Pokemon Horizons – S01E06 – The Ancient Monster Ball – 15/20

Je ne sais pas si j’étais mal réveillé en ce dimanche matin, mais j’ai eu plus de mal que d’habitude à suivre l’intrigue de l’épisode. Je doute franchement que ce soit un problème de la série, qui continue d’avancer sans perdre son temps et en proposant un excellent enchaînement de scènes. Le problème ne peut que venir de moi, donc, et j’ai eu l’impression que l’épisode filait super vite tellement je n’arrivais pas à suivre. Un problème de VO et de sous-titres, probablement !

Spoilers

Que contient la mystérieuse Pokéball de Roy ?


Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Le combat

Reprenant là où l’épisode précédent s’est arrêté, cet épisode commence par Amethio et son Corvaillus tentant une nouvelle fois de kidnapper Liko. Sans trop de surprise car on a tous vu la promo pour l’épisode suivant, ils sont arrêtés par une barrière provoquée par son pendentif. Liko remarque alors que la Pokéball ancienne de Roy brille elle aussi, en chœur avec son pendentif. C’est clairement le mystère de la saison, et j’avoue que c’est assez efficace comme technique pour maintenir notre intérêt.

Amethio finit par rappeler son Corvaillus, mais ça n’empêche pas nos jeunes héros de vouloir le combattre, surtout que Friede est tenu à distance du combat par d’autres adversaires et ne peut donc les protéger. J’ai aimé la scène où Liko se demande si elle est capable de lui faire face, ça montrait tout à fait le courage dont elle et Roy s’apprêtaient à faire preuve. Rapidement, le combat commence avec Poussacha et Chochodile attaquant ensemble le Ceribou d’Amethio. Tout aussi rapidement, Amethio se la raconte à nouveau et s’avère beaucoup trop confiant en ses capacités. Cela lui posera clairement problème sur le long terme s’il continue comme ça.

Bien sûr, ce n’est pas un grand chanceux cet Amethio, vous me direz. Ainsi, alors qu’il s’apprête à porter le coup final, Liko et Roy voient les trésors qu’ils possèdent chacun – le pendentif et l’ancienne Pokéball – se mettre de nouveau à briller ensemble. C’est là qu’on nous révèle enfin ce que contient la Pokéball de Roy. Notez que je dis « enfin », mais en vrai, ça n’a pris que trois épisodes, ce n’est rien du tout par rapport à l’animé original !

Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Rayquaza

C’est clairement inattendu : le Pokémon qui surgit est un Pokémon que l’on connaît déjà, mais version shiny. À la surprise de tous, et surtout de Roy qui pensait la ball vide, un Rayquaza noir descend du ciel. Ayant déjà les bons réflexes, Liko le scanne avec son Pokédex, mais bon, on le connaît déjà… C’est juste qu’un Pokémon légendaire shiny, ça fait beaucoup d’un coup. Cela déstabilise également Amathio et les autres Explorateurs.

Grâce à cette diversio, Friede se joint à Liko et Roy alors que Rayquaza attaque toute la plage. Les ennemis des Électacleurs se barrent sans demander leur reste face à ce Pokémon légendaire qui semble bien énervé et Roy tente alors de faire rentrer à nouveau Rayquaza dans la Pokéball. Sans trop de surprise cette fois, le pokémon légendaire refuse et se barre à son tour, s’envolant loin dans le ciel. D’accord, mais… Je dois bien avouer que je suis déçu, j’ai un milliard de questions sur ce Rayquaza ! Je ne suis pas le seul, j’imagine, et ça rend frustrant de voir Roy heureux de constater que le Rayquaza s’est barré.

La grosse partie d’action de l’épisode se termine ainsi, ce qui m’a fait me poser des questions sur ce qui composerait la suite de l’épisode. C’est sûrement ça qui m’a fait sentir une sorte de décalage dans le rythme !

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Le grand-père de Roy

Je ne sais pas bien pourquoi, mais nos héros retournent chez Roy plutôt que sur le dirigeable après la bataille qui avait lieu à proximité de celui-ci. Bein sûr, Liko et Roy sont encore tout excités d’avoir vu un Pokémon légendaire. Je les comprends ! Comme ils en parlent au grand-père de Roy, on apparent que le Rayquaza noir était autrefois la propriété de l’Ancien Aventurier. Je ne sais pas comment l’appeler exactement, ce personnage… Concrètement, il était pris par le grand-père pour un personnage de compte de fée, alors bon, pas évident d’avoir des infos dessus !

Friede tente tout de même, espérant comprendre pourquoi un Pokémon comme celui-ci serait dans la Pokéball de Roy, mais l’aîné n’en a absolument aucune idée. On retrouve là l’humour propre à la série depuis toujours, avant de bien maigres révélations du grand-père. Grosso modo, quand il était jeune, il a trouvé cette Pokéball sur la plage. SU-PER.

Cela ne nous avance pas beaucoup plus que de savoir que Roy l’a trouvée aussi sur une plage ; ça aurait été plus simple. Après, évidemment, Roy est ravi de savoir que sa vieille Pokéball appartient à l’aventurier de la légende dont il a souvent entendu parler.

Reste à éclaircir le lien entre la pokéball et le pendentif de Liko… Et ce n’est pas pour aujourd’hui ! En effet, Liko essaie bien d’avoir plus d’informations de la part du grand-père, mais celui-ci n’a pas la moindre idée de ce qu’est le pendentif de Liko. Ce mystère continue donc d’être le cœur de ce que veut raconter ce nouvel animé. Par chance, comme nous, Friede est intéressé par ce mystère et veut l’examiner de plus près en tant que professeur de Pokémon.

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De retour sur le dirigeable

Loin du combat vite oublié comme si de rien n’était, parce que les combats sont monnaie courante dans le monde des Pokemon, Orla annonce avoir terminé l’inspection du vaisseau. Elle fait détruire un appareil que les Explorateurs utilisaient pour les suivre par un Pokemon, et je dois dire que j’aime bien ce vaisseau avec plein de Pokémon et de dresseurs pratiques. Ainsi, pendant que Liko et Roy parlent pokémon légendaire, Mollie s’occupe de soigner Poussacha, Chochodile et Dracaufeu.

Quand nos héros reviennent sur le dirigeable, Roy et Liko commencent par s’excuser d’avoir été absents… avant que Roy ne se mette à supplier Chochodile de l’aimer autant que lui. C’était mignon cette scène où Chochodile finit par cracher une pokéball donnée plus tôt pour que Roy puisse définitivement devenir son maître, de même que c’est chouette de voir Poussacha heureux de retrouver Liko si tôt dans la série.

Roy capture alors Chochodile et Liko est émerveillée d’avoir été là pour le voir. Elle encourage inévitablement Roy à partir en voyage maintenant qu’il a un Pokémon à ses côtés, mais Roy pense que son grand-père ne le laissera pas faire. Ben si, coco, t’as jamais vu Pokemon ou quoi ? Nous si, alors ça ne nous étonne pas que le vieux accepte bien rapidement la décision de son petit-fils de partir avec les Électacleurs ! C’était fait de manière assez fluide et avec une belle morale : Roy écoute son partenaire Pokemon et fait passer ses besoins avant les siens désormais.

