The Rookie – S02E01

Épisode 1 – Impact – 16/20
Si j’ai bien aimé l’épisode en lui-même, j’ai trouvé qu’il n’était pas forcément à la hauteur d’une reprise et qu’il mettait de côté un bon paquet de choses que j’aurais aimé voir traitées et qui ne le seront jamais. C’est dommage, mais ça reste un épisode qui fonctionne bien et met en place quelques petites choses pour la suite. Cela dit, on est un peu trop dans la lancée de la première année à mon goût.

> Saison 2


Spoilers

201

I should have taken yesterday off.

Bon, et bien, on n’est pas perdu avec ce début de saison qui reprend quelques minutes seulement après la fin de la saison 1 : les policiers escortent Tim à l’hôpital où un autre terroriste les attends pour se venger en leur tirant dessus. Ouep, la copine de Nolan nous a découvert un troisième terroriste qui ne sort de nulle part. M’enfin, celui qui sort le plus de nulle part, c’est Tim.

Bien qu’il soit censé être KO, il se relève sans mal pour mettre à terre la nouvelle terroriste et aider Nolan dans son arrestation. Les autres ont tout de même eu quelques bons moments dans cette fusillade, notamment Lucy et West qui ont bien joué en équipe sur ce coup-là. Très vite, la série tourne toutefois la page de cet épisode de la saison 1 pour nous projeter deux semaines plus tard.

On retrouve d’abord notre plus vieux bleu avec Jessica. La série fait clairement des économies sur ses décors avec une nouvelle maison pour Nolan, et une maison qui ne ressemble à rien. De sa conversation avec Jess, il faut retenir qu’il a eu deux semaines sans bosser suite à son examen et/ou suite à la blessure par balle qu’il a infligé à la troisième terroriste, morte des suites de sa blessure. On découvre aussi que Talia ne travaille plus pour la police, l’actrice ayant démissionné pour dénoncer un harcèlement en coulisses. J’aurais aimé au moins une dernière scène où on la verrait accepter le poste qu’ATF lui avait proposé.

En fin de scène, Nolan demande tout de même à Jess si elle a été affectée par le meurtre qu’elle a commis deux semaines plus tôt, en tuant le second terroriste. Ce n’est pas la plus brillante de ses idées pour une soirée romantique, honnêtement.

Le lendemain, la journée de la police de Los Angeles reprend avec les mêmes habitudes que l’an dernier. Lors d’une réunion, nos trois bleus apprennent qu’ils ont tous réussi leur concours… mais que l’un d’entre eux a eu seulement 81 (sur 100 ?), ce qui est un score bien misérable. On ne saura pas immédiatement qui, alors le suspense va demeurer pour l’épisode. En attendant, nos bleus peuvent enfin avoir un uniforme avec les manches courtes.

Enfin, en théorie. En pratique, Tim engueule Lucy pour qu’elle reprenne son uniforme de bleue. Oui, oui, Tim est déjà de retour au travail, et il est en pleine forme. La série fait donc comme si son cliffhanger n’avait jamais existé, et très honnêtement, j’ai trouvé ça super décevant. Il reprend donc son entraînement de Lucy en étant le bâtard qu’il était en début de saison passée, le type un peu plus supportable qu’il était à la fin. Il rétrograde sérieusement, et c’est dommage.

Je reconnais que le coup de la fausse bombe qui fait exploser de la farine sur Lucy, c’était marrant, mais franchement, ça n’a pas de sens de le voir s’acharner comme ça. Ils enquêtent ensuite sur la disparition d’une femme qui n’est pas rentrée chez elle, inquiétant son mari. Lucy montre de la compassion à son égard, et elle se fait aussitôt recadrer par Tim qui, décidément, souhaite être aussi chiant que possible dans cet épisode !

Le soir, Tim finit par expliquer à Lucy qu’il est de nouveau un bâtard avec elle parce qu’elle a oublié de mettre dans son rapport qu’il avait envisagé de se suicider lorsqu’il était infecté. C’est totalement abusé de sa part et elle s’en défend bien en lui faisant remarquer qu’elle a aussi omis un paquet de fois de parler de sa femme. Je trouve ça plutôt bien qu’elle se rebelle à nouveau car ce retour en arrière dans leur dynamique ne me plaît pas non plus.

