The 100 – S06E03

Épisode 3 – The Children Of Gabriel – 17/20
Trop de nouveautés en un épisode pour tout digérer correctement, j’avais oublié à quel point une immersion de la sorte pouvait aller vite dans cette série. Ça semble partir dans tous les sens, tout en étant clairement maîtrisé, exactement comme lors des premières saisons. Y a plus qu’à attendre de voir où tout ça mène !

> Saison 6


Spoilers

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Please understand violence is contagion.

C’est enfin l’heure pour moi de voir un nouvel épisode de ma série préférée – allez, une de mes séries préférées – et autant vous avouer que je meurs d’impatience d’en découvrir plus après l’arrivée des enfants auprès de Clarke et compagnie. Ils sont finalement accompagnés d’un tas d’adultes qui ne peut vouloir dire qu’une chose pour nous : plein de nouveaux personnages et de noms à apprendre.

Et il y a de quoi faire. La situation est toujours aussi problématique : Murphy est en train de mourir et la confrontation avec les nouveaux habitants est loin d’être l’arrivée apaisée voulue par Clarke. Il y a tout un tas de nouveaux rituels qu’ils ne connaissent pas et bien rapidement une nouvelle religion introduite dans la série : celle des Primes (les Premiers, ça sonne moins bien, je trouve).

L’avantage de cette nouvelle religion, c’est qu’elle permet de ressusciter John dont le cœur s’est arrêté. Oui, le guérisseur des habitants de Sanctum, Cillian, a la solution contre l’infection qu’il subit : une morsure de serpent, avec un venin qui permet de le guérir. Mieux vaut ne pas avoir peur des serpents pour voir cet épisode, parce que les gros plans sont gênants. En tout cas, Murphy est rapidement ramené à la vie.

Aussitôt fait, le dirigeant de Sanctum décide d’enfermer tous nos héros. Alors la prison de Sanctum est digne d’une utopie : loin d’être une prison, c’est un simple bar. Là-dessus, la série n’est pas bien originale, avec un décor qui ressemble beaucoup à celui de la saison précédente. J’espère qu’on passera moins de temps dans cette cafétéria, franchement, j’ai plus envie de voir les héros aller explorer ce nouveau monde.

En attendant, Emori et Bellamy culpabilisent de ce qui est arrivé à Murphy et Clarke refuse de se battre contre leurs oppresseurs, essayant de trouver une raison de se faire accepter par ce groupe. Peut-être que cela viendra de Jordan, qui tombe amoureux bien vite d’une jeune femme, Delilah, fille de leurs « hôtes » les gardant prisonniers. Les scénaristes font en sorte qu’on l’aime bien tout de suite : Jordan est sous son charme parce qu’elle lui sourit et parce qu’elle répond aux premières questions de Clarke.

Ils sont interrompus par les dirigeants de Sanctum qui sont donc les Primes, incarné ici par Russel Lightbourn. C’est un peu l’équivalent d’un Roi de Monarchie absolue, avec tout le monde qui fait ce qu’il dit et qui le vénère. Son arrivée ? Il veut que Raven retourne au vaisseau, malgré un danger pas bien identifié, pour le ramener avant un énième événement mystérieux.

Eh, cette nouvelle planète regorge de mystères. C’est plutôt cool, c’est le genre de choses qui manquaient un peu en saison 1 : on a vu quelques animaux et puis hop, fin du mystère, totalement abandonné ensuite. Et en parlant d’animaux, on notera que Russell a un chien. C’est aussi nouveau pour la série que pour Clarke, et j’ai bien aimé cette découverte de notre leader préférée.

Oui, Clarke est rapidement considérée comme la leader du groupe, n’en déplaise à Raven, presque trop vite remise de la mort de Shaw vu la rapidité des événements. Bon, après tout, elle le connaissait depuis, quoi ? Un mois ? N’empêche que : Russel l’envoie directement chercher le vaisseau, avec Bellamy, Echo et Octavia. Clarke ? Elle est bien énervée d’apprendre de sa mère que Madi a été ranimée. Malgré tout, il est décidé qu’elle reste en arrière et ne parte pas en expédition, parce que très clairement Russel Lightbourn l’aime bien et que ça peut être un atout pour se faire une nouvelle vie sur cette nouvelle planète. Et en attendant, il en profite pour obtenir plein d’informations sur la Terre et pour inviter Clarke à dîner.

Pendant ce temps, au vaisseau, Madi et Gaia discutent tranquillement, parce qu’il est temps que la Commander apprenne à gérer les différents commanders dans sa tête. Non contente de développer la mythologie de cette nouvelle planète, la série continue donc de nous abreuver de notre dose d’Histoire Grounders, en évoquant le sanglant commander Sheidheda et une bataille qui se joue dans la tête de Madi pour qu’un commander prenne le dessus sur les autres. Mais allez là, on sait tous qu’elle veut ressembler à Lexa, faites pas genre.

