Secret Invasion – S01E03 – Betrayed – 12/20

Je suis très clairement déçu par cet épisode parce qu’il n’a pas du tout réussi à me surprendre : tout y était prévisible, et le peu qui ne l’était pas était décevant parce que j’attendais de meilleures idées à la place. En plus, plus les épisodes passent, moins j’aime les personnages, ce qui est tout de même gênant.

Spoilers

Fury a encore un attentat de Gravik à déjouer


This is not a negotiation, Bob.

Oula, mais c’est que la durée des épisodes se réduit comme peau de chagrin l’air de rien ! En plus, on n’a toujours pas le droit au générique de Marvel Studios comme je le voudrais, rien ne va plus.

Gravik | Varra | Neptune

Gravik

L’épisode commence par la préparation d’un attentat, ce qui n’est pas l’idée la plus originale de la série à ce stade. L’idée est de nous montrer comment on arrive à convaincre un extrémiste de prendre des risques : les doutes de Beto sont vite éclipsés et il accepte de recevoir des dossiers classés confidentiels. J’imagine que son but sera ensuite de prendre l’apparence des hommes concernés et haut placés dans le gouvernement. C’est effectivement le cas : ils prennent l’apparence d’officiels pour attaquer un avion avec un sous-marin de l’ONU.

Nous retrouvons en début d’épisode Gravik qui accueille les membres de son conseil pour leur présenter plus clairement son plan : il leur explique donc l’attentat en cours et affirme que cela leur permettra d’intervenir en héros. Ils seront des super-Skrulls aptes à recevoir tout l’amour des gens. Et une fois que plus personne ne se méfiera d’eux, ils provoqueront l’extinction de notre espèce. Pas très sympathique ça, comme plan. En même temps, Gravik n’est pas sympathique…

Après cette réunion, Gravik se rend auprès de G’iah pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé dans l’épisode précédent. Brogan a affirmé qu’il n’avait jamais dit où il irait et il ne le savait pas exactement non plus : Gravik se met donc à douter assez légitimement de tous ceux qui savaient où était sa planque en ville – celle grillée par la police.

Nous savons évidemment que G’iah est coupable, mais ça, il ne le sait pas exactement. Il estime donc pouvoir encore lui faire confiance, mais on sent qu’il y a un doute de son côté cette fois. G’iah continue de le suivre comme si de rien n’était malgré tout. Elle n’est pas bien maligne, en revanche : il est très clair que Gravik doute et va la tester, mais ça ne l’empêche pas d’envoyer un SMS avec le peu d’information qu’il lui communique… cela sent l’appât pour la piéger, comment peut-elle passer à côté ? N’a-t-elle jamais vu le moindre film ou la moindre série ?

Pendant qu’elle fait ça, Gravik accepte de rencontrer Talos, le père de G’iah, pour discuter. Ils se donnent rendez-vous dans un musée, puis au restaurant de celui-ci. C’est un lieu public comme un autre, vous me direz. Public ? Oui… Mais l’invasion des Skrulls est en cours et on nous le prouve bien : quand Talos se montre menaçant envers Gravik, ce dernier s’avère particulièrement introuvable. Tous les gens autour d’eux sont en fait des Skrulls prenant l’apparence de Gravik ! Bon. Pourquoi pas ?

Le truc, c’est qu’il est assez clair que Gravik, le vrai, est bien celui à qui Talos est en train de parler. Il suffirait donc de le tuer sur le champ pour simplifier les choses. Bon, je sais : s’il a autant de pouvoir et de Skrulls capables de s’allier à lui, le tuer ne changera pas le fond du problème, parce que quelqu’un d’autre prendra sa place, mais tout de même. En plus, Talos a vraiment du mal à supporter Gravik : il va jusqu’à lui planter un couteau dans la main quand Gravik ose prononcer le nom de G’iah et rappeler à son père qu’elle est de son côté.

La blessure n’affecte pas Talos plus que ça : il est capable de guérir bien vite. Il part donc à la poursuite de Talos, en vain. Celui-ci a juste pu récupérer un téléphone portable quand quelqu’un – G’iah – lui est rentré dedans et a réussi à s’échapper.

Gravik | Varra | Neptune

Varra

Il est aussi temps avec cet épisode et après une semaine de revenir au cliffhanger de la semaine précédente. Cela dit, on le fait de manière détournée et inattendue, en reprenant en 1998, à New-York. On y découvre un Fury qui est parfaitement conscient de sortir avec une Skrull nommée Varra. Plus exactement, c’est le début de leur relation : ils ont été collègues, mais maintenant qu’ils ne le sont plus et qu’elle a un autre visage… tout es possible.