De son côté, Nolan et ses manches courtes doivent changer de tuteur dans cet épisode, et il se retrouve donc avec le sergent Grey. Bien que sympathisant comme ils peuvent, Nolan reste un peu trop boulet pour son chef. Tous les deux finissent par se retrouver à bosser sur une affaire qui implique rapidement Jessica : ils échouent en effet à arrêter trois hommes qui volent des uniformes de policiers.

Grey espère bien sûr qu’il s’agit juste d’un simple vol pour passer de la drogue, mais Jess craint le pire avec une possible menace terroriste derrière. C’est bien, ça lui permet de rester dans la série et d’apprendre à mieux la connaître, avec son erreur de débutante quand elle a craint une attaque terroriste alors qu’un enfant n’avait juste pas envie d’aller passer un examen.

Le soir, ils se rendent compte que le vol d’uniforme n’est pas une blague du tout : le suspect que Nolan a failli arrêter est retrouvé brûlé, tué par ses complices qui ne se sentaient plus en sécurité maintenant qu’un policier pouvait l’identifier. C’est sympa et ça met tout le commissariat sur les dents : de faux policiers peuvent agir en toute impunité désormais.

Lorsqu’on retrouve West et Angela, ils sont plus amis que jamais et elle lui parle de sa nouvelle cohabitation avec Wesley. Oui, elle a emménagé avec son avocat et ça se passe mal parce qu’Angela est sale. Genre, vraiment sale, à laisser des sandwichs dans sa douche. Sa vie perso est donc un désastre certain, et elle rentre chez elle le soir pour se faire engueuler par Wesley. Bon, ce n’est pas la seule à avoir des problèmes de couple dans la série, cela dit.

En effet, Nolan aussi a du mal à supporter de voir Jess gérer si bien le stress et les situations dramatiques : lui, il vomit devant un cadavre brûlé ; elle, elle rit. C’est sûr qu’il y a une certaine différence de réactions qui finit par poser un problème dans leur couple, mais ça, on ne le découvre que quand ils font équipe le lendemain.

Le lendemain, les résultats du test finissent par tomber : Nolan est celui qui a fait 97, Chen 91 et West… 81. Voilà qui fait mal et qui fait qu’il foire sa mission du jour qui est de parler à des cadets de la police. Il leur dit tout simplement de sécher les cours et d’arrêter de vouloir être les meilleurs, parce que ça ne lui a pas réussi. Le soir, il s’en justifie auprès de Grey en lui disant qu’il a suivi son conseil de la veille et pris la peine de prendre du recul. Malgré tout, il retourne à la case départ pour cette erreur de débutant : Angela devra de nouveau écrire quotidiennement des rapports sur lui.

On la retrouve donc chez elle à pleurer et faire le ménage, expliquant à Wesley qu’elle n’a jamais vécu avec quelqu’un auparavant, et qu’elle est amoureuse de lui. Le couple finit plus amoureux que jamais, avec la certitude de devoir prendre une femme de ménage cependant.

Lucy déchire tout pour cette deuxième journée de l’épisode : elle est celle qui repère en premier un faux flic et le signale immédiatement au central. Malgré une bonne cascade la faisant sauter dans une poubelle un bon étage plus bas, elle ne parvient pas à arrêter l’homme qui s’enfuit avec une radio de la police.

Comme ils parviennent à l’identifier, Nolan et Jessica peuvent être les premiers à arriver sur les lieux de sa planque (un coup de bol : il y avait quatre maisons à checker). Oui, parce que pendant ce temps, Nolan se retrouve forcé par Jessica de faire équipe avec elle, et ça leur permet de se rendre compte des différences entre eux. J’ai beaucoup aimé le personnage de Jessica dans cet épisode, mais ça m’énerve, parce qu’il est clair qu’après son coup de feu dans l’épisode précédent, nous n’avons pas intérêt à nous attacher à elle.

