The Winter King – S01E01 – 13/20

Heureusement que j’adore l’acteur principal, parce que ce n’est autrement pas très glorieux. Malheureusement, la série souffre de longueurs et a du mal à introduire correctement son intrigue, prenant trop de temps pour en venir à ce qu’on attend vraiment. En fait, c’est un premier épisode qui me donne plutôt l’impression d’être un deuxième, ou un troisième. Les enjeux ont besoin d’être éclaircis. Rapidement.

Spoilers

Arthur ramène au roi le cadavre de son demi-frère et héritier du royaume.


You hate us. But surely, surely, you hate the Saxons more.

AIE. Cela commence si mal : la série nous propose une première scène un peu cryptique, avec un rappel du contenu historique écrit comme dans un manuscrit d’époque et un gros plan sur son héros. L’avantage, c’est que son nom ne sera pas tu pendant longtemps : il s’appelle Arthur, il est joué par un acteur que j’adore et qui justifie à lui seul que je sois là. J’espère que la série à la hauteur pour me faire rester.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

La mort du prince

En vrai, ça commence plutôt bien pour ça : on découvre Arthur traumatisé par ce qui a dû être une bataille épique, avec plein de cadavres autour de lui. L’un doit être ramené à sa famille et l’on quitte vite ce champ de bataille, direction Caer Cadarn. À mon sens, il y a une vraie réussite dans la reconstitution du champ de bataille et de cette balade à travers champs. En fait, ça me rappelle un peu l’ambiance qu’il pouvait y avoir dans The Outpost et, si je ne mens pas, c’est un peu un feeling que j’espérais retrouver. Je n’ai plus de séries avec cape et épées après tout !

Bon, arrivé à la capitale, Arthur s’enferme dans son silence alors qu’on le harcèle pour qu’il ramène au plus vite le prince à son père. Arthur finit par accepter de le faire, même si c’est une situation que personne ne lui envierait. C’est un point de départ comme un autre pour introduire le personnage, mais tant qu’à faire, commencer par un peu plus d’action aurait pu être bienvenu.

À la place, nous sommes balancés en pleine intrigue géopolitique, avec un prince mort qui a tué plein de saxons et un roi qui n’apprécie pas de voir son héritier mort pour rien. Le Royaume se retrouve apparemment sans héritier, en plus. Eh, ils ne sont pas bien clairs sur les rôles de chacun dans cette scène ou c’est moi ? Qu’est-ce que c’est que cette famille royale encore ?

Les choses s’éclaircissent peu à peu. Bien sûr, on reproche à Arthur d’être un bâtard – littéralement un fils de pute, donc – et de vouloir protéger son pays alors qu’il n’est que ça, mais on lui reproche aussi la mort du prince, parce que traverser une plaine comme ils ont décidé de le faire était une mauvaise idée. Bon. Soit. Les relations entre Arthur et son pôpa ne sont pas au beau fixe. On aurait pu s’en douter.

Comme je m’en doutais, d’ailleurs, la série possède déjà quelques longueurs que je trouve bien regrettables. Et puis, on tente vraiment de nous faire croire que le roi allait décapiter Arthur là ? Même le voir s’acharner sur lui et le tabasser une fois que sa fille a eu le bon goût de l’arrêter n’a pas tellement de sens. Bref, on manque de contexte pour cerner correctement les personnages – et ce n’est pas faute de connaître la légende arthurienne ! Je me dis que si même en connaissant les personnages, ils sont trop mal introduits pour comprendre qui est qui, alors c’est qu’il y a peut-être un petit problème de scénario.

Ou alors, c’est juste moi qui dois me concentrer davantage, allez savoir. Pas facile de se concentrer quand on se retrouve ensuite avec un High King qui part dans un long monologue de reproches à tous les nobles présents dans la pièce. Après tout, son frère vient de mourir parce que personne n’est parti en campagne pour lui, avec des excuses aussi bidons que le mariage de leur fille par exemple. Ouais, c’est pas exactement bidon, je sais, mais les reproches sont sincères.

Pour marquer l’exemple, il envisage donc de tuer Arthur, bâtard. Je ne vois pas bien ce que ça marquerait, en vrai. À la rigueur, ça l’empêcherait d’accéder au trône, mais bon… Allez, après la fille du roi, c’est à présent un autre seigneur qui s’oppose à la mort d’Arthur. Au dernier moment, il propose de plutôt le bannir du royaume et d’avertir tous ceux qui oseraient lui venir en aide.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

L’exil

Nous ne sommes pas vraiment sur la série que j’espérais pour l’instant. En tout cas, Arthur survit sans surprise à cette scène et est jeté en-dehors du palais. Il trouve pourtant encore le moyen de donner des conseils avant ça : il explique tout simplement son plan de bataille pour que le royaume soit victorieux face aux Saxons. Ouais, ouais, il est viré du château et du royaume, mais il souhaite encore la victoire du royaume – et ses hommes les plus fidèles se demandent comment gagner la bataille sans lui.

Il faudra qu’ils trouvent une solution en tout cas, parce qu’Arthur s’enfuit ensuite, d’abord à pied, puis sur un cheval qu’il vole. En chemin, il observe de la fumée au loin et découvre tout un village de pêcheurs brûlé quand il s’en approche. Les pêcheurs ? Ils sont tous tués eux aussi, embrochés un peu partout et dans des tranchées. Bref, c’est l’angoisse et une vraie vision d’horreur. Et alors qu’Arthur pensait tout le monde mort, il entend soudainement des gémissements. Un enfant a survécu, bien que tout de même embroché comme les autres.

