The 100 – S07E15

Épisode 15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.

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Spoilers

Right now, you’re the priority.

Je suis en télétravail et je ne regarde cet épisode qu’à 17h ? J’ai passé plusieurs moments sur Twitter sans être spoilé une seule fois ? Il n’y a pas à dire, la série va sortir par la petite porte, parce qu’elle a plus que déçu les fans sur coup-là. Et c’est dommage… Espérons qu’elle ne continue pas avec cette destruction du bunker qui a survécu à trois apocalypses nucléaires, mais pas à une petite bombe.

Sans trop de surprise, Murphy est le premier à se réveiller dans cet épisode… et il s’inquiète immédiatement pour Emori. Moi aussi, putain, j’aurais préféré qu’on commence par elle pour être sûr de sa survie. Ils sont bien sûr séparés par un tas de gravats, sinon ce ne serait pas drôle. Le sort d’Emori est incertain pendant un moment, mais on l’entend ensuite tousser quand Raven et Jackson, indemnes, se pointent (elle dit aussi « Something », et elle est géniale rien que pour ça !).

C’est positif, mais elle est évidemment blessée avec une tige de métal en plein ventre. Aaaah. Faut toujours qu’ils nous fassent le coup de mes personnages préférés ensevelis sous des débris trop lourds et blessés de manière importante. Elle a intérêt à survivre.

L’épisode met un paquet de temps à en revenir à elle, et quand il le fait c’est pour nous montrer qu’elle a aussi la jambe endommagée et qu’elle perd beaucoup de sang. Murphy est aussitôt hyper énervé parce que Jackson a beau être un gentil médecin, il est un peu inutile avec sa bienveillance face à tant de dégâts. Je n’aime pas du tout la tournure de cet épisode, et ils ont intérêt à ne pas la torturer juste pour la torturer. En plus, j’ai déjà écrit mon article sur l’actrice, merde.

Ils n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer à la surface. Raven a disparu beaucoup trop longtemps pour trouver Echo sans y parvenir, mais elle a au moins trouvé l’infirmerie. Ce n’est pas suffisant pour Jackson, lui, pour sauver Emori, il sait que la meilleure solution, c’est Bardo. L’avantage d’Emori, c’est que tout ça lui arrive alors qu’elle est en présence de Murphy et Raven, qui tiennent tous les deux beaucoup trop elle et en font immédiatement la priorité.

Ils se dépêchent donc de chercher la pierre permettant de se téléporter, qu’ils n’ont jamais trouvé dans la pièce de repos du Bunker. Ils finissent par trouver, sous le piano – élément central la semaine dernière comme par hasard -, un symbole… d’Azgeda. Mais pourquoi ? Le bunker date d’avant Azgeda, normalement ! Je veux ce spin-off, ils me soulent, je sens qu’Azgeda sera une tribu autour du frère de Callie.

Bon, on n’en est pas là : pour l’instant Emori saigne beaucoup, s’inquiète pour Echo et est en danger de mort. C’est trop pour Murphy qui s’éclate aussitôt à dégommer le sol avec Raven… jusqu’à ce que Jackson prenne la relève pour laisser Raven parler à Emori et s’assurer de faire en sorte qu’elle survive. C’est excellent que la série prenne le temps de revenir à la relation Raven/Emori, parce que c’est une relation qui méritait d’avoir son « je t’aime » et parce que je retrouve les deux personnages que j’adore dans cette scène.

Emori a grandi au point d’être prête à mourir pour sauver les autres, et ce n’est pas rien dans l’évolution des personnages, même si je suis complètement contre cette idée stupide, c’est évident. Emori demande donc à Raven de la sacrifier : il est pour elle plus important d’arrêter Bill sur le point de détruire l’humanité que de survivre. Elle est prête à tout pour ça, en plus, parce qu’elle en parle à Raven, pas à Murphy hein. Putain, Emori, d’où tu oses dire à Raven qu’elle est comme Clarke ?