Madi et Gaia sont écoutées par Diyoza qui trouve tout ça bien marrant quand même et qui n’hésite pas à se montrer sceptique face à l’âge de Madi pour gouverner tout un peuple. Cela fonctionne plutôt bien, de même que la manière de voir Gaia hyper protective de Madi. Malheureusement, Diyoza se rend compte qu’elles sont surveillées et attaque l’un des hommes qui veut s’en prendre à elle à l’aide d’un couteau : elle tue ainsi un certain Geo.

Aussitôt, le trio d’héroïnes est pris d’assaut par un groupe commando dont on ne sait pas grand-chose et qui les paralyse rapidement grâce à des fléchettes. C’est là que la série nous introduit le plus d’éléments mystérieux, avec notamment une référence à la deuxième lune et à une cérémonie qui devra y avoir lieu. J’ai trouvé cet épisode bien difficile à suivre parce que nous n’avions pas toutes les références – et il a fallu que je me rabatte sur des sous-titres VO à ce moment-là, parce que je me sentais complétement largué. Bon, même avec, je l’étais, je pense que c’était voulu… n’empêche que, c’est frustrant !

Rapidement, il est révélé que Diyoza est toujours aussi géniale : elle n’est pas paralysée, parce qu’elle avait une armure. Comme personne ne s’en rend compte, elle fait semblant de l’être et reste à terre pour en apprendre plus sur les ennemis, communiquant avec Madi clignant des yeux pour elle. Bien vu. Pendant ce temps, le commando n’hésite pas à décapiter les cadavres des trois habitants de Sanctum conservés dans le vaisseau. Voilà qui promet.

Il y a donc des ennemis des Primes, sinon ça serait trop simple. Bien loin de tout ça, une délégation se rend justement au vaisseau, en compagnie d’Octavia, Raven, Echo et Bellamy. Ces deux derniers ne sont pas bien certains d’apprécier le comportement d’Octavia et je les comprends : elle est de plus en plus énervante. J’aurais aimé que cette saison soit celle de la rédemption, mais le personnage n’en est pas là pour le moment. Si elle continue comme ça, elle sera même mon nouveau Jasper ; et ce serait exaspérant.

Alors qu’ils approchent du vaisseau, les hommes de cette délégation entendent les cris du commando, qu’ils appellent « Enfants de Gabriel ». N’espérons pas en savoir plus : il se barre en laissant des armes à Bellamy, Octavia, Raven et Echo ; et puis c’est tout. Ils planquent donc aux abords du vaisseau en attendant de trouver un moyen de le récupérer ; alors que les Enfants de Gabriel ont pour plan d’attendre l’arrivée des Primes pour les tuer.

Dès qu’elle en a l’occasion, Octavia décide de buter tout le monde, aidée au dernier moment par Diyoza. Comme elle le fait malgré les contre-indications de Bellamy somme toute légitimes, elle tombe réellement du mauvais côté de la Force : elle utilise la force brute dans toutes les situations ; c’est dommage, elle valait mieux que ça, même en étant Red Queen.

Octavia est clairement perdue et Bellamy le comprend, décidant de la laisser derrière alors que Raven a pour but de ramener le vaisseau à Sanctum ; le vaisseau pouvant pénétrer le dôme de radiations sans problème. C’est bizarre, après la réconciliation de fin de saison 5 de les voir se prendre autant la tête, mais Bellamy n’a jamais réussi à pardonner à sa sœur, à qui il va jusqu’à dire qu’il le considère morte depuis longtemps. Triste. Octavia est donc abandonnée derrière sans scrupule par son frère, qui a toujours Echo pour lui, heureusement.

En parallèle, la vie continue à Sanctum et il se passe tout un tas de petites choses. Par exemple, Jordan découvre l’alcool, toujours clairement travaillé par ses hormones quand il voit Delilah. Murphy, lui, se réveille et se rend compte aussitôt qu’il est mort quelques instants au passage… parce que oui, il a vu et senti quelque chose. Que ce soit lui qui meurt, c’est vraiment marquant pour la série, puisqu’il a toujours tout fait pour survivre. Et en plus, il se dit sûr d’aller en Enfer lorsqu’il mourra pour de bon. Il passe donc le reste de l’épisode à déprimer, malgré les bons mots d’Abby que l’on retrouve au meilleur de sa forme après une saison d’errance la plus totale l’an dernier.

D’ailleurs, Clarke et Abby sont toujours sur de bonnes bases, malgré l’éveil de Madi. Elles parlent même de l’éducation de cette dernière et de Marcus, c’est dire à quel point tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bon, même si Murphy a une révélation religieuse et qu’elles sont toujours prisonnières.

On a toutefois connu des prisons plus efficaces : Jordan n’a aucun mal à s’en échapper et à monter sur le toit lors d’une séance de yoga organisée pour l’ensemble de la ville. Chelou cette nouvelle planète !