Dans le présent, l’ambiance n’est pas tout à fait au flirt quand Nick rentre chez lui auprès de sa femme, qui se fait appeler Priscilla apparemment. Elle nous confirme qu’elle n’a pas vu son mari depuis quelques années et est étonnée de son retour, mais le pire, c’est encore que Fury ne sait plus s’il peut avoir confiance en elle désormais. En effet, après cinq ans à être mort pour elle à cause de Thanos, il a décidé de se barrer quelques années à nouveau et ne sait donc vraiment plus qui elle est.

C’est problématique dans l’ambiance de la série, avec Fury qui veut se venger et qui est inquiet de savoir si sa femme a pu parler ou non à Gravik. Elle reçoit désormais des coups de fil mystérieux et continue d’embrasser Fury comme si de rien n’était – difficile d’y voir clair pour l’instant.

Malheureusement, l’épisode se termine par une « surprise » trop prévisible : la femme de Fury intègre l’action elle aussi, en se rendant dans une banque où elle peut accéder à un coffre bien précis. Dans celui-ci, elle trouve alors une enveloppe qui contient un flingue. Au téléphone, elle reçoit un ordre de mission qui vient tout droit de… Gravik.

Gravik | Varra | Neptune

Neptune

Avant tout ça, toutefois, il fallait que Fury quitte la maison une nouvelle fois. Il le fait en allant au restaurant avec Talos. La scène ne m’a pas passionné, mais les voilà donc qui se réconcilient rapidement après la confrontation Gravik/Talos qui, elle-même, ne menait nulle part. Fury reçoit donc rapidement le message que G’iah a fait passer à son père : le sous-marin Neptune est menacé par Gravik.

Fury appelle aussitôt Sonya pour avoir des informations sur ce sous-marin, et je peine toujours à bien appréhender qui elle est dans tout ça. Elle a en tout cas enfin compris que Fury espionnait son bureau, même si ça termine en gag pas bien réussi, je trouve. Cela termine également en une autre scène où Fury et Talos s’écoutent parler – et je sais que ça a fonctionné à peu près la semaine dernière de les avoir qui se parlent pour nous surprendre, mais je suis fatigué et la scène dans la voiture a surtout réussi à me faire bailler.

En vrai, je trouve ça gênant que les scénaristes insistent tant sur les actions passées de Fury, parce que chaque fois, je me retrouve un peu plus du côté de Gravik. Fury n’a pas tenu ses promesses, c’est désormais un type qui s’énerve non-stop et un personnage auquel j’accroche de moins en moins. Je le préférais quand il avait son aura de mystères !

La série la ruine complètement à vouloir l’éclaircir en permanence. On se retrouve en tout cas avec un Fury et un Talos qui font équipe pour aller récupérer Robert – Bob – le pilote de sous-marin Neptune qui serait la cible de l’attentat. Ouais, j’utilise du conditionnel, je ne fais absolument pas confiance à la série. En attendant, le duo fonctionne bien ensemble : Fury est capable de comprendre que Talos a été pris en otage et se débrouille pour renverser la situation, en utilisant le fils de Bob comme otage lui-même. Une scène très éthique, ma foi. Rassurons-nous : Talos emmène ensuite un verre d’eau au gamin, hein.

Pendant ce temps, le sous-marin reçoit l’ordre de tirer sur un avion – le fameux attentat que Fury essaie d’empêcher. Dans la maison de Robert, les choses ne font que s’envenimer ensuite : Talos ne parvient pas à obtenir le mot de passe qui annulerait l’ordre de mission en l’interrogeant. Fury s’énerve alors et tire dans la jambe de son otage pour obtenir le code et… Non, vraiment, je fais des efforts, mais j’aime de moins en moins Fury. Il est trop caricatural dans cette série.

À vrai dire, toute la série me paraît l’être dans cet épisode : Talos s’énerve aussi quand il comprend qu’il n’apprendra pas le mot de passe par Robert, remplacé par un fanatique de Gravik. Il décide donc de tuer ce faux Bob et de plutôt appeler G’iah. Contre toute attente, G’iah peut bien jouer son double jeu jusqu’au bout et doubler ainsi Gravik en découvrant le fameux mot de passe. Je m’attendais vraiment à ce qu’on découvre que tout ça n’était qu’une fausse piste. Pourtant, grâce à G’iah, Talos et Fury parviennent bien à faire échouer un attentat.

Malheureusement, cela signifie qu’elle grille sa couverture pour son père et doit donc s’enfuir de la base. Elle n’attend pas trente secondes pour le faire et G’iah se fait donc tirer dessus par Gravik alors qu’elle tentait de fuir. C’était tellement évident qu’il tendait un piège pour savoir qui était la taupe (je m’attendais même à ce qu’il manigance un deuxième attentat en parallèle, pour vraiment réussir son coup jusqu’au bout !)… et G’iah est laissée pour morte en fin d’épisode. Putain, déjà que je trouvais que la série manquait de personnages féminins, ça ne nous aide pas d’avoir G’iah qui se fait tirer dessus comme ça. Il reste un mince espoir pour sa survie avec le fait que Gravik l’abandonne au milieu de la route, on va dire.

Gravik | Varra | Neptune

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Secret Invasion – S01E02 – Promises – 17/20

Les intrigues se superposent, les mensonges, les manipulations, les identités secrètes se croisent ; la série tient réellement ses promesses… pas comme ses personnages, donc. Je suis plutôt satisfait de ce que propose la série : elle a vite mis en place son univers et ses enjeux, et ça fonctionne de manière plutôt fluide pour le moment. J’attends juste de voir la suite dans l’espoir de voir encore plus d’action, mais ça, c’est peut-être en demander un peu trop.

Spoilers

La communauté internationale s’agite de plus en plus après l’attentat.


The host gets to set the terms of the visitation.

Incroyable ! La série se motive à nous faire un résumé de Captain Marvel maintenant que nous n’en avons plus besoin parce que nous avons tous dû réviser avec le premier épisode. Le résumé est tout de même efficace pour nous réintroduire l’histoire de Soren et Talos, et c’est d’autant plus utile que l’épisode commence en 1997, donc deux ans après ce film.

1997 | Les conséquences de l’attentat | Colonel Rhodes | Gravik | Boucherie

1997

Soren décide d’y présenter Gravik à Fury alors qu’il est encore un enfant à ses yeux, un enfant qui vient de perdre ses parents à cause des Kree. Contre toute attente, Fury décide de faire confiance à Soren et de parler à Gravik, parce que si Soren voit quelque chose en lui, ce n’est probablement pour rien. La scène avance vite pour passer à un discours de Talos, sous forme humaine, à l’ensemble des Skrulls. Il y présente Fury comme un grand héros qui leur permet à tous d’être là, mais le problème, c’est que c’est un héros qui fait une promesse qu’il aura ensuite du mal à tenir. En effet, il promet aux Skrulls que Carol et lui feront tout pour leur trouver une nouvelle planète tant qu’en échange, ils les aideront à protéger la Terre sous forme humaine.

Cela pose un problème, car on sait bien que dans le présent de la série – où l’on est en 2025 – ce n’est toujours pas fait. Cela fournit un motif plutôt légitime à la colère de Gravik et ça ne nous arrange pas trop de nous mettre de son côté quand on sait qu’il est responsable de la mort de Maria Hill. J’espérais tellement qu’elle resterait plus longtemps en vie !

1997 | Les conséquences de l’attentat | Colonel Rhodes | Gravik | Boucherie

Les conséquences de l’attentat

De nos jours, c’est donc la merde et l’épisode reprend directement avec ce qui suit l’attentat, à savoir la panique. L’américain au bonnet jaune est vite arrêté par la police – et il a beau clamer qu’il est américain, il va surtout être accusé de terrorisme désormais. Nick Fury aussi est arrêté, mais par Talos heureusement.

Après le générique (je me fais à la musique, mais pas à son horrible look d’IA), nous sommes toujours en Russie. On y découvre des soldats russes dans un train Moscou-Varsovie, à la recherche de Nick Fury. Un américain noir dans un train russe, ce n’est pas bien discret, mais on peut compter sur Talos pour dissimuler sa présence autant qu’il le peut, usant de sa capacité à se transformer en nana sexy pour détourner l’attention.

En revanche, après le passage des soldats, on se retrouve coincés nous aussi dans ce train assez long, avec une scène toute aussi longue entre Talos et Nick. Je vois bien que le but est d’apprendre à les connaître, mais bon, l’anecdote sur le passé de Fury n’apporte pas énormément – nous sommes déjà familier du personnage et on l’aime bien. Plus il parle, moins je le reconnais, en plus : il est par essence un personnage mystérieux dans le MCU, et je préfère qu’il le reste ! Malheureusement, cette scène s’évertue à nous faire nous attacher à lui en ajoutant des couches d’informations personnelles.

Bon, ce n’est pas tout ce que fait cette scène : Nick profite de ce moment pour en apprendre plus sur la situation géopolitique des Skrulls lors de l’invasion des Kree. Plus particulièrement, il aimerait comprendre ce qu’il ne sait pas déjà. C’est ainsi que Talos finit par expliquer à Nick Fury qu’il y a en fait un million de Skrulls sur Terre – tous ceux qui ne sont pas réduits en esclavage, en gros.

Nick est bien légitime aussi quand il s’énerve, mais j’ai du mal à comprendre comment leur arrivée a pu passer si inaperçu, même s’il manquait 50% de la population mondiale. D’ailleurs, il manquait aussi 50% des Skrulls restants normalement… donc il doit encore y avoir 50% dans l’espace ? Le timing n’est pas bien clair !

