Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 – S01E01

Épisode 1 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !

> Saison 1


Spoilers

It’s all part of the show.

La série nous met tout de suite dans son ambiance glauque à souhait avec une adolescente effrayée dans un bâtiment désaffectée. Elle semble poursuivie par quelque chose, terrifiée par tout ce qu’elle voit et agressée par un étrange M. Loyal. Finalement, Rachel se réveille dans son lit, sans le moindre problème, convaincue qu’elle ne vient de faire qu’un rêve… mais elle ne voit pas ce même être de cauchemar par la fenêtre de chambre, alors que pourtant il l’observe, embarquant avec lui deux enfants.

Le lendemain matin, on découvre que Rachel vient d’emménager dans une nouvelle ville, et sa mère est hyper motivée et surexcitée de ce nouveau départ. L’adolescente, beaucoup moins… jusqu’à ce qu’elle rencontre Gavin, son voisin beau-gosse. Pas de bol, sa mère lui fout la honte devant lui, puis le compare à Timothée… Bon. L’acteur de Call me by your name. C’était marrant comme gag, parce que ma foi, je la comprends, surtout pour une américaine.

Pour son arrivée dans sa nouvelle école, Rachel n’a pas de chance en revanche : il pleut des cordes. Le genre de journée qui ne donne pas envie de sortir, quoi. La série introduit rapidement d’autres personnages, notamment un qui est clairement harcelé parce qu’en surpoids (Graham) et un autre, Adam, qui tente de venir en aide à Rachel dans l’ouverture de son casier.

Ce n’est pas évident, mais ça l’est toujours plus que de se présenter à sa nouvelle classe ensuite. Elle s’y fait vite repérer par Graham, qui a une obsession pour le gel hydroalcoolique avant même la pandémie mondiale. Il développe aussi une obsession pour Rachel, parce qu’elle regarde des films d’horreur, lit du Lovecraft, a de chouettes boucles d’oreilles et fait des dessins qui l’intriguent.

Il récupère le dessin dans la poubelle et l’emmène aussitôt à Louise, une pompom girl qui lui conseille d’en parler à Akiko, qui pourrait lui venir en aide parce qu’il tient peut-être quele chose. C’est intéressant à voir, mais ça pose pas mal de question. Akiko ? Elle organise des tournages de films de zombies, interrompus par son frère flic.

Rachel ? Elle se fait rapidement un pote en Adam en mangeant avec lui à la cantine. Il tente le tout pour le tout pour l’impressionner, et c’est vraiment sympathique. Tout ça est chouette, et on sent bien qu’on est dans une série pour ados, mais c’est exactement ce que j’en attendais.

L’ambiance sympathique continue ensuite avec un club mystérieux (ou pas) qui contacte Rachel en lui laissant des messages dans son casier. Les messages ? On lui pose des questions pour s’assurer qu’elle est vraiment cool – et pour cerner sa personnalité dans un film d’horreur. Finalement, elle passe tous les tests du club et elle obtient un RDV pour minuit au beau milieu des bois.

Elle n’hésite apparemment pas du tout à s’y rendre, toute heureuse qu’elle est de pouvoir faire partie des cool kids. C’est un peu gros tout de même, mais comme on sait vers quoi ça se dirige, ça me va. Rachel se retrouve donc dans les bois, entourée par tout un tas d’adolescents en masques. Elle est clairement flippée, mais ce n’est que le début. La Midnight Society lui laisse en effet 24h pour trouver une histoire d’horreur à leur raconter.

C’est sympathique comme tout, mais son escapade lui prend deux heures alors même qu’elle ne raconte rien du tout ce soir-là. L’avantage, c’est qu’avec le cauchemar qu’elle a fait, elle a vite des idées de quoi leur raconter. L’autre avantage, c’est que le voisin la remarque bien rapidement puisqu’il l’a vue grimper par sa fenêtre à 2h du matin. Ca le fascine, clairement.