Il retombe évidemment sur Delilah. J’aime déjà leur relation, mais tout ça n’est pas très bon signe : on sent qu’il se laisse totalement envoûter et qu’il n’est pas assez prudent avec celle qui dit qu’elle s’appellera bientôt Priya, septième du nom. Il lui raconte ainsi une des histoires avec lesquelles il a grandi… et ne cherche pas à en savoir plus sur son hôte. C’est frustrant : je veux en savoir plus, je suis curieux, moi !

Retrouvés par Clarke et le garde du corps de Delilah, les deux presqu’amants se font rapidement tapés sur les doigts… mais Delilah est une princesse (en quelque sorte) qui s’apprête à devenir hôte, alors on les laisse finalement tranquilles.

Clarke emprunte et porte tout de même une robe de Delilah, ce qui plaît à tout le monde, de Murphy bien alcoolisé (on ne perd pas les bonnes habitudes) à Abby qui la trouve désormais bien grande. Clarke la porte en attendant que Delilah soit nommée Priya, septième du nom, le soir même et se rend ainsi à un festin avec les Primes, festin plein de nourriture au look étrange que Clarke est forcée de manger (mais elle aime ça, alors c’est pas grave).

Si Russell aime bien Clarke, ce n’est pas le cas de sa femme, Simone. Le problème, c’est que Jordan a tout raconté de l’histoire de Clarke, et Delilah s’est empressée de raconter qui était Wanheda aux Primes. C’est étrange, parce que je n’arrive pas à cerner la relation de Delilah avec ceux-ci, je trouve que ça manquait un peu de clarté. Quant à Jordan, il n’est pas des plus malins pour le coup, mais eh, il est en train de tomber amoureux et il découvre les interactions sociales, alors bon, faut le pardonner.

Après, il fait bien de tomber amoureux parce que Delilah n’hésite pas à l’embrasser, et il est assez clair qu’elle est sur le point de mourir : elle le dit à demi-mot, que cela risque d’être son dernier baiser et qu’elle voudrait plus de temps. Personne n’a l’air de s’en formaliser – et surtout pas Jordan. Faut dire qu’il n’a pas le temps de réagir : elle veut coucher avec lui et se montre bien entreprenante, alors il ne fait que se laisser faire le pauvre. Pas si à plaindre que ça ?)

Détrompez-vous, ce n’est pas si simple : des ennemis des Primes débarquent et la paralyse au moment où elle allait retirer ses vêtements. Sacrée journée pour Jordan, décidément, puisqu’il se fait assommer au passage. De retour de son dîner avec les Primes, Clarke découvre donc cette situation alors qu’elle est elle-même désespérée : les bavardages de Jordan ont fait flipper Russell et Simone qui refusent d’accorder l’asile à Clarke et ses amis, trouvant que la violence est contagieuse et est un vrai risque pour la paix de Sanctum.

Je veux bien, mais ils me paraissent sacrément hypocrites pour le coup : les enfants de Gabriel m’ont l’air bien violents eux aussi ; et ils vivent en-dehors du dôme. Ça veut bien dire que la violence existe également dans leur monde. Clarke ne semble pas encore s’en rendre compte, alors même qu’elle cherche désespérément Delilah et que l’homme qui devait la surveiller va prévenir Russell.

Heureusement, Clarke parvient à retrouver Delilah à temps, mais elle se fait blesser au passage. Et autant dire que le sang noir de Clarke fait tout un tas d’histoire ; forcément : elle a le sang royal. C’est original ça, dis donc ; décidément, ça vaut le coup d’être Nightbleeda. Malgré elle, elle laisse s’échapper l’Enfant de Gabriel qui a fait cette découverte, et on sait aussitôt que ça posera problème. Russell est cependant plutôt heureux de retrouver Dalilah et en profite pour révéler qu’il avait lui-même une fille par le passé. Je ne peux m’empêcher de penser que cela sera important pour la suite…

De retour au bar/prison, Clarke demande aux autres de ne pas parler du sang noir de Madi, parce que cela fait d’elle une cible et un objet de convoitise, même à l’autre bout de l’espace. La fin d’épisode voit une réunion entre Clarke et Madi, et avec l’ensemble de l’expédition. Bellamy s’excuse même auprès de Murphy, alors on peut presque parler de happy end, avec les Primes qui accepte même que nos héros restent à Sanctum – mais uniquement eux, pas l’ensemble de leur armée pour le moment. Le seul problème, c’est que malgré sa grossesse et les soins qui lui sont promis, Diyoza est détestée par les Primes. Sa réputation la précède, terroriste qu’elle est. Magnifique.

On note quand même que les Primes sont plutôt sympa avec elle : il la condamne à l’exil en-dehors de la barrière de radiations, alors qu’ils viennent de dire que dans leurs livres d’histoire, elle a une place similaire à celle d’Hitler… Y a plein de terriens qui ne prendraient pas le risque de l’exil avec Hitler, surtout quand on sait qu’en-dehors de la ville, il y a les Enfants de Gabriel qui attendent de pouvoir attaquer.

