The Book of Boba Fett – S01E01

Chapter 1 – Stranger in a Strange Land – 16/20
Un bon début de saison, mais qui ne permet pas encore tout à fait de se faire une idée de ce que réservera la série. On y retrouve les personnages, les codes esthétiques de la saga et du Mandalorian, ce qui aide à entrer dans l’univers, mais j’espère que les scénaristes trouveront vite un fil rouge à ce qu’ils veulent raconter car, pour le moment, ça peine à m’intéresser pleinement. Oui, malgré ça, c’est un 16/20 : les effets spéciaux sont dingues, les acteurs géniaux et on ne s’ennuie pas. J’attends davantage d’enjeux, mais j’ai l’habitude désormais.

Spoilers

Boba doit s’imposer après avoir repris la place de Jabba, mais il est aussi tourmenté par son passé.

 

Things would go a lot smoother if you accept their ways

Honnêtement, je ne sais toujours pas bien ce que je fous dans l’univers de Star Wars et de ses séries alors que je connais si mal les films des premières trilogies. Malgré tout, j’ai fini par accrocher beaucoup à The Mandalorian et j’aime les personnages de cette nouvelle série, alors je considère que j’ai ma place ici. Ne vous attendez juste pas à une critique qui vous éclairera sur les films et sur toute la mythologie, ce n’est pas mon genre.

Par exemple, j’ai eu du mal à comprendre le début de la série qui voit un homme – Boba Fett sans son armure, donc – dans un pod s’enchaîner quelques flahsbacks autour d’un casque célèbre, avant qu’on ne suive Boba Fett en armure en train de se réveiller dans ce qui ressemble fort aux boyaux d’un animal. Parmi ceux-ci, il y a également un Stormtrooper. Pas de quoi s’inquiéter pour Boba cependant : il parvient à s’extirper de cette situation périlleuse en utilisant un laser dans son bras.

OMG. Attendez, je sais ce qu’on nous montre là ! Dans les films, il finissait mort avalé par je-ne-sais-plus-comment-ça-s’appelle (le Sarlacc) en plein désert. Et là, il est affalé dans le désert ? Est-ce qu’on nous fait le lien entre les films et le Mandalorian ? Est-ce qu’on ne verra pas Fennec de l’épisode ? Je suis triste si c’est le cas. Oui, je sais, j’ai commencé par dire que je n’expliquerai rien des films, et bam, je le fais déjà.

Bon, en tout cas, s’affaler dans le désert, ce n’est pas une bonne idée. Il est vite dépossédé de tous ses biens pendant la nuit, y compris de son armure, avant d’être retrouvé et réveillé en pleine tempête de sable. Malgré sa faiblesse et sa déshydratation évidente, on le fait esclave ou prisonnier, et on le fait marcher dans le désert, d’abord sous une tempête de sable (j’imagine qu’il y a beaucoup d’effets spéciaux, sinon pauvre acteur), puis sous un soleil accablant. Pas étonnant qu’il finisse par s’évanouir et être traîné au sol, les mains liées. Bon, sept minutes et toujours pas une ligne de dialogue. Pas de doute, nous sommes devant une série Star Wars.

Pas de générique pour ce début, juste un encart avec le titre… Je mise beaucoup sur le générique de fin, cependant. À son réveil, Boba se fait tabasser par ceux qui viennent pourtant de lui sauver la vie et de l’extirper du désert. Je n’ai pas assez de connaissance en Star Wars pour être tout excité de reconnaître qui fait ça ou non, par contre. Ce qui est sûr, c’est qu’il se réveille à nouveau prisonnier, mais plus seul prisonnier. Son geôlier, autour d’un feu de camp, n’apprécie pas trop de le voir essayer de s’échapper, même s’il n’est jamais qu’une grosse bestiole extraterrestre.

Il en faut plus pue ça pour faire peur à Boba, cependant : il se libère de ses liens sans mal et propose au Rodien de le libérer lui aussi. Ce n’est pas exactement ce qu’attendait de lui ce Rodien apparemment : au contraire, il prévient aussitôt le reste du campement de ce qui est en train de se passer. Boba s’échappe donc, épargne au passage la vie d’un enfant (je crois ?) avant de s’enfuir. La course poursuite n’est que de courte durée : il est rattrapé par un extra-terrestre, puis forcé de se confronter en duel avec l’une des personnes du campement.