Ce qui est clair, en revanche, c’est que quand Fury est revenu après avoir disparu cinq ans, il s’est barré bien vite dans l’espace et maintenant, il s’énerve de la trahison de Talos. Pourtant, cette trahison est plutôt logique quand on s’intéresse un peu à son point de vue : il n’avait pas d’autres choix pour sauver son peuple et cela faisait près de trente ans qu’il bossait en vain pour Fury. Evidemment qu’à un moment tu prends des décisions radicales. Je vois pourquoi Fury râle un bon coup, et je sais bien qu’il a raison quand il rappelle que les humains sont incapables de vivre en harmonie sur Terre (difficile de le contredire en ce moment), mais il n’empêche qu’un peuple entier étant en galère… Talos ne semblait pas avoir d’autres choix.

Bizarrement, c’est sans transition que l’on passe d’une scène où Fury est en Russie à une où il est en Angleterre à Londres à parler à Elisabeth Hill, la mère de Maria. La scène est bien foutue, mais sans cette transition, on doute forcément de l’identité de Fury… alors que non, il semble en savoir trop pour que ce ne soit pas lui. Quitte à faire une série, il aurait été sympa de nous expliquer comment il a quitté le pays !

Bon, bref, la scène est plutôt bien écrite pour redonner à Fury la volonté de se battre : il est forcé d’expliquer lui-même à Elisabeth que sa fille est morte à cause de lui, parce que quelqu’un voulait lui faire du mal à lui et que s’en prendre à Maria était une option facile. Par contre, merde, elle est agent du S.H.I.E.L.D, ressuscitez-la d’une manière ou d’une autre ! Et puis, peut-être, montrez-nous davantage d’émotion de la part de Fury ? Il semble déjà l’oublier…

Cela ne semble pas être au programme tout de suite, malheureusement. Comme la mort de Coulson avait motivé les Avengers au départ, celle de Maria permet à Fury d’être motivé à se venger. Et ça tombe bien, parce que la vengeance va inévitablement être un thème de la série : on découvre ainsi que les médias suivent de près la montée en épingle du conflit entre américains et russes. C’est un peu schématique, mais efficace…

1997 | Les conséquences de l’attentat | Colonel Rhodes | Gravik | Boucherie

Colonel Rhodes

En parallèle de tout le reste, nous suivons également la trajectoire du colonel Rhodes dans cet épisode. Sans trop de surprise, il se retrouve bombardé de travail quand il doit justifier justement cet emballement médiatique et les événements récents en Russie auprès de la communauté internationale. Un job que personne ne lui enviera, je pense.

Le pauvre est mis en difficulté quand il doit commenter les photographies fournies par la Russie et prouvant la présence de Fury et Hill durant l’attentat. Il s’en tire par quelques pirouettes sur de possibles fakes et des explications fumeuses sur les stratégies qu’ils doivent appliquer, puis il est contacté directement par Fury lui-même. La scène est un peu ridicule, avec des gardes qui le cherchent partout sans le trouver alors même que le commentaire qu’il fait sur le costume de Rhodes ne permet pas de savoir s’il l’avait vu ou non.

En plus, ils font tout ça pour que Fury finisse par donner de lui-même un rendez-vous à Rhodes, rendez-vous au cours duquel personne ne semble vouloir vraiment arrêter ou questionner Fury sur ses agissements récents. Il y a pourtant nombre de questions qui se posent. Finalement, c’est l’inverse qui se produit. Ainsi, Rhodes révèle à Fury qu’il savait depuis quinze ans l’existence des Skrulls et la possible menace qu’ils représentaient, mais en laquelle il ne croyait pas. Le problème, c’est que ce que Fury explique de son côté n’est pas bien crédible non plus, avec une menace qui serait déjà bien plus installée que ce que tous craignaient.

Rhodes a la réaction logique : appelons les Avengers. Il reste un problème : Fury est contre, parce qu’il sait bien que ce n’est pas la solution au problème. Effectivement, difficile de ne pas être d’accord avec lui, parce que les Avengers risqueraient aussi de voir leur identité être volée par des Skrulls pour être des terroristes. Finalement, nous ne sommes pas loin de la menace que posent les intelligences artificielles avec les images faussées.

Rhodes n’aime pas trop le discours de Fury, sans la moindre surprise : Fury est persuadé d’être le seul à pouvoir se battre contre les Skrulls et contre cette invasion secrète. Un égo pareil, c’est trop. Rhodes précise donc à Fury qu’il est viré et qu’il n’a pas d’autres choix que de monter dans la voiture, puis dans l’avion, que le gouvernement américain lui propose. Ce serait mal connaître Fury que de penser qu’il se laisserait faire, toutefois : il n’a aucun mal à se débarrasser du seul garde chargé de l’escorter et à menacer Rhodes d’être toujours présent, quoiqu’il fasse.

Une fois que c’est fait, Fury peut se rendre dans une maison où l’attend… son épouse ? Et c’est une Skrull. On ne sait pas s’il sait que c’est une Skrull et on ne sait pas trop qui elle est. C’est un étrange cliffhanger après celui de la semaine dernière, en plus !

