Station 19 – S03E07

Épisode 7 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
> Saison 3

Spoilers

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Give her a good name, Dean, and give her a good life.

Comment ça c’est déjà le septième épisode ? C’est fou comme ça passe vite. Et c’est fou comme cet épisode va passer lentement : j’ai plutôt envie de regarder Grey’s ce soir, mais je me suis dit que je respecterai malgré tout l’ordre de diffusion… même si en l’occurrence, ça me décale le visionnage d’un épisode-clé de la série-mère, spoilé un peu partout (j’ai si peur). Toute une histoire !

Un peu comme Andy et Jack qui recommencent une nouvelle fois à coucher ensemble, avec Andy qui reproche à Jack d’être pire qu’un couple marié à coucher et vivre ensemble. La grande classe Andy, entre le fait qu’elle a refusé de se marier avec ou qu’il a couché avec une femme mariée il y a quoi, deux épisodes ? Sympa comme début d’épisode.

Oui, sympa et sexuel : Maya aussi prend du bon temps Carina, alors que Travis a apparemment un nouveau copain dont on n’a jamais entendu parler… mais lui non plus, je pense, ça sent le plan cul. Finalement, il n’y a que Vic qui ne couche pas avec Jackson ce matin-là, mais il lui offre un café. Ca, c’est romantique.

OK, ce n’est pas la seule à être en diète de sexe : JJ et Dean aussi sont bien sages… mais bon, ils viennent d’avoir un bébé qui n’a pas de nom. JJ ne passe même pas par l’hôpital et elle n’est pas loin du baby blues si j’en crois le jeu de l’actrice qui a l’air de faire comme si tout allait bien niveau dialogue, mais pas du tout dans le regard. En tout cas, j’ai aimé voir ces deux personnages trouver leurs marques en tant que parents.

C’est super efficace parce que j’adore JJ et parce que j’adore sa manière de confronter Dean à tous les aspects problématiques qu’il représente. C’est une belle avancée pour la série, honnêtement, parce que ça offre de nouvelles perspectives d’avoir de jeunes parents. Ils passent l’épisode à s’engueuler en tout cas, avec un bébé qui n’a pas de nom et une JJ qui a quand même des défauts à vouloir tout apprendre sur Youtube au dernier moment.

Pourtant, et j’aurais dû le voir venir, ce détachement signifie tout à fait autre chose de la part de JJ. En fait, et j’ai compris ça dès le début de la dernière scène de l’épisode, JJ a décidé de se barrer sans son bébé, en la laissant à Dean. Je m’en suis limite décroché la mâchoire. Voilà donc que JJ avait décidé de faire un bébé et de laisser à Dean la décision de faire adopter ou non leur fille. Elle est tellement inconséquente, c’est tellement dingue comme décision, mais c’est aussi tellement JJ.

Je suis parfaitement dégoûté et dépité de la voir partir… j’espère que la série nous la ramènera pleine de regrets dans quelques épisodes. Ce n’est pas tellement le personnage, mais je l’adore tellement que je suis dégoûté qu’elle soit aussi égoïste finalement. Elle aurait pu prévenir avant, non ?

Bon, si on parlait un peu du boulot des pompiers pour se changer les idées de ce drama ? En arrivant à la caserne, Jack se fait martyriser par un peu pour tout le monde parce qu’il a couché avec Eva… et oui, c’est ça leur boulot apparemment. C’est plutôt marrant avec Maya forcée de confronter Jack et Vasquez dans son bureau pour juger s’ils peuvent à nouveau bosser ensemble. Et apparemment, elle décide que c’est le cas, même s’il est évident que non.

En vrai, notons que Ben et Sullivan non plus n’ont pas le droit à leur petite scène de cul en début d’épisode… Cela s’explique par l’intrigue en cours, avec Sullivan toujours accro aux médicaments et Ben qui tente de le confronter sur le sujet, sans être particulièrement doué à ça. Sullivan nie tout en bloc, même s’il est évident que c’est lui.

De toute manière, Ben décide de ne pas le reporter et de le couvrir, parce qu’il a mieux à faire et qu’être dans l’illégalité, c’est rigolo. Autre chose à faire ? Le nouveau chef est tout heureux de présenter un nouveau camion à la caserne : celui de Ben et de Pruitt, tous les deux dans un camion qui peut permettre quelques chirurgies sur place. C’est tellement n’importe quoi, sérieusement. On ne peut pas mettre Pruitt en arrêt une bonne fois pour toute ? Qu’il aille mourir ailleurs ! Pardon.

