Ben si, on peut spoiler l’Odyssée, la preuve :

Salut les sériephiles,

J’ai vu cette semaine passer des tweets qui se moquaient de personnes craignant de se faire spoiler L’Odyssée, parce que ahahah c’est une histoire que le monde entier connaît. OK, une fois de plus, je vais faire une remise au point : un spoil, ce n’est pas que ça : ce sont aussi les choix de réalisation, le casting (bon, ça, difficile d’être passé à côté, d’accord), les coupes inévitables de l’adaptation, tout ça, tout ça. J’en étais déjà convaincu avant de voir le film, je le suis encore plus après visionnage. Bref, il y aura des spoilers dans l’article, c’est sûr et certain. Je préviendrai avant d’en donner, vous pouvez lire le début pour avoir mon avis…

Un casting au top pour un excellent film, MAIS…

Là aussi, ce n’est pas aussi évident qu’il y paraît. Si je simplifie au maximum, en sortant de la séance, j’ai écrit ce message qui dit tout : c’est un excellent film au casting parfait et on ne s’ennuie pas des 3h, mais putain, c’est un exploit de foutre en l’air à ce point des épisodes-clés connus du monde entier et d’éclater encore plus la chronologie du bordel.

Voilà. Le film est génial, mais c’est précisément pour cette raison que ses choix d’adaptation ratés me frustrent autant. Bon, après, c’est le problème des adaptations, je suppose. D’un côté, je me plains du live-action de Vaiana qui reprend presque trop plan par plan (hum, pas You’re welcome) le film d’animation, de l’autre, je me plains de L’Odyssée qui prend trop de libertés, donc.

Certes, Christopher Nolan tient près de trois heures sans provoquer le moindre ennui, ce qui n’était pourtant pas gagné avec une histoire dont on connaît déjà les principales étapes. Il aligne surtout un casting si parfait qu’il paraît impossible : Matt Damon, Anne Hathaway, Tom Holland, Robert Pattinson, Lupita Nyong’o, Charlize Theron… Aucun ne semble simplement présent pour ajouter un nom sur l’affiche (pour ça, il y a Zendaya, déception !), et chacun trouve naturellement sa place dans cette gigantesque fresque.

Spoilers

Personne ne comprendra ce choix

La rencontre avec le Cyclope constitue ma plus grosse déception. Nolan garde la grotte, le monstre qui dévore les compagnons d’Ulysse et l’œil crevé, mais il retire pratiquement tout le reste. Plus de « Personne m’a crevé l’œil », plus de Cyclopes trompés par la réponse de Polyphème et, surtout, plus d’Ulysse incapable de résister à l’envie de révéler son véritable nom une fois qu’il pense avoir gagné. C’est franchement du grand n’importe quoi. Je vois bien que le but est de nous surprendre (l’esthétique du Cyclope à la tête de bite suffisait, non ?), mais on ne vient pas voir l’adaptation d’un texte aussi mythique pour être surpris.

Franchement, le choix me laisse plus que perplexe. Oh, oui, j’ai aimé la réplique d’Ulysse sur les fourmis, ça passe très bien, mais ça ne justifie pas piétiner à ce point cet épisode de l’Odyssée. C’est l’un des plus célèbres pour une bonne raison, quoi. Toute la scène repose sur la contradiction fondamentale du personnage : son intelligence lui permet de survivre, mais son orgueil transforme immédiatement sa victoire en catastrophe. Ulysse échappe au Cyclope grâce à sa ruse, puis provoque lui-même la colère de Poséidon parce qu’il veut que son exploit lui soit attribué. En supprimant cela, Nolan ne raccourcit pas seulement l’épisode, il le vide de son sens et de son intérêt. Malheureusement, il y a d’autres épisodes qui semblent bâclés (Les Lestrygons ?) ou mal compris (Les Enfers ?!!) par Nolan. C’est étonnant de reprendre une histoire connue et analysée dans le monde entier pour y coller ses intentions à ce point et cracher sur le matériau qu’il a pourtant voulu adapter ? Au moins, il y a une vision. Juste, je n’ai pas sa vision.