Emori s’évanouit évidemment au moment où Murphy parvient à trouver la pierre, arrêtant de respirer aussitôt. Le suspense est bien trop horrible. Ils n’ont pas intérêt à la tuer maintenant, si proche du but. Aaaah. Quand je pense qu’on disait dans les commentaires du blog la semaine dernière qu’ils n’auraient pas le temps pour l’agonie.

Finalement, Raven et Murphy parviennent à déterrer la pierre pendant que le médecin lui fait un massage cardiaque pour la maintenir en vie et hop, le trio Jackson, Murphy et Raven peut emmener Emori à travers un portail pour Sanctum. J’ai vraiment bien aimé cette scène/intrigue, surtout que l’on voit même Murphy remercier Jackson et promettre de revenir pour Miller, et ça, c’est la grande classe…

Emori reste entre la vie et la mort, la chirurgie va prendre du temps, et je ne sais pas trop comment ces héros pourront rejoindre l’intrigue principale la semaine principale. J’imagine que le test permettra d’en savoir plus, et d’en savoir plus aussi sur Echo et Niylah dont on n’a pas la moindre nouvelle cette semaine. La frustration est grande.

Au-dessus d’eux, nos héros découvrent que le bunker n’est plus. Miller a enterré son mec, tous leurs amis, mais… Clarke veut aussitôt aller chercher Madi. Evidemment ! Elle fait vite son deuil et continue d’avancer, comme toujours, même si elle est empêchée par les autres qui trouvent qu’elle y va trop tête baissée. Au lieu d’être seule à avaler la pilule la menant à Bardo, elle décide donc de ne pas partir seule.

C’est toujours tête baissée ça, Clarke ! Elle et Octavia – qui a un homme à l’intérieur après tout –  avalent aussitôt la pilule, en vain. La supposition est alors qu’il nous faut quelqu’un de l’autre côté pour activer la pilule afin de les faire revenir. C’est gros, mais comme chaque semaine, on découvre de nouvelles règles au fur et à mesure, celle-ci n’est pas si surprenante.

Comprenant son échec, Clarke veut aussitôt récupérer l’accès au portail, et cette fois, elle creuse, hein, parce que la pierre est sous terre après tout. J’ai rigolé ; mais je n’en menais pas large pour Emori. À Bardo, nous retrouvons Bill en compagnie de Madi, qu’il amène auprès de Levitt, histoire qu’elle puisse à son tour passer sur la chaise de torture capable de lire dans les pensées des gens. Il va en voir des vies Levitt, dis donc ! Madi est bien rapidement analysée par Levitt, et j’aime que l’on sache enfin comment il fait, découvrant que Madi est prête à l’aider avec l’image de Clarke se formant dans sa tête.

Si Madi aide, c’est uniquement pour protéger ses amis et sa famille. Ainsi, Madi n’hésite pas à sortir à Bill que la dernière épreuve n’est pas une guerre comme il le souhaite, mais un simple test, comme Jordan le pense. Bill ne se laisse pas décontenancer pour autant : il est content de ne pas avoir à faire la guerre si Jordan a raison, mais il préfère faire ce qu’il faut pour préparer une guerre, par principe.

C’est pour cela que quand il apprend que deux personnes veulent revenir à Bardo depuis la Terre, il refuse le transfert, préférant attendre de transcender pour retrouver Clarke… Tu m’étonnes, ça vaut mieux. On passe alors à l’analyse du carnet de dessin – le fameux – par Madi et… ça ne marche pas. Ben oui, évidemment : elle n’était pas consciente quand elle dessinait, c’était un fragment de la Flamme… et ça ne pouvait pas être si simple d’avoir la réponse finale.