Puisqu’il en est question, Andy confronte évidemment son père sur la question, ne comprenant pas comment il peut préférer sauver des vies plutôt que la sienne, et ça lui permet en tout cas de capter que si elle n’a pas eu sa promotion, c’est peut-être aussi à cause du cancer de son père.

Du côté des trucs beaucoup plus drôles, par contre, Travis retrouve son plan cul à la caserne, pour mieux découvrir qu’il est son nouveau collègue et, accessoirement, le fils de son chef. Magnifique. Il y a plein de nouveaux dans cet épisode, de toute manière, avec aussi une certaine Claudia Flores qui sera la collègue directe de Ben là où Pruitt se contentera de tenir le volant et conduire.

Le cas de la semaine ? Un accident d’avion… sauf que sur place les pompiers ne trouvent pas un avion, mais juste une citerne d’essence qui fuit. Heureusement, ils sont assez rapides pour contenir l’incendie qui ne manque pas d’arriver, mais ça reste étonnant que l’alerte donnée à la caserne ne soit pas la bonne. Bien sûr, il est aussi temps pour Maya de nous montrer ce qu’elle vaut sur le terrain, mais ce n’est pas encore brillant, avec tout le monde qui la remet en question ou n’attend pas ses ordres. Un peu comme toujours, cela dit.

J’ai eu du mal à accrocher, même lorsque Vic était mise en danger, car je ne voyais pas tout à fait le risque qu’elle prenait… puis, elle a pris feu et j’ai eu un peu peur pour elle, tout en me doutant que ça irait pour elle. En plus, elle a une nouvelle intrigue marrante pour son couple : elle vit désormais chez Jackson, sans l’avoir prévenu qu’elle vivait chez lui. C’est magnifique et il n’y a bien que Jackson pour ne pas se rendre compte de ça.

De manière prévisible, le duo Vasquez/Gibson ne fonctionne pas du tout. Il s’engueule donc sur le terrain et font mal leur boulot, forçant Andy à courir pour les prévenir (alors qu’elle a une radio qu’ils écouteraient tout à fait si elle leur disait qu’il y a un danger au lieu de hurler leur nom) d’un danger imminent qu’ils ne découvrent que trop tard.

Rigo Vasquez est donc victime d’une bonne explosion d’extincteur qui le met à terre et fait de lui le premier patient du nouveau camion de Ben. C’est l’occasion de voir un peu ce qu’apporte ce nouveau camion, mais honnêtement, ce n’est pas glorieux comme intrigue. Comme trop souvent, ça fait forcé – surtout le côté Vasquez qui n’écoute pas Jack, ni Andy, et se retrouve victime d’une explosion.

Au moins, ça veut dire que Maya a fait une erreur de jugement, et ça va lui retomber sur la gueule, c’est obligatoire, au profit d’Andy. Un peu frustrant tout ça. Bon, ça permet à Maya de péter un câble une fois de retour à la caserne : elle assume totalement ses erreurs, mais Andy insiste pour dire que tout est de sa faute, là où Jack pense légitimement qu’il en est responsable. Bien.

Pendant ce temps, le fils Dixon n’est pas assez rapide pour partir en intervention avec ses collègues, évidemment, mais il a la chance de croiser un vieux à moitié à poil dans les vestiaires de la caserne. Les scénaristes y vont fort pour nous faire aimer ce nouveau personnage, c’est un peu artificiel, mais il se pourrait que ça fonctionne : il essaie de virer ce vieillard sans y parvenir.

C’était un peu long et ça paraissait inutile, parce que ça donnait surtout envie de savoir comment tout cela allait se terminer. En tout cas, la série nous fait du social avec SDF… qui fait toutefois le lien qu’il manque entre les épisodes, nous rappelant qu’il y a eu une tempête de neiges dans l’épisode précédent, même si maintenant, il y a un grand soleil.

Sullivan continue de se droguer sinon, mais ça ne surprendra absolument personne. Ce qui est surprenant, en revanche, c’est le retour de Ripley. Oui, il est mort, mais ça n’a jamais arrêté Shonda Rhimes de faire revenir ses personnages. Tant qu’à faire, j’aurais préféré qu’il apparaisse à Vic, mais non, c’est à Sullivan drogué qu’il apparaît, pour lui faire la morale. Ce n’était pas bien passionnant.

Le seul truc qui sauve cette intrigue ? Voir Vic et Ripley de nouveau dans les bras l’un de l’autre. C’était si parfait.

