Agents of S.H.I.E.L.D – S07E04

Épisode 4 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.

Saison 7


Spoilers

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This was the day Daniel Sousa became the first fallen agent of S.H.I.E.L.D.

Ah, je le savais, mais j’avais oublié : l’épisode se la joue en noir et blanc cette semaine. C’est gênant, parce que je regarde ça par un beau matin ensoleillé et que je ne vois donc pas grand-chose. En plus, l’épisode commence en nous assurant que Sousa va mourir. Je n’y crois pas tellement, cependant. La structure est ensuite plutôt classique : on a droit à un petit flashback pour revenir au début de la journée.

Tout l’épisode se dirige donc vers la mort de Daniel Sousa, sa mission finale et la manière dont il est devenu un héros. Clairement, ma théorie semble se confirmer avec ce début d’épisode : Daniel Sousa va rejoindre l’équipe dans ses voyages temporels. C’est le but de ce titre, non ? OK, j’extrapole beaucoup et je vous partage mes espoirs plutôt que de faire la critique de l’épisode, mais comme cela, c’est dit.

Maintenant que c’est fait, on peut en revenir à cet épisode, dont Coulson assure la narration, à la manière des films noirs. C’est assez logique par rapport au personnage de Coulson, mais pas tellement pour le robot qu’il est censé être, surtout quand il nous parle de ses pensées. Du côté de l’intrigue, on est sur du assez classique avec Sousa qui interroge Coulson pour obtenir plus d’informations sur lui et sur tout ce qui est en train de se passer.

Coulson parvient à gagner assez la confiance de Sousa pour obtenir la possibilité d’un coup de téléphone, qu’il passe à Enoch. On s’en doutait tous : Enoch ne vieillit pas, il a donc passé vingt-quatre ans à attendre le retour de nos héros, tout ça pour que Coulson se comporte bien mal avec lui ! En effet, Coulson a juste besoin de parler au Zéphyr, et comme c’est faisable grâce à la technologie d’Enoch, eh bien, notre Chronicon solitaire est vite mis de côté.

Coulson peut donc parler avec Mack, Jemma et Daisy pour obtenir leur aide et leur faire un résumé de la situation : il a besoin de récupérer une mallette bien particulière, et cela est possible grâce à l’aide de Yoyo et Deke qui sont envoyés à sa rescousse pour la trouver et lui amener à temps dans un train qu’il prendra avec Sousa.

La série se la joue grandement série procédurale à ce moment-là, parce que c’est dans les codes du film noir. Franchement, cet épisode est une réussite du point de vue de l’hommage et de la technique, même si je n’aime pas particulièrement les films noirs. Bref, nous suivons Yoyo et Deke en pleine exploration d’une maison dans laquelle elle découvre un cadavre de Chronicon et dans laquelle Deke se fait assommer et kidnapper.

La bonne nouvelle, c’est que Yoyo récupère la valise pour laquelle ils étaient venus. La mauvaise, c’est qu’elle y perd son nouvel ami. Oui, ce duo que nous n’avions jamais vraiment vu ensemble à l’écran est réuni pour le meilleur grâce à cet épisode, histoire de nous montrer les points de vue divergents : Deke ne souhaite plus changer le futur du tout, alors que Yoyo reste fidèle à elle-même dans son envie de modifier l’inévitable. Elle n’est pas ravie d’être devenue un agent du statu quo. Tu m’étonnes. Jolie formulation, ce n’est pas sans rappeler les « agents of nothing » de la fin de saison 1 !

Acculée par la situation à la disparition de Deke, elle appelle Enoch pour donner des nouvelles au Zéphyr, ne prenant pas spécialement le temps de parler avec lui. Ils sont en train de se créer un ennemi, là, franchement. Quant à Coulson, les choses se déroulent mal : Yoyo passe Deke avant la mission, sans succès, ce qu’il fait qu’il se retrouve dans un train avec Sousa sans la mallette contenant un petit gadget technologique.

Petit en taille, oui, mais pas en importance : d’après Jemma, il s’agit d’un élément à l’origine de toute la technologie du S.H.I.E.L.D, y compris le Zéphyr. Même May s’en retrouve toute excitée, alors qu’elle est plutôt robotique ces derniers temps.

Le trajet en train pour Coulson et Sousa finit par être plus mouvementé que prévu : ce dernier est dragué par une jolie blonde qui n’inspire absolument aucune confiance dès son introduction. Heureusement, Daniel est assez malin pour le savoir et le lui faire remarquer, avant d’entrer dans un petit fight avec des ennemis.

De son côté, Coulson est contacté par un Chronicon qui tente de le rallier à sa cause, tout en le menaçant de manière efficace en lui expliquant que les Chronicon ont plus d’un coup d’avance sur lui. Evidemment : ils savent déjà tous les détails de la mission en cours, mais aussi que Daniel est sur le point de mourir, le soir-même, dans un hôtel.

Pourquoi pas. Coulson comprend qu’il a intérêt à se précipiter vers Daniel dans le compartiment-bar du train, mais lorsqu’il arrive, c’est pour mieux comprendre qu’il est déjà sauvé par Daisy et Mack. Eh oui, le Zéphyr a fini par rattraper le train et se poser dessus, permettant à nos héros de débarquer pour sauver la vie de Daniel. Ils l’embarquent à bord du Zephyr, où il retrouve Jemma qui se présente officiellement et rencontre May, qui nous fait alors une drôle de crise, semblant reprendre ses esprits et son caractère original.

Ces deux dernières s’éclipsent donc alors que Sousa est déçu de découvrir le contenu de la mallette et de ne pas faire l’effet escompté lorsqu’il annonce à nos agents qu’il est persuadé qu’Hydra a infiltré le S.H.I.E.L.D. C’est si triste pour lui ! Il est entouré de gens qui sont bien plus informés que lui et ne sont pas surpris du tout par ses informations. Pire, ils lui annoncent que son supérieur, Malick est un agent d’Hydra.

Oui, oui, Malick, encore et toujours. C’est le grand méchant de l’épisode, et c’est Deke qui le découvre avec plaisir quand il est emmené face à lui. Si Malick ne le reconnaît pas immédiatement, il n’a pas le choix que de lui expliquer qui il est pour avoir la vie sauve. Et ça marche : Freddy sait reconnaître ses dettes et les payer, en le laissant vivre. C’est un peu simple, mais ça fonctionne bien, surtout en noir et blanc, une information qu’on finit par oublier, jusqu’à ce qu’on retrouve Enoch et qu’on regrette de ne pas voir les couleurs vives de sa chemise au Crazy Canoe.

Deke est celui qui l’appelle cette fois, et c’est le seul à s’occuper de lui… Malheureusement, il n’a pas le temps de lui parler : Enoch étant Enoch, il a déjà eu l’occasion de se faire une raison et le connecte directement au Zéphyr, sans prendre le temps de sympathiser. C’est si dommage. À l’inverse, Daisy a le temps de sympathiser avec Daniel, pour mieux découvrir qu’il est prêt à mourir pour sa cause et pour renverser Hydra.

Il n’a pas idée à quel point il en est proche, contrairement à tous ceux autour de lui. Mack prend d’ailleurs la décision de le sauver coûte que coûte, malgré le conseil de Coulson de ne rien faire. J’ai beaucoup aimé qu’il soit souligné auprès de Coulson que sa mort à lui a permis d’unir les Avengers même s’il n’est pas vraiment mort, exactement comme une fausse mort de Daniel pourrait suffire. Le seul problème, c’est que ce nouveau plan de changer l’Histoire me donne l’impression qu’elle ne sera peut-être pas changée et que l’on va perdre Daniel Sousa.

Il ne restait plus que dix minutes pour le savoir, et c’est à ce moment-là que Daniel s’enfuit du Zephyr, pour ne rien arranger. Cette fuite s’accompagne d’une très bonne révélation concernant May, révélation que je n’avais pas vu venir du tout : lorsqu’elle touche quelqu’un, elle ressent désormais ses émotions. D’où la panique dans l’épisode précédent, d’où la confusion lorsqu’elle serre la main de Sousa. C’est superbe : elle est un réceptacle à émotions, elle qui a tant de mal à les exprimer ! Et c’est un peu la Malicia (Rogue, en VO) de l’équipe, désormais. Cela lui va bien comme développement, j’aime ce nouveau « pouvoir » qui lui tombe dessus… et ne l’empêchera pas de finir en couple avec Coulson, au contraire. Elle devrait être immunisée aux émotions d’un robot, a priori.

Malheureusement, elle met trois plombes à annoncer qu’elle a senti le besoin de s’enfuir en serrant la main de Daniel, ce qui fait qu’il parvient à s’échapper en moto, parce que le Zéphyr est bien équipé. Le voilà donc qui se rend à l’hôtel Roosevelt pour livrer la mallette, sous l’œil attentif des Chronicons, mais aussi d’Hydra prêt à le tuer au point d’avoir infiltrer l’hôtel grâce à son concierge, qui n’en est donc pas un. L’hôtel Roosevelt avait un petit côté Hyperion d’Angel, ça faisait plaisir à voir, surtout dans cette ambiance en noir et blanc. Les scénaristes et la production s’éclatent tellement cette saison.

Par contre, il y avait alors une petite longueur peu appréciable au moment de l’échange, me permettant de me rendre compte que Fitz me manquait cette semaine.

L’échange a bien lieu, mais Daniel tombe aussitôt sur son ennemi qui lui tire dessus. Son ennemi ? Pas vraiment, juste sur Mack et Coulson. Ce dernier utilise un tranquillisant pour endormir Sousa, puis se fait passer pour lui auprès d’Hydra qui a la bonne idée de le tuer avec deux balles dans le dos, sans jamais vérifier son visage.

Deux balles dans le dos et une noyade, ce n’est rien du tout pour Coulson, puisqu’il est un robot. Son corps est ensuite récupéré par le S.H.I.E.L.D, facile. Concernant Coulson, il est rapidement réparé par Jemma et May confirme qu’elle ne ressent rien en le touchant, même si elle permet pourtant à Coulson – et à nous-même – de retrouver la couleur. Daniel rejoint l’équipe alors qu’elle change encore d’époque, espérant revenir à la maison. Ce n’est pas le cas, évidemment. L’épisode se termine tout de même par de bonnes interactions, notamment entre Yoyo et Deke ou Daniel et Coulson, ce dernier accueillant Daniel dans la vie après la mort et… dans les années 80 ? Yes. Bien sûr, aux yeux du monde, Daniel reste mort dans les années 50.

Ils ont tout de même quelques regrets de laisser Enoch derrière eux, c’est déjà ça, mais ils ne savent pas non plus qu’ils ont laissé derrière eux un Chronicon qui prend la décision d’aller aider Malick. Cela risque de changer un peu la donne tout de même.

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Et voilà notre nouvelle équipe du S.H.I.E.L.D !

Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E03

Épisode 3 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.

Saison 7


Spoilers

703

You’re enjoying this way too much, Peggy.

Franchement, j’ai failli ne pas le regarder aujourd’hui, parce que ce n’était pas raisonnable de le lancer ce soir, mais je ne peux décemment pas prendre du retard sur cette saison finale tellement j’ai envie de savoir ce qu’elle réserve. En plus, j’étais déjà spoilé de certains retours avant cet épisode, alors il était impensable d’attendre plus longtemps et de lire des informations plus précises sur ces retours.

La série reprend comme avec son premier épisode sur une scène qui se déroule loin de nos héros, mais qui voit à la place deux adolescents en train de se draguer de nuit. Ils assistent alors à l’arrivée du vaisseau de nos agents préférés. C’est digne d’une arrivée d’aliens, et pour cause : ils sont en plein dans la zone 51, au beau milieu des années 50, malgré le look des années 30 qu’ils ont encore.

Qu’est-ce que j’adore l’idée ! Bon, en revanche, Yoyo, Mack et les autres beaucoup moins. Il n’y a que Deke qui doit être ravi, alors que Daisy s’inquiète surtout de savoir que leur vaisseau est arrivé en pleine vue de tous au milieu de ce désert. C’est très sympathique, en tout cas : ils pensaient avoir finalisé la mission, mais ils découvrent qu’ils ne sont pas toujours chez eux, ni à leur époque.

Et pour cause, une fois que Daisy et Deke se sont fait engueuler un coup par Mack qui leur en veut encore de leur petit délire de l’épisode précédent, Jemma explique alors à tous qu’ils suivent les Chronicons et n’ont pas trop le choix de les suivre comme ça. Ils ne sauront jamais à quel moment ils se rendent. Bon, ça semble être une réintroduction lourde de ce qui avait déjà été expliqué auparavant, par contre.

Bien sûr, il y a une station du S.H.I.E.L.D à proximité de la zone 51, et c’est plutôt drôle à voir. La série m’a envoyé des bonnes vibes d’Angel ensuite en suivant Yoyo et Mack dans un diner. Les looks de nos héros sont parfaits encore dans cet épisode – le pull jaune de Daisy est tellement génial ! – et je me demande vraiment où ils ont pu faire du shopping à cette période. Ah, quant à Enoch, il a bien vite disparu des préoccupations de tous, franchement.

Bon, dans tout ça, s’ils sont dans un diner, ce n’est pas que pour qu’on suive Yoyo et Mack parler des nouvelles mains de cette dernière ou pour suivre Daisy et Coulson nous faire un petit tour de ce qui va et ne va pas en 1955 (principalement, la division blanc/noir est catastrophique). Non, s’ils sont là, c’est parce qu’un agent du S.H.I.E.L.D y est attendu.

Cela ne manque pas, et Daisy n’a aucun mal à lui glisser un somnifère. Grâce à ça, Coulson peut s’infiltrer dans la base de la zone 51 en compagnie de Jemma, qui se fait passer pour… Peggy Carter. Ah ! La ressemblance est frappante, c’est vrai, et c’est génialissime à voir. L’actrice s’éclate à peu près autant que le personnage dans ce rôle, et purée, l’agent Carter manque, mais bon.

Coulson et « Carter » découvrent donc la base et tout ce qu’il se déroule, à commencer par un test qui est exactement ce qu’ils cherchent. Ils sont dans cette base à la recherche d’un Chronicon infiltré et ça permet de jolies scènes humoristiques bien trouvés. Bien sûr, l’infiltration ne se déroule pas si bien que ça pour eux quand l’agent Sousa débarque à la base à son tour. AAAH. Je suis tellement heureux de ce retour d’Enver Gjokaj ! Avec un peu de chance, à la fin du prochain épisode, il sera même envoyé dans le futur pour assurer son rôle de policier dans la bataille de New-York d’Avengers si les scénaristes s’éclatent à fond. Mais ça, ce n’est pas sûr du tout.

En tout cas, le retour de Daniel est un vrai plaisir : il est tout heureux de savoir que Carter est là car ça fait un moment qu’il ne l’a plus vu… et le pauvre est vite déçu quand il se rend compte qu’elle ne l’est pas. La scène où il rencontre Jemma est vraiment jouissive pour les fans de longue date, parce qu’on adore les deux personnages, tout simplement. Quant à ceux qui n’ont aucune idée de qui est ce Daniel Sousa, c’est l’ancien coéquipier de l’agent Carter, qu’on a eu l’occasion de découvrir dans la série consacrée à celle-ci, évidemment.

Bien évidemment, Jemma est assez maligne pour comprendre assez vite à qui elle a affaire même s’il se présente uniquement sous le nom de Daniel à elle, et c’était plutôt bien écrit pour faire rire et pour raccrocher tout le monde à ce personnage de Sousa qui devient un empêcheur de tourner en rond. Pourtant, Coulson en est fan, parce qu’il sait tout le bien qu’il a fait.

À ce sujet, vous pouvez aussi vous fier au bon résumé des titres de gloire de Sousa effectué par Daisy quand elle le rencontre. Oui, elle se rend vite compte que Jemma et Coulson sont arrêtés par Sousa, alors elle décide à son tour d’entrer en action, sous couverture, en tant qu’agent de la CIA qui conforte Daniel dans sa théorie du complot.

De retour au vaisseau, May débarque, toujours aussi froide, et cherche à avoir toutes les informations. Elle est tellement moins appréciable qu’avant que je l’adore à nouveau. Ca lui fait vraiment un retour en saison 1 appréciable. Yoyo et Mack sont quant à eux chargés d’interroger l’agent qu’ils ont capturé et qui est absolument insupportable. En bon américain des années 50, il est un chouilla raciste envers un noir et une latino, étrangement. Bref, il arrive vite à la limite de leur patience ce Gerald Sharp. Et clairement, lui envoyer ensuite May n’est pas la meilleure des idées.

L’épisode prend aussi le temps de s’intéresser à nouveau à l’évolution de Deke. C’est une chouette idée : il est désormais un agent du S.H.I.E.L.D, mais il a aussi son passé qui n’en fait pas vraiment le meilleur des agents. Il a tout de même son privilège de blanc qui peut bien lui servir pour interroger à son tour notre petit américain raciste.

Il découvre donc de nouvelles informations sur le projet Helius qui obsède nos agents dans cet épisode (et dans le prochain probablement) et ça lui fait peur : il comprend que l’arrivée des Chronicons pourrait donner l’impulsion nécessaire au projet pour créer une bombe dévastatrice. Ah les Chronicons ne changent pas de plan, au moins, c’est toujours plaisant.

Face à cette information, l’équipe ne peut plus attendre pour intervenir, et ce sont donc May et Yoyo qui se lancent dans l’action avec quelques fumigènes, alors que de son côté Daisy parvient à libérer Jemma et Coulson, qui n’ont plus aucun mal à maîtriser Daniel.

De manière totalement inattendue, les choses tournent toutefois bien mal : May fait une crise d’angoisse au milieu des fumigènes, n’arrivant plus à respirer, et Yoyo s’avère toujours incapable d’utiliser son pouvoir quand elle repère la Chronicon. Une vraie équipe de choc ces deux-là, surtout qu’elles n’ont pas du tout envie de se confier sur leurs petits problèmes.

Elles retrouvent vite le trio déjà sur place, mais pas pour longtemps : elles repèrent la Chronicon qui est toujours en pleine action pour lancer la bombe. La course poursuite peut donc continuer pendant que Coulson fait évacuer la base, personne n’ayant pris la peine de prévenir les scientifiques de l’infiltration de la base, apparemment.

Du côté de Yoyo et May, on arrive rapidement à de bonnes scènes d’action bien aidées par le fait que May est géniale dans son rôle de Cavalerie. Eh oui, elle peut le redevenir pour cette dernière saison, froide comme elle est. Elle se bat donc contre le Chronicon, alors que Coulson fait de même pour protéger Daisy dans le laboratoire de la base où le trio découvre un deuxième Chronicon. C’est quelque chose tout de même.

Coulson prend rapidement le dessus sur son adversaire, mais c’est de courte durée : il est interrompu par Daniel et finit par perdre le combat, alors que Daniel est sur le point d’être étranglé par le Chronicon qui n’a aucun mal à prendre le dessus sur lui. Heureusement, Daisy et Jemma finissent par mettre un terme au plan des Chronicons, envoyant une onde de choc qui désactive la bombe, mais aussi tous les robots des alentours.

C’est là le cliffhanger de l’épisode, du coup : Coulson s’effondre à proximité de Sousa qui peut donc le récupérer, alors que les Chronicons s’autodétruisent. Pendant ce temps, les Chronicons découvrent donc que les agents du S.H.I.E.L.D les suivent. Ils sont désormais dirigés par une actrice que j’aime beaucoup et dont j’avais oublié l’existence. C’est chouette.

Pas autant que la scène post-générique : on y voit Mack et Deke se faire passer pour des aliens auprès de l’agent du S.H.I.E.L.D qu’ils avaient enlevé pour obtenir plus d’informations sur le projet Helius. D’un coup, tous les mystères de la zone 51 s’expliquent, dans une dernière scène d’épisode qui est tout simplement hilarante.

Sinon, on note que le duo Yoyo/May fonctionne bien, avec d’ailleurs Yoyo qui passe à deux doigts de mourir mais gagne juste assez de temps pour empêcher la Chronicon de détruire le futur. Reste à noter que je suis curieux de la situation de ces deux-là qui ont des problèmes médicaux qu’elles fuient et que j’applaudis vraiment les scénaristes d’avoir trouvé un moyen de rendre plus intéressante et complexe cette saison de ce point de vue-là. En plus, c’est sans compter Daisy qui ne fait plus tout à fait le poids face aux Chronicons et le robot-Coulson qui est carrément plus fort qu’avant.

Non, vraiment, j’adore cette mouture de la série et l’équipe au grand complet fonctionne à merveille. J’en viens à oublier que ça fait trois épisodes que nous n’avons pas vu Fitz – sans la critique, l’idée ne me serait même pas venue. J’ai hâte qu’on sache enfin ce qui lui est arrivé, mais en attendant, la série parvient à trouver son équilibre à merveille… et c’est tant mieux, cette dernière saison ne contient pas de fausses notes pour l’instant !

Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E02

Épisode 2 – Know Your Onions – 17/20
Ma machine à théories a eu le temps de se remettre à route face à cet épisode qui est génial, mais laisse moins de place à la surprise et plus de places à quelques longueurs et scènes superficielles. L’ensemble reste très solide et permet de discerner la future construction de la saison, un peu à la 12 monkeys ou Future Man d’ailleurs. C’est très plaisant et j’ai toujours aussi hâte d’être au prochain épisode pour voir où les scénaristes vont décider de nous amener.

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Spoilers

702

I’m a biochemist, not a bird.

Ce qui est bien, c’est que le résumé nous refait super bien le point sur les infos essentielles de l’épisode de la semaine dernière. Si j’avais su ça, je me serais contenté de l’attendre pour faire ma critique, parce que ça paraît tellement mieux construit d’un coup. En tout cas, la longueur du résumé prouve aussi que l’épisode était bel et bien compact la semaine dernière.

On reprend cette semaine avec une bonne scène de course poursuite pour Mack et Deke qui sont donc chargés de la protection de Freddy et ne comprennent pas trop pourquoi ce type qui n’est qu’un serveur trempant dans un trafic illégal de vente d’alcool est d’intérêt pour les Chronicons. S’ils faisaient un peu plus attention, ils auraient peut-être pu voir qu’il avait un message secret d’Hydra sur lui.

Il parvient en tout cas à en faire la livraison, grâce à l’aide d’agents du SHIELD, alors même qu’il est recherché par la police, c’est beau. En plus, ils ne savent pas qui ils aident car il n’y a aucun moyen de communication efficace à cette époque, apparemment. C’est bien de priver nos agents de leur technologie, mais c’est terrible de voir que Freddy en profite pour découvrir ce que c’est qu’une radio.

Les avancées technologiques d’Hydra viennent donc du S.H.I.E.L.D ? C’est con, ça tout de même.

En tout cas, en cours de route, Mack et Deke réussissent tout de même à se faire prendre en otage par Freddy. Cela ne dure pas pour autant : un arrêt de train suffit à ce que la situation se renverse, alors que les scénaristes ont réussi à nous rendre Freddy attachant.

Autrement, Yoyo et Jemma sont enfin en tenue d’années 20, et ça leur va super bien aussi, surtout Jemma. Yoyo, elle, se plaint et ça ne m’étonne pas. En tout cas, elle débarque dans la planque de Koening Sr pour que Jemma puisse soigner la femme blessée par balle et rattraper ce qu’elle a manqué dans l’épisode précédent. J’ai crié de joie en la voyant mettre un masque, parce que c’était parfaitement inattendu ce geste devenu notre quotidien à tous que je cherchais justement pour mon Bingo Séries ! Cela me fait un point de plus à quelques jours de la fin de cette grille !

Bref, comme toujours, nos agents n’ont pas trop le temps de se remettre de leurs émotions – ils comprennent tout de même qu’ils sont forcés de sauver Hydra, même s’ils discutent encore de solutions alternatives vaines – que la police débarque dans ce speakeasy bien sûr clandestin, à la recherche de Freddy.

Ils ne le trouvent pas et ne trouvent en fait que Koening, qui les endort comme il peu. La scène était un peu longuette, mais c’est toujours un plaisir de voir cet acteur blablater tout seul dans ce genre de scène. Oh, il y a bien un faux suspense sur le réveil de la femme blessée qui se débrouille pour casser une bouteille de vin, mais il n’y a jamais de quoi avoir peur pour nos héros, qui enchaînent ensuite par une découverte – par Jemma bien sûr – d’une étrange substance verte sur les chaussures de la femme.

Pendant qu’elle l’analyse et surprend Koening par son efficacité, Daisy interroge Yoyo sur son état, parce qu’elle s’est bien rendue compte qu’elle aurait pu empêcher la bouteille de vin de se casser très facilement en utilisant ses pouvoirs. Seulement voilà, Yoyo n’utilise plus ses pouvoirs, se figeant… peut-être à cause des Skrills. Décidément.

La saison fait en tout cas du bon travail pour nous rappeler tous les détails de son passé, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup, avec un épisode qui reprend tout de suite sa place dans le MCU. La saison 6 en est sortie bizarrement, la saison 7 y revient : voilà donc nos agents qui aident Hydra à obtenir la formule de super soldat qui permettra la création de Red Skull.

Pour se faire, ils n’ont pas le choix d’embarquer Koening avec eux, ce qui explique probablement pourquoi le S.H.I.E.L.D avait lui aussi une longueur d’avance sur l’Histoire, par moments. Après tout, dans cet épisode, Koening a un joli cours d’Histoire avec des références à la 2nde Guerre Mondiale et un aperçu de la technologie des décennies à venir.

L’épisode revient également comme promis par le cliffhanger précédent sur le cas de May, qui se réveille finalement d’un cauchemar sur Izel pour mieux se rendre compte qu’elle est dans un caisson de soin. Elle ne supporte pas spécialement la situation et refuse d’écouter Enoch qui lui conseille de rester dans le caisson plutôt que faire son sport pépère, sur les bons conseils de Jemma.

Il n’est pas évident de faire en sorte que May l’écoute, toutefois, même en parlant de « Docteur Simmons ». Il faut dire qu’elle n’a jamais rencontré Enoch officiellement… Ainsi, quand elle entend ses amis à la radio, elle décide de se changer et de partir à l’attaque, voulant absolument aller les aider, alors même qu’elle reconnaît ne rien sentir. C’est très étrange, mais ça a l’avantage de nous rendre la May de la saison 1, plutôt froide et sans sentiment.

Oh, ça n’a pas que des avantages, notamment lorsqu’on se retrouve avec une May qui veut absolument sortir du vaisseau et un Enoch qui a pour mission de l’en empêcher. Les alliés peuvent ainsi entamer un petit combat. Autant je n’arrête pas de dire que les chorégraphies de combat me manquaient en ce moment, autant je trouve les enjeux de cette scène un peu pétés.

C’est cool à regarder, mais ça n’a pas grand intérêt puisqu’on sait qu’Enoch est plus fort qu’elle, même si elle fait vraiment plaisir à lui casser la gueule. On le voit venir à des kilomètres, mais elle ne le tue pas, puisque Coulson l’interrompt en plein milieu de son petit cassage de tronche. Dommage : on savait déjà que l’équipe débarquait avec Koening au vaisseau. Bon, d’ailleurs, c’est très drôle de voir Koening découvrir le futur pour de vrai, avec un vaisseau et des hommes-robots (Enoch). J’ai bien ri, et c’était un très bon mix pour nous dédramatiser la situation pourtant hyper dramatique de May plus robotique que Coulson qui en est un : non seulement, elle n’est pas surprise de le voir en vie, mais en plus, elle lui dit qu’il ne l’est toujours pas. Outch.

Ce n’est pas le plus gênant pourtant avec ce retour au vaisseau. Le plus gênant, c’est que Jemma nous balance soudainement qu’ils ont moins de vingt minutes pour tous se réunir parce que c’est le temps qu’il leur reste à passer dans les années 30. Après ce temps-là, la fenêtre se refermera et ils resteront coincés à cette époque. Je sens que la saison va être compliquée avec ces fenêtres qui peuvent annoncer leur fermeture à n’importe quel moment, dans 20 minutes comme plusieurs mois. C’est une bonne idée, je trouve, mais ça promet des sacrifices douloureux en cours de route (à la Endgame ?).

En attendant d’en arriver là, le Zéphyr se rapproche bien vite de la location de Mack et Deke. Cela permet à Daisy d’entrer en contact avec Deke et de lui raconter tout ce qu’elle sait sur Freddy Malick, espérant pouvoir pousser Deke à le tuer. C’est effectivement ce qu’il avait l’intention de faire, mais il respecte malgré tout l’autorité de Mack. Il aura toujours du mal ce Directeur, le pauvre.

De toute manière, au moment où Deke décide de préférer l’ordre de Daisy à celui de Mack, il est trop tard : les Chronicons, toujours déguisés en policiers, débarquent pour tuer eux aussi Freddy sans y parvenir. Le S.H.I.E.L.D et les Chronicons s’affrontent tellement que Freddy peut finalement faire sa livraison, sans que Koening ne parvienne à l’en empêcher. Tout ce qu’il récolte, c’est une blessure par balle superficielle et un nouvel allié nommé Enoch, pour un bon et long moment.

En effet, la série se débarrasse d’Enoch pour le moment : tous nos agents réussissent à rejoindre le Zéphyr à temps, mais Enoch ne court pas assez vite pour voyager avec eux vers une autre période de l’Histoire que nous ne connaîtrons pas encore. C’est le genre de conclusion qui donne envie d’être Koening : il finit avec Enoch qui accepte de lui raconter le futur et ce qu’il sait sur le S.H.I.E.L.D ou les Chronicons. Lui, au moins, il a plus d’infos que nous, qui restons en suspense total sur ce que réservera la série la prochaine fois qu’on la retrouvera.

Autrement, du côté des théories pour la suite – arrêtez-vous de lire si vous ne voulez pas savoir ce que j’imagine, donc, parce que qui sait ? ce sera peut-être un spoiler – l’insistance autour du temps suffisant passé par Jemma en fin de saison précédente pour mettre au point toute la mission de cette saison finit par me poser vraiment question. On ne nous dit pas tout, Fitz n’est toujours pas là et on a tout de même une intrigue qui nous prouve que les métamorphes existent… Je commence à vraiment sentir super mal les choses pour Jemma. Si elle n’était pas ce qu’elle prétend être ?

Plus logiquement, j’imagine bien un épisode nous révélant que Jemma et Leo ont vécu toute leur vie à créer tout ça, qu’ils sont morts de vieillesse et que Jemma est juste une LMD elle aussi, qui combinerait les souvenirs de Fitzsimmons. Moins kiffant, mais plausible aussi : elle pourrait être la fille de Jemma et Fitz, donc la mère de Deke, mais ce serait gros qu’elle lui ressemble trait pour trait. En tout cas, je ne le sens pas, ça semble être leur nouveau « it’s a magical place » de dire qu’elle a eu assez de temps pour tout faire… On verra bien, je vais éviter de me faire spoiler si possible !

Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D (S07)

Synopsis : La fin de saison 6 promettait une toute nouvelle intrigue pour la dernière saison de la série qui commence avec un petit voyage de notre équipe préférée dans… les années 30, en pleine prohibition. Normal.

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Pour commencer, faut-il vraiment que je présente encore la série et les raisons pour laquelle j’aime la retrouver chaque année ? Il s’agit là assez clairement d’une de mes séries préférées et son départ en 2020 signifie juste pour moi qu’il s’agissait d’une des séries à voir dans la décennie 2010-2020, et puis voilà. D’ailleurs, une page de la télévision semble vraiment se tourner en ce qui me concerne en 2020 avec l’arrêt de la majorité de mes séries préférées, mais bon.

Avant d’être triste, je suis bien content de pouvoir savourer ce retour – quitte à mettre de côté tout le reste et les incertitudes de la vie en plein déconfinement. Je n’ai pas trouvé meilleur remède au stress et à la migraine ophtalmique qu’aller m’installer sur le premier canapé que je trouvais pour regarder cet épisode – bon, OK, pour la migraine, j’ai plutôt fait une énorme sieste, mais vous voyez le délire, je pense.

Quant à la série, eh bien, c’est sans surprise : je sais directement que je vais adorer cette saison, je le disais d’ailleurs dans l’article de ce matin, qui avait vocation à résumer les pistes ouvertes pour cette septième saison…

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Bref, il est temps de me plonger dans cette nouvelle intrigue !

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S07E01 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !
S07E02 – Know Your Onions – 17/20
Ma machine à théories a eu le temps de se remettre à route face à cet épisode qui est génial, mais laisse moins de place à la surprise et plus de places à quelques longueurs et scènes superficielles. L’ensemble reste très solide et permet de discerner la future construction de la saison, un peu à la 12 monkeys ou Future Man d’ailleurs. C’est très plaisant et j’ai toujours aussi hâte d’être au prochain épisode pour voir où les scénaristes vont décider de nous amener.
S07E03 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.
S07E04 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.
S07E05 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.
S07E06 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.
S07E07 – The Totally Excellent Adventures of Mack and the D – 18/20
La série continue de tirer profit de son intrigue pour partir dans tout un tas de délires qui lui vont à ravir, avec un bon lot de parodies et de développement de ses personnages. C’est surprenant comme choix de duo et d’épisodes, mais force est d’avouer que cela fonctionne à merveille et qu’on s’éclate énormément avec cet épisode qui ne se prend pas au sérieux. J’approuve totalement ce que je viens de voir là !
S07E08 – After, Before – 19/20
La saison continue de me surprendre en ayant de très bonnes idées à explorer des pans de la série que je ne m’attendais pas à voir ou revoir. Vraiment, c’est une réussite, avec un épisode qui prend le temps de développer ces personnages, d’avancer son fil rouge et ses arcs narratifs en parallèle, tout en gérant une structure un brin casse-gueule à expliquer… mais à laquelle j’accroche parfaitement. Je sens que la critique va servir au moins !

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S07E09 – As I Have Always Been – 20/20
Non mais alors là, je ne sais juste plus comment crier tout mon amour de la série et de cette saison finale qui est définitivement la meilleure de la série. Cet épisode à lui seul concentre tout ce qui fait que j’adore la série et nous prouve à quel point nous sommes attachés aux personnages, tout en nous préparant à la fin. Je n’étais pas prêt pour cet épisode, mais je ne le suis jamais pour ce type d’épisode de toute manière. C’était excellent.

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S07E10 – Stolen – 20/20
Sont-ils seulement sérieux à gérer leur saison comme ça ? C’est tellement satisfaisant comme intrigue. Je n’étais pas 100% convaincu avant de lancer l’épisode par les choix opérés autour de la mi-saison, malgré les notes précédentes, mais là, tout est impeccablement justifié et fonctionne très bien. Le niveau de maîtrise de la saison est tout bonnement impressionnant, tant du côté de l’écriture que du jeu d’acteur, en passant par la production. C’est merveilleux, tout simplement.
S07E11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.

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S07E12 – The End is at Hand – 18/20
L’épisode n’a pas pris la direction que j’en attendais, mais il fonctionne très bien pour mettre en place le tout dernier épisode de la série. Seulement voilà, il faut justement préparer le terrain et ça se sent : l’équipe derrière la série se permet un peu moins de liberté et de fun que d’habitude de manière à s’assurer que tout soit fait à temps. C’est heureusement le cas et c’est heureusement génial à suivre !
S07E13 – What We’re Fighting For – 19/20
Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.

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