Levitt insiste sur la dangerosité de chercher des souvenirs encore plus loin, mais il exécute les ordres de Bill assez longtemps pour ramener quelques images de Callie et Becca dans la série. Malheureusement, il comprend que les fragments de souvenir en Madi ne sont pas là où sont logés normalement les souvenirs, merci la Flamme. On passe alors à de la torture, surtout que Madi ne veut plus aider quand elle se souvient soudainement que Becca ne voulait pas que Bill passe le test.

C’en est trop pour Levitt qui s’éclipse donc et décide enfin d’aller chercher Octavia, en faisant un chantage un peu concon pour que les deux personnes ayant pris une pilule retournent à Bardo – deux pilules, à la base, une pour Madi, une pour Sheidheda, ça se tient.

Sur Terre, Octavia relance la théorie de Bellamy et Jordan la corrige aussitôt, insistant pour dire que ce n’est pas une guerre qui attend Bardo, c’est un test. Il avoue également à Hope, qui se moque de lui, qu’il sait que la prochaine étape de l’évolution humaine est dans ce test. Le seul problème, là, c’est qu’il est en train de donner raison à Bellamy et assurer que pour lui les disciples n’ont pas tout à fait tort.

Clarke n’apprécie pas trop et s’isole, aussitôt suivie par Gaia qui va vraiment être son ship final si on continue comme ça. Ben purée, non merci, je crois que je la préférais encore avec Finn ou Nyilah, c’est dire ! Bon, pendant que Gaia réconforte Clarke qui a tué Bellamy pour rien – surtout que maintenant Madi s’est rendue aux disciples quand même, on sent la colère recommencer à monter en Octavia. Le plus drôle reste du côté de Clarke qui se plaint de perdre tous ceux qu’elle aime alors qu’elle est littéralement celle qui les tue à chaque fois ou presque, tout de même. Elle dit aussi à Gaia que si elle perd Madi, elle n’a plus rien qui vaille la peine. BIM GAIA DANS TA GUEULE.

Bon, Gaia lui demande quand même de faire une petite séance de méditation pour retrouver sa tranquillité d’esprit, ce qui n’est pas forcément efficace, mais mène à un câlin observé par Indra. Clairement, elle comprend que c’est la merde pour sa fille Indra, parce qu’aimer Clarke, ce n’est pas une qualité de survie très efficace. C’était mignon de voir Indra gagner la foi comme ça, cela dit.

Clarke disparaît alors et Octavia sait qu’elle s’apprête à partir, mais elle peut au moins dire au revoir à Hope. C’est vrai qu’elles ont une belle relation, en théorie. Bon, en tout cas, Octavia se barre vite et laisse Hope dans les bras de Jordan. Aucun ship ne va dans cette saison.

Rien ne va, de toute manière : une fois sur Bardo, Octavia et Clarke découvrent qu’elles arrivent non pas sur le pont habituel, mais en pleine forêt entourées par tous les soldats de Bardo. Oups. Levitt n’a plus d’autres choix que de continuer à trahir tout son clan… et il se décide à faire en sorte de s’infiltrer au sein de la prison de Bardo. Là-bas, Sheidheda chante en boucle et Octavia tente d’apaiser les frustrations de Clarke, ce qui est un job parfaitement infaisable, mais bon.

La série prend au moins le temps de dire adieu à Bellamy comme il faut et, franchement, il faut qu’on m’explique à quel moment Octavia s’est changée pour mettre ce haut magnifique. Levitt finit par débarquer, faire un câlin à O et la libérer, de même que Clarke. Cette dernière décide de se servir de Sheidheda pour faire distraction, alors qu’elle s’occupe d’aller chercher Madi. Le pire, c’est que Sheidheda parvient à faire ce job et à survivre encore un beau moment, alors même qu’il fait face à des super soldats possédant des lasers.