Tout l’inverse du reste qui était beaucoup trop long. J’ai beau adorer Ripley son fantôme qui fait la morale à Sullivan, c’était inutilement lent. En plus, on se doutait bien que le nouveau et tout jeune Dixon allait trouver son nouveau patron à terre. Il réussit à le sauver de son overdose, même s’il envisage d’appeler son père un moment, mais bon, ça ne mène nulle part. De manière tout aussi prévisible, le nouveau se laisse convaincre que tout ça était normal.

Eh, Sullivan est son boss : la position de pouvoir permet de lui faire admettre qu’il est juste sous médicaments avec ordonnance et que tout va bien. Un petit effet secondaire de rien du tout paraît-il… Nope. Le nouveau tente bien d’en parler à Vic et Travis… mais Vic est trop pressée de laisser Travis et Dixon ensemble. J’ai bien ri, au moins.

À la place, c’est Andy qui finit par être tenue au courant de ce qu’il se passe, et par Sullivan lui-même ; Il lui explique donc qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a besoin d’elle parce qu’il fait de la merde. Soit. Ses excuses sont mignonnes et donneraient presque envie de croire à ce couple, si Andy n’était pas une connasse. En effet, elle considère que comme Sullivan est en bonne santé (lol), elle n’a pas besoin de lui parler et peut rester énervée contre lui, contrairement à son père.

Et pour en terminer avec le festival de la connasse dans cet épisode, après Andy et JJ, il faut aussi parler de Maya qui a un comportement franchement limite avec Carina, l’envoyant paître quand elle a une intention toute mignonne (mais effectivement très envahissante) pour elle. Allez, Carina lui pardonne et couche avec dans le bureau de la capitaine… mais quand même.

Sinon, Vasquez est certes opéré par Ben, mais on ne le revoit pas en fin d’épisode. J’imagine qu’on est bon pour le voir dans Grey’s, du coup ? J’espère, ça me légitimerait ma décision d’avoir regardé cet épisode en premier !

> Saison 3

Emergence – S01E10

Épisode 10 – 15 Years – 16/20
Je ne sais pas si j’accroche à tout ce qu’il se passe dans cet épisode, mais comme d’habitude, le rythme est vraiment bon et ça ne permet pas de respirer ou de se poser pour envisager tout ce qu’il y aurait à envisager pour savoir si c’est crédible ou non. Dans l’ensemble, le divertissement prend et l’enquête se suit plutôt bien, avec une division en trois sous-intrigues qui ne se recoupent pas toute dans cet épisode. Au moins, ça donne envie de voir la suite… de même que le ship qui se développe, je dois dire !

> Saison 1


Spoilers

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The short version is that Piper broke a satellite.

Oh lala mais je ferai mieux d’aller me coucher, je le sais, mais j’ai envie d’en savoir plus sur Benny et sa trahison de Jo. C’est exactement là-dessus que reprend l’épisode avec une intervention musclée du FBI et Jo pour retrouver Piper en intervenant chez Benny. Malheureusement tout ce qu’ils trouvent, c’est la veste de Piper. C’est con.

Un mois plus tard, Jo enchaîne les nuits blanches pour retrouver Piper. Bon, donc elle est en manque à ce point ? Elle a eu la gamine pour quoi ? Deux-trois semaines ? Et pourtant, elle s’était vraiment attachée à son intelligence artificielle apparemment : elle est en pleine dépression. Jo n’est pas la seule cependant à être triste du départ de Piper, on a aussi Mia qui ne dort pas. Elle est plus impuissante que sa mère menant l’enquête, donc encore plus insupportable.

Jo continue de chercher Benny et ça vire à l’obsession, mais malheureusement pour elle, elle perd l’aide du FBI. C’est assez logique : un mois qu’ils pataugent, ça ne peut pas durer. La piste est morte, et puis c’est tout. Oh, ce n’est pas la seule qui soit morte : Jo reçoit des photos de cadavres d’enfants qui pourraient être Piper et qu’il faut bien identifier malgré tout.

C’est un coup dur. Quand elle rentre chez elle, elle parle de tout ça à Alex, à demi-mots. Ils sont toutefois interrompus par l’écran de leur télévision qui se met à faire n’importe quoi. Jo comprend aussitôt que Piper essaie de contacter sa famille d’accueil, et elle en est toute heureuse. Le lendemain, elle retrouve donc son agent du FBI préféré et c’est abusé, parce qu’il est supposé être reparti, mais non. Petit bug d’écriture, j’imagine.

En tout cas, le FBI est efficace : l’agent Brooks comprend rapidement que la surcharge de pouvoir qu’il y a eu chez Jo est due à une communication satellite qui a surchargé le réseau et a cassé un satellite. Rien que ça. Jo est toute heureuse de la nouvelle alors elle décide aussitôt de laisser le commissariat à Chris pour aller avec Brooks enquêter et retrouver Piper.