Bon. Rachel passe la journée à écrire son histoire, qu’elle appelle The Carnival of Doom. Intéressant choix de titre, je trouve. Il y est bien sûr question d’une petite fille et d’un carnaval, dans lequel un clown sans yeux effraie la petite fille. Elle en parle aussitôt à ses parents… mais le clown a des yeux quand il retire ses lunettes de soleil devant eux. Aussitôt, les parents veulent rassurer la petite, mais celle-ci est terrifiée pour le reste de la journée dans le carnaval.

Elle assiste avec ses parents à un carnaval lors duquel est présent le fameux M. Tophat, habillé comme un monsieur loyal, vraiment. Il terrifie une fois de plus la petite fille, qui commence à y prendre vraiment goût, et insiste sur le fait que tout fait partie du spectacle. J’aime beaucoup. L’ambiance carnaval prend toujours sur moi, en général, et ça ne manque pas avec cet épisode, surtout que la voix off de Rachel fonctionne bien dans le genre révélation de tout ce qu’il se passe. Et puis, elle finit par comprendre que dans la Midnight Society, il y a Graham. Forcément. Il est le plus effrayé du groupe, alors il énerve les autres.

Une fois le spectacle terminé, la petite fille se retrouve à se promener seule dans le carnaval, où elle retrouve M. Tophat en train de manger un scorpion… avant de se rendre compte que des scorpions sortent de tous les orifices des vêtements du charmant monsieur : les manches, le pantalon… Les scorpions sont nombreux et viennent tous vers la petite fille qui se barre en hurlant, inévitablement. J’aurais réagi comme elle, je crois. Enfin, cela dit, je n’aurais pas été un enfant seul dans ce carnaval, mes parents m’auraient tué plus vite que les scorpions si je m’étais baladé seul comme ça. Anyway.

 La vraie révélation de l’histoire est finalement sa conclusion : effrayée, la petite fille raconte ce qui lui est arrivée à deux filles qui vont voir ce qu’il se passe, puis à ses parents qui préfèrent rentrer. Oui, mais… Le lendemain, elle apprend que les parents ont oublié l’existence du carnaval, comme le reste de la ville. Les deux filles à qui elle a raconté sa mésaventure avec les scorpions, en revanche, ont disparu.

Effrayant comme histoire tout ça. Sans surpsire, la Midnight Society est très fan de son histoire. Chacun révèle donc son visage. La Midnight Society ? Elle est composée de Louise, Graham, Akiko et… pas Adam, mais Gavin. Evidemment que c’est Gavin. Rachel rejoint donc le club sans trop de mal et peut graver à son tour une souche sur laquelle s’asseoir, comme tout le monde.

Elle rentre alors chez elle, accompagnée par Gavin qui lui fait un plan drague à la barque et lui souhaite bonne nuit à la fenêtre. C’est si mignon et romantique, dis donc. Par contre, Rachel oublie un peu trop vite Adam, qui n’a pas été présenté pour rien dans la série. Le lendemain, lorsqu’il sort promener son chien, il disparaît après avoir vu s’installer un carnaval. La disparition est mystérieuse : il se rend vers le carnaval et ne revient jamais.

En classe, Rachel apprend la disparition, s’inquiète pour lui, puis reçoit, comme toute la Midnight Society, un charmant flyer annonçant l’arrivée en ville du… Carnaval of Doom. Oups. Et pour ne rien arranger, elle voit un scorpion à la fenêtre.

> Saison 1

Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 (S01)

Synopsis : Un reboot de la série des années 90 qui voit un groupe d’adolescents se réunir tard le soir pour se raconter des histoires qui font peur… À moins que ce ne soit pas que des histoires ?

Saison 1 Saison 2

100

Pour commencer, je suis totalement passé à côté de cette série lors de sa diffusion, mais je me souviens pourtant avoir eu envie de la découvrir quand j’avais entendu qu’elle était en projet. J’ai de trop vagues souvenirs de l’originale, mais je sais qu’elle a du potentiel. Je l’ai redécouverte grâce à Morgane de 42 minutes qui a eu la bonne idée de m’en reparler, et j’ai aussitôt su qu’elle était la série dont j’avais besoin en ce moment.

En effet, je me cherchais une série pour rejoindre le haut de mon top 50 de la saison 2019-2020… et aussi une série qui pouvait rejoindre mon Challenge Séries 2020, pour faire genre. Avec seulement trois épisodes à son actif, j’ai vite compris qu’il s’agissait de la série parfaite, surtout que Morgane m’avait confirmé qu’elle était chouette.

