Resident Alien – S02E15

Épisode 15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.

Spoilers

Harry et Peter parviennent à s’entendre grâce à l’aide d’Asta. Et ça débloque tout.


Oh God, I’m so sorry. Harry can be a little serial-killer-y.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode au réveil, parce que j’avais plein de choses à faire… mais la vérité, c’est que je n’ai pas eu la patience d’attendre une semaine pour voir les deux derniers épisodes en même temps. Ecoutez, ce n’est pas grave, je vais profiter de cet avant-dernier épisode à fond, et puis c’est tout.

Il commence par un flash-back 28 ans plus tôt, avec un couple célébrant – si l’on peut dire comme ça – l’anniversaire de leur premier enfant qui aurait eu deux ans s’il n’était pas mort. Le mari est tout mignon à s’occuper de sa femme encore en dépression, mais on comprend assez vite que le problème n’est pas celui qu’on pense : elle a bien accouché d’un enfant encore en vie… Il a juste été enlevé par des extra-terrestres.

C’est terrifiant comme tout, parce que la femme se fait enlever à nouveau, découvre que son enfant est un petit garçon et est ramenée dans sa cuisine, sans lui. Putain, la pauvre. Nous ne voyons rien de son voyage, mais elle disparaît bien. Flippant.

Cet épisode reprend quelques jours après le précédent, et D’Arcy vit désormais avec Dan et Asta. Elle leur fait le petit-déj tous les jours et assure que son addiction est en train de passer… mais j’ai un sacré doute. Elle est clairement trop pleine d’énergie pour que j’envisage qu’elle ne soit pas encore en train de bouffer des pilules en secret. De toute manière, pour le moment, Asta pense qu’elle va vraiment mieux et qu’il est temps pour elle de reprendre sa vie.

Comme ce n’est pas ce qu’elle fait, Asta est forcée de demander à Dan de s’y mettre. Lui n’a pas forcément envie de voir D’Arcy finir, parce qu’elle fait à manger. Il accepte toutefois, et Asta peut donc se rendre au boulot le cœur plus léger. Cela ne dure pas longtemps par contre : elle se rend d’abord chez Harry pour le convaincre de revenir au boulot maintenant que le tracker d’extra-terrestre n’est plus là.

Bon, elle ne met pas longtemps à découvrir qu’il est en fait dans le bunker sous la maison d’Harry. La scène était plutôt drôle, mais je n’ai pas trop compris pourquoi Asta s’est prise si vite de pitié pour le chasseur : elle se rend aussitôt dans le bunker pour lui parler, alors que ce n’est pas forcément la meilleure chose à faire. Ce n’est pas comme si elle pouvait le libérer de toute manière.

Moi, je suis plutôt rassuré de voir qu’Harry n’a tué personne finalement… Mais bon, Asta ne semble pas voir que le chasseur d’extraterrestre pourrait être un problème. Au contraire, elle décide même qu’il pourrait être un excellent allié : il recherche son fils et s’en prend à Harry parce qu’il lui a repris son traqueur ; l’empêchant d’être enlevé par des Gris pour revoir son fils. L’histoire familiale du type touche profondément Asta, et je peux la comprendre, car le flashback aussi était difficile à voir.

L’avantage, c’est qu’Asta décide de libérer le chasseur et qu’il peut alors être un allié d’Harry. Oui, oui, il a cherché à le tuer tout l’épisode précédent, mais finalement, c’est bon, les voilà alliés : alors qu’ils coupent un oignon pour le repas et qu’Harry nous fait beaucoup rire à être trop débile pour le couper correctement, Peter et Harry se mettent à parler. La conversation leur donne un plan : ils ne peuvent pas retrouver le fils de Peter, mais il est possible de retrouver celui d’Harry, même s’il n’en a rien à faire.

Ce n’est pas tant qu’il n’en a rien à faire, cela dit, c’est plutôt qu’il a envie de connaître la fin du message plus que de s’occuper d’un enfant. Par contre, si retrouver Bobby lui permet d’avoir le message, c’est différent. Voilà donc Peter et Harry qui se rendent vers la base militaire secrète de McCallister pour tenter de le retrouver. Il faut dire que le secret n’est pas si bien gardé que ça : Peter a déjà enquêté et trouvé son existence.

Il fait donc semblant d’avoir Harry pour otage afin de pouvoir infiltrer la base. C’est n’importe quoi, franchement : Harry lui fait confiance sans en parler à Asta, alors qu’il existe un vrai risque. Qu’importe. Harry et Peter se rendent bien vite à la base et c’est très rapidement qu’ils arrivent à se la jouer en mode cheval de Troie. Harry s’échappe donc dans la base, tandis que Peter fait de McCallister son otage.

Cela permet à Harry de naviguer tranquillement dans la base, à la recherche de Bobby. Il en profite pour se créer quelques zombies à partir des gardes qu’il avait mis à terre en fin de saison 1 et pour libérer tout un tant de gens emprisonnés par McCallister. Cette dernière est énervée de voir tout son travail être piétiné comme ça, mais bon, elle est bien forcée de se résoudre à se voir en échec et mat.

L’avantage, c’est que l’épisode se permet quelques clins d’œil à la saison passée quand Harry libère un type de la convention sur les extraterrestres qu’il avait fait arrêter avant de retrouver Bobby. C’est plutôt drôle à suivre, mais pas autant que la scène qui marque les retrouvailles de Bobby et Harry.

Bobby était dans une jolie chambre, parce que McCallister fait bien les choses, donne son message à Harry et… retrouve son « daddy ». La scène était touchante autant que drôle, parce que bon, Harry comprend que son fils a besoin de lui et se découvre un instinct paternel, mais bon, il reste Harry alors bien sûr qu’il éclate la tête de son gamin au plafond sans le vouloir.

