Resident Alien – S03E02 – The Upper Hand – 17/20

La saison avance vite dans son intrigue, peut-être un peu trop car j’aurais aimé que certaines choses continuent pour quelques épisodes. Cela dit, les intrigues commencent déjà à se croiser et ça fait un épisode plus qualitatif et plus prenant – la note reste toutefois la même, parce que j’ai surnoté la semaine dernière par plaisir de retrouver les personnages. Et ouais, je suis comme ça. Bref, c’est encore un bon épisode, je suis pris à nouveau dans les intrigues de la série et son humour me plaît toujours autant. Bon plan.

Spoilers

Max veut prouver qu’il est un chasseur d’alien, Harry en savoir plus sur Joseph (et inversement).

If I could fly, why would I climb ?

If I could fly, why would I climb ?

Comme d’habitude, la série commence cet épisode par un petit flashback. Soixante-dix ans plus tôt, nous assistons à un feu de camp qui tourne bizarrement pour une petite fille qui se retrouve nez à nez avec un gris découvrant à lui une boule à neige.

Chasseur d’alien

Max a grandi et est quasiment adolescent ? Pas grave, on va embaucher des gens faisant une tête de plus que lui, et hop, il paraîtra de nouveau petit. Ma foi. Max débarque donc chez Harry avec deux nouveaux amis, Marie et Léo (dont le vrai nom est Bishop). Son but est de leur montrer que Harry est bien un extraterrestre. Celui-ci fait preuve toutefois de suffisamment de self-control pour que ce plan échoue. Pourtant, Max sort le fameux bâton qu’il a récupéré la semaine dernière et dont il voulait se servir pour prouver qu’il était le nouveau traqueur d’alien.

Harry se fait violence pour ne pas le récupérer immédiatement et trahir sa couverture. C’est évidemment une bonne idée – et de toute manière, ça se termine mal pour Max qui finit par être attaqué avec son bâton par ses nouveaux amis. J’ai ri et je n’en suis pas fier ; faire des gags sur le harcèlement, c’est pas grandiose tout de même.

Joseph

En parlant de harcèlement, Joseph continue de harceler Harry avec tout ce qu’il peut. Comme il est désormais flic, il peut tout simplement lui mettre une amende – et menacer d’une autre. J’ai trouvé ça plutôt marrant, avec la série qui continue de jouer la carte de la comédie à fond. Il y a pourtant des histoires sérieuses qui s’y déroulent en trame de fond, hein, notamment Asta qui se prépare à son deuxième rencard avec Joseph – un extraterrestre – malgré la désapprobation de D’Arcy.

Elle finit par se faire à l’idée tout de même. Bien sûr, pendant qu’Asta se rend à son rencard, Harry en profite pour s’infiltrer chez lui – du moins, c’est ce qu’il espérait. Finalement, il se retrouve à devoir faire équipe avec D’Arcy. Ces deux-là sont géniaux et apportent un bon humour à l’épisode, une fois de plus. Voir Harry qui s’amuse à la balancer au bout d’une corde, c’était parfait.

Pendant qu’Harry décide ensuite de bouffer une pizza chez Joseph, Asta passe un rencard particulièrement atroce où Joseph se trouve des points communs avec elle. Eh, ils n’ont pas de maman ! Su-per. Par chance pour elle, le rencard se termine plus vite que prévu : Harry et D’Arcy se font coincer dans une cage mise en place par Joseph. Les masques tombent donc pendant le rencard : Joseph révèle qu’il veut d’Asta toutes les informations possibles sur Harry – et il a pour ça une super monnaie d’échange, parce qu’il a aussi D’Arcy dans la cage (la pauvre se fait manipuler par Harry pour tenter de traverser la cage, en plus !).

Par chance, Jay débarque alors dans le diner et tente de parler à Asta, comprenant hyper vite qu’elle est en danger quand elle l’envoie bouler. C’est brillant. Ce qui est brillant aussi, c’est qu’Asta s’amuse finalement de la situation quand elle se met à parler de la planète d’origine Harry. En fait, elle invente absolument toutes les informations et Joseph gobe tout.

En parallèle de tout ça, Harry et D’Arcy sont coincés dans une cage, ce qui leur permet de parler un peu de ce qu’ils pensent d’eux-mêmes. Harry s’en veut d’être incapable de détruire l’humanité ou de la sauver ; D’Arcy se sent nulle de ne pas avoir réussi à être la championne qu’elle voulait. L’un et l’autre sont donc des échecs et le savent.