D’ailleurs, ces derniers sont vite retrouvés par Octavia dont l’égo est toujours aussi démentiel : elle est sûre de pouvoir tous les mettre K.O, mais elle n’est pas en terrain connu du tout. Elle se fait donc attaquer par la forêt elle-même que ses ennemis connaissent par cœur. On lui promet qu’elle regrettera d’être encore en vie quand le poison qu’elle se prend à la tronche en aura fini avec elle… espérons que ça nous la ramène d’une manière ou d’une autre.

L’épisode se termine ainsi, avec les enfants de Gabriel se réjouissant d’avoir Octavia en otage (ils doivent espérer qu’elle est Nightbleeda aussi), mais également Rose, une autre habitante de Sanctum promis à un destin similaire à celui de Delilah – sorte de princesse appelée à être sanctifiée, donc.

Pfiou, j’ai cru que je n’arriverai pas au bout de cette critique… mais eh, j’ai oublié de dire quand même que Clarke nous ressort qu’elle est née dans l’espace dans ce qui était probablement sa meilleure réplique/répartie de cette nouvelle saison, quand elle pensait encore avoir une histoire secrète face aux habitants de Sanctum…

> Saison 6

Supergirl – S04E21

Épisode 21 – Red Dawn – 14/20
On en voit enfin la fin, mais franchement, cette saison ne nous aura pas épargné avec de nouvelles scènes aussi dramatiques que ridicules dans cet épisode. Je ne sais pas quoi en penser finalement : d’un côté, c’était mélodramatique et pas bien réussi ; de l’autre, il y avait quand même une bonne intrigue de fond et un rebondissement sympathique.

> Saison 4


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There’s sunlight in everything. There’s sunlight in the grass. So Kara just take it.

Je n’avais pas trop envie de lancer cet épisode, mais je l’ai fait pour en finir au plus vite avec cette saison… et je me suis retrouvé à valider un point du Bingo Séries grâce à un chouette flashback qui est en fait un rêve d’Alex. Pff. Les scénaristes ne se prennent pas la tête sur la CW, ça fait deux séries du dimanche soir qui ont exactement la même intrigue fonctionnant sur le même timing quand même. Sans parler des titres d’épisodes qui sont sensiblement les mêmes cette semaine !

Kara n’apprécie pas trop d’être sous la surveillance du Président, qui a détruit toutes ses preuves (qu’elle est débile)… mais alors qu’elle s’échappe, elle tombe nez à nez avec Karuss (non, je ne changerai pas ce surnom pourri,il est très bien pour cette intrigue) qui s’amuse à l’exposer à la Kryptonite. Kara s’évanouit et a droit de se réveiller dans une chambre d’hôtel où elle essaye de convaincre Karuss qu’elle s’est fait laver le cerveau. Ce n’est pas si simple pourtant.

Ce qui est simple en revanche, c’est de s’échapper quand elle s’approche un peu trop de la Kryptonite, parce que Kara est finalement capable d’utiliser encore sa super-force malgré la météorite. C’est assez perché comme idée des scénaristes, mais l’intérêt, c’est juste qu’elle s’échappe histoire que l’épisode puisse progresser.

Elle se rend donc auprès de J’onn pour qu’il l’aide à se soigner d’une balle qu’elle s’est prise dans le bras et soudainement, Kara comprend qu’elle doit dire la vérité à Alex, quand jusque-là elle avait plutôt l’air de s’en contrecarrer. Ben oui, pendant ce temps, au DEO, Lockwood s’est amusé à tout saccager et a récupéré le sérum ; donc Alex est en danger, surtout qu’elle est tenue au courant pour l’existence de Karuss quand Lena le lui révèle.

Eh, Brainy leur avoue au passage qu’il est amoureux de Dreamer, ce qui n’a pas trop de sens, mais soit. Chacun part alors dans sa propre mission personnelle : Lena retourne voir sa mère et la force à lui dire la vérité. Cela lui permet de comprendre que sa mère est capable de « soigner » l’injection d’Harun-El et qu’elle l’aime encore. Bon, et aussi qu’elle ne sait pas où est Lex.

Lena la laisse donc faire en sorte de trouver le remède à l’Harun-El avant d’aller voir Ben pour lui apprendre que Lex bossait avec le Président. Comme Ben n’était pas au courant, il le vit assez mal, de même qu’il vit mal son infection à l’Harun-El. Malgré tout, il n’hésite pas à en prendre davantage quand il se sent en danger et qu’il se rend au QG des méchants où il tombe une fois de plus sur Otis, que j’aurais bien aimé voir resté mort pour le coup.

Bon, en même temps, il est assez utile : il révèle le plan de Lex, qui cherche à être considéré en super-héros en sauvant les États-Unis d’une invasion qu’il a provoqué. Otis s’en prend ensuite à Ben qui a de quoi se défendre malgré tout et parvient à tuer Otis, avant d’abandonner derrière lui James, en pleine crise à cause de l’Harun-El, et Lena. Mouais.

