Wrecked – S03E06

Épisode 6 – Hunt Day – 18/20
En entamant enfin ce qui est censé être le cœur de cette saison 3, cet épisode parvient à être bourré d’humour, tant dans les répliques que dans ses scènes d’actions. Même si le fond reste prévisible, j’ai toujours des surprises sur la forme, et il me restait le mystère de l’identité de celui qui serait concerné par le cliffhanger. Pas trop de surprise, et même, ça me va bien… mais je doute, je doute !

Saison 3


Spoilers

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– What is this an ambush ?
– No, we didn’t see any bush.

Nous y voilà enfin, l’épisode tant attendu depuis que j’ai aperçu la bande-annonce de cette saison : c’est le début des Hunger Games ! Pardon, on appelle ça simplement « La Chasse » dans cette série et les règles sont assez simples. On nous promet assez vite des morts, puisque le terrain est miné et que les riches n’hésiteront pas à les tuer pour se divertir.

Les participants ont bien le temps de se faire leurs adieux, mais comme la semaine dernière, ils préfèrent tout simplement continuer à s’engueuler jusqu’au début du jeu. Pack est le premier à s’enfuir en hurlant, suivi par Jess et poursuivi par Todd qui veut le tuer, ce qui craint particulièrement. Nous ne les reverrons pas de l’épisode, ce qui me laissait craindre pour leur survie jusqu’au dernier moment… mais non, ils sont aussi en sécurité qu’on puisse l’être dans leur situation.

De son côté, Danny est déprimé d’entendre tout le monde s’engueuler encore, et particulièrement sa dream team, il récupère donc une tronçonneuse et s’attaque en premier… à Florence et Owen, encore en pleine dispute de couple. C’est à croire qu’il ne digère pas bien leur dispute. Cela force le couple à faire équipe pour se protéger d’un Danny drôlement doué à ce jeu. Ce qui est excellent, c’est que Danny se sert de ses compétences de samouraï pour forcer le couple à se réconcilier, alors qu’eux préfèrent s’engueuler sur l’éducation de Danny.

Danny n’hésite pas donc à blesser Owen, puis Florence, pourtant excellents dans le rôle de parents. Bon, il est loin de les tuer, ça va de soi, mais il est énorme de les voir s’engueuler et s’attaquer les uns les autres. Florence et Owen font donc semblant de se réconcilier. Danny n’est pas dupe et veut les forcer à danser et, franchement, l’ensemble était beaucoup trop drôle à voir. Les fausses réconciliations étaient hilarantes, le slow forcé était charmant parce qu’il a fonctionné pour les réconcilier. Ou en tout cas pour leur permettre de mettre à bien un plan permettant de neutraliser Danny.

Dans tout ça, les riches se font chier. Karen n’hésite absolument pas : elle s’attaque immédiatement à Steve. On nous a promis des morts et je crains que ce soit les premiers à y passer, surtout avec tout ce qu’ils ont comme problèmes à régler. Karen apprend donc que Steve a été trompé par sa femme et que c’est pour ça qu’il ne lui pardonne pas de l’avoir mis dans la position de l’amant sans lui dire.

Bon, même si elle est touchée par cette situation, Karen a toujours pour intention de le tuer et ce n’est pas trop compliqué, parce que c’est Steve quoi. Et pourtant, il lui pardonne quand elle dit qu’elle est dans un mariage libre. C’est ridicule et drôle à la fois, les deux se remettant à s’embrasser comme si de rien n’était.

Au milieu d’insultes, ils décident donc de coucher ensemble… dans le même entrepôt que celui où se déroulent tout le drama du trio de la dream team qui n’osent pas leur dire qu’ils sont là. Après tout, il est question de s’entretuer, encore et toujours. Alors que la dream team parvient à un accord réconfortant Danny sans remettre en couple Florence et Owen, Karen et Steve comprennent qu’ils ne sont pas seuls.

S’ensuit un échange forcément hilarant et une course poursuite pleine d’action qui voit les amis se battre de manière toujours aussi ridicule. Franchement, les scènes de combat sont bien écrites pour faire rire elles aussi et la parodie fonctionne encore et toujours.