Espérons qu’il soit mort, cette fois. En parallèle, Octavia, Levitt et Clarke retournent donc auprès de Madi, se préparant à une fusillade… pour mieux découvrir finalement que Madi est laissée là, sur la chaise. Alors qu’on la pense morte un quart de seconde, la réalité est plus cruelle quand il est révélé qu’elle est consciente, oui, mais incapable de bouger le moindre muscle – bon, elle doit bouger le cœur quand même, mais bon.

J’ai beaucoup aimé la torture que représente cette scène, surtout qu’Octavia est géniale à parler à part à Levitt pour savoir quoi annoncer comme diagnostic à Clarke ou quand elle arrive à expliquer en un regard à Levitt qu’il faut dire toute la vérité. Ben voilà, ils savent encore écrire leurs personnages finalement. Il était temps de retrouver la série, et dans cet épisode, ils amènent des situations vraiment cohérentes par rapport à leur personnage, je trouve.

Bon, après Clarke en arrive à envisager de tuer Madi quand on lui dit que c’est irréversible et Octavia comprend que c’est à elle de le faire, ce qui est d’autant plus douloureux qu’O a elle-même Hope et sait ce que c’est. Elle se propose donc de faire ce que Clarke ne peut se résoudre à faire. MAIS TU VAS RIEN FAIRE DU TOUT PUTAIN !

C’est trop. C’est beaucoup trop. Bellamy, c’était rigolo, mais Madi ? Je ne l’aimais pas beaucoup hein, mais cette manière de la tuer, en la laissant être consciente de ce qu’il se passe, de ses erreurs et enfermée dans un silence horrible avec des plans nous montrant Clarke en gros plan… Puis… On est dans The 100 les gars, OK, Levitt dit que ce n’est pas réparable, mais je sais pas, vous nous la foutez dans un caisson de cryogénisation et dans 200 ans vous la ressuscitez au top de sa forme, wesh.

Levitt interrompt au dernier moment cette exécution pleine d’amour et pro-euthanasie en révélant que ça y est Bill à son code et peut lancer la guerre et/ou le test qu’il désire temps. Plutôt que d’exécuter Madi, la priorité devient donc d’aller arrêter Bill et de ne pas le laisser gagner, avant de revenir auprès de Madi. J’imagine que l’idée est de laisser Madi partir une fois qu’elle saura ce qu’il est advenu de ce connard de Bill la laissant mourir sur sa chaise (cela dit, dans sa foi, c’est logique : Madi transcendera avec lui, tout simplement, son corps humain n’est jamais qu’un vaisseau inutile).

Octavia prend quand même la peine de vérifier auprès de Levitt qu’il est sûr de ce qu’il fait, et j’aime vraiment beaucoup ce ship. Ce n’était pas gagné, surtout dans cette saison. En tout cas, cette fin d’épisode nous amène là où on l’imaginait : Bill a le code, mais il a aussi Clarke et Octavia à ses trousses. Et ça, ça pue pour lui.

Moi, je suis content de cet épisode, parce que les personnages sont écrits intelligemment et que je les retrouve vraiment. Il était temps. C’est trop tard, hein, mais là, j’ai retrouvé la série que j’aimais et j’ai trouvé l’épisode très bien construit. Hâte de savoir ce qu’il en sera de la toute fin la semaine prochaine !

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Julie and the Phantoms – S01E02

Épisode 2 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !

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Spoilers

Just go with it.

Les fantômes se téléportent en même temps et peuvent se changer – en gardant le même code couleur puisqu’Alex reste habillé en rose ? – et la série reprend… exactement là où elle vient de nous lâcher, au plan près. Les fantômes veulent réconcilier Julie, mais ils n’osent pas, parce qu’une fille qui pleure, ça leur fait peur. Ils ne sont pas au bout de leur peine les pauvres, puisque Flynn débarque en pleurs elle aussi.

