Riverdale – S07E02 – SKIP, HOP and THUMP! – 13/20

Eh, franchement, c’est pas si pire ! J’ai entendu tellement de mal de la saison 7 avant même de la commencer que je m’attendais à retomber dans les délires de la saison 3. Là, les scénaristes partent juste du principe qu’ils ont un concept à exploiter autant que possible sous toutes ses formes. Retour à la case départ donc : intrigues lycéennes à gogo, manque de crédibilité partout et vente de sexe à tout va. Mais attention, le sexe des années 50 doit être prude et tout se jouera dans les regards et les désirs sexuels juvéniles d’acteurs… qui ont en fait mon âge (enfin, presque).

Spoilers

Le lycée de Riverdale organise un bal, encore. Pardon, c’est le premier dans les années 50.

We are just creative partners

C’est bien d’avoir commencé la saison 7, mais ce serait encore mieux de réussir à se mettre à jour avant la fin de la série, non ? Pour cela, il faut que j’arrive à maintenir un épisode par semaine, certes, mais il va aussi falloir que je mette les bouchées double à un moment ou un autre. Le problème, c’est que ça ne donne pas toujours envie : ainsi, quand l’épisode commence par Jughead qui nous parle encore de comics book… Bon, ça m’a pas vendu du rêve.

Jughead et les comics | Le bal | Sex-maniac | Serpents & Vixens | Bal-chaussettes

Jughead et les comics

Même amnésique, Jughead s’amuse donc à être la voix de la narration de cette saison et on commence par l’information qu’il est persuadé qu’on a volé son histoire, pas mot à mot, mais presque. Je doute que ça servira sur du plus long terme, mais c’est probablement quelque chose qu’il va falloir corriger pour que le bien triomphe. Ce n’est pas gagné : tous ses potes geeks n’en ont rien à taper de ce plagiat, à commencer par Ethel, qui se faufile une nouvelle fois dans la série. Forte, cette actrice de toujours trouver le moyen de revenir !

Allez, qu’importe, Jughead se pointe au bureau de la maison d’édition (c’est bien connu, c’est juste à côté de chez soi en général) et son énervement finit par payer : il se voit proposer un entretien ?? Il doit rédiger sept pages pour le lendemain… D’accord, mais pardon ? Il reproche qu’on lui vole son travail et il se remet à travailler pour son voleur ?

Non seulement ça, mais en plus, il leur fait de la pub. Il en profite même pour draguer un peu Ethel et j’ai eu de la peine pour l’actrice forcée de sourire en gros plan. Vraiment, j’ai l’impression par moment d’être devant WandaVision avec des acteurs coincés dans un rôle qui les rend tristes… Pourtant, Ethel joue la joie : la joie d’avoir Jug qui lui promet de parler d’elle s’il est embauché.

C’est effectivement ce qui finit par se passer, et Jug s’avère totalement fan du travail d’Ethel. Celle-ci va jusqu’à proposer à Jug d’aller au bal du lycée avec elle… sauf qu’il ne comprend pas à quel point elle est intéressée. Par chance pour lui, ils sont interrompus par la mère d’Ethel qui n’apprécie pas de voir un garçon dans la chambre de sa fille. Elle n’a pas fini de s’inquiéter pour elle : sa fille est reprise le lendemain par le proviseur du lycée qui lui met une semaine de retenue pour les dessins tendancieux qu’elle ose faire en classe. Bon, on a compris qu’il allait être le grand méchant.

Ethel refuse de se rendre en retenue, préférant aller proposer ses dessins à l’éditeur de comics. Allez savoir pourquoi, Jug trouve ça important de le souligner à l’éditeur sexiste qui les imagine aussitôt en couple. Ethel aussi s’imagine ça. Les parents d’Ethel aussi s’imaginent ça. Mais Jug, non, toujours pas. Quel boulet !

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Le bal

Une autre intrigue de l’épisode voit Cheryl annoncer un (énième) bal organisé par le lycée. Quelle flemme ce lycée de Riverdale qui fait des soirées tous les deux mois. Aussitôt que l’annonce est faite, Archie et Julian n’ont plus d’yeux que pour Veronica. Archie est le premier à pouvoir lui proposer, mais Veronica sait ce qu’elle veut : un bon danseur. Il va falloir lui prouver s’il espère vraiment pouvoir l’emmener au bal.

Le problème, c’est qu’Archie n’est pas un super danseur. Il demande donc conseil à Betty. Si celle-ci est supposée sortir avec Kevin, on sent bien qu’elle n’est pas tout à fait insensible au rouquin incapable de twister comme il faut – mais excellent en slow avec elle, dans sa chambre. Oh bordel, la scène pue le débordement d’hormones… Ils ne sont plus adolescents pourtant.

Bon, dans la série, si, évidemment. Alice peut donc les interrompre – j’ai rarement eu un tel élan d’amour pour Alice ! Betty ne doit pas être si heureuse que ça d’être interrompue comme ça, parce que son couple ne se porte pas si bien finalement. Quant à Archie, il se rend auprès de Veronica pour lui proposer un slow.

Seulement voilà, Veronica a eu d’autres propositions pour le bal. La danse ne lui suffira pas : elle veut être sûre d’avoir quelqu’un qui est capable d’avoir le bon répondant face à elle. Finalement, elle lui fixe donc un rencard pour parler politique et art. Oh, bordel, mais c’est quoi cette meuf ? Je comprends un peu la rage et jalousie de Betty qui remarque que les garçons font tout ce qu’elle dit.

C’est ainsi que l’amitié Betty/Veronica peut voir le jour dans cette timeline, avec Veronica qui insiste pour dire que Betty peut avoir qui elle veut – ouais, tout n’est pas rose avec Kevin, j’y reviendrai après. Bien sûr, en parallèle, Archie se prépare pour son rencard en demandant conseil à sa mère. Les années 50, c’est sacrément différent de l’Archie des 2010s hein ! Une fois qu’il a l’approbation de sa mère, Archie peut se pointer chez Betty, une fois de plus.

Il compte sur sa voisine pour lui donner son avis sur un poème qu’il a écrit pour Veronica. Bim, Betty est jalouse à nouveau et nous assure qu’Archie a une âme de poète. Pire exploitation du triangle amoureux à ce stade ! Qu’Archie finisse avec Betty, elle le vaut bien par rapport à Veronica qui est atroce avec les mecs. Elle organise donc une soirée avec tous ses prétendants pour en choisir un.

Cela ne semble toujours pas rebuter Archie, qui ne l’ouvre quasiment pas de la soirée, contrairement à Julian qui passe tout son temps à parler, à étaler sa culture comme de la confiture et à se foutre de la gueule d’Archie – sa pauvreté, son manque de culture, son côté ringard quoi. C’est LE drama de l’épisode si l’on en croit la musique.

Veronica se sent un peu mal pour Archie cependant, et on voit bien qu’elle le préfère finalement à Julian. C’est con. Elle décide donc d’aller s’excuser le lendemain matin, mais elle tombe juste sur la mère d’Archie qui la menace en la traitant de Femme fatale. Il y a plus insultant que ça, tout de même.