Lorsqu’ils se retrouvent les premiers à suivre une piste qui les mène à un des faux policiers et à la femme notée disparue par Lucy et Tim la veille, il devient évident que Lucy est trop forte, mais aussi que Nolan ne peut pas être aussi détaché et impassible que Jessica. Il décide d’agir pour sauver la femme avec Jessica. C’est finalement en duo qu’ils parviennent à arrêter le faux policier et à faire arrêter ses complices.

Les complices détournaient en effet un camion plein de matériel saisi par les flics, mais Lucy et Tim réussissent à l’arrêter les premiers et à gérer à merveille leur intervention en commun. J’espère que ça veut dire qu’on retrouvera le duo Lucy et Tim en meilleure entente au prochain épisode. Ils n’ont pas de scène de conclusion nous permettant de l’affirmer, contrairement à Jess et Nolan, qui finissent eux aussi réconciliés, comme Angela et Wes.

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Stumptown (S01)

Synopsis : La série suit la vie d’une vétéran de l’armée américaine qui se retrouve à devoir jouer de ses relations pour régler une dette de jeu et surtout résoudre des enquêtes. Héroïne badass, enquête de détective privée et répliques cassantes sont au rendez-vous !

Saison 1

100

Pour commencer, c’est déjà avec du retard que je commence cette série dont le pilot est disponible depuis jeudi. Oui, mais bon, que voulez-vous, il y a 150 séries à voir aussi ! Et dire que tout n’est même pas encore diffusé… J’ai eu des échos assez mitigés de ce retour de Cobie Smulders : certains ont adoré, d’autres ont détesté, tout le monde s’accorde à dire que le rythme est étonnant.

C’est donc une prise de risque que de me lancer dedans un samedi soir, j’en ai conscience, mais je ne me voyais pas attendre quelques jours de plus avant de faire play. En plus, je m’étais déjà fait la réflexion en voyant le trailer que la série prenait le risque d’être assez imbuvable en proposant plusieurs intrigues a priori différentes pour son personnage central. En plus, ce personnage central semble être un simple mélange de Veronica Mars et de Jessica Jones, alors bon…

Oui, je critique déjà avant même d’avoir vu, c’est n’importe quoi ! Bref, allez, je me lance, je parle pour ne rien dire.

S01E01 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

Saison 1

Stumptown – S01E01

Épisode 1 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

> Saison 1


Spoilers

101

– There is something wrong here…
– With you!

La première scène de la série est toujours aussi efficace : elle était déjà dans le trailer de la série, ce qui était tout de même assez original comme idée. On y rencontre le personnage principal de la série enfermée dans un coffre de voitures par deux malfrats fans malgré eux de Sweet Caroline. Malgré eux ? C’est qu’ils sont dans la voiture de l’héroïne dont l’autoradio est une K7 qui a tendance à se bloquer. C’est une excellente chose parce que j’adore la playlist de sa voiture dans cet épisode. Bon, cela dit, ce n’est pas la question du tout : la question, c’est plutôt qu’est-ce qu’elle fout dans le coffre de sa voiture ? Et s’en sortira-t-elle de l’accident dans lequel elle se retrouve impliquée, avec la voiture qui tombe d’un pont ?

Trois jours plus tôt, on la retrouve dans un bar où elle se fait draguer par un mythomane qui veut juste tromper sa femme en se faisant passer pour un soldat qui ne serait pas du coin. Bien. Cela permet une bonne scène où l’héroïne ne nous apprend toujours pas son nom, mais s’avère superbement maligne. Elle devine les intentions de ce charmant monsieur et elle le ridiculise assez vite. Et on note à quel point l’actrice est géniale dans ce rôle, aussi.

Elle joue ensuite au casino où elle perd plein d’argent, mais comme c’est une habituée, ce n’est pas bien grave : elle est juste convoquée dans le bureau de la gérante, Sue-Lynn. Cela permet de découvrir que l’héroïne est une ancienne de l’armée, qu’elle a eu une relation (mais quel genre ?) avec Benny, le fils de Sue-Lynn et que celle-ci lui demande de l’aide pour retrouver sa petite-fille, fille de Benny, Nina, à défaut de faire confiance à la police.

