Semaine 19 : du 9 au 15 mai

Une fois n’est pas coutume, je suis à la bourre dans mes articles du jour, mais on va faire comme si de rien n’était ! Les fins de saison sont toujours en approche et on est parti pour des révélations un peu quotidienne j’imagine, alors je ferais mieux de ne pas trop traîner, surtout si je veux continuer à éviter les spoilers,  surtout que cette semaine est blindée d’excellents épisodes ! La liste des épisodes vus au cours de la semaine :

Fear The Walking Dead (2×05), 13/20
Quantico (1×21), 10/20
The Last Man On Earth (2×17), 16/20
Once Upon a Time (5×21), 16/20
Person of Interest (5×02), 19/20
Blindspot (1×21), 17/20
Les Colocs de Mamie (1×17), 12/20
Person of Interest (5×03), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 16/20
Grandfathered (1×22), 19/20
Containment (1×04), 14/20
The Grinder (1×22), 17/20
The 100 (3×15), 18/20
Orphan Black (4×05), 19/20
Grey’s Anatomy (12×23), 17/20
Scandal (5×21), 12/20
The Catch (1×08), 12/20

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C’est l’heure de la révélation.

Mais non, Quantico ! La scène finale m’a fait mourir de rire tant la révélation dramatique n’a juste rien de dramatique. Je n’irai pas prétendre que je le savais, parce que leur rebondissement de la semaine dernière m’avait convaincu tellement je ne me préoccupe plus trop de la série. En fait, ils en ont tellement trop fait toute la saison que… Tout ça pour ça ? J’étais sérieusement mort de rire, et plus que devant The Last Man on Earth après, qui est pourtant censé être une sitcom. C’est genre catastrophique. La révélation… juste très mal joué, les acteurs semblaient si peu convaincus par leur rôle… Une catastrophe industrielle, qui suit un épisode qui pourtant m’avait motivé à tourner autant autour de Shelby. Dommage, heureusement que c’est la fin, comme ils disent.

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The Last Man on Earth ne m’a pas fait rire du tout cette fois (bon allez si « died from the virus/regular death » et « lack of playability »), mais mon dieu que c’était intéressant ! Enfin, ils abordent le virus comme s’il avait toujours été clair et présent dans la série. Ça explique son introduction dans la série et ça donne des dynamiques nouvelles franchement cools, du suspens autour des bébés et tellement de drames. Je n’ai pas vu du tout cette histoire de virus venir dans l’ADN de la série et une menace réelle qui nous éloigne un peu du drone, autre intrigue… intrigante. Bref, cet épisode était très bon car il redéfinissait la série, et elle en avait clairement besoin car elle s’est perdue en route il y a moment déjà ! Qu’ils fassent revenir un peu d’humour en plus et on aura un vrai bon produit !

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Et beh voilà ! Once Upon a Time sort de l’Underworld est d’un coup, d’un seul !; c’est beaucoup mieux. La tension dans cet épisode est déjà celle d’un final et les plus mauvais moments à passer sont toujours ceux qui se passent dans la contrée du filtre orange. Zelena est insupportable de naïveté pendant un temps, mais toute l’intrigue est construite pour qu’enfin elle comprenne qu’elle est en train de se faire balader par Hades. Les scénaristes osent nous faire le pire des pieds-de-nez en soulignant que l’Underworld n’était pas vain car ils ont aidé plein de gens à passer de l’autre côté quand tout ce que je retiens de cette demi-saison c’est un ennui infini. Peu de Belle et Rumple cette semaine, mais ce n’est pas plus mal finalement, car les scénaristes ne savent plus quoi faire d’eux. L’épisode est long à se mettre en place cette semaine, surtout qu’il nous replace à Storybrooke comme si on ne l’avait jamais quitté (putain Merida, je l’avais oubliée elle), mais c’est une très belle construction générale qui nous amène à une conclusion larmoyantes pour Regina et Zelena qui est parfaitement réussie. Pas une seconde le suspens autour du destin de Hook ne m’a pris aux tripes (et son retour est très très mal joué ? C’est la semaine ? Je veux dire on dirait vraiment qu’il ne croit pas lui-même en ce qu’il dit et c’est vrai que ça n’a pas grand sens), ce qui réduit un peu les pleurs d’Emma. Très bonnes scènes conclusives pour cet arc donc… Jusqu’à la toute fin qui nous sert une fois de plus Rumple en big bad. Réchauffé, vu et revu, pourquoi ? On tenait là une bonne fin de saison, et sans le cliff une bonne fin de série. Je suis maintenant curieux de ce qu’ils vont pondre pour le vrai épisode de fin de saison, car ENFIN, la série est sortie de sa torpeur (du coup, je surnote un peu, mais je suis heureux) !