L’Odyssée ou L’Iliade ?

Les choix portant sur la chronologie m’interrogent encore davantage. L’Odyssée n’est pas un récit parfaitement linéaire, loin s’en faut. Le voyage d’Ulysse est en grande partie raconté après coup aux Phéaciens, alors que le poème commence à Ithaque auprès de Télémaque. Le problème n’est donc pas que Nolan bouleverse la linéarité de l’action. Le problème est que cette nouvelle construction finit par être un étonnant mélange difficile à suivre. On a des récits enchâssés à n’en plus finir, en fait. J’ai adoré les transitions qui se font simplement et paraissent naturelles, fluides : à chaque fois, on a une réplique qui nous introduit la partie suivante.

Malheureusement, ça ne permet pas de se faire une idée du temps qui passe, du coup. Pire, on revient sans cesse à des événements de la guerre de Troie, quitte à empiéter un peu sur L’Iliade. Je me suis demandé à un moment s’il n’avait pas envie d’adapter L’Iliade et si on allait avoir certains passages qui n’avaient rien à faire là. Le film décide de montrer la chute de Troie et tout ce qui concerne Ulysse – ce n’est pas la première adaptation à le faire évidemment et c’est dans L’Odyssée, mais ici, ça semble être un vrai refrain. Il faut dire que c’est aussi le message que l’adaptation veut faire passer. Mais à vouloir tout raconter, Nolan consacre énormément de place à Troie tout en réduisant (ou supprimant) certains épisodes emblématiques du voyage à leur version la plus élémentaire. Et Athéna sert tellement à rien ? Choqué, déçu.

Les réussites

Là où cette transformation devient vraiment intéressante, c’est dans le regret qu’elle ajoute au personnage. Le film ne présente pas simplement Ulysse comme un héros impatient de retrouver son royaume, sa femme et son fils. Nous sommes loin de cette caricature, avec plutôt un homme profondément marqué par ce qu’il a imaginé et provoqué à Troie, incapable de considérer le massacre comme une simple victoire militaire. Au fond, c’est là que se trouve la véritable modernité de cette adaptation. Nolan ne veut pas seulement célébrer l’homme rusé qui triomphe de tous les obstacles, il s’intéresse à celui qui doit vivre avec les conséquences de ses décisions et se demander s’il mérite encore de rentrer chez lui.

Cette culpabilité donne au film une cohérence. Les morts de Troie, les compagnons qu’Ulysse perd les uns après les autres et les reproches qui lui sont adressés sont modifiés en cours de route pour coller à ce message, et tant pis pour les moments cultes (Personne, sa mère aux Enfers, etc.)…

Pardon, j’ai dit que je me concentrais sur les réussites. Il y en a d’autres, heureusement ! J’ai adoré la vision proposée de Circé. Ce n’est pas du tout ce que j’en aurais fait, mais la scène de la transformation est efficace et tout ce segment était une vraie bonne découverte. De manière plus générale, personne ne sera surpris de découvrir que j’ai adoré le choix qui est fait de se concentrer davantage sur Télémaque.

Déjà, Télémaque est un personnage que j’aime beaucoup dans le mythe, mais en plus, il est interprété par Tom Holland. Et à l’exception de sa scène de retour, j’ai adoré l’interprétation de Tom Holland, forcément. Je suis amoureux, ça ne change pas d’un film à l’autre : quel acteur ! Je sais, c’est paradoxal : ça ne fait pas exactement partie du mythe tout ça, mais écoutez, ça a marché sur moi.

Quelle actrice, aussi, qu’Anne Hathaway ! Je ne misais vraiment pas sur elle, pourtant son interprétation de Pénélope était impressionnante de justesse. Oh, et cette petite touche de féminisme qui fait dérailler l’Odyssée ? Il est temps de lui rendre sa voix, merde, c’est donc bien joué, même si un peu forcé.