Dex, c’est le prénom de l’héroïne !, refuse un temps, mais après une rapide conversation avec Ansel, son frère handicapé, elle finit par accepter ce job, en échange de l’effacement de sa dette. Elle confie donc son frère à son meilleur ami, Grey, un barman, et se rend chez Lucy, la meilleure amie de Nina. Elle découvre assez vite que Lucy n’est pas très coopérative, mais il en faut plus que ça pour décourager Dex.

On ne peut même pas parler de ruse cette fois, elle vole le portable de Lucy une fois que celle-ci est en ligne et cela lui permet de retrouver très rapidement Nina dans les bras de Michael, son copain et fiancé avec qui elle veut se marier dans un autre Etat. Elle ne met pas beaucoup de temps à ramener Nina dans sa voiture et tout pourrait s’arrêter là… si elles n’étaient pas percutées par une autre voiture comprenant deux malfrats.

On enchaîne sur une bonne scène de baston où Dex a bien du mal à se relever : ses agresseurs l’attaquent par surprise, alors forcément, elle est perturbée, pleine de flashbacks de son temps dans l’armée et terrifiée à la fois. Les malfrats finissent par kidnapper pour de bon Nina et la police est finalement mêlée à cette affaire. À défaut de simplement chercher Nina, les flics arrêtent aussi Dex, puisqu’un mandat à son nom existe à cause de… ses amendes non payées.

C’est un flic nommé Hoffmann qui l’arrête et il est évident qu’ils vont être amis sous peu. En revanche, c’est moins gagné pour la boss d’Hoffmann, Cosgrove, qui n’aime pas beaucoup Dex. Elle aurait préféré que la police soit sur le coup bien avant que Nina soit kidnappée pour de vrai. Elle traite surtout Dex d’amatrice, puisque les malfrats l’ont apparemment suivie pour retrouver Nina, tout en la pensant possiblement coupable : Dex est l’ex de Benny, qui s’est marié à une autre.

C’est intéressant de découvrir cette nouvelle information sur elle et j’aime l’actrice choisie pour incarner Cosgrove, alors tout ça fonctionne bien. Finalement, Dex est libérée et récupérée par Grey qui s’est bien occupé d’Ansel en son absence. Comme prévu, Dex sympathise avec Hoffmann, puis reprend son enquête.

Elle interroge Michael et apprend que Sue Lynn est en affaire avec un chef de gang, Baxter Hall. Dex remonte sa piste assez rapidement, utilisant ses relations avec un barman, puis un garde de sécurité avec qui elle a couché (Todd, pas Ted). Cela la mène sans problème à Baxter Hall à qui elle souhaite acheter « la fille ». Il est rapidement dévoilé que la fille n’est pas Nina, mais une voiture. Le plan de Dex est de lui soutirer des informations, mais suite à un quiproquo, elle se retrouve à acheter une voiture, pas Nina. Et elle préfère encore voler la voiture devant sa véritable acheteuse plutôt que de la payer, espérant probablement obtenir des informations comme cela.

Le seul problème, c’est que c’est inutile, parce qu’elle apprend après avoir volé la voiture que Nina est rentrée chez elle. C’est Hoffmann qui lui apprend la bonne nouvelle, mais ça n’a pas trop de sens pour Dex. Cela n’en a pas pour la police non plus, alors même qu’ils devaient bosser avec les hommes de Sue Lynn, parce que celle-ci refuse en fait de les laisser approcher de Nina. C’est curieux : personne ne peut parler à l’ex kidnappée.

Dans tout ça, Dex est assaillie à nouveau par ses souvenirs d’Afghanistan et décide d’aller les oublier dans les bras d’Hoffmann avec qui elle couche bien rapidement. Une fois que c’est fait, elle reprend son enquête en l’interrogeant l’air de rien, le tout en se faisant psychanalyser par le flic qui analyse ses remords d’avoir été incapable de protéger Benny de son accident en Afghanistan. En fait, il ne s’est jamais marié à une autre : il a quitté sa femme et sa fille pour rejoindre Dex là-bas, mais il est mort avant de la retrouver. Et on est sûr qu’il voulait la retrouver puisqu’il avait une bague de fiançailles sur lui.

