9-1-1 – S05E10

Épisode 10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.

Spoilers

C’est Noël ! Cela veut dire que les first responders ont un joli cadeau : plein d’interventions à effectuer.


Next year, you’re gonna be dead.

J’adore les épisodes qui se déroulent à peu près en temps réel par rapport à la diffusion, alors franchement, je suis dégoûté d’avoir raté un épisode de Noël, mais bon, ce n’est pas grave, il n’est jamais trop tard pour se rattraper. Peut-être que cet épisode me rapportera un peu de fraîcheur en plus.

Ce n’est pas gagné avec la Californie, je sais. La première intervention de l’épisode est plutôt cool par contre – enfin, ça dépend pour qui. On y retrouve l’intrigue très classique de série où deux femmes sont trompées par le même homme qui réussit l’exploit d’avoir deux familles en même temps. Gros connard, donc, qui prend la fuite quand il les voit et qui finit par se faire renverser.

Les deux chevilles pétées gagnent du temps à l’homme qui peut donc éviter ses femmes, mais les deux femmes ne s’évitent pas elles. Elles s’engueulent en permanence, fournissant un peu d’humour alors que la réalité éclate peu à peu sur les infidélités du type. C’est assez triste pour elles, en vrai. Cependant, tout ça fonctionne : elles commencent à communiquer et prennent la même décision de s’occuper des enfants.

Cela aurait pu suffire, en vrai, mais l’épisode en rajoute une couche : Athena est appelée à l’hôpital pour gérer la colère de ces deux femmes. En quelques phrases, elle règle le problème : elle leur fait prendre conscience qu’elles en veulent à la mauvaise personne, qu’elles ont des enfants et qu’il vaudrait mieux se contenter d’un divorce efficace. Le pauvre mec se retrouve donc célibataire pour Noël, et c’est bien fait.

La deuxième intervention est encore plus triste, comme quoi c’était possible. En effet, on suit une femme âgée qui passe son temps à appeler le 911 pour signaler de faux accidents. A trop crier au loup… Personne ne la croit plus. Elle est carrément surnommée Lonely Lady par les opérateurs du 911, rien que ça. Quand elle a rappelé une deuxième fois, j’ai vraiment cru qu’elle allait être cambriolée.

Ce n’est pourtant pas le cas… Ce qui fait qu’Athena lui rend visite pour lui rappeler que c’est un crime d’appeler les urgences quand il n’y a pas vraiment d’urgence. Elle en profite pour jouer les psys avec elle et la conseiller de se réconcilier avec sa fille. Comme si de rien n’était, donc.

La troisième intervention voit une femme ne pas savoir comment aborder son collègue pour le draguer. Au début, son intrigue était mignonne, mais quand il lui fait un cadeau de Noël et qu’elle ne lui dit toujours pas qu’elle en a un pour lui, j’ai vraiment eu envie qu’il lui arrive le malheur qui allait arriver. C’était obligatoire.

La pauvre finit par tomber à travers le conduit de l’ascenseur qui était en réparation. Vraiment, ce n’est pas de bol, ça, et j’ai eu un peu de peine pour elle, surtout que son nouveau mec est un boulet aussi. Il lui refuse un rencard, juste parce qu’il n’aime pas la sortie qu’elle propose au lieu de lui dire. Franchement.

La quatrième intervention est bien plus impressionnante et plus raccord avec la série. Un homme rentre chez lui avec un gros sapin. Malheureusement, en se garant, il fait les mauvais choix : il est au téléphone et heurte deux fois un poteau clairement porteur d’une partie de la barraque. Il manque de tuer sa femme et son fils, tout en se retrouvant enseveli sous sa propre maison. Vraiment, une journée de merde ce Noël… Au moins, l’homme survit, c’est déjà ça.