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Une excellente équipe

 Yes, Blindspot s’est une nouvelle fois réveillée cette semaine pour délivrer un excellent épisode qui s’éloignait apparemment des tatouages pour finalement mieux nous surprendre sur sa fin en y revenant par un détour sympa. L’épisode est un peu long à se mettre en place, mais il se concentre sur les différentes dynamiques au sein de l’équipe, en approfondissant également des duos originaux après 21 épisodes, ce qui est appréciable. L’idée du lockdown fonctionne, surtout que je suis un grand fan des huis-clos et que ceux-là apportent des touches comiques (la claustrophobe, aussi insupportable que drôle). Le dernier acte monte en tension de manière évidente avec le coup de l’ascenseur – oui, j’ai même cru qu’ils allaient se séparer d’un personnage avant le final. Quand tout semble enfin résolu, nous découvrons enfin l’intérêt de toutes les petites missions que Jane a effectué pour Oscar au cours de la saison, dans le dos du FBI. Très bien écrite, cette scène aligne une à une les différentes étapes du plan d’Oscar, avec des flashbacks succincts. Il reste maintenant à en découvrir plus sur la raison pour laquelle ils voulaient la faire arrêter, ça s’annonce intéressant !

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Rien de bien particulier à dire sur cet épisode des Colocs de Mamie qui continue sur sa lancée. La formule fonctionne et conserve ce qui fonctionne autant que les défauts déjà relevés les semaines précédentes. Cet épisode ne m’a pas marqué outre-mesure, il était sympa, mais pas inoubliable pour autant. À la semaine prochaine, mamie !

05.jpgBoum, moins d’une minute d’Agents of SHIELD suffit pour spoiler allégrement Civil War, il y a tout intérêt à se mettre à jour rapidement si on est américain (le film est sorti il y a moins d’une semaine). Bon, perso, je me suis callé sur la diffusion US et je n’ai vu le film que vendredi justement pour voir tout ça dans l’ordre. Cet épisode est lent à se mettre en place, malgré le retour de Yoyo (oh oh) et ses interactions avec Mack (qui s’est remis un peu trop vite de ses blessures). Daisy en revanche devient progressivement plus pâle que mes cachets d’aspirine maintenant qu’elle donne son sang. Il était frustrant de constater qu’elle ne savait pas où est la caméra de son ordi, ça lui filait un très mauvais strabisme.. et les scénaristes ne savent toujours pas quoi faire de Lincoln. Cet épisode prépare gentiment le terrain pour la fin de saison, progressant peu à peu dans les révélations concernant le plan de ce cher Hive et conduisant le spectateur un peu paumé grâce aux découvertes progressives de Talbot, tout en proposant un peu de tension avec la fuite de Lincoln (qui dresse Daisy contre Fitz sans grands enjeux). Bref, c’est très long à se mettre en place, mais le retournement de situation m’a berné comme un bleu (pourtant, je me demandais ce que pouvait bien foutre May). Je n’ai pas bien compris le plan qui consistait à envoyer Lash, un inhuman, mais la tension et l’action étaient là, offrant un dénouement bien meilleur que le reste de l’épisode. Bon, là encore, May est un peu zappée dans son deuil, et je trouve la mort de Lash un peu expéditive. En tout cas, ça y est : le crucifix a changé de main, rendant le suspense complet sur la personne qui va mourir, et l’intrigue du final est connue avec ce missile capable de tous nous transformer en Inhumans. Bon, ça semble un peu moins fort que l’an dernier, mais je suis curieux de voir ce que ça va donner !

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Grandfathered a proposé cette semaine son meilleur épisode de la saison, et mon dieu que c’est frustrant de savoir que la série n’est peut-être pas renouvelée. Tous les ingrédients du grand épisode de comédie étaient là, avec des moments à mourir de rire (notamment la poupée Vanessa pour n’en citer qu’un) et des moments d’un romantisme fou (la demande en mariage pleine de vomi? Pas gagné, mais wahou). L’épisode a proposé aux fans ce qu’ils voulaient voir depuis le début, à savoir Vagerald (ce nom ahaha) et le couple Sarah/Jimmy enfin réuni. Il y avait de la parodie judicieusement mis en place (la scène de l’aéroport, la journée de demande en mariage catastrophique) et une écriture parfaitement maîtrisée menant jusqu’à un cliffhanger de fin saison qui ne pouvait pas être autre chose. Cela dit, pourquoi terminer sur un cliff putain. J’espère vraiment que cette série sera renouvelée, car elle est hilarante depuis quelques épisodes et commence à développer des running gags excellentes (Annalise qui chante aha). OK, elle est simpliste, mais ça fait un bon divertissement quoi…

