The Book of Boba Fett – S01E06

Épisode 6 – From the Desert Comes a Stranger – 16/20
Je suis à nouveau partagé devant cet épisode, et si mon avis est si mitigé, c’est pour les mêmes raisons que la semaine dernière… Deux semaines de suite, ça fait vraiment beaucoup pour une mini-saison, même si d’après Yoda ne compte pas la taille. La série s’inscrit plus que jamais auparavant dans son univers étendu, et c’est aussi plaisant que bluffant à voir. Une réussite donc, mais toujours pas celle que j’attends pour une série qui porte ce titre-là.

Spoilers

La guerre se prépare toujours sur Tatooine pour Boba, mais les scénaristes n’en ont rien à carrer de Boba : ils préfèrent Mando et Grogu. Moi aussi.

Size matters not.

Oui, oui, je suis à peu près le même ordre de visionnage que la semaine dernière, mais je ne sais pas si je vais réussir à finir tous mes hebdos de la semaine franchement. La fatigue l’emporte pour le moment, et ce début d’épisode ne m’aide pas. Pourtant, on m’avait promis un épisode plutôt réussi, mais ce début en mode western avec un marshal qui se dit sur son territoire, là, ce n’est pas dingue.

Et pourtant, en deux coups de laser, il réussit à mettre trois types à terre. Ce fut rapide. Il en épargne un pour que Mos Pelgos, son territoire, puisse être protégé lorsque celui-ci livrera un message à ses chefs, le fameux Syndicat, toujours. Vraiment, c’était lourd et j’espère que ce nouveau personnage saura être plus intéressant par la suite. Pour l’instant, j’ai l’impression d’approcher de la fin de la saison sans que rien de marquant ne se soit déroulé, un problème que j’ai souvent avec ces séries Star Wars, surtout que je passe à côté du fan-service.

Bon, pas complètement non plus : je vois bien que le Mandalorian rencontre un droïd type R2D2 tout de même quand il vient rendre une visite à Grogu sur la planète où il se trouve avec Luke Skywalker. Euh attendez, pardon ? On se fout de moi ? Je pensais sincèrement que ce serait laissé pour la saison 3 de The Mandalorian, ça. J’ai vraiment l’impression, comme la semaine dernière, que les scénaristes se sont trompés de séries, c’est super gênant.

C’est aussi super gênant cette planète sur laquelle est Grogu, parce qu’il y a plein de robots qui ressemblent à des fourmis géantes. Elles construisent une sorte de hutte en pierres, mais allez savoir pourquoi. C’est difficile pour Mando d’obtenir de vraies informations sur une planète où personne ne peut communiquer avec lui. Il décide donc d’attendre patiemment d’avoir des nouvelles.

Pendant ce temps-là, Grogu et Skywalker (!) font une petite séance de méditation dans la nature, interrompue par une grenouille. Bordel, c’est tellement incroyable ce que les effets spéciaux arrivent à faire concernant Skywalker… et c’est tellement génial de retrouver un Grogu toujours aussi choupi ! Quoi, il faut bien le dire, c’est ce qui rendait The Mandalorian géniale, alors ça marche aussi de retrouver Grogu dans cette série.

On le voit apprendre à maîtriser la Force et, alors qu’il se fait disputer de l’utiliser sans permission, il est finalement récompensé lorsque Luke lui fait sortir tout un tas de grenouilles du cours d’eau à côté d’eux. Une fois que c’est fait, il peut lui faire une petite leçon sur la personnalité de Yoda et le fait que ce ne soit pas la taille qui compte. Bien, c’est important d’apprendre ça aux enfants avant de les caresser, c’est sûr. Oula, cette critique devient étrange, pardon. Concentrons-nous sur cet épisode qui part ensuite dans un flashback incroyable.

Luke aide en effet Grogu à se souvenir de sa planète et de ce qu’il s’est passé le jour de son enlèvement. On découvre que malgré la protection de trois Jedis, il a assisté à une invasion de Stormtroopers. Quant aux Jedis qui le protégeaient, ils sont morts, évidemment. C’est intéressant, mais ça ne nous fait pas avancer dans la série que je suis censé être en train de regarder.

En attendant de peut-être retrouver Boba Fett, on ne sait jamais, nous en revenons une fois de plus à Mando qui découvre que c’est en fait une école qui est en train d’être construite. L’information lui vient de Ahsoka, dont j’avais un peu oublié l’existence. Je crois qu’à l’exception de Cara (mais bon, elle est virée je pense), tous les personnages importants de The Mandalorian sont donc apparus dans cette série ? En tout cas, Ahsoka fournit des réponses à Mando et l’emmène finalement à proximité de Grogu. Elle cherche malgré tout à le décourager de le voir, et ce n’est pas fait bien discrètement.