Ce n’est pas une fin si heureuse que ça : tous les résidents de l’immeuble sont forcés de le quitter un 24 décembre. Ce n’est jamais top de voir sa maison être partiellement détruite et de devoir être évacué, mais c’est pire que tout de devoir la quitter un jour de Noël.

Cet épisode se concentre davantage que le précédent sur Christopher et Eddie, et je trouve ça plutôt cool de les retrouver. Je pensais vraiment détester tous les côtés d’Eddie, mais bon, je ne résiste pas au personnage de Christopher, il est beaucoup trop cool. Il veut s’organiser un Noël parfait et joue les tyrans avec son père par contre. Je sais que ce n’est pas cool de sa part et de n’importe quel autre gosse de série, je l’aurais mal pris et je l’aurais critiqué… mais je n’aime pas son père, alors il fait bien.

Le pauvre n’a pas un Noël parfait par contre : il fait des cauchemars à propos de sa mère. Eddy s’en confie évidemment à Buck, mais celui-ci a ses propres problèmes. Il doit en effet trouver un cadeau à Taylor et ça le stresse. Il demande conseil à Hen et Bobby, et ce dernier n’a pas de bol, parce qu’il doit aussi gérer les questions de Taylor sur Buck.

Ces deux-là décident de passer Noël sans Athena et Bobby. Et oui, Athena et Bobby aussi préparent Noël en famille. La famille est bien réduite par contre : l’ex d’Athéna a donc quitté la série et May décide d’aller travailler le soir du réveillon, parce que c’est mieux payé. Quelle belle idée. Sa mère ne peut même pas lui en vouloir : c’est une bonne excuse pour rater Noël en famille et elle l’a fait auparavant, elle aussi.

Le problème, c’est que tout au long de l’épisode, Athena et Bobby se rendent compte qu’il y a de moins en moins de monde pour passer Noël avec eux. Finalement, ils décident donc d’organiser un Noël avec les résidents de l’immeuble qui s’est effondré, pour leur offrir un joyeux Noël malgré tout. Ce pourrait être le cas, mais eh, c’est une mi-saison, il fallait un gros cliffhanger.

Il prend la forme d’Eddie qui décide ainsi tout simplement de… Quitter la caserne. Bon débarras. Pardon, c’est censé être dramatique. Mais bon, je ne l’aime pas. Cette décision ne sort pas tout à fait de nulle part : il a compris que si Christopher était si tyrannique et désireux d’avoir un Noël parfait, c’est parce qu’il avait peur que son père meure avant le prochain. Et comme l’une des interventions de la semaine voyait un père risquant vraiment de mourir, Eddie a bien réfléchi et pris sa décision.

Enfin, jusqu’au prochain épisode, en tout cas.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E09

Épisode 9 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.

Spoilers

Le passé resurgit pour Taylor et Hen, principalement. Pour Athena, c’est juste un cold case à résoudre.


Come by any time. Call first.

J’ai découvert hier que la série reprenait dès la mi-septembre, et ça a mis à mal ma stratégie qui consistait à regarder et rattraper cette saison durant le mois en attendant la reprise d’octobre. Bref, il va falloir que je m’y mette, mais de toute manière, ça fait cinq saisons que je commence la saison avant de la terminer en pseudo binge-watch l’été. Cela devrait donc aller.

J’étais toutefois surpris de me rendre compte que je n’avais pas vu d’épisode de cette série depuis novembre ? Il me semblait avoir été à jour pendant plus longtemps que ça. Bon, bref, ma vie est cool hein, mais c’est censé être une critique de l’épisode, non ?

L’épisode commence directement par une première intervention plutôt périlleuse, comme toujours. L’avantage de cette série, c’est que même après des mois de pause, on peut la reprendre sans trop de mal. Les intrigues en cours ne sont pas si importantes pour suivre ce qu’il se passe durant près des dix premières minutes de l’épisode : une jeune femme passe son permis de conduire et elle échoue complètement.