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Ouf, contrairement à Grandfathered, The Grinder choisit un système de boucle fermée pour clôturer cette saison 1, comme annoncé à la fin de l’épisode précédent : « It all comes full circle ». J’ai donc vraiment l’espoir de voir la première renouvelée et la seconde annulée, car tout le monde s’accorde à dire que c’est l’une ou l’autre (ou aucune). Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : cette série est plutôt bonne et elle est parvenue à trouver son rythme de croisière en deuxième partie de saison. Cet épisode en est le parfait exemple : chacun a son rôle à jouer, il y a des moments marrants et une écriture impeccablement maîtrisé. La conclusion nous le dit : ça peut continuer autant de temps qu’ils le veulent. Oui, mais justement cette fin est une très jolie ouverture conclusive qui n’appelle pas obligatoirement de saison 2. La série est bonne, mais pas excellente ou exceptionnelle, les blagues sont plutôt classiques et contrairement à ce que j’ai pu espérer au départ de la saison, elle ne renouvelle pas le genre. Il y a du méta sympa qui la distingue un peu des sitcoms habituelles, mais c’est tout. Cet épisode était donc génial pour ses références au pilot et sa manière de conclure chaque intrigue, je serais sûrement là pour une saison 2, sans plus de conviction que ça… j’ai préféré la saison de Grandfathered et mon choix est fait (allez, tout ce que vous voulez que Fox va faire l’inverse).

08.jpgGrey’s Anatomy recommence à torturer Meredith avec la vente de la caravane. Franchement, ça ne sort nulle part et oui, ça bouge beaucoup trop vite pour Amelia et Owen, après deux ans à stagner. Il fallait une fois de plus que Meredith tourne tout autour d’elle et là franchement, mais quoi ? Elle tente de participer au concours de bitch of the year ? Elle a réussi à détrôner Callie et pourtant c’était pas gagné après cette rupture avec Penny et ce qu’elle a fait subir à Arizona. Qu’on m’explique. Parce qu’elle perd la garde, elle décide de rester ? L’enfer ne sera que plus violent. Et Penny, on la découvrait il y a tout juste un an et la voilà totalement perdue désormais. J’espère qu’ils prendront malgré tout la décision de la garder, par un twist scénaristique, ou de la faire revenir en janvier prochain. Rien ne va dans cette fin d’épisode : Stéphanie perd son mec comme Izzie a perdu Denny (en légèrement moins psycho parce qu’Izzie c’est Izzie). C’est dommage cette répétition de l’intrigue dix ans plus tard (bordel, dix ans). Meredith a détruit Amelia qui se précipite une nouvelle fois un peu trop vite. Et Jo/Alex… Non. Je ne peux pas être satisfait de ça. Quant à Meredith… Pff… SERIOUSLY ? On notera que l’épisode s’est mystérieusement agrandi cette semaine, avec un pont extérieur que nous n’avions jamais vu et que la fin de saison la semaine prochaine pourra difficilement partir plus en vrille que cette fin d’épisode qui inverse grosso modo toutes les situations des personnages par rapport à il y a deux semaines. Rien ne va.

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

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Je n’ai même pas le courage de redimensionner tellement je suis blasé

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

Avril : une de plus, un switch

Hum, 8 mai, je crois qu’il est largement temps pour moi de faire un bilan (rapide) du #ChallengeSéries2016. Je dis rapide, mais j’ai avancé à peu près autant qu’en mars je pense, bien que j’ai vu malgré tout un nombre plus important de séries. En effet, avril était le mois du premier mini-challenge, où j’ai visionné tout Love et Lost & Found Music Studio, mais aussi le mois de diffusion de Kimmy Schmidt, que j’ai dévoré en un samedi. Et comme ça ne me suffisait pas, je me suis aussi englouti Teachers, j’ai commencé Containment, repris Orphan Black, Silicon Valley, Fear the Walking Dead, etc., etc. Je ne me suis arrêté que la semaine dernière pour partir en vacances, et depuis mon retour, j’ai rattrapé tant bien que mal mon retard dans les articles à la semaine.

