#AventSéries : Veronica Mars – An Echolls Family Christmas (S01E10)

24 jours avant Noël, 24 étiquettes, 24 séries & épisodes (et même plus, merci les comédies) : bienvenue dans le calendrier de l’ #AventSéries !

Cette fois, c’est bon, j’ai fait mes décorations de Noël ce midi avec ma filleule et avec plein de chants de Noël, alors je suis fin prêt à… attendre 20 jours. Et rien de mieux pour attendre que de bonnes séries, et c’est ce qui m’attendait pour ce quatrième jour !

Capture d'écran 2017-12-04 16.12.57Pourquoi cet épisode ?

Cela me paraît inimaginable de penser que la série date déjà d’il y a treize ans, même si depuis, il y a eu un film « dix ans plus tard » et que Kristen Bell est passée par Heroes, Gossip Girl et, bien sûr, The Good Place. C’est donc évident que beaucoup d’années sont passées, mais la série m’a laissé un souvenir impérissable et, même si je pensais que cet épisode de Noël ne serait pas forcément à fond dans l’ambiance Noël, je ne me voyais pas passer à côté quand je l’ai aperçu dans la liste.

Il y a longtemps que je n’avais pas regardé un épisode de la série et longtemps que j’avais envie de m’y remettre, ne serait-ce que pour le générique. En plus, Ludo est en pleine découverte de la série, ça n’aide pas, et Amazon m’envoie souvent le rappel que l’intégrale DVD série + film est dans ma liste d’envie. Bref, j’ai de fréquentes envies de regarder la série.

C’est pour cela que j’ai ajouté l’épisode à ma liste de l’avent et je suis content qu’il tombe assez tôt dans le mois car c’est l’un de ceux que j’attendais le plus de revoir. En fait, je l’attendais tellement que j’étais comme un fou quand j’ai retourné mon étiquette du 4e décembre. A long time ago, I used to watch this but I haven’t thought of it lately at all.

04-2Ambiance de Noël ou pas ?

Dès le début d’épisode, la réponse est oui avec Veronica préparant son sapin avec Keith. C’est à croire que c’est une tradition des épisodes de Noël, mais en même temps, quoi de mieux que préparer le sapin pour se mettre dans l’ambiance ?

Peu de chants de Noël sont présents dans l’épisode, à l’exception d’un épisode spécial avec chanson ensuite chantée par Duncan dans l’épisode et de quelques secondes d’Aaron Echolls chantant. En revanche, comme toujours, il y a des sapins de Noël un peu partout en arrière-plan, malgré le soleil et la chaleur de Californie si caractéristique de la série.

Difficile d’être tout à fait dans l’ambiance de Noël, cet épisode est un épisode à la semaine tout ce qu’il y a plus de classique et il n’est question des fêtes de fin d’année que parce que la diffusion s’est faite en décembre. Oh, bien sûr, il y a aussi la conclusion de l’épisode en voix-off par Veronica qui affirme que le père Noël n’existe pas, ça, ça casse l’ambiance.

En définitive, c’est un bon épisode à voir en décembre pour tous les clins d’oeil à Noël, mais ce n’est pas un pur épisode de Noël avec le repas qui va bien et la joie de passer les fêtes en famille. En même temps, difficile d’attendre un repas de famille dans Veronica Mars.

04-1Et l’épisode en lui-même ?

Veronica se retrouve à enquêter sur une soirée poker qui a mal tourné entre Duncan, Logan, Weevil et deux autres potes. C’est un épisode difficile à oublier parce qu’il est rare d’avoir Weevil dans les mêmes scènes que les autres. Avec ses trois garçons préférés impliqués, il n’est pas étonnant que Veronica se décide à retrouver l’argent disparu de la soirée ; mais pour la convaincre encore plus d’en faire une enquête, Duncan lui explique qu’il tenait un journal intime sur son ordinateur. C’est problématique.

L’enquête en elle-même est tout à fait classique et fait partie du problème que j’ai depuis avec les séries procédurales : j’ai eu un trop bon entraînement avec les déductions habituelles de Veronica. Je me souvenais bien de l’épisode donc je me suis rappelé la conclusion en cours de route, quand Veronica se rend chez le coupable. Ou alors, je suis juste un bon enquêteur. L’enquête est rondement menée par Veronica et je me souviens pourquoi j’aimais tant la série.