Ce ne sont pas les seuls à vraiment gérer, hein. Je trouve que Matt Damon fait bien le taf, mais tous les rôles secondaires ont tendance à lui voler la vedette (Hélène ! Calypso ! Tous !). Il y a tellement de monde que je n’ai pas pris le temps encore de faire une petite place à Robert Pattinson, mais il s’en sort très bien aussi, malgré un scénario pas évident sur la fin (franchement, le coup des armes, le pauvre, c’est en trop !).

Dernière réussite dont j’ai envie de parler, encore et toujours : la musique de Ludwig Göransson. C’est un génie de la musique depuis des années à mes yeux (et mes oreilles surtout), mais il le confirme une fois de plus. Ce ne fut pas une surprise de voir son nom au générique final (pas de scène post-générique, évidemment, hein). Ce qui est le plus efficace est à mon sens les scènes de bataille lors desquelles la musique arrive à être étouffante. Nolan gère bien le son, et ça ne lui était pas arrivé depuis fort longtemps. J’ai pu entendre toutes les répliques du film sans avoir à galérer et les bruitages des combats avec la musique étaient top ! Et ça, ça fait plaisir.

Une adaptation frustrante, un film réussi

Avant de conclure l’article, il faut quand même que j’évacue tout de suite un dernier point : JE SAIS, je n’ai pas vu le film dans le format voulu par le réalisateur, blablabla. Soyons honnêtes : avec quarante cinémas dans le monde, c’est une forme d’élitisme ridicule et inutile à mon sens de persister à faire des films dans ce format. Certains se sont obstinés avec la 3D, lui c’est ce format, OK cool. Cela ne se sent pas tellement quand on le voit recadré différemment.

Bref, une fois de plus : j’ai adoré le film tout en étant profondément déçu par ce qu’il fait de plusieurs moments essentiels de L’Odyssée. Il faudrait être de mauvaise foi pour nier l’ampleur du spectacle, l’efficacité du film (putain, Nolan sait ENFIN gérer le son) ou la perfection du casting. Il faut néanmoins une autre forme de mauvaise foi pour prétendre que l’on peut retirer « Personne » de la scène de Polyphème sans lui enlever une bonne partie de son intérêt.

Oppenheimer : trois longues heures (qui valent quand même le coup)

Salut les cinéphiles,

Cette semaine, comme tout le monde, j’étais face à un dilemme cinématographique de taille : Barbie ou Oppenheimer ? Deux films aux antipodes l’un de l’autre, l’un promettant une plongée dans l’univers rose et pailleté de la poupée la plus célèbre du monde, l’autre nous invitant à explorer les méandres sombres et complexes de la création de la bombe atomique. Ma solution ? Voir les deux, bien sûr ! Initialement, Barbie devait ouvrir le bal dès mardi soir, mais suite à un contretemps, je n’ai pas pu me rendre à l’avant-première dans les délais. C’est donc finalement Oppenheimer qui a eu l’honneur de ma première séance de cinéma de la semaine.

Un scénario éclaté…

Oppenheimer se veut, comme son nom l’indique, une exploration de la vie de J. Robert Oppenheimer, le scientifique qui a joué un rôle-clé dans la mise au point de la bombe atomique pendant la Seconde Guerre mondiale. Un sujet lourd, complexe, qui promettait une plongée dans l’une des périodes les plus sombres et controversées de notre histoire…

Christopher Nolan, fidèle à lui-même, nous propose pour cela un film inutilement compliqué. Après Tenet, j’étais content de voir qu’il s’attaquait à un sujet historique : au moins, je connaissais un peu le sujet d’origine cette fois et j’avais quelques références, j’espérais donc être moins perdu que d’habitude. C’est sa marque de fabrique de tenter de nous perdre, et ça ne manque pas cette fois encore.