Verdict ? Eh bien, j’ai bien fait de lui faire confiance (pour une fois ?), cette série d’horreur pour enfants (c’est sur Nickelodeon) est très bien faite et m’a apporté plus que ce que j’en attendais. Et une fois de plus, n’oublions pas : je note par rapport à mes attentes sur les séries du même genre, et là, la série apporte à peu près tout ce qu’il faut quand il faut comme il le faut. Bref, place aux critiques :

Note moyenne de la série : 18/20

S01E01 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !
S01E02 – Opening Night – 19/20
Je m’attendais à continuer de suivre les aventures toutes sympathiques de la Midnight Society comme dans le premier épisode, mais cet épisode passe un cap. Forcément. Il n’y a que trois épisodes pour cette saison 1, alors il n’y a pas de temps à perdre. Tant mieux : ça fonctionne totalement et ça me prend un peu par surprise. J’ai sursauté à deux reprises quand même. Je suis un public facile, c’est officiel.
S01E03 – Destroy All Tophats – 18/20
Un peu plus prévisible, cet épisode parvient bien à conclure la saison agréablement en apportant des réponses à tous les éléments introduits au cours de la saison. J’aime particulièrement la manière dont les détails de l’histoire rythment l’ensemble, malgré quelques petits soucis de cohérence et un peu de bons sentiments par moment. C’est une série pour enfants, je ne peux pas lui reprocher ça. Par contre, elle est trop courte !

Saison 1 Saison 2

Home for Christmas – S01E06

Épisode 6 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

> Saison 1


Spoilers

24 décembre ?! La série reprend quatre jours plus tard, et je suis déçu de voir que la série reprend si tard dans la chronologie. Pourquoi seuelemnt six épisodes ? Je sais que tout le monde a dû se poser la question, mais je rejoins tout le monde, et c’est comme ça.

Bon, le 24 décembre, Johanne a la drôle d’idée de faire ses courses. Ce ne sont pas des courses de Noël a priori, c’est étrange. Elle tombe sur son père, qui tente de s’expliquer, mais elle refuse d’avoir la moindre explication de sa part, le jugeant un peu trop vite à mon goût quand je pense vraiment que la mère n’est pas une sainte avec l’ex ministre là.

En rentrant chez elle, Johanne a le droit de voir qu’elle a un karma vraiment merdique, puisque Jorgunn a foutu le feu à la maison, et plus particulièrement aux cadeaux de Noël. Aha. A la fin de l’épisode précédent, Johanne avait bien dit que c’était une cause courante d’incendie en Norvège les bougeoirs de Noël… mais alors là, je suis KO tellement je ne m’y attendais pas malgré tout. J’aime vraiment bien trop cette série – et j’en tire la leçon qu’avoir tous mes cadeaux au même endroit, ce n’est pas une bonne idée du tout.

Bon, tous les cadeaux ont brûlé, et c’est clairement un mois de décembre naze pour Johanne. Deux de ses cadeaux sont encore sains et saufs, heureusement : le tricot qu’elle avait fait (mais quand, dans un tel mois ??) et sa boule de Noël. Quelle angoisse : elle doit refaire tous ses cadeaux en une journée, le jour de Noël. Elle appelle son frère à la rescousse.

Morty, c’est son nom, est super attachant dans cet épisode, et ça fait regretter de ne pas l’avoir vu avant. Il confie à sa sœur qu’il savait que son père trompait sa mère, et que sa mère trompe aussi son père. Ils ont un accord et doivent prendre une décision sur leur couple avant le Nouvel an. Ah ben sympa de prévenir. J’aime beaucoup le personnage de Morty, le plus jeune, qui a toutes les informations sur la famille, y compris le spa nudiste. Ca me fait tant rire !

Le frère et la sœur se rendent dans une librairie pour trouver de nouveaux cadeaux de Noël (mais pourquoi ne pas racheter les mêmes ?). Elle tombe sans surprise sur Stein. Je me doutais bien qu’il reviendrait dans ce dernier épisode, parce que c’est finalement le plus sain qu’il lui reste. Ils achètent le même livre, chacun le faisant pour sa maman.