Il le sauve, fait demi-tour vers le cœur du royaume et l’emmène à cheval avec lui, jusqu’à Avalon. Je profite de cette énième lenteur de l’épisode pour remarquer à quel point l’acteur est méconnaissable avec les cheveux longs et la barbe. Et puisque je parle de barbe, la transition est facile pour introduire un autre personnage qu’on connaît bien : Merlin.

Bon, le Merlin de cette série n’a rien à voir avec celui de Kaamelot : c’est le Seigneur noir quasi sans barbe qui a proposé l’exil d’Arthur. Forcément, Merlin n’est pas trop ravi de voir Arthur débarquer alors qu’il l’a fait bannir, mais il accepte tout de même d’aider l’enfant qu’il ramène. Il en profite pour apprendre que le village de pêcheurs a été détruit, pour passer la main au-dessus de ses blessures pour avoir une vision de ce qu’il s’est passé et pour interroger Arthur.

En fait, il lui reproche surtout d’avoir donné une occasion au roi de s’énerver contre lui en parlant en emmenant le corps de son frère au pied du roi. C’était idiot de sa part : le roi culpabilisait d’avoir envoyé son héritier au combat car il était incapable de se battre correctement. Et malgré tout ce qu’il vient de lui arriver, Arthur en est encore à défendre un frère qui ne l’aimait pas et à protéger l’honneur du roi : il refuse l’accueil que Merlin lui propose pour la nuit, préférant obéir au roi. Tout ce qu’il voulait, c’était confier ce seul survivant à Merlin – demandant ainsi à Merlin de prendre soin de lui comme il avait pris soin de lui. On note qu’il a demandé la même chose à Nimue aussi.

Ah, Arthur passe pour un grand sauveur et un véritable héros, la petite musique épique nous le signale et… tout ça est aussitôt cassé par une révélation inattendue : Nimue s’occupe à merveille du gamin qu’Arthur a ramené, pour mieux se rendre compte que ce gamin est en fait un… Saxon. Un esclave, probablement. Oups.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Derfel

Allez, nous sommes à la moitié de l’épisode, il est donc temps d’en arriver enfin à ce qu’on attend d’une série sur la légende arthurienne : la légende pour de vrai. Je suis plutôt reconnaissant que tout ça ne soit pas proposé en flashback plus tard dans la série, mais en même temps, trente minutes pour en arriver à une scène d’introduction, c’est long aussi. Oui, oui, une scène d’introduction : nous sommes désormais huit ans plus tard et Arthur n’est pas le centre de ce nouveau récit qui est fait.

Ce nouveau futur commence par Nimue et son saxon devenu sexy en train de batifoler gentiment aux abords du village où un festival se prépare. Le saxon ? Son nom est Derfel et la relation proche qu’il entretient avec Nimue ne plaît pas du tout à Lady Morgane – il peut avoir d’autres femmes, mais certainement pas elle. Moi, ça commence à me plaire que chaque personnage soit un peu plus identifié, parce que c’est nécessaire pour s’y retrouver dans cette adaptation, tout de même.

Et pour s’y retrouver, notons qu’Hywel propose à présent à Derfel de reprendre la ferme quand il ne sera plus en âge de le faire – parce que tout ce qu’il a comme héritier, c’est une héritière et qu’au cinquième siècle avant JC, elle n’allait tout de même pas diriger une ferme. Une fois que c’est fait et que Derfel n’est pas tout à fait sûr d’accepter cette proposition, on peut voir le festival avoir lieu. Il y a un peu de son et lumière, un peu de magie et beaucoup de baisers entre Derfel et Nimue. Ils envisagent déjà le mariage au prochain solstice, mais Nimue semble impatiente d’obtenir autre chose de Derfel.

Seulement, au moment de coucher avec lui, elle a une vision d’un loup et d’un chien qui lui aboie dessus. Confuse, Nimue est clairement stressée par la situation : elle annonce alors que les dieux veulent qu’elle choisisse entre Derfel et eux. Merlin, qui entend aussi le loup, débarque aussitôt pour expliquer à Nimue qu’elle sera la prochaine druide du royaume, et la plus puissante de toute. Son chemin pour cela sera tortueux, long et solitaire. Elle ne doit pas se marier, ni même coucher en fait, ou elle perdra ses pouvoirs. Oh. Sacré contraceptif ! C’est aussi une rupture inévitable entre Nimue et Derfel – et c’est un peu brutal pour Derfel qui n’avait rien demandé.

Pour ne rien arranger à sa situation, il tombe ensuite sur une ancienne esclave qui lui rappelle sa mère. Bref, Derfel passe une soirée de merde et n’hésite pas à boire pour oublier. Il s’en prend alors à la mauvaise personne, à savoir Lunete, la fille d’Hywel, puis se barre à cheval.

Il finit par avoir un accident qui le renvoie une fois de plus au moment où Arthur lui a sauvé la vie. À ce moment-là, Arthur lui a dit qu’il serait un guerrier et c’est à présent le crédo de Derfel. Il retourne finalement chez lui pour mieux découvrir que c’est la panique. Au lendemain du festival, le royaume est en effervescence car la reine, Norwenna, est en train d’accoucher. Et hop, nous voilà entraînés avec Derfel à l’accouchement de Norwenna.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Mordred

C’est un accouchement qui tente de nous montrer de nouveaux enjeux et de dessiner ce que sera la série, mais je trouve qu’ils ont vraiment du mal à être convaincants sur le sujet pour le moment. L’accouchement permet en tout cas à Merlin d’avoir quelques visions supplémentaires sur le futur de cet héritier qui, ça tombe bien, est un garçon. C’est exactement ce que le roi espérait. Cependant, ses espoirs sont vite brisés par Merlin.