Cela dit, c’est efficace : Veronica se remet en question suite à la conversation avec elle. On la traite de méchante et elle n’aime pas ça : elle décide donc de se rendre seule au bal. C’est con : Archie espérait encore pouvoir avoir quelque chose d’elle pourtant. Ce n’est pas le cas, et Veronica s’en confie également à Betty. Ah. Betty fait l’erreur de parler du poème d’Archie à Veronica, qui n’est pas au courant mais décide qu’elle ne le mérite pas de toute manière. Et hop, il n’en faut pas plus pour que Betty s’imagine sortir avec Archie. Bon, il faut quand même qu’on parle de sa relation avec Kevin avant.

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Sex-maniac

Dans la voiture à côté de Midge et Fangs, interrompus par Cheryl, ça se passe mal pour Betty : elle est traitée de « sex-maniac » par un Kevin qui ne comprend pas pourquoi elle veut tant l’embrasser. C’était juste drôle à voir – Kevin n’est pas attiré par Betty, même à cette époque-là, évidemment. Le couple aura duré un épisode, c’est bien.

Betty sort en furie de la voiture, promettant à Kevin qu’elle n’ira pas au bal avec lui. Il n’a jamais demandé, cela dit, puisque de toute manière il sera sur scène. Enfin, si Cheryl décide de l’embaucher quand même, malgré une demande de Toni pour que Fangs soit le chanteur du bal. Pas évident la vie des adolescents dans les années 50, je vous le dis !

En attendant de se faire virer, ce qui arrivera immanquablement, Kevin a besoin de s’entraîner au piano. Pas de bol pour lui, le piano est utilisé par un autre ado joué par un adulte : il s’agit cette fois d’un certain Clay, qui vient juste d’arriver à Riverdale. Bordel, ajouter encore un perso à ce stade de la série, je ne sais pas bien si c’est d’un grand intérêt. Ils auraient pu le laisser finir avec Mouse le Kevin, non ?

Ouais, parce que bon, Clay est juste là pour servir de love interest à Kevin. Clay demande carrément à Kevin s’il connaît quelqu’un avec qui il pourrait aller au bal. Aha, on se demande bien.

De son côté, Betty confie à sa mère qu’elle pense avoir des sentiments en train de se développer pour le rouquin. Dommage qu’Alice ne soit pas team Archie, hein. Alice fait donc tout ce qu’elle peut pour que Betty se réconcilie avec Kevin, excusant l’attitude très adolescente pleine de désir de sa fille apparemment. Elle assure aussi que Betty veut simplement un pin’s pour se sentir choisie par Kevin ? Humph. Je ne suis pas sûr que ce genre de badge soit suffisant pour que Kevin ne soit plus gay, hein.

Il se laisse toutefois convaincre par Alice et c’est très con : il empêche ainsi Betty d’aller voir Archie – et le petit ralenti nous confirmait qu’elle allait lui demander qu’il l’emmène au bal. C’est si triste pour Betty et Archie !

Kevin offre son pin’s à Betty et lui fait une très jolie déclaration d’amour, mais eh, on sait bien qu’il ment. Betty n’a pas le cœur à lui briser le cœur cependant… Elle ira donc au bal avec Kevin et tant pis pour ses sex-maniaqueries !

Archie ? Smithers a la bonne idée de donner son poème à Veronica, qui ne peut que changer d’avis. Le poème est tout naze, mais il plaît à Veronica qui, lors du bal, demande à Archie de tout recommencer à zéro et de danser avec lui. Elle se prend alors un énorme râteau, Archie préférant aller danser avec sa mère. Mouahaha. Veronica se console vite dans les bras de Julian, par contre. Je ne suis pas sûr de suivre le choix d’Archie.

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Les Serpents et les Vixens

De son côté, Toni flirte avec Cheryl devant Fangs. On peut parler d’un glow down pour lui ? Cela lui va super bien ce look de chanteur à la Travolta, je ne dis pas, mais bon. Bref, le flirt dans les années 50, c’est tout relatif : Toni vient demander à Cheryl de faire chanter Fangs – mais elle refuse, parce qu’elle ne veut pas d’un Serpent au bar. Midge, à côté d’elle, veut très clairement de Fangs, et pas que dans la salle du bal, hein.

Les deux se retrouvent donc à s’embrasser dans une voiture lorsqu’ils vont au cinéma ; évidemment qu’il y a à Riverdale un cinéma pour voitures. En tout cas, Cheryl a la mauvaise idée de les interrompre et de clairement s’attiser la haine de tous les Serpents. Entre amour et haine de Toni, il n’y a qu’un pas : Toni menace donc que les Serpents jettent des œufs sur tous les gens qui iront au bal.

Cela agace passablement Cheryl qui décide de confronter Toni à la Dark Room, son bar pas si clandestin, j’imagine. Toni est à peu près aussi têtue que Cheryl cependant : elle refuse d’abandonner Fangs et veut que ce soit lui qui joue lors du bal. Elle insiste donc pour que Cheryl reste avec elle pour l’écouter. Cheryl change ainsi d’avis et le lendemain, elle vend tout plein de tickets avec Toni. Bien sûr, Toni menace les gens pour qu’ils en achètent hein, et Kevin est viré de la scène, mais c’est pas grave, apparemment.

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Le bal-chaussettes

Ouais, j’ai gardé ça pour ce stade de la critique, mais il fallait vraiment que je le souligne à un moment ou un autre : quel concept de merde ! Leur bal est un bal où il faut venir en chaussette. On laisse ses chaussures dans un coin et on danse en chaussettes. C’est que ça doit sentir bon dans le gymnase de Riverdale High ! Super – quoi. Fangs y est le chanteur officiel et sincèrement, il est exceptionnel comme chanteur de boogie-woogie. Et j’ai aimé aussi son Only you. C’est pas tellement le sujet, cependant, même si la série insiste beaucoup sur lui en train de chanter.

C’est ainsi sans grande surprise que Clay remarque que Fangs est beau gosse, puis le dit de Kevin aussi, avant de lui demander un concert privé. C’est con qu’il soit venu au bal avec Betty, hein. Il a l’air tout gentillet ce Clay, malgré son prénom de merde de héros de séries adolescentes. So gay, les années 50 – jusqu’à ce que Kevin retourne auprès de Betty. Toni propose ensuite à Cheryl de danser avec elle, par exemple. Le principal n’apprécie pas du tout ce rapprochement.

Pour les slows, l’hétérosexualité peut reprendre ses droits, heureusement pour lui. Dur de ne pas grincer les dents face à ce principal homophobe qui savoure de voir des adolescents chastes danser en couple hétéro, alors que de son côté Cheryl déprime de voir Toni assise seule ; et que Clay déprime de voir Kevin danser avec Betty.

La déprime sera de courte durée toutefois, avec un cliffhanger qui s’inscrit dans une longue tradition de soirées sanglantes à Riverdale : Ethel débarque au bar couverte de sang. On n’en saura pas plus même si la scène dure assez de temps pour qu’elle raconte ce qu’il se passe. En état de choc, Ethel se contente d’expliquer à Jughead que quelque chose de terrible s’est produit. Comme personne n’a la présence d’esprit de lui demander quoi exactement, il faudra attendre l’épisode suivant pour avoir un début de quelque chose à se mettre sous la dent.