Elle est en effet dégoûtée que sa meilleure amie ne chante plus et abandonne la musique, mais elle finit par découvrir – après tout un débat sur ses sept sodas bus – que Julie recommence à jouer du piano grâce à la chanson de sa mère qu’elle vient de retrouver. C’est plutôt fluide, même si certains moments sont un peu ridicules, notamment quand Julie retrouve les fantômes ou quand ceux-ci traversent la porte du garage.

De manière générale, les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels, mais ce n’est vraiment pas l’intérêt de la série. L’intérêt est dans les personnages et, probablement, dans les chansons. J’ai bon espoir de ce côté-là. Pour l’instant, côté histoire, la série se contente de nous faire découvrir ses personnages, en effet, avec un mélange de bienveillance et de nostalgie. En effet, on découvre que le père continue de se rendre régulièrement dans le garage pour parler à sa femme.

Les fantômes espionnent jusqu’à ce que ce soit too much pour eux et décident ensuite d’aller rendre visite aux maisons de leur enfance… Ce qui n’est pas gagné, après 25 ans. Luke refuse toutefois de se laisser gagner par la dépression et par les conséquences de sa mort, rappelant à Reggie et Alex qu’ils n’étaient pas si heureux que ça dans le passé. Ben oui, les parents de Reggie étaient en plein divorce et ceux d’Alex, pas trop heureux de savoir leur fils gay. Ah. Ben ça ! Luke et Reggie sont carrément d’accord avec ça, c’est étonnant pour les années 90 ; et ça n’empêche pas le perso d’être un grand cliché après ça. Ils finissent par se remettre de leurs émotions en chantant une chanson… que tout le monde peut entendre.

Ils ne s’en rendent pas compte, trop occupés à chanter qu’ils sont de retour, grâce à une guitare apparaissant comme par magie dans ses bras. Ils retournent ensuite chez Julie où ils la retrouvent après une journée bien naze. Ben oui, sa prof de musique ne peut pas la reprendre dans le programme comme prévu, parce qu’un autre étudiant est déjà inscrit.

Julie finit par l’avouer à Alex, mais pas avant une autre bonne scène où le père la surprend à parler toute seule et où les fantômes sont sympas avec elle. On découvre un peu plus le personnage de Julie, forcément, avec une boîte à rêves où elle laissait ses paroles de chansons écrites avec sa mère, avant la mort de celle-ci.

Julie rejoint ensuite son père et son frère dans le salon, pour constater que son père a fait des photos du garage/studio de musique bien gênantes, puisqu’il y voit des points lumineux que Carlos associe immédiatement à des fantômes. Evidemment. Il va être le petit curieux qui espionnera forcément sa sœur jusqu’à découvrir son secret, et ça marche bien. J’aime beaucoup l’idée.

De même, j’aime la manière dont Julie n’a aucun mal à convaincre son père de ne plus vendre la maison finalement : les fantômes l’aident déjà à aller mieux, puisqu’elle devait déménager en n’arrivant pas à faire son deuil. Elle avance dans son deuil, et ce n’est pas si mal. La série devient peu à peu plus intéressante et accroche vraiment l’attention, puisqu’on tombe ensuite sur une scène où Luke essaie de convaincre Julie qu’elle gâche son potentiel et son énergie – alors que lui gâche l’énergie du frigo.

Oh, c’est tout triste, parce que le ship est réel là : Luke finit par lui donner la partition d’une chanson non enregistrée du groupe, et un petit refrain ensemble les rend grave mignon. Il n’en faut pas plus pour que Julie se décide à épater sa prof dès le lendemain matin.

Malheureusement, ce n’est pas si simple : le club de musique est plein et Carrie a la main mise sur ce qu’il s’y passe avec son groupe de musique très… critiquable on va dire. Ce n’est pas mon délire, mais c’est celui d’Alex, et encore plus celui de Reggie, qui bave littéralement devant Carrie. Malgré tout, les fantômes sont là pour pousser Julie à chanter sur la scène alors que tout le monde s’en va…

Et ça marche. La chanson attire l’attention de tout le monde dans le gymnase, et ça les attire encore plus quand les fantômes la rejoignent sur scène et se mettent à chanter Bright avec elle. Oui, tout le monde voit les fantômes quand ils sont sur scène avec elle. Il était temps : c’est littéralement une information que nous avions dans la bande-annonce dès le départ, donc c’est sans surprise… mais c’est plutôt bien amené, le tout avec une chanson qui reste en tête et rend totalement jalouse Carrie.