Du côté de Keith, l’enquête concerne aussi la famille Echolls pour ne pas changer, avec des menaces de mort à l’encontre d’Aaron. Un joli moyen d’entrer dans les noirs secrets de la riche famille alors que la fête de Noël des Echolls commence. Veronica s’y trouve aussi pour résoudre son enquête et les deux intrigues se rejoignent en faisant avancer au passage le fil rouge de la saison sur la mort de Lily à quelques scènes de la fin. C’est parfaitement écrit pour mener à ces scènes finales qui arrivent naturellement pour conclure cet épisode.

Bref, c’était un pur plaisir de revoir tout ça. Le cliffhanger de mi-saison n’est pas si exceptionnel que ça mais termine bien cette première partie en donnant envie de voir la suite. C’est un 15/20 pour cet épisode en ce qui me concerne, même si ça manquait un peu de magie de Noël… en même temps, Neptune n’est pas magique, ce n’est pas nouveau !

#AventSéries : Friends – The One with the Monkey (S01E10) / That ‘70s show – Best Christmas Ever (S01E15)

24 jours avant Noël, 24 étiquettes, 24 séries & épisodes (et même plus, merci les comédies) : bienvenue dans le calendrier de l’ #AventSéries !

Double dose d’épisodes de Noël pour ce troisième jour de décembre qui nous ramène dans les années 90, avec deux épisodes tirés des saisons 1 de deux sitcoms cultes : Friends et That 70s Show. Et pour se simplifier la vie, tout ça est dispo sur Netflix !

Pourquoi ces épisodes ?

Cela me paraît assez évident après ce que je viens juste d’écrire en introduction. Quand j’ai préparé ma liste, je voulais m’assurer d’avoir tous les genres représentés et quand j’en suis arrivé aux sitcoms, il m’a paru évident que je devais inclure ces deux-là.

03-1.jpgPour Friends, c’est un épisode de Noël qui vise plutôt le réveillon du Nouvel an, mais peu importe : il est tellement classique que c’en est devenu culte. Le singe de Ross, tout le monde le connaît. Et puis, c’est le début de la série, mais il y a eu assez d’épisodes pour que les dynamiques soient établies entre tous. De mon côté, je ne suis pas un grand fan de Friends, je l’ai vu trop tard je crois : j’en savais déjà trop et même si ça me fait rire, ce n’est pas ma série. Je sais, c’est sacrilège, mais je suis Team HIMYM. Il n’empêche que Friends est une série culte, alors je voulais l’intégrer à ce calendrier. Et puis, c’est toujours un plaisir d’en redécouvrir les épisodes, en fait.

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Du côté de That 70 Show, c’est cette fois un vrai épisode de Noël avec la fête annuelle de Kitty qui voit une concurrence déloyale de la part de son fils, organisant lui-même une fête avec ses amis au sous-sol. Je me souvenais bien de cet épisode, et pour cause, la série était dans mon challenge séries 2016, donc je l’ai vu il y a seulement un an et demi. Eh oui, je n’ai découvert cette sitcom que l’an dernier après en avoir beaucoup entendu parler. Elle m’a tenu une bonne partie de l’été et je ne me voyais pas ne pas l’inclure dans ce calendrier tellement j’ai accroché à l’humour perché et aux personnages qu’elle propose !

Ambiance de Noël ou pas ?

03-0Du côté de Friends, forcément, oui. Dès la première image, nous voyons ainsi des guirlandes. Le Central Perk est lui aussi plein de décorations et une scène montre les Friends en train de préparer leur sapin. Il est question du réveillon du nouvel an et il neige en arrière-plan de chaque scène. Bon, je pourrais être déçu de l’absence de chants de Noël bien sûr, mais les chants de Phoebe Buffay, ça vaut tous les chants que je connais par cœur, je crois. Le problème après, c’est que le parti pris est de faire passer de mauvaises fêtes aux Friends. Cela se tient et permet de se consoler au cas où ce soit un mauvais moment à passer, mais ça ne fait pas vraiment magie de Noël.