Il explique ainsi que cet héritier est peut-être un garçon, mais c’est aussi un handicapé, légèrement difforme, et surtout un bébé qui a le mal en lui. Il est promis à un destin funeste et mettra, selon lui, le royaume en péril car il l’a déjà vu tuer plus tard ses propres hommes. Le roi ne l’entend pas de cette oreille et compte bien élever correctement son fils pour éviter que ça n’arrive.

Il reproche ainsi à Merlin d’avoir d’autres ambitions que celles qu’il devrait avoir. Merlin lui rappelle en même temps qu’il a un autre fils et qu’Arthur doit absolument être ramené à temps au royaume. Le roi s’y refuse et annonce que le Prince Mordred est son nouvel héritier. Ouep, malgré les avertissements de Merlin.

Ce dernier décide donc de se barrer du royaume une fois pour toutes : il part à la recherche d’Arthur qui est, toujours selon lui, le seul capable d’arrêter ce qui est en train de se produire avec ce Mordred. Ce faisant, Merlin choisit à son tour l’exil et laisse Nimue reprendre son rôle de druide sans le moindre avertissement au préalable. Elle doit donc se rendre à Avalon, où Mordred et Norwenna seront envoyés aussi pour être protégés, même si Merlin n’y est plus. Morgane insiste donc pour que Nimue s’y rende au plus vite et les accompagne, et tant pis si cela casse ses adieux à Derfel.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Gundleus

Oui, Derfel décide de ne pas retourner à Avalon et de ne pas reprendre la ferme d’Hywel, finalement. Il souhaite au contraire apprendre à se battre pour le royaume. Nous voilà ainsi partis pour le traditionnel montage où un personnage apprend à se battre ? J’y ai cru, mais non, on se contente de voir Derfel s’en prendre avec son épée à un bout de bois. Il a la rage en lui et sera donc un formidable guerrier.

Il se fait ainsi repérer par Owain, l’ami d’Arthur à qui ce dernier avait confié son plan pour battre les Saxons. On sent l’admiration de Derfel, on voit Owain donner des conseils, ça devrait bien finir cette histoire. Par contre, on sent que la série a du mal, pour le moment, à savoir où elle veut aller : ça part dans tous les sens. Ainsi, on enchaîne à présent avec l’arrivée des Siluriens sur place. Ce sont techniquement des ennemis du royaume si on en croit les réactions de tout le monde. En fait, Morgane demande que leur chef subisse un sort 100 fois pire qu’Arthur.

Ce n’est pas ce que le roi compte faire par contre : il entame au contraire une conversation avec leur chef, Gundleus, et le tout est espionné par un Derfel qui ne me semble pas du tout discret, mais que personne ne voit pour autant. Le problème, c’est que Derfel reconnaît en Gundleus l’homme qui enlevé sa mère sous ses yeux et que maintenant le roi veut lui pardonner tous ses péchés. C’est con.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Gaul

Et après tout ça, il est temps d’en arriver au cliffhanger : Merlin arrive à Gaul, les terres d’un autre roi. Il demande à parler au seigneur des hommes qu’il croise, et on voit bien où la série veut en venir quand l’homme à qui il le demande nous demande un seigneur grand guerrier : Merlin a retrouvé Arthur.

Il le surprend pendant sa petite douche sous la cascade et tout est bien qui part en sucette car la légende va pouvoir commencer. Après une heure, ce n’est pas plus mal ! Merlin demande à Arthur de revenir à la maison pour sauver le royaume, et hop. Ah, c’est frustrant, on allait enfin avoir des scènes avec Iain ! J’imagine qu’il faudra revenir la semaine prochaine, désormais.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

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Special Ops : Lioness – S01E06 – The Lie is the Truth – 14/20

La série sert cette semaine exactement ce que j’en attendais. Elle est un peu longue à en venir à ce qu’elle veut nous montrer dans son intrigue principale alors que je l’avais vu venir, mais autrement, c’est plutôt efficace. Disons qu’on commence enfin à cerner les personnages et tous les enjeux et qu’il était temps d’en arriver à ce stade après six épisodes. Franchement, la série est divertissante, et je ne m’attendais pas à ce qu’elle le soit en la commençant, alors je suis content.

Spoilers

Cruz retourne sous couverture auprès d’Aaliyah.


This is her wanting to know you.

Eh, je vois ce que vous faites avec vos titres d’épisodes, les gars ! J’aime beaucoup l’idée, cependant, c’est le point le plus intéressant de la série à mon sens : cette mission de Cruz sous couverture.

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

Cruz

Comme prévu, l’épisode commence par Cruz se rendant auprès d’Aaliyah pour qu’elles apprennent à mieux se connaître. Le temps pluvieux et l’engouement de sa cible ne font pas particulièrement plaisir à Cruz, surtout quand elle découvre qu’on lui réserve une surprise sur place : Aaliyah a organisé une journée spa. Ce n’est pas exactement quelque chose qui lui plaît de toute évidence.

Heureusement, la surprise est spoilée pour elle par ses coéquipiers. Joe en profite pour lui rappeler qu’elle ne doit pas s’embrouiller : elle va passer trois jours avec Aaliyah qui veut apprendre à la connaître et elle devra se rappeler de chacun de ses mensonges pour ne pas être grillée. C’est vrai que c’est un sacré travail de couverture l’air de rien. Mais alors vraiment l’air de rien : une journée au spa, il y a plus désagréable, tout de même.