Il faut toutefois qu’ils trouvent une solution en attendant, parce que la cage de Joseph est particulière : elle rétrécit petit à petit, se rapprochant toujours d’eux. Le problème, c’est qu’elle est faite de lasers. Dans le stress et la peur de mourir, nos deux héros se rendent compte qu’ils ne sont pas des échecs, mais parce qu’eux, au moins, ils essaient et sont spéciaux. Entre ça et la cage, le rapprochement entre eux est inévitable.

Cela ne les sauve pas pour autant. Contre toute attente, ce qui les sauve est finalement Max. Il suit Harry pour prouver qu’il est un alien à Marie et Bishop – et il retrouve Harry dans une cage d’alien. Si Harry n’est pas prêt à griller sa couverture pour sauver sa vie, il finit par expliquer que Joseph est un extra-terrestre et que Max a été capable de trouver son repaire parce qu’il est un chasseur d’alien. Et voilà comment les deux sont subitement sauvés. C’était un chouette retournement de situation.

En plus, ça permet à Asta de terminer son rencard avec Joseph plus rapidement que prévu. Bien sûr, il essaie de la kidnapper, mais c’est sans succès. Le père d’Asta veille au grain et n’en a rien à faire de faire face à un extraterrestre. Asta en profite pour droguer Joseph. Quand il se réveille, Joseph est prisonnier d’Harry.

Bon. Prisonnier, c’est un grand mot : Harry n’a pas voulu le ligoter pour éviter qu’il ne casse son fauteuil, et il s’est fait tout un scénario dans sa tête en cas de combat entre eux. J’ai adoré la scène qui voit les deux extraterrestres rentrer dans le même jeu et imaginer un réparateur bien trop bavard.

Malheureusement, tout ça mène à une conclusion un peu frustrante, surtout parce que Joseph « décide » de partir de Patience maintenant que trois enfants connaissent sa vraie identité et qu’Harry envisage de la donner à tout le monde. Je suis dégoûté, je voulais qu’Enver Gjokaj soit là à chaque épisode, moi ! Bon, bref, il s’en va parce qu’Harry a pris conscience que Joseph n’avait finalement aucune importance pour les Gris et qu’il ne savait rien.

Le déménagement

Kate et Ben envisagent de déménager, ça n’a pas changé. Les scénaristes en profitent pour ramener une fois de plus Judy dans la série : la voilà qui tente d’être agent immobilière. Ce n’est évidemment pas un succès pour elle, mais c’est amusant pour nous, avec une suite de gags. Les scénaristes s’éclatent avec ce perso – et je crois que l’actrice aussi – surtout que ça se termine dans la révélation que c’est une « Murder House ». Kate n’était absolument pas au courant qu’elle vivait dans une maison hantée, contrairement à Ben qui avait fait un exposé dessus au lycée.

Franchement, entre ça et Max qui se ramène quand il entend parler de meurtre, la série gère vraiment l’humour. Reste le problème que désormais Kate veut vraiment déménager quand ce n’est pas le cas de Ben. Il n’a plus qu’à trouver une raison pour la faire rester, et ça mène à une intrigue bien cheloue.

En effet, au commissariat, le sérieux aussi est éclipsé par l’humour, comme toujours. Il l’est aussi par les vies bien remplies de nos agents préférés. Voilà donc le shérif qui a des problèmes de cœur avec Lena – celle-ci veut passer trop de temps avec lui selon lui, et ça ne lui convient pas. Il préfère alors passer du temps avec Ben pour photographier son pied nu, parce que ça lui permettra de gagner de l’argent pour payer une piscine à Kate. Pardon ? Cette série est vraiment cinglée parfois. Au moins, ça fait un plan clair pour convaincre Kate de rester dans sa maison de Patience.

La séance photo ? Elle finit par être l’occasion pour le shérif de raconter ses problèmes de cœur, mais est aussi une excuse pour les scénaristes : cela permet à Ben de parler d’une petite boule qu’il a au niveau du pied et qui sera clairement un tracker de la part des aliens. Ce n’est pas possible autrement.

Avant d’en savoir plus sur le pied de Ben, toutefois, il faut encore parler du déménagement : Kate se rend compte qu’elle n’a plus envie de déménager, ce qui arrange bien Ben. Je trouve le changement de plan de Kate vraiment abusé, parce que ce n’est pas de la super écriture de personnage (alors qu’ils ont un bon terrain avec cette idée qu’elle a l’impression qu’il manque une partie d’elle). Elle change trop vite d’idée pour être vraiment crédible. Bon, après, ça nous arrange bien qu’ils restent à Patience hein, même s’ils se planifient un week-end à Yellowstone.