Bon, vous l’aurez compris, je n’ai pas chômé niveau séries hors-challenge, mais qu’en est-il du challenge ? Si vous avez suivi un peu le blog, vous savez déjà l’essentiel, mais n’êtes pas encore au courant que j’ai finalement cédé à la tentation du switch. J’ai de bonnes raisons pour ça, que je développe en fin d’article. Sans plus de suspens, ce mois-ci j’ai vu :

Person of Interest (S01) : 12/20
Person of Interest (S02) : 14,5/20
Person of Interest (S03) : 16/20
Person of Interest (S04) : 16/20
– Undressed, épisode 15 à 17

Bim, c’est tout Person of Interest qui y est passé !

CS POI

Pourquoi tant de précipitation ? Je voulais être à jour pour la diffusion de la saison 5 afin d’éviter les spoilers, et la saison 5 débutait cette semaine. Alors que dire de Person of Interest ? Je n’ai pas accroché du tout au pilot, ni à la majorité de la première saison dont la note pas si mauvaise s’explique parce que j’ai voulu persisté quoiqu’il arrive pour enfin voir Amy Acker et parce que certains épisodes sortent quand même du lot. Je n’aime pas les séries policières, je n’aime pas les stand-alones, et rien que pour ça, cette saison 1 n’est pas écrite pour moi. En plus, je n’ai pas du tout accroché non plus au personnage de Reese, que je trouve agaçant (encore aujourd’hui) tant il est un stéréotype basique du super agent trop super fort à qui il n’arrive jamais rien d’autre que des blessures mortelles qui resteront pour lui superficielles. Rien que ça.

Pourquoi avoir continué ? Parce que j’avais la promesse de voir Amy Acker débarqué et que je l’adore dans tout ce qu’elle fait. Et je n’ai pas été déçu : Root est l’un de ses meilleurs personnages (après le Dr Saunders de Dollhouse et au même niveau que Fred d’Angel, devant Alias, donc). L’évolution qu’elle connaît au cours des saisons 1 à 4 est géniale, et en plus, c’est sur ses épaules que s’instaure une grande partie de la sérialité. Autre coup de coeur évident : Sameen Shaw, personnage haut en couleur et bien moins stéréotypé que Reese, donc plus intéressant. Reese est lisse et parfait, là où Root et Shaw ont beaucoup de défauts malgré leur rôle stéréotype. Il en va de même pour Harold, qui se complexifie un peu en saison 2, mais pas pour Carter ou Fusco.

Du coup, je suis fan des saisons 3 et de la première partie de la 4 parce que Shaw et Root (ça donne Shoot, ce nom de couple est parfait) sont là beaucoup plus souvent et que ça donne un rythme, une originalité (le God mode), un développement intéressant de la mythologie de la Machine. J’ai beaucoup de mal sur la deuxième partie de saison 4 qui en revient à ce que proposait la saison 1 : des stand-alones entre Harold & Reese, rien de bien passionnant. Je n’ai pas accroché non plus au couple Reese/Carter en saison 3 d’ailleurs. C’était beaucoup trop convenu et je ne vois pas d’alchimie entre les personnages (ni d’ailleurs entre les acteurs), c’était vraiment juste parce qu’il fallait bien le faire car tout le monde s’attend à voir la flic-stéréotype tomber amoureuse du rebelle-avec-un-grand-coeur-mais-trop-badass-stéréotype.

En conclusion… Une bonne série, certes, mais avec de nombreux défauts en saison 1 qui ont été corrigé petit à petit pour se réimposer en saison 4. Le nombre d’épisodes réduits de la saison 5 me fait espérer que les épisodes stand-alone vont disparaître, que nous n’aurons plus de gap-filler et que Shaw va vite revenir. Le premier épisode de la dernière saison m’a un peu contredit, mais il était franchement génial et je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver la série après ce mois de binge-watching intensif !

Oh, et un peu de pub pour le shop du blog : si un t-shirt, mug, sticker, etc., POI vous intéresse, n’hésitez pas : c’est ici.

CS Undressed

Une fois n’est pas coutume : j’ai continué Undressed à pas de fourmi avec trois épisodes très réussis, qui ne faisaient pas trop valser les personnages. Les scénaristes ont continué à faire des liens entre les groupes d’acteurs mais l’écriture était un peu plus vacillante sur certaines storylines. On sent que la série est d’une autre époque. D’une autre époque, et c’est là tout le problème : impossible de trouver le reste des épisodes de la saison 1 ! Quand je l’ai mise dans le challenge, j’ai bien fait attention à ça, et j’avais trouvé un site qui semblait tout avoir… mais les liens sont morts à partir de l’épisode 18. Alors j’ai cherché longtemps et, refusant de télécharger quoique ce soit (mais en plus, même en téléchargement, j’ai rien vu), il faut bien me rendre à l’évidence : il faut que j’abandonne Undressed. Il me restait un peu plus de 200 épisodes à voir, et je ne sais pas si je les aurais tenus car l’écriture de la série est un peu répétitive (enfin c’est surtout que j’ai tendance à aimer voir des évolutions de personnages sur les séries longues et que c’est pas trop le cas quand le casting change tous les cinq épisodes).