Mando lui explique donc qu’il veut lui offrir son cadeau en forme de tête de Grogu, mais même ça, ça ne semble pas la convaincre. Elle lui demande même de remettre elle-même le cadeau pour éviter que Grogu ne souffre en revoyant Mando. Ben oui, Mando lui manque aussi, vous comprenez ? Mais bordel, dire que Mando accepte ce deal tout pourri ! Les retrouvailles seront probablement pour plus tard, si elles ont un lieu un jour. Tout ce que Grogu a donc le droit de voir, c’est le nouveau vaisseau de son Mandalorian préféré qui décolle dans le ciel.

Et contre toute attente, la série s’attarde alors sur Grogu, alors que pour moi, il était plus que temps d’en revenir au personnage qui donne son titre à cette série ? C’est dingue. Certes, la série est carrément plus intéressante maintenant qu’elle se concentre sur ces personnages et sur Grogu qui ne parvient pas immédiatement à utiliser la Force comme Luke le lui demande… mais je continue de me sentir arnaqué.

Luke se la joue ensuite petite maison dans la prairie à courir dans les bois, mais sa version vire à l’entraînement impressionnant, avec un Grogu sur les épaules et plein de sport. Ah, l’univers de Star Wars peut fasciner tout de même. Et ça me fascine vraiment énormément de voir Luke si jeune à l’écran en train de nous entraîner Grogu comme Yoda l’entraînait lui-même. Finalement, les progrès sont tels avec ce jeune Luke que c’est Grogu qui paraît le plus faux des deux.

Autant dans The Mandalorian, il avait affaire à peu d’action, autant la scène où il doit éviter quelques coups de laser donne vraiment l’impression d’avoir affaire à une marionnette baladée d’un endroit à l’autre. Et pendant qu’il s’entraîne, Luke reçoit en premier le cadeau du Mandalorian.

Il est alors temps pour nous de quitter cette planète pour en revenir au Mandalorian, justement. Celui-ci a fini son voyage et se rend chez Boba. Il était temps, bordel ! L’accueil n’est pas super chaleureux sur Tatooine, mais il faut dire que Mando débarque en pleine guerre de territoire. Comme je m’y attendais, c’est Fennec qui gère la réunion de crise avec la carte interactive pour faire de la géopolitique.

Selon elle, avoir Krrsantan et Din Djarin avec eux, c’est suffisant côté muscles, mais elle regrette tout de même de ne pas avoir plus de fantassins. Le Mandalorian assure pouvoir s’occuper de ça et repart donc, à la recherche du Marshal Vanth, vu en début d’épisode. Oui, oui, on a entr’aperçu Boba cette semaine, mais il est vite relégué au second plan. C’est… hallucinant, à ce stade ? Il faut que je m’en remette et que j’arrête de m’énerver en vain sur ce choix scénaristique, je crois.

En tout cas, Din Djarin vient donc demander au Marshal son aide, espérant que ses hommes voudront bien combattre aux côtés de Boba. En effet, même si pour l’instant Mos Pelgo (ou Freetown, c’est leur nouveau nom) est laissée tranquille par le Syndicat, Din Djarin est sûr que ce n’est que temporaire. Pour lui, il est évident que les épices et le Syndicat finiront par être un problème sur l’ensemble de Tattoine. Et même si le Marshal assure qu’il hésite et qu’il y réfléchira face à Mando, il fait réunir ses hommes dès qu’il voit ce dernier partir.

Il fait bien parce que dans le sable et la chaleur apparait soudainement une silhouette qui ne rassure pas vraiment le marshal. Cette silhouette est digne de l’homme en noir de Westworld, franchement. Le type arrive à pied depuis le désert, et il est vraiment flippant, ma foi. Il a une bonne tête d’extraterrestre et refuse de donner son nom, même si je suis à peu près sûr qu’on est censé le connaître si on est un bon fan de Star Wars. Comme d’habitude, personne ne se donne la peine de nous expliciter le fan service, et c’est tant pis pour eux comme pour nous.

Bref, cet homme venu du désert décide de menacer le marshal après avoir tenté de négocier avec lui, et on se retrouve vraiment dans un western classique. Cet extraterrestre souhaite aligner ses prix sur ceux du Mandalorian, mais le Marshal s’y refuse. Le duel est sur le point de virer au classique combat un à un… sauf que l’adjoint un peu relou du marshal refuse d’écouter les ordres de son boss. Il le distrait donc un quart de seconde, et c’est suffisant pour que son nouvel ennemi lui tire dessus, avant d’enchaîner avec trois coups sur l’adjoint. Adieu l’adjoint.

Et comme le soulignait Mando quelques secondes plus tôt, ce nouvel ennemi affirme alors que Tatooine appartient au Syndicat et que tout ira bien pour eux tant que les épices pourront y circuler. Oups. Et méga oups pour la scène suivante qui nous montre un attentat en plein cœur du bar fréquenté par Boba depuis le premier épisode. Oh, ne vous inquiétez pas, Boba n’y est pas (comme il n’est nulle part dans l’épisode, ça devrait n’étonner personne) et la seule que l’on y connaisse survivra probablement.