Cliffhangers

Et voilà, l’épisode peut donc se terminer là-dessus – et sur quelques cliffhangers, aussi, évidemment. Autrement, en intrigue secondaire, Mike se retrouve confronté à Lena qui, finalement, décide de rompre avec lui. C’est soudain et brutal – mais il récolte ce qu’il sème, j’imagine. Il se retrouve à se réveiller dans les bras de Judy.

Pendant ce temps, il y a en a une qui tente de bosser entre deux fournées de muffins : Liv découvre donc un aimant étrange sous son bureau, aimant extraterrestre bien sûr.

Les vrais cliffhangers sont ailleurs, toutefois : il est question de McCallistair qui cache un projet secret à Harry et de Ben qui vient voir son médecin en consultation pour savoir ce qu’il a au pied. C’est une sacrée révélation pour Harry : il comprend que Ben a été kidnappé par les Gris. Il en profite pour l’hypnotiser et en savoir plus sur cet enlèvement et sur les plans de Gris. Cela le mène à découvrir l’existence d’une boule à neige Yellowstone (comme par hasard) parmi les chaussures d’enfants récoltés par ces extraterrestres.

Wild Cards – S01E07 – Con with the Wind – 14/20

Est-ce qu’on est parti pour de la qualité au top une semaine sur deux, et sur de l’intrigue flemmarde l’autre semaine ? Peut-être. Franchement, cet épisode est vraiment un épisode tout classique de série procédurale. On a connu mieux, on a connu pire. C’est sympathique, ça fonctionne mais ça sera vite oublié. Pour autant, ça fait plaisir de retrouver les personnages que j’aime bien. Et ça, c’est une réussite pour la série.

Spoilers 

Max & Cole mènent l’enquête… avec Georges, libéré quelques jours pour son anniversaire.

Fine, I need you Max.

L’anniversaire

Ah, ça y est la série veut se concentrer sur son fil rouge : c’est l’anniversaire du père de Max et celui-ci est libéré de prison pour l’occasion. L’épisode commence par ici et ça permet de comprendre pourquoi ils ont embauché un tel acteur pour le rôle. Il n’allait tout de même pas rester assis toute la saison, mince ! Il a donc trois jours à passer à sa fille, et c’est parti pour un grand n’importe quoi, avec cette série.

Ce n’est pas fou comme intrigue, mais avec le résumé qui insiste sur l’idée d’un couple possible entre Max et Cole, on voit à peu près vers où tout ça se dirige. Par contre, je suis surpris qu’on oublie le cliffhanger de l’épisode où Max a aidé un criminel… L’autre problème de cet épisode est qu’il divise un peu trop les personnages : Max est de son côté avec son père pour son anniversaire, se contentant de dialogues peu passionnants, tandis que Cole fait face à sa propre enquête. Seul.

L’adolescent

De son côté, Cole est appelé par un détenu du commissariat qui veut absolument lui parler. Il s’avère qu’il s’agit d’un adolescent qu’il connaît bien et lui assure qu’il n’est pas entré par effraction dans la maison où on l’accuse d’avoir commis un vol. Il n’a rien fait, mais les preuves sont contre lui. Cole fait aussitôt son possible pour prouver au commissaire que JJ, le gamin, est trop malin pour avoir fait un tel crime et en plus pour s’être fait prendre.

Si le commissaire ne le croit pas vraiment, il lui laisse une journée pour prouver l’innocence du gamin. Cole se met aussitôt au travail, découvrant que l’adolescent n’a pas vraiment d’amis dans son école et se confrontant à quelques impasses. Il n’en faut pas plus pour qu’il se décide à faire appel à Max. Il compte sur elle pour entrer sous couverture dans l’école et mener davantage l’enquête.

Cambriolages en série

Bien sûr, comme Max n’a que trois jours avec Georges, son père, elle décide de l’emmener avec elle au boulot. Il n’en faut pas plus pour qu’il entre lui-même sous une couverture qui est parfaitement illégale – il se fait passer pour un agent de l’état, tout de même – mais avec l’approbation de Cole. Pardon, mais c’est surveillé ce genre de perm donnée à un prisonnier, non ? Bon, qu’importe. Il fait fuir l’enseignante d’une classe, permettant à Max de se faire passer pour sa remplaçante en classe.