On se retrouve vite au moment fatidique de la fin d’épisode, et donc du premier meurtre : Karen tient à sa merci Florence, Danny et Owen, mais Steve essaye de l’interrompre. Il se prend donc une flèche dans le torse et tombe à la renverse le long d’une falaise. Les riches ne savent pas qui lui a tiré dessus, et donc nous non plus, parce que les scénaristes préfèrent le côté méta du cliffhanger.

J’ai bien aimé avoir la réaction des riches tout au long de l’épisode, c’était plutôt sympa. Je doute fortement que Steve soit déjà mort et je miserai bien sur Chet (j’y tiens) pour ce lancer de fléChet (oh pardon, je n’ai pas résisté), mais il va falloir attendre une semaine pour en savoir plus…

Saison 3

Vus cette semaine #36

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Fear The Walking Dead – S04E12 – Weak – 16/20
On repart enfin sur une intrigue un brin plus générale, ce qui réussit déjà à la série du côté du rythme, même si une fois de plus, je regrette que le casting ne soit pas au complet. Au moins, cette fois, j’ai tenu tout l’épisode sans pousser de gros soupirs, parce que le suspense est revenu et parce que l’intrigue… ben… m’intrigue.

Mercredi

The Purge – S01E01 – What is America? – 19/20
Il n’y a pas photo : je préfère largement les séries TV à n’importe quel film. De manière assez prévisible, cet épisode place le décor et les personnages, de manière à ce qu’on s’accroche à eux avant qu’ils ne sombrent dans l’horreur. Pour autant, l’adrénaline est là, le décompte fonctionne plutôt bien et les intrigues sont intéressantes. Le passage en série fonctionne donc à merveille et devrait vraiment permettre d’exploiter le potentiel du concept, alors c’est parfait !
Wrecked – S03E04 – A Game of Chest – 15/20
C’était une bonne résolution du cliffhanger précédent, mais ça tournait en rond par moment. Heureusement que le côté parodique fonctionne toujours à fond cette saison… et que l’intrigue est relancée par une nouvelle quête imprévue pour nos héros.
Wrecked – S03E05 – Last Meal – 18/20
Voilà un épisode qui était extrêmement bavard… mais qui bavardait bien, d’une certaine manière. C’était excellent à voir : les huis-clos sont toujours une force dans les comédies qui maîtrisent bien leurs personnages, et c’est exactement ce que nous avons ici. Je peux suivre ces personnages en train de parler pendant des heures parce que chacun est parfait dans son stéréotype et parce que les situations personnelles de chacun étaient parfaites pour cet épisode ! Un vrai kiff.
The Outpost – S01E06 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.
The Outpost – S01E07 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…

 Challenge Arrowverse

Hum.

> Vus en 2018

Fear the Walking Dead – S04E13

Épisode 13 – Blackjack – 14/20
S’il y a de très bons moments dans cet épisode réunissant plusieurs pièces du puzzle ensemble, il y a aussi des moments tellement gros qu’on se demande si les scénaristes n’ont pas trop abusé de la bière à la rédaction du scénario. Bref, j’adore une partie des personnages, j’adore certains moments (très bons cliffhangers), mais ça n’empêche pas que je m’endors devant une bonne moitié d’épisode et que je suis mort de rire devant la médiocrité d’un autre quart. Cela ne laisse pas grand-chose à la série finalement, mais je suis attaché malgré tout.

Saison 4

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I’d love to have one more beer.

Encore un lundi, un lundi pour rien. Pardon. Un peu de bonne volonté, j’aime pourtant cette série et une partie de ses personnages. Cette semaine on reprend sur June toujours à la recherche de son Quinn, et elle n’est pas prête de le retrouver (ce qui vaut mieux cela dit, elle risquerait d’être déçue). Elle est partie à la recherche de Quinn avec Al et Morgan, laissant donc Jim avec le frère et la sœur. Mouais. C’est-à-dire que si on se met en plus à laisser vivre seuls dans un coin des personnages dont je n’ai pas encore grand-chose à carrer, ça ne va pas me motiver du tout, malheureusement.

Bon, il faut reconnaître que l’acteur interprétant Jim fait gagner des points à ce trio et que Sarah insupporte tellement Momo que je ne peux qu’avoir de la sympathie pour elle… mais quand même quoi, on a connu plus excitant comme promesse de début d’épisode. Ils sont attaqués par un zombie dont ils se débarrassent sans suspense pour découvrir que quelqu’un lui a écrit sur la tronche, ce qui, quand même, ne les rassure pas trop.