1997 | Les conséquences de l’attentat | Colonel Rhodes | Gravik | Boucherie

Gravik

Pendant ce temps, en Russie, G’iah continue de passer son temps avec Gravik – essayant de comprendre comment il avait pu anticiper la présence de Fury au moment de l’attentat. Pas de chance pour elle, sa seule réponse est qu’il avait l’espoir. Il ne manquait plus que ça, le voilà avec un discours digne d’un fanatique religieux.

Ou comme un politique… C’est plutôt comme cela qu’il est présenté dans cet épisode, à emmener G’iah à une réunion probablement secrète avec des politiques hauts placés. Ces derniers lui reprochent d’avoir agi sans l’approbation du conseil et d’avoir tué des dizaines d’innocents, mais Gravik leur rappelle à tous qu’il n’en a rien à foutre : Fury n’a pas tenu sa promesse, alors il est temps pour les Skrulls de reprendre ce qui leur appartient de droit selon lui, à savoir la Terre.

C’est frustrant de vouloir donner raison à Gravik sur une géopolitique si peu réussie de la part de Fury. Il n’a pas géré, c’est tout. Comment en vouloir à Gravik de vouloir une planète pour son peuple ? Juste, ce serait mieux s’il ne s’agissait pas de notre planète, quoi. Trouver une planète vide et vivable dans l’univers, en revanche, c’est un peu compliqué ; d’où les attentats qu’il organise, d’où le coupable idéal qu’était Martin Wallace pour l’attentat en Russie.

À présent, Gravik demande à tout le conseil d’avoir foi en lui, promettant même qu’il a déjà une idée pour lutter contre les Avengers s’ils devaient revenir sur Terre. J’aimerais bien savoir ce qu’il a pu prévoir, mais je doute qu’on puisse voir ça un jour. En attendant, il souhaite se faire élire Général des Skrulls et obtenir les plein pouvoirs – passant pour ça par la complicité d’une autre membre du conseil. Celle-ci explique qu’ils ne sont plus en paix et qu’il faut une nouvelle chaîne de commandement, avec un Général que personne ne remettrait en question.

Le parallèle avec la première scène et la promesse est évident : tous les membres de cette réunion doivent se lever avec un visage de Skrull, pas un visage humain, pour voter pour Gravik. Tous ne le font pas, mais avec un peu d’usage de force, Gravik obtient une large majorité. En fait il n’y en a qu’une pour s’opposer à lui.

On lui propose de s’en aller en paix – et je m’attendais vraiment à ce qu’elle se fasse dégomemr bien rapidement. Ce n’est pourtant pas le cas : Shirley a le temps de prévenir Talos de ce qu’il se passe et du nouveau poste de Général de Gravik. Elle est clairement terrifiée de ce qui est en train de se passer. Moi, j’étais plus terrifié pour elle. Pourtant, elle survit assez longtemps pour pouvoir organiser un rendez-vous entre Talos et Gravik.

La réunion étant terminée, Gravik retourne à sa base avec G’iah, mais celle-ci continue de jouer un double rôle qui n’est pas bien clair si vous voulez mon avis. En effet, on la voit continuer d’espionner ce qu’il se passe dans la base de Gravik, histoire de mieux comprendre les manipulations qui ont lieu. Elle découvre ainsi un laboratoire s’intéressant à divers ADN, puis cherche des informations sur les sujets de ce laboratoire – qui analyse en fait un peu toutes les espèces (y compris Groot, pas touche !). Par contre, G’iah ferait mieux d’apprendre à rester discrète.

1997 | Les conséquences de l’attentat | Colonel Rhodes | Gravik | Boucherie

Boucherie

Une autre intrigue s’intéresse de nouveau à Sonya qui, en Russie (j’imagine ?) se rend dans une boucherie où un homme est torturé. L’homme en question est Martin Wallace, plutôt difficile à reconnaître sans son bonnet jaune ! Je me demande tout de même qui est cette Sonya exactement, parce qu’elle est introduite ici comme un personnage d’une importance capitale sans qu’on ne sache trop d’où elle sorte.

C’est sans la moindre hésitation qu’elle coupe un doigt à l’homme qu’elle torture, pour confirmer qu’il n’est pas humain, mais bien Skrulls. Ma foi, c’est radical et rapide. Sonya paraît sacrément méchante d’un coup et Olivia Colman semble s’éclater dans ce rôle. Elle est aussi terriblement efficace quand il s’agit de torture : elle découvre rapidement la vraie identité de l’homme à qui elle parle, puis cherche à en savoir plus sur la localisation de Gravik.

Ce n’est pas si facile pour elle, mais elle finit par trouver un autre angle d’attaque où elle rencontre davantage de succès : elle souhaite savoir ce que Gravik fait précisément. On nous explique donc ce qu’on a vu dans le laboratoire : Gravik cherche à utiliser une machine pour rendre les Skrulls plus forts. Le Skrull refuse un temps de donner le nom du couple marié qui aide Gravik à parvenir à son but, mais il s’agit finalement des Dalton, quand une partie de moi ne pouvait qu’espérer entendre parler de Fitzsimmons (ouais, bon, je sais, ils n’avaient pas spécialement de raison d’être du côté des Skrulls, mais allez savoir).

