Grey’s Anatomy – S19E18 – Ready to Run – 18/20

Bien, ça se confirme : toute la saison aura réussi à retrouver la fraîcheur des débuts de la série et à la conserver, même en l’absence de certaines figures historiques de la série. Surtout en leur absence ? Une fois de plus, je trouve que Grey’s Anatomy paraît inarrêtable et intouchable. Je suis à peu près sûr que la série finira par m’enterrer : oui, elle recycle ses intrigues et ses dynamiques, mais oui, elle réussit aussi à se renouveler malgré tout et à être géniale. Cet épisode est encore une franche réussite.

Spoilers

Le mariage de Simone approche, Max est mal en point, Jo se laisse séduire.


It’s bad luck for the bride to see the roommate before the wedding.


Simone & Lucas | Awards | Hellm | Les yeux d’une princesse Disney | Maxine

Simone & Lucas

Oula, le mariage approche à très grands pas dès le début de cet épisode avec Simone qui fait un essayage de robe en compagnie de Mika. Cette dernière est excellente avec une aiguille, mais la réaction de Simone quand Lucas la voit en robe (et inversement) en dit long. Foutez-les nous ensemble, ça a trop duré tout ça. Après, Lucas semble pouvoir avoir une alchimie de dingue avec tout le monde.

Qu’importe. Simone et Lucas se retrouvent à bosser ensemble cette semaine, parce qu’il faut au moins ça pour créer du drama. Je le sens mal pour l’épisode final de la semaine prochaine, mais en attendant, on les voit s’occuper d’un patient insupportable qui ne veut pas être opéré, au point de s’échapper pour la troisième fois de l’hôpital.

Ils suivent Teddy et le patient à travers l’hôpital, en vain. L’homme refuse d’être opéré et il n’y a rien qu’ils puissent faire contre ça, en théorie. En pratique, Lucas se décide à parler un moment avec l’homme, Ray, pour le convaincre de changer d’avis en dessinant (plutôt très bien contrairement à ce que Ray lui dit). C’était sympathique d’avoir une scène en extérieur avec une jolie vue, sympathique d’avoir un côté plus humain de Lucas (qui ne traite pas du tout son TDAH finalement ?), sympathique de le voir réussir à convaincre ce patient de revenir à l’hôpital pour qu’il fasse son opération.

J’aime bien ce genre de moments dans la série, mais on sent toutefois que ça va mal se terminer assez vite. Tout se passe trop bien, Lucas est trop fier de lui quand Teddy le félicite… bref, ce n’est pas surprenant que finalement, Ray se mette à faire un arrêt cardiaque au moment des scanners permettant de voir où il en est avant qu’on l’opère.

L’opération finit par avoir lieu directement sur la table du scanner, parce qu’il n’y a pas le temps pour l’emmener au bloc. Teddy insiste énormément pour sauver cet homme qui n’a que 29 ans, mais malheureusement, c’est trop tard pour lui. Nick insiste pour qu’elle annonce l’heure du décès. C’est horrible putain. Lucas avait fait tout ce qu’il fallait pour lui sauver la vie ! Il avait réussi à le convaincre et ça termine comme ça ? Sérieusement ? Seriously ?

Ouais, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris la peine de l’écrire dans une critique de la série, eh ! Ce pauvre Lucas se prend en tout cas le décès de Ray en pleine face. Il m’a fait de la peine, tellement c’était écrit pour en arriver à ça.

La série en revient finalement au TDAH de Lucas, de manière peu efficace, je trouve. Je découvre certes qu’un TDAH ressent le deuil avec plus de force que d’autres, mais je ne peux que trouver ça forcé d’en revenir à cette intrigue par ce passage-là ?

Lucas me fait toutefois de la peine à en vouloir à sa famille de ne pas avoir repéré son trouble. C’est vrai qu’il y a de quoi être énervé : Lucas a été entouré de médecins toute sa vie. L’autre intrigue qu’il est abusé de relier au TDAH est un mariage qui va encore se terminer mal, avec Simone et Lucas qui font un bien meilleur couple que Simone et… c’est quoi son nom déjà ? (Je plaisante, je sais que c’est Trey, mais c’est juste parce qu’il y en a un dans Walker que je m’en souviens).

Lucas semble penser exactement la même chose que moi. Je ne le sens pas ce final de saison ! Je n’ai pas du tout envie qu’on perde le moindre personnage la semaine prochaine ! En attendant, le cliffhanger est excellent : Lucas demande à Simone de ne pas se marier, tout simplement. Et oui, il met ça sur le dos du TDAH ?

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Awards

Richard commence l’épisode en faisant venir tout l’hôpital à une réunion improvisée dans le hall : il est tout heureux d’annoncer que la Fondation Catherine Fox a de nouveau choisi des médecins de leur hôpital pour leur remettre des awards, après plusieurs années. Les médecins choisis pour recevoir un award lors d’une cérémonie à Boston : Nick Marsh et Winston Ndugu, mais ce dernier est nommé avec Maggie Pierce, bien sûr. J’ai de la peine pour lui, j’aimerais qu’il soit dissocié d’elle une fois pour toutes ! J’aime ce personnage, mais Maggie est insupportable.

Une cérémonie à Boston ? C’est loin de réjouir Nick. Être nominé au côté de Maggie et félicité par Amelia ? C’est loin de réjouir Winston. Cela dit, il accepte de se rendre avec plaisir à la cérémonie, contrairement à Nick. Richard est forcé de faire la morale à l’ex de Meredith pour le convaincre de se rendre à Boston et recevoir son prix. Franchement, Richard est insupportable ! De combien de personnages de cette franchise est-ce que je dis ça ? Cela commence à faire beaucoup.

En tout cas, il semble réussir à convaincre Nick qui, après une conversation avec Lucas aussi, se décide à prendre l’avion pour aller à Boston à la cérémonie de remise des awards. Bon, je doute franchement que la série nous refasse le coup du crash d’avion, mais eh, ce n’est jamais rassurant de voir un avion rempli de chirurgiens de cet hôpital. Ils devraient arriver à Boston, pour revoir Meredith tout de même.

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Hellm

J’aime le fait que l’épisode propose quelques scènes avec Hellmouth et nous ramène aussi sa relation amicale avec Levi. Leur duo me manquait et le peu qu’on a en début et fin d’épisode cette semaine est efficace pour nous montrer qu’ils forment toujours une très bonne équipe. Levi essaie donc de supplier son ancienne colocataire (ils ne vivent plus ensemble si ? Je suis perdu, j’avoue) de revenir bosser à l’hôpital, mais avec des arguments pas forcément convaincants.

On sent toutefois que l’idée fait son bonhomme de chemin dans la tête d’Hellm, qui a beaucoup de conditions à poser pour que ça puisse se faire. Qu’importe les conditions aux yeux de Levi : il supplie ensuite Richard de tout accepter pour qu’elle soit embauchée à nouveau.

De son côté, Hellm prend le temps de refaire le tour de l’hôpital pour prendre sa décision, l’occasion de retrouver Mika qui lui en veut toujours d’être intervenue sans son accord auprès de Teddy. Cela dit, l’alchimie entre elles est telle que Simone se retrouve ainsi à insister pour que Mika vienne au mariage avec elle. Il serait temps que les scénaristes se décident avec elles, clairement !