Ce n’est pas Quinn, mais c’est suffisant pour inquiéter encore plus June et les autres. Ils ne sont pas au bout de leurs peines : très rapidement, la grande méchante de cette mi-saison les contacte à la radio pour leur faire entendre le son de Quinn devenu zombie. Tristesse. Morgan reconnaît toutefois le son de la voix de l’inconnue qu’il a croisé plus tôt dans la journée (pas mal !) et celle-ci lui explique donc qu’elle a tué Quinn parce qu’il était faible, sinon il n’aurait pas eu besoin des boîtes. Euh moui.

Elle ne rassure pas grand-monde et se fait aussi une ennemie en Al quand cette dernière comprend qu’elle tient la voleuse de son van. Fallait pas toucher au van – elle est un peu ridicule Al à force, non ? En tout cas, chapeau bas pour le casting de la méchante, elle a un bon sourire de cinglée, j’aime beaucoup. Limite, je vais être pour elle plutôt que pour les gentils, hein, même si elle a complétement tort dans ses arguments, ça va de soi.

Bon, le lendemain, tous nos amis du camion se mettent en tête de chercher leurs amis pour les protéger de cette cinglée qui aime tuer « les faibles », alors que Jim et Sarah sont surtout inquiets de savoir de quoi est capable Morgan, parce que la méchante a dit qu’elle elle savait. La scène est principalement inutile, mais elle ajoute un peu d’humour quand même quand Sarah se laisse convaincre une fois désarmée en deux deux par Morgan. Zéro construction de personnage, quand même.

Même si on leur a dit de ne pas laisser de boîtes sous peine de se faire buter par la méchante, ils décident malgré tout de continuer à en laisser et je suis fasciné par leur capacité à trouver tant de nouveaux cartons quand j’ai tant galéré à en avoir pour déménager. Et puis, il faut les remplir les cartons aussi, ils y laissent des vivres à chaque fois. Qu’importe apparemment. En tout cas, cette fois, Morgan laisse aussi de quoi le contacter par radio en cas de besoin.

Ailleurs, nous retrouvons enfin Victor toujours aussi en vie qu’avant la tornade, donc tout va bien pour lui. Reste à savoir ce qu’il en sera de John, parce qu’il commence tout solitaire à lire Moby Dick avec ses barres de céréales. Victor est désormais confortablement installé dans une cabine de ranger, il ne fallait vraiment pas s’inquiéter pour lui, malgré une apparente petite blessure à la main.

Il est à proximité d’une sorte de marais, à côté duquel John travaille à scier du bois, allons savoir pourquoi. Bref, la tempête n’aura servi qu’à séparer tout le monde, mais pour ces deux-là, je me demande encore pourquoi ils n’ont pas fait demi-tour. Enfin, ça n’a pas de sens : je sais qu’ils n’ont pas de point de rendez-vous fixé, mais franchement, ils pourraient pas tous essayer de s’attendre à un endroit ? Ou juste se laisser un message type Terminus ? Non ? Ils nous épargneraient bien des misères.

Bon, bref, John est motivé à construire un radeau pour rejoindre les autres (c’est sûr qu’il n’y a aucun moyen de contourner un nouveau cours d’eau, pas vrai ?). Sans trop de surprise, Victor n’est quant à lui pas motivé du tout, préférant attendre que le cours d’eau s’épuise. Ma foi, au point où ils en sont, il a sûrement raison.

Qu’importe, John est motivé à tenter son radeau totalement inutile et il risque sa vie lorsqu’un alligator essaye de lui manger un bout de jambe. Au moins, là, on comprend pourquoi l’animal allait vite, pas comme lorsque c’est un zombie qui s’y met. Cette fois, les zombies ne survivent pas longtemps aux alligators bien content de se nourrir, et c’était marrant à voir.

Enfin, ça l’était plus que John persuadé que June est en vie et qu’il va pouvoir lui offrir un bonbon en la retrouvant. Rien que ça. Quand il trouve une voiture avec un zombie dedans, il invente tout un nouveau plan et demande l’aide de Victor pour récupérer la voiture, sauf qu’il y a une bouteille de vin dans la voiture et ça suffit à détourner l’attention et l’instinct de survie de Victor. On a alors droit à la scène la plus ridicule de la série, je pense, avec Victor qui manque de se tuer en se faisant attraper par un zombie à bord d’une voiture qui fait des tonneaux jusqu’à de l’eau avec un alligator dedans. Et il survit. Pas le zombie, qui se fait empaler. SERIEUSEMENT PUTAIN ?