Finalement, cette crise est simplement passagère : maman Luthor redonne de l’Harun-El à James pour le stabiliser ; parce que celui-ci refuse qu’on lui retire l’Harun-El alors que Lockwood en est encore surchargé. Ennui, bâillement.

Pendant ce temps, Supergirl entre en contact avec Alex et lui révèle la trahison du président. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Alex accepte de bosser avec la super-héroïne et arrive à convaincre la Colonelle de faire de même. Cependant, dès qu’elles ont une adresse plaçant Karuss dans National City, Kara décide d’abandonner Alex. L’appartement de Karuss ? Une jolie réplique de celui de Kara, avec plein de preuves qu’elle stalke Kara depuis un moment.

Bien évidemment, Kara y perd plein de temps et Alex finit par débarquer elle aussi, découvrant que Karuss a une petite obsession pour sa sœur sans la comprendre vraiment. Kara est flippée qu’Alex se souvienne de son identité : si Alex lui manque, elle n’est pas sûre non plus qu’elle puisse se souvenir de la vérité sans provoquer de grands dégâts dans son cerveau.

De toute manière, pas le temps de s’en préoccuper : Alex reçoit un coup de fil de sa mère lui expliquant qu’elle est avec Kara… Supergirl comprend donc que Karuss risque de s’en prendre à sa mère et se précipite aussitôt sur place où le combat éclate rapidement. C’est assez dingue, parce que Karuss prend bien trop rapidement le dessus de la situation et nous met KO Kara en un rien de temps, la plongeant aussi en pleine nuit, par principe.

Et du coup, on se retrouve avec une Supergirl qui meurt des mains de son ennemi, alors qu’en parallèle, Alex se souvient de tout. C’était mignon du côté d’Alex et des flashbacks (même si l’explication proposée en début d’épisode par Kelly est débile comme tout, parce que ça lui revient quand même suite au choc de la déception de l’échec de son adoption mais LOL), mais on tombe alors dans une scène triste qui devient pathétique quand la solution pour ramener à la vie Kara est de lui faire absorber la lumière du soleil contenue dans l’herbe autour d’elle. Non, franchement, je sais bien que c’était censé être la grande scène d’émotion de l’épisode et tout, mais c’est juste pas possible de se moquer de nous comme ça ! C’était ridicule comme tout.

Finalement, donc, Alex et Kara sont réunies et tout va bien dans le meilleur des mondes… Bon, sauf que Lex profite de cette grande diversion pour finalement tuer Karuss et passer pour un héros aux yeux du monde, avec le Président qui n’hésite pas à le remercier à la télévision. Youpi.

En parallèle, Brainy fait équipe avec J’onn dans une intrigue qui n’a pas réussi à me passionner, même si j’attendais de quoi shipper Nia et Brainy depuis un bon moment. Finalement, tout ce qu’on obtient, c’est une scène tordue où Brainiac parle de tacos avec elle et où elle a une vision qui leur permet de comprendre où se trouve probablement Lex.

Il y a quand même un truc qui me trotte dans la tête depuis quelques épisodes et qu’il faut bien que je dise : je trouve le costume de Nia particulièrement ridicule quand même. C’est aussi le cas de l’intrigue sur les sentiments inavoués de Brainiac, qui accepte donc de prendre des risques débiles pour elle… Et hop, ils se retrouvent capturés sous le regard désapprobateur de J’onn. Et de moi. C’est un de mes rares points communs avec lui, quand même.

Bien sûr, Brainy et Nia sont rapidement séparés et J’onn vient aussi vite que possible à leur secours, utilisant pour ça l’apparence de Tess. Le truc, c’est que Brainy n’a pas besoin de J’onn : dans la torture, ses gardes le reboot par accident. Il m’a presque fait de la peine à souffrir le martyr pendant que ça se produisait.

En revanche, ce reboot est bien mal venu : s’il gagne en badassitude, Brainy devient également un être froid et calculateur. Il n’a plus aucun sentiment, ce qui lui permet d’être beaucoup plus fort et de s’échapper, mais aussi de décider d’abandonner Nia à son sort et de faire en sorte que J’onn soit prisonnier ; alors qu’il avait les moyens de les sortir de ce pétrin.

Son but est simple : il les envoie traverser un portail afin que Nia et/ou J’onn puissent lui révéler l’emplacement vers lequel mène ce portail. Bon, le truc, c’est que Nia et J’onn ne le vivent pas tout à fait comme ça, mais plutôt comme la trahison que c’est bel et bien.

La suite au prochain épisode, allez.

> Saison 4

Charmed (2018) – S01E21

Épisode 21 – Red Rain – 17/20
Tout s’enchaîne drôlement vite et bien dans cet épisode, mais un peu trop vite quand même je trouve. Le plan de la saison s’éclaircit complètement et on sait enfin où ils voulaient en venir depuis une vingtaine d’épisodes. C’est dommage que tout soit précipité, mais en même temps, ça donne un épisode une fois de plus très dense et passionnant à suivre.