Cette explosion marque la fin pour Tatooine cette semaine. On retourne en effet ensuite sur la planète où se trouve Grogu et Luke Skywalker, dont j’ai dit « ah le bâtard » quand j’ai vu le dilemme qu’il proposait à Grogu. À l’intérieur de l’école Jedi fraîchement construite, Luke ouvre le cadeau de Din Djarin : un joli corsage servant d’amure pour Grogu. Seulement, il ne le donne pas comme ça à Grogu, non. Il propose en fait à l’Enfant de faire un choix : soit il accepte le cadeau du Mandalorian et renonce à la voie des Jedi, retournant alors auprès de Din Djarin, soit il le refuse et accepte plutôt le cadeau offert par Luke : le sabre de Yoda et un véritable enseignement Jedi. Ah le bâtard.

How I met your father – S01E04

Épisode 4 – Dirrty Thirty – 12/20
Ce n’est toujours pas ça, mais la série a réussi à me faire rire – vraiment rire – une fois cette semaine. On progresse. Je sens toujours le potentiel de la série, mais elle cherche trop à vouloir nous dire qu’elle est fun et jeune pour l’être vraiment. Je continue d’avoir l’impression de voir des vieux tentant des blagues de jeunes – de d’jeun’s même, et c’est gênant parce que ça ne prend pas autant que ça devrait. En tout cas sur moi. Je dois être du côté vieux désormais ? J’ai l’impression que toutes les blagues ont vraiment quelques années de retard et que c’est drôle par accident uniquement.

Spoilers

Sophie fête ses 30 ans.

We’re the same age, but we’re not at the same stage.

Honnêtement, rien que le titre de l’épisode ne me dit rien qui vaille, et cette scène d’introduction n’arrive toujours pas à me convaincre. J’aime pourtant cette actrice, mais non, ça ne passe pas. Bon, passons vite, comme les scénaristes, pour en revenir aux trente ans de Sophie. C’est l’intrigue de l’épisode, mais elle divise tout de même les personnages en plusieurs sous-intrigues, inévitablement.

D’un côté, nous avons donc Sophie qui s’apprête à avoir trente ans en organisant avec Valentina une super soirée sur le thème « Dirrty ». Euh ok ? Je veux bien qu’à trente ans, il existe deux types d’état d’esprit, m’enfin quand même, ça sonne plus thème de vingtaine que de trentaine. Inévitablement, elle est en décalage avec Drew ensuite, puisque lui lui propose un rencard on ne peut plus classique où il excite Sophie en étant un vrai adulte qui commande une bouteille de vin parfaitement random mais sans regarder la carte. Hmm… Gênant comme tout, surtout quand on revient à Kim Cattrall.

Le rencard reste plutôt sympathique à voir et à vrai dire, j’ai bien aimé le personnage de Drew avec son côté rétro. Les blagues sur les taxis sont toujours aussi convenues que celles de la semaine dernière, et d’autant moins réussies qu’on enchaîne avec un chauffeur hyper patient, mais ça fonctionnait plutôt bien.

En parallèle, nous continuons de suivre aussi les autres personnages dans la préparation des trente ans. C’est super bizarre à voir aussi, car Jesse et Sid en sont à faire des jeux de langage dignes de collégiens à vouloir inventer de super concepts (non) et s’en approprier le nom (pour ?). Genre, sérieusement, j’avais envie de dire à tous ces personnages de devenir adultes au lieu de se comporter comme des ados de quinze ans. Et je sais de quoi je parle, j’en surveille un certain nombre d’heures dans la semaine… et il y en a des plus matures que certains personnages de cette série. Gê-nant.

Sid a désormais une bague de fiançailles pour hommes dont il est fier, mais dont tout le monde se moque. Allez comprendre pourquoi ? La blague ne fonctionnait pas, à aucun moment de l’épisode. C’était lourd et triste de faire ce genre de blague qui frisait les attitudes toxiques de la série d’origine. En revanche, aussi facile soit celle sur le fut de bière qui tombe dans les escaliers, ça, ça fonctionnait. Oui, je suis un public facile, mais je crois que c’est la première fois que je riais vraiment devant la série.

En tout cas, la soirée qui devait être exceptionnellement trash change du tout au tout quand Sophie se retrouve à inviter Drew à son anniversaire, un peu par surprise. Il voulait la revoir dès le lendemain du rencard et elle ne se voyait pas refuser. Par contre, le fait qu’il parle de « beaujolais nouveau » n’a absolument rien de classe, on est d’accord ? Le jeu de mots était efficace, mais terriblement américain. Qui a envie de boire du beaujolais nouveau à une soirée classe ?

Bon, la soirée n’est pas classe après : certes, Ellen n’a pas à se boire tout un tas de tequila en essayant d’aller pêcher une pomme avec ses dents, mais la majorité des invités rate l’information selon laquelle il ne faut plus venir habillés de manière dirrty thirty. C’est gênant à voir, donc, mais pas autant que de s’imaginer être Drew dans cette soirée où il ne connaît quasi personne. Tout ce qu’il se retrouve à faire est donc… lire ??