C’est un point commun sympa et ils continuent d’avoir beaucoup en commun. L’arrivée de Morty dans leur conversation m’a fait beaucoup rire et j’avoue que je me suis attaché à Stein au cours de ces quelques épisodes. En un mois, il a eu l’occasion de séduire Johanne aussi, l’air de rien. Et ils n’ont jamais rien fait, mais il est encore là, c’est chouette.

Il doit toutefois rentrer chez lui, et Johanne doit continuer ses achats. Dans la rue, elle retombe sur Jorgunn complètement dépitée d’avoir flambé à la fois les cadeaux et son crédit de carte de bleu. Elle la réconforte comme elle peut, puis se rend à l’hôpital, où elle va encore avoir une journée lourde à supporter.

Les deux cadeaux que Jorgunn avait sauvé ? Ceux pour les patients de Johanne. Elle donne donc la boule à neige à sa fumeuse invétérée, lui demandant si elle regrette de ne pas avoir fait d’enfant. Elle lui répond justement que choisir d’être seule, ce n’est pas se sentir seule. J’aime beaucoup l’idée. Un petit miracle de Noël se produit alors : sa boss prend la décision de lui laisser sa soirée libre pour le réveillon.

Johanna en est toute contente, mais sa joie va être de courte durée. Henrick débarque en effet pour lui confier qu’il a des sentiments pour elle. Alors… La scène est super sympathique et je le trouve charmant comme tout avec son discours… mais… non. Je n’ai pas aimé le personnage dans sa première scène et je reste coincé là-dessus. De toute manière, ils sont interrompus par Sebastian qui fait une crise cardiaque.

C’était bien la peine de recevoir une couverture de la part de Johanne, dis donc ! Celle-ci ayant sa soirée, elle ne peut toutefois pas rester à l’hôpital, et on en restera là pour le moment sur cette intrigue. C’est déprimant, et ce n’est donc pas étonnant que Johanne finisse en larmes dans un couloir de l’hôpital où elle est réconfortée par Raul lui offrant des répliques de Love Actually. Ben ça alors.

Si le courant semble passer entre eux, ce n’est rien du tout par rapport au courant que Raul a avec… Jorgunn ! Incroyable, mais vrai ! Jorgunn et Raul ont directement un coup de foudre l’un pour l’autre, et c’est chouette à voir. Jorgunn ? Elle est là pour amener la robe de réveillon de Johanne. Ben dis donc.

Elle a tout prévu pour une nana qui devait bosser ce soir-là. Sa robe est magnifique, mais avant de la voir, il faut qu’elle se réconcilie avec son père. Elle le fait en lui apportant un générateur pour les décorations extérieures et des excuses pour lui, parce qu’elle a bien compris qu’elle s’était plantée.

Une fois que c’est fait, on peut enchaîner avec le réveillon tant attendu. Johanne annonce assez rapidement qu’elle a prévu de ramener du monde et que c’est une bonne chose de voir que sa mère a fait plein de bouffe. Si j’étais surpris de voir qu’elle ramenait Raul, surtout après une longue introduction sur le fait que cette personne lui avait changé la vie en lui faisant relativiser les choses (avec une réplique de film niais, rappelons-le !), c’est sans surprise qu’elle ramène également Jorgunn au réveillon.

J’aime bien l’idée, et ça me paraissait évident depuis plusieurs épisodes, dès qu’on a su que Jorgunn était seule à Noël. Par contre, j’ai été plus surpris de voir débarquer aussi la patiente de l’hôpital. Vraiment, elle ramène toute la ville au réveillon, c’est gros. Admettons, cela dit.

La porte sonne une nouvelle fois, et ça, ce n’était pas tellement prévu. Johanne se rend pour ouvrir la porte et tombe sur sa meilleure amie, qui lui apprend que son mari est au courant de sa coucherie avec Thomas, le barman. Elle a décidé de lui dire la veille de Noël, parce que c’est tout à fait le genre de choses qu’on fait quand on est marié avec des enfants, non ? Je ne m’y attendais pas du tout après cet épisode ayant passé sous silence ce cliffhanger pendant près de trente minutes.