> Saison 1


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The defeaning scream of human torment.

C’est reparti pour une avant-dernière (nooon) fois, et cette fois je regarde l’épisode en avance par rapport à mes habitudes. Il faut dire que le cliffhanger précédent était vraiment bon avec les humains ensanglantés. Je n’en dirais pas autant de ce début d’épisode qui voit Maggie entendre la voix de Parker l’appeler à l’aide et vouloir se précipiter à son secours. Malheureusement pour elle, Harry, Mel et Macy ne l’entendent pas comme ça, s’inquiétant plutôt pour la prophétie prête à se concrétiser.

Macy reçoit un appel de Galvin, qu’elle décide de prendre malgré leur froid et la prophétie : elle fait bien car cela leur permet d’apprendre l’épidémie ensanglantée qui s’est répandue. Il a été appelé par l’hôpital pour bosser sur ce cas et il est complétement débordé, comprenant vite que c’est démoniaque. C’est pour cela qu’il fait appel à Macy, car il aurait bien besoin de son aide précieuse pour faire quelques recherches.

Bien sûr, puisque les sœurs sont à l’hôpital, il faut qu’elles tombent aussi sur Niko. Celle-ci saigne de manière différente des autres, mais Harry ne peut la soigner. Et pour cause : il suppose qu’elle n’est pas affectée par le virus qui touche la fête du Cinco de Mayo, mais plutôt un effet secondaire du sort pour réécrire le passé. Maintenant qu’elle sait que tout est changé, son cerveau essaye de reconstruire ses souvenirs, ce que Maggie entend clairement en lui touchant le bras.

Cela dit, Greta débarque et dégage Mel de la chambre, mais c’est un peu tard pour ça. Mel, Harry et Maggie font ce qu’ils peuvent pour retrouver Parker et empêcher le réveil de la Source : pour cela, Maggie développe encore son pouvoir, passant de l’empathie à la psychométrie, pour entendre ce qu’il s’est passé dans une pièce où elle n’était pas. C’est assez puissant comme pouvoir ça, quand même.

Au labo, Macy est terrifiée de découvrir que le virus qui touche les patients de l’hôpital est bien celui de l’Harbinger : un virus démoniaque qui peut penser par lui-même pour semer autant de destructions que possible. Macy comprend en plus que c’est la mort d’Hunter qui a libéré le virus, alors que les patients de l’hôpital deviennent de plus en plus violents. Elle en parle à ses sœurs et Harry, avant de retourner à l’hôpital avec Mel s’inquiétant pour Niko.

Et elle a bien raison : Greta lui a retiré la bague, ce qui fait que Niko est infectée par le virus, forcément. De toute manière, le virus se propage à vitesse grand V et des nuages bien noirs débarquent bien vite au-dessus de l’hôpital où Galvin décide de jouer les héros en accomplissant un rituel pour virer le Mal des patients… Le problème ? Sa grand-mère a perdu un doigt en tentant de faire ce rituel pour une seule personne. Malgré tout, Macy n’a d’autres choix que de le laisser faire. Elle l’aide ainsi à préparer le sortilège, ce qui leur permet de parler malgré les cris d’agonie de l’humanité et de se réconcilier, s’avouant même à demi-mot qu’ils s’aiment encore. Si ce n’est pas mignon cette ambiance fin du monde.

De son côté, Maggie continue de rechercher Parker à tout prix. Elle utilise son nouveau bâton pour canaliser son pouvoir, et elle a ainsi une vision de Parker. Cela lui permet d’apprendre que Charity est toujours une Fondatrice, même sans pouvoir, et qu’Alistair est à sa recherche pour compléter la prophétie. Cela ne sent pas bon pour elle. Je m’attendais à ce qu’elle vienne d’elle-même voir les sœurs, pas que Maggie essaye de la retrouver.

Cela fonctionne pourtant, surtout qu’Harry est capable de savoir exactement où elle se trouve. Et elle a un plan assez simple : une plante est capable de la rendre invisible aux yeux des démons qui sont après elle. Le problème, c’est qu’elle a besoin de Mel pour faire grandir plus rapidement la plante et que Mel le prend mal, parce que Charity veut faire le sort qu’elle avait refusé pour Niko.

Malgré tout, Mel lui rend service et le fait juste à temps pour l’arrivée de Parker qui a logiquement piégé Maggie pour qu’elle retrouve Charity et lui simplifie la vie. Cela fonctionne drôlement bien du côté du scénario, même si Harry téléporte rapidement Charity hors de portée, laissant Mel et Maggie se faire mettre la pâtée par Parker définitivement démoniaque.