Tout n’est pas perdu pour elle, parce que son examinatrice entre clairement dans un jeu de séduction avec elle et qu’elle n’a pas à proprement parler un accident de la route comme on pourrait s’y attendre. Non, la pauvre voit sa voiture s’enfoncer dans la route avec ensuite un geyser de pétrole ? Tout va bien. Bon, les deux femmes s’en tirent grâce à l’intervention des pompiers qui agissent comme il le faut pile dans les temps – mais elles s’en sortent vraiment de justesse.

C’est plutôt sympathique comme intervention, même si ça me rappelle aussi que la série propose parfois des personnages qui donneraient envie d’en savoir plus sur leur vie. Qu’ils fassent des spin-offs, allez. Bon, de toute manière, ils ont déjà du mal à nous raconter la vie perso des personnages récurrents, alors comment faire avec les personnages secondaires, hein ?

C’était tout de même cool de retrouver les deux femmes en fin d’épisode à l’hôpital, il y avait un petit sentiment de romance dans l’air.

Côté vie privée, May se rend ensuite chez sa mère par surprise : elle a désormais un appartement, mais son courrier arrive encore chez Athena. C’est l’occasion pour la jeune adulte de découvrir que sa mère et son beau-père ont une vie sexuelle pimentée, mais l’intérêt de la scène paraît tout de même assez peu évident.

L’anecdote fait en tout cas rire tous les pompiers en chemin vers une nouvelle intervention, et ça marchait bien pour les retrouver en tant qu’équipe. J’aime bien l’idée, du coup, surtout qu’ils avaient besoin de rire après les confidences de Buck peu joyeuses à entendre : il est sûr que Taylor veut rompre avec lui, parce qu’elle prend de plus en plus ses distances avec lui, refusant même de dormir chez lui.

L’intervention sur laquelle ils se rendent ? Elle est pleine de surprises pour Hen quand l’homme blessé la confond avec sa mère qu’il a connu quarante ans plus tôt. Forcément, Hen interroge sa mère ensuite sur le sujet, mais celle-ci prétend ne pas se souvenir de quoique ce soit. Elle est peu crédible quand elle s’inquiète clairement pour lui et finit par expliquer qu’elle se souvient de sa voiture.

C’est intéressant, et tant que les scénaristes ont la mère d’Hen à portée de main, ils s’en servent aussi pour aider Athena sur son cas de la semaine. Le cas remonte toutefois à 1987 avec un million de dollars volés à une table de casino. La mère bossait dans un casino, donc elle a plein d’informations précieuses à offrir à Athena. Le cas passionne aussi Bobby qui se prend aussitôt pour un détective et regarde les VHS… avant de les détruire, parce que ce sont des VHS.

J’ai trouvé ça drôle comme idée, tout comme j’aime le fait que le casino soit volé par un de ses employés, probablement. Par contre, voir Bobby et Athena se décider ensuite à tester leur théorie en volant le casino ? C’est du grand n’importe quoi : ils organisent une reconstitution pendant une soirée où le casino est plein.

La gérante du casino se rend bien compte de ce qu’il se passe et elle est clairement flippée de les voir faire cela. Non, elle ne l’est pas par peur de voir la sécurité de son casino remise en question ; elle l’est parce qu’elle est possiblement responsable du vol. En plus, Athena et Bobby ont compris qu’il y avait deux voleurs : elle et son mec de l’époque, l’oncle de celui qui a voulu utiliser un jeton quelques jours plus tôt. Voilà tout s’explique, et la gérante du casino est virée à défaut d’être arrêtée. Il n’y a pas grand-chose qu’Athéna puisse faire pour l’arrêter après tant d’années et sans autre preuve, mais bon, ça fonctionne bien. Et en fin d’épisode, Athena et Bobby peuvent se remettre à faire l’amour avec des objets professionnels, parce que c’est fun apparemment.