Par chance pour lui, Sophie a acheté des livres d’occasion pour faire genre qu’elle était grande lectrice. Après, laisser Valentina choisir les livres n’était peut-être pas la meilleure idée, mais ça m’a bien fait rire. Enfin, non, pas rire pour de vrai, mais vous voyez quoi, façon de parler. J’attends d’une sitcom qu’elle me fasse vraiment rire par contre… C’est compliqué, tout ça. J’en oublie de préciser que Sophie parvient à péter sa chaudière (enfin un tuyau ??) juste avant l’arrivée des invités, avec un Drew parfaitement ponctuel.

Elle essaie tellement de se changer pour lui que c’est voué à l’échec, de toute manière, mais elle fait tout pour lui plaire. Au moins, elle essaie, on va dire. Un peu trop, probablement, avec plein de blagues qui n’arrivent pas à me faire rire. Après, il ne faut jamais dire jamais, peut-être qu’un jour ça réussira à me faire rire. Il faudra que je sois plus vieux et plus déprimé ?

Pendant ce temps, Charlie essaie de définir sa relation avec Valentina avant la soirée… et il est bien déçu de se rendre compte qu’elle ne veut toujours pas être officiellement en couple avec lui. Elle se le garde de côté au cas où, mais si jamais elle peut rencontrer mieux aux 30 ans de sa meilleure amie, elle n’hésitera pas. Cela vexe Charlie qui décide de draguer toutes les femmes qu’il croisera pour rendre jalouse Valentina.

Au lieu de ça, il réussit à l’exciter davantage et il en tire profit. Forcément. Ils ont un côté couple maléfique que j’aime bien dans cet épisode – le genre de couple voué à l’échec mais que j’espère quand même voir réussir sans qu’il ne passe jamais par la case Sophie. Par contre, quelle lourdeur de les voir coucher ensemble dans la salle de bain quand Sophie y emmène Drew pour le guérir d’une brulure. C’était trop gros (et qui serre la main d’un type qu’il vient de trouver nu avec une nana sous une douche qui ne tourne pas ????).  

Allez, c’était sympathique comme développement de Valentina et Charlie au moins : ils finissent vraiment en couple ensemble et tout va très bien entre eux, parce qu’elle est prête à être monogame pour lui. Par contre, quand ils sortent de la salle de bain, ensemble, ils se retrouvent nez à nez avec tous les gens qu’ils ont dragué. La vraie blague aurait probablement été de nous dire que ces gens voulaient aller aux toilettes, mais non, à la place de ça, on se retrouve avec des blagues foirées sur les gens en couple et sur la bague de Sid. What the fuck ?

Enfin, la série développe davantage le personnage d’Ellen. Il était temps qu’elle soit autre chose qu’un personnage secondaire pour les blagues, même si c’est l’un des aspects de la série réussissant à me faire sourire. Si elle n’arrive une fois de plus pas à draguer autant qu’elle le voudrait, elle se réconcilie dans cet épisode avec son frère, Jesse. Celui-ci fait en effet en sorte qu’elle passe une bonne soirée, nous ressortant les techniques de « wingman » de Ted et Barney, mais avec sa sœur.

Cheloue. On creuse davantage dans la relation de ces deux-là et ça fonctionne plus ou moins. Disons que c’est bizarre de voir des adultes qui refusent autant de grandir et en sont à être tout heureux de frauder dans le métro parce que la carte est démagnétisée. En plus, pourquoi ils prennent le métro au juste ? Ils sont juste sortis faire des courses.

Et quel âge à le fils de Sophie dans le futur pour qu’elle lui raconte tout ça sans qu’il raccroche au nez ? Et quelle drôle de fin pour Sophie et Drew que de chanter dirrty sur le toit de l’immeuble. Cela avait un vrai côté HIMYM, il faut bien avouer, mais ce n’était pas vraiment fun pour autant. Dommage.

The Book of Boba Fett – S01E05

Épisode 5 – Return of the Mandalorian – 16/20
Alors, comment dire ? Impossible de ne pas spoiler : ce n’était pas un épisode de cette série, en fait, et ça me dérange parce qu’autant j’aime bien les crossovers, autant là, c’est du foutage de gueule ? L’épisode est vraiment sympa, même si très lent à se mettre en place, et il me hype vraiment pour la suite, mais je ne comprends pas qui a validé cette idée. J’ai envie de mettre une très mauvaise note, même si j’ai passé un très bon moment, juste pour le principe. Ce n’est pas ce que je fais. Allez, ça va finir en article du jour, cette affaire.

Spoilers

Le Mandalorian revient sur Tatooine.

Then you are a Mandalorian no more.

Ce nouvel épisode commence par une scène qui a d’abord eu le mérite de me laisser perplexe, puisqu’on y suit… le mandalorian dans une boucherie intergalactique. Tout ça n’a pas trop de lien avec le cliffhanger de la semaine passé où Boba Fett cherchait à se constituer une armée. Cette semaine, nous suivons simplement le Mandalorian en train de faire son taf, finalement, et il est loin de là où nous l’avions laissé en saison 2 où il perdait l’Enfant ?