Sans la moindre surprise, en-dehors de cette pièce, on découvre que Gravik et ses hommes (enfin, ses Skrulls) débarquent eux-aussi à la boucherie pour récupérer ce pauvre alien torturé. Ils ne font pas dans la dentelle pour cela, n’hésitant pas une seconde à faire de la boucherie une vraie boucherie. Sonya se retrouve tout de même avec suffisamment de temps pour s’enfuir par une trappe de secours, comme elle l’avait prévue.

Le Skrull terroriste jure à Gravik qu’il n’a rien dit de compromettant, qu’il n’a fait que mentir à leurs ennemis et Gravik semble le croire. J’avoue que la question se pose : les Dalton existent-ils réellement ?

Nous ne le saurons pas tout de suite. Ce qui est sûr, c’est que le QG secret de Gravik en ville est pris d’assaut quand il essaie d’y retourner, ce qui n’inspire pas trop confiance. Pourtant, le Skrull torturé n’y est pour rien : c’est clairement G’iah qui a passé un coup de fil pour donner la localisation de Gravik… Je trouve ça dingue de voir que Gravik a toute confiance en elle et qu’elle ne réagisse pas non plus quand le Skrull torturé finit par être exécuté sur ordre de Gravik. C’est frustrant tout ça.

Par contre, toutes ces trahisons qui se superposent et qui font douter de tout continuent d’être terriblement efficaces, je trouve. La série a trouvé un ton plein de mystère et est une vraie série d’espionnage. C’est ce que j’en attendais, même si j’aurais aimé une dimension plus super-héroïque également. Cela viendra peut-être avec le temps et avec les épisodes suivants.

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Elemental : feu d’artifice ou pétard mouillé ?

Salut les cinéphiles,

Après une semaine chargée et interminable, avec en prime quelques émotions, j’ai décidé de me détendre en regardant le dernier film d’animation de Pixar, Elemental – ou Elémentaire en VF. Et je dois dire que c’était une belle manière d’entamer mes vacances – laissez-moi y croire, je ne fais plus cours, j’ai décidé que j’y étais même si c’est entièrement faux !

L’avis sans spoiler

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Elemental nous emmène dans un monde où les éléments naturels vivent en ville. Le film suit l’histoire d’Ember Lumen, un élément de feu, et Wade Ripple, un élément d’eau, dont la rencontre va tout bouleverser – ou au moins bouleverser leur vie. Le film explore leur relation, ainsi que leurs interactions avec leur environnement et leur famille.

C’était très sympathique, très beau à voir, mais pas forcément aussi percutant que je l’aurais souhaité en ce qui concerne l’intrigue et les messages du film. Elemental est un film visuellement époustouflant qui aborde des thèmes importants, mais il y a plusieurs messages et c’est peut-être le problème : c’est un peu brouillé et il est difficile d’être pleinement embarqué dans les émotions tant le film joue sur plusieurs tableaux.

Malgré tout, Elemental reste un film à voir, ne serait-ce que pour sa beauté visuelle et son univers original. Et puis, c’est un film qui peut être apprécié par tous, quel que soit l’âge ou la situation. Que vous soyez en famille, seul, en couple ou célibataire, ce film a quelque chose à offrir. Il est parfait pour un rendez-vous amoureux, avec son mélange d’aventure, de romance et de moments touchants, mais il est aussi assez simple et divertissant pour être apprécié par les enfants…

Allez, si vous l’avez déjà vu, on peut continuer d’en parler ensemble histoire que je vous donne un avis plus détaillé… Attention, vous l’aurez compris, dans la suite de cet article, il y a quelques spoilers !

Une animation époustouflante

Le film est une véritable merveille visuelle, avec de superbes paysages et des moments marquants entre les personnages. C’est un véritable spectacle visuel. Des scènes comme la découverte de la ville, le tour en montgolfière, l’opposition eau/feu lorsqu’Ember et Wade se touchent, l’exploration sous l’eau avec la floraison et tous les moments avec du verre soufflé sont particulièrement marquantes. La technique et les effets spéciaux sont impressionnants, au point où j’ai même eu l’impression de voir une photo plutôt qu’un dessin animé lors de la scène du barrage qui cède, par exemple. C’est déstabilisant et impressionnant à la fois !

Un autre point positif est que l’univers est original tout en étant facile à comprendre – et facile à mettre en place. En fait, c’est peut-être la plus grande réussite du film : la mise en place de l’univers est impressionnante, avec beaucoup de décors et détails pour un dessin animé ! À cet égard, le générique de fin est un vrai plaisir à regarder, parce qu’il permet de voir la quantité de travail effectuée pour que cet univers regorge de détails (et de jeux de mots faciles et stupides, mais j’en suis friand, vous vous en doutez !).