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Compteur d’Archie à poil : Je ne suis pas sûr qu’il serve beaucoup lors de cette saison 7 qui semble vouloir jouer avec tous les codes des années 50.

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Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire croire que la saison (et la série dans son ensemble, même) suit une construction bien prédéfinie, mais… Ils n’ont réussi qu’à me fournir un gros fou rire. Une fois de plus.

Spoilers

Jughead cherche à trouver un moyen de revenir en 2023.

Sixty-seven years ago. But in the future.

Allez, mieux vaut tôt que jamais, je me lance enfin dans la saison 7 qui nous renvoie dans les années 50, comme promis, et plus précisément 1955. Un petit Rock around the clock nous met dans l’ambiance, Archie est immonde dans le générique, Toni est magnifique et on danse à Pop’s parce que les prix n’ont pas encore connu l’inflation. Présenté comme ça, ce début de saison fait presque rêver. Et puis, comme d’hab, Jug assure la narration et me dépite bien rapidement : il aura fallu une minute trente pour que je lève les yeux au ciel.

Entre sa couronne, son chien nommé Hot-dog et le fait qu’il vive sur des rails, vraiment, c’était dur de ne pas être blasé. Et puis, tous les trentenaires qui se mettent à jouer des adolescents au lycée, c’est encore pire qu’avant, je crois. Betty et Kevin se retrouvent en couple, l’acteur interprétant Jason de temps à autre se fait salement dégager pour être remplacé par un certain Julian, toujours jumeau de Cheryl (wtf ?), Reggie ne semble pas exister et Archie reste toujours monsieur muscles – mais pas torse nu. Par contre, comme il vit avec sa mère… qu’en est-il de Fred dans cette chronologie ? La réponse arrive plus tard.

En tout cas, avant d’entrer dans le vif du sujet (non pas qu’il y en ait un), notons tout de même qu’il y a du bon à ce bond dans le passé : j’aime beaucoup la playlist de cet épisode (avec des chansons des années 50, certes, mais pas sorties en 1955 pour certaines…), les costumes années 50 et les petits effets musicaux retravaillés pour coller à l’ambiance fifties (genre à l’arrivée de Veronica). De là à supporter pour autant d’épisodes… aïe.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Emmett Till

Le truc n’a aucun sens, mais Jughead essaie de nous présenter ça de manière cohérente. Bien évidemment, c’est impossible. Cela fait deux jours qu’il est coincé dans cet univers, mais il est déjà au fait de tout ce qu’il se passe. Même en ayant entendu parler longuement d’Emmett Till, comment voulez-vous vous souvenir des dates précises comme il le fait ? Je suis à peu près sûr que les scénaristes sont capables de se planter avec ça en plus.

Bref, Jug attend impatiemment le retour de Tabitha du procès le plus honteux du siècle, parce qu’il est certain que l’ange gardien de la ville aura une idée de comment retourner en 2023. Malheureusement pour lui, quand elle revient, Tabitha ne semble pas du tout au courant de ce qu’il se passe. Elle trouve Jug sympathique de lui assurer son soutien vis-à-vis du procès d’Emmett Till, mais ça ne va pas plus loin que ça. Super.

Bon, le procès est évoqué en long, en large et en travers dans l’épisode, ce qui est bien pour le cours d’histoire, je suppose. Betty, de nouveau rédactrice en cheffe du Blue & Gold (je vous jure, je vais pleurer, ça ravive tellement de trauma des premières saisons putain) voit donc Toni-la-bonne-élève avec une veste en jean Serpents (je pleure) lui remettre un article sur le procès. Il ne pourra pas être imprimé : le principal s’y oppose.

Bien sûr, Betty est du bon côté de la balance et tente de défendre le papier de sa pote – il aurait été plus intéressant, je trouve, de l’avoir moins ouverte d’esprit au départ, pour que ce ne soit qu’en cours de saison qu’elle découvre que le racisme, c’est de la merde. En plus, ça aurait fait une intrigue plus intéressante pour les parents de Betty. Oui, oui, Betty a de nouveau droit à ses deux parents chez elle. Elle tente de se servir d’eux pour que le papier de Toni soit lu à l’antenne durant leur émission de radio, mais ils ont peur de perdre le soutien des sponsors, alors ils s’y refusent. Les sponsors ? Les Blossom, bien sûr.

Malgré sa crise d’adolescente, Betty est obligée le lendemain de s’excuser une fois de plus auprès de Toni, car elle ne peut rien faire pour elle. Elle apprend toutefois l’existence de photos du cadavre d’Emmett Till dans son cercueil, où l’on voit à quel point il a été passé à tabac, et il n’en faut pas plus pour qu’elle demande à les voir. Toujours aussi cheloue, peu importe l’époque, la Betty.

Elle décide donc de publier l’article de Toni malgré les conséquences, mais Toni refuse. Cela n’a aucun sens. Qu’elle envisage d’écrire un poème quand son article ne peut être publié, d’accord, mais pourquoi vouloir un poème lu à l’interphone de l’école à la place ? Ecoutez, je ne sais pas, mais c’est chouette un peu de poésie – Mississippi. Avec l’aide de Betty, Toni parvient à convaincre Cheryl de lui laisser sa place à l’interphone de l’école pour les annonces du matin.

Comme pour cela, on utilise Tabitha qui s’évanouit en sport pour éloigner le principal, puis sa secrétaire… Je ne vois pas l’intérêt d’utiliser Cheryl. Enfin bon, ça permet à Cheryl d’être géniale à nouveau, et la lecture du poème finit par provoquer bien des remous au lycée. Bim, la série fait dans le social et les messages d’espoir antiraciste désormais. Pourquoi pas. Cela aurait pu être bien dès le départ de la saison, en vrai.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

James Dean

L’autre grand fait d’actualité en 1955 est apparemment la mort de James Dean. Je ne suis clairement pas assez américain pour que ce trauma là me parle, mais ça semble être un vrai point important qui bouleverse la vie de la petite ville de Riverdale. Par exemple, la mère d’Archie lui confisque sa voiture parce qu’elle a peur de voir son fils se tuer au volant. Par contre, l’envoyer à la bourre au lycée en vélo sur une petite route dangereuse, ça ne la dérange pas plus que ça.

Bref. Archie arrive à temps quand même en cours, pile pour l’arrivée d’une nouvelle étudiante qui arrive d’un Los Angeles ensoleillé. J’avoue que j’avais zappé moi-même le fait que Veronica n’était pas encore introduite dans ce délire des années 50. Veronica Lodge, fière d’être la fille d’Hiram et Hermione, avec toute la famille superstar de son émission. Pour une raison maladroite qu’il fallait que les scénaristes trouvent, Veronica reste tout de même chez son oncle et sa tante.

Archie est immédiatement sous le charme de Veronica alors qu’elle est parfaitement imblairable. Au moins, ça fait plaisir de voir que l’acteur interprétant Archie semble s’éclater dans ce rôle, hein. Pas de bol pour Archie, il a de la concurrence avec Julian qui est clairement à fond sur Veronica. La pauvre Cheryl qui n’aimait déjà pas Veronica n’a pas fini de la détester. Moi, je me marre de voir les scénaristes nous séparer Betty et Archie de cette manière.