En tout cas, découvrir que Nina n’a pas été vue par la police intrigue fortement Dex. Elle décide donc de continuer son enquête et en parle à Grey, qui ne l’entend pas de cette oreille. Il n’hésite pas à lui dire sa manière de penser : pour lui, le seul problème dans cette affaire, c’est elle, pas Nina ou le kidnapping. Forcément, les deux amis sont en désaccord profond. Le lendemain de cette dispute, Dex se retrouve à parler avec son petit frère qui a un t-shirt avec un marteau dessus. C’est une référence à Thor pas vrai ? C’est parce que c’est une actrice Marvel, ça, obligé !

Dex décide en tout cas d’emmener son frère au motel de Michael où elle veut suivre son intuition : elle l’interroge en prétendant lui offrir une bague de fiançailles – parce qu’il économisait pour en offrir une à Nina. Il est alors révélé que Michael est derrière le kidnapping de Nina : c’est pour cela que les malfrats ont suivi Dex depuis le motel, c’est tout de suite plus logique. Et c’est comme cela que Dex se retrouve assommée dans le coffre de sa voiture : elle a confronté Michael bien trop vite.

On en revient donc au début de la série, avec Dex qui se sort du coffre sans mal et provoque ainsi un accident. Après celui-ci, elle n’a aucun mal à maîtriser les malfaiteurs et les mettre dans son coffre. Le seul truc, c’est qu’entre temps, son frère a appelé Grey et Grey a appelé Hoffmann pour signaler le possible kidnapping de Dex car ça ne lui ressemble pas de partir sans son frère.

Hoffmann met ainsi les voitures de police à la recherche de celle de Dex, et comme elle a repris le volant, elle n’a aucun mal à les mener jusqu’au lieu où Nina est retenue en otage par Michael. Celui-ci pense un temps mener à bien son kidnapping : il parvient à la rendre à Sue-Lynn qui lui donne l’argent après avoir fait croire qu’elle avait déjà récupéré Nina pour satisfaire à la demande de ce ravisseur. Une fois que c’est fait, Michael envisage de tuer Sue-Lynn et Nina dont il n’est décidément pas amoureux, mais c’est sans compter sur Dex qui débarque avec quelques voitures de police à ses trousses.

Et hop, tout est bien qui finit bien, avec Michael arrêté et Dex qui se réconcilie avec Sue-Lynn, avec Nina fan de son travail et avec Grey. Elle se réconcilie même avec Hoffmann qui lui rapporte sa bague de fiançailles et lui propose de contacter un de ses amis qui a besoin d’une détective privée. C’est ainsi que Dex se retrouve à envisager une nouvelle carrière, au comptoir du bar de son meilleur ami, le Bad Alibi.

Ben purée, j’avais entendu beaucoup parler du rythme de la série, je confirme qu’il est épuisant. Les scènes sont courtes, les personnages innombrables et j’ai l’impression qu’un tas d’éléments nous ont été donnés en seulement 42 minutes. Franchement, il y avait de quoi tenir un double-épisode avec ce qu’ils donnaient là (ou même trois épisodes sur Netflix d’ailleurs) !

> Saison 1

How To Get Away With Murder (S06)

Synopsis : L’ultime saison de la série devrait logiquement revenir sur le cliffhanger de l’année précédente qui voyait Emmet en train de mourir alors que Laurel disparaissait subitement. Il y a de quoi faire dans ces quinze épisodes pour tout boucler !

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Pour commencer, je peux enfin le dire : ça y est, c’est la dernière saison ! J’aime à plaisanter dans tous les articles introduisant une nouvelle saison sur le fait que je ne voyais pas la série tenir plus d’une saison quand elle a commencé, mais six années, c’est à peu près ce que font toutes les séries de Shonda qui ne sont pas Grey’s Anatomy mais ont un peu de succès, alors je trouve que c’est vraiment bien joué de la part de celle-ci de s’être imposée comme ça.