De son côté, Peter découvre que son fils est dans la base militaire lui aussi : il voit en effet un certain Robert être libéré du complexe militaire, et ce Robert a un dessin de Peter et sa femme. Peter se débrouille donc pour retrouver son fils au milieu de tout le bordel qu’il a provoqué avec des soi-disant extraterrestres tentant de s’échapper face à des soldats armés.

Malheureusement, les retrouvailles sont de courtes durées : le garde que l’on sait être un alien, sous les traits d’Enver Gjokaj, les retrouve en effet au même moment. Il refuse de voir Robert être réuni avec son père alors qu’il lui appartient et n’hésite donc pas à sortir un pistolet pour le tuer. Bien sûr, Peter s’interpose et est celui qui se prend la balle en plein cœur.

Il a le temps de faire ses adieux à son fils, mais aussi de demander à Harry de s’occuper de sauver son fils. Ben oui : Harry est arrivé à temps pour le dernier souffle de Peter, mais aussi pour s’attaquer à Enver Gjokaj. Allez savoir pourquoi, il ne le tue pas, peut-être parce qu’il a Bobby sur son épaule. Il se passe d’ailleurs la même chose avec McCallister ensuite : Harry pourrait franchement la tuer, le fait presque… mais un plan sur Bobby et un sur Robert plus tard, il n’ose pas l’achever.

Le trio parvient en tout cas à s’enfuir, et avec la boule alien en plus, parce que Bobby est vraiment malin. Tout est bien qui finit bien, donc… ou presque. Il reste en effet à découvrir le message que Bobby a transmis à son père, mais les scénaristes font le choix de ne rien nous en dire pour l’instant. Je suis tellement frustré !

Pendant ce temps, à Patience, Asta découvre le plan de Peter et Harry un brin trop tard pour leur venir en aide. Elle rentre donc chez Dan pour mieux découvrir que D’Arcy y est toujours : Dan l’a dégagée pour mieux la voir revenir. Et pour ne rien arranger, Judy est invitée par D’Arcy donc la situation ne fait que s’empirer. Bien sûr, Asta essaie de convaincre Dan qu’il est vraiment temps de pousser D’Arcy à reprendre son envol et son indépendance.

Tout ce qu’elle y gagne, c’est que Dan décide de lui dire qu’il est temps pour elle, Asta, de prendre son envol et son indépendance, en se trouvant une maison pour elle. Elle envisage alors une colocation avec D’Arcy et, ma foi, je veux bien voir ça, parce que ça fera plus de scènes entre elles. Elles le méritent, de se trouver un peu de paix ensemble. Après, Asta ne mesure pas l’ensemble des secrets qu’elle garde – j’ai hâte que D’Arcy apprenne la vérité sur Harry.

En parallèle, Ben se met à faire à des cauchemars sans trop savoir pourquoi – des cauchemars de son enfance qui le font devenir somnambule. Etonnant. S’il fait des cauchemars et ne dort pas, ce n’est pas parce que Kate a acheté de nouveaux draps, c’est parce que toute la ville est contre lui et son idée de station balnéaire.

Il confie ses craintes à Mike, mais celui-ci est occupé à chercher des informations sur sa probable nouvelle petite amie. Oui, oui, il fait toute une étude sur elle pour tout savoir d’elle sans rien avoir à lui demander. C’est un comportement flippant, mais comme il fait ça avec tout le monde, il assure à Liv que c’est normal. Bon. Un peu comme son adjointe, je dois dire que je me suis contenté de cette réponse, car l’intrigue de Liv est bien plus intéressante.

En effet, elle s’inquiète de la disparition brutale de Peter… mais ne mène pas l’enquête pour autant. En vrai, elle fait plutôt le lien entre différentes petites intrigues de l’épisode, notamment celle du somnambulisme de Ben. Liv révèle donc qu’il en faisait déjà petit et que ça avait failli mal finir. Dans le présent aussi, ça termine mal : Ben a un accident de voiture en s’endormant au volant. J’ai toujours du mal avec ce concept de s’endormir au volant. Genre, on nous montre bien qu’il somnole… à quel moment tu te dis que tu vas continuer de rouler ?

Bref, ça arrive à plein de gens, mais ça me laisse toujours perplexe, parce que je déteste conduire aussi. Toujours est-il que Ben s’en sort bien quand même : il est en vie après son accident, et il a le soutien de Kate à son réveil. Bon, il a d’abord Ellen qui est toujours aussi cinglée (et drôle), mais il a aussi une Kate hyper inquiète pour lui qui culpabilise d’avoir décidé de se battre contre son idée.

Elle lui affirme donc qu’elle ne se battra plus contre la station balnéaire, mais c’est inutile : il ne veut pas voir Kate abandonner ce en quoi elle croit et il en a marre de se battre pour être aimé par tous. Il n’est jamais que le maire pour plein de gens, y compris moi dans les premières critiques de la série d’ailleurs, un maire qui tente de rendre une ville parfaite alors qu’elle l’est déjà.

Et alors qu’il affirme que personne ne l’aime, toute la ville se rend à son chevet finalement – même Judy, qui semble préférer sa bouteille tout de même. C’est une jolie fin, mais ça met un peu trop de côté le fait que Liv enquête tout de même sur la disparition de Peter… Il y a des pistes ouvertes pour la fin de saison, j’ai hâte de voir ce que ça donnera !