En fin d’épisode, on découvre qu’Hellm décide bien de reprendre son poste, enfin ! Elle accepte de revenir à l’hôpital, mais elle se retrouve co-cheffe des résidents avec Levi parce qu’elle a demandé à Richard de pouvoir surveiller que le bien-être des internes soit respecté. Cela sent bon les disputes à venir entre Levi et Hellm, même s’ils sont heureux de bosser à nouveau ensemble. Déjà, Hellm réussit à négocier tout de même huit semaines de vacances, et ça ne pourra que provoquer la jalousie de son collègue.

Mika décide aussi de débarquer au bar ce soir-là, parce qu’elle souhaite inviter Hellm au mariage, après lui avoir dit qu’elle l’aimait beaucoup. Il était franchement temps ! Malheureusement, le timing est clairement mauvais, parce qu’elle s’adresse à sa future patronne, tout de même. Hellm accepte malgré tout, ce qui serait incroyable dans n’importe quelle autre série, mais qui n’est jamais qu’un vendredi comme un autre avec eux.

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Les yeux d’une princesse Disney

Sans trop de surprise, l’épisode revient sur le patient avec les 76 os brisés, histoire qu’il puisse draguer une fois de plus Jo. Il le fait d’abord en demandant de ses nouvelles à Owen et Lincoln quand il ne la voit pas venir s’occuper de lui ; puis en demandant à une infirmière de lui dire de venir la voir, le tout en insistant pour dire qu’elle a les yeux d’une princesse Disney. Mika m’a fait rire une fois de plus à insister pour dire qu’elle ne souhaitait pas avoir un rencard avec un patient, même si elle voulait bien avoir les yeux d’une princesse Disney elle aussi.

Elle est excellente tout simplement, alors que je n’ai pas trop aimé comment Jo se laissait draguer par le type. En vrai, il est juste méga lourd avec elle, mais elle a l’air de trouver ça charmant, bizarrement ? Il ne fait qu’insister pour la faire revenir dans sa chambre pour des raisons stupides, et c’est ce qu’on appelle du harcèlement.

Pourtant, Jo semble ravie de se faire harceler. Il faut vraiment arrêter avec ce genre d’intrigues. Je sais que je trouvais ça mignon quand c’était Denny et Izzie, mais on est en 2023 maintenant, on sait que ça craint de la part d’un mec de harceler comme ça une femme sur son lieu de travail, non ? En plus, ça ne fait que rendre Lincoln jaloux, alors j’ai de la peine pour lui.

En fin de journée, Jo prend même le temps de revenir ce patient qui la harcèle. C’est plutôt une bonne chose, parce qu’elle arrive au moment où Mika était en train de faire un test et elle peut confirmer que le résultat est catastrophique. Elles sont ainsi obligées de l’opérer. Le patient s’en sort évidemment super bien, mais Jo revient encore le voir après avoir aidé une femme à accoucher de ses jumeaux. Elle fait beaucoup de soins post-op pour ce patient de Lincoln.

Ce dernier revient dans la chambre et, exactement comme Mika plus tôt, il se sent en trop. Il essaie bien de faire comprendre qu’il vit avec Jo, mais quand celle-ci dit qu’ils sont simplement colocataires, on voit bien qu’il se ridiculise presque plus qu’autre chose… Le patient comprend ce qu’il en est de sa jalousie, quoi.

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Maxine

De son côté, Jules demande à Bailey d’être mise sur le cas de Max. Elle assure pouvoir être professionnelle, Kwan est heureux d’échanger sa place avec elle… mais franchement, c’est la pire idée du monde. Je ne comprends pas comment Bailey peut accepter que cette interne s’occupe de sa colocataire !

Max quitte en tout cas sa chambre d’urgence pour rejoindre une chambre où tout va bien et où la surveillance est moins importante. Elle se récupère ainsi une fenêtre et la visite de ses deux meilleures amies. Super. C’est une mauvaise idée et c’est évident dès le départ. Il ne faut donc pas longtemps pour que Jules se laisse distraire par les deux amies qui ont plein de questions sur la santé de Maxine et que Maxine s’écroule dans la salle de bain, se fracassant le crâne au passage.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Maxine se retrouve à devoir passer une IRM. Amelia y constate un saignement dans le cerveau de Maxine, ce qui n’annonce rien de bon quand la femme refuse d’être réanimée en cas de problème.

Cette fois, Bailey prend la bonne décision : elle exclue définitivement Jules du cas de Maxine, sentant bien qu’elle la considère comme sa famille. Cela dit, elle ferait mieux de laisser Kwan aussi en-dehors de ça, parce que c’est lui qui se retrouve à devoir opérer avec Amelia, et je ne le sens pas, surtout si proche d’une fin de saison, surtout quand on prend le temps d’apprendre à connaître si bien Maxine. Les séries me rendent monstrueux : je n’ai pas envie d’apprendre à la connaître ; elle est trop vieille pour tenir bien longtemps dans une série comme celle-ci !

L’opération se déroule pourtant à merveille. Ainsi, Kwan peut revenir s’occuper de Jules, qui dort désormais à l’hôpital, tant elle est inquiète pour Max. Malheureusement, Jules continue de jouer les dures et refuse de se laisser aider. Kwan est trop cool avec elle pourtant ! Elle préfère pleurer seule dans son coin, mais bon… ça permettra une jolie déclaration d’amour pour la fin de saison ?

Cela va être un sacré double épisode, je pense.

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Station 19 – S06E17 – All These Things That I’ve Done – 15/20


L’épisode met un terme à certaines intrigues entamées depuis un moment, tout en préparant très clairement le terrain pour l’épisode final de la saison. C’est efficace comme tout : on sent que la saison touche à sa fin, mais elle a encore quelques surprises en stock et de quoi assurer ses arrières pour une saison 7. Et ça, ça fait plaisir après six saisons ! Par contre, moi, je l’ai vu au mauvais moment, je crois, j’ai eu du mal à me mettre dedans.

Spoilers

Il est temps pour Seattle de changer de maire !


It’s no secret I want to be captain more than anything.

Claqué par une semaine de travail ? Rien de tel qu’un petit épisode pour s’en remettre ! Vous me pardonnerez les fautes nombreuses et les raccourcis en cours de critique, je fais ce que je peux, mais eh, j’ai eu envie de voir l’épisode malgré la fatigue. Pourquoi toutes mes critiques commencent-elles comme ça dernièrement ?

L’élection | Beckett | La médaille | Jack | Capitaine(s)

L’élection

Le début d’épisode met plutôt de bonne humeur, avec les pompiers qui organisent une fois de plus la caserne pour la transformer en tout sauf une caserne : c’est le jour de l’élection du maire et tout le monde va pouvoir venir voter à la caserne 19, évidemment. En vérité, c’est une idée brillante de Ross, qui a aussi décidé de renouveler l’équipement pour les femmes pompiers, sachant bien que ce sera plus agréable pour elles d’avoir des vêtements plus adaptés à leur morphologie.