Allez, je m’arrête là pour ce début de visionnage de la série, mais je trouve un peu ma came avec cette série, c’est chouette.

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Julie and the Phantoms – S01E01

Épisode 1 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !

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Spoilers

We might be dead but our music isn’t.

Pas convaincu du tout que ça vaille la peine d’écrire une critique, mais bon, admettons, on commence par un boys band dans les années 90 – en 95 exactement – et dès le départ on est déjà à fond dans une chanson catchy. A la fin de cette introduction bien particulière, on suit le groupe – Luke, Alex, Reggie, Bobby – en train de draguer une serveuse du bar vide dans lequel ils viennent de jouer. Elle s’appelle Rose et elle ose les encourager, oui, même le Chris Halliwell du pauvre qui est là. Désolé, je n’ai pas encore retenu qui il était, mais c’est totalement le sosie de Chris Halliwell.

Avec le synopsis de la série, on sait déjà ce qui va leur arriver, malheureusement : trois d’entre eux vont mourir misérablement ce soir-là, qui est le soir du partage de tout leur rêve. Et la mort est super triste : c’est une intoxication alimentaire à cause de sandwich qui ont l’air dégueulasse…

On passe alors en 2020 où les meilleures amies Julie et Flynn se retrouvent. On est rapidement sur des dynamiques lycéennes tout ce qu’il y a de plus habituelles, avec des meilleures amies un peu paria, une blondasse bitchy (qui s’appelle Carrie, pour le cliché ?) et Nick, le crush de l’héroïne qui a tout du quaterback. Comme on est dans une série musicale, on n’a pas spécialement le temps de découvrir les persos qu’on passe déjà au cours de musique avec une prof très chouette et une Julie trop timide pour oser jouer.

Il n’en faut pas plus pour qu’on s’attache à l’héroïne qu’on retrouve ensuite chez elle en train de faire ses devoirs alors que son père lui annonce vouloir vendre la maison, ce qui signifie faire du ménage et s’occuper de ranger les affaires de sa mère décédée. Allez, bim, une héroïne orpheline, ça fonctionne toujours pour en faire une ado au grand-cœur.

Comme elle range les affaires de sa mère en culpabilisant de ne pas avoir été là pour la mort de sa mère, elle se décide à écouter le CD démo des Sunset Curve, le groupe de musique du début d’épisode. Et c’est là que la série commence vraiment avec l’arrivée des trois musiciens dans la vie de Julie.

Elle hurle inévitablement et s’enfuit en hurlant, croisant son père dépassé par l’adolescente et… j’avoue j’ai bien ri. Les fantômes eux-mêmes sont apeurés par la réaction de Julie, que son père ne croit pas spécialement, préférant lui conseiller de retourner voir le psy. Bien sûr. Elle, elle préfère retourner dans le garage avec un crucifix à la main pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Le problème ? Les fantômes non plus ne savent pas trop ce qu’ils se passent : pour eux, ils sont dans leur studio et c’est tout. Certes, ils savent qu’ils sont des fantômes, mais pour eux, ils viennent de mourir une journée plus tôt. Google informe rapidement Julie que les fantômes sont morts 25 ans plus tôt et ils sont tout à fait surpris de l’apprendre.