Les Anneaux de Pouvoir – S01E05

Épisode 5 – Partings – 16/20
Légèrement mieux que la semaine dernière, c’est sûr, mais encore un peu trop prévisible par moments et pas assez logique à d’autres pour que je sois totalement convaincu par ce qui est proposé. L’épisode, même s’il est long, est toujours un régal pour les yeux, il y a toujours quelques personnages que j’adore – et d’autres que je n’aime pas trop – et c’est intéressant de faire peu à peu les liens avec Le Seigneur des Anneaux. Bref, c’est toujours une réussite !

Spoilers

Numénor se prépare à la guerre, Bronwyn et Arondir aussi – et Nori, pas du tout.

You are Sauron, are you not?

Les journées d’hier et aujourd’hui furent chargées, mais tout de même, c’est le week-end et j’ai bien envie de voir la suite de la série – si on peut encore appeler ça une série quand l’épisode du jour dure 1h12. C’est plutôt le film de la semaine, mais c’est très bien comme ça, car j’ai beaucoup aimé le début de cette saison et que je suis curieux de voir dans quoi on s’embarque. En plus, un petit film pour un samedi soir, c’est très bien.

Bref, une fois le générique passé, nous reprenons comme je m’y attendais en fin d’épisode la semaine dernière sur l’intrigue des hobbits. C’était inévitable, après un épisode sans voir Nori et son étranger. Il n’est plus si étranger que ça : il parle désormais sacrément bien la langue et peut ainsi apprendre à connaître d’avantage les Pieds-Vélus… Le tout face à une vue magnifique.

Quand il découvre tout ce que Nori lui dit des dangers auxquels les hobbits sont confrontés, il se sent lui-même un danger pour sa nouvelle amie, mais elle le contredit immédiatement, lui assurant qu’il est un homme bon puisqu’il est capable de les aider. Une fois rassuré, l’étranger peut recommencer à aider les Hobbits à migrer.

La migration est une jolie scène, menée au son d’une petite chanson toute magnifique (mais pas bien crédible qu’elle puisse chanter comme ça en portant une charrette) et permettant surtout de nous montrer toujours plus de vues incroyables de la Nouvelle-Zélande. Ce début d’épisode ne dure pas bien longtemps, mais nos héros traversent toute la Terre du Milieu.

On dirait bien qu’ils sont seuls parfois durant cette migration, mais pourtant une autre scène nous révèle qu’ils sont toujours avec le reste des Pieds-Vélus. Un problème se pose toutefois bien vite durant la migration : Nori et sa meilleure amie trouvent des traces de loup. Ceux-ci ne tardent pas à se montrer – avec un look de sanglier un peu dans leur manière de charger… et ça permet comme je m’y attendais de révéler l’utilité d’avoir un magicien pour migrer.

Si une bonne partie des Hobbits souhaitent se débarrasser de l’étranger, il leur est bien utile face aux loups qui attaquent. Il utilise un peu de magie pour les faire s’enfuir, sauvant du même coup la vie de Nori, et de Malva, celle qui réclamait justement qu’on abandonne la famille de Nori derrière. Voilà donc Nori toute heureuse de voir tout son peuple se mettre à parler de l’étranger avec éloge. C’est sûr que c’est bon signe pour qu’il reste plus longtemps.

Malheureusement, sa magie semble le blesser, alors il plonge son bras dans de l’eau qu’il glace avec un petit sortilège. Nori veut l’en empêcher, et elle apprend à ses dépends que la magie est parfois imprévisible. À deux doigts de se transformer en Reine des Neiges, Nori se met à avoir peur de l’étranger. On ne va plus s’en sortir ! Et on ne la verra pas plus cette semaine – ma foi, tant mieux comme je ne l’aime pas plus que ça, mais c’est abusé de la voir si peu.

En parallèle de tout ça, d’étranges êtres que j’ai d’abord pensé être des elfes parce que tous de blanc vêtus se rapprochent du cratère par lequel l’étranger est arrivé en Terre du Milieu.

Autrement, nous retrouvons Arondir et Bronwyn dans une scène similaire au cliffhanger de l’épisode précédent : Bronwyn motive comme elle peut les troupes des hommes de son village à se battre contre les Orques. Contrairement à Numénor, par contre, il y a un dissident : un vieil homme propose plutôt de reprendre le chemin et de se rendre aux Orques pour survivre… Et il a du succès. Je doute vraiment qu’ils puissent survivre, moi.

Quand on les voit se rendre à Sauron directement, c’était à peu près sûr d’ailleurs. Je veux dire juste avant, Sauron (si c’est bien lui ?) demandait à ses troupes de se préparer à faire la guerre, mais pas avant de nous avoir révélé que lui ne brûlait pas face au soleil. Finalement, Sauron est prêt à accepter le vieillard, Waldreg, dans ses rangs… mais il exige un pacte de sang pour ça. Un pacte de sang ? Waldreg doit tuer le jeune pote de Theo.

C’est bête, ça, surtout qu’on avait l’occasion de savoir s’il s’agissait bien de Sauron, mais finalement, la question reste sans réponse.

Theo, lui, se fait entraîner au tir à l’arc par Arondir, ce qui leur permet de nouer une amitié plus solide qu’auparavant. Après, Arondir lui a sauvé la vie peu de temps auparavant, ça doit aider. Theo lui révèle finalement qu’il a une clé qui intéresse Sauron.

L’intrigue peut ainsi avancer – Arondir sait désormais ce que Sauron veut, et il sait aussi que Sauron sait que Theo a la clé. Ils n’ont plus beaucoup de temps pour se préparer à faire face aux Orques. Cela déprime tellement Bronwyn qu’elle décide de se rendre à son tour aux Orques : c’est un peu gros. Il y a moins d’un épisode, elle était prête à tout pour éviter de répéter l’histoire de son peuple. Désormais, elle est prête à trahir des décennies de rédemption de son peuple juste pour éviter d’être confrontée aux Orques.

C’est de toute manière trop tard : Arondir souhaite l’empêcher de se rendre et papote avec elle devant tout le village qui ne dit rien jusqu’à ce qu’ils entendent l’armée des Orques sonner la charge. Oups.

À Numénor, il y a tellement de volontaires pour partir à l’Ouest que Isildur se retrouve mis de côté – il ne fait plus partie de la Garde de la Mer, ou de n’importe quelle autre Garde d’ailleurs. Par conséquent, il se retrouve dans la réserve et tente de supplier son père de le mettre en haut de liste pour partir à la guerre. Bizarrement, il a une position qui est l’exacte opposée de sa sœur : Eärien demande à son nouveau copain de convaincre le consul Pharazôn de parler à la reine pour arrêter la guerre.

Elle n’est pas la seule à le vouloir : tout le palais semble considérer que la reine est cinglée de partir en guerre sur les demandes d’une elfe. Il me semblait que le présage divin de l’épisode précédent suffirait pourtant à lui donner toute sa légitimité. Ce n’est pas le cas, mais elle ignore le problème : la reine préfère préparer la guerre avec Galadriel et Halbrand.

Ce dernier n’est pourtant pas ravi de ce qu’il passe et s’oppose un peu à la volonté de la reine – mais c’est mal connaître Galadriel. Il refuse de lui venir en aide, alors qu’elle fait tout pour elle, et je ne vois pas trop pourquoi il fait son chieur comme ça. Il voulait aller sauver son peuple, elle trouve une solution et non, il se met à penser que c’est une mauvaise idée de partir comme ça et refuse de mêler son peuple à la guerre contre les Orques.

Galadriel n’est pas du genre à se laisser impressionner pour autant, et sa scène suivante nous le rappelle bien. Nous la voyons en effet entraîner des soldats de Numénor – c’est une elfe guerrière, c’est bien normal. En échange, l’homme qui parviendra à la toucher sera promu lieutenant. Galadriel s’amuse bien de ce qu’il se passe pendant l’entraînement. Elle se bat avec grâce et beauté, se prenant pour Néo de Matrix par moment, et ridiculise quelque peu l’armée de Numénor. C’est peu rassurant de les voir submerger par Galadriel seule. Finalement Valandil, aka Kai de NCIS Hawai’i, est promu lieutenant alors que Galadriel découvre qu’Halbrand lui cache des choses – et des talents en maniement de l’épée.

Bien sûr, si Galadriel prépare la guerre, il va de soi que le copain d’Eärien essaie de convaincre le consul de ne pas partir en guerre, en profitant pour dire qu’il est honteux de suivre les conseils d’une elfe. Pharazôn dévoile que son intérêt dans la guerre est tout autre : c’est un intérêt marchand. C’est une idée intéressante, ma foi. De son côté, la reine est mise en garde par son père qui lui demande de se méfier des ténèbres qui l’attendent sur la Terre du Milieu.

Tout Numénor se met à alors faire la fête pour profiter des derniers instants avant la guerre. Tout Numénor ? Pas Isildur. Il souhaite parler à nouveau à Valandil pour se réconcilier avec lui – ayant bien sûr en tête de se faire embaucher par ce lieutenant. Le problème ? Même si Valandil est prêt à se réconcilier ; même s’il déclare à Isildur devant Ontamo qu’il est toujours son meilleur ami, Valandil n’est pas prêt à recommander Isildur pour autant. Il veut garder sa crédibilité de lieutenant. Sympa.

Isildur n’a donc plus d’autres choix que d’essayer de voyager clandestinement sur l’un des bateaux de la flotte. Cela lui permet de surprendre le copain de sa sœur en train d’essayer de détruire le bateau. Malheureusement, il y arrive et l’explosion qui s’ensuit est impressionnante. Isildur prend le temps de sauver le terroriste, que j’imaginais capable de le dénoncer. Ce n’est finalement pas ce qu’il se passe, c’est déjà ça.

Heureusement, il reste d’autres navires. Galadriel essaie donc de convaincre la reine de ne pas se laisser impressionner par un acte clairement terroriste, mais elle est désormais mise à mal par Pharazôn qui a changé d’avis. Elle a donc vraiment besoin de convaincre Halbrand de l’aider : il reste trois bateaux et ils ne quitteront Numénor que si Halbrand affirme à la reine le soutien de ses hommes sur la Terre du Milieu.

En tentant de le convaincre, Galadriel a le droit de découvrir sa petite backstory, sans vraie précision. L’avantage, c’est que ça permet aussi à Galadriel de montrer sa principale faiblesse : elle veut venger son frère, et elle est prête à tout pour ça, incapable de s’arrêter dans sa lutte. J’aime vraiment bien son personnage et son accent, avec ses phrases alambiquées d’elfe.

Elle a les mots justes pour convaincre Halbrand de partir en guerre, nous laissant sur un cliffhanger finalement assez similaire à celui de la semaine dernière : tout Numénor est prêt à partir sur la Terre du Milieu. La différence, c’est que cette fois, ils s’en vont vraiment – y compris Isildur, vu comme un héros depuis qu’il a sauvé une vie. Bon, c’est un héros qui se retrouve à devoir nettoyer les écuries, parce qu’il ne faut pas trop abuser, il est là juste grâce à son père.

Qu’importe : ce qui compte, c’est d’être là, sur le même bateau que Galadriel qui se fait un petit bain de soleil.