Ainsi, il se rend dans cette boucherie pour en arrêter le patron dont la tête est mise à prix. Admettons. Le héros de la série que nous ne sommes pas en train de regarder s’est remis de la perte de Grogu en continuant de faire ce qu’il fait de mieux, à savoir en écumant la galaxie à la recherche des grands méchants. Et comme j’ai découvert le titre de l’épisode après la première scène, je n’ai même pas été spoilé par ce qui m’attendait. C’est plutôt cool.

En revanche, je suis sceptique face à cette scène où le Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser de ses ennemis grâce à… un sabre laser noir. Si ça fait plaisir de revoir des sabres lasers dans l’univers Star Wars, j’ai trouvé que les effets spéciaux n’étaient pas dingues. Et en plus, Mando arrive à se blesser avec, c’est malin, tout de même. Bref, il repart avec la tête mise à prix, et tout va bien pour lui à la fin de cette scène.

Il est certes un peu blessé, mais ça ne semble pas si grave de le voir boîter jusqu’à son rendez-vous suivant dans un bar où l’on découvre que dans une galaxie très très lointaine, on ne sait pas bien danser apparemment. On sait en tout cas embaucher le Mandalorian, mais on découvre bien vite qu’il n’est pas fan de son boss. En fait, je crois même qu’il refuse un job en déclinant la proposition de festoyer avec.

Vous voyez j’imagine où est mon problème avec ce début d’épisode : nous sommes loin du reste de la saison, dans une histoire indépendante… dans laquelle nous ne savons rien des enjeux. À vrai dire, ça donne même l’impression d’être devant The Mandalorian. Pourquoi pas, mais n’appelez pas ça The Book of Boba Fett, quoi. J’imagine qu’on va l’attendre un bon moment de l’épisode…

En attendant, nous voyons donc le Mandalorian boîter lentement jusqu’au lieu suivant, passant devant des éléments qui sont des clins d’œil et du fan service si j’en crois l’accompagnement musical. Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même si je ne recolle pas les morceaux, au moins, j’avais qu’à être plus fan de Star Wars !

Mando se rend donc auprès d’alliés, parce que désormais il en a. Il a été sauvé, alors il laisse Paz Vizla le soigner tandis que la boss nous réexplique c’est que le Sabre Noir, le sabre laser du Mandalorian : c’est un sabre qui permet de régner sur Mandalore, à moins qu’il ne tombe entre les mains d’un lâche ne combattant pas pour l’avoir. La scène n’était pas inutile pour moi, parce que j’avoue que j’avais un peu zappé l’intrigue de cette saison 2. L’épisode nous réintroduit bien à ce qu’il s’est passé, entre le Sabre et Gideon. Ce dernier n’a pas encore été jugé, donc j’imagine qu’il réussira à s’échapper à un moment ou un autre.

Tant que ce n’est pas le cas, on en revient à la lance en beskar du Mandalorian qui ne plaît pas à sa nouvelle alliée : la lance peut percer les armures des Mandalorian, alors elle est trop dangereuse. Elle veut aussitôt la transformer en armure, car c’est à ça que sert officiellement le beskar. Pendant qu’elle le fait, elle nous raconte une petite histoire, nous ramenant avec beaucoup de bavardages puis de très beaux effets spéciaux à une structure en flashbacks. Très bien, mais je ne vois toujours pas le rapport, ni les enjeux.

Une fois qu’elle finit son histoire, Mando révèle qu’il veut la voir forger quelque chose pour Grogu. Même si l’enfant n’est plus sous sa garde, il continue de vouloir prendre de ses nouvelles. En fait, il s’inquiète pour lui, et ça n’est pas exactement une bonne manière de devenir Jedi… mais c’est une bonne manière de respecter la VOIE. This is the way, les gars, on est reparti pour un refrain entêtant répété en boucle.

J’ai préféré de loin la scène suivante : on sort du blabla pour voir le Mandalorian s’entraîner à utiliser son nouveau sabre laser. C’est l’occasion de découvrir qu’il a bien du mal à le manier : le sabre s’alourdit encore et toujours parce qu’il se bat contre lui plutôt qu’avec lui et contre son ennemi. C’est une idée intéressante qui respecte bien la mythologie de la saga de nous expliquer ça et de nous le montrer comme ça.

Par contre, j’ai eu plus de difficultés avec la suite : constatant que le Mandalorian que l’on suit depuis le départ avait du mal avec son sabre, Paz Vizla décide de défier Din Djarin, notre héros, pour récupérer le sabre noir et prétendre au règne sur Mandalore. C’est une scène qui n’a ni queue ni tête, parce qu’ils sont censés être potes mais s’engagent aussitôt dans un combat à mort. Au cours de celui-ci, Din Djarin est évidemment mis à mal et perd le sabre, mais ça ne l’empêche pas d’être le vainqueur du combat.

S’il le gagne, il ne tue pas Paz pour autant, étant arrêté juste à temps par sa coach qui vérifie alors que les deux soldats ont toujours gardé le casque. Ce n’est pas le cas pour Din, évidemment, on le sait bien puisque nous avons vu sa tête. Ne mentant pas, il perd le titre de Mandalorian de manière officielle, n’ayant pas respecté la Voie sacrée de son clan. Euh ? Franchement, ça va être sympa de retrouver la série s’il n’en est plus un officiellement.

Pour récupérer le titre, il ne peut rien faire en plus, car le seul moyen de le faire n’est plus possible… Voilà donc le Mandalorian dépourvu de son titre à tout jamais. Ne sachant probablement pas quoi faire, il prend la décision de retourner sur Tatooine via un vol commercial. Eh ben écoutez, c’est sympathique de voir que même lui est comme tout le monde : il ne peut même pas voyager avec ses armes !

Il ose confier le sabre le plus important de sa vie à une compagnie aérienne, et il fait bien apparemment. En effet, à l’arrivée sur Tatooine, tout est là et tout va bien. Il peut donc retourner voir son amie la mécanicienne qui lui a promis un remplacement pour le Razor Crest. C’est vrai qu’il n’a plus de vaisseau et que c’est quand même embêtant. S’il espérait pouvoir repartir de Tatooine avec son nouveau vaisseau, il découvre bien vite que ce n’est pas le cas.

J’étais content de retrouver la mécanicienne/garagiste, mais bon, le vaisseau qu’elle lui propose est encore en pièces détachées et c’est sans surprise que Din refuse dans un premier temps leur deal. Seulement voilà, elle réussit à le convaincre qu’une fois le vaisseau monté, il changera peut-être d’avis. Voilà donc Din qui s’embarque dans une construction de vaisseau bien différente de ce à quoi on s’attendait. On sait au moins ce qu’il a pour objectif désormais : construire un vaisseau avec son amie qui n’a jamais quitté Tatooine.

Les scènes sont intéressantes et pleine d’humour, alors ça change un peu. Elles nous ramènent aussi les Jawas, avec la révélation que la garagiste bosse avec eux depuis qu’elle est sortie avec un. Quel enfer, ça semble super problématique comme relation, mais on va faire comme si. Grâce aux Jawas qui ramènent des pièces détachées volées d’un peu partout, le vaisseau peut rapidement prendre forme.

De partout ? Oui, mais aussi et surtout du trafic d’épices de la société Pyke, celle qui a son importance dans la série que je suis en train de regarder parce que non, je ne suis toujours pas devant The Mandalorian. Je vais avoir du mal à m’en remettre quand même, mais j’imagine que c’est tout le problème de la liberté accordée par Disney à ses équipes. Nous ne sommes pas face à une série télé classique, chacun fait bien ce qu’il veut. M’enfin tout de même, proposer un épisode d’une autre série au sein d’une deuxième, c’est une première.

Bref, revenons-en à la critique : le nouveau vaisseau de Mando décolle. On sent que l’objet n’est pas super stable au départ, mais tout finit par fonctionner correctement, malgré des vibrations. Le vaisseau est rapide, maniable, précis et ça fait plaisir de voir le Mandalorian aux commandes d’un nouveau vaisseau qui le mènera probablement vers de nouvelles aventures très funs. En plus, la série passe aussi par l’humour, avec un clin d’œil sympa quand le Mandalorian retrouve un passager enfant du vol commercial juste après.

Tout allait un peu trop bien pour lui : il finit donc par être repéré par la police de l’air, après avoir commis plusieurs infractions. Je vois bien que je passe à côté d’un bon gros fan service là, mais je ne vais pas l’expliciter puisque je n’ai pas toute la référence. Tant pis : reconnu et mis à mal, Mando finit par s’enfuir et retourne finalement sur Tatooine.

Comme je m’y attendais, de retour au garage, il reçoit la visite de Fennec qui vient l’embaucher car elle a besoin de muscles pour la guerre à venir. Boba n’aura même pas à payer Din, en plus, parce que notre Mandalorian est prêt à bosser gratuitement si c’est pour lui. Avant ça, il veut toutefois passer voir Grogu ce qui donne beaucoup, beaucoup, plus envie de voir la saison 3 de The Mandalorian que la suite de The Book of the personnage si important qu’il est absent de tout le cinquième épisode de la série ????

Non, vraiment, c’était le premier épisode de la saison 3 de The Mandalorian qui faisait un mini crossover avec la série, pas l’inverse, et ça m’a beaucoup déconnecté parce que j’attendais vraiment le retour des personnages de cette série… pour rien. En plus, ça ne fait que montrer à quel point la première série est mieux que la deuxième ?