Alex vient de passer 25 ans à pleurer, tout de même. Il est avec Reggie – le sosie de Drew Fuller, donc – et Luke qui tente d’être sympa avec. La série fixe rapidement ses règles : le boysband, Julie qui est la seule à les voir et le petit frère – Carlos – un peu chiant. Et le pire, c’est que ça fonctionne à merveille, de même que la tante reloue qui passe et casse le rituel et les habitudes de la famille – Julie, son père et Carlos mettant encore une assiette pour leur mère, alors que ça ne plaît pas à la tante.

Elle farfouille dans ce qui ne la regarde pas et n’hésite pas à balancer que Julie a arrêté les cours de musique du lycée, ce que le père ne savait pas encore. Le tout est interrompu vite fait par les fantômes une première fois – mais Julie les vire – puis une seconde fois quand Julie s’est débarrassée de la tante et qu’elle partage un moment sympa avec son père.

Ils entendent alors la musique des fantômes dans le garage, forçant Julie à aller les faire s’arrêter. Hop, nouvelle règle : tout le monde peut entendre leur musique… et les fantômes sont tous sympathiques franchement. C’est un twist vraiment sympathique ce retour des années 90 à travers les fantômes, de même que j’aime bien la relation entre les fantômes et Julie – avec un crush se dessinant entre elle et Luke -, surtout lorsqu’il est question du deuil de sa mère. Puis les looks des années 90, quoi !

Enfin, je dis, ça, mais Julie est dans les années 2000 et son look laisse à désirer aussi. C’est totalement voulu, cela dit. La scène suivante nous montre que les fantômes peuvent se téléporter, avec quelques conséquences toutefois, puisque l’un d’eux perd son t-shirt et qu’Alex se heurte à un homme qu’il n’arrive pas à traverser. Eh, c’est un fantôme, évidemment qu’il traverse les gens.

Le lendemain, Julie retourne dans le garage, aka le studio des Sunset Curve, et se met à jouer du piano, un truc qu’elle n’arrive pas à faire en public, alors que nous découvrons qu’elle a une voix géniale sur la chanson « Wake up ». OK, rien qu’à l’entendre chanter, je suis convaincu par la série, j’ai envie d’en entendre plus…

Je veux dire la première chanson de l’épisode était sympathique, mais ce Wake up est génial, tout simplement. Le père est heureux de l’entendre lui aussi, parce que sa fille est clairement une future star, qu’elle le veuille ou non, et parce que ça faisait un an qu’elle n’écoutait plus de musique. Ce n’est pas rien pour ado d’arrêter la musique. Bref, la chanson est géniale, et c’est ce que tout le monde pense, même Carlos, même les trois fantômes, hyper fan de la voix de Julie, qui découvre en bas de la partition de la chanson qu’elle vient de jouer un message de sa mère, convaincue qu’elle peut y arriver. Tu m’étonnes.

> Saison 1

Julie and the Phantoms (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Julie qui, un an après le décès de sa mère, décide d’écouter un de ses vieux CD. Les fantômes d’un boysband des années 90 débarquent alors dans sa vie !

Pour commencer, la série est une série musicale au pitch tellement déjanté que je sais d’avance que je vais accrocher à fond. C’est feel good d’avance, c’est teen à souhait et ça promet des moments bien ridicules et drôles à la fois, avec une vibe années 90 en pleine année 2020 qui a bien besoin de ce genre de séries.

Je l’ai repérée dans les nouveautés de la rentrée il y a un moment et j’étais sûr et certain d’être l’un des seuls à m’y intéresser… avant de voir qu’une bonne partie de mes abonnées Twitter regardait. Oui, bon, au féminin, mais ce n’est pas grave, j’assume mon kiff des séries musicales pour ado. C’est toujours ridicule, mais c’est toujours génial aussi, et je suis désormais à peu près sûr que celle-ci ne dérogera pas à la règle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !
S01E02 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !
S01E03 – FLYING SOLO – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !
S01E04 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !
S01E05 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !
S01E06 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !
S01E07 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !
S01E08 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.
S01E09 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !