9-1-1 Lone Star – S04E16 – A House Divided – 18/20

L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à raconter qu’il donne l’impression de ne pas être terminé : je veux la suite. C’est toujours un excellent moment quand on se retrouve à vouloir la suite d’une série si vite.

Spoilers

Une dispute inattendue couve à la caserne.

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How bad is it ?

Cette semaine est en train de défiler à toute vitesse, je ne comprends pas trop ce qui m’arrive, mais eh, avant de me coucher, j’avais besoin d’une bonne pause devant une série, et mon choix s’est porté naturellement sur celle-ci pour rester à jour de la diffusion. Tant qu’à faire. Ce fut un excellent choix pour faire oublier tout le reste de la journée !

Le frère malade | La première intervention | La soirée jeu | La deuxième intervention | Un conflit qui se propage | La troisième intervention

Le frère malade

C’est sans surprise, mais pas forcément passionnant : l’épisode de cette semaine reprend sur l’intrigue du frère malade qui a réussi à se couper en vidant le lave-vaisselle de son frère. Ce n’est qu’un prétexte pour nous replonger dans cette intrigue triste et horrible, avec un homme malade qui n’a aucune guérison possible. Malgré cela, il préfère venir en parler avec son frère inconnu qu’avec ses enfants, qui ne sont pas au courant.

Il a au moins eu la bonne idée d’en parler à sa femme, c’est déjà ça. Et en bon hypocrite, il enchaîne ensuite avec un conseil à Owen : il devrait commencer à se préparer pour l’arrivée possible de la maladie. C’est donc sans trop de surprise qu’on suite ensuite Owen se rendre chez son fils. TK se retrouve à nouveau avec une marque du coup reçu dans l’épisode précédent, mais il se retrouve aussi avec une nouvelle angoisse inattendue : celle d’être malade.

TK découvre ainsi qu’il a possiblement une maladie héréditaire, venue d’un grand-père qu’il ne connaît pas et qui l’a ignoré toute sa vie. Cela fait beaucoup d’un coup. De là à reporter son mariage ? C’est abusé, franchement. Vu les métiers qu’ils ont l’un et l’autre, ils ont probablement plus de chances de mourir sur le terrain que comme ça.

TK en veut quand même à son père de lui en parler avant d’avoir la certitude qu’il a lui aussi le gène, parce que c’est TK et qu’il se fait un sang d’encre de peu de choses. Son père part en Californie pour raccompagner Robert chez lui et il laisse ainsi son fils se faire un sang d’encre, seul. Vraiment, Owen est détestable. Je veux bien qu’il ne veuille plus mentir à son fils sur quoique ce soit et tout, mais attendre le résultat du diagnostic aurait pu être tout de même une bonne chose.

Par chance pour TK, il a un copain en or. Carlos est sacrément renseigné, tout de même. Il connaît ainsi la maladie quand TK finit par lui avouer ce qui ne va pas. Le policier apprend rapidement la situation de TK. Concrètement, Owen a 50% de chance d’avoir la maladie et s’il l’a, c’est pareil pour TK. Bon, je comprends l’angoisse, mais TK y va fort tout de même, en alignant les symptômes à son futur mari ; qui les demande, certes, mais eh, fais-toi tester avant d’angoisser autant.

Et surtout, fais-toi tester avant d’annoncer à ton futur mari que tu es prêt à le voir se barrer sans mariage juste parce que tu es marié ? Qu’est-ce que ça envoie comme message à Carlos ça ? Putain, Carlos est tellement parfait dans ses réactions.

Ne pas flipper face à la maladie, c’est une chose, mais être capable de rassurer TK qui pleure comme ça et craint le pire ? C’est génialissime. Ils sont un couple parfait. En plus, j’ai senti assez vite qu’Owen allait les appeler pour leur dire qu’ils n’étaient pas à risque lui et TK. C’est effectivement ce qu’il se passe, ce qui est un sacré soulagement pour TK, qui a pu vivre tout ça avec Carlos.

La joie est par contre clairement de courte durée : on en revient rapidement à Owen qui est toujours avec Robert, dont la maladie progresse à très grande vitesse. Il aide tout de même Robert à mentir à sa fille lorsqu’elle vient réclamer de l’argent, mais avant de le forcer à lui dire la vérité. La gamine le saura avant le mariage de TK, auquel elle viendra aussi.

Par contre, après le mariage, Robert espère que son frère acceptera de l’aider… à mourir. Vraiment, je n’accroche pas à cette intrigue… heureusement que ça a offert un excellement moment TK/Carlos à l’épisode. Les couples de cette série sont vraiment trop géniaux.

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La première intervention

Nous nous retrouvons à un vide-grenier où un couple en plein divorce essaie de se débarrasser de toutes ses affaires, sans trop surveiller leur fils. Ils feraient mieux d’être plus attentifs, parce qu’il y a un homme qui l’aborde et est clairement un pédophile. Oh bordel. C’est atroce comme intrigue, car le gamin disparait et que l’homme à qui il parlait n’avait finalement rien d’un pédophile. C’était juste un homme qui essayait d’être sympathique avec l’enfant sur le trottoir – mais bon, tout était fait pour qu’on le soupçonne. Une fausse piste classique.

Bref, Carlos est appelé sur les lieux et parvient assez vite à remonter la piste du gamin : il ne voulait pas quitter la maison malgré le déménagement prévu par ses parents, alors il s’est caché dans une armoire, en plein soleil. Malheureusement, avec une telle chaleur, il a eu un sacré coup de chaud et est évanoui. Carlos appelle aussitôt Grace pour que les secours arrivent, mais ils sont trop loin.

C’est la panique assez rapidement, mais ouf, Carlos est là pour gérer la situation. Ainsi, il a au moins la bonne idée d’utiliser la citronnelle vendue par la voisine pour réveiller le gamin : elle était pleine de glaçons, et c’est exactement ce qu’il fallait. C’était mignon comme intrigue, vite expédiée, mais efficace. Et puis, j’adore Carlos, alors j’adore quand on lui donne un peu d’action.

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La soirée jeu

Que c’est étrange ! On se retrouve avec une soirée charade qui n’est pas celle que l’on a d’habitude (déjà, c’est pas Catan) : Grace et Judd l’organisent, avec Tommy, son nouveau copain, mais aussi Wyatt et sa copine. C’était plutôt étrange comme idée, mais en vrai, c’est assez fluide et intéressant une fois qu’on se plonge dedans. Je commence à vraiment apprécier Wyatt, et j’imagine que ça vaut mieux, parce qu’il est un futur pompier clairement.

Owen se rendant en Californie pour s’occuper de son frère, on découvre qu’il laisse la direction de la caserne à Judd, félicité au passage par Tommy… Ouais, non, toutes les graines de ce qu’il va se passer par la suite sont en fait plantées dans cette excellente scène, mais je n’ai pas forcément tout vu arriver. Je n’avais pas fait attention au titre de l’épisode, alors que j’aurais dû, et je suis tellement habitué aux scènes où tout le monde est heureux dans cette série que je ne voyais pas forcément le malheur que ça couvait.

Et pourtant ! Si la scène se termine bien avec une jolie réservation au restaurant pour Tommy, son copain (ouais, j’ai totalement oublié son nom, une fois de plus), Judd et Grace. Wyatt et sa copine se retrouvent à jouer les babysitters le jeudi suivant, comme ça. C’était une belle idée… mais ce n’est pas sur eux que se concentre l’épisode.

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La deuxième intervention

C’est avec Judd en capitaine par interim que nous retrouvons les pompiers. Ils se retrouvent à devoir intervenir sur un entrepôt en feu. J’ai l’impression qu’on nous sort souvent les mêmes intérieurs d’entrepôts dans les séries de pompiers quand même, c’est bien plus simple pour les tournages, j’imagine. Bon, l’intrigue ne met pas forcément en valeur Judd, même s’il semble communiquer plus qu’Owen avec tout le monde.