Voilà donc les Électacleurs enfin prêt à mettre les voiles, surtout que Roy rend à Friede le drapeau de leur navire qu’il avait trouvé échoué sur la plage. C’est tout un arc narratif qui se boucle bien rapidement, et je suis satisfait de voir que la série avance toujours aussi vite. J’espère que ça va continuer comme ça pendant un moment encore ; c’est sacrément efficace et on avance à chaque épisode, sans jamais avoir l’impression de perdre son temps. Bon, d’accord, on le perd un peu au moment de dire au revoir au grand-père, mais eh, il abandonne son petit-fils, fallait bien marquer le coup !

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De nouveaux objectifs

Alors que le vaisseau s’embarque pour de nouvelles aventures, Liko et Roy contemplent le coucher du soleil. Le garçon jure de trouver Rayquaza, ce que j’ai trouvé bizarre comme il était apeuré par lui et heureux de le voir partir. Cela fait un objectif comme un autre.

Du côté des méchants, Amethio fait un rapport à un certain Gibeon, le supérieur dont on avait déjà entendu parler. On ne le voit toujours pas vraiment et je me demande vraiment qui il est et quel rôle il pourra bien jouer dans la suite de la saison. J’aime en tout cas qu’on se concentre aussi sur les méchants et qu’on apprenne à les connaître un peu à chaque épisode également.

On a presque de la peine pour Amethio sur cette fin d’épisode, parce qu’il est critiqué violemment par ce qui semble être un rival de longue date, remettant en cause son excuse selon laquelle le Rayquaza noir s’est mis en travers de leur chemin. C’est sûr qu’il y a plus crédible comme excuse. Le pauvre Amethio est donc destitué de sa mission, car il est incapable de gérer une gamine de dix ans apparemment. Gibeon envoie cette fois Spinel à la recherche des Électacleurs. Pas de quoi s’inquiéter, on recroisera tout de même Amethio. En colère mais déterminé, Amethio se concentre désormais sur Rayquaza, à la grande surprise de ses sbires.

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Mrs Davis – S01E03 – A Baby with Wings, a Sad Boy with Wings and a Great Helmet – 15/20

C’est compliqué de noter cette série. Chaque épisode surprend vraiment énormément et ne va jamais dans la direction qu’on pourrait être en droit d’attendre. Je ne sais pas ce que je vais voir au moment de lancer l’épisode et je ne sais pas ce que je regarde jusqu’au bout du bout du générique de fin… mais en même temps, il y a une histoire qui se dessine, il y a un jeu d’acteur génial et une qualité dans la réalisation qui donne envie de rester. Un OVNI, quoi.

Spoilers

Wiley et Simone partent à Londres pour trouver Clara.

Because it’s Holy Graal shit.

Je continue mon visionnage au rythme d’un épisode par semaine, et tant pis si ça me fait avoir un mois de retard. C’est comme ça que je savoure le mieux les séries après tout, surtout quand elles sont si courtes. Et puis, avec le vent d’annulation qui souffle en ce moment et la grève des scénaristes qui n’arrange rien, j’ai plutôt intérêt à faire durer mes séries, j’imagine. On ne sait jamais à quoi s’attendre avec cette série. Cela ne fait que trois épisodes, mais on l’a déjà tous bien compris, je crois. Ce début d’épisode est donc celui d’un film en noir et blanc, allez savoir pourquoi. Cela permet de se remettre en tête le reste de la série, on va dire, car on gagne un peu de temps avec ce qui est finalement une annonce de ce qui viendra plus tard…

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

L’héritage

Ainsi, le début de l’épisode se déroule en fait sept ans plus tôt, quand Simone était donc encore en couple avec Wiley. Elle l’aide à se préparer pour un entretien dont on ne sait rien et ça se fait avec humour. Par contre, ils semblent bloqués dans les années 90 côté look et appartement, alors qu’il y a sept ans, ben on était en 2016, quoi. J’avoue ne pas avoir tout suivi à la scène par contre : le couple se prépare à et envisage de partir en Alaska.

On finit par comprendre : c’est l’anniversaire de Wiley, un jour où il peut recevoir l’héritage de ses parents morts. Et ce n’est pas un petit héritage, en vrai. Non, il reçoit 712 millions de dollars d’héritage – mais il décide de tout donner à des œuvres caritatives. Bon, tout, à l’exception de 85 000$ tout de même, parce qu’il a besoin de ça pour acheter un chalet en Alaska. C’est quelque peu abusé dans la manière dont c’est présenté, avec Wiley qui surjoue tout et récite finalement le texte que Simone lui a dit de dire à l’ensemble des banquiers.

Toutefois, au moment d’obtenir ce qu’il veut, un certain Bo l’arrête. Il débarque à temps, dépose une coupe sur la table (le Graal ?) et explique à Wiley qu’il a un secret de famille à lui révéler. J’ai eu du mal à suivre en vrai, parce que la manière dont c’est présenté m’a surtout fait bailler. Concrètement, on apprend donc que son grand-père a décidé que l’héritage sauterait une génération et, partant de là, les parents de Wiley ont tout fait pour que sa vie soit une réussite et qu’il ne soit jamais vraiment en danger.

Bo, chargé de son entraînement de cowboy, a donc toujours tout truqué. Il l’explique beaucoup trop longtemps à mon avis pour que le gag final fonctionne : il n’avait pas besoin de dire tout ça à Wiley pour qu’il comprenne qu’il ne méritait pas son héritage, parce qu’il y avait déjà renoncé de toute manière.

Par contre, ça donne envie à Wiley de faire du rodéo ? Comme il n’en a jamais vraiment fait et que toute sa vie est devenue un mensonge, il veut au moins rétablir ça. Par contre, la série a déjà pris le temps de nous apprendre que Lizzie (Simone) trouvait ça stupide et un plan nous montre bien le danger avec un type à la jambe explosée par un taureau, alors quand il appelle sa copine pour lui annoncer son désir de faire un rodéo, elle est loin d’approuver son plan. Moi aussi, vraiment, tout ce début d’épisode m’a fait bailler, je suis déçu de ce que je vois.

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

Le train

De nos jours, à l’écart de Londres, Simone et Wiley sont dans un train à surveiller l’homme que Simone a eu au téléphone dans l’épisode d’avant. Elle continue de mentir à Wiley sur une partie des informations qu’elle a reçu d’une vision dans sa tête, mais en même temps, Wiley continue de lui mentir avec son tour de l’épisode précédent : il ne lui annonce rien de son trucage avec les faux Allemands, évidemment.

La série nous rappelle ce qu’ils font là vite fait : ils sont à la recherche de Clara, que Simone sait être rousse. C’est à peu près tout ce qu’elle confie à Wiley, assurant que ça vient de l’IA quand on sait nous que ce n’est pas le cas. Sceptique, Wiley décide de la croire, puis prend tout de même le temps de passer un coup de fil à ses hommes. Ceux-ci ont réussi à déterminer où se rendait l’homme qu’ils suivaient dans ce train : à un festival nommé Excalibattle. Nous n’avons pas tellement plus d’informations, puisque les hommes de Wiley sont en fait en train de s’entraîner à se battre. Un grand moment.

Pendant ce temps, Simone passe un peu de temps à prier. La prière est interrompue par une anglaise qui sert de proxy à Mrs Davis – ou à « Maman », car c’est le nom qu’on donne à l’intelligence artificielle en Angleterre. C’est encore plus flippant, bordel ! Simone reçoit ainsi un cadeau de la part de l’intelligence artificielle, mais cette fois, il n’est pas pour elle… Il est pour Wiley.

On n’en saura pas beaucoup plus car « Maman » explique ensuite à Simone que sa mère est dans le train, alors ça change vite le sujet de la conversation. L’intelligence artificielle se met alors à buguer, avant de confirmer que la mère de Simone est vraiment dans le train. Elle se rend aussitôt dans le wagon-bar pour la retrouver, croisant au passage un étrange prêtre. Si Simone est surprise d’apprendre que sa mère est là, ce n’est pas le cas de Celeste. Elle est en train de suivre sa fille, pour une excellente raison : elle est sûre que son mari est encore en vie, contrairement à Simone. Celeste pense ainsi que sa fille est devenue une nonne pour aider son père à faire semblant de mourir.

C’est une idée parfaitement tordue, mais ça me paraît digne de la série. Heureusement que le casting est excellent, tout de même, parce que ça part tellement dans tous les sens que c’est peu crédible. Une fois de plus. Il est intéressant en tout cas d’avoir des nouvelles de Celeste et d’apprendre tout ça. Cela ajoute une deuxième intrigue en fil rouge, un truc qui servira probablement plus la saison que le Graal – le Graal me semblant être juste un moyen de tromper notre attention. Ouais, j’attends de cette série un bon mindfuck et un tour de passe-passe grandiose d’ici la fin de saison.

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

Excalibattle

Bref, la série nous emmène donc contre toute attente dans une convention de fans de l’époque médiévale. Ils se réunissent sur le lieu où une étrange épée serait apparue, telle Excalibur. Une fois sur place, Wiley et Simone découvrent une étrange ambiance, avant de se rendre compte que le type qu’ils suivent parlent avec une rousse. Simone pense aussitôt qu’il s’agit de Clara.

Elle est donc sûre d’avoir obtenu exactement ce qu’elle voulait… Mais ça ne suffit pas à Wiley. Il décide de continuer de suivre l’homme et s’inscrit au même tournoi que lui, même s’il n’y a a priori plus rien à tirer de lui. Ce tournage a dû être rigolo à faire quand même : on se retrouve avec une trentaine de figurants au look improbable (peut-être même plus) et pseudo-moyen-âgeux, pseudo modernes, qui courent dans les ruines d’un château. Wiley suit le mouvement sans avoir la moindre idée de ce qu’il se passe, mais la foule est en délire pour se précipiter vers… une épée géante. Ni Wiley, ni Simone ne semblent comprendre ce qu’il se passe. Une chose est sûre, le but est de mettre sa main sur l’épée avant que la trompette ne sonne à nouveau.

Pourquoi ? Mystère. Toute la foule est extrêmement heureuse de ce combat en tout cas. Ceux qui ne touchent pas l’épée sont jugés non dignes et virés du terrain, alors que ceux qui touchent l’épée ont droit de peut-être accéder à une glorieuse rédemption… Le concours s’avère être une compétition acharnée très américaine : c’est extrêmement simple, le dernier qui aura encore une main sur l’épée parmi les 47 hommes ayant réussi à la toucher à l’issue de la course sera nommé le Vrai Roi et gagnera de l’argent. Les autres auront droit à toute la foule qui se moque d’eux.

Wiley décide en tout cas de rester participer à la compétition, ce qui est loin d’être une décision que Simone approuve ou comprend. Elle préfère partir en quête du Graal, évidemment. La scène où les deux personnages s’engueulent sans parler, à une bonne distance l’un de l’autre, était absolument brillante. J’adore cette actrice et son jeu comique, elle est vraiment talentueuse – pas comme l’homme qui éternue et lâche l’épée bien trop tôt.

Deux heures plus tard, il y a toujours 46 hommes dans la compétition (ça m’a fait rire tout de même, le pauvre numéro 7) et Simone a eu le temps de suivre « Clara » jusqu’à son hôtel et de revenir. Elle peut donc communiquer avec Wiley via un téléphone de l’époque, deux boîtes de conserve reliée entre elles par un fil, qui leur permettent d’échanger les informations qu’ils ont. Wiley n’a rien, puisqu’il n’a pas du tout parlé à l’homme qu’il suivait et qui fait partie des 46 participants.

Simone, elle, peut expliquer qu’elle a eu le temps de suivre la femme qui s’appelle en fait Mathilde. C’est un peu frustrant : tout ce que fait Simone n’est finalement qu’un récit dans l’épisode, à chaque fois fait entre deux boîtes de conserve. On a connu des manières plus subtiles et discrètes de parler de trucs top secret.

Poussé par Simone, Wiley décide d’aller parler à l’homme et de s’en approcher en étant toujours la main sur l’épée, ce qui apporte une forme d’humour, j’imagine. En revanche, c’est à peu près tout : l’homme refuse de lui parler et l’envoie bouler. Par chance, un organisateur de la compétition semble se prendre d’amitié pour Wiley et lui explique qu’une demi-journée à toucher l’épée suffit à faire parler n’importe qui. On perd vite la boule, apparemment.

Quatre heures plus tard, Wiley et l’homme font toujours partie de la compétition, et on comprend que la série décide de passer beaucoup, beaucoup de temps elle aussi autour d’Excalibur, une épée gigantesque pour le besoin de l’épisode. Beaucoup, beaucoup de temps est accordé à ce concours, qui propose aussi un chant médiéval par un participant insupportable.

Au bout de dix heures, l’homme chante toujours comme une casserole et on sent que ça devient dur pour les autres participants, surtout quand il est accompagné par un musicien s’approchant de l’estrade où est le Graal. Au bout de quatorze heures, ils devraient effectivement tous être devenus complètement fous. C’est un peu le cas : il y en a qui s’attaque au joueur de cornemuse et un qui l’applaudit.

Deux heures plus tard encore, Simone explique à Wiley, toujours avec les boîtes de conserve, que son enquête concernant Mathilde avance. On note aussi qu’elle est toujours obsédée par la présence de sa mère dans le train, même si elle refuse d’en parler. De toute manière, Wiley n’est plus trop en état de parler : il est trop concentré sur la douleur qu’il a aux pieds. Simone décide donc de lui envoyer un colis. C’est autorisé dans le règlement, ça ?

Apparemment, oui. Le colis ? Le cadeau de Mrs Davis, évidemment : une jolie paire de baskets. J’imagine qu’il y avait un placement de produit au passage, mais je n’y connais rien en baskets, désolé. Bref, on en arrive à dix-huit heures à toucher la même épée, ça devient sacrément impressionnant, tout de même. L’avantage, c’est que ça me fait très clairement un plan en time-lapse pour le Bingo Séries, qui était très joli avec l’ombre de l’épée servant de cadran solaire d’ailleurs. Il y a toujours un public pour les regarder au bout de 22 heures, alors qu’un homme décide de se mettre à faire ses excréments devant tout le monde. Charmant.

Au bout de 24h, Wiley commence à perdre vraiment la raison et imaginer un taureau à la place d’un des participants qui lui faisait peur dès le début. On sent qu’il n’est pas là que pour aider Simone, contrairement à ce qu’il lui dit, mais pour régler aussi l’intrigue du rodéo du début d’épisode : on n’a pas eu l’occasion de voir ce qu’il s’était passé… mais il s’est forcément passé quelque chose.

Le plan finit par marcher cependant : l’homme que Wiley suivait finit par lui parler et lui expliquer grosso-modo qu’il a été friendzoné par Clara. Il espère que gagner la compétition fera prendre à Clara qui il est et qu’elle le reprendra après l’avoir viré. Malheureusement pour lui, l’homme perd la compétition en répondant aux questions de Wiley : Mathilde se rend au Loch de Drumellie. Au bout de 31h, Wiley peut enfin parler de tout ça avec… l’homme d’Église croisé dans le train, qui souhaite savoir d’où il tient ses baskets ! La série nous rajoute du mystère sur le mystère si l’Église se met à enquêter sur Mrs Davis également… à moins que ce ne soit qu’un autre serviteur de Mrs Davis. Difficile à dire.

Quand Wiley parle enfin à Simone, il omet en tout cas de lui parler du prêtre. Pourquoi Wiley continue-t-il la compétition ? Mystère. Il avoue évidemment qu’il est sûr de pouvoir gagner et ça énerve Simone. Elle part donc seule mener la quête du Graal.

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Le Graal

Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est dramatique : Simone décide d’aller seule à la conquête du Graal, à califourchon sur une moto. Elle a toutes les informations dont elle a besoin pour ça et se rend donc au Loch désigné pour savoir ce qu’il s’y passe. Alors qu’une éclipse a lieu, elle surveille une étrange secte entrer dans une transe devant Clara qui les surveille. Ouais, bon, il y en a une qui surveille en participant, Clara, et une qui surveille en restant loin de tout ça, Simone.

Finalement, Simone observe une femme enceinte se faire poignarder… Ce qu’elle enfante au passage ? Le Graal apparemment. Difficile de comprendre exactement ce qu’il se passe, surtout que la femme que Simone pense être Clara prend en otage Simone. Au passage, Mathilde révèle qu’elle pense que Simone est Clara. Bordel, mais qui est Clara ? On ne le saura pas dans cet épisode. En un seul coup, Simone se débarrasse de son assaillante… et la met à terre. Mathilde s’éclate la tronche contre une pierre et Simone peut donc s’enfuir avant d’être poursuivie par la secte.

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Le blasphème

De son côté, Wiley se retrouve seul face au taureau dans sa quête du Graal. Le vent souffle et on retombe sur le film en noir et blanc du début : c’était donc une simple annonce de ce qui allait arriver. Wiley est sur le point de gagner, mais une tempête se prépare et commence à faire flipper les spectateurs. C’est le moment que Simone choisit pour revenir et demander un autre coup de boîte de conserve à l’organisateur qui l’aide depuis le début.

Seulement voilà, c’est ce dernier qui révèle que s’il est aussi sympa avec Simone et Wiley, c’est parce que Wiley… a des ailes. Oui, oui, Simone découvre alors qu’il a des ailes sur l’application. C’en est trop pour elle qui comprend qu’il travaille possiblement avec Mrs Davis. Elle décide d’aller le confronter – et on note que les deux personnages se mettent à utiliser les pronoms féminins pour parler de Mrs Davis cette fois. Wiley révèle alors qu’il existe un autre moyen que de suivre les quêtes de l’intelligence artificielle pour avoir des ailes : il n’a pas fait ce qu’elle voulait, il n’a pas respecté les quêtes de Mrs Davis… il a simplement choisi l’option avec date d’expiration. C’est du grand n’importe quoi et ça rend triste pour son personnage.

Pourtant, Simone commence enfin à entrevoir qui il est réellement : un homme toujours blessé par ce qu’il s’est passé lors de la remise de son héritage. Oui, le concours d’Excalibattle renvoie finalement Wiley au rodéo qui a eu lieu huit ans plus tôt – et en début d’épisode. C’est une construction intéressante pour l’épisode, car ça nous donne l’impression de comprendre peu à peu ce qu’il s’est passé durant l’épisode, tout en cernant mieux Wiley, qui n’est peut-être pas si méchant que ça. Ainsi, Wiley a décidé de ne pas monter sur le taureau huit ans plus tôt et de ne pas tenter le rodéo. Il a eu la lâcheté de privilégier finalement sa vie, et toute la foule s’est moquée de lui.

Il est persuadé que c’est à ce moment-là que Simone a arrêté de l’aimer, parce qu’elle a eu honte de lui. Ce n’est pourtant pas ce qu’il s’est passé, loin de là : en fait, elle a décidé en le voyant partir vers le taureau de se mettre à prier pour sa survie. C’est pendant cette prière que Simone a découvert le restaurant de Jay. Elle ne croyait pas du tout en Dieu et Jésus avant, mais elle a su que c’était lui qu’elle voyait, c’est de lui qu’elle est tombée amoureuse immédiatement. Du Messie. Allons bon. C’est une jolie histoire, et de jolis plans pour nous la raconter, et ça nous confirme ce qu’on supposait depuis l’épisode précédent.

Dans le présent, Simone explique donc que Wiley n’a pas pu monter sur le taureau car Dieu l’en a empêché suite à sa prière – et suite à sa conversation avec Jay lui offrant des falafels délicieux aussi. Dépité par ce qu’il entend, Wiley s’amuse alors à tenter un petit blasphème.

Quand on tient une épée et qu’il y a de l’orage, ce n’est pas une excellente idée en revanche. Le blasphème ne peut rester impuni et on le voit venir de très loin : l’orage grondait depuis trop longtemps pour que ça ne termine pas par un éclair qui tombe directement sur Excalibur. Le pauvre Wiley tombe donc inconscient, mais il gagne apparemment le concours. Joli.

À son réveil et alors qu’il est emmené par l’ambulance, Simone en profite tout de même pour expliquer à Wiley qu’elle a vu le Graal… mais il affirme n’en avoir plus rien à faire. Il en veut très clairement à Simone de lui avoir enfin dit la vérité, alors même que c’est ce qu’il cherchait depuis le départ. C’est triste comme fin d’épisode, ça, mais eh, la série a vraiment bien des qualités.

Elle surprend ainsi par un cliffhanger que je n’ai pas vu arriver : Wiley est enlevé par un faux ambulancier, le prêtre de l’épisode, qui le gaze pour savoir d’où viennent ces baskets. WTF ?

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Citadel – S01E04 – Tell Her Everything – 13/20

La fin d’épisode arrive dix bonnes minutes trop tôt, je n’ai pas du tout eu les réponses que j’espérais avoir dans cet épisode. Bon, ce n’est pas si grave, la série reste une dose de vitamines concentrées et d’action. Cela fait du bien de temps en temps. Elle mériterait tout de même de proposer une saison beaucoup plus longue, car là, je sens que ça tente de proposer un truc ambitieux et large du côté des intrigues, mais que ça va nous laisser sur notre faim ! De leur côté, ils pensent pourtant nous rassasier. Faites plus d’épisodes et moins d’implicite.

Spoilers

Il est temps d’apprendre à connaître Brielle.


That was an assault on one of our own.

Ben oui, je sais que j’ai d’autres séries à rattraper, notamment du côté de Grey’s Anatomy, mais voilà, je n’avais le temps que pour un épisode ce soir, alors mon choix s’est assez logiquement porté sur Citadel. Après une semaine de taf, rien de tel que de poser son cerveau devant une série qui nous demande de le faire pour la savourer. Un peu d’action et d’espion, ça ne fait jamais de mal !

Finding Carter (mais pas la série) | Celeste | La taupe | Backstop

Finding Carter (mais pas la série)

Comme d’habitude, cet épisode commence caméra à l’envers alors que nous suivons une voiture au Maroc se dirigeant droit vers un lieu où Manticore a établi résidence depuis un moment. Dans la voiture, nous avons évidemment Mason et Nadia, qui sont là pour tuer quelques méchants et peut-être libérer Carter.

Comme d’habitude, les scènes d’action s’avèrent assez efficaces grâce à de bons mouvements de caméra. On voit qu’il y a du budget lors de ces scènes qui ont parfois un vrai feeling jeux vidéos. Par contre, sérieusement, les effets spéciaux font parfois faux et ça me surprend énormément. Les étincelles des armes à feu, la fumée, les giclées de sang… Tout semble être numérique, et si ça le semble, ça veut dire aussi que la série vieillira mal, non ? On n’est pas censé voir déjà que c’est fait en effet spécial.

Non, vraiment, les giclées de sang et la fumée numérique, ça m’a perturbé et un peu détourné de la chorégraphie exceptionnelle proposée. Nadia se retrouve avec un peu de sang sur le visage, mais à part ça, elle est sacrément impressionnante à éviter tous les ennemis. Elle en tue quelques-uns tout de même, et en fait, tout un paquet. Mason, lui, reste planqué en attendant que la tornade passe concrètement.

Ce n’est pas grave, ça n’empêche pas la scène d’action d’être réussie et de mener le duo à Carter. Je pensais que la série ferait plus dans la finesse que ça, mais non, nous y sommes déjà : Mason et Nadia retrouvent Carter dans sa cellule au Maroc. Le problème, c’est que Carter n’est pas ravi de revoir Mason, qu’il accuse d’être responsable de « tout ça ». Tout quoi ? Suspense, générique, flashback dix ans en arrière.

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Celeste

Si je me doutais que la série allait garder sa structure en flashbacks, je ne m’attendais pas à ce que l’on en revienne à la nuit d’amour de Nadia et Mason à Paris. Enfin, nuit, c’est vite dit parce qu’ils font ça de jour tant qu’à faire. Et si ce n’était pas clair avec la caméra renversée de la semaine dernière, les deux personnages nous le confirment : leurs ébats sont magiques, top 5 au moins. La conversation dérive toutefois assez vite, Nadia finissant par parler boulot tout en continuant de bouffer des yeux (et d’autres choses probablement) son Mason.

Elle parle boulot pour lui indiquer qu’elle a fait approuver une de ses amies pour leur prochaine mission. Elle s’appelle Celeste et la série nous l’introduit bien vite au QG de Citadel. J’avoue que la mission m’est passée un peu à côté : on a bien compris qu’elles ne seraient que des prétextes pour quelques scènes d’action. Si seulement on avait 22 épisodes ! Cela me manque les longues saisons à la Alias.

Bref, me revoilà à comparer la série à d’autres et à oublier de faire la critique de l’épisode. C’est pourtant intéressant, parce que Mason explique à Celeste que pour être une bonne espionne, elle doit être capable non pas de mentir, mais de croire vraiment ce qu’elle dit. Elle doit se voir dans le miroir et ne pas se reconnaître : ainsi, elle ne mentira pas. Elle dira la vérité. C’est comme cela qu’en à peine quelques jours, Celeste devient Brielle pour draguer Anders.

Mon problème avec toute cette scène, mis à part que ça aurait déjà pu valoir un épisode complet de série de nous montrer la mission en infiltration de Brielle, histoire qu’on puisse apprendre à l’apprécier à la fois en tant que Celeste et en tant que Brielle nous aussi, c’est que Mason insiste beaucoup trop sur la nécessité de dire la vérité quand on est sous couverture. Je ne sais pas si c’est volontaire, mais moi, ça me fait perdre toute confiance en Mason. C’est bien simple, je me dis que « Kyle » n’a peut-être jamais perdu la mémoire finalement… Nous verrons ce qu’il en est plus tard, mais je le note là, parce qu’une fois qu’on a une idée en tête, c’est dur de faire sans.

Toujours est-il que pendant que je me fais toutes ces réflexions, Brielle suit les conseils de Mason et tombe vraiment amoureuse d’Anders. Cela arrange bien notre duo d’espion, car ils finissent par glaner des informations essentielles sur leur ennemi. Tout ce qu’ils ont à faire, c’est de continuer à faire l’amour en attendant des nouvelles de Brielle.

Et vraiment, moi, je me dis qu’on passe totalement à côté de l’impact émotionnel que Brielle est censé avoir sur Anders, et peut-être même sur la réciproque. Vraiment, la série va trop vite en besogne et part du principe que la relation entre eux est suffisamment évidente pour qu’Anders envisage dix ans plus tard (dix !!) de trahir sa boss pour une ex avec qui il est resté trois mois (mois !!)… et à peine trente secondes pour nous spectateurs. Humph. Faut sortir de la théorie les gars : en théorie, le scénario fonctionne, mais en pratique, son exécution est très brouillonne là.

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La taupe

Seulement voilà, ils n’en ont pas ! Au bout de trois mois, Mason commence à réellement s’inquiéter de ce qu’il se passe. Contre l’avis de Nadia, qui juge que c’est encore trop tôt, il décide ainsi d’envoyer une équipe d’intervention sur place pour savoir ce qu’elle devient. Mouais. Je ne sais pas trop pourquoi Nadia fait tant confiance à Celeste – moi j’en étais à me dire que ça faisait encore une agente de Citadelle ayant survécu à la disparition de celle-ci.

Celeste n’est pas si forte comme espionne en plus ! Elle se fait surprendre par le frère jumeau d’Anders, Davik, qui s’attaque à elle dans les toilettes, où elle venait juste de cacher la « clé Oz », un truc très important pour Citadel, évidemment. L’équipe d’assaut de Mason arrive trop tard : elle réussit par elle-même à se débarrasser du jumeau avant de s’échapper, avec la clé… mais celle-ci est en fait une fausse. Bon, il y a un tour de passe-passe qui a dû se faire à un moment ou un autre.

C’est problématique pour l’espionne en tout cas, parce que Mason est persuadé qu’il y a une taupe à débusquer pour expliquer ce qu’il s’est passé exactement. Elle assure qu’elle avait enfermé Davik et qu’elle était sûre d’avoir la clé, mais bon, personne ne retrouve Davik et la clé est fausse. Anders, lui, est fait prisonnier par Citadel. Pourtant dix ans plus tard, il sera libre de ses mouvements.

Mason décide d’interroger lui-même Celeste. Nadia n’en est pas capable, c’est très clair. Céleste ? Elle s’énerve d’être du mauvais côté de la table, accuse une Nadia qu’elle sait d’être derrière la vitre et nous, on est plongé au milieu de tout ça sans trop savoir pourquoi. Nadia a une compétence totale en Celeste parce qu’elle lui a sauvé la vie quand elles bossaient ensemble dans les Forces Spéciales. Ce n’est pas exactement un argument recevable dans un monde d’espion.

C’est intéressant le passé, je ne dis pas, mais je préfère largement ce qu’il se passe dans le présent, bordel. Comment Celeste s’est-elle retrouvée à jouer la femme de Mason bordel ? Bon. Revenons-en au passé où Celeste est interrogée par un Mason que je continue de ne pas apprécier du tout. Il est toujours arrogant et insupportable, allant jusqu’à menacer de tuer le frère de Celeste devant elle pour la faire parler. Nadia ne supporte évidemment pas cette méthode et n’approuve pas la théorie de Mason qui est que Celeste aurait trahi Citadel pour venir en aide à son frère.

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Backstop

Nadia décide donc de protéger son amie comme elle peut de la folie de son collègue, mais lui, il propose plutôt de se méfier de Celeste en lui effaçant la mémoire. Grace, sa boss, n’est pas tout à fait convaincu car le projet Backstop n’est pas encore tout à fait en place – il n’est même pas encore validé. Grace finit par céder aux arguments de Mason, mais il faut encore s’assurer la docilité de Celeste.

Bien sûr, elle est contre, parce qu’elle continue de clamer son innocence. Elle n’est pas une taupe, contrairement à ce qu’ils pensent – à ce que Mason pense. Je ne sais pas trop pourquoi tout le monde semble croire Mason alors que très clairement Nadia n’a pas tort : les apparences sont contre Celeste, mais ce ne sont jamais que des apparences. Finalement, Celeste accepte de se faire retirer sa puce Citadel quand Mason lui explique qu’elle est beaucoup trop menacée car son identité est connue des jumeaux. En fait, Mason propose carrément à l’espionne de changer de cornée et d’empreinte, une sorte de protection des témoins, en plus invasif finalement. Bon, c’est quand même oublier la reconnaissance faciale, tout ça, parce que même y a dix ans, c’était déjà au point. Mason est horrible, en tout cas, il ment ouvertement à Celeste, ce qui n’est pas surprenant et la balade totalement.

Il refuse tout de même que Nadia soit au courant de ce qu’il s’est passé. Nadia se retrouve ainsi à remercier Grace d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour protéger Celeste… alors qu’elle a juste approuvé sa lobotomie, finalement. Vous vous en doutez, Bernard est au courant de tout ce qu’il se passe : Mason vient même le voir pour demander de briser la fiole de souvenirs de Celeste. Mais enfin ? Bâtard un peu !

Il est sûr et certain que Celeste est une taupe et il faut protéger Citadel quoi qu’il en coûte, comme dirait l’autre. Bon, on est pas loin de parler d’un meurtre après, je ne vois pas trop l’intérêt de la garder en vie si c’est juste pour la supprimer comme ça. Concrètement, on dirait un truc fait juste pour s’innocenter du pire alors que bon… Bernard le souligne bien : chaque espion peut avoir de multiples identités, mais il n’a qu’une âme.

Celeste subit cependant la procédure et ses souvenirs sont détruits par Mason, qui accepte pourtant d’être remercié par Nadia, persuadé que sa pote a juste été protégée et mise dans l’Oregon. La fameuse maison de Kyle, hein ? Et Mason assure qu’il a bien envie d’une vie pépère comme ça lui aussi ? Je ne le sens pas du tout !

En attendant, il reste un petit retournement de cerveau à effectuer. On apprend ainsi de Carter que, surprise !, c’est peut-être Nadia la taupe. Il a pour rôle d’écouter toutes les transmissions radios de Citadel et il sait ainsi que ce n’est pas Celeste qui a pris la clé qu’ils cherchent tous désormais. Il ne pense pas non plus que ça pourrait être le frère d’Anders introuvable. En fait, la seule explication rationnelle pour lui, c’est Nadia. Et ça expliquerait pourquoi elle protège Celeste aussi, parce qu’elle la sait 100% innocente.

Mon problème, c’est que tout ça se passe deux ans avant la scène dans le train et que ça me paraît long deux ans à soupçonner Nadia d’être une taupe. On en saura peut-être plus la semaine prochaine, mais la série se contente pour le moment de raccourcis et de sous-entendus à expliciter nous-mêmes.

Quant aux soupçons de Carter, c’est ce qui explique que dans le présent, il soit en train d’accuser non pas Mason, mais Nadia. Paie ton cliffhanger pourri !

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True Lies – S01E04 – Rival Companions – 14/20

C’est peut-être de savoir la série annulée qui me fait me concentrer autant sur ses défauts – et les voir – mais j’ai trouvé que l’épisode fonctionnait moins bien : son rythme et sa structure sont un peu bancals, ce qui est dommage. Ceci étant dit, l’épisode reste bien divertissant et est un bon moment à passer. C’est juste une écriture un peu moins efficace que dans l’épisode précédent ; comme si la série avait perdu l’équilibre trouvé auparavant. C’est difficile les débuts !

Spoilers

Pour mener à bien sa mission, l’équipe s’associe à un assassin, le Loup.


Which is why I’m adopting a chimpanze.