Malheureusement, je ne suis pas fan de cet aspect, surtout pour un film comme celui-ci. J’ai trouvé qu’il était nécessaire d’avoir quelques connaissances préalables sur le sujet parce que le film est un bordel sans nom avec des flashbacks et plusieurs timelines présentées en parallèle, sans qu’on nous donne les dates ou les noms des personnages à chaque fois.

Disons que ça nous demandait beaucoup de concentration pour tout retenir et je n’ai pas compris l’intérêt de cette approche non-linéaire. Parfois, on a certes du noir et blanc pour nous aider à nous repérer… mais sur un premier visionnage, on oublie inévitablement ce qui était en noir et blanc ou pas deux heures plus tôt, et comme il nous reste une heure à ingérer, ça finit par être juste un sacré bordel.

Un spectateur éclaté (de fatigue)

Parfois, ça fonctionne, notamment quand des scènes sont annoncées par des effets sonores parce que le personnage s’en souvient mais qu’on ne l’a pas encore vu, mais la plupart du temps, ça fait pétard mouillé (sans jeu de mot pour la bombe H promis) car on ne sait plus quand est… quand ?

Parfois, c’est donc une catastrophe. Ainsi, la dernière scène du film est retombée un peu trop à plat parce que je n’avais pas compris qu’elle se situait après un autre moment du film où le personnage principal parle à la même personne, et c’est donc franchement dommage. Peut-être que le problème venait de moi : j’y suis allé le mercredi soir, j’avais bossé une partie de la journée, je n’étais peut-être pas assez attentif. Mais bon, il me semble quand même qu’on est, comme toujours, très peu guidé dans ce film complexe qui dure 3h… J’en suis sorti extrêmement fatigué, pour pas grand-chose.

Un petit plus, tout de même : j’étais extrêmement soulagé par le mixage du son ! Dans Tenet, je l’avais trouvé horrible (je n’ai même jamais revu le film) car j’étais obligé de lire les sous-titres tout du long : on n’entendait pas les répliques des personnages. Dans Oppenheimer, au contraire, le son est bien géré, on entend toutes les répliques et le son d’ambiance est extrêmement réussi pour glacer le sang quand il le faut.

Des performances d’acteurs remarquables

Pour autant, et c’est évident avec un film de cette envergure, tout n’est pas à jeter, loin s’en faut. J’ai passé de bons moments au milieu de ces trois heures. Bien sûr, l’acteur principal, Cillian Murphy, est tout bonnement excellent, comme tout le reste du casting. Il s’en tire vraiment bien, je trouve, et propose un rôle qui nous fait oublier tous les autres. J’ai particulièrement aimé son duo avec Matt Damon, ce dernier sachant très bien comment s’effacer pour laisser briller son collègue. Un vrai plus dans ce casting cinq étoiles.

Dans le même genre, Robert Downey Jr est méconnaissable et prouve qu’il n’a pas besoin de l’humour d’Iron Man pour être un acteur génialissime. Il est loin du personnage de Tony Stark (même s’il y a des points communs dans cette quête et soif de pouvoir), et c’est tant mieux. Cela fait du bien de le retrouver dans un rôle très différent et j’espère qu’il continuera à proposer des performances où on ne l’attend pas.

Sinon, j’étais fasciné par leur incroyable Einstein et amusé de voir débarquer Devon Bostick (il est partout où je ne l’attends pas en ce moment, après la saison 2 de Most Dangerous Game) dans le casting. Par contre, quelle déception que son rôle soit si secondaire (clignez des yeux et vous le manquerez notre acteur de The 100)… Je ne sais pas à quoi je m’attendais en même temps. J’aurais aimé le même genre de présence que Rami Malek, mais chaque chose en son temps, il aura peut-être son heure de gloire au cinéma plus tard dans sa carrière.

Où sont les femmes ?