Il faut dire qu’il n’a pas le choix : il a tous ses pompiers occupés à évacuer une partie du bâtiment, d’autres pompiers d’une autre caserne qui tarde à arriver et Tommy qui prend la décision, avec son équipe, de se rendre dans le bâtiment dans un autre secteur pour venir en aide à un homme coincé sous une machine. En vrai, cette décision de Tommy m’a paru bizarre : elle demande et attend toujours l’avis d’Owen d’habitude. Vous l’aurez compris à cette phrase : pour moi, Tommy a tort d’agir comme elle le fait ensuite dans l’épisode.

Rapidement, les pompiers constatent qu’une machine est en surchauffe et produit un bruit menaçant, alors Judd se retrouve avec obligation d’envoyer un mayday, qui est un ordre d’évacuation. Tommy demande aussitôt à TK et Nancy de quitter le bâtiment, mais décide de rester avec leur patient, pour lui sauver la vie si nécessaire. Elle met ainsi sa vie en danger, et ça paraît sacrément contraire à tous les protocoles de sécurité. C’était bizarre. La voir agir avec efficacité et sang-froid, je veux bien, mais ignorer un ordre d’évacuation, ça ne semblait pas forcément raccord avec le personnage.

Tommy refuse de quitter le patient, alors Judd n’a pas d’autres choix que d’aller la chercher lui-même. Seulement, même dans cette situation, elle refuse encore d’évacuer sans la victime. Tommy décide alors d’amputer l’homme. C’est atroce, mais c’est la bonne solution : Judd tranche le bras de l’homme à la hache et sort ainsi du bâtiment avec Tommy… quelques secondes seulement avant l’explosion. C’est violent comme intrigue, et on sent que ça vient foutre un peu la merde dans leur amitié, parce que Tommy a pris une décision mettant en risques d’autres pompiers.

Ce qui est gênant, surtout pour Judd, c’est que Tommy a entendu le Mayday ordonnant l’évacuation et l’a ignoré ; elle ne s’est pas particulièrement hâtée à sortir du bâtiment. En tant que capitaine des pompiers, il est gênant pour lui de voir son amie de toujours ignorer à ce point les ordres. Tommy insiste toutefois pour dire qu’elle est capitaine aussi, et qu’en tant que capitaine de l’équipe médicale, son rôle est d’assurer que les victimes puissent survivre. Malheureusement, l’homme est tout de même mort et elle est en tort : face au danger de l’incendie, c’est bien Judd qui a le dessus hiérarchique.

En vrai, on s’en fout du degré de hiérarchie : elle se met en danger en ignorant un ordre d’évacuation, et elle met en danger les vies d’autres pompiers également. Suivre les ordres, c’est un peu la base de leur boulot.

Judd fait une sacrée erreur ensuite en rappelant à Tommy qu’il aimerait être sûr que la mère de ses filleules rentre en vie chez elle, surtout si peu de temps après la mort de leur fille. Dur. Tout ça fait qu’Anisha peut revenir à la caserne. Paul trouvait génial de voir sa copine venir sur son lieu de travail, mais bon, ce n’était pas la joie finalement : elle revient pour interroger Tommy. Celle-ci imaginait qu’elle la voyait pour faire face à l’amputation décidée. Finalement, il n’en est rien : Judd l’a appelée… ce que Tommy vit comme une trahison.

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Un conflit qui se propage

Le problème ? Ils ont toujours une superbe réservation le jeudi suivant au restaurant – un restaurant qu’ils n’ont pas réussi à réserver pendant des mois. Son copain ne comprend pas trop pourquoi sa copine n’est pas prête, mais elle finit par lui expliquer qu’elle ne veut pas manger avec un traître comme Judd. Ce n’est pas exactement la soirée qu’ils imaginaient, alors le pasteur fait ce qu’il peut pour la faire changer d’avis. Il essaie même la Bible sur elle pour la convaincre.

Bien sûr, chez Grace et Judd, la conversation et la situation est la même. Grace est magnifique, je refuse de croire qu’elle a pu se préparer comme ça sans se rendre compte que Judd ne se préparait pas. Grace m’a fait mourir de rire à citer la Bible elle aussi, mais ce qui compte, c’est que dans les deux cas, ça finit par être efficace.

Bref, tout le monde finit par arriver à l’heure tout de même au restaurant… même s’il est clair très rapidement que Tommy est énervée. Rien que la manière dont elle dit le nom de Judd en dit long. Bien sûr, parmi les couples, il y en a deux qui ne sont pas fâchés et qui aimeraient passer une bonne soirée. Grace insiste donc pour qu’ils mettent au clair les choses.

Très vite, le pasteur se décharge sur Grace qui compte tout de même sur lui pour remettre sur le droit chemin leur moitié. C’est clairement une position inconfortable. Il espère donc que simplement leur rappeler qu’ils s’aiment et qu’ils s’estiment mutuellement suffira à venir à bout de la dispute. C’est bien trop simpliste.

Judd refuse de reconnaître qu’il a appelé les ressources humaines contre Tommy, assurant qu’il a surtout voulu lui venir en aide. Il s’excuse au moins d’avoir parlé du mari mort de Tommy, ce qui choque même Grace. Par contre, c’est assez fou comme écriture : les scénaristes trouvent le moyen de faire passer énormément d’humour dans la scène. Un autre problème surgit quand l’humour vient de la peur du pasteur de voir sa copine énervée contre lui : il fait des reproches à Judd, qui reconnaît ses erreurs, puis à Tommy… mais en complimentant tout de même Tommy au passage.

Grace prend alors la défense de Judd, et c’était génialissime. Le conflit était à peu près résolu, mais on se retrouve avec les deux couples qui ont bien trop de malentendus. Tout est fluide, les accusations volent d’un bout à l’autre de la table, le ton de la conversation monte d’un coup, dans un restaurant super classe où Grace envoie bouler le serveur pour continuer la dispute.

Judd finit même par pointer son doigt vers le copain de sa pote de toujours, et ça fait beaucoup. La serveuse revient alors avec un peu de bouffe dans une boîte en plastique, avant de tous les exclure du restaurant. Une belle soirée.

Malgré tous les efforts de réconciliation, on se retrouve donc avec un conflit qui empiète clairement sur la vie professionnelle de tous les personnages. On pourrait croire TK plus préoccupé par sa santé que par la dispute entre Judd et Tommy, mais non, c’est vraiment l’ensemble du casting qui se retrouve à commenter ce qu’il se passe entre les capitaines.

En plus, ils sont dans le flou, ne sachant que le fait que la présence d’Anisha à la caserne est signe d’une discorde – même si Anisha n’a rien dit à Paul, évidemment. Marjan finit par donner son point de vue : Judd aurait eu raison de faire appel à elle car Tommy les a tous mis en danger. Nancy et TK prennent la défense de leur capitaine, le ton monte, tout aussi vite que dans le restaurant la veille. Pompiers et ambulanciers sont clairement en désaccord.

C’est Tommy qui finit par interrompre la dispute et les remettre sur le droit chemin, avec le soutien de Judd aussi pour s’assurer du suivi des ordres de la part de ses pompiers. Judd rattrape ensuite Tommy pour lui dire qu’il a apprécié de l’entendre dire qu’ils restaient tous une même famille, malgré les deux équipes. Si pour elle c’est une évidence et si elle ne remet pas totalement en cause son amitié avec Judd, Tommy a tout de même demandé d’échanger ses tours de garde avec ceux de son second à partir du soir, pour éviter de retrouver Judd trop souvent sur le terrain. Ouille.