03-4C’est mieux du côté de That ’70 Show avec des vrais chants de Noël en arrière-plan. Donna passe l’épisode à faire son sapin aussi et les décos sont partout, jusqu’au look vestimentaire des personnages et dans les transitions entre les scènes. Il est bien sûr question de s’offrir des cadeaux de Noël et ça occupe une bonne partie de l’épisode, quand les ados ne sont pas occupés à aller voler un sapin au bord de la route. Bref, les différentes storylines de l’épisode ont toutes pour optique l’approche du réveillon de Noël qui est le thème central de l’épisode. Difficile d’être plus dans l’ambiance… mais là aussi, ça tourne au fiasco pour les deux soirées !

Et l’épisode en lui-même ?

03-2.jpgDu côté de Friends, c’est un bon épisode comique, même si l’on sent qu’on est encore dans les débuts de la série avec très peu de running gag. Le caractère de chacun est déjà bien défini, la dynamique est au top et les fêtes de fin d’année sont juste un prétexte à cet épisode pour remuer le couteau dans la plaie de l’ensemble du groupe célibataire (à l’exception de Rachel).

Ross se pointe avec un singe sur l’épaule en début d’épisode suite à sa rupture douloureuse et après quelques minutes, les amis décident de faire le réveillon rien qu’à six sans rencard, mais évidemment, chacun trahit ce pacte assez rapidement, même Phoebe qui rencontre au quelqu’un au bar, comme par hasard. C’est cette intrigue qui a le plus de temps d’écran.

Le réveillon finit par être une catastrophe pour tous avec le retour de Janice, avec un Fun Bob dont le grand-père est mort, Phoebe forcée de rompre, Joey coincé dans un rencard avec une mère de famille, Rachel agressée à l’aéroport et Ross déprimé par son singe qui ne lui accorde aucune attention. Un nouvel an au top dont l’humour est consiste clairement à se moquer des personnages. Et ça marche.

03-3En ce qui concerne That ’70s Show, c’est la saison 1 également, mais on sent que les acteurs sont plus jeunes et que les dynamiques mettent plus de temps à s’installer. Ou alors, c’est simplement parce qu’il y a plus de personnages, mais ça sent tellement plus le début que Friends, c’est fou. Les personnages commencent à se dessiner toutefois et il y a un bon humour, avec des running-gags qui fonctionnent déjà. En fait, Friends a déjà son casting parfaitement rodé et That ’70s Show a déjà son écriture bien rodée. Un point partout.

Côté intrigue, le triangle amoureux du moment avance à grands pas avec Steven osant faire un cadeau à Donna et Lori est brillamment drôle. Ce qui marche le mieux néanmoins, c’est l’humour qu’apporte Kelso dans ses chutes et autres moments d’intense stupidité ou le caractère intenable de Red, encore et toujours. En terme de construction d’épisode, c’est assez intéressant à analyser, car il y a une multitude de sous-intrigues développées en parallèle, ce qui était rare à l’époque !

J’ai ri beaucoup plus devant cet épisode que devant Friends, désolé aux fans. Ce serait donc un 14 et un 16/20 pour moi, toujours par rapport à l’ambiance de Noël évidemment. Quoiqu’il en soit, une chose est sûre, je nous souhaite à tous de meilleures fêtes que ce qu’on nous montre dans ces deux épisodes où ça finit en fiasco général pour les personnages principaux.

Ceci étant dit, le punch de la fête d’Eric, je le veux bien moi, Merry Christmas ohoho and a bottle of rum.

Agents of S.H.I.E.L.D (S05)

Synopsis : En fin de saison 4, l’équipe attendait tranquillement de se faire arrêter dans un fast-food quand ils se sont fait enlever par d’étranges hommes armés. Coulson s’est alors réveillé au beau milieu de l’espace. Pour un résumé rapide de la saison précédente, cliquez ici.

Saison 4 | Saison 5 | Saison 6

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Pour commencer, je brûle d’impatience de découvrir cette nouvelle saison qui a tardé à débarquer, pour cause de diffusion d’Inhumans. Avec sa nouvelle case horaire et après avoir frôlé l’annulation l’an dernier, cette saison est celle d’un pari risqué pour ABC qui risque fort de regretter si les audiences ne suivent pas.