Bien sûr, oui. Côté crédibilité, j’ai plus de mal que d’habitude avec cet épisode. En plus, les séries qui proposent de suivre des heures de cours où la cloche sonne avant même que Max ne termine de faire l’appel… Ca me fait toujours rire. C’est vraiment la simplicité de terminer les scènes en classe par la sonnerie ; mais quand la scène commence par le début du cours, c’est ridicule. Et tous les films, toutes les séries font ça. Bref. Je suis prof, ça me dérange.

Pendant que Max passe sa journée à faire la prof clichée qui donne des coups de règles sur le bureau, Cole passe la journée avec Georges. C’est ainsi l’occasion de voir le prisonnier se déplacer dans le commissariat et se faire sa place même si tout le monde est suspicieux quand il s’agit de lui. Forcément. J’ai bien aimé la scène où l’on se sépare un peu du duo principal pour se concentrer sur l’enquête par les collègues. Et puis, j’aime bien le détective Simmons.

Bref, JJ est pris en charge par les collègues plus protocolaires de la série, tandis que Max se rapproche d’une élève qui a un bébé. C’est chelou les écoles privées… mais le bébé est évidemment une poupée dont elle doit s’occuper, hein. Max lui propose de lui venir en aide pour finalement envoyer le bébé par la fenêtre à ses complices. Mais ça ne va pas bien la tête ! J’ai tellement ri, limite c’était digne de Riverdale cette défenestration.

Le but ? Récupérer les coordonnées GPS de la poupée bébé qui permettent de prouver que l’étudiante était dans la maison où le vol a eu lieu. Et hop, l’enquête permet de découvrir qu’il y a en fait plusieurs étudiants qui ont été « choisis » pour cambrioler des maisons. Evidemment, ils sont tous de la même classe et sont les trois acteurs à qui Max, qui grille sa couverture, a déjà parlé. Le hasard fait bien les choses.

Au moins, tout ça permet de libérer JJ… même s’il n’est pas tout à fait innocent. Son travail dans ces casses ? Il trafique les vidéos-surveillances (et j’ai bien aimé le coup du gobelet qui bouge tout seul, repéré par Georges… C’est un peu cliché, mais ça marchait bien).

Coupable

Bon, c’est bien beau tout ça, mais les adolescents n’ont pas pris la décision de ces casses par eux-mêmes. Le but est donc de comprendre comment fonctionne le groupe d’alumnis qui leur fait faire tout ça. Pour cela, nos enquêteurs contactent la directrice de l’école, qui en fait partie et prouve qu’il s’agit de fausses lettres du groupe d’alumnis.

Il reste alors à monter une opération pour trouver le vrai coupable de ces cambriolages. C’était un peu ridicule comme manière d’écrire l’épisode, par contre : Max et Georges se font passer pour les riches propriétaires d’une maison qui embauchent des femmes de ménage, et hop, les trois gamins à l’école reçoivent pour mission d’aller voler les montres hyper chères que Georges montre aux femmes de ménage.

C’est expéditif. Les gamins parviennent évidemment à s’infiltrer dans la maison, mais je ne vois pas l’intérêt. La police aurait pu les prévenir qu’il s’agissait d’un coup monté, honnêtement. C’est bien sûr ce qu’il se passe ensuite, on leur donne des répliques de montres à mettre à l’endroit où ils mettent toujours leur butin : dans une poubelle. Bien sûr. Les policiers sont aussitôt en planque pour s’en prendre à la personne qui viendra récupérer le contenu de la poubelle.

Par contre, ils arrêtent l’homme trop vite, c’était évident qu’il n’y était pour rien et qu’il allait être un simple éboueur. Bon, ils comprennent que la personne est passée par en-dessous la poubelle pour récupérer le butin. En essayant de récupérer le paquet par en-dessous, Cole se blesse à la main… et comprend aussitôt qui est le coupable. Mouais. Il l’a à peine croisé !

Pourtant, c’est donc le seul collègue prof à qui Max a parlé qui est finalement le coupable de ces vols, ce que Cole comprend car ils ont la même coupure à la main. C’est un peu ridicule comme intrigue et facile comme raccourci, mais soit, il fallait bien une résolution. Et c’était drôle de voir Georges être dégoûté de ce prof qui utilise des enfants pour faire son sale boulot.