Certes, Cruz a de quoi être dérangée de devoir se retrouver à poil à se faire masser, mais bon, elle semble s’y faire bien vite. La journée au spa lui fait toutefois découvrir qu’il faut souffrir pour être belle. Moi, j’en retiens surtout qu’Aaliyah lui pose effectivement plein de questions mais se débrouille surtout pour la voir à poil, non ?

Elle la rejoint carrément sous la douche après un bain de boue. C’est l’occasion d’un rapprochement très inattendu, avec Aaliyah qui insiste pour être l’amie de Zara cette fois-ci : elles font même un pacte se promettant de ne plus jamais se mentir. Se mentir ? Ben oui, Aaliyah sait bien que Cruz n’a jamais été dans un accident de voiture. Elle ne comprend pas comment Zara a pu se laisser faire au point de se faire dégommer par un mec vu son caractère, aussi. C’est… simpliste comme vision du monde, et pas trop raccord avec ce qu’on sait d’Aaliyah jusqu’ici.

Après cette journée au spa, c’est parti pour une soirée films : elles regardent Paranormal Activity (et surjouent beaucoup trop la peur vu le film que c’est), puis The Notebook. C’est évidemment Aaliyah qui fait le choix des films et vous ne m’enlèverez pas de l’idée qu’elle essaie de draguer Cruz. Je veux dire, horreur et film romantique ? Le tout vu dans le même lit ?

Aaliyah finit par se confier à Cruz et expliquer qu’elle ne souhaite pas se marier, mais qu’elle n’a pas le choix pour éviter la honte sur sa famille, sur sa belle-famille et surtout pour elle. C’est simple, faire son propre choix, ce serait une condamnation à mort pour elle. Ouais, on voit où vous voulez en venir, alors venez-y, mince !

Ils y viennent enfin pour le cliffhanger de l’épisode : Aaliyah est tellement heureuse d’apprendre qu’elle va se marier à Mayorque qu’elle hurle sa joie… puis embrasse Cruz. Et le baiser est un peu gênant au départ, mais il devient vite autre chose entre elles. Cruz finit par interrompre ce qui allait être un peu plus qu’un baiser – genre le nom allait devenir un verbe. Aaliyah fait alors comme si de rien n’était, mais Cruz est totalement perturbée par la situation. Aha. Pas bien maligne pour une agent surentraînée !

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

La Maison Blanche

Joe découvre assez vite dans l’épisode que sa réunion du jour se tiendra à la Maison Blanche. C’est une manière d’augmenter les enjeux j’imagine : dès qu’il est question de la Maison Blanche, on sent bien qu’il y a une certaine importance aux débriefs de Lioness. Kaitlyn informe donc Joe de changement de lieu de rendez-vous avant de se renseigner auprès de son mari de ce qu’il peut savoir ou non.

C’est assez hallucinant ce couple ! J’ai du mal à saisir le job de l’un et de l’autre exactement, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a une sacrée faille d’informations confidentielles avec ces deux-là. Kaitlyn dévoile donc des informations sur la taupe qu’ils cherchent. C’est intéressant pour nous aussi : il y a donc une taupe qui gère une sorte de banque pour terroristes, et c’est là le cœur de la série. On y vient complètement par surprise avec ces deux personnages qui ont tant de mal à se dévoiler depuis le début de la série.

Une fois que c’est fait, on découvre que Kaitlyn était déjà en poste il y a vingt ans lors des attentats du 11 septembre, puisqu’elle confie à Joe qu’elle a déjà eu à attendre trois jours dans une pièce de la Maison Blanche qu’on veuille bien la recevoir après avoir été convoquée. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas pour cet épisode : on se retrouve donc rapidement avec le rendez-vous à la Maison Blanche.

C’est un rendez-vous que j’ai trouvé intéressant et bien écrit : tous les personnages se retrouvent à se tortiller pour déformer autant que possible la vérité de leurs actions. Il est évidemment question de l’opération plus ou moins illégale de l’épisode précédent, avec l’explosion pour couvrir les traces des actions illégales de la CIA. Pas si évident toutefois : les officiels américains (coucou Morgan Freeman, qui à son tour a un rôle sans nom et sans titre précisément donné) sont bien conscients d’avoir été bernés et s’ils le sont, d’autres ennemis peuvent l’être également.

C’est un problème pour eux, évidemment, et ils s’arrangent donc pour faire comprendre à Kaitlyn, son supérieur, Joe et Kyle qu’ils ont fait de la merde. Le supérieur fait toutefois un petit discours pour leur rappeler à quel point il était important de sauver la ville. Cela semble passer, Kyle est congédié et on en revient à la mission sous couverture de Cruz.

Cette fois, il est intéressant d’avoir le point de vue professionnel de Joe sur la situation. Elle explique donc dans le plus grand des calmes qu’elle est prête à sacrifier Cruz si nécessaire, parce que l’essentiel est de tuer la cible.

Bref, une fois de plus, Joe passe plutôt une mauvaise journée au travail : elle parvient à convaincre ses supérieurs que son opération est hyper bien menée et que c’est parfait de ne pas pouvoir contacter son atout pendant qu’elle est sous couverture. Cependant, ces derniers insistent pour lui expliquer qu’il faut qu’elle parvienne à lui faire passer le code « Mabel » qui sera le code pour déclencher une éventuelle attaque lors du mariage du 7 décembre.