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La troisième intervention

L’épisode peut alors se terminer sur un cliffhanger vraiment peu cool. Tommy, TK et Nancy sont appelés sur le lieu d’un accident de la route, où un cycliste s’est fait renverser par une voiture et projeté. Malheureusement, c’est Wyatt le cycliste en question. Je ne l’ai vraiment pas vu venir, surtout que nous n’étions pas sur un épisode final.

Bordel, ils sont forts, car plus tôt, ils nous ont fait aimer Wyatt encore un peu plus et ont affirmé que son entraînement pour devenir pompier se déroulait super bien. Bien sûr, Tommy le reconnaît extrêmement rapidement et est terrifiée par la situation. TK aussi. C’est absolument horrible, vraiment, et je n’aimerais pas du tout être à leur place.

Je n’aimerais pas non plus être à la place de celle de Wyatt, hein, dont l’état physique (et l’état du vélo d’ailleurs !) n’annonce rien de bon. Une fois à l’hôpital, ça se confirme : Judd y arrive et demande aussitôt des nouvelles à Tommy. Son avenir en tant que pompier est très clairement compromis, avec une colonne vertébrale pétée. C’est terrible que les scénaristes utilisent Wyatt de la sorte pour réconcilier des personnages qui n’avaient absolument pas à être en conflit. C’est terrible aussi de nous laisser sur un tel suspense avant le prochain épisode.

La fin de saison va être vraiment sympa si la série continue à ce rythme !

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Upa Next – S01E02 – 16/20

Je crois que j’ai préféré cet épisode au précédent, parce qu’on entre davantage dans le vif du sujet : on retrouve l’ambiance de la série d’origine, mais sans pouvoir oublier qu’on est en 2023 où les jeunes artistes ont un arsenal de moyens plus intéressants à disposition pour se faire connaître. Les intrigues ne sont pas toutes aussi prenantes les unes que les autres, mais c’est suffisamment efficace et divertissant pour nous faire rester. Même à 1h du matin.

Spoilers

La première semaine de cours est très intense pour les élèves, qui se retrouvent victimes d’un conflit entre Rober et Silvia.

No sabes nada de mi !

Il faut croire que j’aime souffrir, parce que je me suis décidé à regarder cet épisode dès que je l’ai vu disponible à 0h30. Sans sous-titres. Un dimanche soir. Je ne sais pas, c’est la nostalgie, elle a cet effet sur les gens, que voulez-vous ? Le premier épisode était sympathique, je me suis dit que j’allais pouvoir regarder le deuxième en prenant mon temps… mais du temps, je n’en ai plus alors que la rentrée approche !

Heureusement, la série reprend quand même par un résumé de l’épisode précédent, diffusé il y a cinq mois déjà. Cela n’est pas tout à fait suffisant pour se souvenir des prénoms de tout le monde – par contre, pas de souci pour nous remontrer les fesses d’Omar (merci ma critique de l’épisode précédent pour me remettre en tête ce détail au milieu d’un million de fautes !), surtout quand la série se décide aussi à évoquer Historias de Upa Next. Autant dire que le résumé est conséquent !

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Début de journée

Le début de journée commence déjà à nous déshabiller Omar : il fait un appel en visio avec Andrea qui même si elle n’a plus d’argent se rend tout de même à l’école en taxi. Elle est super maligne, elle. En vrai, on voit tous les étudiants se préparer, mais ces deux-là, ça m’a marqué. Andrea fait aussitôt la manche à Lala (oui, oui, c’est vraiment son nom à ce personnage aux cheveux verts, j’avais déjà oublié), mais elle est sauvée de justesse par Luca. Ce n’est pas Lala qui allait l’aider, préférant l’appeler Lady Lacoste. Un surnom qui restera, et qui lui va plutôt bien.

De son côté, Lola rencontre Luiso, qu’elle assure déjà connaître un peu à une autre collègue (je ne l’ai pas reconnue immédiatement, mais mathématiquement, il doit s’agir de Sira ?). Ah. Ils ont déjà couché ensemble, ou bien ? Elle est hyper froide avec lui dès le départ, en tout cas. On apprend aussi que Silvia est en retard, ce qui est étonnant car ce n’est pas dans ses habitudes. Moi, je suis curieux d’en savoir plus sur le cliffhanger, mais celui-ci est laissé de côté. On a juste un regard mystérieux de Silvia pour Sergio dans le hall de l’école – le mystère est éclairci depuis un moment : Sergio est le fils de Roberto et Bea. On a vu Sergio pendant quatre saisons de la série originale, et j’avoue que j’avais oublié le petit.

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Les premiers cours

Ah, cette fois Un dos tres est vraiment de retour ! On a très vite un cours de danse mené par Silvia. Omar n’est pas au niveau de ses exigences, elle n’aime ni son style ni sa démarche. Voilà qui est fait, on a un enjeu pour tout l’épisode… mais je vais tenter de garder mon résumé aussi linéaire que possible par rapport à l’épisode, parce que je dois déjà me concentrer sur ce que j’entends.

De son côté, Lola est le nouveau Juan apparemment. Elle est professeur de musique, apprenant à tous les étudiants comment jouer d’un instrument – ou plutôt comment le perfectionner. Luca se retrouve à parler avec… Je ne pense pas qu’on la connaissait déjà ? Elle paraît plus jeune que le reste du casting, en tout cas, mais elle semble plus douée et donne des conseils à Luca qui ne semble pas très réceptif.

Sira ? Elle fait du pole dance avec les élèves. Ceux-ci restent bouche bée face à son talent. L’actrice gère bien, sérieusement, c’est un travail impressionnant. Les étudiants ? Ils font les efforts nécessaires pour maîtriser ça et faire saliver les audiences. Ma foi, il ne faut pas longtemps pour que la série nous montre qu’elle a tout appris de son aînée. Et puis, malgré tout, elle le fait en nous rappelant que nous sommes en 2023 : les étudiants filment tous les exploits des autres sur portable. On notera qu’Andrea déchire tout – et ça me fait mal de l’écrire, car elle attire toute l’attention des scénaristes et canalise déjà ma flemme. Je ne l’aime pas, ils en font trop pour qu’on accroche à son personnage, et chez moi, ça provoque l’effet inverse.

Enfin, il faut enchaîner sur Roberto. Celui-ci ne fait pas exactement cours : il organise les auditions pour son spectacle musical. Il raconte ainsi que le spectacle racontera l’histoire d’un trio d’amis décidant de monter un groupe… Euh, super, mais euh ? Ingrid, Pedro, non ? La série fait vraiment comme s’ils n’avaient jamais existé et je trouve ça super bizarre comme idée. On fera avec car on n’a pas le choix, mais je trouve dommage de ne pas avoir essayé de justifier ça. Cela aurait pu permettre une petite réplique de Lola avec une réponse de Roberto expliquant qu’il écrit encore ce qu’il veut par exemple.

Mais non, Upa Dance se retrouve à être un trio que tout le monde adore, même les nouveaux élèves excités de pouvoir être la tête d’affiche de ce spectacle musical. Rober prépare même les liens Spotify pour que chacun puisse préparer la première audition, permettant de choisir le personnage principal : une audition durant laquelle il faudra chanter et danser la chorégraphie originale d’une chanson du groupe. Allons bon.

Ils ont une semaine pour mener à bien cette opportunité, et j’avoue que j’ai hâte de voir ça : les chorés et les chansons de la série originale ? Eh, ça donne envie. Silvia rappelle tout de même à ses étudiants qu’ils sont dans une école et que les cours doivent rester le plus important, même si Roberto ne le voit pas comme ça.

Assez vite, les tensions entre le trio d’origine reviennent : heureusement qu’ils ont fait une trêve dans l’épisode précédent ! En plus, il est évident que les étudiants sont plus motivés par les auditions que par les cours. Les auditions sont toutefois mises de côté assez vite pour qu’on nous propose plutôt une pause où tous les étudiants se mettent à se lancer dans une choré qui ne peut être improvisée au son de… Lil Nas X ??

Putain, Lil Nas X et Un, dos, tres ? Je ne m’y attendais pas, mais ça m’a donné le smile immédiatement. J’adore l’idée. La série est claire, on aura du LGBT avec eux, et sans la moindre prise de tête. Les choix musicaux de ce deuxième épisode sont tous excellents, j’étais heureux. Bien sûr, notons que l’ambiance dans l’école est super différente d’il y a quinze ans, mais avec toujours les mêmes sessions de danse improvisée et le côté artistes rebelles déconnectés de la société dans l’âme. J’aime voir les étudiants danser en couple sans se poser de questions sur les genres dans chaque couple. La chorégraphie est plutôt sympathique, en plus. Bien sûr, ça sonne toujours un peu faux ce genre de scènes de « pause », mais ce n’est pas grave, on est là pour ça, non ?

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Silvia s’énerve

Tout le monde ne danse pas à l’école… Certains se garent devant pour coucher ensemble. C’est notamment le cas de Elvira ? Je n’ai pas trop bien compris ce côté de l’épisode, mais l’essentiel, c’est qu’elle était appelée par Luca qui avait besoin d’elle. Elle n’a pas l’air d’accord. En tout cas, on comprend assez vite que Luca décide de sécher les cours pour plutôt se concentrer sur les auditions. Ce n’est pas le seul : Andrea se rend en cours, contrairement à lui, mais elle décide d’écouter Upa Mix plutôt que le cours de Luiso. Il ne le prend pas super bien. Le lendemain, on reprend les cours de l’école pour mieux voir tous les personnages entraînés dans un jogging par Rober – parce qu’il faut rester en forme pour faire un musical apparemment.

C’est une fois de plus l’occasion de nous mettre Omar torse nu sans autre raison que de faire baver Andrea. Elle profite de ce cours pour parler avec lui, tandis que Rober apprend à mieux connaître Sergio. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que sa mère connaissait par cœur Upa Dance. Nous aussi, wesh. Roberto ne semble pas capter à qui il a affaire, c’est étrange, tout de même.

Assez vite, on découvre qu’un virus particulier se répand parmi tous les étudiants : plus personne ne vient en cours pour plutôt préparer de son côté les auditions. Pas de cours pour Lola donc, et pas de cours précis pour Luiso non plus. Ils sont tous en train de réviser chez eux les chorégraphies d’Upa Dance. On notera d’ailleurs qu’Andrea est toujours chez son père. Hâte de la voir tout vendre.

Bien sûr, Silvia finit par se rendre compte aussi de l’absence des étudiants. Elle organise donc une réunion d’urgence avec tous ses étudiants pour les informer qu’elle n’apprécie pas de les voir s’absenter dès la première semaine. Ils sont dans une école, et ils ont besoin de le comprendre : tous les arts et enseignements sont utiles pour la suite de leur carrière. Lola est choquée de voir les étudiants si peu intéressés par le flamenco, alors que bon… Je les comprends, moi.

Bien sûr, Omar essaie de protester quand il découvre qu’il va devoir danser du flamenco sur Carmen le lendemain, mais il ne fait que s’attirer la haine de Silvia. On ne contredit pas la directrice quand elle organise un examen… En fait, elle est tellement énervée que son examen se transforme en épreuve éliminatoire. C’est simple : ils y arrivent ou ils dégagent.

Dès la première semaine de cours, c’est toutefois un peu exagéré et tous les professeurs sont choqués de sa nouvelle méthode, qui consiste à imposer aux étudiants de réussir à surmonter des difficultés déjà perçues en moins de 24h. Ah, les grimaces de Lola, ça manquait à nos vies, non ? J’adore la nouvelle salle des professeurs qui semblent être le toit de l’école, ça me vend du rêve. Bon, en tout cas, Silvia voit son autorité remise en question, mais ça a le bon goût de ne pas se faire devant les élèves pour une fois au moins.

Face à cette nouvelle épreuve inattendue, tous les élèves se mettent à stresser et réviser. Cela donne des attitudes différentes : Luca essaie de s’entraîner au piano mais est interrompue par la plus jeune dont je ne connais pas le nom (qu’il envoie bouler à nouveau), Omar essaie de demander l’aide de Rober, Andrea et Lala partagent une nouvelle scène où elles se disputent. Vraiment, elle n’aime pas Lady Lacoste, la Lala (trop simple).

De son côté, Sergio passe bien du temps à s’entraîner pour danser correctement sur Carmen. Bon. Silvia vient le voir pour lui assurer qu’un musical ne sera pas la solution à ses problèmes, mais aussi pour lui donner quelques conseils sur son épreuve du lendemain quand elle se rend compte que c’est peine perdue. Roberto les surprend et ne comprend pas trop pourquoi ou comment Sergio aurait droit à des cours particuliers.

Humph. Sergio continue d’être de plus en plus louche, en tout cas. Il télécharge ainsi une application (hyper vite putain !) pour hacker les téléphones alors qu’il regarde Silvia et Roberto parler ensemble. Mais enfin ?

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Andrea, toujours Andrea

Roberto n’aidant pas Omar, celui-ci n’a pas d’autres choix que de se tourner vers Andrea pour apprendre à danser avec des talons. Même si elle accepte de l’aider (en échange d’aide pour les auditions), il continue d’être plutôt de mauvaise foi avec elle. Elle est finalement forcée de s’énerver pour qu’il accepte de changer de pantalon – devant elle tant qu’à faire. On n’a pas le droit à ses fesses cette fois, cependant. A la place, on a droit à une scène où les deux personnages se rapprochent et sont à ça de s’embrasser.

Cependant, ça n’a pas lieu non plus : Andrea reçoit un SMS qui la stresse et la fait aller au plus vite à la prison. Elle n’a plus de fric et s’en plaint à son père, mais il a d’autres problèmes de toute manière. Lady Lacoste est dans la merde, son père n’est pas vraiment rassurant et quand elle quitte la prison, c’est pour mieux tomber sur… Tinky Winky Lala (pardon, je l’ai en tête depuis le début de la critique). Toujours là au bon moment, elle.

La situation la fait rire et elle se met à se moquer d’elle et de son père qui est un voleur… mais le regrette vite quand elle comprend qu’elle énerve complètement Andrea. Elle s’énerve de manière un peu clichée pour la remettre en place, tout de même. Cela permet aux deux filles de devenir rapidement amies, contre toute attente : Lala décide en effet de ramener chez elle Andrea, en l’emmenant sur sa moto, plutôt que de la laisser attendre le bus. Par contre, elle s’arrête fumer une clope ensemble (c’était bof, franchement ? Lala ne me fait pas rire autant qu’elle fait rire Andrea avec son… est-ce du rap ? Son impro, allez), ce qui pose problème à Omar. Le pauvre reste un bon moment à attendre Andrea, pour rien.

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Lola y Luiso : help ?

Bon, finalement, la salle des professeurs n’est pas sur le toit, c’est bon, on la voit dans cet épisode. Elle permet de faire un peu de pub à Activia (pourquoi ?) et de nous montrer une fois de plus Lola être quelque peu froide avec Luiso. L’ambiance se réchauffe toutefois assez vite – après, on va être honnête, j’ai toujours du mal avec le débit de paroles de Lola.