Même s’il gagnait ce combat, il y en a encore beaucoup d’autres avec elle, cependant. Je dis elle car la silhouette est féminine malgré le masque et les lunettes et le capuchon et tout ce qu’il faut pour qu’on ne sache pas de qui il s’agit. Une chose est sûre : elle gagne son combat contre Boba Fett, qui est à nouveau tabassé pour faire bonne mesure… avant d’être abandonné ?

C’est du moins ce qu’on nous laisse supposer, alors que cet immense flashback de douze minutes s’interrompt enfin. En effet, Fennec décide de réveiller son patron, qui est dans un pod comme vu en début d’épisode. J’imagine que le but est de se soigner de quelques blessures ? Il n’est en tout cas pas ravi de recommencer à faire des cauchemars, mais Fennec ne lui laisse pas le temps de s’appesantir là-dessus.

Au contraire, elle lui annonce qu’ils ont des rendez-vous importants à assurer. Il n’en faut pas plus pour que Boba renfile son armure et monte sur le trône de Jabba à nouveau. S’ensuit un défilé d’extraterrestres qui sont tous des officiels censés venir s’incliner devant le nouveau Lord du crime. Oui, censé. Tous ne reconnaissent pas encore Boba comme un seigneur, apparemment. Il y en a même un pour attendre un tribut de la part de Boba. Ce n’est pas exactement comme ça que fonctionne le crime organisé.

Il est en tout cas intéressant de suivre la dynamique qui s’établit dans cette scène entre Boba, le boss, et Fennec, la tête pensante des opérations, en soi. Oh, elle est impulsive et a besoin qu’on la calme, certes, mais elle a les meilleures idées déjà. Après les officiels, Boba se retrouve avec de nouveaux employés : les anciens gardes du corps de Jabba débarquent eux aussi. Boba leur laisse la vie sauve, en échange du service de ces deux gardes extraterrestres.

Bon, soit. Il les embarque ensuite en ville  pour se présentant en tant que remplaçant de Jabba auprès des différents intermédiaires qu’il avait. Nous le voyons donc rencontrer Garsa Fwip et gérer tout ça comme il peut. C’est plutôt intéressant, mais c’est encore trop calme.

Nous sommes dans une série d’action, et personne ne l’oublie : ils sont à peine sorti de cet établissement respectable que les deux gardes de Boba disparaissent derrière lui. Il ne s’en rend pas compte, plongé dans une conversation avec Fennec, et paf, les deux sont pris en embuscade. Difficile de savoir par qui, à ce stade.

Nous les voyons en tout cas en difficultés jusqu’à ce que les deux gardes redébarquent d’on ne sait où pour les aider. Les quatre personnages parviennent assez bien à s’en tirer en tout cas : ils mettent en fuite les assaillants. Bon, malgré tout, Boba finit à terre et demande à ses gardes de les ramener dans son pod. Fennec, elle, se lance dans une course poursuite qui nous montre qu’elle maîtrise vraiment bien le parkour.

Comme d’habitude, Disney + ne lésine pas sur les moyens niveau scène d’action. C’est très fluide et beau à suivre, et ça fait plaisir des séries de qualité comme ça. Bien vite, Fennec parvient donc à faire un prisonnier, à la demande de son boss. Ce dernier retourne dans son pod où il reprend son cauchemar où il l’avait laissé.

Finalement, il n’a pas été laissé à l’abandon au milieu du désert : on l’a juste ramené au feu de camp où il était déjà prisonnier en début d’épisode, et on lui fait refaire une nouvelle randonnée mains liées, mais avec son nouveau compagnon de galère. Je ne sais pas si on peut appeler ça un compagnon cela dit, vu comment il l’a balancé sans hésiter.

