Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

> Saison 3


Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

> Saison 3


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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

> Saison 3


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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

> Saison 3


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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Sériesavant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

> Saison 3


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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

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The Fix (S01)

Synopsis : Huit ans après avoir échoué à faire condamner Sevvy Johnson pour le double meurtre de sa femme et d’une amie, Maya Travis est réembauchée pour le faire tomber pour un nouveau meurtre, celui de son actuelle compagne, Jessica Meyer.

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Pour commencer, je ne sais même pas exactement de quoi va parler la série, mais je la lance malgré tout. Pour être tout à fait honnête, je n’ai ajouté le synopsis à cet article qu’après visionnage du pilot. Pourquoi je l’ai regardé alors ? Eh bien, pour son casting en fait, parce que j’adore les deux acteurs en tête d’affiche et que je ne les ai plus vus depuis un moment, et qu’en plus d’eux, il y a d’autres acteurs que j’aime dans la série.

J’avais oublié jusqu’à l’existence de cette série avant que la pub ne me soit imposée dans un épisode d’How to get away with murder, et voilà, ça a suffit à me motiver d’au moins tester ce premier épisode, même si je sens que ça ne sera pas mon genre de séries.

Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois pour me lancer dans une série… alors même que j’ai du retard dans beaucoup trop de choses actuellement. Faisons comme si ce n’était pas le cas, d’accord ?

S01E01 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

The Fix – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

> Saison 1


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Do you really think he’s dumb enough to kill again ?

BOOM BOOM POW ! La série commence en 2010 sur une excellente musique des Black Eyed Peas, mais le ton va très vite changer pour la série puisqu’il va rapidement être question pour l’héroïne, Maya Travis, d’être confrontée à une foule en délire très inquiète pour la superstar, Severen « Sevvy » Johnson, qui est accusée de meurtre. Et Maya est celle qui devait le faire aller en prison pour le meurtre de sa femme, Cassandra.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas la décision du jury qui décide plutôt de voir Severen comme un innocent, ce qu’il a toujours déclaré lui. Tu m’étonnes. Elle est donc partie pour une soirée de dépression, forcément.

Huit ans plus tard, nous retrouvons Maya dans une toute nouvelle vie où elle peut faire du cheval et où son mec donne naissance à des poulains. Tout va bien, jusqu’à l’arrivée de Matthew, son ancien collègue sur l’affaire de Severen. Pourquoi ça ? Parce que Severen a recommencé selon lui.

Eh oui, la petite amie de celui-ci, Jessica Meyer, vient d’être retrouvée morte et Matthew a besoin de Maya pour le prouver coupable et le faire arrêter pour de bon, cette fois.

Le retour en ville est compliqué pour Maya qui est persuadée que tout le monde la reconnaît. Elle a accepté de revenir uniquement pour se concentrer sur l’ancien cas et chercher des connexions possibles avec la nouvelle affaire ; mais elle promet à Matthew de repartir au plus vite vers sa vie heureuse. Oui, alors non ma chère, c’est le début d’une nouvelle série, tu rentreras pas si vite chez toi.

En attendant, elle retourne dans son ancien chez elle, tout poussiéreux. Oui, elle a gardé sa maison pendant huit ans sans y mettre les pieds. Et c’est pas une petite barraque en plus. Là-bas, il est révélé qu’elle avait des preuves hyper solides pour faire tomber Sevvy, mais que ça n’a pas suffi, à cause de l’avocat trop fort de celui-ci… mouais.

Il est aussi révélé que Matthew s’est marié à Effy, une journaliste, sans même inviter Maya apparemment. Tu parles de collègues proches !

À l’enterrement de Jessica, il est révélé que Sevvy à deux enfants et que ses beaux-parents le considèrent responsable de la mort de leur fille. Magnifique. Par chance pour lui, son avocat est déjà là pour se rappeler à son bon souvenir et lui expliquer qu’il ferait mieux de ne pas faire de scène.