Après tout ça, Max et Georges peuvent passer un peu de temps ensemble pour le dernier jour de liberté de Georges (mais lui est content du peu d’action qu’il a pu vivre), tandis que Cole se retrouve finalement avec JJ. L’occasion de découvrir qu’il était plus proche de Vince qu’il le pensait. Mais bon, c’est dans le passé, parce que Vince fait partie des cambrioleurs qui étaient prêts à laisser accuser JJ. Pas ouf pour un couple, effectivement.

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The Rookie – S06E01 – Strike Back – 17/20

Je sais que le titre fait référence à la riposte nécessaire des policiers après l’épisode précédent, mais j’adore très fort le jeu de mot (grève se dit « strike » en anglais, alors c’est aussi le retour de la grève). Bon, sinon, difficile de garder la perfection de l’épisode précédent et inévitablement, ça retombe du côté de la pression dans cet épisode. Pour autant, c’est un retour qui réussit à faire le tour des persos (et se comporte comme s’il n’y avait jamais eu de grève).

Spoilers

Toutes les attaques méthodiques contre les policiers visaient à les détourner d’un gros casse en cours.

Les points forts

– Je m’attendais à une grosse ellipse temporelle, mais la série reprend finalement immédiatement après la fin de la saison précédente – ou presque. L’explosion donnait un bon sentiment de chaos dans lequel on arrive vite – même pas dix minutes. Le casse était intéressant et posait plusieurs questions (notamment le but de celui-ci) que j’ai beaucoup aimé.

– Nyla qui reprend le rôle de tuteur pour Celina, j’adore ! J’espère qu’on aura au moins un épisode entier avec ce duo.

– L’enquête sur le braquage piétine énormément pendant six semaines. C’est une bonne chose, parce qu’assez vite, on laisse passer six semaines dans l’épisode. La décision prise est donc d’ignorer la grève des scénaristes pour l’instant : on nous donne l’épisode qu’on aurait eu en septembre j’ai l’impression.

– Lucy continue de préparer son examen de détective (ce qui sortait de nulle part en fin de saison 5), même si elle sait que son oral sera compliqué maintenant qu’elle s’est mise un examinateur à dos en aidant Tim à obtenir sa promotion. Lucy stresse tellement que c’est génial à voir, Tim qui s’amuse avec elle en plus, j’ai beaucoup aimé… en revanche, la laisser faire une sacrée erreur pour le bien de son apprentissage, je suis sceptique vis-à-vis de la méthode. La balle qui tombe dans les égouts, je trouve que c’est une sacrée idée – un peu original, au moins – et la musique de cirque à l’arrivée au commissariat… Totalement abusé, mais un vrai bon humour. L’enquête est vite expédiée, mais j’aime bien la manière dont elle est réglée !

– La malédiction de la dernière journée de travail ? J’ai tendance à y croire aussi, mais en vrai, c’est parce qu’on baisse ses gardes aussi à l’approche des vacances, hein. Genre, on détache mal sa ceinture… Cela faisait un bon running gag et, franchement, tout ce qui peut nuire à Bailey me fait plaisir. J’ai appris à l’apprécier un peu plus en saison 5 (et à la fin de cet épisode d’ailleurs), mais je ne l’aime toujours pas, sorry. Bref, j’étais content qu’elle soit privée de clim et que le voisin envisage de détruire une maison le week-end de son mariage (la crédibilité du truc, c’est quelque chose).

– Je suis soulagé qu’Aaron soit en vie tout de même, et son retour sous les applaudissements, c’était sympathique. J’aime aussi qu’il ne puisse pas retourner dans les rues immédiatement. La série met souvent la crédibilité de côté (rien que ce retour au bout de six semaines, franchement), donc c’est bien qu’elle fasse au moins ça.

– Nyla est sonnée de tuer un criminel, et j’aime qu’ils continuent de nous montrer ça de temps en temps. Je suis content d’avoir bingewatché il y a peu. J’ai reconnu l’infirmière qui se fait tirer dessus comme ça. Bon, ça ne sert à rien, mais ça rajoute un peu de contenu tout de même et je me demande si ça aura un impact sur la suite des évolutions de son personnage.

– Toujours un plaisir de voir Donnie Hendrix jouer les rôles de gros durs. Le voir défendu par la même avocate, toujours, c’est top. Elle est géniale, j’ai adoré la voir conseiller de faire tuer son client sans le dire directement, et ça faisait une bonne scène de fin. Reste à voir qui sera le gros requin derrière tout ça maintenant… même si on a quelques solutions de facilité en tête déjà !

Les points faibles

– Juste après une attaque d’envergue contre les policiers et dans un contexte d’insécurité énorme, Nolan repart tout seul faire son service ? Pardon, mais ils viennent d’échapper de très peu à la mort, j’ai du mal à croire qu’il ne soit pas au moins avec un coéquipier. On notera aussi que la dernière réplique de la saison 5 semblait annoncer un gros attentat sur Los Angeles, pas juste un casse assez peu destructeur finalement. C’est un peu décevant, surtout avec la première scène qui semblait indiquer quelque chose de plus explosif encore !

– Angela vient d’accoucher, mais elle veut déjà se barrer de l’hôpital alors que tous ses collègues sont en train de se faire attaquer ? Elle n’a pas l’instinct de survie ou quoi ?

– Nous faire poireauter 12 minutes avant de nous confirmer la survie d’Aaron, c’était abusé. Le faire revenir sur une moto comme si de rien n’était après un mois et demi ? Bordel, il s’est fait tirer dessus, arrêtez de déconner, c’est trop tôt pour revenir ! Et on le sent venir à des kilomètres que sa psy va être sexy quand il reçoit la carte.

– Le flic qui tire dans un hôpital, mais la vie de l’hôpital qui semble continuer de se dérouler comme si de rien n’était en arrière-plan ? Et en plus, il tire sur Lisa ? La pauvre. J’aime que Nyla connaisse son nom, mais bon, c’est toujours les mêmes personnages…

– Nolan mériterait d’être blessé en fin d’épisode. Franchement, y a pas idée d’être têtu comme ça pour la dernière journée avant son mariage. Et puis, il fait clairement foirer une partie des opérations avec sa mauvaise improvisation là.

– Angela et Grey qui posent des questions (désolé, mais Angela en a posé une) à un suspect qui a demandé un avocat ? Mais enfin, franchement, ça fait foirer tout une affaire au tribunal de faire ce genre de choses !

– Wesley prolonge son congé paternité plus longtemps qu’Angela, mais qu’est-ce qu’il me fait rire à penser qu’il va pouvoir être en congé et ne pas donner de conseils à tous ses amis flics ! Ce serait comme Nolan qui penserait pouvoir passer un week-end sans réparer quelque chose, ça…

– Aaron est vraiment la solution de facilité dès qu’il est question d’argent, ça me tue. Le voilà qui offre de quoi faire un bon mariage à Nolan et Bailey.

– Lucy en fin d’épisode ? What the fuck ?! Elle s’en prend à Tim pour absolument aucune raison, franchement. Autant parfois Tim fait de la merde, mais là, le confronter sur un truc qu’elle s’est mise en tête toute seule, je ne comprends pas.

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Tracker – S01E02 – Missoula – 13/20

L’épisode a réussi à me convaincre un peu plus que le premier, alors même que l’intrigue est moins crédible que dans celui-ci. L’absence de flashback a dû me rassurer. Concrètement, c’est le genre de séries qui est risible dans sa manière de nous présenter un héros super-héroïque et si américain qui sait tout faire… Mais on sait que ça réussit parfois à s’installer dans la durée justement pour ça. Je ne donne quand même pas cher de la peau de la série et je ne suis pas sûr de la continuer bien longtemps. Et en même temps, ça se regarde tout seul.

Spoilers 

Colter cherche la trace d’un jeune homme dont la copine est plus âgée que lui, ce qui inquiète ses parents quand il disparaît.

Mr Shaw is a very dangerous professionnal. Accidents happen.

On sait que ça ne va pas être terrible, mais on revient quand même avec ce genre de séries. Il faut bien lui laisser quelques épisodes, même si je crains déjà d’être en train de perdre mon temps. Nous verrons bien, toutes les séries ont besoin de quelques épisodes pour se trouver et peut-être que ça viendra d’ici quelques épisodes. De toute manière, je sais aussi que je n’aurais pas toujours du temps pour voir les épisodes s’enchaîner.

Fil rouge ?

Cet épisode 2 commence plutôt mal, je trouve. Le précédent se terminait avec Colter qui quittait la maison de sa mère en direction d’une nouvelle affaire. Nous n’en saurons rien, parce que l’épisode 2 débute par la mère de Colter qui le rappelle chez lui au plus vite : quelqu’un s’est introduit dans le bureau de son père pour chercher quelque chose, apparemment. Ce qui est sûr, c’est que le bureau est complètement retourné et que la mère a reçu un avertissement par post-it directement chez elle : « Je te regarde ». Ah bon ?