En chemin, ils assistent au pillage de Tatooine, puis sont forcés de creuser dans le sable pour se mettre à la recherche d’eau à boire. Oh, pas pour eux cela dit, pour leur boss. L e problème, c’est que Boba est moins fort que son co-prisonnier, et moins docile aussi. Il n’hésite pas à boire une partie de ce qu’il trouve, n’en déplaise à son geôlier. Ce dernier n’hésite pas à donner sa ration d’eau à son animal de compagnie plutôt qu’à Boba.

Sans surprise, quoi. Il est plus surprenant de voir Boba et son coprisonnier déterrer un véritable mastodonte du sable. Le premier prisonnier ne fait pas long feu, pas plus que le « chien de garde » du geôlier, pas plus que le geôlier. Bon, si, plus que le geôlier : celui-ci est sauvé de justesse par Boba. Oui, Boba parvient à se libérer de ses liens et à nous tuer la bestiole monstrueuse, sauvant de justesse la vie de l’enfant qui le retenait prisonnier.

Celui-ci peut revenir victorieux au campement, avec la tête du monstre. Toute l’histoire est rapidement racontée à tout le monde, et ça permet à Boba d’obtenir les faveurs de ses geôliers. Il peut même boire de l’eau. Eh, classe ou pas ?

Plutôt classe. En plus, on a exactement le même générique de fin que pour The Mandalorian, avec une musique qui sera vite entêtante et permet de découvrir les storyboards derrière la création de la série. C’est magnifique à observer. Par contre, j’ai un problème pour le moment avec la série : la construction en deux intrigues à la timeline différente, avec flashbacks, c’est du déjà vu et c’est rarement efficace sur du long terme.

En plus, on passe énormément de temps, les deux tiers de l’épisode, dans le passé cette semaine… et ça laisse peu de temps pour voir ce que le présent réserve comme intrigue. À voir, donc.

The Book of Boba Fett (S01)

Synopsis : Après avoir recroisé la route du Mandalorian, Boba Fett et Fennec Shand retournent sur Tatooine. Le chasseur de prime y monte sur le trône de Jabba.

Pour commencer, quelle idée de lancer une nouvelle série le 29 décembre 2021 ? Elle arrive trop tardivement pour être vraiment considérée comme une série de 2021, trop tôt pour être de 2022, et à une période où j’ai l’impression que ça ne peut être qu’un fail. Après, ils avaient annoncé de longue date « décembre 2021 », donc Disney + ne voulait peut-être pas perdre la face ?

Quoiqu’il en soi, je me lance dans cette série sans même rattraper le reste de mes hebdos et sans finir, pour le moment, Hawkeye. Ne me jugez pas trop vite, il y a une bonne raison à ça : Ming-Na. C’est tout, c’est une raison amplement suffisante, non ? J’adore le jeu de l’actrice depuis Agents of S.H.I.E.L.D et je suis bien content de la retrouver déjà à l’affiche d’une nouvelle série, si peu de temps après la précédente.

D’autre part, l’épisode ne dure que 38 minutes… C’est faisable de rester à jour, franchement. Je ne pense pas réussir à la suivre comme il faut chaque mercredi, mais ça ne fait pas de mal de commencer bien comme il faut. Bon, allez, ce n’est pas tout, à un moment, j’ai une critique du premier épisode à écrire, il faut bien que je me lance.

Voir aussi : The Mandalorian (S02)

Avant ça, un rapide récap ne fait peut-être pas de mal : Boba Fett est un chasseur de prime qui a croisé la route du Mandalorian dans les deux premières saisons. À la fin de la saison 2, il a pu récupérer son armure et la renfiler de justesse pour venir en aide à son associée, Fennec Shand. Même s’il a sauvé au passage la vie du Mandalorian, il lui est encore redevable tant que Grogu ne lui sera pas rendu. En effet, il n’a pas réussi à empêcher l’enlèvement de l’Enfant dans un épisode bien tragique vu l’an dernier.

C’est pour cela qu’il est venu en aide au Mandalorian aussi lors d’une mission sur la raffinerie impériale de Marok. En fin de saison 2, nous apprenions qu’il était de retour sur Tatooine où il montait sur le trône de Jabba, grâce à l’aide de Fennec, toujours. Et c’est là que nous en étions, je crois, alors go go go !