Il rentre alors chez lui où sa troisième fille, parce qu’il en a une troisième, est suffisamment petite pour être triste et inquiète de tout ce qu’il se passe. Il décide alors de se rendre à la police pour éviter tout malentendu. Cela permet d’apprendre que Cassandra avait un fils avant de le rencontrer, Gabe, et qu’il le considère comme son fils à lui. Sa deuxième fille s’appelle Star, et c’était la coloc de Jessica avant que son père ne décide de coucher avec.

Sinon, c’est aussi l’occasion d’une confrontation entre Maya et Sevvy : il comprend qu’elle manipule les policiers chargés de prendre sa déposition/l’interroger, et il n’aime pas beaucoup ça. Il rappelle aussitôt son avocat.

Ce dernier est assez agressif dans sa stratégie : il décide de réunir tout un bureau d’avocats et d’associés pour prouver l’innocence de Sevvy et pour que cette équipe redore son image de manière à récupérer un deuxième jury en sa faveur.

Maintenant que Sevvy s’est retrouvé face à elle à travers une fenêtre sans teint, Maya décide de reprendre son boulot, où elle est plus ou moins bien accueillie. Tous ses anciens collègues l’observent, Wiest la drague (même si je ne sais pas bien qui c’est) et CJ, son ex meilleure-amie de ce qu’on en comprend, refuse désormais de lui parler.

En tout cas, elle ne met pas longtemps à convaincre tout le bureau que Sevvy est coupable. L’analyse d’image est rapide et plutôt facile, mais c’est dans l’ensemble assez convaincant malgré tout.

Maya veut tout de même se réconcilier avec CJ, mais ce n’est pas si simple. Comme prévu, elle lui en veut d’avoir quitté Los Angeles sans la prévenir. Maya se défend à peine, parce qu’elle n’a rien à dire pour sa défense, et décide de quitter le bureau où elle tombe directement sur le père de Jessica. Celui-ci l’accuse de manière assez prévisible d’avoir mal fait son job. Il ne veut pas entendre parler d’elle… mais fait une scène qui fait que tous les journalistes présents la filment.

Elle ne peut même plus rentrer chez elle sans tomber sur une floppée de journalistes. Bref, c’est reparti pour la merde médiatique qu’elle a fui. Pendant ce temps, ses collègues continuent de travailler et trouvent un autre suspect, qui a supprimé une photo avec Jessica de son instagram le jour où elle a été retrouvée morte.

Durant la nuit, Maya est réveillée en sursaut par un bruit qui la fait aussitôt dégainer son flingue… alors que c’est juste son nouveau copain qui s’inquiète pour elle et qui débarque là. Ah ces américains et leurs flingues, c’est ridicule !

Durant cette même nuit, Sevvy a une petite conversation avec une femme, Jules, qui s’avère être son ex. Elle le prévient que la police est bien après lui, puisqu’ils cherchent de nouveau à lui parler. Elle en profite donc pour lui extorquer de l’argent. Elle veut bien croire qu’il était amoureux de Jessica, mais il est assez clair que pour elle, cela ne veut pas dire qu’il est innocent.

Le lendemain, Maya et son mec se réveillent pour mieux être interrompus dans leur plan de repartir au plus vite par… CJ ! Grâce à sa conversation avec Maya, elle a repris son enquête et l’a orientée dans une nouvelle direction. Cela lui a permis de découvrir un garage réservé au nom de Star pour Jessica.

Contre toute attente, Star accepte d’aider Maya et CJ alors que l’avocat de Sevvy Johnson est en train de faire une déclaration pour révéler que la police s’acharne sur son client parce qu’il est noir. Oui, alors non : Maya trouve dans le garage une vidéo enregistrée par Jessica après chaque coup qu’elle a reçu de Sevvy.

Ah oui, j’oubliais dans cette critique : Sevvy est un connard qui frappe ses copines, en plus. L’avocat peut bien accuser Ben Mitchell autant qu’il veut, c’est mal barré pour son client – que je veux bien croire innocent du meurtre, cela dit.