Pour bien foutre une bonne ambiance à table, la meilleure amie annonce qu’elle a foiré avec son mari, et la mère avoue qu’elle n’est pas la seule à avoir foiré. Mais quelle angoisse ! Il faut ramener la bonne ambiance et ce n’est pas si facile à faire. Le groupe peut compter sur Jorgunn pour le faire avec un chant traditionnel de chez elle.

L’ambiance revient… et Mme Nergaard, la patiente de l’hôpital, la fait repartir aussitôt avec la lecture d’un conte triste. Mais mangez purée ! J’ai tellement faim pour eux à ce stade !! On enchaîne ensuite sur un petit montage du réveillon où tout le monde passe un beau réveillon. Johanne finit par offrir à ses parents une moufle pour deux.

C’est un joli moyen de tenter de les réconcilier. Raul ? Il fait le clown toute la soirée et finit par balancer des paillettes partout à table. Quelle angoisse ! J’espère qu’il fera le ménage. Toute la soirée se passe donc super bien… mais elle est interrompue par un coup de sonnette. Un autre invité ? Personne n’est au courant, pas même Johanne. Le mystère va demeurer complet, parce qu’elle ouvre la porte et est heureuse de voir qui se trouve derrière. Trop de possibilités dans ses amants : Stein, Jonas ou Henrick ? Ou sa collègue ? Ou quelqu’un d’autre, genre Thomas ? Mystère. Je ne vais pas trop parier, parce que la série m’a donné tort sur l’ensemble de la saison 1, je vais juste attendre la suite qui va mettre trop longtemps à arriver.

Non, vraiment, j’ai hâte de connaître la suite de cette série… et ça tombe bien, parce que je vais publier cet article un petit quart d’heure avant la diffusion de la saison 2. Je n’ai pas trop longtemps à attendre, ça me fait plaisir.

> Saison 1

EN BREF – C’est une belle surprise cette série. J’en avais peu entendu parler l’an dernier, un peu plus cette année, et je comprends qu’elle gagne peu à peu le cœur des sériephiles autour de moi. Je me suis laissé surprendre par les rebondissements de l’ensemble de la saison 1, je pense vraiment qu’il n’y en a pas un que j’ai vu débarquer à l’avance. C’est toujours un gage de qualité quand c’est comme ça !

Johanne est attachante, l’intrigue fait de beaux détours, mais elle réussit à captiver avec une écriture très réaliste. Il y a bien un épisode un peu en-dessous, mais tout le reste m’a conquis, tout simplement. Vite, Netflix, la saison 2 (et plus sérieusement : vite que cette journée se termine, j’ai tant d’épisodes de séries à voir aujourd’hui !).

> Saison 1

Home for Christmas – S01E05

Épisode 5 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
> Saison 1

Spoilers

On est toujours le 17 décembre quand cet épisode reprend et que Johanne se retrouve coincée bien malgré elle dans du baby-sitting. Elle en avait oublié ses neveux avec tout ces rencards, et je trouve ça particulièrement brillant, parce que c’est crédible. En plus, côté humour, on a ce qu’il faut quand le neveu voit qu’elle reçoit un SMS de fuckboy et qu’il demande ce qu’est un pote de baise.

Apparemment, en Norvège, on est plus ouvert sur les questions sexuelles qu’en France, et c’est tant mieux, parce que c’était drôle comme scène et parce que c’est toujours mieux pour les enfants d’apprendre que le sang monte vers le zizi avant que ça ne leur arrive. En plus, Johanne explique ça plutôt bien dans sa panique, on sent l’infirmière qui ressort en elle.

Le 19 décembre, Johanne se rend assister à un match de je-ne-sais-trop-quoi avec son père, mais le but de la scène n’est pas là. En fait, l’idée est de voir Johanne finir par avouer la vérité à son père sur son copain imaginaire. Celui-ci prend les choses avec beaucoup de philosophie, je trouve. Et la conversation est interrompue par l’arrivée de… Stein. Evidemment, à un événement sportif, ça n’a rien de surprenant.