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

Lioness

En parallèle de tout ça, Cruz est donc mise sur écoute par ses collègues de Lioness. Alors que ceux-ci s’ennuient de ce travail de surveillance dans une safe house, ils sont soudainement mis en état d’alerte lorsqu’ils entendent une vitre se briser quelque part dans la maison. Le suspense est bon et la tension monte aussitôt d’un cran : ils subissent un assaut et ils n’aiment pas bien ça. Finalement, l’intrigue est vite résolue : ils ont affaire à de simples cambrioleurs.

Ils ne savent pas exactement quoi en faire donc appellent aussitôt Joe pour qu’elle prenne la décision finale concernant le sort de ces cambrioleurs. Sa décision est facile : elle demande à Kyle de les rendre amnésique au plus vite – et j’ai bien aimé la scène, avec un jet privé rapidement mis en place pour Kyle et un excellent gag sur le reporter essayant de faire tomber un membre du congrès. C’était simple et efficace.

L’amnésie ? Elle est simple à obtenir finalement. Un peu de torture psychologique : on retire les chaussures, on les met à genoux pendant des heures, on les aveugle, on les laisse se faire pipi dessus et on les menace pour de faux. Et c’est à peu près tout : on a vos adresses, on a votre ADN et voilà une tonne d’argent pour obtenir votre silence. Si vous parlez, on tue vos familles. Allez, facile ce cambriolage finalement.

Je ne vois pas trop l’intérêt de faire intervenir Kyle dans l’affaire, en plus. N’importe qui aurait pu faire ce qu’il fallait à sa place – à part peut-être amener la valise pleine de frics. Oh, et avant de conclure la critique, il me faut aussi évoquer Joe qui rentre chez elle auprès de son mari – parce que ça fait au moins un happy end pour quelqu’un dans l’épisode !

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

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Pokemon Horizons – S01E13 – A Sudden Picnic – 13/20

Je ne suis pas un grand fan des épisodes fillers quand il s’agit d’un animé, et encore moins quand c’est un retour de pause qui se contente de tout remettre en place. La pause n’était pas si longue que ça, pourtant ! L’air de rien, la série parvient tout de même à mettre en place une histoire qui s’étendra au-delà de ce simple épisode, alors tout n’est pas perdu !

Spoilers

Le voyage du dirigeable est retardé par un imprévu technique.


Oups, j’ai à présent six critiques de retard ? Il est temps de les publier… une par une, hein.

J’ai l’impression que le résumé en début d’épisode est un résumé qui pourrait servir de générique tellement il reprend tous les éléments à savoir à partir de maintenant pour comprendre la quête des héros. Cela fait vraiment plaisir de savoir qu’ils ont une quête d’ailleurs !

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

La panne

L’épisode commence par la promesse du voyage de Liko et Roy pour aller voir la grand-mère de la première. Malheureusement, ce projet est vite reporté à plus tard quand l’équipage du dirigeable annonce aux enfants que le vaisseau est finalement coincé au sol : ils ont un problème de gouvernail qui nécessite des réparations. Rien de grave, parce qu’apparemment, ça leur arrive souvent avec ce dirigeable…

Dot finit par intervenir via message vocal pour leur expliquer qu’il n’y en a jamais que pour une demi-journée d’attente et qu’il n’y a pas de quoi s’impatienter ou s’exciter comme ils le font. Et effectivement, vu le titre de l’épisode, on se doute bien que la panne n’est qu’un prétexte pour lancer un autre rebondissement dans la série.

Cela ne tarde pas à se mettre en place, d’ailleurs. La solution de Friede pour attendre ? Un pique-nique, bien sûr ! Ma foi… Cela fera un petit épisode de pause supplémentaire dans la série. Un filler de temps en temps ne fait pas de mal, et après les avancées de l’épisode précédent, dur de leur en vouloir d’en faire un. Ce serait plus frustrant si ça faisait un mois que je n’avais pas vu d’épisode – ce que la diffusion a imposé en vrai… Mais bon, j’avais du retard, tant mieux pour moi.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Un pique-nique pas si soudain

Le premier ingrédient d’un bon pique-nique ? La vue bien sûr ! C’est l’occasion de traîner un peu plus longtemps à Paldea. Le second, et bien, c’est la bouffe : pour ça aussi, nos personnages ont de la chance. Ils ont de quoi faire des sandwichs avec de bonnes baguettes. Non, vraiment, il y a tout ce qu’il faut à Paldea. Il y a même trop quand on voit la tronche des sandwichs des gamins et la manière dont celui de Roy se casse la gueule. Quant à Friede on note qu’il est sacrément carnivore !

L’épisode nous montre aussi que les dresseurs et les pokémons mangent exactement les mêmes sandwiches : ils ont les mêmes goûts ? C’est merveilleux, ça, dites-moi ! Le pique-nique en lui-même se passe donc bien, mais on nous impose alors un très long flashback sur le début du dessin-animé. C’est fort dommage quand même : il n’y a eu que douze épisodes, ça va, on se souvient de ce qu’il en est tout de même… Mais bon, c’est le principe quand on regarde un dessin-animé pour enfants, j’imagine : ça s’adapte aux enfants qui adorent voir et revoir les mêmes images. Pas pour rien que certains passages de l’aventure de Sacha étaient si marquants et sont encore gravés dans ma mémoire ! En plus, la série revient d’une petite pause.