C’est donc extrêmement frustré que je me suis décidé à changer de séries. J’aurais vraiment aimé faire mon challenge sans switch, mais les circonstances ne me laissent pas le choix. Et quel switch ! 200 épisodes de 20 minutes ! Quand j’ai envisagé l’affaire, j’ai hésité à choisir la facilité d’une série plus courte, j’ai parcouru TVshow time et mes nombreuses séries à rattraper pendant plusieurs jours (enfin, plusieurs fois 5 minutes en plusieurs jours, hein), j’ai rechigné à la tête, envisager tout un tas de choses et mon choix s’est finalement porté sur…

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Ouh l’originalité ! That 70’s show est dans le challenge de tout un tas de gens cette année, parce que Netflix a la bonne idée de nous proposer l’intégrale de la série en HD à moindre frais. C’était donc la raison principale de mon choix, mais pas l’unique : j’adore Laura Prepon, j’adore les années 70 musicalement parlant et je me souviens avoir vraiment bien aimé les quelques épisodes de la saison 1 que j’ai vu l’an dernier (deux ou trois, mais je ne sais plus, alors je vais recommencer). Et puis surtout, je cherchais 200 épisodes de 20 minutes, et la série rentre pile poil là-dedans. Et puis, elle me faisait clairement de l’oeil depuis un certain temps sur Netflix. Donc voilà, je l’ai choisie mais pas encore commencée, je vous en donnerai des nouvelles rapidement !

Bref en bilan, j’ai surtout dévoré PoI, mais je ne peux pas encore la retirer pour autant de ma liste de séries à voir car la saison 5 entame à peine sa diffusion. Le mois de mai est par ailleurs très mal parti : 0 épisode du challenge vu et encore deux énormes morceaux à voir. Gloups.

Rendez-vous en mai pour un autre bilan, et en attendant, n’hésitez pas à vous promener sur le blog, je le mets à jour presque quotidiennement 🙂

Person of Interest (S05)

Attention Spoilers !

Retrouvez ci-dessous mon avis sur les épisodes de la saison, au fur et à mesure de sa diffusion. N’hésitez pas à consulter aussi la fiche-marathon où vous trouverez un jeu (d’alcool?) pour pimenter votre visionnage 😉

Avis : Enfin, ça y est la saison est arrivée ! Je me plains, mais puisque j’ai passé mon mois d’avril à bingewatcher cette série pour la première fois, je devrais plutôt savourer que me plaindre de cette attente qui m’a parue interminable alors qu’elle n’a duré que 14 jours. Je vais me répéter : cette série est une pépite que je regrette d’avoir découvert si tard après m’être dit pendant cinq ans qu’il fallait vraiment que je la commence. Je me le suis dit pour le pilote (parce qu’il y a Ben de LOST quand même), puis quand j’ai su qu’Amy Acker serait une guest de l’épisode final. Et depuis, chaque fois que j’entendais parler d’Amy Acker comme une actrice de POI. Oui, mais voilà, le pilot ne m’a pas plu, la saison ne m’a pas plu.

Et puis, Root est devenue plus régulière, et puis, Sameen était géniale, et puis, ils les ont fait flirter. Que voulez-vous faire contre ça ? J’ai dévoré les saisons 3 et 4, qui ont bien sûr quelques défauts. J’attends beaucoup de la saison 5. J’attends beaucoup car la série suit le schéma Fringe : une saison 1 moyenne, une saison 2 intéressante à tendance très bien, une saison 3 excellente, une saison 4 qui s’essouffle mais propose d’excellents épisodes (et le meilleur de la série) et une saison 5 raccourcie faute d’audiences. Or, la saison 5 est la meilleure de Fringe en ce qui me concerne, alors il doit en être de même pour Person Of Interest.

Bon, trève de blabla, parlons des épisodes (et ignorons les dates de diffusion chaotiques).

Note moyenne de la saison : 17,5/20

Lire la suite de « Person of Interest (S05) »

Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

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La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

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La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

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OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

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Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

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Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

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Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

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« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

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Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

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Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !