Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… J’ai carrément oublié de publier cet article, de mieux en mieux !
Étiquette : Challenge Séries 2020
Vus cette semaine #02
Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Et cette nouvelle année est déjà une cata, même si j’ai respecté les diffusions de mes hebdos…
Mardi
Manifest – S02E01 – Fasten Your Seatbelts – 17/20
C’est un vrai plaisir de retrouver cette série qui est toujours aussi divertissante et propose un épisode dans la veine de ceux de la saison 1. Il faut se remettre les intrigues en tête, c’est sûr, mais les personnages nous aident bien à le faire et la fluidité de l’écriture est toujours aussi bonne. Par conséquent, j’ai presque l’impression de ne jamais avoir quitté la série. Je suis content qu’elle soit de retour ; beaucoup moins de voir que les audiences américaines ne suivent pas spécialement.
Mercredi
Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E01 – Pilot – 17/20
Il y a de grosses ficelles et des simplicités dans les relations mises en avant au cours de l’épisode, mais l’idée de base de la série est vraiment bonne et elle parvient en un épisode à venir titiller les émotions en s’appuyant sur de bonnes chansons. Sans être incontournable, ce sera donc, je pense, un excellent divertissement.
NCIS – S17E11 – In the Wind – 17/20
Si l’intrigue policière de l’épisode manque franchement de pep’s et de crédibilité (et aussi d’une bonne conclusion, d’ailleurs), cet épisode a su frapper juste du côté des émotions et des développements de personnages. Qui aurait cru qu’après plus de cinq ans sans regarder la série, elle arriverait encore à me toucher comme ça ! Non, vraiment, il faut que je rattrape les saisons qui me manquent !
Vendredi
The Good Place – S04E10 – You’ve Changed, Man – 18/20
Retour réussi à quelques épisodes de la fin de la série. On sent bien que cette fois, on se dirige vers la fin naturelle de la série, même si les scénaristes en profitent à nouveau pour nous partager un tas de bonnes idées, de scénarios possibles et de répliques ou gags efficaces. C’est chouette comme tout, vraiment.
Challenge Séries 2020
Allons bon, c’est déjà raté pour les séries dont je voulais voir un épisode par semaine, c’est malin ! :’)
Crazy Ex-Girlfriend – S01E01
Épisode 1 – Josh Just Happens to Live Here – 17/20
C’est un pilot efficace, il n’y a pas à dire, et je suis plutôt bien convaincu, mais je sens que la série n’a pas encore atteint tout son potentiel. L’histoire est sympathique, mais je me pose quelques questions quand même et j’ai hâte de voir ce que donnera l’ensemble de la saison, voire de la série. Du côté des chansons, c’est sympa, ça reste en tête, mais ce n’est pas encore incontournable pour moi. Je ne doute pas que ça pourra le devenir, par contre.
> Saison 1
Spoilers

So weird, right ?
Oula, la série commence bien différemment de tout ce que j’imaginais avec une scène de spectacle musical pas si réussie dans laquelle Rebecca, l’héroïne de la série, n’est pas castée comme personnage principal… cela nous situe bien le personnage, qui est déjà à fond dans une sorte de folie inexplicable et qui nous soule son copain du moment, Josh.
Même sans le synopsis de la série, on sait immédiatement vers quoi on se dirige : Josh étant soulé, il va rompre, alors même que Rebecca est totalement amoureuse de lui. La scène de la rupture est bien triste, et ça fait de la peine pour Rebecca qui se retrouve à devoir supporter sa mère alors qu’elle est en larmes.
Dix années plus tard, Rebecca n’a plus d’appareil dentaire, mais elle est encore plus dépressive qu’avant, avec des antidépresseurs, une mère toujours aussi soulante et une vie loin d’être heureuse. Au travail, elle apprend toutefois qu’elle va être promue et être nommée partenaire. La nouvelle a beau être bonne, elle ne la rend pas spécialement heureuse. Tout ce que ça fait, c’est que ça lui donne une crise d’angoisse.
Elle fuit son boulot pour reprendre ses esprits et tenter d’utiliser ses anti-dépresseurs, mais c’est un échec. Tout ce qu’elle obtient à la place, c’est alors un signe divin et une série qui vire vite à la Ally McBeal, et c’est un vrai compliment : un panneau publicitaire lui demandant quand elle a été heureuse pour la dernière fois (la harcelant, en fait) ; un rayon de soleil et hop, elle aperçoit Josh de l’autre côté de la rue.
Dix ans ont passé, mais elle n’hésite pas une seule seconde à traverser la rue pour aller lui parler, lui courant limite après. C’est un peu dingue, mais au moins, il est heureux de la revoir – et il dit même qu’il la trouve sexy. Oh, on sent qu’il fait la conversation et que ça l’embête vraiment d’être en plein déménagement quand il tombe sur elle, mais ce n’est pas plus fou que ça comme ça.
Pourtant, de retour au travail, on propose donc à Rebecca d’être promue, de manière officielle cette fois… mais cette fois-ci, elle refuse très clairement la proposition, parce que le temps lui a dit qu’il était temps d’aller vers un autre temps. C’est une explication claire, ça, dis donc, et ça laisse sa boss dans l’incompréhension la plus totale.
En deux temps, trois mouvements, la voilà donc qui change de vie et déménage à West Covina, dans un numéro musical plein de bons gags, de figurants qui dansent et d’une héroïne qui s’aveugle sur les vraies raisons de son déménagement. Selon elle, c’est donc une coïncidence si Josh habite dans sa nouvelle ville. Bien sûr. La chanson fonctionne vraiment bien : elle est entêtante, pleine de petits moments marrants et la réalisation est assez dingue pour une série qui a pour ambition de revenir à l’écran chaque semaine avec ce genre de numéros (ça va jusqu’à utiliser une grue, eh, c’est marquant).
Une fois débarrassée de ses antidépresseurs et de sa mère, en lui raccrochant au nez, Rebecca est donc prête pour sa nouvelle vie. Pas moi : se débarrasser de ses médicaments comme ça, je ne sais pas, mais ça me paraît une mauvaise idée, surtout après un changement aussi radical. On verra bien, mais ça m’a d’autant plus posé problème qu’elle le fait juste avant d’envoyer un SMS à Josh… qui ne lui répond évidemment pas de la nuit.
L’avantage de la Californie, c’est qu’elle n’a aucun mal à retrouver du travail, puisqu’elle est une avocate de renom et que les meilleurs avocats sont de l’autre côté des États-Unis. J’ai tout de suite accroché à l’humour qui se dégage de son nouveau patron, appelons-le Chef du coup, et de l’ensemble de sa firme.
Son arrivée provoque rapidement l’incompréhension de Paula, qui cherche à comprendre ce qu’elle fait là et est hyper hypocrite, ce qui ajoutera tout ce qu’il faut de gags à l’ensemble, et de Mrs Hernandez, la directrice de la communication… parfaitement muette. La série est pleine de gags et d’ironie, mais qu’est-ce que j’ai foutu à passer à côté pendant tout ce temps ?
Non seulement, elle a un boulot directement en Californie, mais en plus, le Chef a besoin d’elle pour l’aider dans son divorce, ça tombe bien, quand même. Cela fera sûrement une sous-intrigue de la saison 1, et ça permet de dessiner un peu mieux la firme pour laquelle elle travaille.
La série porte bien son titre, quand même, parce que Rebecca est assez folle pour se rendre dans le même bar que Josh quand elle reçoit une notification lui indiquant dans quel bar elle est. Sur place, elle rencontre Greg, le barman, qui la renseigne sur Josh tout en ayant un sérieux crush sur elle, surtout qu’elle l’ignore complètement. Oh, Greg, tu vas vite devenir l’un de mes personnages préférés si tu continues comme ça.
En bref, Rebecca se retrouve donc invitée à la même soirée que Josh et, de retour au travail, elle déchire tout et énerve encore plus Paula parce qu’elle est incapable de deviner la raison de sa présence et que Rebecca ne lui dit pas la vérité. Paula s’amuse donc à fouiller dans son bureau alors que Rebecca se prépare pour sa soirée avec une nouvelle chanson bien délirante et toute en ironie sur ses préparatifs pas sexy du tout, alors que la chanson, elle, l’est. Bon, ils enchaînent aussi dans les clichés, mais ça fonctionne vraiment bien (et ça prépare le terrain à un gag final qui m’aura fait sourire, aussi).
Et puis, ça permet d’arriver rapidement à la soirée où Rebecca espère revoir Josh, mais est coincée avec le barman, qui commence à se douter qu’elle est un peu obsédée par Josh, quand même. Pour détourner son attention, elle se jette donc sur Greg, l’embrassant et le trimballant d’une pièce à l’autre – jusqu’à la chambre ! – dans l’espoir de retrouver Josh.
Greg n’est pas dupe et lui annonce alors que Josh n’est pas célibataire, ce qui finit par faire pleurer Rebecca qui assure pourtant ne pas être là pour lui et est prête à coucher avec Greg pour le prouver. Ce dernier renonce pourtant à l’idée de profiter de Rebecca – ce qui lui fait gagner encore plus de points à mes yeux – et décide de la raccompagner chez elle. Bon, en même temps, si elle était retombée si vite sur Greg, ça aurait plombé toute la série ; faut faire monter l’impatience.
En tout cas, la soirée devient encore plus dingue juste après ça, parce que Paula s’y trouve elle aussi – elle a bien stalké Rebecca en fouillant dans son ordinateur et elle veut lui faire reconnaître qu’elle est là pour Josh… ce que Rebecca refuse de dire aussi explicitement. Pourtant, elle a beau dire que ce n’est pas le cas, on sent bien que c’est le cas et que son explication ne tient pas la route.
Rebecca finit donc par comprendre qu’elle est totalement folle, et probablement stupide… mais elle est interrompue dans la panique qui l’envahit par Paula elle-même, lui assurant qu’elle ne peut pas dire que son amie est stupide. Si ce n’est pas mignon, ça ! L’amitié qui se lie ici est clairement sympathique et nécessaire pour le personnage qui sort donc de sa solitude – mais pas de sa folie. J’ai un peu un problème avec Paula d’ailleurs, parce que si elle est attachante, je ne pense pas qu’encourager Rebecca dans sa folie soit vraiment un bon plan. Le titre que j’avais toujours vu comme ironique commence à me questionner.
L’épisode se termine en revanche à merveille avec Rebecca recevant un SMS de Josh, enfin, qui lui propose « un dîner 😊 ». Ah, les relations amoureuses, c’est d’un compliqué. Un message suffit à la faire rougir et à se faire un million de films… alors que, bon, rationnellement, ce n’est jamais qu’un smiley et ça ne veut rien dire.
Quoiqu’il en soit, c’est vrai que c’est suffisant pour donner envie de revenir voir la suite !
> Saison 1
One Day at a Time – S01E01
Épisode 1 – La Quinceañera – 20/20
En un épisode, la série parvient à instaurer les personnages et leurs dynamiques, nous faisant passer du rire aux larmes, parfois des larmes au rire. OK, c’est bon, un épisode suffit à comprendre le succès de cette comédie qui est effectivement excellente dans ce qu’elle apporte, à la fois du côté des sujets qu’elle traite, suffisamment originaux (l’intégration culturelle, la working class, la dépression) pour rendre bien plus touchants ceux que l’on a déjà vu et revu (l’adolescence, les relations familiales), et dans ses gags ou répliques percutantes. Un par semaine ? Ce n’est pas forcément gagné !
> Saison 1
Spoilers

Your daughter does not want to have a quinces.
Oula, mais c’est que je suis totalement rouillé dans les critiques ! Je me suis fait déborder par le rythme de cette comédie tellement j’étais en train de suivre ce qu’il se passe, c’est malin. Bon, rapidement, les premières impressions : le générique est vraiment sympathique, je sens que ça m’aidera à accrocher à la série au fil des semaines ; contrairement aux rires et autres réactions entendues pendant toute la série. J’ai toujours un peu de mal avec ça, mais j’ai tenu devant plein de séries qui l’avaient, alors pas de raison.