Bref, le flashback évacué, on enchaîne sur Roy qui est une fois de plus fasciné par sa Pokéball antique. Le but ? Nous refaire un flashback, mais sur l’aventure de Roy cette fois et sur l’équipage du dirigeable.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Dot

Il y a toutefois une grande absente dans ce flashback : Dot. Les scénaristes trouvent un moyen marrant de compenser ce problème, avec Poussacha qui se met à jouer avec la Pokéball de Roy et le petit garçon qui propose à Liko de faire un selfie. Simple et efficace pour expliquer qui est Dot, puisque le selfie est envoyé à la jeune fille également.

Aussitôt, Liko a une idée fixe : il faut que le vieillard et Dot participent au pique-nique eux aussi. Elle embarque Murdock avec elle vers les cuisines du dirigeable. Que ce soit dit, j’en ai vraiment marre de Dot et de la musique qui va avec. Je doute qu’on se débarrasse un jour de Gurumin car c’est un bon moyen de donner des infos sur le fonctionnement des combats, mais bon, si je me plains dans chaque critique, ça exorcise un peu le problème…

Dans cet épisode, Dot prend encore le risque d’être grillée : elle parle de sandwich dans une de ses vidéos. Elle a clairement envie d’essayer le pique-nique elle aussi, mais elle n’ose pas tellement se l’avouer. Quand elle reçoit un message de Liko pour lui dire qu’ils ont préparé des sandwichs pour elle dans la cuisine du dirigeable, Dot n’a d’autres choix que de se rendre à l’évidence : elle en est bien contente.

Une fois dans la cuisine, elle doit toutefois apprendre à fabriquer un sandwich. Si l’on en croit les réactions des trois jeunes héros de l’épisode, c’est quelque chose de vraiment compliqué de faire un sandwich. C’est vrai qu’en tant que français, j’ai fait ça toute ma vie et je ne vois pas la difficulté, mais bon, peut-être que quand on est étranger et qu’on fait ça une fois tous les dix ans, ça a sa petite complexité de gérer une baguette ?

Le principe du fourre-tout ne me paraît vraiment pas compliqué à maîtriser pourtant. Dot y arrive donc sans difficulté, mais avec l’aide du vieillard resté sur le vaisseau pour aider à le surveiller. Et comme ce qui fait la joie du pique-nique, c’est de le partager avec des amis, Dot se décide à remercier Liko en lui envoyant à son tour un selfie – mais avec le costume de Gurumin. Malgré ce selfie qui en dit long (à la fois sur la timidité et l’identité secrète de Dot), Liko continue de ne pas comprendre que Dot est Gurumin.

Tout l’équipage décide de laisser Liko dans l’ignorance, alors qu’eux savent ce qu’il en est. Qu’est-ce qu’elle est débile quand elle s’y met, Liko ! Y a vraiment des limites à ce qu’on peut ne pas comprendre et à ce stade, c’est un « secret » qui est plus gênant pour l’héroïne qu’autre chose. Après, Friede et Murdock sont fiers d’eux car ils se rendent compte que Dot et Liko grandissent et changent en leur présence. C’est mignon.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Zapétrel

Pendant ce temps, Roy part de son côté à l’aventure quand un Zapétrel sauvage passe sur le lieu du pique-nique et vole le sandwich qu’il avait préparé pour Chochodile. Plutôt que d’en faire un autre, Roy se précipite à la poursuite du Pokémon sauvage, et apparemment, ça fait rire tous les autres qui ne se lèvent pas pour lui venir en aide.

La fougue de la jeunesse, on va dire, mais bon, c’est un peu abusé. Alors qu’il s’enfuit jusqu’au bord d’une falaise, c’est contre toute attente que Zapétrel ne s’envole pas pour s’enfuir avec le sandwich. Roy saisit l’occasion pour un petit match Pokémon, dans l’espoir de retrouver la bouffe préparée pour Chochodile. Cela dit, le combat n’est pas banal lui non plus : Zapétrel utilise ses cordes vocales pour tenter de faire fuir ses ennemis.

Cela pousse Chochodile à chanter lui aussi. Les deux Pokemon font un vacarme incroyable qui fait fuir tous les Pokemons autour d’eux – et franchement, j’étais content de ne pas avoir à regarder l’épisode avec mes écouteurs. Roy finit par mettre un terme au combat tellement c’est insupportable et décide de partager le sandwich en deux. Il va se gagner un Zapétrel lui !

Ou pas. Le Pokémon lui vole ensuite la deuxième partie de son sandwich et se met à dos Roy et Chochodile qui se disent qu’il vaut mieux rentrer sur le lieu du pique-nique pour se préparer un autre sandwich. Pourtant, en chemin, ils se rendent compte que le Zapétrel qu’il vienne de battre est isolé des autres, qui s’en vont clairement sans lui.

Il raconte toute son aventure à Liko et prend alors conscience que quelque chose cloche. Il fait aussitôt demi-tour dans l’espoir d’en savoir plus ce Zapétrel. Nous n’en saurons pas plus cette semaine cependant, parce qu’on termine sur un cliffhanger très embêtant : Friede rentre au vaisseau pour se rendre compte que le reboot lancé par Dot n’a pas avancé d’un iota dans la journée.

Et pour cause : il y a encore des Magnétons dans les cieux. Le méchant avec son Noctali ne lâche plus nos héros, qui perdent une fois de plus le réseau et comprennent qu’ils ont peut-être un problème plus important que prévu…

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

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High School Musical The Musical The Series – S04E06 – Trust the Process – 18/20

Il est enfin temps d’avoir des chansons originales à la hauteur de ce que j’en attends et que je vais écouter en boucle pour tout le reste du mois et sûrement un peu plus. L’épisode est excellent et commence déjà à préparer la fin de saison – qui est aussi la fin de série désormais. Et franchement, on dirait que ça a toujours été prévu pour être une fin de série tellement c’est bien foutu.