Je me lance donc dans ce que je considère être probablement la dernière saison d’une série que j’adore, ce qui explique mon impatience autant que ma tristesse. J’espère bien sûr me tromper, mais ce n’est pas gagné pour mes agents préférés. Du coup, je me dis qu’il y a énormément de choses à régler pour apporter une conclusion satisfaisante à chacun d’entre eux. J’aimerais des réponses aux questions restées dans les airs à la fin d’Agent Carter et d’Inhumans et je suis vraiment curieux de ce que l’espace va apporter à la série.

Chaque saison a toujours développé un nouveau terrain de jeu pour l’équipe, mais les faire quitter la Terre, c’est quand même un choix osé et un pari risqué, parce que je doute que le budget augmente beaucoup d’une saison à l’autre. Bref, je suis aussi impatient qu’angoissé par le résultat final. C’est parti pour la critique de tous les épisodes.

Sur cette page, vous trouverez un avis général et sans spoiler sur chaque épisode. Pour les résumés avec spoilers, il suffit de cliquer sur le titre 😉

Moyenne de la saison : 17,5/20

S05E01 : Orientation (1) – 17/20
Une reprise réussie mais chaotique, qui plonge totalement dans l’incompréhension pendant 35 bonnes minutes. Une fois ce sentiment accepté, on passe un bon moment en retrouvant les personnages et on se laisse amener vers la révélation finale avec plaisir. Il faut s’accrocher, on est très loin de ce à quoi je m’attendais, mais c’est réussi.
S05E02 : Orientation (2) – 18/20
Ce deuxième volet est celui des explications et des éclaircissements sur ce que nous réserve cette première partie de saison. La série a su se renouveler une fois de plus et partir sur un terrain où je ne l’attendais pas. Je ne suis pas sûr que les audiences suivent, mais en ce qui me concerne, c’est toujours aussi plaisant de faire emmener dans l’inconnu par un si bon casting. Maintenant qu’on y voit plus clair, je trouve ce début de saison meilleur.
S05E03 : A Life Spent – 16/20
La tension retombe et les scénaristes proposent un épisode plus prévisible, même si une grosse partie de l’intrigue reste tellement perchée qu’il est difficile encore de tout comprendre. C’est plutôt intéressant à regarder, mais heureusement que j’aime les personnages, en fait. La chute des audiences ne me surprend pas spécialement.
S05E04 : A Life Earned – 18/20
Un épisode qui parvient à remonter le niveau en proposant une multitude de sous-intrigues agréablement liées les unes aux autres. Les conséquences de la première permettent de résoudre une troisième intrigue, en passant par la deuxième. Le tout avec une bonne mythologie de fond, de bons acteurs, quelques scènes de tensions et des cliffhangers qui donnent envie de revenir – même s’ils ne sauront probablement pas résolus tout de suite. Je suis fan.
S05E05 : Rewind – 20/20
Si l’épisode en lui-même répondait très exactement à mes attentes de la semaine dernière, il réservait énormément de surprises en cours de route. Il est rare qu’un épisode me donne autant envie de retourner voir d’anciens épisodes, et rien que pour ça, ça mérite un 20. Pour ça, pour certaines scènes et parce que c’est le réveillon de Noël et qu’ils ne me l’ont pas gâché.
S05E06 – Fun & Games – 19/20
Pour son premier épisode de 2018, Agents of S.H.I.E.L.D ne déçoit pas et accélère son rythme. Très clairement, l’intrigue en cours ne durera pas bien longtemps vu les avancées offertes par cet épisode qui n’hésite pas à se débarrasser du superflu pour aller directement à l’essentiel. C’est tant mieux, car c’est excellent. Quant au point qu’il manque, c’est parce que tout n’était pas forcément aussi exceptionnel dans l’épisode 6 que dans l’épisode 5. En tout cas, on repart sur une série aussi forte qu’en fin de saison 4.
S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.
S05E08 – Last Days – 16/20
Aïe. La série se casse un peu les dents dans cet épisode au paradoxe complexe et avec une double intrigue inégale. Ce n’est pas très grave parce que ça reste tout de même Agents of S.H.I.E.L.D, mais j’attendais mieux de cet épisode révélations. En tout cas, les pistes ouvertes restent très intéressantes pour la suite de la saison.
S05E09 – Best Laid Plans – 17/20
Cet épisode repart sur une structure classique en deux intrigues séparées qui se font écho, mais ça fonctionne plutôt bien dans l’ensemble. Il n’y a vraiment pas le temps de s’ennuyer et tout avance très vite cette année encore, ce qui est une excellente chose, évidemment.