Si elle fait tout ça, c’est parce qu’elle sait qu’elle ne gardera peut-être pas son poste pour bien longtemps. Partant de là, autant débourser le fric qu’elle garde habituellement. Ross profite de son passage à la caserne pour féliciter Travis pour son attitude positive et le changement qu’il a apporté à la ville de Seattle. Cependant, leur joie est de courte durée lorsque le couple Dixon arrive, parce qu’il pourrait causer des problèmes à la caserne.

En vrai, Natasha s’en tire bien pour l’opération com. Les sourires de façade continuent tant qu’ils sont pris en photo, mais elle répond à ses menaces de la virer s’il gagne par des menaces de révélations sur l’ensemble de son passé. Elle gère, je l’adore… contrairement à Dixon, qui définitivement ne sert à rien.

De son côté, Travis continue de soutenir la candidature de Robel, son ancien adversaire pour qui il s’est retiré de la course. Il a toutefois mal à la gorge en chemin pour aller l’aider et Vic lui apporte tout son soutien, à base de blague sur ses futures retrouvailles avec Eli au cours de la journée. J’ai trouvé ça insupportable les scènes Eli/Travis pendant l’épisode ; surtout les premières retrouvailles. Les secondes, j’y reviens plus tard, et c’était un peu mieux.

Bon, sinon, organiser une élection dans une caserne où toutes les semaines il y a des patients qui débarquent pour demander des soins ? Ce n’était pas une excellente idée et ça se confirme quand deux ados y viennent après un accident de scotter. Ce n’est pas l’intervention du siècle, mais l’idée est une fois de plus de faire passer un message social avec des jeunes si pressés de voter qu’ils font la course et ont un accident. Bref, comptons sur la jeunesse pour sauver le monde par des votes. Mouais.

L’élection | Beckett | La médaille | Jack | Capitaine(s)

Beckett

L’épisode ne met pas bien longtemps à ramener l’intrigue Beckett sur le tapis. Je me demandais si ça serait traité de manière dramatique, et ce n’est finalement pas le choix des scénaristes. On nous confirme juste que Vic a bien pressenti les choses dans l’épisode précédent. Quand Theo lui annonce que Beckett a posé un jour de congé maladie, Vic s’inquiète donc pour lui, au point de débarquer chez lui pendant son service, en faisant passer ça pour une simple procédure mise en place par Diane pour s’assurer du « check-in » de tout le monde.

Elle plante Theo, son capitaine, pour aller s’occuper de Beckett, sans prévenir personne ? C’est un peu abusé de nous faire croire qu’il n’existe pas de protocole plus adapté. En vrai, je trouve que Vic s’en sort bien comme psy et j’aime la voir s’occuper comme ça d’un ancien capitaine qu’elle détestait. Beckett fait tellement peur en même temps à vouloir se débarrasser de toutes ses affaires depuis deux épisodes.

Bien sûr, voir Vic s’incruster autant chez Beckett, c’est un peu abusé. Elle est insupportable avec lui à fouiller même ses poubelles, pour s’assurer qu’il ne regrette pas ses décisions. Elle a peur d’une décision radicale, clairement, et d’un suicide. Ceci étant dit, je comprends assez vite pourquoi Beckett s’énerve contre Vic : ils n’ont jamais été potes et elle se retrouve à fouiller ses poubelles et les objets dont il souhaite se séparer ? C’est abusé.

Elle parvient toutefois à gagner sa confiance de manière totalement inattendue : autour d’une petite partie de basket. Ma foi, Beckett apparaît vraiment sympathique depuis deux épisodes. C’est dingue comme c’est appréciable de le voir plus humain, au point d’oser poser des questions personnelles à Vic également.

Cela dit, quand la partie de basket s’interrompt, Vic se remet à flipper pour sa sécurité et sa santé. Elle repart donc à l’attaque. C’est étonnant comme épisode de passer autant de temps devant un garage et des poubelles, mais ça ne fait que confirmer que j’adore le personnage de Vic. Elle réussit à faire parler Beckett à chaque fois qu’elle essaie, tout de même !

Beckett se confie donc à sa collègue plus qu’il ne l’a jamais fait depuis qu’il est dans la série ; les scénaristes continuent de nous le rendre attachant en le faisant évoquer ses douleurs. Il finit même par s’écrouler en larmes, devant Vic. Dingue de se dire qu’ensuite Theo en veut à Vic d’avoir disparu ! Tout est bien qui termine bien en tout cas : Beckett accepte de retourner se faire soigner, grâce à l’aide de Vic qui lui fait même un câlin au passage. Improbable il y a encore dix épisodes, ça ! Je me demande comment il reviendra ensuite.

Vic peut ensuite aller pleurer dans sa voiture quand elle se retrouve seule et s’attirer toute ma sympathie, une fois de plus. C’était une intrigue chargée en émotions, et pourtant, j’ai l’impression que le plus gros de l’émotion était mis de côté et se passait toujours hors écran.

L’élection | Beckett | La médaille | Jack | Capitaine(s)

La médaille

Pendant ce temps, Ben est énervé de devoir recevoir une médaille d’honneur et il passe sa mauvaise humeur sur à peu près tout le monde à la caserne. Les scénaristes décident que c’est sur Carina qu’il aura le droit de s’énerver cette semaine, parce qu’elle a encore ramené ses amies à la caserne pour qu’elles aident avec les élections.

La médaille reçue par Ben est l’occasion d’organiser une grande soirée, probablement dans l’épisode final. Comme il n’est pas satisfait de la récompense à venir pour une intervention où il n’a pas pu sauver tout le monde, Ben parle avec Natasha pour essayer de comprendre la décision qui a été prise. Alors qu’elle essaie de lui faire comprendre qu’il mérite sa médaille quoiqu’il en pense, un ancien patient débarque pour voter et le remercier de lui avoir sauver la vie. C’était tellement, mais tellement, abusé !

L’élection | Beckett | La médaille | Jack | Capitaine(s)

Jack

Marsha est de retour dans la série ? Je ne m’y attendais, et ça compte déjà pour le point 3 du Bingo Séries, je pense. Si elle revient à la caserne pour voter, elle en profite aussi pour parler avec Jack. Les scénaristes essaient de nous le rendre attachant et intéressant à nouveau par tous les moyens. J’ai l’impression que ça fait dix épisodes qu’à chaque épisode, on essaie de lui trouver une intrigue ou quelque chose à faire et que ça ne marche pas. Cela faisait longtemps que je n’avais plus eu de personnage comme ça !

La scène avec Marsha n’est jamais qu’un prétexte pour le voir parler de sa famille. Il l’évoque ensuite avec Maya, ce qui nous permet d’apprendre que Jack stresse de devoir revoir Brooke, parce qu’elle souhaite organiser un repas avec un membre de sa famille. On sent qu’il n’est pas habitué à avoir une famille… mais bon, je ne comprends pas pourquoi sa relation avec Brooke se développe autant hors écran, elle aussi. C’était peut-être ça l’intrigue à côté de laquelle les scénaristes sont passés ?