Après tout ça, Maya décide de prolonger son séjour à Los Angeles, ce qui énerve passablement son copain. Il lui demande simplement de régler définitivement ses affaires cette fois, parce que ce n’était clairement pas le cas puisqu’elle a gardé sa maison, dans laquelle elle vit à nouveau (mais qui a fait le ménage après huit ans ?).

La fin d’épisode voit Maya reprendre son poste, au grand dam de celle qui l’occupait en son absence et qui décide de devenir la taupe d’Ezra, l’avocat. Sevvy est ainsi tenu au courant de la perquisition qui va avoir lieu chez son client, et il demande à Gabe de se débarrasser d’un sac ; alors que Ben, le client de Jessica, se débarrasse de clés sans que personne ne s’occupe de lui.

L’épisode se termine ainsi sur la perquisition et les vraies retrouvailles entre Maya et Sevvy. Il faudra voir si cette rivalité est suffisante pour porter la série quand même.

Après ce premier épisode, j’accuse pour le moment Gabe d’être responsable du meurtre de Jessica, avec qui il couchait probablement. Ce serait marrant qu’il soit aussi le meurtrier de Cassandra. Je trouve le père de Jessica assez étrange aussi. Il y a pour l’instant bien trop de gens liés à cette affaire pour se faire une idée précise.

The Magicians – S04E09

Épisode 9 – The Serpent – 16/20
Voilà donc encore un bon épisode qui commence enfin à relier toutes les intrigues pour se diriger vers la fin de saison, qui approche bien trop vite à mon goût. 13 épisodes, c’est trop peu. En attendant, ce nouveau chapitre de la vie des personnages était plutôt sympathique à suivre et les pièces du puzzle s’emboîtent peu à peu.

Saison 4

Spoilers

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It’s so much worse than that.

Oula, drôle d’introduction cette semaine, parce que c’est parti pour un groupe de magiciens terroristes, rien que ça. Ce groupe s’appelle Le Serpent et il s’en prend à tous les autodidactes. Le Serpent prend un malin plaisir à les tuer en vidéo et le diffuser sur Internet. L’épisode commence donc par un bon moment de joie pour « la nouvelle Marina », à savoir Kady. Celle-ci est flippée qu’il ne lui arrive du mal maintenant qu’elle est la leader des autodidactes.

En tant que telle, elle reçoit la visite d’Alice qui veut l’aider… mais il faut avant tout s’en venger avec le coup de poing le plus cool que j’ai vu depuis un moment. Une fois ce coup pris en pleine tronche, Alice se montre sacrément sympa dans sa coopération et explique à Kady et Lovelady qu’ils ont besoin d’un plan du système pour trouver les fuites de la magie de la Bibliothèque de manière à mieux gérer cette intrigue avec le Serpent.

Et pour ça, ils ont besoin d’une taupe. Cela tombe bien, elle se présente d’elle-même : ce sera Zelda, parce qu’Harriet prend contact avec Alice, et avec la mère d’Alice. Au même moment, oui. Elle est brisée en plusieurs morceaux, en plusieurs miroirs… mais la bonne nouvelle, c’est que Kady parle le langage des signes et comprend donc Harriet.

À la Bibliothèque aussi, on découvre la vidéo du Serpent. Il est aussitôt décidé que des mesures doivent être prises, et ce sont des mesures qui risquent bien de ne pas les convaincre, car il est surtout question de les contrôler encore un peu plus en les marquant pour les protéger du virus qu’utilise le Serpent pour les tuer.

Zelda utilise ensuite sa magie pour parler à Harriet, et c’est là qu’elle apprend qu’elle doit contacter Alice au plus vite… histoire de devenir sa taupe, oui. En échange, Alice et Kady promettent de trouver un moyen de reconstituer Harriet en un seul morceau. Quoiqu’il en soit, il y a urgence : Lovelady apprend au même moment qu’une planque complète d’autodidactes a été infestée par le virus du Serpent.