Les personnages ? Difficile de se faire une idée pendant la première scène, puisqu’on ne découvre que l’héroïne, Pénélope, qui réussit à être bien marrante avec son patient lourd qui la drague, mais qui n’est pas encore super drôle. Eh, sur une vraie chaîne, ça aurait plombé l’audience, mais comme on est sur Netflix, ce n’est pas bien crave, tout le monde a forcément continué !
En plus, dès la deuxième scène, c’est tout de suite beaucoup mieux puisqu’on se retrouve dans la maison familiale, et que les interactions familiales sont déjà excellentes. L’infirmière qu’on vient donc de rencontrer vit donc avec son fils plus intéressé par son ordinateur, sa fille adolescente et sa mère ; la abuelita qui a tout ce qu’il faut pour devenir immédiatement un personnage qu’on adore – à savoir un franc-parler et un espagnol qui me fait bien plaisir, parce que j’arrive à la comprendre, contrairement à sa petite-fille, Elena.
Cette dernière n’est donc pas très douée du tout en espagnol, contrairement à Alex, son frère qui a marqué plein de points dans l’humour de petit frère insupportable au sein de cette scène, entre ça et son inquiétude d’être dans une famille de pauvre.
Il faut dire qu’il y a de quoi s’inquiéter : sa mère refuse de lui acheter cinq paires de basket et achète de la nourriture quasi périmée. Toute l’intrigue d’Alex tourne autour de ces paires de baskets et il s’impose rapidement comme un petit génie de l’humour et des solutions foireuses avec l’achat de plein de baskets qu’il compte retourner. C’est « presque » du vol. Il m’a bien fait rire, jusqu’à ce qu’il aille trop loin en parlant de son père qui donne pourtant plein d’argent à sa mère.
Bim, la scène d’introduction prend alors tout son sens : Penelope est une mère célibataire dont le mari est retourné en Afghanistan alors qu’il n’y est plus soldat. Et si on se marrait vraiment bien dans le début de l’épisode, c’est tout de suite beaucoup plus triste quand elle doit recadrer son fils sur le sujet, puis qu’elle enchaîne immédiatement avec sa fille, Elena, qui a foiré volontairement un contrôle pour se faire entendre.
Oui, car l’intrigue principale de l’épisode, c’est en fait que l’anniversaire de ses quinze ans pose un problème à Elena, parce que la famille est cubaine et qu’il y a une tradition cubaine qui consiste justement à faire une grande fête aux quinze ans des jeunes filles qui deviennent alors femmes. Tout cela permet d’excellentes blagues (“ironically it happened on first period”), mais aussi une approche toute originale de l’intégration culturelle, avec une grand-mère (et une mère) qui tiennent aux traditions et une ado bien plus moderne que ça.
J’ai vraiment beaucoup aimé cette introduction qui donne bien le thème de la série et fait fonctionner à merveille l’ensemble de la famille. Ses enfants, qu’elle aime plus que tout (et ça se voit à l’écran), la rendent chèvre et on passe alors au lundi matin où notre héroïne retourne au travail et où l’on comprend pourquoi on lui conseille des anti-dépresseurs, quand même. Parce que oui, Pénélope est aussi pas loin d’une vraie dépression, au milieu de tout l’humour que nous balance la série – notamment dans la manière dont elle nous propose un chouette débat mère/fille avec des rôles inversés !
Pour l’aider dans l’éducation de ses enfants, Pénélope peut donc compter sur sa mère et sur les anti-dépresseurs, mais aussi sur son propriétaire omniprésent, Schneider, qui apporte sa touche d’humour lui aussi, à vouloir bien faire dans l’éducation des enfants, mais à surtout aimer pouvoir s’imposer régulièrement dans la famille (au cours de cet épisode, c’est parce que l’évier de cuisine est bouché). Cela n’empêche pas Pénélope d’avoir une scène hyper touchante où elle craque face à sa mère, avant de parvenir à résoudre tous ses problèmes. Une chose est sûre, après une demi-heure, ces personnages ont déjà trouvé le moyen de se faire une place dans nos cœurs et si tous les épisodes sont à ce niveau, ça va être une vraiment bonne découverte – mais je n’en doute plus, vu comme elle m’est conseillée !
> Saison 1