En parallèle, Hen continue de se poser des questions sur sa mère – et sur son père biologique ? Je ne sais pas pourquoi, je ne le sens que comme ça, il n’y aurait pas tellement d’intérêts autrement. En attendant, Hen se débrouille pour organiser un rencard entre sa mère et le type, sauf que la mère n’apprécie pas du tout l’ingérence de sa fille. Ca alors, que c’est étonnant. Elle se barre en engueulant Hen.

Le soir, Hen tente une conversation avec sa mère pour mieux comprendre ce qu’il se passe. Sans trop de surprise, on découvre au passage qu’Hen a peu de photos de son père – et que celui-ci était beaucoup trop absent de leur vie. Clyde, le type qu’Hen a croisé en intervention ? Un ancien amant de sa mère, qui voulait s’enfuir avec elle, même si elle était mariée. Elle l’a envisagée… mais elle a appris qu’elle était enceinte le jour où elle voulait s’enfuir.

Malgré tout, la mère est sûre que son mari était le père biologique d’Hen. Bon, on va devoir s’en contenter. Hen ? Elle réconforte sa mère autant que possible, lui expliquant qu’elle ne la juge pas parce qu’elle savait déjà qu’elle n’était pas heureuse dans son mariage. Cela nous mène au présent où elle peut enfin retrouver son amant, yay.

De retour chez lui après un petit entraînement, Buck découvre Taylor chez lui alors qu’elle avait dit qu’elle ne pouvait pas passer. Cela l’inquiète à cause de son historique de copines qui se barrent sans prévenir, mais cette fois-ci, ça n’avait pourtant rien à voir avec lui. A force de la presser, Buck parvient à faire dire toute la vérité à Taylor : elle se rend au procès de son père, accusé d’avoir tué sa mère ; quand il s’agissait possiblement d’un suicide.

Le cas intéresse immédiatement Buck qui est persuadé de pouvoir faire toute la vérité sur cette affaire, mais ça ne marche pas comme ça, quoi. Il veut au moins pouvoir accompagner Taylor pour la soutenir dans ce trauma – mais elle refuse. On s’en doute : il s’en fiche et se pointe quand même devant la prison de son père, parce que bon, il n’allait pas la laisser gérer tout ça toute seule.

Le problème, c’est qu’il arrive trop tard : elle a déjà été incapable de témoigner en faveur de son père ; et elle s’est déjà pris un tas d’insultes dans la tronche de la part de son père à cause de ça. Je sais que je suis censé compatir pour Taylor, mais vraiment, je n’arrive pas à m’accrocher à ce personnage. Quand elle a son côté bitch, ça m’arrive de l’apprécier… mais là, bof. En plus, la dernière scène qui nous explique qu’elle raconte la vie des autres dans son boulot parce qu’elle n’aime pas raconter sa vie là, c’était d’une lourdeur !

Après, l’essentiel, c’est que Buck soit heureux en couple avec elle. Et il semble l’être, même s’il ne connaît toujours pas son nom de famille.

> Saison 5

 

High School Musical: The Musical: The Series – S02E12

Épisode 12 – Second Chances – 16/20
C’est une note généreuse parce que c’est la fin de saison, mais on sent vraiment que les scénaristes n’avaient pas de quoi faire un épisode complet : il est beaucoup plus court et ne fait que traiter la fin des intrigues entamées dans le précédent. J’ai limite l’impression de voir simplement la fin de l’épisode précédent, qui faisait donc un peu plus de 45 minutes, plutôt que de voir un épisode indépendant. Après, on s’en fiche : on a une bonne chanson et une belle conclusion pour cette saison, c’est un peu tout ce qui compte.

Spoilers

C’est le grand soir de l’after de la première de La Belle et la Bête pour East High.

I guess we are literally on the same page.