Chris est confronté à sa propre enquête assez vite : il est appelé sur les quais où il repère un problème magnétique comme dans les premiers épisodes. Je ne vois pas bien pourquoi, mais il en parle aussitôt à Alex qui décide de le pousser à ne pas respecter la loi. C’est du grand n’importe quoi, parce que le flic accepte après avoir montré bien peu de résistance. Ce n’est pas exactement crédible pour être tout à fait à mon goût.

Ils finissent par découvrir sur un bateau une étrange caisse contenant un objet encore plus étrange et attirant le métal vers lui. Malheureusement, ils n’ont pas le temps d’approfondir leur enquête : le bateau prend bien vite le large. Heureusement, Chris est assez malin pour abandonner son portable dans le bateau afin d’être capable de le tracer. Mouais, je tiens à mon portable, moi, mais admettons, c’est sûrement un coup de génie de la part de notre chef du commissariat par intérim.

De son côté, après avoir cru que Piper voulait entrer en contact avec la famille, Mia est complétement excitée. Elle réunit tout ce qu’elle peut d’objets électriques pour que Piper la contacte de nouveau, puis se fait consoler par son grand-père quand ça n’arrive pas. Heureusement, Jo lui annonce la bonne nouvelle de l’agent Brooks ayant enfin une piste, alors elle donne une peluche à sa mère pour qu’elle la confie à Piper en la retrouvant.

Ce n’est pas gagné pourtant. L’enquête de Jo avance vite, mais bon, de là à retrouver Piper… Elle est trop occupée à draguer Brooks honnêtement. Pourtant, ils finissent par remonter une piste vraiment intéressante : Benny est apparu il y a 15 ans et jamais avant quand on trace son passé. Cela tombe bien : leur nouveau témoin aussi ! Ils l’interrogent pour savoir où a pu passer Benny, aperçu pas loin de sa station-service… et ce nouveau témoin se met aussitôt à se barrer en courant.

Comme ce n’était pas encore assez gros comme preuve de culpabilité, le voilà qui se fait renverser devant Jo et Brooks qui découvrent subitement que… c’est un robot. Bon, ce twist n’aura pas tarder à se faire connaître : Brooks découvre que les intelligences artificielles ne sont pas que des histoires à dormir debout et Jo est traumatisée à l’idée que Benny est probablement un robot lui aussi. Forcément, ça lui donne envie de tester Brooks pour savoir s’il est un robot aussi, à partir du disque dur utilisé pour sauver Piper.

À nouveau, on part sur de la bonne dragouille entre Brooks et Jo, et je dois dire que c’est un ship sympathique qui se dessine. Rapidement, toutefois, ils sont interrompus quand leur témoin robotique est aperçu près d’une clinique vétérinaire. Ils l’y retrouvent, mais c’est pour mieux le voir mourir sans obtenir directement de réponse. Par chance, nos héros sont plein de ressources : Jo retire son disque dur, dans l’oreille, là où Piper avait le sien, alors que Brooks se sert de son portable pour prendre une photo et retrouver la trace de Benny.

Ce fut rapide, finalement. C’est dans un ranch que Jo finit par retomber sur Benny. Celui-ci est inquiet de la voir le pointer avec une arme, mais le pistolet est totalement inefficace face aux pouvoirs de Piper. En effet, celle-ci est capable de nous détruire le pistolet de sa maman de substitution et elle ne se gêne pas pour le faire, lui expliquant qu’elle n’a pas envie d’être retrouvée finalement. C’est même mieux que ça !

Elle suit Benny de son plein gré, elle explique à Jo qu’elle doit le faire parce qu’ils ont besoin d’elle et elle demande à Jo de dire à Mia qu’elle n’a pas peur. Ouep, Mia, pleine de ressources aussi, a pu compter sur l’aide de son grand-père pour mettre au point une radio satellite adressant un message à Piper. Au moins, cette phrase de Piper n’est probablement pas innocente : Mia et son grand-père ont reçu une étrange réponse codée sur la radio, et je suis sûr que ça va être un appel au secours de Piper qui aura un discours bien différent de celui donné à Jo en fin d’épisode.