Brooke a pourtant une jolie surprise pour lui : elle a retrouvé Lila, la sœur que Jack avait en famille d’adoption. Incroyable…ment inutile ? Bon, on verra ce que ça apporte, mais là, on passe à côté des émotions.

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Capitaine(s)

Dans tout ça, on en oublierait presque qu’on a affaire à une série de pompiers. Il y a bien une intervention dans l’épisode, mais avant celle-ci, Ross revient à la caserne pour demander à tous les lieutenants ceux qui souhaitent devenir capitaine. Contre toute attente, Maya décide de laisser passer cette opportunité professionnelle qui était pourtant celle dont elle rêvait. Malgré cela, la tension est clairement palpable : Andy, Theo et Sullivan postulent tous les trois. Ce n’est pas une surprise pour les deux premiers, j’ai même trouvé qu’Andy mettait longtemps à se porter volontaire.

Sullivan, ce n’était pas forcément nécessaire, par contre. Je croyais qu’il demandait une mutation ailleurs, lui ? Bon, allez, J’ai aimé voir Andy et Theo s’en prendre l’un à l’autre aussitôt. Ils le font sous forme de blagues et de pics qui passent bien… avant que ça ne se fasse sur le terrain et qu’ils perdent mon soutien.

En pleine intervention, Andy décide ainsi de ne pas suivre les ordres de Theo. C’est du grand n’importe quoi – il y a une hiérarchie à respecter. Theo envoie donc Sullivan la surveiller et ça permet aux ex-mariés de donner leur opinion sur la manière d’être capitaine de Theo. Pour eux, ils jouent trop la sécurité à cause de ce qui lui est arrivé la dernière fois qu’il était capitaine.

Sullivan insiste tout de même pour rester aussi chiant que d’habitude. Il a tenté pendant tout l’épisode de retourner Andy et Theo l’un contre l’autre, les a manipulés et les a énervés : et c’était efficace une fois en intervention pour venir en aide à un couple à la voiture accidentée dans une station-service, à la machine nettoyant les voitures.

Andy a carrément désobéi à Theo et s’est mise en danger en pénétrant dans une zone dangereuse avant la coupure du courant. Certes, elle a réussi à sauver les personnes prises au piège, mais elle a aussi mis en danger Maya. Theo avait raison de lui dire d’attendre, mais elle ne l’a pas écouté, par prétention de penser qu’elle avait plus de talent que lui pour être capitaine.

L’intrigue n’a fait que me stresser tout du long, parce qu’on sentait bien qu’Andy retombait dans ses travers et que ça allait lui retomber dessus. Ainsi, c’est sans surprise que la machine se remet en marche au pire moment et que ça dérape. Ce n’était absolument pas drôle, mais Maya qui se retrouve coincée m’a fait mourir de rire. Elle se retrouve à tourner en rond collée à l’éponge géante du car-wash, une image qui va me rester en tête un moment à la fois pour le fou rire que ça m’a provoqué et parce que ça symbolise bien Maya dans son couple et ses désirs d’être capitaine.

Dans cet épisode, Maya fait le bon choix en décidant de ne pas chercher à redevenir capitaine, vraiment. Cela lui permet tout de même de se réconcilier avec Carina de manière définitive. Quand Carina apprend qu’elle ne souhaite pas devenir capitaine alors que c’est ce qu’elle pensait que sa femme voulait le plus au monde, elle décide enfin de revenir chez elle… mais moi, j’espère quand même que Ross envisagera de faire de Maya la cheffe.

Je pense que ce n’est pas anodin si, en fin d’intervention, Ross a réalisé que Sullivan, Andy et Theo n’étaient peut-être pas faits pour être capitaine à long terme et ne se comportaient pas comme un bon capitaine à se disputer et ne pas respecter les ordres, alors que Maya était encore là.

Nous verrons bien ce que ça donnera par la suite ! Andy et Sullivan passent tout de même du bon temps en salle de pause ensuite. Eh, ça rend Sullivan nostalgique de sa relation avec Andy. J’avoue que je n’ai pas compris à quel moment ils s’étaient séparés autant franchement, mais j’aime les retrouver comme ça.

La scène est interrompue toutefois par le premier pré-résultat de l’élection pour le maire de Seattle : ce n’est pas Dixon, yeah ! Tout le monde laisse éclater sa joie… mais c’est parfaitement insupportable pour Eli. Il confronte donc Travis pour faire face à sa joie, n’aimant pas trop le voir si heureux alors que c’est son poste que l’autre candidat obtient. Allez, il se laisse embrasser quand même et les revoilà en couple… alors que pas un moment il n’a été question entre eux du fait qu’Eli jouait sur deux tableaux avec Andy aussi. Peut-être que ce sera pour la semaine prochaine !

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Grey’s Anatomy – S19E17 – Come Fly With Me – 17/20

Sans jamais critiquer d’où elle vient de manière insultante, la série continue de se remettre en question cette saison et de parvenir à le faire bien, avec une jolie évolution véritablement observable quand on s’attarde sur les nombreux parallèles possibles cette année avec les débuts. Bref, une fois de plus, voilà un épisode que j’ai beaucoup aimé et qui prouve à mon sens que la série a toutes les raisons de continuer encore et encore.

Spoilers

Mika a peur de croiser Teddy suite à l’intervention d’Helm, Lincoln se retrouve à gérer un cas médical ambitieux.


Is it annoying if I say you were extremely lucky ?


Les requêtes des internes | Lucas & Nick | 75 ?! | Le retour de Max | Une pluie d’excuse

Les requêtes des internes

Alors qu’elle arrive à l’hôpital avec ses colocataires, en retard comme toujours, Mika se cache soudainement – elle a peur de Teddy. Helm lui a raconté avoir pété un câble sur Teddy, mais ne se souvient plus exactement ce qu’elle a dit, menant Mika à penser qu’elle va se faire virer à cause d’Helm. Je doute que ce soit le chemin emprunté par la série, mais en attendant, elles m’ont fait mourir de rire avec Simone à essayer de cacher Mika de Teddy.

Pourtant, c’est tout l’inverse qui occupe Teddy à présent : loin de vouloir virer ses internes, elle prend conscience du problème de leur salaire insuffisant pour vivre à Seattle. Je trouve ça bien que la série prenne le temps d’en parelr, ça n’a jamais été évoqué aussi clairement avant dans la série – malgré la colocation. En fait, on n’a jamais bien vu la différence entre Meredith pauvre en début de série et richissime à la fin, car l’argent est resté largement tabou – souvenons-nous de la scène cette saison où le salaire de chef est resté caché sur un papier. Toujours est-il que Teddy se retrouve à organiser une réunion avec les chefs des services pour parler de la situation des internes et des requêtes faites sur des sondages anonymes.

Je trouve qu’on arrive à peu près à deviner qui est qui cela dit, et celui de Mika est criant de vérité sur l’instabilité financière. La pauvre (littéralement, du coup) a dû bosser en tant que barmaid en tant que barmaid pour tenter de s’en sortir. C’est quelque chose qui choque particulièrement Teddy, voulant résoudre le problème. Elle se heurte à un Richard qui rappelle que les internes ont toujours été mal payés de toute manière, en parlant de son époque.