Au-delà d’Ember et Wade, il y a aussi toute une galerie impressionnante de personnages secondaires : on sent qu’il y a là des pistes à explorer pour de futurs courts-métrages, et je ne doute pas qu’ils le feront. En attendant, c’est un film qui stimule beaucoup l’imagination et ça fait du bien ! Cela dit, malgré ces nombreux personnages et comme dans beaucoup de Disney ou Pixar, les couples (à la fin notamment) semblent un peu forcés et provoqués par manque de choix. Si je n’aime pas les triangles amoureux, là on a un peu l’impression que Wade est le seul prétendant crédible pour Ember, parce que le petit qui la harcèle avec ses fleurs sous les aisselles, c’est marrant, certes, mais ça ne risquait pas de la faire vibrer !

Quelques déceptions

Bref, le film représente aussi quelques déceptions et n’invente pas l’eau chaude. Ainsi, les designs des personnages m’ont laissé parfois sceptique, à l’image de l’intrigue. Par exemple, j’ai une petite déception pour les nuages et le vent, assez basiques et très peu développés. Pas fan non plus des scènes de sport aérien… Tout le monde n’est pas capable d’inventer aussi bien que le Quidditch de toute évidence !

Ember et Wade sont des personnages très intéressants séparément, mais leur dynamique n’est pas toujours crédible. Leur romance semble un peu précipitée et forcée, comme si Wade était le seul prétendant crédible pour Ember. C’est un peu décevant, surtout dans un film qui par ailleurs brise certains clichés sexistes avec un personnage masculin qui n’hésite pas à montrer ses émotions – les torrents de larmes finissent même par être un running gag lourd… ce qui les empêche d’avoir la dimension émotionnelle attendue dans une des scènes de fin en ce qui me concerne. Ainsi, l’évolution d’Ember est certes très efficace, mais je regrette qu’en 2023, il lui faille un copain pour enfin s’affirmer. Certes, Wade est un garçon qui casse beaucoup les clichés sexistes à évoquer ce qu’il ressent, mais il reste le sauveur de la demoiselle en détresse (et de la flamme) qui aurait pu, il me semble, s’en sortir sans lui.

En parlant de déceptions, parlons d’ailleurs de l’intrigue. Bien que classique, elle aborde des thèmes importants comme l’immigration, l’identité et le sacrifice. Le film parle d’immigration de manière originale avec la famille d’Ember qui représente en fait l’immigration asiatique aux USA. Si cela reste un point fort du film, j’ai trouvé décevant que ce soit fait avec moins de subtilités et nuances que d’autres films récents, comme Turning Red ou même Over the Moon de Netflix. J’aurais aimé voir ce dernier au cinéma d’ailleurs… Là où je me dis qu’Elemental aurait pu être vu sur mon canapé sans que ça me dérange car j’ai une télévision HD (un peu comme pour Soul).

Le début du film est néanmoins très touchant, montrant l’évolution de la famille d’Ember, ce qui rappelle le film haut (d’ailleurs mis à l’honneur par un court-métrage sympathique juste avant la projection). La dynamique familiale reste efficace pour l’héroïne, avec une volonté de plaire à/d’être acceptée par son père qui se voit durant tout le film. C’est l’inverse de Wade, à la famille très réussie aussi mais avec une dynamique différente (plutôt famille nombreuse, riche et libérale, ouverte d’esprit sur la relation entre Wade et Ember). Malgré tout le positif, tout ça n’est pas vraiment exploré autant que ça le devrait, donnant l’impression de rester souvent à la surface – un comble pour ce film.

Après c’est un film qui aborde beaucoup la notion de sacrifice – sacrifice personnel sur le moment pour le bien sur du long terme – alors c’est peut-être normal de sacrifier certains aspects présentés pour en mettre d’autres en avant. Cependant, comme je le disais en introduction, ça a fini par me poser problème, en donnant l’impression que le film voulait trop en faire. À jouer sur tous les tableaux, Elemental finit par manquer d’âme et d’émotions à certains moments-clés – ou plutôt, moi, en tant que spectateur, je n’ai pas réussi à ressentir ce qu’on voulait me faire ressentir.

Pour finir cette partie sur mes déceptions, terminons sur une note musicale. La bande sonore, composée par Thomas Newman, est très bien, même si elle ne m’a pas spécialement marquée. En fait, je dirais même que j’en retiens surtout le générique de fin qui est sympa – la chanson est très bien et finira dans ma playlist Spotify du mois de juin – mais bon, il n’est pas par Thomas Newman. La majorité du temps, la musique originale du film est effacée ou mise de côté pour des chansons. C’est un choix qui fonctionne… mais un peu décevant pour un film d’animation, dont je retiens souvent l’univers musical habituellement.