Eh ben super, je commençais à peine à vraiment accrocher et adorer, mais True Lies est déjà annulée. Je ne l’imagine pas avoir une vraie conclusion en fin de saison alors j’ai beaucoup hésité… mais puisque j’aimais jusque-là, autant continuer cette saison 1, non ? Cette saison des networks continue de me motiver dans ma décision de ne plus me lancer dans des saisons 1 avant leur renouvellement… Mais c’est une décision que je n’arrive jamais à tenir ! Bref, passons à la critique de l’épisode, ça vaut mieux !

La mission | L’entraînement d’Helen | Mon ami le Loup | Une inquiétude tenace | Un duo de choc | Un mari plus à l’écoute

La mission

L’épisode commence loin des Etats-Unis pour un sommet mondial organisé par Bruxelles sur la question européenne. On voit mal le rapport avec la série au départ, mais bien sûr, quelques zooms dans la forêt autour de l’événement nous informent qu’il y a une situation militaire peu claire en train de se débrouiller.

Le commando utilise ainsi des ultrasons pour attaquer le congrès, avec tout le monde qui s’arrache les oreilles face aux bruits stridents et des fenêtres qui éclatent. Le but de ce commando ? Tuer l’homme qui parlait au micro, un politicien albanais de droite. Bien, c’est chargé déjà comme introduction.

L’intelligence artificielle d’Omega repère cet événement comme une alerte rouge et la boss (de retour dans cet épisode) briefe rapidement son équipe sur la situation géopolitique compliquée qui en découle – les albanais accusant les serbes. Pour faire face à ces difficultés, la boss a ainsi pris la décision de faire appel au Loup, un tueur avec qui Omega bosse parfois. Bon, ça commence à faire beaucoup de gens qui sortent du passé des personnages, c’est dommage.

Je préfère les séries qui ne se reposent pas en permanence sur le passé pour introduire de nouvelles situations. Après, ça permet souvent d’introduire une série dans le temps long… ce qui ne sert plus à rien a posteriori, maintenant qu’on sait la série annulée.

J’avoue que je me rends compte que j’ai maintenant tendance à me concentrer sur les défauts de la série, notamment sur les interactions entre les espions qui sont moins fun dans ce début d’épisode que dans mes souvenirs de l’épisode 3.

La mission | L’entraînement d’Helen | Mon ami le Loup | Une inquiétude tenace | Un duo de choc | Un mari plus à l’écoute

L’entraînement d’Helen

Par chance, on enchaîne rapidement sur la situation d’Helen. Ce n’est pas nouveau, mais je trouve que cet épisode nous montre une fois de plus qu’elle est celle qui porte totalement la série sur ses épaules. J’adore l’actrice, bien sûr, mais le personnage est excellent aussi. On la voit avoir du mal à s’ajuster à sa nouvelle vie d’espionne, alors que son mari fait de toute évidence moins d’efforts pour donner le change désormais. Il ne l’écoute plus vraiment quand elle lui confie ses difficultés face à son entraînement.

Je regrette un peu la disparition du running gag sur le manuel d’entraînement, qui aurait pu rester plus longtemps sur le devant de la scène. Ceci étant dit, la voir apprendre à monter un flingue avec un prof ennuyeux était une idée sympa. Finalement, sa formation se déroule comme au lycée, avec des heures de cours et comme au lycée, la cafétaria d’Omega est particulière : Helen doit y trouver sa place. On sent tout de suite qu’elle fait un choix étrange à s’asseoir à côté d’un type qui est seul. Pourquoi mange-t-il un sandwich seul ? Cela dit… on comprend assez vite que l’homme est seul parce qu’il sourit trop aux mauvais moments et qu’il est bizarre – mais eh, Helen est super bizarre, elle aussi, quand elle raconte son enfance.

Le truc, c’est qu’il y en a un qui est bizarre parce qu’il est un assassin : elle parle ainsi au Loup – découvrant son vrai prénom, Nathan. C’est la seule à lui demander son nom, mais plus tard dans l’épisode, beaucoup l’utiliseront… grâce à Helen, bien sûr. Clairement, la série comment nous introduire un nouveau personnage, avec ce faux effet de surprise à la révélation – on le voit venir. En quelques minutes, je me sentais plus attaché au Loup qu’à Luther… C’est un peu embêtant pour eux, mais bon, il est trop cool le Loup ; j’ai adoré le voir prouver à toute l’équipe qu’il s’est renseigné sur eux.

Une fois que c’est fait, on enchaîne avec une réunion qui permet au Loup de montrer son utilité : il comprend assez vite que l’assassin qu’ils cherchent n’a pas souhaité monter un assassinat, mais juste créer un nouveau marché de vente d’armes. Et quoi de mieux qu’un conflit armé entre deux pays pour vendre des armes ?

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Mon ami le Loup

Le soir, Harry n’écoute pas Helen, une fois de plus, quand elle lui raconte sa journée d’entraînement et sa joie de s’être fait un nouvel ami. A sa décharge, c’est assez rapidement qu’Harry se rend compte qu’ils ne sont pas seuls : il y a quelqu’un dans le jardin. La sécurité de leur maison est compromise, ils sont contents que les enfants ne soient pas là (encore ?) et soient absents pour une semaine… mais ils sont tout de même en danger.

Du moins, c’est ce qu’ils pensent, jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’il s’agit en fait de Nathan. Helen est ravie de découvrir que leur intrus est son nouveau meilleur ami, et Harry est dépassé par la situation. Franchement, la situation est marrante et la comédie qui exagère évidemment le trait fonctionne à merveille. La scène est très fluide, avec une Helen et Nathan qui continuent de sympathiser face à un Harry qu’on sent sur la défensive vis-à-vis de l’assassin.

Nathan récite alors les paroles d’une chanson pour aider Helen à monter une arme M4… avant de proposer son aide pour sa formation. Helen est ravie par cette idée car il fait un bien meilleur entraîneur que tous les autres mentors qu’elle a pu avoir jusqu’ici. Harry n’ose pas lui raconter la vérité sur l’identité du Loup. Moi, je l’aime vraiment bien ce Nathan/Loup. Il me donne un point de Bingo Séries, en répétant que c’est « easy-peasy » de monter des armes, et il est tout mignon à finalement donner par lui-même sa formation à Helen.

Elle cherche à mieux le comprendre aussitôt, lui demandant ce qu’il pense de son boulot et en découvrant qu’il n’a pas vraiment de sentiments. Franchement, il fait de la peine à expliquer qu’il fait semblant d’être normal et qu’il a peur d’être brisé. Il donne envie de lui venir en aide et, face à la positivité d’Helen qui insiste à fond pour parler de graine plantée en lui, on ne peut s’empêcher d’espérer que tout finira bien pour lui.