Définitivement ? Peut-être pas : Maggie sent encore son humanité et refuse de le tuer, au désespoir de Mel. C’est loin d’être la décision la plus débile de l’épisode, cela dit. Pour ça, on peut compter sur Harry, au contraire. Il décide d’emmener Charity dans le Temple sous la maison des sœurs pour l’aider à compléter le sortilège…

… sauf que ce temple, Fiona le connaît et est lié à lui. C’est débile de l’y emmener, parce qu’il pourrait tout à fait commencer le sort sans elle. Elle veut se barrer au plus vite, mais sans surprise, Fiona débarque avant qu’elle n’y arrive. Et comme Harry a laissé Charity loin de lui, cette dernière se fait tuer en deux temps, trois mouvements. Et encore.

Autre décision débile ? Alors que la fin du monde est annoncée, Mel et Harry se séparent de Maggie, prenant tout leur temps (mais alors vraiment tout leur temps) pour aller chercher le Livre des Ombres avant de rejoindre Macy et Galvin sur le toit de l’hôpital où ils effectuent le rituel. Du coup, Maggie qui parlait toute seule en espérant atteindre Parker se retrouve enlevée par Alistair bien rapidement.

Heureusement, tout n’est pas perdu dans cet épisode : Galvin réussi bien à faire le rituel, mais pour cela, il doit se sacrifier, sous les yeux d’une Macy déprimée à l’idée. On pourrait croire qu’elle en profiterait pour tenter de l’empêcher de se tuer avec son pouvoir démoniaque, mais même pas ; elle se contente d’appeler Harry qui ne peut rien faire non plus.

Galvin meure donc bien rapidement dans cet épisode, et je trouve ça surprenant comme sacrifice. Personne ne s’occupe vraiment du corps, de toute manière, donc il reste un micro-espoir, c’est une série fantastique après tout. Bon, tout de même, Macy apprend que Maggie a été enlevée, donc elle se rend auprès de Mel pour tenter de trouver un plan pour sauver le monde.

Ce n’est pas gagné, parce que l’Apocalypse est en marche : il se met à pleuvoir du sang, même si Galvin a bien réussi à soigner tous les patients affectés par l’Harbinger. Comme tout le reste, c’est donc bien précipité, je trouve. Dans le même genre, donc, Mel et Macy retrouvent bien vite Maggie dans l’œil de la tempête.

Elle est en compagnie d’Alistair et Fiona, et les sœurs… les laissent complètement faire ce qu’ils veulent, ce qui est débile. Bien vite, donc, Fiona se retrouve à comprendre qu’elle se plantait depuis le début : elle meure en tentant de faire revivre la Source. C’est ensuite trop tard pour sauver Maggie, entourée par les flammes démoniaques. Seul Parker peut l’atteindre en récupérant en lui les pouvoirs de la Source…

C’est du moins la théorie. La pratique est toute autre : Macy décide d’empêcher Parker de prendre les pouvoirs de la Source. Elle aussi est démoniaque et cet ultime pouvoir lui plaît bien, persuadée qu’elle est de pouvoir garder le contrôle du Mal. C’est risqué, mais elle absorbe donc les pouvoirs de la Source, détruisant au passage Alistair et sauvant Maggie d’une mort certaine. Ce n’est toutefois pas un happy end pour Maggie puisque Parker décide de s’enfuir, par peur de ne pas maîtriser son côté démoniaque. Et après tout ça, la Source, c’est-à-dire Macy, ramène ses sœurs chez elles.

Elle annonce aussi que Niko ira mieux désormais, parce qu’elle s’en est occupée et qu’elle a effacé la mémoire des autres victimes de l’Harbinger. Elle est devenue la Source et a donc un pouvoir ultime. C’était inattendu et ça change bien de la mythologie d’origine de la série. En plus, avec autant de pouvoir, elle peut se rendre auprès de Galvin pour le ramener à la vie… Bien, cette fin de saison verra donc Maggie et Mel devoir affronter Macy. C’est bien joué, surtout que cet épisode dense n’hésitait pas à nous rappeler à plusieurs reprises des éléments des épisodes précédents justifiant que l’on en arrive là.

> Saison 1

In the Dark – S01E06

Épisode 6 – Tyson – 17/20
Les émotions sont palpables pour ce sixième épisode qui fait avancer son intrigue en conservant toujours le même rythme de révélations et de développement des personnages. Plus les épisodes passent, plus je m’attache à eux en plus, alors c’est une fois de plus très positif cette semaine.

Saison 1


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You’ve got some real issues, Murph.

Le temps passe quand même bien vite, l’air de rien, parce qu’on en est déjà à l’épisode 6 de cette série. Je sais que je commence souvent mes critiques par un petit commentaire de ce genre, mais que voulez-vous, on ne se refait pas.

Cet épisode commence de la pire des manières, parce que Murphy est super heureuse de savoir que Tyson est en vie et elle en parle à Chelsea et Jess… Le problème, c’est qu’on sait que ce n’est pas le cas et qu’elle ne va pas tarder à le savoir aussi, parce que Dean débarque pour lui annoncer la mauvaise nouvelle du corps retrouvé. C’est plutôt violent comme début d’épisode.