S05E10 – Past Life – 18/20
Un épisode chargé en informations qui n’hésite pas à empirer encore son paradoxe et son intrigue circulaire, mais qui révèle aussi de nouvelles pistes pour la deuxième moitié de saison qui promet de rebondir de manière passionnante. Je suis pressé de voir le prochain épisode, car cette saison semble écrite à l’avance et ça m’intrigue énormément.
S05E11 – All the Comforts of Home – 18/20
La série revient et débute sa deuxième story-pod qui promet déjà énormément d’excellentes choses. Bien que la première partie de saison pouvait nous faire croire qu’on était prêt à tout ce qui allait se produire, cet épisode nous prouve le contraire parce qu’il recèle quelques surprises qu’il était franchement impossible de voir venir, au milieu de celles auxquelles on s’était tous préparés.
S05E12 – The Real Deal – 19/20
Agents of S.H.I.E.L.D gère plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.
S0513 – Principia – 17/20
Après le centième épisode qui formait une sorte de pause, on repart de plus belle avec un épisode qui nous embarque dans… la bonne direction. Oh mais oui, c’est exactement ça qu’il faut en retenir, il ne fait pas des pas de géant, mais il les fait dans la bonne direction. C’est toujours aussi cool à voir du coup, et je trouve qu’on retrouve même l’ambiance des premières saisons qui avait disparu ces derniers temps.
S05E14 – The Devil Complex – 17/20
Encore un excellent épisode qui souffre malheureusement d’une sous-intrigue moins intéressante que l’intrigue principale. Cette dernière redistribue une fois de plus toutes les cartes et manifeste de manière originale l’une de mes peurs. J’ai beau faire 150 théories par épisode, il y a toujours des twists que je ne vois pas venir !
S05E15 – Rise & Shine – 18/20
Un épisode à la structure osée et risquée cette semaine, mais qui permet de mettre en place de nombreuses pièces du puzzle. Et quand je parle de puzzle, je parle autant de celui de la saison en cours que de celui du Marvel Cinematic Universe, car les liens avec le troisième Avengers à venir dans un mois ne font plus de doute. Tous les risques pris finissent donc par payer et proposer un épisode beaucoup trop riche en révélations.
S05E16 – Inside Voices – 20/20
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait une pause de quelques jours dans les séries ou si c’est parce que je rattrape en priorité mes séries préférées, mais j’enchaîne donc deux 20 aujourd’hui. Il faut dire que cet épisode confirme mes craintes tout en gardant une cohérence interne assez exceptionnelle du côté de l’écriture et des rebondissements. Je pensais qu’ils n’arriveraient pas à me décrocher la mâchoire plus qu’ils ne l’avaient déjà fait cette saison, mais c’était bien évidemment les sous-estimer !
S05E17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…
S05E18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.
S05E19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !
S05E21 – The Force of Gravity – 18/20
Le début d’épisode était bavard, mais c’était pour mieux conduire progressivement à de bons choix scénaristiques en fin d’épisode. Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je suis curieux de voir comment tout va se terminer – en espérant toujours un renouvellement parce que plus on approche de la fin, plus je me dis qu’il y a de quoi faire pour d’autres saisons. 42 minutes ne suffiront pas à donner tout ce que j’attends encore de la série, mais le prochain épisode promet d’être l’un des meilleurs, et c’est déjà ça.
S05E22 – The End – 17/20
Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin de saison. Il va me falloir du temps pour la digérer, car elle avait quelques surprises dans ses bagages et une légère déception finale pour moi. Il n’empêche que cet épisode propose une conclusion à l’ensemble des intrigues en cours, joue énormément avec les attentes des spectateurs (ça finit par n’en plus finir) et se termine sur un cliffhanger que je n’aurais jamais vu venir. Je suis hyper curieux de voir comment ils reviendront en saison 6 après de telles décisions…

La série est renouvelée pour une saison 6 qui sera diffusée à l’été 2019.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E01-02 : Orientation

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des deux premiers épisodes de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

01Épisode 1 – Orientation (1) – 17/20
Yeah that makes sense. It’s the one thing we haven’t done yet.