Bon peut-être pas… L’avenir de la série me dira si j’ai eu raison ou non. En attendant, Piper s’enfuit loin de Jo, totalement impuissante et désespérée de la voir s’éloigner d’elle à nouveau.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S16E15

< Crossover : S03E06 – Ice Ice Baby – 16/20
Épisode 15 – Snowblind – 16/20
Les épisodes se suivent et se ressemblent, même si les personnages mis en avant ne sont jamais tout à fait les mêmes. J’ai du mal à tout suivre dans cette saison : j’ai un sentiment de lassitude de plus en plus grand face à certains drama, et j’ai vu sur Twitter que je n’étais pas le seul. Malgré tout, certaines scènes de cet épisode sont vraiment marquantes et j’ai encore quelques personnages que j’adore, alors je ne me vois pas arrêter la série.

> Saison 16


Spoilers

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I thought it was him.

La tempête de neige de Station 19 continue dans Grey’s Anatomy, et la dispute entre Jackson et Vic aussi. Ce n’est qu’un détail au milieu de la panique de l’épisode : on a un patient qui a besoin d’une greffe bloquée par la neige, et Andrew décide d’aller récupérer cette greffe à pied. C’est un avertissement de plus pour la santé mentale d’Andrew selon Meredith, mais celui-ci lui fait remarquer que le chirurgien pédiatre hurlant au téléphone face à son impuissance d’obtenir cette greffe n’était pas beaucoup plus une preuve qu’il était sain d’esprit.

Rapidement, Bailey et Carina s’inquiètent pour lui avec Meredith, mais comme il est déjà parti, il n’y a pas grand-chose de plus à faire. Bizarrement, Carina ne semblait pas trop inquiète pour son frère quand elle était au téléphone avec Maya, mais bon… C’est une intrigue qui disparaît rapidement dans l’épisode : la série n’avait apparemment pas le budget de nous montrer Andrew dans la neige…

On suit donc plutôt Meredith et le nouveau pédiatre en train de préparer la patiente à recevoir sa greffe. J’ai toujours du mal parce que du coup, ça pue la dragouille là où j’aimais beaucoup le couple Meredith/Andrew. Le problème, c’est que le couple est de plus en plus compromis : non seulement Andrew a rompu avec Mer, mais en plus, il a clairement un problème là et Mer n’a pas trop besoin de tant de dramas dans sa vie.

Andrew revient donc avec de quoi sauver la vie de la patiente… mais aussi avec des mains complètement glacées. Avery s’occupe aussitôt de lui, avec Carina l’aidant en réconfortant son frère tout en l’engueulant, évidemment. En fin d’épisode, Meredith et Carina rendent donc visite à Andrew qui s’en remettra pour lui dire que la petite fille a bien survécu à sa greffe… mais aussi parce qu’il ressemble de plus en plus à son père.

Andrew s’énerve d’entendre ça alors qu’il est assez évident là qu’il n’est pas tout à fait sain d’esprit… Et il finit par s’en prendre à Meredith en lui parlant de son héritage d’Alzheimer qu’il ne ramène pas à sa face chaque fois qu’elle oublie quelque chose. Voilà qui est merveilleux.

Tiens, sinon Teddy est de retour dans cet épisode, contrairement à Amelia qui ne vient pas travailler et qui est toujours couverte par Maggie. Cette dernière ne sait toujours pas tenir un secret, cela dit, et Teddy comprend vite qu’il y a un problème avec le bébé. Sympathique. Forcément, les scénaristes s’amusent de la situation et lui donnent donc une patiente enceinte, sur laquelle travailler avec Owen et Maggie. Bon, clairement, d’ici la fin de l’épisode, elle sera au courant de tout.

La patiente enceinte ? Elle s’est fait renverser par la voiture de celle qui l’accompagne à l’hôpital, paniquée de ce qu’elle a fait malgré son amour de la patiente et du bébé. C’est une intrigue assez réussie, avec un sentiment de panique tout du long car il semble compliqué de sauver cette patiente et son bébé. C’est pourtant ce qu’il se passe, le tout sous les yeux de Joey. Ah oui, euh, il faut peut-être revenir en arrière pour expliquer ce que Joey fiche là.

Malgré la tempête de neige, Link est obligé de laisser partir Joey car il n’a plus de raisons médicales de rester à l’hôpital, n’en déplaise à Bailey. Elle prend en charge Joey et tente de lui expliquer qu’il est très con d’avoir décliné l’aide des services sociaux qui voulaient lui présenter ses options d’avenir. Oh, ça sent l’adoption de Joey, tout ça. Bailey lui présente les différents jobs de l’hôpital, et c’est une intrigue qui fonctionne bien pour l’instant. Après, ça manque de crédibilité quand elle lui fait faire le tour des urgences et l’emmène même voir la patiente enceinte et en arrêt cardiaque de Teddy, Owen et Maggie.