J’aurais été dégoûté que Victor meure comme ça, mais alors le faire survivre ça n’a aucun sens, on aurait pu se passer d’une scène aussi idiote que ça ! Le but ? Le faire se disputer une fois de plus avec John, qui fait son radeau pépère à partir de la voiture. Bon, malgré tout, John aime bien son alcoolique de pote qui boit pour oublier, et il l’invite donc à venir avec lui. S’ils sont pas mignons nos deux nouveaux meilleurs amis.

Sans trop de surprise, mais avec une très mauvaise écriture, ils se retrouvent coincés au milieu du cours d’eau, avec l’alligator qui les attaque quasiment immédiatement parce que les zombies font demi-tour dès qu’ils arrêtent d’entendre du bruit… agissant exactement à l’opposé de tout ce qu’il s’est toujours passé dans les deux séries. On va dire qu’ils ont entendu un oiseau, hein.

Bon, bref, Victor et John se retrouvent à devoir plonger… et faire demi-tour ? Ils paraissaient pourtant à peu près à mi-chemin, mais c’est plus rigolo de voir John en pleine déprime manger son bonbon qu’il réservait pourtant à June. Tout dans la « subtilité », j’imagine.

La série s’occupe aussi, enfin !, du sort de Luciana qui… se rend à la bibliothèque. Bon, ce n’est pas idiot, son plan est toujours d’essayer de retrouver Charlie, qu’elle a dû perdre il y a quelques jours maintenant. Comme elle ne trouve pas l’adolescente, elle passe ses nerfs sur un zombie qui essaye d’avaler Clinton, un énième nouveau personnage de cette saison 4 qui la commence bien mal avec les jambes complétement ravagés. Il reste tellement d’humains encore en vie, franchement.

Enfin bon, celui-ci ne le restera pas longtemps et il en a conscience : quand Luciana veut le libérer de sa voiture, il se rend bien compte que tout ce qu’elle fait est d’accélérer ses souffrances. Il lui demande alors… une dernière bière. SERIEUSEMENT ? J’ai ri, mais ri. Ils sont tous à fond dans les bières cette saison, je commence à deviner comment les scénaristes écrivent les scénarios, et ce n’est pas un compliment.

On ne saura pas comment Luciana a survécu à la tempête, mais on saura comment elle a passé toute une journée à chercher de la bière, ne trouvant que des cadavres de bouteilles sur son chemin. Ils n’ont pas tout compris à ce qui m’intéressait dans la série apparemment. On a donc droit à Clinton qui explique à Luciana sa petite vie par radios interposées, et son envie d’aider les gens lui aussi. Moui. J’imagine que c’était lui qui laissait les boîtes à l’origine du coup ?

Peu importe à vrai dire, parce qu’elle trouve la boîte laissée par Morgan, avec de quoi le contacter par radio… et surtout de quoi boire une bière. Elle la ramène donc à Clinton, mais ça ne me rassure pas trop de voir qu’elle se sert dans le carton alors que la grande méchante court toujours. Au moins, elle a de quoi parler à quelqu’un, et qui plus est elle ne le sait pas encore, mais à un ami. Tout le problème est qu’elle ne le sait pas, j’imagine.

Malgré tout, elle abandonne Clinton et décide d’envoyer un message de remerciement sur la chaîne 4 de la radio. C’est une brillante idée : Morgan la reconnaît immédiatement à son accent. Il est drôlement fort de reconnaître les voix à la radio quand même, quand on sait comment ça déforme les choses !

Elle retrouve vite tous ses potes et leur donne les cahiers de Clinton, apparemment importants. Et comme on arrive à la fin de l’épisode, les choses s’accélèrent et le stress remonte d’un coup : Charlie contacte Morgan à la radio, et Alicia l’engueule immédiatement consciente que ça pourrait être un piège. Le problème est qu’elles font immédiatement confiance à Morgan quand elles entendent sa voix et donnent leur position.