Ils en ont fait des débuts étranges, ça je ne dis pas, mais cette saison y va sacrément fort en se concentrant sur l’homme chauve du cliffhanger de l’an dernier. Celui-ci se baigne dans sa piscine, puis se douche… après avoir retiré sa peau. OK. Il semble être sur Terre et avoir des dessins d’enfant sur son frigo : reste à savoir si c’est chez lui ou non, mais bon.

Nous le voyons ensuite se rendre dans un camion hyper technologique qui nous permet de comprendre que nous sommes là juste avant le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme c’est étrange. Cette introduction m’a franchement perdue, surtout qu’elle est assez longue et nous apprend qu’un personnage est laissé de côté dans le fastfood, faute d’être sur la liste. Yoyo, probablement.

L’équipe se réveille on ne sait trop où, face à un bloc qui explose et qui ressemble beaucoup trop à du Terregenisis, mais se contente de les téléporter. C’était mon premier « oh mon dieu » de l’épisode ; tout le reste m’ayant simplement interrogé sans me terrifier.

Phil se réveille ensuite au beau milieu de l’espace, dans un vaisseau partiellement détruit et découvre deux hommes, dont un se fait tuer tout de suite et l’autre est assommé par Mack, sorti de nulle part. En parallèle, Yoyo débarque elle aussi (raté pour ma théorie) dans le vaisseau et tombe sur Jemma. Elles trouvent des cadavres déshydraté comme des momies avant d’être rejointes rapidement par Mack et Coulson.

May quant à elle se réveille dans une autre salle, mais sa jambe est sympathiquement embrochée dans une tige de fer. C’est toujours fun de la faire souffrir. Elle parvient à se libérer à temps alors qu’un voyageur de l’espace ressemblant vite fait à Starlord des Gardiens de la Galaxie dans le costume arrive pour retirer quelque chose du cadavre présent dans la pièce.

May l’attaque et il la neutralise grâce à un gadget modifiant la gravité. Il lui greffe ensuite un gadget à l’avant-bras. Normal.

Pendant ce temps, Mack, dépassé par les événements, démissionne au beau milieu de l’espace parce qu’il en a marre, dans une scène drôlement comique. Yoyo préfère faire référence à une base sur la lune, c’est ce que j’appelle un clin d’œil évident aux Inhumans. Elle a aussi peur d’être de nouveau dans le framework, ce qui est bien comique là encore. Les personnages arrivent à me faire sourire, même si je ne comprends rien de ce qu’il se passe, malgré les indications de l’homme assommé plus tôt par Mack, Virgil.

Ils finissent par découvrir qu’ils sont téléportés dans l’espace pour sauver l’humanité. Le problème est que leur source d’informations, Virgil, est rapidement anéantie par un alien – un de ceux qu’il appelait Roaches mais est un Vrell Nexian (OUI, j’ai cherché des sous-titres anglais, j’avoue), qui les attaque mais est mis à son tour K.O par une Daisy sortie de nulle part. Cette fois, ça y est on a donc bien retrouvé toute l’équipe.

C’est finalement Fitz qui n’a pas le droit de faire le voyage dans l’espace, forcément. Cela permet de jolies retrouvailles entre Jemma et Daisy ; une scène que j’ai adorée où leur amitié était plus palpable que jamais, suite logique du framework de la saison 4.

L’avantage d’avoir l’équipe paumée, c’est que je suis aussi paumé qu’eux et qu’il est marrant de constater que leurs réactions reflètent assez celles des fans, surtout Mack qui y va fort dans le méta avec ses réflexions. L’autre avantage, c’est que le suspens y est, parce que les informations tardent à arriver.