Sinon, Elrond est toujours dans cet épisode, mais j’avoue que je n’ai pas trop capté sa première scène où il était plus question d’une table que de l’intrigue en cours – juste histoire de nous dire qu’Elrond est fidèle à son amitié avec les nains. Le vrai intérêt de la scène est de le faire parler à un autre elfe qui nous explique l’origine et la naissance du Mithril : c’est un subtil mélange du pouvoir d’un elfe, des ténèbres et d’un éclair.

Elrond garde le secret de Durin comme il peut face à cet elfe qui comprend bien ce qu’il en est, mais qui souhaite une confirmation quand même de la part d’Elrond. Je ne vois pas bien l’intérêt de leur conversation, franchement : le mec insiste pour avoir la confirmation et Elrond passe son temps à dire qu’il a promis de ne rien dire… Mais s’il dit qu’il a promis de ne rien dire, il dit implicitement ce qu’il en est non ?

Genre, la question est vraiment : « ont-ils trouvé le Mithril, oui ou non ? » et la réponse « J’ai promis de ne rien dire ». Mais si la réponse est non, il n’y a rien à promettre ? Donc c’est forcément oui. Ce n’est que moi ? C’est débile. Elrond passe le reste de l’épisode à se renseigner sur le Mithril pour comprendre ce dont il s’agit exactement. L’architecte lui assure alors que le Mithril est leur seul remède pour éviter l’extinction qui a commencé si l’on en croit la mort de leur arbre, mettant à mal Elrond dans sa promesse, dont il reparle à nouveau. Allez, on va dire que le secret qu’il garde est le lieu où est gardé le Mithril… mais vraiment, je n’aime pas ce personnage. Oui, je vais le dire à chaque épisode, désolé.

On enchaîne donc sur une scène où Elrond essaie de demander à Durin un moyen de briser sa promesse. Il révèle toute la vérité à Durin, tout simplement, promettant une mort assez atroce à tous les elfes de la Terre du Milieu s’ils n’étaient pas protégés à temps par le Mithril. Cela confie un sacré pouvoir et une sacrée responsabilité à Durin : il a le sort de tous les elfes entre ses mains. Bon, ça, c’est ce qu’il dit. La vérité, c’est que le père de Durin est encore en vie, et que c’est lui qui prend les décisions.

Peu importe la décision, cependant : ils sont observés par un autre elfe qui n’hésitera pas à trahir Durin, lui.

Resident Alien – S02E14

Épisode 14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.

Spoilers

Alors qu’Harry s’inquiète du message qu’il a reçu des Gris, une vieille connaissance refait surface à Patience à cause de mails envoyés par Olivia.


 

You drew the Earth exploding. But yeah, sure, nothing to worry about.

Oula le résumé repart loin en nous montrant à nouveau Terry O’Quinn et je suis vraiment curieux de ce que l’épisode va donner. La première scène nous éloigne de Patience pour en revenir à McCallister. Elle a kidnappé le bébé d’Harry, parce qu’elle était persuadée d’avoir affaire à un extraterrestre, mais bizarrement, elle change d’avis soudainement.

Elle demande donc à Bobby de donner sa vraie identité et d’arrêter de prétendre être un extraterrestre, lui racontant son passé et la fois où son père et elle ont vu un vaisseau. Bobby lui touche alors la tête pour voir ce qu’il en est… et nous montre le suicide de son père. Touché par ce qu’il voit, le bébé alien décide de dévoiler sa vraie nature à McCallister en lui montrant son vrai visage. Bon, ça, c’est fait.

Post générique, on retrouve Dan et Asta qui partagent une scène aussi sympathique que nécessaire. Il se confie à sa fille sur ce qu’il sait de ses parents biologiques. Sa mère est horrible, mais son père est complètement aux abonnés absents, ce qui est peut-être pire. Ma foi, je découvre seulement maintenant que Dan n’est pas le père biologique d’Asta. J’étais sûr que si, mais je suppose que ça explique beaucoup de choses d’apprendre qu’il est simplement son père adoptif. Enfin, simplement… Il a fait tout le travail et donné tout l’amour qu’il pouvait, hein.

En parallèle, Ben débarque dans son salon pour mieux découvrir que sa femme fait tout ce qu’elle peut pour empêcher l’arrivée d’une station balnéaire à Patience. Elle en est à envisager désormais de faire appel à des avocats pour empêcher que ça se fasse, et ça ne plaît pas à Ben. Voilà donc le couple forcé de faire un pacte pour ne plus parler de ce sujet chez eux, parce que ça peut vite déraper. La preuve : il n’hésite pas à utiliser leur machine à café pour faire le plus de bruit possible.

La scène était marrante, mais moins que le premier réflexe de Ben : il trouve que c’est une bonne idée d’aller voir Mike pour avoir ses conseils. C’est la pire des idées : il se retrouve avec un cou coincé et un invité au dîner, même s’il ne le souhaite pas. Mike espère en effet parler à Kate de la station balnéaire pendant le dîner. Elle va adorer le sujet après le pacte qu’elle a passé avec Ben.

De toute manière, une fois sur place, Mike est plus occupé à débattre avec Max qu’autre chose. Cela faisait un dîner sympa à suivre, avec Harry apprenant exactement ce qu’est une prostituée de la bouche de Mike. Vraiment, cette série a toujours les meilleures idées de conversations complètement perchées, et ça marche toujours avec les personnages.