Finalement, c’est donc un happy end pour cette intrigue, sous les yeux de Joey… mais aussi pour Teddy qui finit par être réconfortée par Tommy. Franchement, ce couple Teddy/Tommy finit par mieux fonctionner que Teddy/Owen, c’en est frustrant puisque Teddy est la seule que j’aime à peu près en couple avec Owen depuis plus de dix ans. Pourtant, les scénaristes voient définitivement les choses autrement : elle finit l’épisode avec Tommy, et pas que pour une bataille de boules de neige, mais bien pour l’embrasser. Malgré un SMS d’Owen qui veut passer de bons moments avec elle, elle a eu confirmation par Maggie qu’elle n’était pas folle quand elle s’imaginait des choses avec le bébé d’Amélia, Owen et Link.

Par ailleurs, les nouveaux internes sont toujours là à s’entraîner sous les yeux de Weber qui ne s’occupe absolument pas d’eux. Le suspense reste entier : seront-ils assez aimés pour rester plus longtemps dans la série ? On se concentre aujourd’hui sur Tess, une étudiante toute douce qui réussit à convaincre Richard de lui enseigner quelque chose, avant de prendre la place d’Helm au bloc. Ben voyons.

Malheureusement, elle se met à stresser quand Richard lui explique qu’elle va faire toute la procédure à sa place car elle s’est entraînée le matin même… et il est alors révélé qu’elle est en fait une patiente de Levi et Jo. Eh oui, Levi a passé tout le début de l’épisode à chercher une patiente qui s’avère finalement assez cinglée pour se faire passer pour une interne. Et personne ne remarque qu’elle n’était pas là avant ? Difficile de leur reprocher : il y a tellement de mouvement de personnels dans cette série, moi aussi, je n’ai pas remarqué qu’elle n’était jamais là avant.

Puis, ça aide que cette patiente – qui s’appelle bien Tess – possède un visage passe partout, après tout. En tout cas, Helm est rappelée sur l’opération par Weber qui a l’hypocrisie de ne pas lui expliquer ce qu’il s’est passé. Il a toutefois besoin d’Helm pour opérer parce qu’il révèle, en fin d’épisode et uniquement à Tess, qu’il tremble. Oui, oui, ses mains tremblent et ce n’est pas à cause du froid de la tempête de neige, mais bien à cause d’une maladie, ou de la vieillesse.

Il a le meilleur job de la planète, mais il va devoir le quitter. Il offre ainsi son stéthoscope à Tess parce qu’il lui souhaite un chouette avenir dans la médecine. Ma foi, c’est vrai qu’elle avait l’air plutôt cool.

En toute fin d’épisode, les scénaristes ont la très bonne idée de nous ramener Vic afin qu’elle se réconcilie avec Jackson. J’étais heureux qu’ils prennent le temps pour cette scène, en insistant sur l’inutilité de la dispute. Au moins, ça fait un couple que j’aime qui finit heureux. C’est un peu le seul, parce que ce n’est pas le cas de Meredith et Andrew, et ce n’est pas non plus le cas de Nico et Levi.

Certes, Nico aimerait bien continuer de coucher avec Levi, et même de parler des sentiments de son mec en permanence, mais il ne veut pas parler de ses sentiments à lui. Alors Levi finit par lui dire qu’il l’aime comme il est et qu’il ne veut pas qu’il s’en aille, mais on sent bien qu’il est dérangé malgré tout. Aïe, c’est une évolution super crédible, mais il va falloir se mettre à parler Levi, parce que là, la communication dans ce couple-là n’est pas du tout parfaite et, avec cette série, ça ne peut qu’être le début des emmerdes.

En parlant d’emmerdes, d’ailleurs, Alex n’est toujours pas de retour à Seattle et, selon Meredith lui envoyant des SMS, il n’est pas non plus en Iowa. C’est terrible pour Jo. On la voit peu dans cet épisode, mais elle est clairement désespérée par l’absence d’Alex, et c’est terriblement triste à voir en fin d’épisode. En effet, Link vient la voir pour être réconforté, mais il lui fait donc un faux espoir car elle pensait que c’était Alex.

Malheureusement, elle s’est rendue compte elle aussi qu’Alex n’était jamais allé s’occuper de sa mère dans l’Iowa. Elle est donc dévastée de s’être fait larguer comme ça et bordel, je la comprends. Je ne vois vraiment pas comment les scénaristes vont nous résoudre ça… j’ai vraiment envie de leur faire confiance, mais cette saison est assez maladroite dans un certain nombre d’intrigues quand même, à commencer par celle de Mer qui finit avec le très bon nouveau chirurgien pédiatre dont je ne connais toujours pas écrire le nom. Il va falloir que je m’y mette, parce que ça fait quelques épisodes que je l’aime beaucoup tout de même !