Elle n’en dit rien à son fils, qu’elle appelle tout de même alors que ce n’est absolument pas son travail de chercher des voleurs. Son travail ? Teddi l’appelle justement pour qu’il aille dans le Montana. Mouais.

Jackson

L’enquête de la semaine consiste à retrouver un certain Jackson, un jeune adulte qui est porté disparu. Colter s’y rend immédiatement et débarque à temps pour parler avec les parents. Le suspect premier dans cette affaire de disparition ? Le jeune de 22 ans a disparu alors qu’il avait une petite-amie qui avait au moins 20 ans de plus que lui. Cela ne plaît pas trop à ses parents, mais leur problème, c’est surtout qu’ils n’ont plus aucune nouvelle de Jackson.

Bon. Ce n’est pas si inquiétant s’il est avec sa copine, mais il n’empêche que l’inquiétude des parents reste plus que compréhensible quand ils n’ont aucune nouvelle de lui. Colter contacte en tout cas Bobby avant même de quitter la maison (qu’il est fort) pour qu’il retrouve au plus vite la copine, Rebecca Smith. Malgré un nom hyper courant, Bobby retrouve assez vite des informations sur la copine en question. En revanche, elle a un mugshot avec un autre nom : Rebecca Pendergast.

Allons bon. Elle a tout d’une arnaqueuse. Le logiciel de Bobby le confirme rapidement d’ailleurs. Il a l’air pratique ce logiciel de reconnaissance faciale qui a aussi accès à absolument tous les fichiers de la police… Le travail va être rapide dans chaque épisode avec ça.

En tout cas, l’enquête avance vite grâce à ça, c’est déjà ça de pris. Colter a rapidement une adresse à laquelle se rendre pour tenter de retrouver Jackson – en commençant par Rebecca. À l’intérieur de la maison, il entend un homme hurler et supplier qu’on le laisse tranquille. Si l’homme est bien Jackson, il y a tout de même un problème : ce que Colter trouve, ce sont des écrans qui montrent des vidéos, plein de vidéos de Jackson.

Un autre problème surgit rapidement : il y a des agents de sécurité qui débarquent à la maison pour vérifier ce qu’il se passe. Là, la série manque clairement de crédibilité : Colter se retrouve tout de suite à se battre contre eux. La chorégraphie de combat ne m’a pas paru spécialement crédible, parce que c’était beaucoup trop chorégraphié, justement, trop technique, trop mécanique. Je ne sais pas. On voyait les différents moves, quoi.

Positive Light

De toute manière, ça ne mène à rien : Colter met KO un des hommes, puis le second tend un flingue vers lui mais ne tire pas, n’appelle pas les flics… Soit. Colter vient pourtant de dégommer son pote, y a largement moyen d’appeler les flics. Finalement, ils n’en font rien et laissent Colter partir. Ce dernier peut alors les suivre, après un rapide coup de fil à Teddi, jusqu’à une sorte de conférence organisée par une secte, clairement. Bon. Pourquoi pas, c’est une idée d’intrigue comme une autre. Perso, j’ai déjà hâte de l’épisode où c’est Colter qui disparaitra et ses différents potes qui le chercheront.

En attendant, Colter doit se renseigner sur la secte comme il peut – moi, je connais déjà le gourou en tout cas. Pour se renseigner, Colter ne fait absolument aucune recherche : il laisse la tache ingrate à Velma et Teddi, c’est tout de même bien plus simple comme ça. Le lendemain, il se rend à Positive Light, le nom de la secte, et parle avec Rebecca, le bras droit du gourou Seth. Malheureusement, elle lui explique que Jackson est en mission pour Seth.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Colter accepte finalement de rencontrer Seth. Le tout est filmé, comme le ferait n’importe quelle bonne secte. Bien sûr, Colter ne démord pas de son enquête et continue de chercher Jackson, mais la secte veut en savoir plus sur lui avant – et sur son père. C’est qu’ils se renseignent bien, dis donc. Seth confirme rapidement qu’il a cherché des infos sur Colter et sa famille ; et Colter n’est pas naïf, sachant bien qu’ils essaient de lui faire du chantage. La série essaie de faire une scène intense, mais elle n’y arrive pas trop, malgré les gros plans fixes sur les visages.