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Une inquiétude tenace

Malheureusement, un personnage qui s’intègre aussi bien à Omega, je sens que ce n’est pas bon signe. Harry continue de voir son arrivée dans sa vie d’un mauvais œil, un peu comme moi : le Loup fait ami-ami avec tout le monde, sauf lui. Il insiste auprès d’Helen pour dire qu’il est flippant, à n’avoir jamais refusé une mission ou jamais consulté le psy. Le problème, c’est qu’Harry a beau insister pour dire qu’il est un assassin, tout le monde l’adore autour de lui.

Ils suivent donc la piste proposée par le Loup pour pouvoir protéger un officiel Serbe ensuite. Harry doit bien se faire à l’idée que Nathan les aide et est utile. Mon problème ? On sent assez vite qu’on risque de se diriger vers une trahison du Loup. Quand l’homme politique qu’ils doivent protéger est menacé ensuite par un camion sans conducteur, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que c’était très louche.

Pourtant, Nathan est bien un personnage qui est du bon côté et qui ne tue que les gens qu’on lui ordonne de tuer pour sa patrie. Il aide donc nos agents à mener à bien leur mission, même si le bien est ici un camion qui explose grâce à un saut entre une voiture et un camion tous deux en marche, effectués par Harry. Encore. Il aime sauter entre des véhicules avançant à toute allure apparemment. Le camion explose donc sans faire de victime, ce qui est un soulagement pour tout le monde.

Les serbes comprennent toutefois qui l’explosion visait. Il n’en faut pas plus pour que la Serbie envoie un missile sur l’Albanie, rien que ça. Alors que tout le monde s’inquiète d’une guerre qui pourrait éclater et se mondialiser, Nathan, lui, hésite à prendre un sandwich. Une fois de plus, ça accentue l’inquiétude d’Harry non pas vis-à-vis de la guerre, mais vis-à-vis du tueur. Bref, Harry se rend compte qu’il a peur de ce type. Il finit par s’en confier à Gib qui, de manière surprenante, se retrouve à jouer les conseillers conjugaux et expliquer à Harry qu’il ferait mieux d’écouter plus sa femme, parce que c’est peut-être ce dont elle a besoin.

Il n’en faut pas plus pour qu’Harry traite de Nathan de psychopathe qu’il devrait laisser sa femme fréquenter… au moment où Nathan arrive derrière lui. J’avoue, on a ainsi l’occasion de voir le côté flippant du Loup. Comme en plus, l’assassin est capable de déjouer les sécurités d’Omega, on comprend bien vite pourquoi Harry a peur de lui. Et ça se confirme ensuite quand le Loup surprend Harry sur le parking, juste pour le fun. Désolé de le dire, parce que j’adore Helen et son jugement très positif de son nouvel ami, mais ouais, je comprends l’inquiétude tenace d’Harry.

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Un duo de choc

Il lui annonce ainsi qu’il a l’idée de faire venir Helen sur leur mission commune. Harry est contre, mais c’est trop tard : la boss, Trilby, a déjà approuvé ; Helen est déjà ravie de savoir qu’elle a une nouvelle mission. On sent que son entraînement la soule à peu près autant qu’Harry est saoulé par Nathan.

Il ne comprend pas comment sa femme peut être ami avec cet assassin, alors qu’elle souligne de bons points en lui expliquant que son métier à lui aussi est flippant. Cela n’empêche pas Helen de voir le bon fond de son mari et de son nouvel ami. Une fois cette énième conversation entre le couple évacuée, on peut en arriver à la mission principale de l’épisode : Harry et le Loup sont envoyés ensemble à la poursuite de Muller, l’assassin du début d’épisode qui s’amuse à créer les problèmes géopolitiques.

Helen empêche toutefois Gib de lancer le feu vert pour l’assaut en lisant les mails de l’usine qu’ils s’apprêtent à infiltrer. Elle est persuadée que les mails de l’usine sont tous faux : ils ont été écrits par des allemands, ce qui est visible dans leur syntaxe. C’est une bonne idée de la part des scénaristes, ma foi, j’aurais aimé qu’on nous donne des exemples tant qu’à faire. La formation de linguiste refit surface quand on ne s’y attend pas !

En tout cas, ça nous informe ainsi que l’usine que Nathan et Harry étaient sur le point d’infiltrer est en fait un piège. Cela ravi Nathan qui affirme qu’il aurait fait exactement comme ces assassins pour couvrir ses arrières.

La mission est toutefois trop avancée pour être annulée à ce stade : ils manquent de renforts, mais Harry a déjà une idée pour mener à bien ce pourquoi ils sont là. Il décide tout simplement de sacrifier la camionnette de Gib et de s’en servir comme voiture bélier pour entrer dans l’usine. Il valait mieux ne pas être au volant : la diversion est extrêmement efficace, avec une camionnette qui est explosée dès son entrée dans l’usine, puis qui est mitraillée.

Pendant que tous les assassins se concentrent sur la camionnette, Harry et Nathan s’infiltrent donc à l’intérieur ; de même que Luther et Maria (trop peu exploités dans l’épisode), pour s’attaquer aux assassins et arrêter Muller, le grand méchant de l’épisode. De l’extérieur, Gib et Helen suivent les opérations et découvrent que le Loup n’a absolument pas peur de tuer. En fait, il n’est pas du tout excité par la fusillade en cours.

Dans l’usine, Harry se retrouve à faire équipe avec le Loup, mais ça ne le rassure pas trop quand il doit passer devant l’assassin… alors que ce dernier est connu pour tuer les gens dans leur dos. J’avoue, Nathan m’a fait rire avec son « pew pew » en visant la nuque d’Harry, mais il est terrifiant. Pourtant, leur duo fonctionne à merveille. Certes, on essaie de nous faire peur pour Harry qui se retrouve sans nouvelle de Nathan alors qu’il est dans le viseur de Muller… Mais tout est bien qui finit bien : Nathan sauve de justesse Harry en tuant Muller sans prévenir, l’attaquant de dos. Charmant.

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Un mari plus à l’écoute

Après tout ça, l’équipe rentre pour célébrer sa victoire et Helen se retrouve propulsée agente pour de vrai. Elle est tellement douée que son mari insiste pour que sa formation s’arrête, ce que la boss est forcée d’approuver. C’est vrai que ça fait quatre missions réussies grâce à elle ; c’est à se demander comment ils ont pu tenir tant de temps sans Helen !

Ceci étant dit, c’est également dommage, j’aurais aimé qu’on insiste davantage sur sa formation. Bon, en même temps, tant mieux : puisque la série sera bientôt finie, ça permettra d’avoir quelques vraies missions où elle n’est pas qu’une nouvelle recrue. Et puisque la mission de la semaine est terminée, il est déjà temps de dire au revoir à Nathan. Au moment de partir, le Loup fait des cadeaux à tous les agents et… un câlin à Harry ? C’était plus qu’inattendu.

La conclusion de l’épisode peut alors se dérouler chez les Tasker où les enfant sne sont toujours pas rentrés. Leur moment à deux est toutefois interrompu par un MMS du Loup, qui permet un petit gag final tombant quelque peu à plat.

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