En tout cas, James Dean est à l’actualité aussi pour les lycéens et c’est ce dont ils parlent avec Veronica quand celle-ci s’incruste au foyer (toujours le même) au sein de leur groupe. Assez vite, elle révèle qu’elle était pote avec James Dean et qu’il était bisexuel, mais la manière dont elle le case dans la conversation n’avait aucun sens, ça va sans dire. Kevin est évidemment intéressé par l’information (et par les autres stars potentiellement gays), même s’il est en couple avec Betty. Cheryl, elle, finit par être énervée par tous les mensonges de Veronica.

Ce n’est que le début, parce qu’après ça, Julian décide de ramener Veronica chez elle en voiture, abandonnant sa jumelle devant le lycée pour qu’elle rentre à pied. Archie voyant ça décide aussitôt de trouver un moyen de récupérer sa voiture, ça va sans dire. Son obsession adolescente pour Veronica est présentée de manière risible, mais bon, ça n’est pas bien différent de ce qu’on s’était tapé en saison 1, hein.

Et la voiture est dégueulasse, en plus ? Cependant, elle tape dans l’œil de Veronica. Une histoire d’époque, j’imagine. Une fois en rencard avec Veronica, il n’a toutefois pas grand-chose à raconter à Veronica. Ils n’ont rien en commun : elle a une vie hollywoodienne, il a une vie de mâle alpha ridiculement inintéressant. Le fait le plus intéressant est que son père est mort pendant la guerre de Corée, sérieusement.

Malgré tout ça, Veronica tombe sous le charme de ce petit puceau qui n’a jamais eu de copine. C’est si gênant de voir l’acteur jouer ça. Heureusement, la scène est interrompue par une Cheryl qui débarque à Pop’s pour accuser Veronica d’être une menteuse : elle ne sera pas actrice dans un prochain film et elle a probablement été bannie par ses parents. Bien sûr. Cheryl est toujours aussi efficace en harceleuse, même en 1955.

L’écriture de la série, elle, est toujours aussi peu intéressante, avec une manière de contourner la scène la plus intéressante de l’épisode pour nous ramener chez Veronica qui vit finalement seule, sans oncle et tante, après avoir été bannie par ses parents. Eux sont obsédés par leur émission, et isoler leur fille était le meilleur moyen d’éviter que son nom ne ressorte dans les médias : elle était dans le même convoi que James Dean.

Après tout ça, Archie rentre chez lui et se fait engueuler par sa mère qui n’aime pas savoir que son fils a sorti la voiture sans son autorisation. C’est si dingue toute cette intrigue et la conversation entre eux. Pourquoi les scénaristes semblent-ils vouloir surmonter les traumas qui n’ont jamais été ce qu’ils ont vécu ?

De son côté, Veronica aussi se fait engueuler par sa mère. Je n’ai pas reconnu la voix d’Hermione, mais il y avait un côté années 50 dans l’accent qui explique peut-être pourquoi. Allez savoir comment, Hermione est déjà au courant qu’Archie est passée chez eux.

Tout ça termine donc par Archie qui fait brider sa voiture par Betty (mais vraiment, c’est trop) et Veronica qui décide de ne pas choisir entre Julian et Archie quand elle a le choix : elle préfère finalement rentrer à pied. BEN VOYONS.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

La capsule temporelle

Très vite, Jughead s’adapte à sa vie de lycéen et reprend les cours. Cela lui permet de découvrir que la comète Bailey est sur le point de revenir passer au-dessus de Riverdale. Apparemment, les scénaristes croient bon de nous refoutre des images de Cheryl et de ses super-pouvoirs pour nous rappeler ce qu’il en est, avant de nous apprendre que le prochain passage de la comète est dans deux ans. Pas exactement « sur le point de revenir ». En vingt épisodes, ont-ils le temps de nous imposer deux années dans les années 50 ?

En tout cas, je n’avais pas fini de mourir de rire devant l’épisode : on enchaîne ainsi avec Jughead qui se décide à déterrer la capsule temporelle (de la saison 4, si je ne m’abuse ?). Oui. La capsule temporelle n’a pas voyagé dans le temps, elle n’a pas disparu, elle est toujours enfouie sous terre et il la retrouve. Voilà, ça n’a déjà aucun putain de sens leur voyage temporel.

Retrouver la capsule permet toutefois à Jug d’organiser une réunion avec tous ses amis, y compris ceux qui ne le connaissent pas dans cette timeline. Son but ? Il espère que les objets de leur passé pourront les ramener à la raison. Ce n’est pas du tout efficace et son explication, putain. « On a enterré cette glacière il y a 67 ans, mais dans le futur ». Mais putain ??? Je pleure de rire. Je n’en peux plus, c’est trop. Tu l’as enterré il y a trois ans – ou dix avec le saut dans le temps entre saisons, allez, on leur accorde ça. Mais dans quel monde Jug pense que ça fait 67 ans ? Et personne ne capte que les sept ans du saut temporel ne collent toujours pas avec cette nouvelle obsession pour le voyage temporel ?

Je suis mort de rire, mais vraiment, j’en ai presque mal aux abdos. BREF. L’épisode continue de se dérouler bien vite malgré tout, avec Jug qui explique comme il peut sa théorie fumeuse à d’autres ados qui doivent se dire, justement, qu’il fume. De la très bonne. Et pour leur prouver qu’il vient du futur, il n’a pas son bonnet le pauvre. Il se met à parler du futur, aussi, en commençant par les smartphones (qu’ils utilisent bien peu, en vrai), puis en faisant un peu de pub pour Spotify (joli coup des scénaristes de réussir à caser ce genre de publicité en 1955). Inévitablement, il doit aussi parler du destin incroyable de chacun dans le groupe – sauf qu’il n’a rien à dire sur Kevin, à part qu’il était dans un réseau de trafic d’organes (euh ? attendez, ça date de quand ça ? Ils volaient des organes dans la secte, là ? J’ai déjà tout oublié, c’est terrible) et que Cheryl n’est pas ravie de devoir être une sorcière.

Bon, Jughead n’a pas franchement des arguments très convaincants : Archie souligne à raison qu’ils n’ont aucune raison de vouloir aller dans le futur. Et quand pour y retourner Jug propose qu’Archie et Betty se bécotent pendant qu’il place une bombe sous leur lit, ça termine, ô surprise, en Archie qui essaie de convaincre Jug d’arrêter de raconter n’importe quoi. Le pire ? Jughead est blessé de voir qu’Archie le pense fou. Mais mec ?

Je ne sais pas à quoi il s’attendait. Peut-être qu’il s’attendait à ce qu’il se passe à la fin de l’épisode : alors qu’il déterre la capsule temporelle, Jughead est surveillé par une étrange silhouette qu’on devine assez facilement être celle de Tabitha. C’est confirmé tout à la fin : Tabitha, l’ange gardien, vient voir Jughead alors que la Tabitha de 1955 est en route pour Memphis avec ses parents. Je crois qu’on cherche à se débarrasser de l’actrice pour quelques épisodes là.

Bref, Tabitha 2023 explique à Jughead que le plan avec Cheryl et ses superpouvoirs n’a finalement pas fonctionné. La comète a frappé Riverdale et a provoqué un événement cataclysmique. Par chance, Tabitha a utilisé ses dernières forces et pouvoirs (vous savez, ceux qu’elle avait déjà filé à Cheryl à ce moment-là ? … Sans commentaire) pour transporter tout le casting en 1955. Evidemment.