On nous fait aussi du mystère, avec Seth qui en arrive à la conclusion que la mère de Colter cache des secrets et ne lui a jamais expliqué pourquoi son père avait été viré. Allez, on prend les miettes qu’on nous donne pour reconstituer la baguette que sera le fil rouge en définitive, puis on enchaîne sur l’intrigue de la secte avec Shaw qui se fait une brûlure au bras maintenant qu’il détient un secret de Colter. C’est si naze.

Alors que Seth affirme à Colter qu’il peut maintenant aller voir Jackson, Colter sort une fois de plus son smartphone pour obtenir des infos de la part de Bobby. On oublie déjà son handicap avec des plans qui ne montrent jamais ses jambes dans cet épisode. Je me dis aussi que ça doit être sacrément solitaire comme tournage : le type est toujours tout seul et au téléphone ? Les journées doivent être interminables.

Jackson ? Colter le retrouve donc en vingt minutes, ce qui est un peu blasant car trop rapide. Il faut dire que l’épisode a plutôt pour but de parler de la secte apparemment. Pour se faire, on se retrouve donc avec le personnage de Jackson qui affirme être bien à sa place à faire du jardinage pour Positive Light – mais bon, c’est Colter qui lui donne finalement un cours de jardinage.

Et… j’ai décroché de l’épisode. Franchement, la conversation entre Jackson et Colter n’est pas passionnante. Assez vite, Jackson passe son temps à parler de ses parents, Colter finit par parler de son père et essayer de comprendre pourquoi Jackson est si accro à Rebecca et Positive Light. Ce n’est pas dingue, vraiment, et ça empire quand Colter explique à Jackson qu’il ne le connaît pas… mais qu’il a été lui. Oh bordel.

Super-Colter

Jackson envoie soi-disant un SMS à Colter un peu plus tard dans la journée. Colter, qui bosse seul, choisit de croire que ça vient de lui et de venir le chercher au beau milieu de la nuit au portail de Positive Light. Il y retrouve en fait Rebecca qui se contente de quelques menaces en l’air en assurant connaître son profil psychologique et en le faisant encercler par quelques gardes.

C’est ridicule, tout ça. En tout cas, la secte ne veut pas se débarrasser de Jackson comme ça et ils lui font bien comprendre. Colter continue donc son chemin dans la nuit et téléphone une fois de plus à Velma et Teddi qui lui font bien comprendre que la secte est très dangereuse, hein, ils ont tué quelqu’un qui voulait en partir déjà. Colter enregistre l’info, puis raccroche parce qu’il est suivi. Pardon, mais… C’est l’inverse qu’il faudrait faire, non ? Genre rester en ligne.

Bon, ça, ce serait s’il était censé. Il ne l’est pas. C’est un super-héros qui veut agir seul en permanence. Le voilà donc qui confronte l’homme qui le suit. Ca tombe bien : l’homme est seul et se laisse prendre comme un bleu. Cela permet finalement à Colter de s’introduire à nouveau dans la secte et de fouiller dans les dossiers de celle-ci. Il trouve donc les photos avec lesquelles ils font chantage auprès des adhérents : des photos de divers crimes, rien de bien fou… mais aussi une preuve que Seth et Rebecca sont des meurtriers : il y a la photo du meurtre du membre qui voulait abandonner la secte. Il y a aussi des K7, parce que ça fait plus secte que des vidéos sur ordi, j’imagine (même si c’était l’idée de base quand il a trouvé la maison de Rebecca).

Bien sûr, Shaw récupère aussi son dossier, avant de sortir à nouveau son flingue pour pénétrer toujours illégalement dans la maison – mais en ayant fait prévenir les flics cette fois. Comme par hasard, il trouve Jackson dans la maison. Il peut lui raconter tout ce qu’il vient de découvrir et le convaincre en une minute que dans cette secte, ils sont dingues et le manipulent. Sans blague.

Et là, quand Rebecca et Seth débarquent avec encore le garde du corps et des flics, Jackson pète soudainement un câble. C’est plutôt mal joué et absolument mal joué, mais ça lui permet de jeter un dossier sur Rebecca, puis de se jeter lui sur elle et hop, Colter maîtrise Seth et le garde du corps, l’intrigue est terminée.

La police arrête tous les leaders de la secte – on ne verra même pas les policiers cette fois. Franchement, je suppose que Colter a détruit toute une enquête bien plus complexe que ça, mais bon, l’essentiel, c’est qu’il peut ramener Jackson à ses parents. Et Jackson semble même heureux de retrouver les parents qu’il disait pourtant détester.

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