Spoilers

Tous les élèves de Miss Jenn se réunissent enfin, mais trop tard.

It was always just a high school musical.

J’avoue tout, j’ai enchaîné les épisodes finalement. J’avoue aussi que les résumés des épisodes précédents me manqueront aussi quand la série prendra fin. Oui, si vous ne l’aviez pas encore compris, tout va me manquer et je compte le dire jusqu’à la fin de mes critiques de cette saison. Faut pas déconner.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Le dernier cours

Le tournage d’HSM 4 prend fin au début de cet épisode, qui en revient donc à la première scène de la saison, l’air de rien. Gina en est très heureuse, elle est adulée par tout le monde, et surtout les stars du vrai HSM… mais elle a d’autres priorités : elle veut enfin aller répéter HSM3 avec Ricky, surtout maintenant que leur couple roule si bien.

Non, personne n’a eu la bonne idée de briser leur bonheur et de leur expliquer que le spectacle était annulé. C’est alors à Miss Jenn de leur expliquer que le club de théâtre du lycée n’existe plus. Et ça, ce n’est pas possible pour Ricky et Gina. Si Miss Jenn s’était fait une raison, ce n’est pas leur cas.

Aussitôt, ils organisent avec Miss Jenn une réunion de l’ensemble du casting, ce qui est un cauchemar pour ma critique mais un tel plaisir à voir ! Les voilà tous à s’exciter quand ils se réunissent car ils ont cru à la mort d’un des leurs – les messages de Miss Jenn toujours. J’ai adoré la scène, des messages cryptés d’Emmy (c’est vraiment un bon perso) à la révélation des crises existentielles de tout le casting, en passant par Maddox qui fait la liste des personnes célibataires (oh, elle est si intéressée par Ash, vivement que le malentendu soit derrière elles !), tout était parfait.

Gina ne comprend pas bien par contre en quoi l’absence de budget par le lycée est un tel problème, le budget ayant été donné à Mazzara. Le problème, c’est que Miss Jenn leur assure que c’est trop tard et qu’il faut apprendre à tirer son salut – et tant pis si ça fait pleurer au passage Emmy. La pauvre.

Et alors que tout le monde stresse, panique et déprime, voilà que Kourtney est celle qui essaie le plus de restaurer le calme. C’est complètement inattendu, en vrai. Et alors que Ricky lui fait la remarque, Ashlyn se met à souligner que l’état de Kourtney est l’exact inverse de ce qu’il était à la base. C’est là que la série révèle qu’elle a décidé de se lancer dans un truc qui fait très saison finale : un épisode flashback. Ou plutôt, un épisode plein de flashbacks. C’est un exercice délicat vu que la moitié du casting s’est barré en cours de route, mais bon.

Le premier flashback voit Ashlyn et Kourtney devenir amies, et franchement, c’était top. On replonge dans la saison 1 et on découvre que si Ash a osé se présenter au casting, c’est parce que Kourtney lui a dit que si elle le faisait, alors elle postulerait pour être la costumière du spectacle. Simple et efficace, la scène est mignonne comme toute.

La transition vers le deuxième flashback est peu fluide, pour le coup, avec Ash qui remercie Mazzara de lui avoir permis de sécher un cours pour auditionner. Dès lors, on enchaîne sur Jet qui parle à un prof comme s’il était son pote et Miss Jenn qui se souvient de sa rencontre avec Mazzara. Et maintenant qu’ils sont célibataires tous les deux, ils peuvent nous les mettre ensemble ? Mais non, le but est de nous proposer un flashback afin qu’on découvre finalement la raison du mal-être de Mazzara : il faisait partie d’un boysband (wtf ?) et a été viré de celui-ci. Je sens que ça aura son rôle à jouer pour sauver le musical.

Le dernier cours | Carlos & Seb | Gina & Ricky | Alyson Reed | Cliffhangers

Carlos & Seb

Cependant, avant d’en arriver là, il faut passer à Carlos qui raconte sa première rencontre avec Miss Jenn, avec son consentement à elle. Humph ? Je n’ai pas bien compris pourquoi il en avait besoin… Mais la scène est touchante. Trop rapide pour être efficace par contre : on y découvre que Carlos était harcelé et que Miss Jenn a fait en sorte que ça s’arrête, y compris en ligne. Cela aurait mérité un épisode entier, franchement. Finalement, on en retient surtout que c’est Carlos qui donne son nom de « Miss Jenn » à Jenn. Pff.

Celle-ci profite, dans le présent, de son influence dans la vie de Carlos pour tenter de le réconcilier avec Seb. Elle a donc invité ce dernier à cette séance improvisée et interdite du club de théâtre et ça permet à Seb de venir s’excuser. Au passage, il révèle qu’avant d’être avec Carlos il était aussi avec Natalie Bagley. Apparemment, ils s’en souviennent tous quand moi j’avais totalement oublié son existence (et pourtant, elle était bien là en saison 1) et ce qu’il faut en retenir, c’est qu’elle était sacrément cool… mais que Seb l’a larguée pour lui.

Et comme en plus, Seb débarque avec une chanson écrite pour Carlos, que tout le monde semble l’avoir aidé à écrire la chanson et que c’est de loin, pour le moment, l’une des meilleures chansons de la saison, eh bien… ça fonctionne pour eux.