Elle a choisi un passé lointain pour qu’ils puissent ensuite rebondir vers un présent où ils pourront vivre à nouveau. En attendant, il faut s’assurer que le passé de Riverdale continue de tendre vers plus de justice sociale. Ah, d’où le délire autour d’Emmett Till et James Dean ? Ca va être ça leur saison, nous montrer que la vie c’était de la merde en 1955 et qu’il faut faire en sorte que ça aille mieux pour corriger et soigner 2023 ? Parce que si oui, les personnages amnésiques ont du taf. Beaucoup.

Et oui, ils sont amnésiques par choix : Tabitha veut démêler les univers parallèles et les timelines emmêlés par la comète (HEIN ?) et a besoin de beaucoup de temps pour cela. Se souvenir du futur et poser trop de questions empêchent de tendre vers plus de justice et provoque trop de remous, il faut donc être bien sûr que tout le monde oublie 2023.

Ainsi, Tabitha explique à Jug qu’il est une anomalie et qu’elle vient le voir pour corriger ses souvenirs – elle veut lui faire oublier toute sa vie pour qu’il puisse vivre tranquillement en 1955. Mais… Dans ce cas ? Autant laisser tomber et tous rester vivre en 1955. Et pourquoi existe-t-il une Tabitha en 1955 si ce n’est pas celle de 2023 ? C’est tellement stupide et tiré par les cheveux tout ça.

L’épisode se conclue ainsi par un baiser stylé – musicalement stylé en tout cas – entre Tabitha et Jughead, pour qu’elle puisse tout lui faire oublier. Il se souvient encore un peu, cependant, alors il se précipite chez lui, mais trop tard. Il écrit simplement « Tendre vers Justice » et ne sait pas du tout ce que ça veut dire. Et en plus, il trouve un étrange bonnet sur son bureau. De là à flipper comme il le fait, il faut m’expliquer !

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Compteur d’Archie à poil : il est prude dans les années 50 apparemment. Décevant, je sais.

PS : avec le père de Betty et la mère de Cheryl (qui fait une apparition vite fait pour donner un magazine à ses jumeaux), je marque le point 3 du Bingo Séries, non ?

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Riverdale (S07)

Synopsis : Jughead cherche des preuves liées à un voyage temporel qui a plongé toute la ville dans les années 50, sans que personne d’autre que lui ne semble s’en douter.

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Pour commencer, je dois admettre que la saison 7 de Riverdale est arrivée plus rapidement que je ne l’aurais imaginé, mais c’est peut-être parce que j’ai pris plus d’un an pour regarder la saison précédente, vous me direz. Bref, je me retrouve maintenant face à une accumulation d’épisodes diffusés chaque jeudi depuis près de deux mois… Et il est grand temps pour moi de me mettre à jour, même si j’ai déjà entendu bien des critiques négatives sur ce voyage temporel dans les années 50, annoncé dès la fin de la saison 6.

Clairement, je ne l’avais pas vu venir, même si j’avais déjà entendu parler des comics dont ça s’inspire. Riverdale a toujours été une série qui ne cesse de surprendre, trop souvent de manière chaotique. Je suis donc très curieux de découvrir quelles nouvelles péripéties nous attendent cette fois-ci. A priori, cette saison débute avec Jughead, qui se lance dans une quête pour trouver des preuves liées à ce mystérieux voyage temporel… ce qui en fait le personnage au centre de l’intrigue, et je suppose que nous allons une fois de plus subir sa narration.

Allez, on va dire que j’ai quand même hâte de voir comment les autres personnages réagiront face à cette situation inhabituelle et quelles conséquences ce détour dans les années 50 aura sur leurs vies. Oh, et j’ai hésité un peu comme il s’agit aussi de la dernière saison (ENFIN !), mais je me suis décidé à appliquer quand même la nouvelle présentation des articles ; et tant pis si ça ne ressemble pas du tout aux autres saisons !

Voir aussi : Je n’étais pas loin de deviner le sujet de la saison bien malgré moi

Note moyenne de la saison : 13/20

Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire…

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Riverdale – S07E02 – SKIP, HOP and THUMP! – 13/20

Eh, franchement, c’est pas si pire ! J’ai entendu tellement de mal de la saison 7 avant même de la commencer que je m’attendais à retomber dans les délires de la saison 3. Là, les scénaristes partent juste du principe qu’ils ont un concept à exploiter autant que possible sous toutes ses formes. Retour à la case…

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Riverdale – S07E03 – Sex Education – 13/20

J’aurais aimé voir le titre de l’épisode avant de me lancer là-dedans, parce que bordel, j’ai l’impression que les scénaristes ont décidé de faire une saison 7 qui ne portera que sur le sexe, mais sur le sexe le plus chaste possible, avec juste les désirs de tous révélés au grand jour, en dépit complet…

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Riverdale – S07E04 – Love & Marriage – 13/20

C’est encore un épisode qui ne fait pas tellement avancer les choses pour une dernière saison, mais le message semble clair à force : les scénaristes s’amusent comme ils peuvent avec leur concept, avec les couples qu’ils n’ont pas encore testés et avec nos attentes, mais ça donne quand même lieu à un tas de moments…

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Riverdale – S07E05 – Tales in a Jugular Vein – 13/20

C’est… un épisode d’Halloween peut-être ? Avec une St Valentin à un moment ? Non, bon, je ne sais pas commenter critiquer ça de manière objective et sans spoiler, mais disons que même si les scénaristes semblent avoir un plan et un fil rouge pour la saison, ça avance tellement lentement qu’on comprend bien qu’ils continuent de…

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Riverdale – S07E06 – Peep Show – 10/20

J’ai beau vouloir rester positif et apprécier certains choix faits pour la saison, cet épisode part à nouveau dans tous les (mauvais) sens et ne parvient pas vraiment à me convaincre. Chaque intrigue avance plutôt efficacement et toujours aussi rapidement, mais l’ensemble manque trop de cohésion – à moins que les obsessions sexuelles des personnages…

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Riverdale – S07E07 – Dirty Dancing – 12/20

Ouais, bon, on commence à avoir fait le tour de leur délire et il serait temps que la série en revienne à un fil rouge plus conséquent. Je ne sais pas, j’ai moins accroché à ce qu’il se passait dans cet épisode, parce qu’on enchaîne les clichés sans trop de raison. C’est sympathique à voir,…

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Riverdale – S07E08 – Hoop Dreams – 13/20

J’ai quand même l’impression que la saison s’écrit toute seule à force. Si cet épisode marque quelques points, c’est parce qu’il permet le retour de personnages qui manquaient et parce qu’il fait avancer discrètement le fil rouge énoncé dans les premiers épisodes. Les messages sociaux à faire passer continuent ainsi d’être l’intérêt principal des scénaristes…

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Riverdale – S07E09 – Betty & Veronica Double Digest – 13/20

Effectivement, il faut digérer cet épisode, il porte bien son titre ! Ceci étant dit, j’ai plutôt aimé le format qui permet de se concentrer sur l’évolution de deux personnages. C’était particulièrement intéressant pour la première, qui se voit offrir une évolution qui transcende la saison je trouve. Pour la seconde, c’était plus convenu et bien…