S’il entraîne un temps Amelia, Nick (les deux m’ont fait rire en vrai) et Miranda, la balance se renverse quand il est question des vacances que les résidents sont supposés pouvoir avoir. Miranda évoque ainsi le cas de son supérieur qui lui avait refusé du temps off pour s’occuper d’un enterrement familial, choquant Richard voulant se renseigner sur le médecin qui a pu lui refuser ça. Le problème ? C’était lui-même. Bref, il y a tout un système à changer.

Tous les médecins se mettent à raconter les histoires du passé, avec un harcèlement au travail clairement présent depuis toujours dans les hôpitaux. Ce n’est rien de nouveau, donc.

Les requêtes des internes | Lucas & Nick | 75 ?! | Le retour de Max | Une pluie d’excuse

Lucas & Nick

Après deux semaines, j’ai presque l’impression que Nick est de retour de très loin dans la série. L’épisode commence par un échange intrigant entre lui et Amelia, où il assure qu’on lui a posé un lapin. Finalement, la série finit par révéler que c’est Lucas qui le lui a posé : son nouveau mentor est ainsi bien énervé quand il arrive enfin à l’hôpital, en retard.

Cela ne l’empêche pas de vouloir bosser avec lui quand même et de lui confier une liste de tâches à faire, à toute vitesse. Lucas se retrouve à galérer toute la journée à suivre les instructions de son supérieur. En plus, il écrit comme un médecin apparemment, ce qui fait que Lucas rate plusieurs informations importantes, menant à une patiente qui a un problème aux urgences.

Une fois de plus, Lucas essaie de s’excuser, mais ce n’est pas ce que Nick veut entendre. Il veut que son interne essaie davantage et réussisse à mieux gérer ses médicaments, parce qu’il est évident qu’il n’arrive pas à gérer son trouble TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention, avec ou sans Hyperactivité). C’est vrai que ça pourrait coller au personnage.

Par contre, il ne l’avait absolument jamais envisagé. Même si elle a d’autres choses en tête, il se confie à Mika pour avoir son avis médical sur la question, et Mika n’hésite pas un quart de seconde. Elle s’énerve contre Lucas qui a encore son job après son erreur médical, alors qu’elle sait qu’une grande partie de leurs supérieurs sont en train d’avoir une réunion à son sujet. Bon, elle se trompe un peu, évidemment, mais ne l’apprend qu’après.

Toujours est-il que ce diagnostic sorti de nulle part perturbe Lucas au plus haut point, parce qu’il n’avait jamais considéré qu’il pouvait avoir des troubles. Il s’inquiète aussi pour sa carrière de chirurgien, même s’il ne le dit pas exactement comme ça. Pourtant, Nick le rassure en fin d’épisode quand il le retrouve et comprend son erreur : lui aussi a un trouble TDAH, mais il prend des médicaments et peut ainsi être un excellent chirurgien.

Franchement, c’est un peu caricaturé et simplifié une condition médicale difficile à diagnostiquer et maîtriser ; surtout quand elle est découverte à l’âge adulte. C’est évidemment une facilité scénaristique bienvenue que Nick le soit aussi, mais quitte à faire une intrigue dessus, j’espère que les scénaristes prendront le temps de montrer aussi les difficultés que ça va poser pour Lucas. En temps normal, avec cette série, ça ne m’inquiéterait pas plus que ça, mais on approche à grands pas de la fin de saison, ça donne l’impression que ça peut être vite zappé.

Les requêtes des internes | Lucas & Nick | 75 ?! | Le retour de Max | Une pluie d’excuse

75 ?!

Owen demande de l’aide à Linc pour une consultation un peu particulière : les sports extrêmes, c’est de la merde. Ils se retrouvent à s’occuper d’un patient qui s’est brisé le fémur, le tibia, l’humérus ou le pelvis… Rien que ça, et probablement d’autres choses, mais bon, je n’avais pas les sous-titres et pas l’envie de faire pause toutes les phrases non plus : il en avait 75 de cassés, sans être paralysé pour autant.

Le patient est jeune, mais il a désormais un échafaudage pour le maintenir, tellement il est cassé de partout. Yep, ça ne donne pas envie d’être à sa place, mais en même temps, il s’est retrouvé là en faisant un truc que je ne ferais jamais. C’est un ancien soldat qui espère pouvoir être rétabli pour l’été, afin d’aider son neveu à apprendre à faire du vélo. Ce n’est pas gagné, tout de même. En plus, Owen a beau vendre Lincoln comme un super chirurgien, sa réputation est faite avant même qu’il ne rencontre le patient : il a tué une super star aux yeux de la presse.

Comme Jules et Simone bossent ensemble sur ce cas, Jules en profite aussi pour parler du mariage de sa nouvelle amie. Le problème, c’est qu’elle n’était pas au courant que Lucas s’était déchargé de son rôle sur Jules. C’est du grand n’importe quoi de l’apprendre comme ça. Elles en parlent pendant une bonne partie de l’épisode, apprenant aussi à se connaître parce que Jules estime que c’est facile en posant quelques questions. Franchement, Jules m’a fait rire à plusieurs reprises et a totalement cerné les dysfonctionnements dans la relation Simone/Lucas. Après, ce n’est pas compliqué non plus.

De son côté, Linc prend le challenge de ce patient avec plaisir : il envisage son cas comme un puzzle à reconstituer, mais en plusieurs jours et plusieurs opérations. Jules s’inquiète tout de même de devoir attendre si longtemps, et on sent qu’Owen aussi. En vrai, Lincoln affirme que c’est pour éviter des risques d’une anesthésie trop longue, mais on le sent quand même traumatisé de ce qui est arrivé avec The Tank.

Quand Lincoln évoque le risque d’une amputation, le patient assure qu’il ne veut pas vivre avec un membre de moins. Cela mène clairement à un Owen qui ne respecte pas sa place : alors que Lincoln est clair sur ce qu’il veut faire, Owen finit par évoquer devant le patient la possibilité d’une chirurgie invasive et longue. C’est insupportable. Il est insupportable. Putain, mais quand est-ce qu’on se débarrassera de ce personnage ?

Une fois de plus, Owen dérape totalement parce qu’il se projette dans le cas de ce patient qui est un ancien militaire et qu’il est sûr de prendre la bonne décision. C’est faux. C’est forcément faux. J’ai adoré voir Lincoln le congédier sans y mettre plus de formes que ça : il est temps que plus de gens fassent prendre conscience à Owen qu’il est imblairable et travaille mal en équipe. Et puis, là, ce n’est pas sa spécialité, en plus.

De son côté, Jo galère à gérer de front son job de maman et son job à l’hôpital, mais elle semble tout de même s’en sortir à merveille. Elle est juste débordée de tous les côtés, ce qui ne l’empêche pas de s’inquiéter et de s’occuper de Link évidemment. Elle le pousse à se détendre et à évoquer clairement ce dont il a besoin pour mener à bien son opération impossible. Il se rend compte ainsi qu’il a besoin de six chirurgiens. Jo se porte volontaire pour son opération et le remotive immédiatement, ce qui fait que ça peut finalement se faire.