Peuvent-ils vraiment tout régler en trente minutes ? C’est ce que l’on va voir dans ce dernier épisode de la saison – mais bon, pas grave, j’ai déjà le début de la prochaine qui attend que je le regarde. Bref, critiquons cet épisode avant de parler du suivant : le cliffhanger est rapidement expédié puisque Kourt nous apprend que Ricky a eu une transformation plutôt passable.

Tout va bien, donc. Et tout va même très bien : alors qu’Ashlyn se plaint de ne pas avoir vu Big Red de la soirée, il se rattrape avec un très joli cadeau pour sa petite amie quand elle approche enfin de son casier. Alors que Kourt stresse de la réaction d’Howard qui voulait juste prendre l’air à l’entracte, elle découvre qu’il est en fait intimidé par elle – et il le dit alors que la mère est en train de surveiller tout ce qu’il se passe. C’était drôle et ça règle des problèmes bien vite.

Ceci étant expédié, on peut se concentrer sur la suite de l’épisode et les autres intrigues, notamment le coach et Miss Jenn. On apprend rapidement qu’il a eu une opportunité professionnelle de dingue grâce à EJ. Pour la relation amoureuse, ce n’est pas gagné par contre, parce que Miss Jenn est encore stressée par les Menkies : il reste 25% de la note à avoir le jour des awards. Et elle veut tellement son award qu’elle compte bien bosser non-stop.

En attendant de savoir à quelle catégorie ils seront nominés, Miss Jenn a tout de même le droit à une petite visite de Ricky qui lui donne son approbation si jamais elle doit se remettre à sortir avec son père. Il a vraiment grandi cette saison finalement, et c’est intéressant à voir. C’est intéressant aussi quand il échange sa carte d’au revoir avec Nini : tous deux écrivent exactement la même chose, prouvant qu’ils sont enfin à la même page – pour un court moment.

Les scénaristes aimant torturer les fans à peu près autant que les personnages, on découvre assez vite qu’EJ est traumatisé par sa rencontre avec le frère de Gina. Il décide donc d’annuler leur rencard, purement et simplement. Il lui propose donc d’aller à Slices avec les autres et de ne pas reprogrammer. Du tout.

Il brise le cœur de Gina sans même s’en rendre compte, et c’est finalement à Nini de la réconforter. Elle est géniale cette Nini, et heureusement qu’il y a Gina pour souligner qu’elle aide vraiment les autres en permanence. Elle l’a particulièrement fait cette saison, et c’est chouette aussi que les filles puissent avoir ce moment pour se réconcilier – et pour que Gina présente son frère à Nini aussi, parce que c’est clairement l’idée qu’elle a ce moment-là.

Les scénaristes, eux, préfèrent caser une chanson où Ricky, Nini, Gina et EJ reviennent avec les habits du pilot si je ne m’abuse pour chanter chacun son besoin et son droit à une seconde chance. Et c’est excellent comme chanson, encore. J’ai aimé voir un duo entre Olivia Rodrigo et Joshua Bassett, surtout que je ne savais pas qu’il existait. Le duo EJ/Gina ? Sympathique aussi, même si je ne suis toujours pas fan de la voix de Gina – il y a des progrès.

Le canon entre les quatre ? Pas forcément mon moment musical préféré, mais vraiment, il y a des chanteurs géniaux dans cette série, c’est dingue. Allez, passons à la suite de la critique, avec la fête d’après première qui se passe encore avec Natalie. J’aime bien comment elle a gagné en galon discrètement tout au long de la saison.

La soirée est interrompue par l’arrivée de Lily et son français qui viennent « féliciter » nos héros, et c’était lourd. C’était lourd aussi d’avoir Lily, avec son magnifique collier de rose de la Bête là, qui fait du rentre dedans à Ricky en lui parlant de seconde chance. Avant ça, il ne la calculait plus. Après… humph. Evidemment, il la rappelle en fin d’épisode. C’est frustrant.