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Riverdale – S07E10 – American Graffiti – 12/20

Une fois de plus, l’épisode a un certain charme et l’on s’amuse bien du côté rétro de cette saison, mais ça continue d’être désastreux a bien des égards de voir des adultes se comporter comme des adolescents prépubère et des scénaristes tenter de casser plein de messages sociaux à une époque où les avancées modernes…

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Riverdale – S07E11 – Halloween II – 14/20

Cet épisode continue de jouer avec nos attentes, tout en gardant une certaine légèreté. Si une fois de plus, l’épisode souffre parfois d’un manque de cohérence et de certaines décisions de scénario qui semblent forcées, c’est surtout divertissant et chouette de les voir s’amuser – tout le monde semble s’amuser, des scénaristes aux acteurs, en…

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Riverdale – S07E12 – After the Fall – 12/20

S’il y a eu dans cet épisode des moments vraiment sympathiques et si je commence à me faire à cette saison assez creuse du point de vue de l’intrigue, je suis vraiment curieux de ce que va être la suite de la saison. Je pensais en effet qu’à ce stade, on serait revenu à quelque…

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Riverdale – S07E13 – The Crucible – 11/20

C’est dur de noter cet épisode : il était nul, mais genre vraiment très nul du côté du scénario qui sort de nulle part son problème principal et agit comme s’il était là depuis le début de la saison. Il aurait pu l’être, en plus ! D’un autre côté, il y a un vrai vent de nostalgie…

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Riverdale – S07E14 – Archie The Musical – 15/20

Aucune de ces chansons ne resteront vraiment en tête et ne seront à écouter sans l’épisode, mais je trouve qu’il s’agit d’un bon épisode musical quand même ; et d’une conclusion à tous les épisodes musicaux précédents de la série. L’air de rien, on commence sur du très gênant pour finir sur un épisode qui a…

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Riverdale – S07E15 – Miss Teen Riverdale – 13/20

Cette série est vraiment incroyable, sous tous les sens du terme, même les moins positifs. On se retrouve cette semaine encore avec un épisode filler, un de plus. Cette saison 7 sera marquante et inoubliable pour son ambiance, j’imagine, et pour tous les messages qu’elle essaie de faire passer. C’est marrant, la série n’a jamais…

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Riverdale – S07E16 – Stag – 09/20

Rarement une série n’aura réussi à me faire sentir aussi vieux et à me donner envie de rejoindre le camp des conservateurs, je vous le dis, mais là, trop, c’est trop. Heureusement que la fin est proche, parce que ça dépasse les bornes des limites, Maurice. Même pour moi qui défendais plutôt la saison jusque-là !…

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Riverdale – S07E17 – A Different Kind of Cat – 11/20

Il est vraiment mais vraiment, VRAI-MENT, temps que la série touche à sa fin. La roue libre continue pour cet épisode, avec toujours cette volonté d’offrir une conclusion à tous les personnages de la série… mais dans les années 50. Et si tout le monde y obtient son happy end depuis quelques épisodes, quel sera…

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Riverdale – S07E18 – For a Better Tomorrow – 12/20

Je n’ai pas aimé cet épisode, mais il faut reconnaître tout de même qu’il commence à sentir bon la fin de la série. Et si ça me fait plaisir, j’avoue qu’une part de moi va être triste à la fin de la série, parce que cet épisode montre une fois de plus à quel point…

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Riverdale – S07E19 – The Golden Age of Television – 13/20

Et voilà, ce qui devait arriver arriva. La fin de la série se profile plus que jamais à l’horizon et je me demande sincèrement, après cet épisode, à quoi servira exactement le dernier épisode parce que nous sommes arrivés à un point de non-retour il y a un bon moment déjà. Cet avant-dernier volet ne…

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Riverdale – S04E20 – Goodbye, Riverdale – 20/20

ENFIN. C’est le dernier épisode de la série, j’arrive au bout d’un pari interminable (enfin, presque, il reste un podcast à assurer la semaine prochaine et après ADIOU). Rien que pour ça, j’ai envie de mettre 20/20. En vrai, je le mets aussi parce que cette fin est la plus Riverdale possible. C’est efficace. Une…

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Riverdale – S06E22 – Night of the Comet – 14/20

Si la saison dans son ensemble ne tient pas tellement la route, cet épisode est à son image, c’est-à-dire qu’il est bien divertissant, qu’il exploite des idées et des clichés avec humour et qu’il nous apporte des indices clairs pour envisager la suite. Ce dernier épisode de la saison a un vrai côté fin de série, déjà, tout en rouvrant sur la fin les dernières pistes pour l’ultime saison. Il sera largement temps de dire adieu à Riverdale.

Spoilers

Percival a laissé un dernier cadeau à Riverdale avant d’être éliminé.

If Riverdale is to live, one or many of you or your loved ones must die.

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En attendant la comète

J’avais espoir pour ce dernier épisode, mais dès le départ, il commence très mal : on nous annonce que malgré le départ de Percival et l’inversion des effets de sa magie sur nos héros, les barrières magiques empêchant de sortir de Riverdale sont encore en place. On peut toujours y entrer pardon. Si dans l’épisode précédent, Jughead était capable d’ouvrir un portail vers Rivervale, cette fois, ce n’est plus possible. On ne cherche pas à nous expliquer pourquoi, hein, c’est juste dit que c’est impossible, tout comme Tabitha n’arrive pas à échapper à une comète dans toutes les timelines possibles.

Le sort de Percival est aussi surpuissant par d’autres aspects. Par exemple, tout le reste du monde pense que la comète n’a pas dévié de sa trajectoire. Bref, si on résume les choses, c’est de nouveau une apocalypse qui ne concerne plus que Riverdale finalement ? On pourrait raser la ville, ce serait bien. Archie et Anthony survivront peut-être, c’est déjà ça. Toni envisage de les laisser dans le bunker. C’est pire que The 100.

En définitive, il ne reste plus qu’à se renseigner côté magie, sachant que Cheryl assure avoir une piste, tandis qu’Archie envisage de creuser un tunnel, tout simplement. Bon, ce serait une fin de série, ce serait flippant, mais de toute manière, je sais déjà qu’on retrouvera tout le monde en saison 7, alors je ne m’inquiète que très moyennement.

Malgré l’approche de la comète, la vie continue à Riverdale, c’est évident. Alice est heureuse de retrouver ses filles. Elle pleure tout de même d’avoir été une grosse connasse durant toute la saison, hein, mais elles ont leur happy end, d’une certaine manière, même si elles vont mourir. Veronica, elle, récupère son casino et le tableau de son père. Quel est l’intérêt ? Aucune idée, mais ça faisait longtemps qu’on n’avait plus entendu parler d’Hiram.

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Pop’s

Tabitha reçoit quant à elle la visite d’Alexandra Cabot, qui a la bonne nouvelle d’une possibilité de franchiser Pop’s à travers les États-Unis comme Tabitha l’a toujours voulu. Bien sûr, Tabitha sait que ce n’est plus trop possible à ce stade, comme la ville est sur le point d’être détruite, mais bon, Jughead fait en sorte qu’elle n’en dise pas trop. Alexandra leur laisse finalement dix heures pour se décider et se barre. On notera qu’elle assure qu’elle adore son milkshake, mais elle le laisse plein sur la table en partant. Logique.