Jo rencontre bien évidemment le patient, qui en profite immédiatement pour la draguer. On suppose déjà que s’il survit à l’épisode, il sera pour plusieurs épisodes car il est dans un état qui va nécessiter du post-opératoire et car on prend le temps de nous le présenter comme quelqu’un de bien malgré sa folie initiale – il n’hésite pas à demander qu’on s’occupe bien de son meilleur ami si lui devait mourir sur la table d’opération. On le suppose encore plus quand il se met à draguer Jo. Bordel, mais casez-la avec Linc une fois pour toute plutôt que de proposer ce genre de délire.

Bien sûr, Simone se montre inquiète de voir Linc se réembarquer là-dedans, et ça offre l’occasion à Jules de lui montrer qu’elle la connaît bien, car elle s’en rend compte et sait exactement pourquoi. Cela pousse finalement Simone à faire part de ses inquiétudes à Owen et Lincoln. Owen est un gros con criant aussitôt sur Simone, ce qui ne surprendra plus personne à ce stade. Heureusement que Lincoln est plus malin que ça.

Il a les bons mots pour la rassurer et surtout la reconcentrer sur cette immense opération qui se prépare et qui a lieu sans le moindre souci. C’est une belle chose : tout est bien qui finit bien. Lincoln décide tout de même de rester avec Sam, le patient, jusqu’à ce qu’il se réveille, au cas où. Voilà comment il se réconcilie ainsi avec Simone – ce n’a jamais été une vraie dispute, mais au moins, elle l’estime à nouveau. Quant à Owen, Lincoln lui fait bien comprendre qu’il n’a pas intérêt à se comporter une nouvelle fois comme ça avec lui. Bim.

Les requêtes des internes | Lucas & Nick | 75 ?! | Le retour de Max | Une pluie d’excuse

Le retour de Max

De son côté, Jules est clairement jalouse de ce qu’il se passe avec Kwan. Il continue de draguer son infirmière et les trois prennent évidemment l’ascenseur ensemble, sinon ce ne serait pas drôle. Kwan se rend ensuite aux urgences où Miranda insiste pour le remercier de l’avoir sauvée de son agresseur et où il tombe sur Maxine, la colocataire de Jules. Si Max apprécie d’être traitée en VIP par Kwan, elle ne veut surtout pas que Jules soit au courant de sa présence. Cela ne peut que mal se terminer.

Levi est rapidement mêlé à l’intrigue également, et s’occupe de son cas médical avec sourire et bienveillance, tout en la confiant à Kwan. Ce dernier en profite clairement pour essayer de lui soutirer des informations sur ce que Jules a bien pu dire sur lui – des amis avec bénéfices.

Cela dit, ça va un temps : s’occuper d’une personne âgée avec une infection urinaire, c’est moins intéressant que de s’occuper d’un trauma. Avec la permission de Max, Kwan s’éclipse donc. Le problème, c’est que ce n’est pas à la patiente de décider ce qu’il doit faire, c’est à Levi. Et Levi est énervé d’apprendre que Kwan s’est absenté, surtout quand il l’apprend parce que Bailey retrouve Max en train d’errer dans l’hôpital.

Quand ils s’occupent tous les trois de la patiente, ils se rendent compte que la colocataire de Jules a des symptômes de démence et de délires, probablement dus à son infection urinaire. Cette fois, ils n’ont d’autres choix que de biper Jules pour la prévenir. Malheureusement, son état s’est dégradé, et c’est en grande partie de la faute de Kwan qui doit expliquer la situation à Jules. Dur.

On peut penser ce qu’on veut, mais en ce qui me concerne, Jules est parfaitement légitime quand elle s’énerve après lui et lui reproche son inconscience la plus totale de ne pas l’avoir contactée et d’avoir laissé de côté Max parce qu’elle lui demandait. C’était n’importe quoi de sa part. J’ai aimé la dernière scène qui voit Simone s’inquiéter aussi pour Jules. Vraiment, ces nouveaux internes sont géniaux.

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Une pluie d’excuses

Reste à gérer le problème de Mika qui a stressé toute la journée de la réunion des chefs de service. La conclusion est surprenante quand elle arrive enfin : Mika se décide à interrompre la réunion sans y être invitée pour engueuler tout le monde et se défendre ; puis pour démissionner quand elle sent qu’elle est sur le point de se virer.

J’ai aimé cette fin d’intrigue – et d’épisode : elle se trompe évidemment et Teddy finit par lui expliquer qu’elle ouvre au contraire un fond pour aider les internes en ayant le plus besoin à boucler les fins de mois ; un fond dont Mika sera la première à bénéficier. C’est un beau cadeau pour Mika et aussi une belle manière de s’excuser pour la manière dont elle a pu être traitée.

Toutefois, Amelia a su reconnaître aussi qu’elle avait déconné en l’engueulant dans l’épisode précédent. Je n’ai pas trop aimé la manière dont c’est minimisé par ses collègues, mais j’ai adoré la voir ensuite aller s’excuser auprès de Mika. La pauvre ne sait plus où se mettre et est toute stressée, mais c’est une bonne chose que les scénaristes prennent le temps de mettre les excuses en scène.

J’aime tellement cet aspect d’Amelia. Elle est capable de reconnaître ses erreurs, et cet épisode la montre sous sa meilleure facette. L’épisode se termine ainsi par les excuses qu’elle fait à Winston, forçant toutefois un peu trop pour lui parler alors qu’il lui demande d’être tranquille. De là à mériter qu’il lui foute un tel vent en fin d’épisode ? Probablement pas, mais bon, elle récolte ce qu’elle a semé je pense. Et puis, je doute que Winston ne reste énervé après elle bien longtemps.

Enfin, suite à cette réunion sur les problèmes systémiques de l’hôpital, Richard retourne chez Jo’s, sachant bien qu’il a déconné en début de saison. Ainsi, il intervient dans la vie d’Helm aussi, lui demandant ce qu’il faudrait mettre en place pour qu’elle revienne à l’hôpital. Oh. J’aimerais tellement son retour ! Et son flirt avec Mika, bordel, quand est-ce qu’ils vont concrétiser ça ?

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Station 19 – S06E16 – Dirty Laundry – 18/20


Après une pause d’une semaine, la série revient avec un épisode que j’ai trouvé surprenant par sa construction, ses choix de développement et son impact émotionnel, l’air de rien. C’est une bonne surprise et ça me rend triste de savoir qu’on arrive déjà à la fin de saison, parce qu’ils vont peut-être me manquer, surtout si la grève des scénaristes se prolonge et affecte le début de saison prochaine. Bon, je m’affole un peu, là tout de même. Quelle idée aussi d’être resté à jour si longtemps pendant la diffusion ?

Spoilers

Les pompiers interviennent sur un carambolage, afin d’extraire les victimes de l’accident.


You’re gonna make a damn good chief, one day.

La vie de la caserne | Ross | Le carambolage | Le poste de capitaine | La culpabilité de Ben

La vie de la caserne

Dans ce début d’épisode, il y a encore et toujours l’élection du maire en toile de fond et Dixon s’en donne à cœur joie du drama révélé de la relation entre Ross et Sullivan. Autrement dit, la situation n’est pas idéale – surtout quand la télévision est allumée en salle de pause de la caserne sur une interview de Dixon. C’est alors la panique pour trouver la télécommande, et ils m’ont bien fait rire quand il y avait une attitude évidente à avoir… Maya a finalement cette réaction la plus logique : débrancher la télévision. La télécommande ? Elle réapparaît quelques minutes plus tard, c’est Travis qui l’avait déplacée, mais c’est révélé tout discrètement.

La première scène est très fluide et était top à voir : on passe de la salle de pause à la cuisine, où Andy sert le petit déjeuner et où la conversation finit par être l’inscription pour aller voter. La série en profite pour faire passer le message que c’est important de le faire, à travers le personnage de Jack qui, évidemment, ne vote pas par flemme de s’inscrire en ligne. Une fois convaincu que ça peut être bien de le faire, Travis le pelote sans vergogne sous prétexte de chercher son téléphone. C’était un peu abusé comme gestes, non ?

On ne s’y attarde pas de toute manière car Powell débarque dans la cuisine. La nouvelle – qui remplace temporairement Ben, arrêté car blessé – est absolument insupportable et je comprends pourquoi j’avais oublié qu’elle était là. En fait, elle se positionne d’elle-même en intrus dans la caserne, s’attaquant sans raison aux autres avec des surnoms parfois insultants et des commentaires narquois qui n’ont rien à faire là. Par exemple, Powell s’amuse à critiquer Sullivan qui a couché pour atteindre le sommet. Je ne sais pas, si tu essaies de te faire une place dans une caserne, ne commence peut-être pas par là ?

Je ne doute pas que l’on finira par l’apprécier – peut-être même juste avant qu’elle ne meure parce que ça fait longtemps que personne n’est mort ; mais en attendant, elle a réussi à me souler autant, si ce n’est plus, que Beckett en quelques scènes seulement. D’ailleurs, c’est une transition facile : Beckett est de retour, mais son statut est probatoire uniquement. Ainsi, Theo reste le capitaine par interim – et il est le capitaine de Beckett également en attendant qu’il puisse récupérer son poste. Allons bon, voilà une situation qui risque d’être intéressante.

La vie de la caserne | Ross | Le carambolage | Le poste de capitaine | La culpabilité de Ben

Ross

Comme prévu, c’est le bordel dans la vie de Ross et Sullivan maintenant que leur relation est connue de tous. J’ai un peu de mal à croire que la presse puisse s’en mêler autant, parce que je n’ai pas l’impression que les chefs des pompiers puissent avoir une telle popularité ? J’imagine que si, en cas de scandale, mais de là à finir dans la presse people, et en couverture parfois, c’est excessif, je pense.

En tout cas, la pauvre Ross est harcelée de coups de téléphone pour commenter la situation et Sullivan s’enferme dans une rage qui n’annonce rien de bon.

Bien sûr, maintenant que la relation est connue de tous, on peut reprendre l’intrigue entre Andy et Sullivan. Après tout, elle en veut encore à Sullivan de lui avoir menti pendant si longtemps. Et puis, Andy analyse correctement la situation quand elle se rend compte qu’il est surtout énervé pour les mauvaises raisons et ferait mieux de s’occuper de soutenir Ross que de s’enfermer dans sa colère.

Comme Sullivan est occupé sur le terrain, c’est finalement Andy qui décide qui s’en occupe. Ross a déjà prévu de démissionner et est en train de ranger ses affaires quand Andy débarque. La cheffe est bien patiente avec sa subalterne, lui expliquant patiemment sa décision. Franchement, Andy est dans l’insubordination totale et refuse d’écouter même l’ordre de Ross qui lui demande de retourner à la caserne – parce qu’elle refuse de prendre des ordres de quelqu’un qui abandonne.

Andy décide donc de passer sa journée dans le bureau de sa cheffe – qui est aussi la copine de son ex-mari, rappelons-le. C’est au-delà du harcèlement à ce stade, mais bon, ça passe car c’est fait par l’héroïne de la série, évidemment. Les conseils d’Andy sont aussi naïfs que Ross le souligne : parler à la presse dans cette situation, ça ne peut qu’empirer la situation. Pourtant, Andy lui assure que si elle parle, elle pourra changer l’angle d’attaque de la presse. Il suffit de dire non à la pression qu’elle se prend et de faire voir son excellent point de vue.

C’est suffisant pour convaincre Ross qui reprend dès lors son travail en abandonnant son plan de tout abandonner, quelle ironie du sort. Avant de partir, elle souligne tout de même qu’Andy fera une excellente cheffe des pompiers un jour, et qu’elle y arrivera par elle-même et non grâce à l’exemple que Ross donne. Faut pas donner de mauvaises idées comme ça à Andy, madame, l’autorité ne lui va pas toujours, hein.

Sinon, Ross essaie aussi, en fin d’épisode, de parler à Sullivan avant d’avoir affaire à la presse. Malheureusement, il s’y refuse. C’est débile, mais c’est Sully.

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Le carambolage

Lorsque l’alarme de la caserne sonne enfin dans cet épisode, tout le monde part en intervention, sauf Andy vous l’aurez compris. Cela permet à Beckett de vouloir se la jouer collègue sympathique. C’est compliqué face à l’hostilité générale dans laquelle il est coincé, mais c’était bien drôle à voir. Et puis, un peu d’humour était nécessaire avant qu’on en arrive à un carambolage impressionnant et des victimes dont on n’aimerait pas être à la place.

Je veux dire Vic tombe sur une première voiture où l’angoisse est palpable. C’est horrible à voir : deux adolescentes sont dans la voiture. L’une avait ses pieds sur la plage avant, ce qui est la pire des idées et qu’on nous confirme : elle a le pied retourné qui lui fait face.

Paige, la conductrice, est totalement en état de choc. On la voit respirer, mais être incapable de réagir autrement. Il faut dire qu’il y a aussi un troisième adolescent à l’arrière. Mort. C’est Beckett qui le trouve, histoire qu’on soit bien empathique avec lui aussi – et ça marche. Il est aussi calme que possible pendant toute l’intervention, alors que les adolescentes prennent conscience peu à peu de la situation.

Il y a aussi un portable à récupérer au sol et toujours un adolescent mort à l’arrière. Quand elles finissent par en prendre conscience et que la première adolescente peut décrocher son téléphone… C’était glaçant. Je ne sais pas si ça vient de moi qui regarde ça au mauvais moment ou qui vieillis mal, mais vraiment, j’ai trouvé ça horriblement prenant niveau émotions. Quand la première adolescente est évacuée, Paige se retrouve seule dans la voiture.

Elle peut pleinement culpabiliser, parce qu’elle était au volant et se sent responsable de l’accident. Elle voulait juste écouter à nouveau sa chanson préférée. C’est con tant de drama pour si peu. Maintenant, elle se retrouve à avoir tué quelqu’un et clairement sa vie sera plus compliquée que prévu.