How I met your father – S01E03

Épisode 3 – The Fixer – 12/20
J’espérais me faire à cette sitcom, mais ce n’est pas ça. Je reste par nostalgie et par amour du casting, mais force est de constater que les blagues sont beaucoup trop convenues et l’intrigue bien trop prévisible pour que ça fonctionne véritablement. Il y a des moments sympathiques et j’ai eu l’occasion de sourire, mais je suis loin des fous rires de l’originale, parce que je suis trop gêné de sentir qu’ils essaient en permanence d’être drôles. On a des acteurs qui surjouent, des blagues qui sont attendues et des détours narratifs qui interviennent trop tôt. Non, malgré son titre, cet épisode ne répare rien.

Spoilers

Sophie décide d’aider Jesse à trouver l’amour, Valentina aide Sid à le conserver. Charlie et Ellen apprennent quant à eux à se connaître.

I am very much against children dating.

Hmm… Je ne suis pas convaincu par ce générique, sérieusement, ni par la présence de Sophie plus âgée pour nous introduire l’épisode… mais bon, admettons, je vais m’y faire avec le temps. Non ? Probablement pas, vraiment, elle me dérange avec son ton et son humour convenu, là. Les blagues semblent trop convenues pour que l’on rigole vraiment.

J’ai tout de suite plus raccroché quand nous en revenions au présent. Et en 2022, avoir une photo de profil était très important, apparemment ? Humph. Je commence à comprendre pourquoi les critiques disaient que les blagues avaient sept ou huit ans de retard, parce que vraiment, ça fait bien longtemps que je n’entends plus personne avoir ce genre de conversations. Et la conversation s’éternise.

De quoi s’agit-il ? De Jesse qui déprime de ne pas réussir à trouver l’amour sur Tinder, en partie à cause de sa photo de profil. Je ne sais pas, peut-être que le fait d’être casé casse mon approche de la chose, mais je n’ai pas l’impression que les conversations soient si lourdes entre célibataires. Les blagues ont du mal à passer et sont parfois gênantes, notamment quand la sœur se met à parler du fait qu’il se masturbe beaucoup. On avait compris dans les épisodes précédents, pas besoin d’être lourds avec ce sujet ?

La blague qui passait le mieux, c’était finalement le décompte des rencards de Sophie… et le retour dans l’appartement de Ted, Marshall & Lily. Parce que oui, c’est là que se déroule la scène, et ça marche toujours aussi bien. Par contre, nous en sommes au troisième épisode et Charlie en est déjà à entrer dans l’appartement sans frapper ? C’est totalement abusé, surtout qu’il entre là comme s’il avait les clés pour… se plaindre de ne pas trouver d’appartement ?

La sœur enchaîne sur ses difficultés à elle, Sophie leur conseille d’être colocataires et… elle n’est pas convaincue du tout. Tu m’étonnes, il est si particulièrement chelou cet anglais ! Bon, l’avantage de cette intrigue, c’est que j’apprends enfin le nom d’Ellen, la sœur, et que… oui, j’ai trouvé ça drôle comme intrigue, c’est là qu’on avait les meilleures blagues. Je veux dire, Charlie dans le métro, ça m’a fait rire. Vite fait. Sourire, quoi. On nous confirme aussi que, comme Barney en son temps, il est richissime sans avoir à rien faire, ce qui lui permet de vite décrocher un appartement.

Ce n’est pas tellement qu’il voulait avoir l’appartement en question, c’est juste qu’Ellen et son nouveau coloc le voulaient. Parce que oui, Ellen s’est trouvé un colocataire sur Craig’s liste. Tout ça pour qu’elle termine par vivre avec Charlie, sans le moindre doute. C’était évident dès le départ, et c’est bien ce qui finit par se passer : Charlie se fait voler l’argent de sa caution qu’il retire en liquide et avec lequel il se balade dans la rue (encore un gag beaucoup trop simple qui a réussi à me faire sourire) alors qu’Ellen se fait voler ses informations confidentielles par son nouveau meilleur ami qui parvient à se faire passer pour elle – et ça aussi, ça m’a fait sourire. Le problème, c’est que c’était là la meilleure intrigue, et ça se termine pourtant par une scène où ils disent être les plus courageux de la ville… quand il est évident que non.

De son côté, Sophie aide donc Jesse a faire de nouvelles photos pour parfaire son profil Tinder. Elle fait ça devant l’école où il travaille, faisant de lui la Lily de la série, d’une certaine manière. Si l’acteur donne tout ce qu’il peut en grimace et poses ratées, le scénario n’est pas si drôle : on tombe rapidement dans une certaine lourdeur de la série, et c’est dommage. C’était à nouveau trop convenu dans l’humour, avec Sophie prenant des photos de lui uniquement quand passent les enfants.

Là-dessus, le directeur de l’école débarque pour savoir ce qu’il se passe et même si Sophie dit absolument tout ce qu’il ne faut pas, tout va bien : il tombe immédiatement sous son charme. Alors que Sophie voulait aider absolument Jesse à trouver l’amour, voilà donc que c’est elle qui est en chemin pour le faire. En attendant que ça se concrétise, elle aide toutefois Jesse à parler à des inconnues dans les bars.