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Gina & Ricky

Il faut toutefois enchaîner sur le reste de l’épisode et ce n’est pas évident de trouver une idée qui soit aussi bonne que la réconciliation (enfin !) de ce couple sur une aussi bonne chanson. C’est donc au tour de Gina de passer par la case flashback et de révéler à ses camarades une part de son passé. Là-dessus, la série joue avec nous clairement : on la voit arriver à East High en tant qu’adolescente méga rebelle et, c’est vrai, elle a eu une sacrée évolution depuis la saison 1 pour devenir la lycéen parfaite là.

Si elle semble dans ce flashback plus punk que jamais, elle croise aussi un Ricky qui répète I think I kinda you know et nous renvoie vraiment en saison 1. C’est fou comme en quatre courtes saisons il s’est passé des choses, en vrai ! L’essentiel de ce flashback est toutefois ailleurs : Gina conseille à Ricky d’auditionner pour HSM avec la chanson de Nini plutôt que de lui chanter à son balcon comme il le pensait, car ce serait un geste avec beaucoup plus de… guts. C’est osé de la part des scénaristes, c’est littéralement le titre de l’album d’Olivia Rodrigo. Le clin d’œil est juste assez discret pour être efficace, je trouve.

De retour dans le présent, tout le monde se rend donc compte que sans Gina, Ricky n’aurait pas auditionné et ne serait pas devenu Troy en saison 1 – puis ne serait pas là aujourd’hui. À l’inverse, sans Ricky, Gina n’aurait pas auditionné non plus : elle l’a fait parce qu’elle avait croisé Ricky, qu’il lui en avait parlé et qu’elle cherchait à s’intégrer au lycée. C’est un joli twist qui ruine un peu le Nini/Ricky de l’époque, mais qui renforce le couple Ricky/Gina. Et c’est le but si proche de la fin de la série !

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Alyson Reed

Bon, après, les scénaristes en font un peu trop à faire surréagir tous les personnages, mais c’est sympa. Cela mène aussi à l’explication de comment Miss Jenn s’est retrouvée à East High. Je ne suis pas sûr que ce soit un vrai besoin quand on sait déjà une grosse partie de sa folie, mais voilà, on a tout de même une explication en flashback : elle a croisé Alyson Reed lors d’un casting et cette dernière lui a conseillé de faire confiance au processus de la vie, de postuler au poste de prof repéré par sa mère et de faire confiance au process. Oh, et bien sûr, j’ai trouvé fun que Miss Darbus se souvienne avoir bossé avec Jennifer.

Bon, là encore, j’ai trouvé que l’écriture exagérait un peu les réactions de Ricky, et c’est dommage parce que ça m’a sorti de l’émotion. Dans le même genre, de savoir qu’il restait encore deux épisodes derrière casse beaucoup la suite de l’épisode : on nous vend ce qui aurait pu être le dernier épisode franchement. En fait, tout sent la fin de série avec celui-ci : les flashbacks, tout le casting présent, les réconciliations, les adieux. Miss Jenn décide en effet d’offrir un journal de gratitude à ses étudiants et le principal débarque pour les dégager à peu près aussitôt.

C’est l’heure des adieux, en théorie, et à part pour Jet qui s’énerve d’être venu à East High pour rien, ça se passe à peu près bien. Ce serait oublier la présence d’Emmy : elle s’est barrée au début de l’épisode pour pleurer un coup, mais aussi pour parler, apparemment, aux acteurs interprétant le coach Bolton et Miss Darbus dans HSM4. Il n’en faut pas plus pour que ceux-ci se décident à céder un quart de leur salaire au lycée, afin de financer le spectacle.

Oh, il leur reste encore des questions à régler, bien sûr, notamment sur le casting, et ils n’ont qu’une semaine pour le faire mais tout ça c’est accessoire, surtout quand on découvre enfin ce que vaut Emmy sur un solo. Bon, on sent bien que c’est le genre de chansons qui aurait été filé à Olivia Rodrigo si elle était encore là (et clairement, dans cet épisode, elle semble être là), mais ça fonctionne de la voir cartonner avec cette chanson et donner envie à tout le monde de sauver le spectacle. Pour la prochaine génération. Bordel, c’est de nouveau la fin de High School Musical, c’est si triste !

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Cliffhangers

Et alors que je pensais que ce serait la fin de l’épisode, il fallait encore que les scénaristes nous refoutent des cliffhangers. Voilà donc Ricky qui explique à Gina qu’il ne souhaite pas parler du futur et Gina qui galère à essayer de lui dire qu’elle est amoureuse. Et quand elle est sur le point d’y arriver, Mazarra puis Miss Jenn lui mettent des bâtons dans les roues. Voilà donc Ricky convoqué dans le bureau du conseiller d’orientation.

Ce dernier lui apprend qu’il est accepté à l’université de Salt Lake City – non, il n’a pas postulé, Miss Jenn et son père l’ont fait pour lui. Et Mazarra a appuyé la demande aussi et, par chance, le doyen de Salt Lake est fan de son boysband. C’est un peu tard dans la série pour ce genre de running gag, mais on fera avec, j’imagine. Il y a toutefois une condition à cette admission : Ricky ne doit plus avoir que des A dans toutes les matières. Il affirme que ce n’est pas un problème car Gina sera là pour lui et pour l’aider. Tant qu’elle reste au lycée, il est bon, assure-t-il. Du coup, personne n’est surpris que Gina reçoive un coup de fil avec, probablement, une offre d’emploi pour un autre film.

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