Ce n’est pas un souci d’après Beckett : il se montre fin psychologue avec l’adolescente, parlant de ses propres regrets d’avoir probablement tué son ami, père d’une petite fille qui sera condamnée à ne pas avoir son père pour le reste de sa vie. Vic entend tout ça et le message est clair : il est temps de changer d’avis concernant Beckett.

En parallèle, Travis et Jack s’occupent d’une autre voiture où ils trouvent un couple plus âgé, aussi bloqués dans leur voiture. Du côté des émotions, même si on s’y attarde moins, il y a aussi de quoi faire avec un couple qui a été séparé de nombreuses années mais s’est enfin retrouvé ; et une demande en mariage qui couvait jusqu’à ce que la femme l’accepte en craignant de perdre définitivement son peut-être futur mari. Mignon.

Ross finit par débarquer aussi sur le lieu de l’accident, où Maya fait le filtrage pour éviter que les civils ne viennent interrompre l’intervention des pompiers. Elle peut ainsi la remercier d’avoir fait ce qu’il fallait, même si ça ne s’est pas terminé comme elles l’espéraient. La scène était intéressante pour développer le personnage de Maya. L’embouteillage est énorme, évidemment. Un conducteur finit par s’impatienter et venir engueuler Maya qui est capable de le recadrer à merveille. Elle s’est montrée patiente avant de péter un câble, c’est quelque chose. Cela dit, je dis péter un câble, mais justement non : elle est ferme, autoritaire, crie, mais elle fait bien les choses sans insulter l’homme. Et puis, juste derrière elle, la mère de l’adolescent apprend la mort de son fils à l’arrière d’une voiture – ça fait relativiser beaucoup les abrutis égoïstes (que nous sommes tous un jour ou l’autre) coincés dans l’embouteillage. Une jolie manière de faire passer une leçon, l’air de rien.

C’est à Ross qu’incombe la tâche d’expliquer à la mère que son enfant est mort, puis de lui remettre son sac à dos comme preuve. La scène était choquante, il faut bien le dire, et réussie côté catharsis. Finalement, pas besoin de Carina dans un épisode pour que ce soit dramatique à souhait. Espérons que les scénaristes s’en souviennent et apaisent un peu la vie de Carina la saison prochaine.

Bon, par contre, ça m’a soulé de voir comment cette intervention se terminait. On était sur un épisode d’émotions et de choc, c’était réussi… et on termine par un pompier qui se moque de leur cheffe en présence de Sullivan. Celui-ci s’énerve et rappelle qu’elle est une vraie héroïne de guerre. Je comprends l’intérêt de montrer ce genre de remous suite aux révélations… mais ça m’énerve un peu tout de même que ça tombe à ce moment de l’épisode, car ça paraissait plus forcé qu’autre chose. Et puis sa décision de fin d’épisode à la lueur de cet incident… Débile.

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Le poste de capitaine

De retour à la caserne, Jack prend le temps d’appeler l’hôpital pour prendre des nouvelles de son patient, histoire qu’on nous montre qu’il a vraiment évolué en tant que personnage. Désormais, c’est un vrai être humain comme le souligne Travis. Ma foi, ce fut long et douloureux d’en arriver là.

Dans le même genre, ce fut long et douloureux d’humaniser Beckett, mais cet épisode parvient à le faire hyper rapidement. Le problème, c’est que ce n’est pas forcément une bonne chose : l’ancien capitaine fait donc un barbecue pour ses collègues, s’excuse auprès de tous et assure qu’il ne cherchera pas à redevenir capitaine, devant Theo, qui le prend avec humour.

Powell souligne aussi à Theo qu’elle est bien heureuse de le retrouver comme capitaine. Je ne sais pas s’ils essaient d’en faire quelque chose de plus permanent, mais une chose est sûre : il aura Andy sur son chemin. Dans cet épisode, elle indique quand même être prête à devenir cheffe des pompiers un jour, et ça commence par le bas de l’échelle, inévitablement.

Le problème, planté comme une petite graine en fin d’épisode, c’est que Beckett a beau prétendre vouloir changer, il ne va pas bien. Vic s’en rend compte : elle l’a entendu s’accuser de la mort de son ami, elle l’a vu s’excuser, elle le voit encore en fin d’épisode venir donner un objet personnel à Theo, son nouveau capitaine. Bon, l’objet est une hache avec une inscription, c’est pas si ouf non plus, mais il a une valeur sentimentale. Un changement si brutal dans l’attitude, des remords et le don d’objets ? Vic se retrouve dans l’incroyable position de s’inquiéter pour lui.

Theo balaie ses inquiétudes d’un geste de main, mais je crois bien qu’on nous présente un Beckett au bord de l’autodestruction dans sa volonté d’être plus humain. Flippant.

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La culpabilité de Ben

Pendant ce temps, Ben est coincé à l’hôpital. Franchement, j’avais oublié l’intrigue après deux semaines, puisqu’il y a eu une pause dans la diffusion. Je ne comprends pas en quoi ce patient devient une fixette pour Ben : il a perdu d’autres victimes par le passé, il sait qu’il ne faut pas faire de promesses inutiles en sauvant les gens et que même en sortant une victime d’un incendie, elle peut ne pas s’en remettre.

C’est le cas : l’adolescent est dans le coma désormais. Bailey s’inquiète de voir son mari être dévoré par ce cas médical et fait le maximum pour l’aider, tout en gérant son propre boulot prenant. Elle le force ainsi à manger et à se changer les idées autant qu’elle le peut… pour mieux le laisser seul dans la chambre quand la mère de l’adolescent débarque.

Elle prend d’abord Ben pour un médecin, puis comprend qu’il est pompier. C’est horrible, parce que Ben est donc logiquement celui qui se sent responsable de la mort de son ami, mais il se retrouve à devoir rassurer et réconforter la femme. Elle se sent tout aussi coupable que lui en plus, parce qu’à ses yeux, c’est elle qui a envoyé son fils dans ce foyer où l’incendie s’est répandu et l’a empêché de sortir plus vite.

Quand la mère le remercie de prendre le temps d’être là pour son fils, Ben finit par être obligé de lui expliquer qu’il a dû faire un choix horrible dans la maison en flammes. Quand même. Après tout ça, Milo finit par se réveiller de son coma, devant un Ben tout heureux.

Pourtant, les mots de Milo sont clairs quand il le voit : il le déteste et ne veut plus le voir. Oui, logique. Je ne sais pas bien à quoi s’attendait à Ben en restant comme ça dans la chambre. Evidemment que c’est plus facile à Milo d’en vouloir à Ben, surtout au réveil. Ben peut donc finir l’épisode énervé par la situation, surtout qu’il reçoit aussi un appel de Ross pour lui indiquer qu’il va se voir remettre une médaille. Il ne s’y attendait pas et il n’est pas sûr d’en vouloir, à vrai dire, parce qu’il a sauvé la famille de Milo, mais pas celle de son pote.

Bref, on fait du surplace. Et je veux bien que ce soit une intrigue réaliste et tout… mais bon, on l’a déjà vécue j’ai l’impression. C’est du surplace qui tourne en rond pour le personnage de Ben, bim, il va recommencer à m’énerver.

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