Certes, on ne va pas se mentir : la crédibilité a disparu depuis deux ou trois ans et on revient surtout par curiosité et attachement aux personnages, mais n’est-ce pas après tout l’unique but d’une série ? On a encore toute une saison pour méditer là-dessus, surtout que je suis trop impatient de voir l’épisode de retour pour m’attarder trop longtemps dans ces lignes. Alors, vont-ils réussir encore cette année à me décrocher la mâchoire avec un compte à rebours nous menant jusqu’en décembre pour enfin découvrir qui sera le dernier meurtre servant à remplir la saison ?

Après tout, c’est la fin de la série et ils ne sauveront probablement pas tout le monde, donc ils peuvent absolument tout faire : meurtre d’Annalise ? Suicide de Laurel (ils ne l’ont pas encore fait, le suicide) ? Que sais-je ? Tant de possibilités… trêve de théories, je me lance dans cette dernière saison !

Note moyenne de la saison : 17/20

Voir aussi : On en était où dans HTGAWM ?

S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
S06E02 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King

S06E03 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.
S06E04 – I Hate The World – 15/20
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20
Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
S06E06 – Family Sucks – 16/20
On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !
S06E07 – I’m The Murderer – 14/20
Cet épisode est franchement étrange. Etrange dans sa chronologie, étrange dans son déroulement, étrange dans les développements des personnages, étrange à tous les points de vue. Il a de bons moments, heureusement quand même, mais j’ai l’impression d’avoir raté un épisode alors que je viens juste de me rattraper une grande partie de la saison. C’est étrange comme sensation.
S06E08 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.
S06E09 – Are You the Mole ? – 19/20
Comme à son habitude, la série nous quitte avec une mi-saison qui emboîte les pièces d’un puzzle dont on n’arrivait pas à voir l’image générale, mais elle le fait aussi avec un cliffhanger incompréhensible et intenable. Franchement, cette série me manquera pour ce genre d’épisode qui retourne complètement le cerveau et réussit à nous laisser à bout de souffle pendant dix bonnes minutes. Ce n’est pas un 20, parce qu’il y a quelque chose que je n’approuve pas, mais sinon, wow. Vivement la suite, même si ce n’est pas pour tout de suite !
S06E10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.
S06E11 – The Reckoning – 16/20
La série continue de dévoiler pièce après pièce l’ensemble de son puzzle, tout en prenant le temps pour quelques détours dont je ne suis pas encore certain de cerner l’intérêt. Comme bien souvent, une bonne partie de l’épisode naviguait tout lentement avant que tout ne s’accélère d’un coup et que la qualité remonte. Bref, un épisode on ne peut plus classique pour la série qui est à son rythme de croisière après six ans.
S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.
S06E13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?
S06E14 – Annalise Keating is Dead – 20/20
Ah ouais. La série ne se fout pas de nous avec un épisode de quarante minutes qui paraît en durer beaucoup plus tellement il y a tellement d’intrigues qui s’entrechoquent et de scènes magistrales, avec des twists bien amenés dans l’ensemble et un épisode qui prend déjà des allures de fin de série. Est-ce que pour une fois je vais aimer la fin d’une série Shonda Rhimes ? Comme quoi, tout arrive… En tout cas, c’était haletant, et sans même le rebondissement que j’attendais !
S06E15 – Stay – 20/20
L’épisode n’était pas leur meilleur, la crédibilité n’est peut-être pas tout à fait au rendez-vous, mais pour une fois, je peux dire que j’ai adoré une fin de série de Shonda Rhimes. Comme toujours avec cette série, l’écriture est percutante, avec une formule qui a su faire ses preuves en six ans et qui mène à une fin écrasante tant tout s’y enchaîne et tant le poids des émotions fonctionne. Il faut dire adieu à des personnages qu’on aime, après tout. La conclusion est réussie de ce point de vue-là, et c’est tout ce que j’en attendais.

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