Au même moment, Nini appelle Jamie, le frère de Gina producteur. J’imagine que ça donne une bonne excuse pour justifier l’absence d’Olivia Rodrigo une partie de la saison 3. Elle était un peu occupée à être méga célèbre. Bon, sinon, à la soirée, tout le monde décide de ne plus participer au Menken – même Miss Jenn, et ça, c’était une sacrée surprise. Après ce petit moment qui met aux toilettes les trois quarts de la saison parce que la compétition n’est pas le plus important, Ashlyn s’excuse auprès de Gina parce qu’elle lui a donné de mauvais conseils.

Gina comprend donc qu’EJ pense qu’elle le voit comme son grand-frère, et comme ce n’est pas le cas, elle le rattrape pour un dernier baiser… hors caméra. Et ça se termine comme ça, super rapidement, avant une promesse d’un été chaud et un bêtisier que j’ai failli arrêter avant que ça ne parte en You are the music in me et en Olivia Rodrigo qui pleure en disant que c’est trop tard alors que le frenchie remet un masque Covid ? WTF.

EN BREF – La saison était vraiment excellente pour cette série, je ne sais pas pourquoi j’ai mis tant de temps à la voir. D’accord, mes notes ne sont pas les plus élevées, mais il faut remettre en contexte : c’est une petite série pour ados, avec des émotions bien gérées, un scénario bien foutu et des chansons de dingue, d’accord, mais ça reste une série pour ados qui a parfois des problèmes de rythme.

A ceux de la saison 1, s’ajoutent les problèmes qui viennent cette fois du covid. J’ai écrit dans une critique que ça manquait d’un baiser entre Carlos et Sebastian… La fin de saison m’a fait comprendre que c’était totalement le protocole sanitaire qui voulait ça, parce que l’absence de baiser entre EJ et Gina, c’était pire que les trois films High School Musical réunis. Je me suis même demandé si les acteurs étaient ensemble, sérieux (ou alors, les scénaristes ont laissé le suspense de qui s’embrassait avec plusieurs fins tournées, mais je n’y crois pas tellement).

Allez, j’ai une saison 3 à commencer !

High School Musical: The Musical: The Series – S02E11

Épisode 11 – Showtime – 16/20
On sent que c’est un double épisode de fin de saison dès les premières minutes, mais je ne m’y attendais tellement pas que je me suis senti pris au piège par le début d’épisode. Une fois la surprise passée, on retombe sur la série que l’on connaît déjà bien. La demi-heure est hyper divertissante et j’aime bien le spectacle qui est proposé par les Wildcats. Je pense que ça aide d’avoir revu le film la semaine dernière, parce que j’ai encore les chansons en tête de toute manière.

Spoilers

C’est le grand soir de la première de La Belle et la Bête pour East High.

.

For heaven’s sake, can’t you just jump off something high ?

C’est pire que prévu : Ricky est carrément tombé sur Ashlyn, et ils ont tous les deux des attelles au poignet, sans avoir pour autant de remplaçant. C’est une catastrophe qui les force à se réadapter comme ils peuvent pour la première de leur pièce qui est… dans cet épisode ? Je pensais qu’il resterait encore un épisode avant d’y arriver, et c’est très étrange de reprendre avec toute la pièce prête, alors qu’ils n’y étaient vraiment pas dans l’épisode précédent.

Seulement voilà, il ne reste que quelques jours avant les Menkies, ce qui fait qu’il n’y a pas d’autre choix que de se préparer pour la soirée. Intéressant. La première scène de l’épisode est un peu longue parce qu’elle nous explique ça tout en nous montrant Nini faire le tour de ses amis afin de leur distribuer des cartes de fin d’année.

C’est l’occasion de parler un peu à tout le monde, même si elle ne veut pas que les cartes soient ouvertes avant la soirée d’après-spectacle. Seulement voilà, Gina et EJ n’ont pas prévu de se rendre à la fête d’après première, parce que… ils ont leur rencard, enfin ! EJ n’a pas envie d’appeler ça un rencard pour autant.