Il est génial de les voir faire une à une à peu près toutes les théories que j’ai eu en tête pendant l’été, mais dans la dynamique de groupe. Cela fonctionne bien, même si les scénaristes sont avares en explications. C’est difficile de parfaitement accrocher à l’intrigue faute de la comprendre, mais aimer les personnages aide : l’humour de la série est là, les dynamiques entre eux aussi, et ça suffit pour le moment à m’accrocher à l’écran. En revanche, difficile de critiquer tout ça, je dois dire.

Quand l’équipe parvient enfin à une conclusion sur le lieu où ils sont, des aliens bleus un peu cheap, des Kree !, sortent de nulle part pour les attaquer, emprisonnant Daisy, Jemma et Phil et torturant à part Yoyo et Mack.

Les prisonniers sont libérés par l’étrange monsieur qui a greffé quelque chose au poignet de May (metric, probablement) et qui les sauve d’une situation problématique en discutant avec les Kree qu’il connaît bien.

Du côté des torturés, il est décidé d’offrir Mack à Krasius pour qu’il se batte dans le cratère. Oui, bien sûr, j’ai tout compris. Yoyo n’a pas la chance d’avoir le physique de Mack et est bien plus torturée que ça, manquant d’y laisser ses mains.

L’homme s’appelle donc Deke. Un nom bien choisi, ça sonne comme Deke et c’est ce qu’il est. May réussit à le neutraliser à son tour, toujours avec le même gadget. Le plan évolue à vitesse grand V et Coulson reste en arrière avec Deke pour lui soutirer des informations. Nous allons donc enfin en savoir plus.

Jemma et May découvrent que le vaisseau est beaucoup plus imposant que prévu, avec énormément d’étage. Cela ne les empêche pas de chercher de quoi s’enfuir de cette flotte Kree. Cela tombe bien, car elle trouve rapidement ce qu’elles cherchent et Jemma se trouve en possession de ce qui semble être la clé de contact. Merveilleux comme le hasard fait parfois bien les choses.

Jemma découvre qu’elle reconnaît toutes les constellations, ce qui permet de comprendre assez bien où l’équipe a atterrit…

Daisy libère Mack et Yoyo très rapidement, ce qui mène à un nouveau combat contre les Kree où Daisy fait preuve d’une dextérité impressionnante avec ses pouvoirs. Tant mieux quelque chose me dit qu’elle en aura besoin.

Les dix dernières minutes montent en tension et tardent un peu trop à révéler ce que l’on finit par comprendre plus vite que Coulson : l’équipe a été envoyé dans le futur. Et dans le futur, il ne reste pas grand-chose de la Terre. De son côté, Fitz a trouvé le moyen de leur laisser une carte postale sur laquelle il dit travailler à les aider. Chaque groupe parvient à la conclusion qu’ils sont dans l’espace et le futur à la fois, et c’est une révélation grandiose qui redistribue vraiment toutes les cartes de la série, et plus largement du Marvel Cinematic Universe.

Cela permet aux scénaristes d’éviter les conséquences de la saison 1 d’Inhumans et de se libérer du carcan des films aux conséquences de plus en plus mondiales. Logique, donc. Si je suis mitigé sur cette intrigue, cela va au moins permettre de renouveler totalement le potentiel de la série. Je suis curieux de voir quelle direction tout cela va prendre, car pour l’instant, je suis paumé et c’est quand même con vu le titre de l’épisode.

02Épisode 2 – Orientation (2) – 18/20
Well, I’m a biologist, but sure, I can invent time travel. Just give me a minute.

C’est armé de sous-titres anglais que je lance l’épisode parce que j’en avais marre de me faire balader par tous les termes techniques et les synonymes du futur (on ne meurt pas dans le futur, les gars, on est juste vacant parce qu’on est de la main d’œuvre pour Kree).

Jemma et May arrivent à revenir sur le vaisseau et expliquent à Coulson ce qu’elles ont découvert, mais comme il le sait déjà, tout va bien. Une amie de Virgil débarquent (et je m’en serais bien passé de cette actrice, je n’en peux plus de la voir ; mais c’est encore un habituel transfert de The 100 à Agents of S.H.I.E.L.D). Elle s’appelle Tess et apporte toutes les réponses manquantes : les Kree exploitent les humains en les privant de toutes sortes de culture. Les humains pensent même que les Sharknados étaient un vrai danger, c’est dire. Elle amène Coulson dans les quartiers de Virgil, ce qui permet d’enquêter sur le futur, tout en laissant Jemma et May dans un espace de vie en commun où elles doivent simplement rester discrètes au milieu des autres humains-essclaves.