Johanne le présente à son père – quelle angoisse – et il est question du ski, puis de la bagarre dans le bar. Il est très clair que Stein a toujours très envie d’être avec Johanne, et ça ne le dérange pas du tout de sympathiser avec le père sur la question du sport. C’est fou, il semble parfait pour aller avec Johanne, en vrai, mais son comportement n’était pas dingue avec elle, alors je comprends largement ses réticences.

Pour ne rien arranger, elle est appelée au boulot, et on découvre ainsi qu’elle laisse Stein. Seul avec son père. Ils se ressemblent, eux – et ça dérange d’ailleurs Johanne qui en parle bien sûr à sa colocataire préférée. Avant ça, on la suit tout de même au travail avec Sebastian, le drogué qui est en rémission de son addiction, et c’est chouette à voir. Cela inquiète toutefois Johanne de voir que Henrick envisage de le libérer plus tôt que prévu de l’hôpital pour libérer des lits. Pff. On est tellement sur les mêmes problématiques qu’en France, ça craint.

A l’hôpital, elle retombe aussi sur Paul, qui sort désormais avec Inga. Je m’en doutais bien après avoir vu Inga le soigner, mais je suis triste pour elle tout de même, parce qu’elle ne se doute de rien, elle. Johanne n’avertit même pas son amie du potentiel dangereux de Paul pour elle. Enfin, bon. À Inga, elle parle de Jonas quand il est question de savoir si elle a un petit ami ou pas.

C’est l’occasion pour elle de découvrir que c’est l’anniversaire de Jonas justement. Elle fait donc un bon gâteau d’anniversaire pour lui, avec l’aide de Jorgunn. La scène suivante ? Oh, on voit Johanne embarquer son gâteau en luge. On n’est pas vraiment sur les mêmes délires dans ce pays, dis donc ! J’ai trouvé ça plutôt kiffant Malheureusement, elle emmène un super gâteau à Jonas… qui est occupé à embrasser sa petite-amie, une blonde dans la boîte. Oh, outch. Il voit Johanne, heureusement.

Ou malheureusement, en fait. Au départ, je me suis dit que la scène tournait bien puisqu’il lui court après et lui parle, lui laissant la possibilité d’avouer qu’elle est totalement en kiff sur lui, et peu importe son âge. Malheureusement, donc, ce n’est pas le cas de Jonas, qui a peur qu’elle veuille bientôt faire des enfants et avancer dans sa vie. Lui, il part pour Bali pour passer le bac (ou l’équivalent). Outch.

Je retrouve là l’écriture qui m’a beaucoup plu dans les premiers épisodes, parce que la scène est super crédible. Il la largue, non parce qu’il ne l’aime pas, mais parce qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble. Et ça me rend triste de me dire que Johanne ne s’en était pas rendu compte avant. Enfin, je suis triste, mais pas autant que Johanne, ça va de soi !

Elle, elle est au bout de sa vie et repart en luge – bon, d’accord, c’est une trottinette – pour se rendre dans son bar favori. Ah ben enfin ! Même si le bar est plein à craquer, le barman n’a d’yeux que pour Johanne qui est son amie. J’ai du mal à ne pas voir plus entre eux, même après ces quelques épisodes sans lui, je suis perplexe. Il l’écoute longuement, la conseille, ne s’occupe pas du tout des autres clients et passe la soirée à boire avec Johanne et sa meilleure amie beaucoup trop cool qui se libère pour l’occasion.

Johanne finit complètement bourrée et doit être ramenée en luge par ses amis. Malheureusement, ce 19 décembre est vraiment atroce avec elle. Elle est célibataire, bourrée et tombe sur son père en train d’embrasser une autre femme que sa mère. J’ai tellement de peine pour elle. Le lendemain, elle est donc bonne pour une gueule de bois intense.

Celle-ci n’est pas aidée par une Jorgunn qui ne lui explique pas vraiment les choses essentielles, du genre, sa meilleure amie et le barman ont couché ensemble dans le lit de Johanne. Putain, je ne l’avais pas vu venir du tout ce rebondissement ! Je le trouvais bien pour Johanne, moi… Ces scénaristes sont sadiques, mais c’est tellement comme ça que ça se passe dans la vie.

> Saison 1