Après, Max finit par monter dans sa chambre quand les adultes se mettent à parler de station balnéaire, et c’était bien drôle. Kate et Ben ont leur pacte, mais ils parlent d’abord à Mike, comme des enfants le feraient, avant d’en venir vraiment à s’opposer l’un à l’autre dans un débat que Kate n’a aucun mal à gagner avec une étrange théorie sur un riche qui voudrait coucher avec elle. Franchement, j’ai ri plus qu’autre chose.

La fin d’épisode donne plutôt raison à Kate, en plus, parce qu’elle obtient la décision judicaire qu’elle voulait – mais Ben ne s’avoue pas vaincu pour autant.

De son côté, D’Arcy continue d’être beaucoup accro à ses anti-douleurs. C’est n’importe quoi, et super frustrant aussi. Elle file enfin le parfait amour avec Elliot, pourquoi ne peut-elle pas en profiter ? En plus, elle lui fait des crises bizarres à chaque fois, probablement parce qu’elle est en train de virer droguée. Elliot se rend bien compte qu’elle est stressée et bizarre et d’humeur changeante, même s’il la connaît depuis peu.

Elle est en train de tomber dans une dépendance vraiment peu rassurante, n’hésitant pas à demander à Judy, Judy !, des pilules anti-douleurs. Et bien sûr, Judy a tout un stock de différents médicaments. Elle est prête à lui donner, sans la moindre question, ce qui nous laisse une D’Arcy en piteux état. Elle s’attaque aux clients dans le bar parce qu’ils ne donnent pas de bons pourboires, inquiètent ses amis en étant clairement high pendant le service et… s’endort sur la table de billard du bar.

C’est Elliot qui la retrouve après l’avoir attendue pendant deux heures. Comme elle refuse de lui expliquer ce qui lui arrive, il se retrouve un peu forcé de rompre avec elle. La relation est récente et il ne comprend pas trop pourquoi elle cache vraiment tout ce qu’elle pense. Elliot prend donc une décision rationnelle en rompant avec elle, mais ça me brise le cœur de voir D’Arcy dans cet état.

La bonne nouvelle, c’est que c’est un électrochoc suffisant pour elle : elle se rend ensuite chez Asta pour lui donner ses anti-douleurs, et donc tout lui révéler. Ouf. Asta s’occupera forcément d’elle comme elle s’est toujours occupée de tout le reste – y compris dans cet épisode de Jay. Après avoir été déçue par la rencontre avec sa mère et en avoir parlé avec tout le monde, Asta décide en effet de dire à Jay qu’elle l’aime et qu’elle sera toujours là pour elle, comme une mère. C’était une scène toute mignonne, et franchement l’épisode parvient bien à faire passer tout un tas d’émotions entre Asta et Jay comme entre Asta et D’Arcy.

Autrement, Mike continue d’espérer beaucoup plus de la part de l’agent Torres. Il lui laisse un message vocal tout mignon, mais Olivia ruine un peu le message en parlant des bébés qu’ils auront ensemble tellement elle est heureuse de le surprendre en train de passer ce message. On la retrouve ensuite dans son bureau où une surprise de taille l’attend : Peter a enfin lu ses 62 mails et a décidé de venir la rencontrer à Patience.

Peter, c’est donc le chasseur d’alien interprété par Terry O’Quinn. Sa présence en ville est évidemment un souci : il est capable de reconnaître Harry. Déjà qu’Asta commençait à avoir de quoi faire des insomnies pour le reste de sa vie quand Harry lui racontait la vérité sur les Gris qui souhaitaient détruire l’humanité, la voilà qui se retrouve à reconnaître Peter en premier lorsque Liv l’emmène au diner pour un petit déj en bonne et due forme, à l’américaine.

Sur place, Peter aperçoit évidemment Harry, ce qui mène à une course poursuite loin d’être marrante. Pendant qu’Harry se fait chasser dans toute la ville, Asta essaie de glaner quelques informations auprès de Liv, pour en savoir plus sur la venue de Peter en ville. La course poursuite ? Peter finit par rattraper Harry, contre toute attente. Franchement, Harry semblait bien parti pour le semer avec des techniques plutôt marrantes.

La scène qui suit n’a pourtant rien de marrant, parce que Peter révèle qu’il est là pour tuer Harry, dont il ne connaît toujours pas l’identité – et pourtant, il a croisé plein de patients du docteur dans la course poursuite. Mieux encore, alors qu’il s’attaque à Harry, Judy débarque de nulle part et ouvre une porte qui explose la tronche de Peter. C’est un incident, bien sûr, mais Harry en profite pour se dire sexuellement attiré par Judy et s’isoler aussi vite que possible avec elle.

Judy est beaucoup trop heureuse de voir Harry la draguer comme ça, et franchement, qu’est-ce qu’elle me fait rire. Harry s’en débarrasse pourtant bien vite, dans un cliché des scènes de rupture. Peter, lui, retourne auprès de Liv et récupère son classeur avec toutes les preuves qu’un extraterrestre a pu passer par Patience, y compris le dessin de Max. Peter est inévitablement intéressé par tout ça, alors il donne rendez-vous au pub à Liv pour 21h.

En attendant, Peter traque non pas Harry, mais Max, pour essayer d’en savoir plus sur l’extraterrestre. Il lui confie donc qu’il sait que son dessin n’est pas une blague avant d’essayer de soutirer la fausse identité d’Harry. Max est bien embêté, parce qu’il n’a pas du tout envie de parler à Peter, mais le chasseur a de bons arguments, notamment sa cicatrice, faite par Harry.