Jughead et Tabitha passent donc une grosse partie de l’épisode à parler de la proposition qui ne pourra pas se faire, ce qui donne envie à Tabitha de la refuser. C’est une idée stupide, mais elle les enchaîne et trouve encore pire : passer leur dernier jour sur Terre à regarder Titanic. Entre Jug qui affirme ne l’avoir jamais vu (quasi certain qu’en six saisons à faire une narration de merde, il l’a forcément déjà cité une fois) mais qu’il préfère le Cameron des débuts (comment peut-il le savoir s’il n’a pas vu Titanic ?) et Tabitha qui affirme que ces 3h14 valent vraiment le coup avant la comète, je n’ai pas su qui était le plus débile des deux.

En fin de compte, Jughead se retrouve à adorer le film quand ils le terminent et à relancer l’éternel débat du bout de bois qui aurait pu ou non supporter Jack. La scène ne sert à rien, mais les scénaristes en profitent pour ramener l’offre d’Alexandra dans l’équation, Jug voulant absolument que Tabitha l’accepte. En échange, celle-ci demande un rencard épique à Jughead : elle créé une bulle temporelle qui leur permet de vivre toute une vie en une minute, sur les bancs de Pop’s.

C’est une très jolie utilisation de son pouvoir, mais qu’on m’explique comment à la fin du truc, ils se retrouvent à être de nouveau jeunes ? Est-ce que ça veut dire que Tabitha pourrait de nouveau rendre Baby Anthony à ses parents, hein ? Je sais, tout le monde s’en fout. Moi, ce qui me choque, c’est que les scénaristes ne prennent même pas une minute complète pour ce rencard d’une minute. Ils auraient pu, franchement. Après tout ça, Tabitha signe en tout cas de quoi créer une franchise Pop’s, youpi.

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Les solutions imparfaites de Cheryl

Sans trop de surprise, le contact magique de Cheryl qui pourrait avoir des informations sur la comète n’est autre qu’Abigail. En échange d’une promesse de libération de la poupée dans laquelle elle est coincée, Abigail accepte de donner quelques informations sur la comète Bailey. Son plan est très basique : il suffit d’utiliser la puissance du phénix contre la comète quand elle approchera pour la faire fondre.

Oui, alors, ça va juste créer une pluie de feu, ça, non ? De toute manière, le but est juste que Cheryl consume tout son pouvoir pour ne plus être en capacité de faire revenir les gens par la suite. Concernant le sort qui empêche de sortir de la ville, Abigail exige plus que sa liberté pour donner des informations permettant de le contrer. Si Cheryl l’écoute, c’est sans surprise qu’on la retrouve ensuite dans les mines à demander à Archie où ils en sont du tunnel.

Cheryl ramène finalement tout le monde chez elle. Sachez que je trouve son outfit horrible, comme ça c’est dit, mais ce n’est pas l’essentiel. On comprend à demi-mots qu’Abigail demande à récupérer le corps de Toni pour rouvrir la ville – de toute manière, Toni n’a plus de gamin à élever, pourquoi pas ?

Tout ça est rapidement explicité cependant quand Cheryl parle vite fait à Toni. C’est moins pire que ce que j’imaginais : Abigail veut juste une nuit dans le corps de Cheryl pour faire l’amour à Toni, qui serait possédée à ce moment-là par son ancêtre. Les âmes de Cheryl et Toni seraient conservées par Heather dans l’entre-deux. Pas un vrai problème, quoi.

Le vrai problème, cependant, c’est que l’histoire de l’épuisement des pouvoirs du phénix a une autre conséquence imprévue : ce sont eux qui maintiennent en vie les cadavres ramenés à la vie, alors possiblement, ils vont redevenir des cadavres. C’est con. Archie, Jug, Polly, Nana, Dagwood, Alice, Frank, Keller, Fangs et Toni sont tous en danger. Peut-être que les acteurs n’avaient pas encore signé les contrats pour la suite, ma foi.

Rien qui n’empêche Cheryl et Toni de recoucher ensemble comme au bon vieux temps – et de manière plus hot qu’au bon vieux temps d’ailleurs. Au petit matin, Cheryl et Toni ne se souviennent plus de rien, mais elles se réveillent dans le même lit. Dis donc, Heather a fait du bon travail en remettant les âmes en place avant qu’elles ne soient plus dans le même lit.

Bon, tout ça permet en tout cas une autre solution imparfaite : Abigail a préparé une corde pleine de nœuds qu’elle offre à Cheryl. Une fois les nœuds dénoués, tout le monde pourra quitter Riverdale. Elle s’y attèle donc bien vite avec Heather, même si le temps manque pour que ça se fasse avant la comète. Par conséquent, Heather profite de ce temps avec Cheryl pour lui expliquer qu’elle a l’intention de la larguer. Elle a constaté que Cheryl et Toni étaient des âmes sœurs, avec un amour transcendant le temps, durant le rituel et ne veut pas être en travers de ça. Pauvre Fangs.

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La demande inattendue

Quand Archie rentre chez lui, il a la mauvaise surprise de constater que sa mère est de retour à Riverdale. Ma foi, c’est inattendu et parfaitement inutile, alors je comprends qu’Archie soit blasé de la voir. La mère redébarque pour expliquer à son fils que la vie est précieuse, qu’il ne faut pas en gâcher une seule minute et qu’elle va divorcer d’avec Brooke. Ah ben voilà un mariage qui n’aura pas été très fameux.

Cela inspire à Archie, allez savoir pourquoi, l’envie de demander Betty en mariage. Pour se faire, il a besoin d’une bague, et à qui va-t-il en demander une ? À Veronica, bien sûr. Bien sûr, Veronica est toujours toute seule et prend la nouvelle avec grand plaisir. Juste avant l’arrivée d’Archie, elle en était à boire un verre avec le portrait de son père, qu’elle détruit en l’embrassant et en le contaminant aussitôt par son venin.

Elle peut toutefois être heureuse, en vrai : Archie fait sa demande à Betty de la manière la plus pourrie possible, dans la chambre d’ado de celle-ci, sans le moindre cérémonial. Du coup, celle-ci refuse de se marier avec Archie. Oh, la série nous fait croire que c’est bien écrit et qu’elle le fait parce qu’elle s’inquiète de son mec qui veut trop jouer les héros. Malheureusement pour elle, il la prend au pied de la lettre : elle veut qu’il lui redemande quand la comète sera passée et qu’ils seront tous en vie – ou quand ils auront réussi à quitter la ville. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Archie se mette en tête de sauver la ville.

Contre toute attente, en revanche, Betty passe sa dernière journée sur Terre à papoter avec Drake en visio. C’est ridicule. Drake lui apprend que le directeur du FBI les veut toutes les deux à la tête d’une section de traque contre les serial killers. Betty la refuse, affirmant que cette page de sa vie est terminée. Franchement, ça ressemble plus à une fin de série qu’une fin de saison à ce stade, surtout qu’elle affirme vouloir le faire pour elle.