Oui, sauf que la grande méchante les entend aussi et passe à la radio pour les prévenir. Il n’empêche qu’elle sait où trouver les filles, et juste, je refuse quoi. Bon, elle ne sait pas à qui elle a affaire avec elles, mais quand même.

Pour ne rien arranger, Sarah les interrompt à son tour, pour demander à Al de décrire son van : yep, je m’inquiétais inutilement pour Alicia et Charlie ; en fait, la grande méchante était derrière le camion. Et elle n’hésite pas à utiliser les mitraillettes d’Al pour venir à bout du camion, laissant les filles sans nouvelle de leurs amis. Bon, a priori, on devrait pouvoir dire adieu à Sarah, son frère et Jim minimum, vu le placement des mitraillettes… et puis, ça tombe bien, tous les personnages qu’on connaît et aime sont ensemble à l’arrière du camion.

Après, il y aura forcément un accident de camion aussi mais qu’importe, le trailer de l’épisode en disait déjà beaucoup trop pour la suite (ridicule moyen de casser l’excellent suspense).

Saison 4

The Outpost – S01E06-07

Épisode 6 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.

Saison 1


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How much is this little joke worth?

J’ai énormément de retard dans d’autres séries que j’aime bien plus que celle-ci, mais je n’ai que deux épisodes à rattraper pour celle-ci et, comme d’habitude, je préfère me lancer dans quelque chose que je peux voir en une séance de visionnage plutôt qu’en plusieurs. C’est ainsi que je n’arrête pas de favoriser des séries que j’aime moins, mais au moins, ça me donne l’impression d’avancer quelque peu dans mes saisons en retard.

Je ne m’en souvenais pas plus que ça, mais nous reprenons exactement là où l’épisode précédent avait eu la bonne idée de s’arrêter  Talon est ainsi confrontée à son monstre et elle réussit à le convaincre de retourner dans sa dimension, allons savoir comment exactement. Elle comprend néanmoins que c’est son ami de quand elle était enfant, mais bon.

Elle se rend ensuite chez son conseiller qui n’est toujours pas mort. Elle le pleure malgré tout, c’est-à-dire malgré le fait que c’est le connard qui a tué une bonne partie de son village. Oui, mais bon, vous comprenez, il a changé d’avis au dernier moment alors c’est un gentil quand même, ben voui. Par chance, avant de pousser son dernier soupir, le petit vieux nous souffle une nouvelle intrigue, de justesse. C’était très mauvais comme enchaînement, mais ça passe.

Le petit vieux nous annonce l’arrivée d’un nouveau personnage et aussitôt après, on voit un nouveau vieux plutôt du camp des méchants qui interroge un homme dans les bois pour savoir où est le Livre des Noms. Le vrai problème, c’est qu’il a une enfant capable de révéler si l’homme lui ment ou pas et que même quand il apprend tout ce qu’il y a à savoir du Livre des Noms, il prend la décision d’exécuter toute la famille de l’homme. Ce dernier se met alors à invoquer la prophétie qui promet l’arrivée d’une Blackblood pour le venger, et il se fait dégommer lui aussi.

Le problème, c’est que la Blackblood en question, elle est occupée à faire son deuil d’un conseiller qu’elle détestait pourtant. Janzo la retrouve dans cette maison et apprend qu’il était l’homme qu’elle cherchait, alors que lui-même fait des avancées dans son autopsie. Il est toujours aussi insupportable même après près d’un mois sans regarder la série : je n’accroche pas du tout à son surjeu.

Mais alors vraiment pas du tout. En plus, j’ai l’impression que ça déteint sur sa « mère » qui est toute excitée d’apprendre que son nouveau fournisseur va entrer en contact avec elle. Elle demande éidemment à Janzo de l’aider, mais celui-ci se rebelle.

Et sinon, Gwynn est toujours en vie et elle demande à son capitaine s’il a agit pour laisser Talon en vie. Ce n’est pas le cas, bien sûr, et ça mène à un joli quiproquo vite dissipé : Gwynn est jalouse, le capitaine révèle la vraie identité de Talon. Oups !

Pendant ce temps, Talon est toujours en train de pleurer son ex-ennemi juré et prend la décision de quitter les lieux. C’est sans compter sur Gwynn qui la convoque par l’intermédiaire du Marshall. Le but ? La faire rester pour renverser le Prime Order. Ouep, il est temps pour Gwynn de révéler la vérité sur son identité à Talon. Il n’y a pas à dire, ce secret est vraiment ce qui me faisait rester devant la série, et la nouvelle haine de Talon envers Gwynn est chiante. La haine se reporte aussi sur Garret, qui a trahi son secret.

Pourtant, c’est grâce à eux deux qu’elle comprend sa nouvelle intrigue : le Livre de Noms est en fait un livre de noms de démons, ce qui lui permettrait de les invoquer dans notre monde, et ça l’intéresse beaucoup. Elle retourne donc auprès de Janzo qui en est arrivé aux mêmes conclusions qu’elle et craint quand même de la voir s’en servir. Cela dit, il a besoin d’elle pour transporter la marchandise de sa mère et elle a besoin de lui pour traduire des livres, alors les voilà qui font équipe.

Talon est censée l’aider à se protéger, mais elle est bien trop coincée pour ça. Qu’importe, elle pose tout un tas de questions pour comprendre ce qu’ils sont en train de transporter. Quand elle comprend qu’il y a de l’argent à voler, elle le fait sans hésiter malgré le refus apparent de Janzo. Ils reprennent la route pour mieux se faire arrêter par des chanteurs qui n’hésitent pas à les voler de ces nouvelles pièces. Bon, sans surprise, Talon les sort de cette situation, mais ça se fait avec un peu d’humour quand même (Janzo révélant malgré lui qu’il est amoureux de Talon), donc c’est chouette.

Je dois bien avouer également que je n’ai pas tout suivi à ce qu’il s’est passé ensuite du côté de Gwynn et Garret, mais ils se sont retrouvés à cheval et en danger de mort pour une raison ou une autre. Cela faisait ma foi une jolie scène d’action où Garret et ses hommes ont tué tout plein de chevaliers du Prime Order (et où Gwynn n’a pas eu le droit de rester à cheval pour le galop). Cela fait flipper Gwynn qui comprend qu’elle a un rôle politique majeur à jouer, parce que Garret la voit un peu comme une nouvelle Trump.

On en arrive alors à une scène où Gwynn et Garret se débrouille pour lever une armée contre le Prime Order, et pas seulement contre les Grey Skins. Bref, c’est la merde politique pour l’ordre qui va surtout faire face au désordre là… En effet, le « père » de Gwynn révèle enfin que Gwynn n’est pas sa fille, mais une princesse. Il y a des doutes évidemment, mais ils sont vite levés par des souvenirs de la princesse devenue Reine. C’est toute une armée qui s’agenouille alors devant elle… pendant que le méchant met en place son plan, ça va sans dire.

Quant à moi, mon plan est en place aussi : cet épisode m’a déjà validé deux points de la nouvelle grille du Bingo Séries, c’est déjà ça de pris.


Épisode 7 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…

Saison 1


07

I don’t need evidence to take your head.

J’enchaîne sur cet épisode qui commence drôlement bien avec le cadavre de ma servante préférée déterré par des paysans ne faisant que cultiver leur potager. Ils manquent tous d’intelligence dans cette série en fait, c’est pas possible. Tous sauf Gwynn, définitivement : elle comprend immédiatement la culpabilité du père de Garret, mais celui-ci jure la fidélité de son père à sa loi.

L’engueulade de couple ne mène nulle part : Gwynn congédie brutalement Garret quand son père débarque, histoire de choisir le sort de celui-ci. La reine qui a récupéré son trône n’hésite pas à accuser son beau-père du meurtre. Elle l’envoie donc en prison où il est forcément très bien accueilli puisqu’il est responsable de toutes les autres arrestations. Autant le tuer, ça irait plus vite… sauf que non, il survit, évidemment, ce serait trop beau d’abréger enfin une storyline.

Il est sauvé par une prisonnière qui prend soin de lui avec son œil en moins, parce que quelqu’un lui a demandé de le faire. Pas un ami cela dit, cela sent bon l’histoire de vengeance dissimulée en aide miraculeuse.

Tout cela n’a donc pas réussi à me motiver, malgré la présence de Gwynn. Les choses s’améliorent quand Gwynn et son « père » sont convoqués par Garret leur expliquant que des hommes ont tenté de s’enfuir pour révéler la véritable identité de Gwynn au Prime Order.