De son côté, Asta essaie d’avertir Harry qu’il ferait mieux de se planquer chez lui plutôt que de rester en ville où Peter pourrait le retrouver. Si Harry essaie de faire croire qu’il est d’accord avec elle, on apprend grâce à la voix off que ce n’est pas le cas du tout. En fait, il envisage plutôt de traquer lui-même Peter, parce que ce sont les humains qui se cachent et les aliens qui chassent, pas l’inverse.

En plus, il est plutôt efficace comme traqueur Harry : il retrouve vite Peter, en train de parler avec Max. Harry le vit mal, alors il décide de rendre une visite à Max le soir-même. Comme celui-ci est super mal surveillé par ses parents, personne ne se rend compte qu’il y a un adulte dans sa chambre. Cela leur laisse donc l’occasion d’avoir une longue conversation où Harry fait plus de mal que de bien pour éviter que Max n’appelle Peter. En effet, il essaie de convaincre Max qu’ils sont amis depuis plus longtemps et qu’ils pourraient consolider leur amitié… en tuant Peter. Pas exactement un bon angle d’attaque, non ?

J’ai bien aimé la scène malgré tout, mais ça laisse Max envisager qu’il ferait mieux d’appeler Peter. Le temps que Max choisisse un camp, sur la fin d’épisode, Mike se rend auprès de Liv qui s’est fait poser un lapin par Peter. Elle en profite pour s’organiser un petit rencard entre Mike et Torres, et c’était chouette de voir ces deux-là réunis à se tourner autour. J’imaginais qu’on ne reverrait pas Torres.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode nous révèle le camp choisi par Max : contre toute attente, il reste du côté d’Harry et n’hésite pas à envoyer Peter tout droit dans un piège. Alors que Peter pense tuer Harry, il se retrouve finalement nez à nez avec un alien bien trop imposant pour qu’il puisse le gérer. Gloups.

Resident Alien – S02E13

Épisode 13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.

Spoilers

D’Arcy s’obstine à faire du sport, Harry essaie d’identifier la race extraterrestre qui veut détruire l’humanité.


As a doctor… Smoke more.

Je ne sais pas trop ce qu’il se passe avec cette série. Je l’adore, mais je suis en permanence en retard dans son visionnage. J’ai profité d’un peu de temps en toute fin de soirée hier pour enfin prendre le temps de la rattraper, et voilà donc les critiques de ces deux épisodes. Le premier commence bizarrement par un homme qui rentre chez lui pour mieux se rendre compte que sa femme le trompe. Il le vit très, très mal, au point d’attraper une hache qui traînait par là pour aller s’en servir contre l’amant de sa femme (qui a tout de même le réflexe d’enfiler son caleçon avant ça). Bizarrement, les personnages sont soudainement figés, mais pas les plumes des oreilles détruits à la hache.

Après le générique, on reprend sur Harry qui est toujours en pleine crise de mortalité : son côté humain ressort de plus en plus. Alors qu’il écoute Ben lui raconter sa vie, il se perd dans ses propres réflexions sur sa peur de mourir, sur ses frères qu’il a tués ; le tout en dessinant un Ben bébé. Cela m’a bien fait rire. Bizarrement, Ben l’a bien plus mal pris que lui.

Il faut dire que ne pas être écouté par son psy, ça ne doit pas être dingue à vivre. Il s’en plaint à Asta au moment de (ne pas) prendre rendez-vous avec Harry une nouvelle fois, alors celle-ci vient voir Harry pour essayer de mieux comprendre ce qui lui arrive. Très vite, Ben n’est plus le centre de la conversation : Harry lui confie simplement qu’il n’existe pas de machine temporelle, qu’ils ont besoin d’un portail pour remonter le temps et qu’il est toujours énervé de ne pas avoir su la race extraterrestre qui allait débarquer sur Terre pour nous détruire.

Harry explique comme il peut le voyage dans le temps, mais comme il ne sait pas vraiment ce qu’il explique, Asta l’interrompt pour en savoir plus sur les espèces d’extra-terrestres qu’il soupçonne de pouvoir être déjà sur Terre. Les seules à utiliser encore des portails temporels sont les Gris, mais il ne voit pas pourquoi ils s’en prendraient aux humains, et les Alpha Draconian, que l’on distingue car ils aiment qu’on leur tripote le nez.

Pendant ce temps, D’Arcy file toujours le parfait amour avec son mec, mais elle prend assez mal de le voir s’intéresser à elle et à son corps. Il faut dire qu’ils font un jogging et qu’elle se retrouve à boiter à nouveau : son genou lui fait bien mal, mais elle n’apprécie quand même pas qu’Elliot essaie de prendre soin d’elle, parce qu’il la paternalise trop. Mouais.

Quoiqu’il en soit, elle est forcée de retourner une fois de plus au cabinet médical de la ville. Elle y retrouve l’incroyable Judy, blessée par un chat, et Emily, qui refuse de lui donner plus d’anti-douleurs. Elle voit bien que D’Arcy les consomme beaucoup trop vite, mais voilà, elle a tellement mal qu’elle n’a pas trop le choix d’en redemander. Elle change bien vite de sujet quand Asta débarque, l’invitant à sa compétition sportive le lendemain.

Elle en profite aussi pour inviter Harry, avant d’en profiter pour lui faire du chantage. Harry aussi refuse de donner à D’Arcy les pilules qu’elle souhaite avoir, étant bizarrement un bon médecin, jusqu’à ce que chantage apparaisse : il préfère avoir des churros que de voir D’Arcy en bonne santé. Super.

De son côté, Asta rentre chez elle pour mieux découvrir, en cherchant un vieux bonnet Team D’Arcy, que son père savait possiblement où était sa mère quand elle était enfant. Elle le vit mal, mais bon, la scène est bien vite évacuée. Après tout, Asta est occupée : le lendemain, il est temps pour un roadtrip avec D’Arcy et Harry.