De leur côté, Daisy, Yoyo et Mack sont encore loin de tout imaginer. Ils s’occupent de camoufler le meurtre des deux Kree qui les gardaient prisonniers en les donnant à manger aux Roaches avec l’aide de Deke. Simple et efficace, pas de quoi traîner sur cette intrigue, ils rejoignent vite le reste du groupe.

Jemma comprend bien la discrétion en décidant d’aider à sauver la vie d’un « servant », un esclave au-dessus des autres. Quant à Krasius, il semble être le dirigeant politique des Kree, tout simplement, et il a la gentillesse de nourrir les humains. Bon, forcément, elle est prise en otage et amenée dans un joli quartier où elle peut prendre un bain sous le regard d’une Kree… avant de rencontrer le chef du coin.

Elle lui tape immédiatement dans l’œil avec sa répartie intelligente et son absence de metric. Bon, c’est Simmons, elle a le talent pour s’en sortir.

L’homme qu’elle a soigné se fait finalement tuer sous ses yeux car il n’est plus aussi parfait qu’avant maintenant qu’il a des cicatrices. L’avantage, c’est qu’une place se libère pour que Jemma deviennent supérieure aux autres esclaves. Le problème, c’est que pour ça, elle se fait greffer un quelque chose qui la rend sourde. Cela explique le silence de tous les autres : elle n’est capable que d’entendre son maître. Cela promet.

En parallèle, un nouveau plan est mis en place où Yoyo est chargée de voler l’une des tablettes des Kree qui pourrait contenir des informations importantes pour mieux comprendre le futur. De son côté, Daisy décide d’espionner Deke. Elle trouve sa chambre avec des lampes rouges qui la téléporte dans ce qui ressemble à la Terre, sauf que la Terre est censée être détruite. Elle est donc dans un programme framework et c’est un beau développement : Deke est en fait un dealer qui propose aux gens de vivre une vie rêvée sur Terre.

C’est une intrigue que j’ai bien aimée, même s’il est un peu simple de prétendre que Deke connaît Daisy Johnson grâce à un bout de cette technologie. En tout cas, Daisy découvre le look de la planète bleue et il y a de quoi déprimer. Son beau message d’espoir sonne creux après tout ça.

Pendant ce temps, Coulson, Yoyo et Mack n’ont d’autres choix que de se faire installer des Metrics par un autre dealer du coin, dont le business fonctionne à base de trocs. En effet, une purge a lieu où certains esclaves de bas niveau voient leurs metrics devenir rouges, indiquant qu’ils doivent mourir ou tuer quelqu’un. Mieux qu’un jeu vidéo.

Le groupe n’a pas longtemps la tablette des Kree et pense être responsable de cette purge, quand elle est en fait due à Jemma. En tout cas, ils réussissent à obtenir une couverture et l’aide de Tess qui tue un homme pour eux. Mack en profite pour remarquer qu’il ne reste pas grand-chose à sauver de l’humanité. Effectivement.

J’aurais aimé un cliffhanger sur Fitz, mais ce n’est pas le cas. J’imagine qu’il finira par avoir son propre épisode un jour, en attendant, il faut se contenter de son absence. Moi qui pariais sur une intrigue fondée sur sa culpabilité, c’est foiré. À la place, le cliffhanger se contente de nous apprendre l’arrivée d’un nouveau vaisseau Kree parmi les débris de la Terre. Mouais.

Je suis mitigé : j’aime beaucoup l’intrigue, mais je ne vois pas trop où ils veulent aller. En plus, je doute qu’avec une telle complexité, ils s’arrangent pour faire remonter les audiences. Là, la série prend très clairement la voie de l’annulation, à moins d’un crossover improbable avec Les Gardiens de la Galaxie à un moment – ça ferait un énorme buzz.