Ricky ? Il n’ouvre pas sa carte, parce que Nini n’a pas su trouver les mots pour lui écrire. En échange, Ricky ne donne pas non plus de carte à Nini, pour la même raison. Aucun d’entre eux ne l’assume évidemment, mais bon, face caméra « documentaire », ils sont hilarants.

Sinon, c’est un peu énervant, mais voilà, North High a eu sa première la veille de la première d’East High, et tout le monde l’a vu et en parle déjà. J’aurais aimé avoir au moins un aperçu de ça si Howie est supposé être une méga star ou si le spectacle était top au point de nous laisser Carlos complètement stressé et incapable de prononcer le moindre mot.

Avant le spectacle d’East High, Lily passe également encourager Ricky, et elle commence à me souler à lui tourner autour comme ça. En même temps, il se laisse faire alors elle aurait tort de s’en priver ? Elle tombe sacrément bien en plus, parce qu’alors qu’elle lui parle, Ricky aperçoit au fond Miss Jenn, bouquet de fleurs à la main, en train de parler avec… son père. Le père de Ricky, hein.

Oui, les scénaristes en reviennent à cette relation bizarre entre eux, histoire de retarder encore un peu plus la relation de couple entre les deux profs du lycée. De toute manière, Miss Jenn décide à nouveau de nous faire une Miss Jenn juste après, expliquant aux Wildcats qu’elle a demandé à ce que la lumière soit braquée sur le juge des Menkies présent dans la salle au début de la chanson suivante, introduite par « voici votre dîner ».

C’est totalement abusé, mais bon, c’est du Miss Jenn et ça ne m’a pas empêché de profiter de leur excellente interprétation pour « Be our guest ». La voix de Carlos est bien mieux dans cette chanson que dans la précédente, Kourt fait une bonne théière, Gina était à fond, le costume de fourchette de Nini m’a fait mourir de rire, c’était excellent quoi. Et c’était nécessaire.

Après cette chanson, il y a effectivement une entracte et ça ne se déroule pas exactement comme prévu, alors un petit fou rire du bien. Ce n’est pas cool, parce que je me moque de Nini qui est clairement celle qui sauve le spectacle, en calmant Kourtney qui croise un Howie très étrange et froid avec elle ou une Ashlyn qui ne se sent pas à la hauteur de Lily. Et pourtant, elle déteste Lily, ce que Big Red n’hésite pas à rappeler à Ricky – Ricky qui est clairement de plus en plus ami avec Lily, lui pardonnant totalement le début de saison.

Enfin, l’entracte se déroule bizarrement parce que Gina apprend que sa mère ne viendra pas la voir, une fois de plus. Alors qu’elle s’en confie à EJ, sa « surprise » arrive finalement : un certain Jamie, dont je ne me souviens pas l’existence. En tout cas, ça semble lui faire plaisir, mais ça perturbe un peu sa scène avec EJ. Le spectacle peut en tout cas reprendre sur une autre chanson parfaitement réussie, avec une insistance sur les jeunes couples en formation – notamment Gina/EJ. Pourtant, Jamie, le frère de Gina, confie à EJ qu’il est content que sa petite sœur puisse avoir une figure de grand-frère à East High. Vraiment, toujours des bâtons dans les roues de ce couple, c’est dingue.

Toujours des bâtons dans les roues des Wildcats aussi : leur second acte rencontre un gros problème quand le harnais de Ricky disparaît mystérieusement. On peut remercier pour cela Lily… alors que Miss Jenn pète un autre câble avec le mauvais conseil pour Ricky ou que Nini lui demande finalement de faire ce qu’il n’a jamais réussi à faire pendant les répétitions. Cela promet, et c’est le cliffhanger de cet épisode.

Oh, sinon, il y a un ventilateur dans l’épisode pour qu’il neige, alléluia, ça fait un point pour le Bingo Séries.