Autrement, on a bien confirmation en fin d’épisode de ce qui était évident : Bailey propose à Joey devenir vivre chez elle, sans même en parler à Ben qui découvre ça en rentrant à la maison. J’espère que ça pourra redonner de l’intérêt à ces deux personnages, parce que Bailey m’a tellement énervé en début de saison et Ben est tellement inutile que j’aimerais bien que ça change !

> Saison 16

Station 19 – S03E06

Épisode 6 – Ice Ice Baby – 16/20
Si on met de côté cette nouvelle formule avec les flashbacks qui ne servent à rien, cet épisode était beaucoup mieux que les précédents. Les différentes intrigues avancent, ça bavarde un peu moins au profit de quelques actions et le drama fonctionne bien plus. Finalement, ce qui n’allait pas, c’est que tout était figé depuis trois épisodes. Là, on sent qu’on va pouvoir tourner une page pour la suite. C’est un épisode qui peut être pivot, j’espère qu’ils assumeront ce pivot la semaine prochaine !
> Saison 3

Spoilers

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Epidural, that is what I need. E-pi-du-ral. Or tequila.

Une semaine plus tôt, nos pompiers partaient en week-end parce que l’hiver était particulièrement chaud. Personne n’en parle plus, parce qu’aujourd’hui, ils font face à une tempête de neige. Sérieusement ? La caserne est donc envahie de badauds qui n’ont nulle part où aller pendant la tempête et ça déborde carrément nos pompiers en donnant de bons gags à l’épisode : Travis qui est énervé par le téléphone qui sonne tout le temps, des gens qui couchent dans le camion, un chien qui débarque avec une chaussure ensanglantée…

À vrai dire, Travis est clairement le personnage le plus intéressant de cet épisode : il gère au mieux la crise dans la caserne, tout en étant coincé au téléphone, avec sa mère d’abord, puis avec une femme mise en attente par le 911 pendant tellement longtemps que sa voiture est maintenant recouverte par la neige. Sacrée tempête !

Il faut encore la retrouver désormais : il y a 47 parcs correspondant à la description qu’elle en fait. Travis est donc obligé de continuer la conversation au téléphone autant que possible pour pouvoir la retrouver… ce qui lui permet de se rendre compte qu’elle n’est pas très cohérente dans les histoires qu’elle raconte. Bref, ça craint pour sa santé mentale !

De toute manière, plus l’épisode avance, plus il est évident qu’elle va mourir, et même Travis finit par se rendre à l’évidence, préférant chercher sa Bible en la laissant au téléphone avec une autre réfugiée de la caserne (ça faisait plaisir de retrouver cette actrice, d’ailleurs !).

De son côté, Miller est en mission cuisine… jusqu’à ce que JJ se mette à perde les eaux en plein milieu de la cuisine en question. Bon, ben, ce fut du rapide cette grossesse franchement. Et par chance, Maya couche avec une obstétricienne maintenant : Carina donne donc des conseils à Maya pour qu’elle puisse gérer cet accouchement, alors que JJ perd son calme habituel, mais pas sa verve heureusement, à réclamer son épidurale qui ne peut arriver. Cela apportait un bon humour à l’épisode, surtout quand elle a dégagé Miller de la salle de bain.

Ce dernier se retrouve donc à parler avec Vic, alors qu’elle est elle-même en pleine crise : elle a eu sa première dispute stupide avec Jackson. Oups ! J’ai beaucoup aimé : c’est toujours aussi bavard que dans l’épisode précédent, mais c’est une relation d’amis qui est vraiment sympa à suivre. Oh, que Vic n’apprécie pas d’être ghostée par Jackson, ce n’est pas très sympathique, mais ça se tient.

Andy assure à Jack qu’elle n’a aucune honte d’avoir couché avec lui, parce que c’était juste un coup d’un soir entre eux, de vieux potes. Ben voyons. Maya passe par là et découvre ainsi qu’Andy vit désormais avec Jack. C’est vraiment pas mal et j’aime beaucoup cette évolution de la relation Andy/Maya. Je ne les aime pas, sérieusement, alors les voir se détester comme ça, ça fait plaisir, écoutez. Franchement, Andy préfère récurer des toilettes que lui parler, ça va loin, non ? Heureusement qu’elles se retrouvent à gérer l’accouchement de JJ ensemble.