Elle finit par accepter de parler plus longuement avec Luisio, et on sent qu’elle lui reproche d’être resté si longtemps avec Silvia sans jamais changer. Elle est clairement partie à Barcelone alors qu’ils étaient en couple, non ? Elle semble énervée de le voir penser qu’elle est dérangée qu’il soit resté avec Silvia. J’avoue, je n’ai pas saisi toute la scène, ni pourquoi elle lui dit ne pas aimer les gens qui ont peur, donc si quelqu’un passe par-là et est en mesure de m’éclairer, je suis preneur. J’en devine qu’elle lui reproche d’avoir eu peur de la suivre, non ?

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L’examen

Après cette scène, on retrouve Luiso dans le hall de l’école où il voit arriver Elvira, qui a finalement envie de venir en aide à Luca, évidemment. Celui-ci ne semble pourtant pas passer beaucoup de temps à l’école dans cet épisode : il passe tout son temps chez lui, dans sa chambre, à essayer d’apprendre à maîtriser l’air de piano qu’il doit jouer. Il finit donc sur Youtube à chercher un tuto… pour mieux retomber, une fois de plus, sur la blonde dont je ne connais pas le nom : peut-être Jaime puisque c’est ce qu’il cherche sur Youtube. Il se retrouve à devoir s’excuser auprès d’elle le lendemain, car elle l’a bien aidé malgré elle.

Tout cela nous mène donc à l’examen organisé par Silvia. La première semaine de cours est clairement stressante pour tous les étudiants, c’est du grand n’importe quoi. Silvia leur précise bien que cette épreuve est déterminante pour prouver qu’ils valent la peine qu’on se prenne la tête pour les aider à devenir de vraies stars.

Tous ne passent pas la même épreuve, toutefois. On commence par le flamenco, qui est loin d’être évident pour Omar. Sergio s’est apparemment suffisamment entraîné pour que ça ressemble à ce qu’ils doivent faire, mais clairement Omar galère. Pourtant, ça ne dure pas : il finit par se mettre dedans et se souvenir du court cours donné par Andrea. Il finit donc par faire quelque chose d’à peu près potable, toujours sur l’air entraînant de Carmen. Je vais l’avoir en tête pour la nuit – si ce n’est la semaine.

De son côté, Lola évalue le piano. L’air est super entraînant, mais Luca se concentre tellement qu’il ne sourit pas assez selon elle. Non, franchement ils gèrent. Pendant ce temps, Lala et Andrea font une épreuve de théâtre. Autant dire que Lala est coincée dans sa manière de donner ses répliques, mais au moins, elle se souvient de son texte.

On en arrive à la scène très attendue des résultats de l’examen : tous les personnages que l’on connaît déjà passent sans aucun souci l’épreuve. Il y a toutefois quelques éliminés – des étudiants virés de la formation, sans scrupule. Cela ne plaît pas du tout à Lola qui n’hésite pas à le montrer d’un regard désapprobateur à Silvia. Elle ressemble beaucoup à sa tante finalement.

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La soirée

C’est d’autant plus problématique qu’elles vivent ensemble. Elles n’ont donc d’autres choix que d’en parler, surtout que Silvia ne peut pas virer Lola de chez elle sans passer pour une personne encore plus horrible.

J’ai bien aimé la scène entre les deux anciennes cependant – un peu perturbé par les lèvres de Lola par contre, elle a clairement du botox. Enfin, j’ai bien aimé le début de leur scène. C’était cool de les voir retomber dans une ambiance un peu gossip… mais bon, Lola qui insiste pour savoir comment ça se passe entre Rober et Silvia ? Ce n’est pas vraiment très innovant comme intrigue. Mieux valait s’intéresser à Luiso.

Pourtant, les scénaristes semblent vraiment vouloir forcer pour remettre Rober et Silvia ensemble : ils passent ainsi la soirée à s’échanger des textos… qui sont reçus par Sergio. Au moins, il peut voir exactement ce que Roberto pense de lui, et c’est un cliffhanger qu’il n’aime pas : il ne veut pas faire de lui le personnage principal de son musical. Forcément, il n’y aurait pas d’intrigue autrement.

Sinon, après tant de stress, tous les étudiants ont besoin de se détendre, évidemment. Ils finissent à nouveau en soirée chez Andrea, et celle-ci semble s’en foutre totalement quand elle est dans sa chambre avec Luca et à parler avec Sergio. Elle finit par rejoindre tout le groupe d’étudiants qui a organisé un jeu de la bouteille. C’est original, ça. Sergio se retrouve à embrasser Tara (aux cheveux bleus) que l’on voit tout du long de l’épisode en figurante qui n’arrête pas d’aller sur Instagram. Je me demande quand ils la développeront !

Omar, lui, casse l’ambiance : quand la bouteille le désigne comme type à embrasser par Luca, il refuse de se soumettre au jeu. Lala souligne que même si elle est lesbienne, elle a embrassé un mec (Dario, qui fait de la figuration aussi… c’était bien la peine de nous vendre ces persos dans Historias de Upa Next !), mais ça ne semble pas convaincre Omar qui se barre de la soirée, sous les moqueries d’un peu tout le monde. Ridicule de faire le jeu de la bouteille si tu refuses ce genre de baiser.

On notera qu’on revoit aussi Elvira dans sa voiture, en train de coucher avec son mec toujours. Mais qui est-elle pour intéresser autant les scénaristes ? Si quelqu’un a compris des éléments que j’ai raté, ce qui est fort possible, eh bien, les commentaires sont juste en-dessous et je vous lirai avec plaisir !

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Pokemon Horizons – S01E05 – I Found You, Hogator – 17/20

L’animé a déjà trouvé son rythme de croisière : je me rends compte que je commence à préférer un personnage qui n’est pas l’héroïne, mais comme le temps d’écran est bien réparti, ce n’est absolument pas un problème. Du côté des intrigues, tout est mené intelligemment pour donner envie de revenir chaque semaine et de suivre ces aventures. Bien joué.

Spoilers

Roy et Chochodile se retrouveront-ils ?


Et si plutôt que de voir un épisode le matin, je tentais de terminer ma semaine avec ? Ce fut un pari comme un autre…

La visite de Roy | Encore à la recherche de Chochodile | La journée de Chochodile | Face aux Explorateurs

La visite de Roy

Etonnant début d’épisode qui résume très brièvement ce qu’il s’est passé auparavant, contrairement à d’habitude. Ce n’est peut-être pas plus mal, car ça permet très vite d’en arriver à Roy qui se rend à proximité du dirigeable. L’épisode précédent ne se terminait pourtant pas là-dessus : j’aime le fait que personnage de Roy soit curieux, comme dans tout bon récit d’aventures, mais ça aurait pu être un peu mieux introduit. En tout cas, cette approche permet aussi d’ajouter un mystère, avec la pokéball spéciale dans son sac qui se met à briller, sans qu’il ne le remarque.

Il ne remarque pas grand-chose, cependant : Capitaine Pikachu n’a aucun mal à nous l’arrêter et l’électrocuter. Tout l’équipage peut donc débarquer et rencontrer Roy. C’est bien, car la rencontre est vite évacuée comme ça, avec juste une petite remontrance parce qu’il entre concrètement par effraction sur le lieu de vie des personnages.

J’ai adoré voir Liko flipper d’être la raison pour laquelle Roy serait revenu quand il déclare avoir voulu tout faire pour revoir ce visage… mais il parle bien de Chochodile. On l’avait largement senti : il a envie de faire de ce pokémon son partenaire de voyage. Encore faut-il qu’il voyage, mais bon. Liko et Roy s’emballent bien vite et sont persuadés que c’est la meilleure des idées de faire de Roy le partenaire de Chochodile… mais encore faut-il demander l’avis du principal concerné, d’après Friede. Il décide donc d’inviter Roy à dormir sur le dirigeable pour pouvoir passer plus de temps avec Chochodile et se faire une idée.

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Encore à la recherche de Chochodile

Le plan suivant nous montre Chochodile regarder les photos de tout l’équipage et être clairement en manque de Roy : il cherche lui aussi un partenaire. C’en était au stade où je m’attendais à voir Chochodile errer sur l’île à la recherche de Roy. Seulement, ce n’est pas (immédiatement) le cas : Chochodile passe toute une journée à dormir, sans entendre Roy qui le cherche en chantant toute la journée.

C’était une jolie idée de nous montrer comment Roy était déjà attaché à son futur Pokemon : cette manière de faire nous change de Sacha et Pikachu, au moins. Et puis, Roy ne perd jamais sa bonne humeur, apparemment. Il est donc un personnage attachant. Chochodile, lui, ressemble plus à un Ronflex qu’autre chose, mais je sens qu’il a du potentiel. À vrai dire, en deux épisodes, je le trouve plus cool que Poussacha… désolé Liko, je vais commencer à vraiment préférer Roy !

Pendant ce temps, il faut toujours réparer le dirigeable, et ça n’avance pas du tout comme prévu. Un trou est à peine réparé qu’il se recréé déjà. Roy propose évidemment son aide dès qu’il entend parler du problème. Il a un grand-père qui peut venir en aide à l’équipage selon lui. Il abandonne donc temporairement l’idée de retrouver Chochodile et embarque Liko et Friede sur son île.

Friede est surpris de voir que le grand-père de Roy est l’ancien du village. Il fait peur apparemment – peur à voir, surtout. Il est super sympathique, prépare à un repas à Liko et Friede, et c’est ce repas qui finit par leur donner la solution : Chenipan et Aspicot peuvent utiliser ce qu’ils sécrètent pour colmater les trous.

La solution étant trouvée, nos héros sont déjà prêt à repartir, avant d’être interrompus par l’arrivée de quelques Pokémons. Sur l’île, nous continuons de retrouver plein de Pokémons de Kanto, inévitablement. Cela permet aux scénaristes de nous donner un aperçu de tous les pokémons de la série originale, j’ai l’impression : on nous fait une réunion de ceux de Sacha et d’Ondine, ou bien ? Ce qui est sympathique, c’est que Liko apprend à les connaître et les adorer – moi, je regrette que l’animé veuille nous les faire découvrir aussi (surtout en fin d’épisode avec le segment sur Insécateur… présentez-moi les nouveaux que je ne connais pas, mince !). Elle perd donc un temps précieux pour Roy et Chochodile, et ne s’en rend compte que bien tard : une fois que le dirigeable sera réparé, il sera trop tard pour les réunir. Ils feraient donc mieux de retourner à la recherche de Chochodile.

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La journée de Chochodile

Sur le dirigeable, Chochodile se réveille enfin et trouve les baies laissées par Roy. Tout excité d’apprendre que le futur dresseur est venu le chercher, Chochodile s’élance et sort évidemment du dirigeable, pour partir à la recherche de Roy. Il fait ainsi le tour des différents endroits visités par Roy depuis l’épisode précédent… et termine bien triste de faire tomber une de ses baies dans une baie de l’île. Oui, je joue sur les mots, c’est volontaire.

Cela lui permet d’apercevoir les méchants approcher, au moins. Ces derniers mettent rapidement au point un plan problématique pour nos héros, sous les oreilles attentives de Chochodile. Celui-ci panique et reprend ses recherches, se rendant au village où il tombe sur Roy bien rapidement cette fois.

Les retrouvailles permettent donc d’avertir Roy de ce qu’il se passe, à coups de cris et de gestes. C’était plutôt bien mené, et j’ai aimé voir Friede dire aux enfants de rester en arrière. Enfin un animé qui se comporte normalement avec les enfants !

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Face aux Explorateurs

Le plan des méchants est simple dans cet épisode : créer une diversion en s’attaquant au dirigeable, pour s’assurer de pouvoir kidnapper Liko et son pendentif. Friede a bien fait de lui dire de rester en arrière, quoi. Il revient bien vite au dirigeable, à temps pour voir les Explorateurs arriver. Les combats Pokemon commencent aussitôt.

Ce n’est toutefois pas le cœur de l’épisode, même si on a quelques scènes d’action sympathiques. Non, le cœur de l’épisode, c’est de voir Liko se mettre à culpabiliser de ce qu’il se passe : elle se sent responsable de ce qui pourrait arriver à ses nouveaux amis. Roy et Liko se mettent aussitôt en tête d’aller protéger le dirigeable eux aussi. Ils ont toutefois bien peur, et c’est bien que la série prenne le temps de nous montrer qu’ils tremblent face aux méchants.

Bref, tout ça mène assez vite à une confrontation entre Liko et l’une des méchantes. Roy, lui, est chargé par son amie de se rendre au plus vite sur le dirigeable avec tous les pokémon de la forêt capables d’aider à réparer le dirigeable.

Comme un épisode ne dure que vingt minutes, c’est vite le cas. J’ai aimé toutefois comment tout se mettait en place dans l’épisode. C’est un beau puzzle qui est parfaitement exécuté : Roy se retrouve ainsi sur le terrain de bataille pour voir que Chochodile admire Dracaufeu. Friede se bat contre Amethio, comme à chaque épisode, mais ce n’est pas l’intérêt de la scène. Non, l’intérêt de la scène, c’est de montrer que Chochodile ne se sent pas à la hauteur de ce combat Pokémon et qu’il ne parvient pas à faire preuve de toute la puissance qu’il souhaite, même lorsque Liko donne des conseils à Roy.

Liko ? Son combat est mené hors écran, mais son petit Poussacha de rien du tout est déjà capable de mettre KO un Akwakwak à lui tout seul. Si elle donne des conseils à Roy, celui-ci n’a finalement pas besoin d’elle du tout. J’ai adoré l’idée de le voir reprendre le chant de Chochodile : c’est une sorte de Haka qui permet à Chochodile de révéler toute sa puissance. La chanson blase un peu Liko et Poussacha, mais c’est sacrément efficace – un vrai tube pop en puissance (non, mais une possibilité de révéler la puissance de Chochodile, clairement).

Tout ça détourne toutefois l’attention de tout le monde qui oublie de regarder Amethio, pour la trois ou quatrième fois de l’épisode. C’est une erreur cette fois, en revanche. Celui-ci utilise son Pokemon pour créer une petite tempête et s’attaquer à Liko et… C’est la fin de l’épisode ? Déjà ?? Je ne m’attendais pas à un cliffhanger. Je devrais pourtant le savoir à présent, c’est une vraie possibilité. Tant mieux : j’aime beaucoup le résultat car ça donne une série qui sait comment nous faire revenir – la promo de l’épisode suivante est intrigante en plus, puisqu’il est de nouveau question des objets qui se mettent à briller d’eux-mêmes.

Finalement, il faut que je souligne aussi que le dimanche soir n’est pas la meilleure de mes idées. Les voix aigues et surexcitées avant d’aller dormir, c’est… épuisant.

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Citadel – S01E03 – Infinite Shadows – 15/20

Pour une série à énorme budget, c’est quand même hyper convenu pendant une bonne partie de l’épisode – et les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions du scénario, même si les scènes d’action sont vraiment le plus de cette série. La série parvient toutefois à retomber sur ses pattes à chaque fois et à proposer des twists qui fonctionnent : j’ai de nouveau hâte d’en voir plus et suis pressé d’être vendredi prochain, ce qui n’était pas gagné à un moment de l’épisode.

Spoilers

Bernard est torturé, Nadia et Mason apprennent à se connaître.


I couldn’t remember anything. Except you.

J’avais prévu de lire ce soir et de faire autre chose que de regarder cet épisode que je voulais me garder pour le week-end. Finalement, je me suis tapé juste avant le pire épisode de mon année 2023 jusqu’à présent et j’avais besoin de continuer ma soirée avec une note positive. Citadel s’est imposée comme un choix évident, parce qu’elle est cool et pas prise de tête, en théorie. Pas besoin de réfléchir, mais de la qualité à portée de main. Bref, l’attente était haute en lançant cet épisode faisant à peine quarante minutes, bonus compris.

Le refuge | Dix ans plus tôt | La torture de Bernard | Espagne | Brielle

Le refuge

La série emprunte directement un double raccourci : Nadia ayant retrouvé ses souvenirs, elle désactive le traqueur GPS de la Mallette X (mais pourquoi alors Bernard n’a-t-il pas pensé à le faire ?) et embarque Mason vers une maison bien planquée en Espagne. Il s’agit d’une maison appartenant à Citadel, avec tout le matériel dont ils ont besoin pour se planquer – et pour se soigner.

Nadia a ainsi les connaissances médicales pour soigner Mason de sa blessure par balles. Ce qu’elle n’a pas comme connaissances, c’est la nouvelle vie de Mason en tant que Kyle. Elle lui demande donc quelques infos, mais il se contente de dire qu’il a une fille, comme si les scénaristes n’avaient pas pris le temps de développer le personnage au-delà de cette information superficielle.

À l’inverse, Mason essaie d’en apprendre plus sur qui il était auparavant. Heureusement, ça, les scénaristes ont pris le temps de le développer. Nadia semble un peu forcée de lui avouer finalement qu’ils ont été brièvement en couple, parce que Mason insiste lourdement et longuement sur le fait qu’il ne se souvenait que de Nadia, et de rien d’autre. Ainsi, oui, ils ont été ensemble, brièvement…

Le refuge | Dix ans plus tôt | La torture de Bernard | Espagne | Brielle

Dix ans plus tôt

On nous introduit un flashback en nous précisant qu’il date d’il y a dix ans… puis on nous précise que c’est avant la chute de Citadelle. On nous prend pour des idiots ? Je veux dire, ils viennent juste de rappeler dans la scène d’avant que la chute était huit ans avant. Ca me fascine comment tout est pensé pour nous simplifier au maximum l’information. Vraiment, autant laisser son cerveau bien loin de nous plutôt qu’à côté.

Bon, bref, ça nous permet d’enfin en découvrir plus sur Citadel : l’organisation a donc un QG magnifique dans lequel les réunions commencent en retard de plus de cinq minutes. Quand Mason arrive, après Bernard déjà installé, il se révèle impatient et veut tout savoir de sa nouvelle mission… mais ça ne fait qu’augmenter mon antipathie pour ce personnage. On le connaît peu, mais il semble avoir tout du connard ordinaire, en vrai. Genre, pourquoi ne pas attendre les autres ? Pourquoi se plaindre du retard alors qu’il l’est lui-même ? Et pourquoi, alors que Bernard cède et lui donne les infos, ne pas jouer le jeu de la surprise quand ça prend dix secondes d’attendre que leur boss, nommée Grace, le fasse ?

On s’en fiche, il ne faut pas s’attarder sur les détails. C’est une série de divertissement, je vais la laisser me divertir, hein. On suit donc Mason partir en mission pour voler un virus mortel en Iran, virus capable de provoquer une épidémie pire que tout ce que le monde a connu jusque-là. Boring. Bon, il est supposé être aidé par une bleue aussi, on imagine déjà que ce sera Nadia.

Mais là aussi, il faut que je laisse la série me divertir sans essayer de trop deviner à l’avance. Une fois dans les montagnes enneigées de l’Iran, Mason n’a aucun mal à récupérer le virus dans un bâtiment dont on ne verra que l’extérieur, puisqu’il en sort à travers la brèche d’une explosion. Le cahier des charges de la série est clair : on veut de l’action, on est là pour de jolis plans et des effets spéciaux.

Il n’y a rien à redire de ce côté-là : la réalisation est ambitieuse, parfois un tout petit peu trop pour les effets spéciaux numériques (on voit que c’est du travail par ordi, le coup du parachute ou la neige quand Mason tombe), et c’est hyper fluide. La scène d’action est prenante et nous plonge immédiatement dans ce qu’il se passe : Mason cherche à s’enfuir, son complice doit s’approcher de lui pour le récupérer en vaisseau, mais ce n’est pas aisé quand toute une base ennemie essaie de le tuer.

Il a toutefois de la chance Mason : il a des bons réflexes, une caméra qui le suit dans de jolis plans saccadés permettant de vivre le stress de sa mission et des collègues au QG qui le suivent par ordinateur sans aucun souci. Vraiment, la scène est belle et ambitieuse : l’homme tué en parachute qui s’éclate contre une tour et dont Mason se sert comme « ascenseur » (d’après le sous-titre VF, mais j’aime bien) ? C’est marquant.

Les « Skiboots », des bottes se transformant en ski et permettant à Mason de continuer à s’enfuir alors que d’autres ennemis en ski le mitraillent ? C’est d’abord ridicule et à mourir de rire, avant de se transformer en une scène d’action elle aussi bien foutue. On se demande juste pourquoi les quads qui suivent ensuite ne savent à ce point pas viser pour rater leur cible à chaque fois lors de multiples tirs.

Toujours est-il que l’aide aérienne est la bienvenue et que Mason parvient à s’échapper petit à petit. Il est tout de même pas mal blessé et les choses ne font qu’empirer, même lorsqu’il est encerclé et qu’il reçoit enfin l’aide de Nadia. En trois minutes, il semble ainsi survivre à quatre grosses chutes, dont deux provoquées par des explosions.

Nadia ? Elle n’est pas l’aide aérienne, mais une agente infiltrée, comme promis. Elle fait donc partie des stormtroopers iraniens qui pourchassent Mason et elle n’hésite pas à griller sa couverture en faisant exploser un quad pour leur permettre de mieux s’en sortir. C’est l’amour fou au premier regard, comme on pouvait s’en douter. Les deux personnages se sauvent la vie mutuellement et finissent par fuir ensemble vers leur point d’extraction en prenant un autre quad.

L’extraction par hélicoptère faisait mal aux yeux côté effets spéciaux, par contre. Avant de continuer, je tiens à souligner aussi que j’ai adoré le personnage de Carter. Il est bien plus intéressant que Bernard comme agent de liaison, étant excellent à communiquer. Bref, continuons : Nadia sauve de justesse Mason de sa mission, comme cela avait toujours été prévu, et ce n’est qu’une fois qu’il a pu voir des médecins et qu’il est à peu près soigné qu’elle prend la peine de venir se présenter.

Bien sûr, la tension sexuelle entre eux est extrêmement forte dès le départ, avec un brin de nudité des deux côtés et une hostilité fausse qui ne fait que cacher du désir. On les voit se rapprocher et s’envoyer quelques vannes – Nadia a une mère espion, Mason n’en a pas, ah ah, c’est rigolo – avant d’entrer encore plus dans le jeu de séduction. Un pansement n’a jamais été aussi sexy ! Nadia essaie bien de garder le contrôle et de provoquer le désir en s’éloignant, mais bon, on a tous compris vers quoi ça se dirigeait.

Cela dit, nous ne les retrouvons que deux semaines plus tard à Paris en train de faire l’amour. Il fallait que ce soit Paris et il fallait que la caméra s’amuse à proposer un mouvement ample de rotation. C’est une jolie esthétique qui brouille certains repaires de manière sympathique, mais ça n’en reste pas moins une scène de cul quoi. Les deux personnages finissent nus l’un sur l’autre à se demander s’ils peuvent se faire confiance, un parallèle grossier avec la scène du début d’épisode et voilà. Vraiment, posons nos cerveaux.

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La torture de Bernard

Ce n’est pas bien glorieux ce début d’épisode, et je le relègue dans la critique seulement ici parce que l’intrigue n’est développée qu’à ce moment. Côté réalisation, on se tape un petit kiff avec la caméra à l’envers, mais sans rien pour le justifier – contrairement à l’excellente saison 4 de Channel Zero par exemple. Je recommence directement à tout comparer à d’autres séries, pardon, je ne sais pas d’où vient cette habitude pour cette série. En fait, la caméra reprend progressivement son sens normal, en pivotant, pour mieux nous amener à un Bernard torturé. Rien de nouveau avant le générique, donc.

Bien après le générique, Dahlia explique à Bernard ce qu’elle a récupéré de Citadel huit ans plus tôt : elle aimerait retrouver la Mallette X, mais en attendant, elle a tout de même une balise GPS capable de traquer les mouvements de l’uranium tout autour de la planète, en temps réel. Il y a toutefois un mot de passe de 19 caractères qui pose problème : elle n’a jamais réussi à le craquer. Elle compte donc sur Bernard, le créateur de cette balise pour l’aider à enfin accéder à ce qu’elle souhaite.

Pas de chance pour elle, Bernard n’a pas l’intention de lui donner, même si on le menace d’une balle dans la tête (logique). Pas de chance pour lui, Dahlia sait comment faire pression, en menaçant de tuer sa femme et sa fille qui sont dans le Wyoming avec celle de Mason. Comment peut-elle bien le savoir ?

Facile, Abby, la femme de Mason est très très très clairement une agente infiltrée. On ne nous le dit pas encore cependant : on propose une scène où elle explique comment elle a rencontré Mason, après un accident traumatique lui faisant suivre une thérapie pour retrouver la mémoire, thérapie aussi suivie par Kyle à ce moment précis. Et comme par hasard, Dahlia a des infos précises sur le QG de Bernard ? On nous prend pour des jambons.

Oh, bien sûr, Dahlia explique ce qu’elle sait par un accès à tous les ordinateurs et caméra de surveillance permettant de retracer le voyage effectué par Bernard. Je préfère largement ma théorie. En attendant, Dahlia menace la famille de Bernard, puis recommence à le torturer lui. On ne sait pas bien pourquoi, ni quel est l’intérêt : soit tu t’attaques à lui, soit tu t’attaques à la famille, mais il faut se décider, non ?

Apparemment, ça l’a fait rire de torturer Bernard, et ça l’a fait rire aussi de lui apprendre, en lui montrant son bras brûlé, qu’elle a déjà obtenu des réponses d’un autre agent de Citadel : Carter. Dommage de sous-entendre qu’il est mort alors que je venais de l’apprécier dans le flashback ! Bon, ceci dit, Dahlia n’est pas maligne : elle ne surveille pas Anders quand il est chargé de torturer Bernard, après un autre médecin qui lui a retiré des dents.

Anders commence ainsi le travail mais s’interrompt dès que Bernard lui promet que Brielle, la femme qu’il aime, est encore en vie.

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Espagne

Si le flashback s’interrompt sur la scène à Paris, qui s’est donc bien déroulé à Paris juste parce que c’est la ville de l’amour, ce n’est pas la dernière scène de Nadia et Mason. De retour en Espagne et dix ans plus tard, nous suivons Nadia utiliser un ordinateur pour prendre des nouvelles de ce qu’il se passe à Citadel. Elle utilise un message codé qui lui permet notamment de se renseigner sur un paquet qui, apparemment l’attend. Bon, Nadia a clairement un secret, mais la musique dramatique ne nous permet pas de savoir de quoi il s’agit.

De son côté, Mason appelle Abby, sa femme, pour la rassurer et lui donner des nouvelles. Elle a beau pleurer d’inquiétude, je n’ai aucune confiance en elle, mais alors vraiment aucune. En vrai, elle ne fait que demander des informations sur sa localisation, qu’il ne donne pas vraiment, et poser des questions sur Nadia. Certes, c’est ce que ferait une femme inquiète pour son mari, mais je ne peux m’empêcher d’y voir une espionne inquiète de savoir où est sa cible. Nous verrons bien.

En attendant, Nadia essaie de se débarrasser de Mason dès qu’elle en a l’occasion, avec un billet d’avion et de l’argent en cash. Lui n’en a pas envie : apparemment la vie d’espion lui plaît. À sa place, j’aurais plutôt envie de me barrer et de reprendre ma vie de famille, mais lui, il sait trouver les mots pour piquer la curiosité de Nadia : il lui explique qu’ils sont les deux lumières dans un océan de rouge.

Nadia comprend bien vite qu’il parle de la mallette X et que l’océan de rouge n’est qu’une représentation de messages de détresse envoyés par d’autres agents de Citadel. Finalement, elle ne visionne que des messages de Carter. Elle ne met pas longtemps à remonter sa trace, avec un dernier message au Maroc.

En fait, même si dans son message Carter s’inquiète de Manticore se rapprochant de lui, Nadia comprend qu’il a été retrouvé et torturé. C’est lui qui a donné la localisation de la mallette X – et c’est effectivement une explication plausible et logique, contrairement à la suite. Dès qu’elle le comprend, Nadia décide de mener une expédition au Maroc pour aller interroger un homme gérant une branche mafieuse qui pourrait les mener à Carter. Elle ne peut toutefois pas l’interroger elle-même : il était pote avec Mason, il est donc logique que ce soit lui qui se rende interroger l’homme.

Sur place, Mason assure plutôt pas mal. A distance, Nadia, dans son oreille, télécharge tout le contenu du portable de l’homme grâce à un briquet remis à Mason. Comme la semaine dernière, on ne peut pas faire plus cliché pour une série d’espionnage, mais c’est rigolo et prenant comme intrigue.

En plus, il y a tout de même un problème : la mission est un succès pour Mason, mais il apprend aussi avec certitude qu’il était bien en couple avec Nadia. Outre ce petit détail qui n’a pas trop d’importance tant c’est évident quand on sent la tension sexuelle entre eux, il apprend aussi que Nadia serait responsable de la chute de Citadel : c’est elle l’agent infiltrée de Manticore ayant fourni les informations à l’agence ennemie. C’est plausible, mais ce sera sûrement plus compliqué que ça.

Mason a un peu de mal à faire face à l’info, et surtout à faire face aux moqueries du fils de l’homme qu’il est venu interroger. Il finit par s’en tirer plutôt bien, menaçant de son flingue le fils pour enfin pouvoir se barrer. La scène manquait d’action, là, pour le coup.

Ce n’est pas si grave, toutefois : ça permettait une jolie conclusion d’épisode avec Mason confrontant Nadia dans la voiture. Celle-ci a toujours réponse à tout et conserve la confiance de Mason, mais ça ne va pas beaucoup plus loin.

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Brielle

Non, ça ne va pas plus loin, et pour que l’épisode puisse finir par un cliffhanger, il fallait un rebondissement vraiment intéressant. La série en trouve un du côté de Bernard : il nous révèle que Brielle, la femme dont Anders est amoureux, n’est autre qu’Abby, la femme de Mason. Ah putain. SI je savais qu’Abby ne pouvait qu’être une espionne, je ne m’attendais pas à ce que Bernard soit déjà au courant. Cela suppose aussi qu’il avait possiblement retrouvé Mason plus tôt que ce qu’il disait s’il est déjà si renseigné sur Abby.

En tout cas, il promet à Anders que tout ce qu’il croit savoir est un mensonge, et on comprend par là que nous aussi. De là à retourner la caméra comme on essaie de nous retourner le cerveau, il n’y a qu’un pas qui est évidemment franchi. Pas sûr d’aimer ces retournements de caméra quand ils n’apportent rien à la série. Curieux d’en savoir plus, cependant, le cliffhanger est efficace, et croyez-moi, c’était nécessaire à la série !

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