Ce dernier a bien vite envie d’aller uriner (ses mots, pas les miens), D’Arcy continue de remarquer à quel point il est bizarre et il force l’arrêt de la voiture quand il pense trouver un moyen de contacter les Alpha Draconian, tout en faisant semblant d’aller aux toilettes donc. Asta en profite pour parler à sa meilleure amie de sa mère – et D’Arcy lui conseille d’essayer d’aller sur place la trouver, car ce n’est pas si loin de l’endroit où ils vont pour la compétition sportive.

Elles ont temps de parler longuement puisqu’en vérité, Harry n’est pas en train de pisser. Il préfère plutôt dessiner des « crop-circles » pour laisser un message aux Alpha Draconian – sachant que ces cercles sont en fait des émojis. Voilà qui change tout. Bon, il interrompt tout de même une scène très cool entre D’Arcy et Asta. On les retrouve ensuite tous les trois à la compétition de D’Arcy qui ne se passe pas si bien que ça : elle a le genou déglingué.

Harry accepte encore de la soigner, quitte à provoquer des dommages permanents, et vérifie son nez sans son consentement pour être sûr qu’elle n’est pas une Alpha Draconian. Elle ne l’est pas, alors tout va bien. Et comme ils ont encore un peu de temps avant la reprise de la compétition, Asta décide finalement de… partir à la recherche de sa mère.

Elle est servie, en plus : elle la retrouve pour mieux découvrir que sa mère est très heureuse de l’avoir abandonnée. Elle n’a jamais regretté, parce qu’elle aimait sa vie, et elle n’est pas sur le point de commencer à regretter, même si elle rencontre Asta. Le plus gros red flag ? Elle n’en a rien à faire de Jay, parce que ce n’est pas vraiment la fille d’Asta si elle l’a abandonnée. Bim. Ce n’est vraiment pas ce qu’Asta espérait. Sa mère ne survivra pas bien longtemps en plus, parce que quand on voit qu’elle fume encore malgré une toux de dingue, disons qu’on ne donne pas cher de sa vie.

En parallèle, Kate n’oublie pas sa promesse à ses potes dans l’épisode précédent : elle commence l’épisode en essayant de faire changer d’avis Ben. Elle regrette bien vite d’avoir dit à son mari de rester fort sur ses idées face aux habitants de la ville qui seraient contre la station balnéaire, parce que Ben n’a plus l’intention de changer d’avis. La pauvre.

Malgré l’obstination de son mari, Kate fait tout ce qu’elle peut pendant toute la journée pour le convaincre que la station balnéaire n’est pas une bonne idée pour le tourisme en ville. Elle le fait même après avoir soutenu D’Arcy pendant sa compétition sportive. Contre toute attente, D’Arcy fait un super score et est soutenue par toute la ville. Bon, elle ne l’est pas par ses parents, mais Elliot est là aussi, alors c’est top.

Le problème ? Avec un tel succès, elle est sélectionnée pour un autre tournoi quelques semaines plus tard. Cela craint fort pour sa survie – ou en tout cas pour celle de son genou. Cela sent tellement mauvais pour la suite, franchement. D’Arcy ne s’en inquiète pourtant pas, étant plutôt heureuse de faire la fête et de rentrer ensuite en voiture avec Harry et Asta.

C’est l’occasion pour nous de mieux comprendre la scène du début d’épisode : leur voiture s’arrête soudainement sans raison en plein milieu de la rue, puis Asta et D’Arcy sont figées à leur tour, pendant un instant. C’est suffisant pour qu’Harry comprenne le message des Alpha Draconians.

Autrement, Mike envisage toujours de partir de Patience, alors Olivia essaie de le faire rester comme elle peut, en lui offrant une boule à neige. C’est pas ouf comme manière de faire, mais elle fait ce qu’elle peut. Et puis, Mike n’est pas dingue avec elle non plus, lui offrant ses bons conseils pour qu’elle devienne shérif un jour. Selon lui, elle devrait faire attention à ses hobbies, car les OVNI, ce n’est pas ça.

Je ne suis pas sûr que Mike partira de toute manière : il a toujours une relation amoureuse qui n’attend que lui avec l’agent Torres et un besoin de s’occuper de son père. Ben oui, son père est malade après tout. Et il n’est pas au courant que son fils envisage de partir tant qu’Olivia n’en parle pas devant lui, ne pensant pas qu’il s’agissait d’un secret. Cela donne une scène plutôt intéressante, mais vite expédiée.

Je ne sais pas trop le but que recherchent les scénaristes avec cette intrigue pour Mike, franchement. Une chose est sûre, Olivia essaie de lui faire passer un message, quitte à le ramener à l’endroit où elle a vu un OVNI.

Tout ça nous mène finalement à la fin de l’épisode, où Harry fait un point sur ce que c’est que d’être un parent, alors qu’Asta se confie comme elle peut à D’Arcy sur sa mère. Ce n’est pas simple cette situation. Vous savez ce qui n’est pas simple aussi ? La série qui nous révèle qu’Harry a eu un message de la part des Gris pendant que D’Arcy et Asta étaient figées.

Ce ne sont pas les Alpha Draconians qui sont sur Terre, ce sont bien les Grays – que j’ai appelé d’instinct les Gris, du coup. Et ils ne sont pas aimables du tout, menaçant Harry et tous ses proches d’extinction si Harry essaie trop d’être en travers de leur chemin. AH. Heureusement qu’ils sont drôles quand même et que l’échange avec Harry était à mourir de rire, hein.