Un truc qu’elle ne fait pas pour elle, par contre, c’est aller raconter à la mère d’Archie tout ce qu’il s’est passé cette saison. Elle semble la croire sur parole, ce qui est du grand n’importe quoi, et se précipite aussitôt en bord de ville où Archie en est à s’acharner contre le sort de Percival. A ce stade de l’épisode, je me suis rendu compte que j’avais déjà zappé Percival.

Comme la mère d’Archie est de retour, la série en profite pour mentionner de nouveau Fred. C’est un peu comme Hiram, c’est un passage obligé, surtout pour ce qui a été clairement écrit comme un possible dernier épisode de la série. À quoi bon continuer avec la saison 7 à ce stade ?

Bref, Archie passe un peu de temps avec sa mère sur un banc, avant de rentrer dans les bras de Betty, histoire de passer une dernière soirée en paix avec elle. La scène est mignonne, avec Archie qui reconnaît son complexe du héros et s’excuse auprès de Betty d’en avoir trop fait. Pourtant, c’est à son tour de demander Archie en mariage. Oui, ils vont se marier.

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Le plan de Veronica

C’est aussi contre toute attente que Veronica demande à passer un moment avec Reggie sur sa dernière journée. Non, elle ne veut pas se remettre en couple avec, elle veut… essayer de rester son amie, et de le devenir à vrai dire. Lui, aimerait bien être en couple avec, mais bon, tant pis pour lui. Au moins, elle lui fait un beau cadeau : s’ils survivent à la comète, ce qui semble pouvoir être le cas avec Cheryl fondant la comète, elle lui offrira le Babylonium. C’était son idée alors il mérite d’être son patron.

De son côté, Veronica veut se concentrer sur une nouvelle vie et de nouveaux projets, encore. Elle assure même qu’elle cherchera à rester célibataire – mais en faisant plein de rencontres, faudrait voir à pas déconner non plus.

Reggie la laisse seule avec son père à nouveau. C’est une excellente chose, parce que ça permet à Veronica de prendre conscience qu’elle pourrait être la solution pour sauver la ville. Le plus frustrant dans l’affaire, c’est que je n’ai pas deviné comment avant qu’elle l’explique, parce qu’on se concentre sur son pouvoir de dialyse et je ne voyais pas bien le rapport avec le schmilblick.

Il faut dire que les scénaristes partent encore super loin avec ce plan. Pour une fois, ce n’est pas Cheryl qui a le droit aux explications improbables, et elle le souligne, ce qui prouve que les scénaristes savent très bien ce qu’ils font. Veronica est toute fière d’elle quand elle a fini d’exposer son plan. Moi, je suis dépité de devoir le retranscrire.

Grosso modo, elle considère qu’elle est capable d’absorber les pouvoirs de tout le monde comme il s’agissait d’un poison – parce que ce n’est qu’un point de vue sémantique poison/pouvoir ??? – en prenant un peu de leur sang. Veronica a tout prévu, elle a même une dague. Ensuite, elle donnera tous les pouvoirs à Cheryl avec un baiser, et hop, Cheryl sera surpuissante donc conservera assez de pouvoir pour que personne ne meure. Par contre, ils perdront donc tous les pouvoirs si je comprends bien.

C’est une manière comme une autre de revenir à un statu quo, comme chaque saison a tendance à le faire. Dommage, l’aspect fantastique de la saison m’avait remotivé et me plaisait. Après, quand je vois les flashbacks des pouvoirs de chacun, j’ai un doute tout de même. La saison était horriblement chiante, non ? Qu’est-ce qui a bien pu me prendre de la trouver chouette. Allez, disons-le : elle valait le coup pour le baiser Veronica/Cheryl, et puis pour Veronica qui pète un câble total et tire sur Cheryl pour vérifier si elle a bien le pouvoir d’Archie.

Elle l’a, heureusement. Elle a tous les pouvoirs en fait. Elle peut donc ouvrir un portail et se barrer pour sauver le monde. Ou juste, Riverdale en fait.

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La comète

Vous savez ce qu’il manquait vraiment, vraiment, vraiment à cet épisode ? Une chanson évidemment ! Baby Anthony confie à ses parents qu’il a peur et paf, Toni se met à lui chanter un petit air pour le rassurer. Et bim, ça ouvre un grand numéro musical pour tout le casting. C’est Riverdale, après tout, j’aurais dû le voir venir comme cette comète.

Ceci étant dit, c’est loin d’être le pire numéro. C’est même un joli morceau qui permet de faire le point sur la situation finale de chaque personnage : Toni, Fangs et Anthony sont dans le bunker, Archie et Betty sont au lit, Veronica est avec Reggie, Jug et Tabitha avec Pop, Kevin avec Moose et son père… Et tout le monde chante, yay. Une pensée pour la mère d’Archie qui reste seule avec toute la famille de Betty et Frank en attendant que son fils redescende après avoir fait l’amour, hein.

Le pire ? Heather ! Elle est à dénouer des nœuds avec Nana et Brita quand la comète s’approche de plus en plus de la ville. Don’t look up. La comète tombe du ciel et Cheryl se lance dans un sortilège pour la faire fondre. La team est effets spéciaux est toujours à fond, transformant Cheryl en une Wanda du très pauvre luttant contre la comète…

… Et ensuite ? Eh bien, évidemment le plan fonctionne, mais la comète qui fond sur la ville a eu un effet improbable. Elle a ramené tout le monde en 1955, et seul Jughead se souvient de ce qu’il s’est passé avant la comète. PITIÉ. Je pleure de rire. La dernière saison promet : ils sont tous redevenus des adolescents, tant qu’à faire. Bordel, il est vraiment temps que les acteurs puissent être libérés de cette série sérieusement ! Aussi, je me demande si en saison 7, il y aura une réplique pour dire qu’on est en 2023 au milieu des décors de 1955. Après tout, on était en 2020 après un saut dans le temps de sept ans effectué en 2019. Tout est possible.

Compteur d’Archie à poil : +2, dont un flashback et un passage musical tout gênant où Betty lui chante une petite ritournelle alors qu’ils couchent ensemble

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EN BREF – Je ne sais pas comment résumer ce que je pense de cette saison que j’ai suivie sur un peu plus d’un an, en étant quasiment toujours en retard. Une chose est sûre : je suis heureux d’en être arrivé au bout. L’autre point : j’ai beaucoup aimé l’invasion du fantastique dans la série. C’était géré atrocement mal, comme tout le reste des intrigues, mais au moins, ça ajoutait un peu de sel à la formule habituelle.

Si l’ensemble ne tient pas du tout la route malgré des tentatives de raffistoler comme ils pouvaient les bouts d’intrigues entre elles comme s’ils avaient un fil rouge – et le pire, c’est que je pense que la saison était plus planifiée que d’habitude ! – certains épisodes étaient individuellement bons. En fait, je crois que c’est ma saison préférée. J’ai un truc avec les saisons 6 de toute manière.

Par contre, il est définitivement temps que ça s’arrête. Je suis content pour eux qu’ils aient obtenu une dernière saison pour mener à un vrai happy end, mais sincèrement, était-il nécessaire de proposer encore une vingtaine d’épisodes ?

Hâte d’être en août pour le point final de la série. Et en attendant… Eh bien, je suis en retard dans la diffusion de la saison 7, donc il va falloir me mettre à jour peu à peu !

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