C’est gênant. Cela nous permet de voir la reine en action et sa première action est d’empêcher la torture des prisonniers (qui ne sont pas dans la même cellule que Marshall, ça va sans dire), puis d’affirmer son autorité comme elle peut. C’est très jouissif comment tout le monde applique bêtement tout ce qu’elle dit, c’est un sacré super pouvoir tout ça.

Cela ne suffit toutefois pas à sauver l’un des prisonniers beaucoup trop fan du Prime Order pour ça. Il se fait donc exécuter par Gwynn, et cette exécution suivant procès et sans torture suffit à convaincre tous les autres prisonniers qu’elle est une bonne reine. Euh.. Hein ? Bon, ben du coup, elle les libère. C’est de la géopolitique pour les nuls tout ça, j’imagine. Tout cela permet en tout cas de mener à une énième scène de romance entre Gwynn et Garret, avec ce dernier prêtant serment sur leur amour… J’imagine que j’aurais pu trouver ça mignon, si je n’étais pas fatigué.

Est-ce que je me suis surpris à bailler ? Oui, et c’est tant mieux pour le Bingo Séries. En même temps, les scénaristes cherchent quoi, avec une Gwynn qui embrasse Garret pour mieux être énervée dès qu’il rouvre la bouche. Elle ferait pourtant mieux d’être gentille avec parce que le pauvre va passer une mauvaise nuit : un garde se retrouve infecté et libère tous les prisonniers avec sa langue monstrueuse.

Tout pourrait bien se passer avec juste quelques morts, mais évidemment, Garret se fait infecter à la jambe, et oh oh, suspense !

Il rentre chez lui, mais personne ne le voit le lendemain, ce qui inquiète bien sûr Gwynn, partant aussitôt à sa recherche et réaffirmant une fois de plus son autorité, cette fois sans être très convaincante. Garret ? Il se menotte dans l’antre de Janzo, par peur de mal finir, et attend le retour de celui-ci, dans l’espoir d’un remède miracle…

En parallèle, Talon et Janzo poursuivent leur sous-intrigue qui devient intrigue principale de l’épisode alors qu’il est très clair que tout ça est juste un moyen de combler le temps et de rajouter quelque chose à dire dans ces dix épisodes. Malheureusement, je n’ai jamais accroché à l’intrigue du Colipsum, et ce n’est pas ce soir que ça va commencer, avec des scènes inutiles entre Janzo et Talon. Ce n’est pas comme s’ils formaient un couple crédible quoi.

Sans grande surprise, le fournisseur s’avère être un grand méchant : ce sont des Grey Skins, ceux censés nous terrifier. Ma foi, les effets spéciaux ne sont pas mauvais, mais ça ne suffit pas à terrifier Janzo au point de se casser sans son Colipsum.

Il tente de négocier comme il peut, et ce n’est pas bien brillant. Il lui faut Talon pour gérer la négociation et repartir avec plus de Colipsum que prévu, parce que les Grey Skins se laissent faire beaucoup trop facilement – assez en tout cas pour qu’on sache que ce n’est pas terminé.

On ne les retrouve que beaucoup plus tard dans l’épisode en train de rentrer chez eux et de faire un campement que je ne peux pas qualifier de fortune tant il est sophistiqué avec Janzo flippant que quelqu’un ne vienne les attaquer. Talon ? Elle ne perd pas le nord et attend de lui qu’il lise, évidemment.

Il finit donc par traduire un livre qui pourrait leur indiquer l’emplacement du Livre des Noms, mais il n’a pas spécialement beaucoup d’informations. Heureusement, Talon est bien plus aidée par ses monstres qui lui file des informations pendant la nuit alors que les Grey Skins sont par là à les observer dormir (du moins, je croyais). Comme elle se rendort bien vite, elle refuse de croire Janzo quand il entend quelque chose… et elle va vite le regretter, parce qu’un grand-méchant loup est là.

Et contre toute attente, c’est Janzo qui sauve la vie de Talon.

Du côté des méchants, on retrouve l’ambassadeur, le grand-méchant, qui continue de mener son enquête sur le Livre des Noms, tout en exécutant beaucoup trop de gens sur son passage. En même temps, on ne les connaît pas, alors l’impact est limité. Je suis plus curieux vis-à-vis de l’enfant aveugle détecteur de mensonges qui l’accompagne, surtout qu’elle est aussi capable de reconnaître Talon apparemment. On verra bien.

Saison 1