Salut les sériephiles,
Nous sommes dimanche et je suis encore en vie, je n’ai donc pas d’excuse pour ne pas vous sortir l’article du jour. Comme d’habitude, il est question d’aller chercher dans les quelques épisodes que j’ai eu le temps de voir cette semaine celui ou celle qui a proposé la meilleure performance. Ce mois de février est une vraie catastrophe du côté du nombre d’épisodes que je parviens à voir, alors que janvier était super bien parti. C’est dommage, mais eh, c’est la vie, c’est comme ça. En plus, ça me simplifie le taf et je n’ai pas eu à aller chercher loin pour trouver. Aujourd’hui, je vais donc vous parler de Rupert Evans.

Voir aussi : Les autres performances de la semaine
Qui donc ? Si j’en parle cette semaine, c’est avant tout pour son rôle d’Harry dans le reboot de Charmed, mais il est déjà passé à peu de choses d’être mis en avant ici en janvier grâce à son rôle dans The Man in the High Castle. Et même s’il a presque vingt ans de carrière derrière lui, ce sont les deux seuls rôles dans lesquels je l’ai vu jouer. Dommage.

Dans The Man in the High Castle, il est facilement l’un de mes personnages préférés depuis la première saison. Je ne me suis en fait jamais remis de sa performance des premiers épisodes, où il résistait à la torture de Kido. Franchement, son rôle est hyper marquant et je n’oublierai jamais l’intrigue concernant sa sœur et ses neveux, et la très bonne manière que Rupert Evans a eu de jouer ce genre de rebondissements. S’il m’a un peu perdu en saison 2, ses motivations et intentions sont plus que compréhensibles, et l’acteur aura assuré ce rôle à merveille et de manière inoubliable.
Oh, c’est en tout cas ce que je pensais, mais en fait, je l’ai vite oublié Frank, parce que j’ai été incapable de le reconnaître une fois dans Charmed. Et ça c’est dingue – ou alors Clark Kent et Kara Danvers ont raison depuis le départ et des lunettes suffisent à garder son identité secrète !
Je n’ai pas pu me piffrer Harry dans ces premiers épisodes. Son accent british, son look parfait, il me hérissait un peu le monsieur. Et puis, l’irritation a fait place à l’indifférence, voire à l’affection. Plus le temps passe, plus je trouve le personnage d’Harry attachant malgré tout. Je sais qu’il a ses nombreux fans, mais je n’en fais pas encore partie.
En revanche, quand j’ai percuté qu’il s’agissait du même acteur, j’ai été sur les fesses, croyez-moi. Le grand écart d’ambiance entre les deux séries a dû bien aider l’acteur à être un vrai caméléon, mais il m’a fallu quand même plusieurs mois avant de m’en rendre compte ; et encore, simplement parce que j’ai fini par tomber sur le compte Twitter de Rupert Evans.

Quant à la performance de la semaine, parce que c’est de ça qu’il est question aujourd’hui normalement, je lui attribue parce qu’il a une fois de plus démontré l’étendue de son jeu dans l’épisode de Charmed de cette semaine, larmichette à l’appui. J’adore la série, mais je trouve que c’est presque du gâchis d’avoir un acteur si talentueux dedans alors qu’il pourrait jouer de meilleures choses ailleurs. Non parce que l’ambiance et la direction de Charmed, c’est quand même largement dans l’optique de s’amuser et de rire, quitte à proposer parfois un jeu moyen parce que ce n’est pas l’excellence et la justesse qui sont visées… alors que Rupert Evans aurait la finesse pour le faire. Il l’a prouvé cette semaine, et ça valait bien que je vous parle un peu de lui !







Pour ne pas vous mentir, je pensais vous avoir parlé de ce tome dans un article précédent, mais je suis absolument incapable de le retrouver. Comme je l’ai lu il y a quelques mois, je ne sais plus bien ce qu’il se déroulait au cours de celui-ci, mais j’en ai gardé un souvenir vif de surprise. Si les deux premiers tomes restaient très (trop ?) prévisibles, je trouve que celui-ci se démarquait par des rebondissements que je n’avais pas vu arriver.
Contrairement à ce que je craignais, je n’ai eu aucun mal à me remettre dans l’histoire au moment de commencer le tome 4. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais plus mis mes pieds de lecteur dans l’univers de la saga, mais finalement, le format fait qu’il est toujours simple de reprendre la lecture. C’est un peu ce que je reproche parfois aux mangas quand j’en lis trop d’un coup : c’est hyper répétitif, puisque le début de chaque chapitre prend toujours quelques pages à nous rappeler ce qu’il s’est passé juste avant. En même temps, c’est bien pratique après des mois…
Le tome 5, comme d’habitude, reprend exactement où le précédent nous avait laissé. La différence, toutefois, c’est qu’il va marquer une véritable transition dans l’univers. En plus, j’ai eu l’idée un peu bête de le lire en deux fois, en coupant très précisément au moment de la cassure dans l’univers. Cette fois, ça y est, il ne va plus être question que de l’orphelinat, et c’est ce qui le rend passionnant à lire.