Bien sûr, l’accouchement se fait avec une petite séance de masturbation conseillée par Carina – j’ai adoré la scène Carina/Maya, ça fonctionne bien – et ça leur laisse le temps de parler des problèmes entre eux. Andy en veut toujours à Maya d’avoir volé sa promotion sans la prévenir, et dans le fond, j’arrive à la comprendre et ça me rabiboche presque avec ce personnage. Pourtant, quand Maya explique son point de vue, ça se tient aussi : se sentir au-dessus de Maya dans la course à ce job parce qu’elle est capable de mettre ses sentiments et sa vie sentimentale sur le bas-côté, ça se tient plutôt bien.

Maya a aussi la bonne idée de dire à Andy que Pruitt n’a plus beaucoup de temps à vivre, et ce dernier, pendant l’accouchement de JJ, annonce donc à Andy qu’il lui reste maximum six mois à vivre. C’est génial comme moment pour l’annoncer, surtout juste après la mort de Ryan. Andy parvient à mettre de côté ses sentiments pour être parfaite lors de l’accouchement de JJ… mais fond en larmes après.

En parallèle de tout ça, les scénaristes se consacrent aussi à Vasquez qui a maintenant un prénom, Rigo. Jack veut se réconcilier avec lui d’avoir débuté sur de mauvaises bases, mais Rigo lui annonce donc qu’il sait parfaitement qu’il a couché avec Eva. Habituellement, il tabasse les amants de sa femme ; cette fois, il ne sait pas quoi faire exactement. Jack lui conseille donc de le frapper malgré tout, et Vic et Dean débarquent pile à ce moment-là, les pauvres.

Ils s’occupent donc de Jack et se liguent aussitôt contre Vasquez. Eh, ça promet pour la suite ! Dean apprend de Jack la raison de ce coup de poing et il a du mal à la digérer : pour lui, c’est impardonnable, parce que même s’il n’aime pas Vasquez, il est de leur famille. C’est con, ça.

Autrement, Sullivan et Ben font de nouveau équipe dans cet épisode, avec Ben s’occupant du type dont la chaussure ensanglantée a été ramenée à la caserne. Ce n’est pas de chance pour lui, il faut qu’il soit amputé… et ce n’est pas de chance pour nous car cette partie de l’épisode ne m’a pas franchement passionné, ce qui fait que la critique ne va pas bien être complète. Le patient a un chien, Ben est assez con pour le laisser s’enfermer dans le camion et ne pas penser à utiliser une clé pour ouvrir la porte et l’intrigue autour de Sullivan et du vol de médicaments continue discrètement.

C’était si inintéressant par rapport à tout le reste se déroulant ! Bien sûr, Ben se rend compte des douleurs à la jambe de Sullivan, à force, mais bon, ce n’est pas un personnage auquel j’arrive à m’attacher, surtout maintenant qu’il n’est plus avec Andy, sérieux. Et en fin d’épisode, Ben recompte les médicaments et se rend compte qu’il en manque, alors même qu’il a fait l’inventaire dans l’épisode précédent. Espérons que les rebondissements de la tempête de neige dans l’épisode de Grey’s réussisse à rendre le personnage de Ben plus intéressant pour la suite…

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E15 – Snowblind – 16/20

Cette fin d’épisode est pourtant très cool : Miller devient donc papa puisque JJ réussit à accoucher (sans son épidurale, la pauvre), Andy est dévastée par la mort à venir de son père, mais Sullivan décide de la réconforter (devant Vic qui devrait donc comprendre) et Travis sort de la dépression de la mort de la femme au téléphone avec lui pour décrocher une nouvelle fois et tomber sur sa mère.

Et à propos de sa mère, clairement, la série ne sait plus se passer de ses flashbacks inutiles : en 2012, on suit donc Travis annoncer à ses parents qu’il va se marier avec son copain. Et son père n’en est pas ravi, évidemment. C’est aussi une partie de l’épisode à laquelle je n’ai pas accroché du tout, même si c’est toujours bien d’avoir des séries pour rappeler que l’amour, c’est de l’amour et que les familles qui n’acceptent pas cet amour ne sont pas vraiment des familles géniales.

Le père de Travis a donc honte de savoir que son fils veut faire un grand mariage, parce qu’il n’assume pas du tout cette relation publique. Par conséquent, Travis s’énerve contre lui et ses parents ne se pointent pas au mariage. Son mari était vraiment parfait avec Travis, mais aussi avec ses beaux-parents ayant beaucoup de mal à accepter leur amour. Par contre, je ne vois vraiment pas ce que ça apporte à l’histoire ou à l’épisode de savoir tout ça. Vraiment, on pourrait se passer des flashbacks…

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