Alice retourne à Brakebills pour obtenir un peu d’aide, mais ce n’est pas si évident quand Fogg passe son temps à se bourrer. Ce qui est bien, c’est qu’au passage, elle croise sans qu’ils ne le sachent le reste du casting.

Pendant ce temps, Julia, Penny 23 et Quentin s’occupent de la quête de Julia proposée par la Dragonne, qui consiste à trouver le ou la « Binder ». Comme il y a plusieurs traductions possibles pour ce mot, j’attends de voir ce qu’il en sera pour tenter une traduction, j’avoue. Bien sûr, ils sont toujours en présence du Monstre qui les stresse un peu, mais bon.

Ils se rendent ensuite à Brakebills pour continuer leurs recherches. Ils n’ont pas conscience d’y être espionné par Alice, qui prend la décision de ne pas les aider, mais j’ai aimé voir de nombreux jeux de regards entre Julia et Penny 23. C’est fou comme les ship vont vite à se mettre en place dans cette série finalement.

Alice retrouve ensuite Kady et Zelda avec quelques miroirs. Le plan est assez simple : il faut retrouver trois Harriet différentes et les réunir au même endroit de manière la fusionner à nouveau. Vous voyez, rien de trop complexe, quoi. Alice parvient rapidement à faire venir une première Harriet, mais celle-ci est flippée par l’expérience.

Elle a bien raison : tout comme Harriet, Alice se retrouve divisée en deux… Il y a celle qui est stressée par tout, celle qui m’insupporte, et il y a celle qui est une psychopathe. C’est marrant à voir, de même qu’il est marrant de voir les trois Harriet, l’une flippée (matérialisée), l’autre hyper sensible et la dernière énervée de tout.

L’Alice psychopathe est rapidement mise KO par la stressée, et elle se réveille dans un rêve en noir et blanc. Loin de ce rêve, l’Alice insupportable fait équipe avec Harriet, qu’elle ne comprend pas, mais dont elle devine les idées : il faut selon elle que les deux Alice fassent équipe ensemble. Il n’en faut pas plus pour que l’Alice chiante décide de se rendre dans l’inconscient de la psychopathe arrogante et sûre d’elle.

C’est mal s’il s’agit de l’Alice que j’aime ? Au moins, ça me permet de me rendre compte qu’il y en a une que j’aime encore. Bref, elles font équipe ensemble et trouvent rapidement un livre qui sera bien utile à Julia, puisqu’il s’appelle « Binder ». C’est avec lui qu’elles reviennent de l’autre monde et qu’elles redeviennent une, avant de faire pareil avec Harriet.

Et alors qu’Alice fait tout ça, Zelda et Kady sympathisent dans un couloir. Cela n’a pas réussi à me passionner autant que ça aurait pu et dû, mais ce n’était pas inintéressant d’observer ce nouveau rapprochement. Fogg finit par se pointer juste à temps pour voir Alice et Harriet sortir de la pièce où elles étaient et retrouver Kady et Zelda.

La fille et la mère se réconcilient… et Harriet en profite aussitôt pour avertir sa mère de tout ce qu’elle a pu voir à travers les miroirs. Il est ainsi révélé que celui qui propage le virus n’est autre qu’Everett, le boss de la Bibliothèque. Il le fait de manière à répandre la peur et s’assurer que tout le monde rapporte tout à la Bibliothèque. Prévisible.

En parallèle, le Monstre enlève un homme aux pouvoirs psychiques qui, selon lui, peut l’aider à retrouver son passé. Il ne faut pas longtemps pour qu’il meure et que le Monstre se mette en tête d’en trouver un nouveau pour l’aider. Il n’a pas à chercher loin : Penny 23 se porte volontaire, au grand désespoir de Julia.