Autrement, je suis toujours aussi amoureux de Florence Pugh (comment ne pas l’être, surtout dans ce film ?). Par contre, mon plus gros reproche, comme souvent avec Christopher Nolan, c’est l’absence incroyable des femmes et des personnages féminins, qui sont super mal écrits. Oppenheimer est présenté comme un tombeur pourtant… mais non. Il y a des occasions manquées (plein !) : la femme d’Oppenheimer (Emily Blunt) est incroyable, elle a une scène d’une efficacité redoutable (et apporte l’une des rares touches d’humour du film), mais est complètement sous-exploitée. Florence Pugh ? J’ai l’impression que son personnage n’a été écrit que pour justifier de la présence de l’actrice nue dans le film. Elle doit vraiment avoir 90% de son temps d’écran nue, poitrine à l’air. En comparaison, Oppenheimer est nu (ou torse nu) à peine trois minutes…

En 2023, un tel déséquilibre ; un film qui ne passe pas le Bechdel Test et qui, en plus, se permet de nous montrer une scène où des scientifiques sont sexistes avec une femme qui s’en défend, comme pour nous montrer que eh, c’est parce que c’est à l’époque qu’il y a si peu de femmes… c’est juste non. Franchement, c’est dommage, surtout quand le film est en concurrence avec Barbie à côté (et que ça montre à quel point le propos de ce film est juste). Je sais bien que ça se justifie et que bien sûr, il y avait une majorité de scientifiques hommes, mais comme c’est souligné dans le film, les femmes ont également eu un rôle important à Los Alamos… Cela aurait pu être sympa de nous le montrer.

Un film qui peine à captiver

Non, désolé à tous les méga-fans de Nolan et/ou de ce film, mais ils n’ont pas réussi à captiver mon attention tout du long. C’est dommage d’ailleurs, parce que je l’attendais vraiment ce film et j’espérais que ça allait être le cas. J’ai trouvé la première partie très lente et longue à mettre en place. Une fois de plus, je me répète, mais il ne me semble pas que c’était un besoin de nous introduire le film avec des flashbacks enchâssés les uns dans les autres et sans que les périodes historiques ne soient mises en place.

3h, c’est long. Il y avait de quoi fournir 3h dans le film (et même plus), mais pour que ça fonctionne, il aurait fallu que ce soit plus limpide et fluide. C’est un style, on aime ou on n’aime pas. Sur des films comme Inception, j’aimais. Sur celui-ci… Je ne vois pas le besoin de compliquer le propos et de nous provoquer des migraines…

En revanche, une fois le premier essai de bombe passé, j’ai trouvé que le film accélérait vraiment son rythme et qu’il prenait toute sa dimension majestueuse. C’était à couper le souffle par moment, c’était incroyable dans l’enchaînement et extrêmement bien monté… mais en même temps, il était temps !

Faut-il le voir au cinéma ?

Oui, Oppenheimer est un film qui mérite d’être vu, malgré ses défauts. Au cinéma ? Je vous le conseille parce qu’il est beau côté esthétique et parce que ça nous plonge vraiment dedans… Disons que ce serait plus compliqué de se motiver à rester trois heures à fond sur son canapé – et que c’est le genre de film où on prend aussi le risque de passer plus de temps sur Wikipedia que devant le film quand on le regarde chez soi.

Pour autant, avais-je vraiment besoin de dire si je le recommandais ou non ? Tout le monde ira le voir de toute manière, et ce n’est pas plus mal pour se faire son avis. C’est un beau spectacle, c’est une réflexion glaçante sur notre propre humanité et sur l’homme en général (mais on ne s’attendait pas à autre chose et ça finit même par en être creux), on en ressort avec quelques frissons et la conviction que l’Homme est un idiot. Oppenheimer offre une réflexion intéressante sur l’humanité et la science. Cependant, attendez-vous à un scénario complexe et allez-y à tête reposée. Je douille vraiment pour ceux qui en ont fait leur vendredi soir. Ou pour ceux qui y sont en ce moment, parce qu’un dimanche soir ne me paraît pas idéal non plus !