En bref

Malgré quelques défauts, Elemental est un film que je reverrais probablement, surtout pendant une période de vacances. Il a tous les éléments d’un bon film de Noël : une histoire touchante, des personnages attachants et une animation, je le redis, époustouflante. Je le recommande donc à tous ceux qui ont l’occasion de le voir.

Cependant, bien que l’expérience du cinéma ajoute toujours quelque chose de spécial, je ne pense pas que ce soit nécessaire pour apprécier ce film si vous avez un bon écran HD chez vous. Que vous le regardiez sur grand écran ou en blu-ray/streaming à l’occasion dans quelques mois, Elemental est une expérience à ne pas manquer pour une soirée où vous aurez envie de passer un bon moment avec un brin de féérie. Bref, pas un pétard mouillé, mais pas le feu d’artifice du 14 juillet non plus !

Secret Invasion (S01)

Synopsis : Nick Fury découvre qu’un nombre incalculable de Skrulls, des extraterrestres capables de se transformer en êtres humains, ont infiltré la Terre. Il cherche alors à démasquer les Skrulls et empêcher une invasion secrète qui pourrait changer le cours de l’histoire.

Pour commencer, laissez-moi vous dire à quel point je suis excité à l’idée de me plonger enfin dans la série ! J’ai l’impression de l’avoir attendue pendant un siècle au moins, probablement parce qu’au départ, j’espérais qu’elle pourrait marquer le retour de Daisy Johnson dans le MCU. Franchement, ils ont bien annoncé Nick Fury et Maria Hill, alors pourquoi pas une actrice d’Agents of S.H.I.E.L.D, hein ? Ce serait cohérent… faites la revenir en tant que Skrull infiltré s’il faut !

Bref, vous aurez compris, j’attendais la série pour de mauvaises raisons – même si Maria Hill est une bonne raison. J’ai lu les comics il y a quelques années, le matériel de base est excellent et peut permettre à la série d’être vraiment top. Je veux dire : des super-héros, des extraterrestres qui se prennent pour des humains et des conspirations secrètes, c’est le cocktail parfait pour une dose d’action et de mystère.

Et bien sûr, je suis curieux de voir comment la série Secret Invasion se connectera ensuite à l’univers cinématographique Marvel. Les liens avec d’autres films et séries de la franchise sont franchement attendus à ce stade, même si je sais bien que pour le moment, les séries ont plutôt tendance à avoir leur indépendance par rapport aux films, pour ne pas trop désavantager les fans qui ne regardent que les films.  

Note moyenne de la saison : 13/20

Secret Invasion – S01E01 – Resurrection – 16/20

La série a de grosses ambitions et elle le fait savoir dès son premier épisode, mais parfois un peu trop lourdement pour que ce soit une réussite à 100%. L’épisode est captivant, tout en réussissant aussi à m’énerver par moments à cause de lenteur, d’intrigues un brin prévisibles ou de décisions qui s’éloignent trop des comics…

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Secret Invasion – S01E02 – Promises – 17/20

Les intrigues se superposent, les mensonges, les manipulations, les identités secrètes se croisent ; la série tient réellement ses promesses… pas comme ses personnages, donc. Je suis plutôt satisfait de ce que propose la série : elle a vite mis en place son univers et ses enjeux, et ça fonctionne de manière plutôt fluide pour le moment.…

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Secret Invasion – S01E03 – Betrayed – 12/20

Je suis très clairement déçu par cet épisode parce qu’il n’a pas du tout réussi à me surprendre : tout y était prévisible, et le peu qui ne l’était pas était décevant parce que j’attendais de meilleures idées à la place. En plus, plus les épisodes passent, moins j’aime les personnages, ce qui est tout de…

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Secret Invasion – S01E04 – Beloved – 14/20

Une fois n’est pas coutume, cet épisode m’a laissé avec des sentiments mitigés. J’ai été déçu par la durée de l’épisode, trop court, et par le traitement superficiel de certains dilemmes internes des personnages. Les révélations étaient prévisibles ou mal amenées, ce qui a enlevé une part de surprise. Cependant, j’ai apprécié les scènes d’action…

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Secret Invasion – S01E05 – Harvest – 08/20

J’ai vraiment envie d’aimer la série, mais cet épisode est tout simplement mal écrit et était le pire jusqu’à présent. C’est vraiment simple, on nous affirme des choses dans certaines scènes qui sont contredites dans d’autres (parfois avant, parfois après) ; on fait des économies d’effets spéciaux et on prend des décisions qui sont incohérentes avec…

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Secret Invasion – S01E06 – Home – 12/20

Pour le final comme pour le reste de la saison, je suis bien resté sur ma faim. Je trouve que la série est passée totalement à côté de ce que les comics proposaient et n’est finalement qu’un divertissement plutôt moyen, avec des problèmes de cohérence parfois et surtout trop peu d’épisodes pour nous faire accrocher…

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