Il est plutôt content de la voir s’inquiéter autant pour lui, mais leur baiser à venir est interrompu, malheureusement, par le Monstre qui leur ramène Quentin et les presse. Penny se retrouve presque aussitôt dans la tête du Monstre, ce qui n’est pas si perché que ça en a l’air.

En effet, ils sont juste dans une prairie avec un autel et des corbeilles avec des pierres, où ils sont rejoints par des hommes encapuchonnés. Petit à petit, le Monstre se souvient de plein de choses : sur cet autel, il y avait une fille ensanglantée et faible qui se faisait torturer par les hommes.

Pendant que le Monstre observe tout ça, Penny parvient à retrouver Eliot et lui parler rapidement… mais ça ne dure pas : le Monstre rappelle bien vite et se réveille. Penny 23 ? Il ne se réveille pas, mais fait une crise à son tour.

À Fillory, Margo questionne Fen pour en savoir plus sur sa destinée, vue dans ses rêves prémonitoires. Fen détourne la conversation autant que possible, se dirigeant vers Josh qui leur révèle que les animaux recommencent à parler. Le premier lapin parlant qu’ils reçoivent ? Il leur annonce enfin qu’Eliot est en vie ! Pauvre Margo, il serait temps. Sa réaction ? Elle embrasse Josh et veut coucher avec immédiatement. OK, ça c’est une manière de célébrer, ma foi !

Une fois que c’est fait, Margo décide de se barrer de Fillory pour retrouver Eliot au plus vite. Josh n’est pas vraiment pour, parce qu’il trouve que c’est une mauvaise décision géopolitique à la veille d’un Festin avec plein d’autres royautés de cet univers. Cela dit, ça se saurait si quoique ce soit pouvait faire changer Margo d’avis… Pensais-je naïvement.

Oui, Josh réussit à la faire changer d’avis pour qu’elle reste, et à vrai dire, je me dis que ce couple a peut-être de quoi tenir la route sur du plus long terme maintenant que c’est parti dans cette direction.

De son côté, Fen commence à vouloir doubler Margo, et ce n’est pas glorieux à voir. Par chance pour Margo, Josh entend tout ce qu’il se passe dans le dos de la Reine. Il est évident qu’il va aussitôt prévenir Margo, ce qui est plutôt rassurant, je trouve. Je n’ai pas envie de la voir mourir moi ! Cela dit, je n’ai pas non plus envie qu’il arrive quoique ce soit à Fen.

Ainsi donc, quand Margo se met à la dénoncer à Tick, j’ai commencé à avoir peur. Pourtant, c’est finalement ce qui précipite cette intrigue : Margo prend la décision de se faire détrôner par Fen, qui devient le nouveau Grand Roi de Fillory, afin de pouvoir partir tranquillement à la recherche d’Eliot. C’est quand même dingue qu’elle renonce si vite à un trône qu’elle adore, mais comme c’est pour lui, ça se tient. En plus, elle est bannie de Fillory sur de bien jolis mots de menace dignes d’elle.

Il lui reste à dire adieu à Josh, qui hésite à partir avec elle. Elle ne veut pas de lui, parce que c’est une idée terrible pour Fillory, qui a besoin de lui. Ben oui, il faut bien quelqu’un pour aider Fen à diriger le royaume. Cela me rend quand même super triste de me dire que le couple est forcé de se séparer. Il est bien mignon à lui faire plein de cadeaux pour la route, mais c’était surtout super triste.

La toute fin d’épisode nous laisse sur deux cliffhangers plutôt mystérieux : Lovelady est infecté par le virus du Serpent (c’est triste, je commençais à peine à me faire à son perso) et Penny 23 se réveille. Il révèle ainsi à Julia (qui lui doit un rencard) et Quentin que le Monstre cherche une fille pour Enyalius… Il révèle surtout que le Monstre ne cherche pas des pierres pour recréer son corps, mais pour quelque chose de bien pire que ça, qu’Eliot a vu, enterré dans les souvenirs du Monstre. Euh oui, mais… Quoi ?

Saison 4