Le problème, c’est que la réputation de Jesse le suit beaucoup trop : l’inconnue qu’il croise est attirée surtout par le fait de sortir avec un meme, et quand Sophie le découvre, elle monte aussitôt au créneau pour prendre la défense de Jesse, lui ruinant la moindre chance de rentrer chez lui avec une jolie femme. Mouais.

Jesse et Sophie se retrouvent donc à rentrer chez eux en métro. Si j’aime l’idée de voir les personnages prendre le métro et que ça fonctionne mieux que la série originale, ça restait bien ridicule de les voir dans une rame de métro déserte et sans le moindre stress vis-à-vis d’un arrêt sur le point d’être raté. Comme on s’en doutait dès le départ, la série essaie d’en faire une sorte de Ted & Robin bis : ils se tournent beaucoup autour, apprennent à se connaître et partagent les rêves strictement opposés qu’ils semblent avoir sur la relation de couple.

Bref, ils feront un couple sympa pour la fin de saison 1. En attendant, Sophie a une super photo de profil pour Jesse quand elle développe celles qu’elle a prises le matin même alors que Jesse a le numéro d’un super vice-principal. Et la dernière scène nous révèle que Drew, le vice-principal, était également dans le bar du premier épisode. Cela fait de lui un prétendant sérieux pour être le père… Et c’est nul ?

Je veux dire, j’aime beaucoup l’idée, mais ça semble être une révélation de fin de saison, un truc que l’on nous révèlerait après un ou deux épisodes ; un truc qui aurait été encore plus cool si l’acteur avait vraiment été parmi les figurants, en plus.

Là, ça casse toute l’optique du premier épisode qui était de nous faire croire que la liste se limitait à quatre personnages. Le jeu était sympa, ça aurait pu marcher de la voir passer de l’un à l’autre… Mais là, on nous annonce directement qu’elle a pu parler à plein de gens dans le bar ou à l’aéroport, donc bon. Ce serait naze de faire d’un inconnu le père, bien sûr, mais ça donne déjà l’impression que la série développe de quoi tenir neuf ans. Elle ne les fera pas. Je ne suis là que par nostalige, quoi.

Pendant ce temps, nous voyons ces nouveaux personnages apprendre à se connaître. Sid est toujours dans une relation à distance avec Hannah (oui, d’après les sous-titres, ça s’écrit comme ça), et il en parle avec Valentina ? Eh, le temps semble passer trop vite entre l’épisode deux et l’épisode trois. Je ne comprends pas pourquoi et comment ils se connaissent assez pour en arriver à parler du sextoy qu’elle lui envoie sur son lieu de travail.

Oui, nous sommes de retour au bar. Si c’est chouette que les personnages puissent avoir un lieu à eux, ça fait bizarre tout de même de voir Valentina télétravailler depuis le bar (si jamais elle travaille ?) pour passer plus de temps avec Sid. En plus, lui, il ouvre son colis et déballe son sextoy sans trop de gêne quand bien même il dit être gêné ? Le jeu des acteurs est appuyé, le running gag du serveur n’arrive pas encore à me convaincre. Je suis frustré, j’avais espoir que ce troisième épisode arrive à me convaincre de la bonne idée de ce spin-off. C’est foiré.

Et puis, ça va lion cette histoire, merde, Valentina va jusqu’à aider Sid à mettre en place sa chambre pour qu’il se filme le soir pour Hannah ? Parce que oui ils vont essayer un sextoy en visio dans une chambre où le wifi passe mal. C’était crispant, et pas qu’un peu : Sid finit par se rendre sur le canapé du salon complètement à poil. Rappelons qu’il est toujours en coloc avec Jesse et Ellen à ce stade de l’épisode, je veux dire, on sait que ça va mal finir.

Le coup du sextoy est d’une lourdeur incroyable, avec des blagues qui, effectivement, semblent trop en retard ? Pauvre acteur ! Je l’adore, mais bon, finir à poil à imiter des voix après une dispute avec sa fiancée fictive… Il mérite mieux ? Peut-être. Il reproche à Hannah leur relation à distance, elle lui raccroche au nez et à nouveau il ne trouve rien de mieux à faire que d’aller voir Valentina pour lui demander conseil.

Vraiment pas la meilleure des idées ! Pourtant, elle s’arrange pour lui faire prendre le vol d’un de ses ex, pilote d’avion. Cela lui permet de rejoindre Hannah pour la nuit malgré le décalage horaire (??), et ça nous les réconcilie vite fait. Là-dessus, la Sophie du futur peut conclure qu’il n’y a pas que la photo de profil qui est importante, il y a aussi cette obligation à prendre des risques et se dévoiler pour obtenir des rencards. Non, vraiment, vraiment, VRAIMENT, Kim Cattrall est dérangeante. Elle surjoue tout, avec des répliques pas si bien écrites et me crispe chaque fois qu’elle est à l’écran. Rendez-nous Samantha.