On enchaîne donc avec un plan de sa mère et son cousin à la morgue, puis avec Jess forcée d’expliquer à Murphy que sa ruelle habituelle est pleine de flics qui mènent enfin l’enquête et veulent savoir ce qui est arrivé à Tyson. Ils n’hésitent pas à arrêter à Murphy lorsqu’elle est super chiante avec eux, puis à l’interroger.

C’est Dean et sa collègue qui s’en chargent… mais même la présence de Dean n’adoucit pas du tout la rage de Murphy de savoir que son ami est mort – on a même droit à des flashbacks sympa pour le coup, avec Tyson filmant Murphy à chaque fois, l’emmenant à travers la ville vers son lieu préféré : une rivière où se baigner.

En parallèle, il faut aussi organiser l’enterrement de Tyson, et ça se fait difficilement pour sa mère et pour Darnell, surtout qu’elle a des difficultés financières… et même si elle trouve l’argent caché par Tyson grâce à son business, elle préfère rester pauvre et rendre l’argent à Darnell.

De son côté, Max est toujours là et fait ce qu’il peut pour être présent pour Murphy, mais ce n’est pas facile de consoler Murphy, alors elle préfère le larguer. Même s’il sait bien ce qu’il en est, Max n’apprécie pas trop la manière dont il est traité. Murphy raconte bien sûr une version différente à Jess et Chelsea, affirmant que Max l’a larguée. Bon, cela dit, Jess n’est pas dupe, elle sait bien ce qu’il en est.

Elle finit malgré tout par laisser Murphy sous la surveillance de Chelsea qui évite de trop la laisser se soûler. Elle n’a toutefois pas trop le choix de ne pas l’arrêter quand elle se rend au commissariat… pour apprendre qu’il est bien mort dans l’allée un mois plus tôt. Le problème, c’est qu’il est mort d’une balle dans la tête, alors que Murphy pense avoir senti son front intact.

Ce n’est pas crédible pour la police, puisque le gravier retrouvé sur le corps correspond à celui de la ruelle. Reste que le père de Tyson affirme qu’il a vu son fils une semaine plus tôt, et qu’il a une photo pour le prouver. Cela sent l’existence d’un jumeau, surtout que l’autopsie dit que le corps est en décomposition depuis un mois. Murphy n’a plus qu’à culpabiliser de la mort de Tyson, parce qu’elle pense qu’elle aurait pu le sauver. Elle décide donc de coucher avec le premier venu, sans pour autant y parvenir.

Bon, et sinon, Murphy refuse de se rendre à l’enterrement de Tyson. Comme elle rejette Max et Jess, c’est Dean qui parvient à la convaincre d’y aller, le tout sous le regard de Chelsea. Ca ne sent pas bon pour leur relation avec Dean, ça.

Murphy se rend donc à l’enterrement, mais comme elle est bourrée, elle n’y est pas franchement la bienvenue. Elle accuse le père de lui avoir menti et la mère l’envoie paitre parce qu’elle n’a pas trop envie de drama pour enterrer son fils. Tu m’étonnes. Heureusement, Max est là pour éviter qu’elle ne fasse trop n’importe quoi, mais il la laisse seule quand même, puisqu’il veut assister à l’enterrement. Murphy se retrouve donc… à parler avec Darnell, devant l’église. C’est un drôle de duo.

Elle écoute l’enterrement grâce à Darnell qui laisse la porte ouverte, puis rentre chez elle avec l’aide de Jess. C’est l’occasion pour les deux amies de se réconcilier de leur non-dispute, de partager un peu des souvenirs… et d’aboutir à Murphy avouant à quel point Tyson lui manque.

Elle se rend ensuite fumer dans la ruelle où elle est rejointe par Rhonda qui a visionné les vidéos de Tyson et sait désormais à quel point son fils était proche de Murphy. Elle décide donc de lui apporter des cendres de Tyson, parce qu’elle fait partie de la famille et que la famille se les partage.

C’est super triste et touchant à la fois, et tout ça mène finalement à Murphy décidant d’aller jeter les cendres de Tyson dans la rivière où il l’avait emmené et qui s’avérait être son endroit préféré. Elle prend aussi la peine de se baigner cette fois, parce qu’elle a acheté un maillot de bain (qu’elle ne compte pas garder pour autant).

Après cette bonne scène déprimante et cet après-midi difficile, Murphy décide de se rendre auprès de Max avec la ferme intention de se réconcilier avec lui, même si elle n’ose pas l’avouer. Elle a besoin d’un câlin et il lui donne, évidemment. Cela dit, il n’arrête pas pour autant son business et il se rend ensuite récupérer un sac ramené par Wesley. Murphy entend la voix de Wesley et elle reconnaît aussitôt… la voix du meurtrier du fleuriste. C’est gênant, mais ça fait un excellent cliffhanger.

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