S01E01 – Stranger in a Strange Land – 16/20
Un bon début de saison, mais qui ne permet pas encore tout à fait de se faire une idée de ce que réservera la série. On y retrouve les personnages, les codes esthétiques de la saga et du Mandalorian, ce qui aide à entrer dans l’univers, mais j’espère que les scénaristes trouveront vite un fil rouge à ce qu’ils veulent raconter car, pour le moment, ça peine à m’intéresser pleinement. Oui, malgré ça, c’est un 16/20 : les effets spéciaux sont dingues, les acteurs géniaux et on ne s’ennuie pas. J’attends davantage d’enjeux, mais j’ai l’habitude désormais.
S01E02 – The Tribes of Tatooine – 16/20
La qualité esthétique de la série est toujours aussi incroyable que dans le premier épisode, et c’est bien suffisant pour nous scotcher trois quarts d’heure devant l’écran. Comme la semaine dernière et comme pour la série-mère, je me demande tout de même ce que cherche à raconter la série. Je passe un bon moment, hein, mais du côté des enjeux, je suis sceptique. Je me laisse transporter, mais vraiment, ça donne l’impression qu’on navigue à vue sans trop savoir quel est le but – et sans savoir exactement de quoi sera fait l’épisode suivant. Une sorte de gigantesque introduction à deux intrigues parallèles, peut-être, qui, j’espère, se croiseront un jour.
S01E03 – The Street of Mos Espa – 13/20
Je dirais bien que je suis déçu, mais pour avoir de la déception, il aurait fallu que j’attende quelque chose vraiment de l’épisode. Concrètement, il s’agit d’un épisode de transition entre deux phases pour la série, mais le problème n’est pas là : le problème vient de nouveaux acteurs qui peinent à me convaincre, de faux raccords bien visibles et d’effets spéciaux grossiers. Je regarde la série principalement pour sa qualité visuelle. Si elle se met à la perdre, ça va me poser un problème. Bref, c’était bizarre cette impression d’un épisode bâclé.
S01E04 – The Gathering Storm – 15/20
Il reste un certain nombre de lenteurs dans l’épisode de cette semaine, mais je suis davantage intéressé par les deux parties de ce scénario. Le plus important est surtout que je retrouve la réalisation impeccable que j’attends de la série alors que les enjeux de cette saison se clarifient peu  peu – sans être pour autant aussi exceptionnels que ce qu’ils pourraient et devraient être, je trouve.
S01E05 – Return of the Mandalorian – 16/20
Alors, comment dire ? Impossible de ne pas spoiler : ce n’était pas un épisode de cette série, en fait, et ça me dérange parce qu’autant j’aime bien les crossovers, autant là, c’est du foutage de gueule ? L’épisode est vraiment sympa, même si très lent à se mettre en place, et il me hype vraiment pour la suite, mais je ne comprends pas qui a validé cette idée. J’ai envie de mettre une très mauvaise note, même si j’ai passé un très bon moment, juste pour le principe. Ce n’est pas ce que je fais. Allez, ça va finir en article du jour, cette affaire.
S01E06 – From the Desert Comes a Stranger – 16/20
Je suis à nouveau partagé devant cet épisode, et si mon avis est si mitigé, c’est pour les mêmes raisons que la semaine dernière… Deux semaines de suite, ça fait vraiment beaucoup pour une mini-saison, même si d’après Yoda ne compte pas la taille. La série s’inscrit plus que jamais auparavant dans son univers étendu, et c’est aussi plaisant que bluffant à voir. Une réussite donc, mais toujours pas celle que j’attends pour une série qui porte ce titre-là.
S01E07 – In the Name of Honor – 16/20
C’est chouette comme tout les scènes d’action et les fusillades en veux-tu en voilà avec des effets spéciaux de dingue, mais tirer dans tous les sens ne fait pas oublier qu’il y a un sérieux problème d’écriture et de consistance pour l’épisode comme pour la saison. Finalement, la saison (la série ??) s’achève et les enjeux ne me paraissent toujours pas à la hauteur d’une série. Je déteste écrire ça, mais c’était vraiment juste un film étiré à l’envi pour pas grand-chose avec des flashbacks.

Deuxième pluie de Disney pour Noël (#53)

Salut les cinéphiles,

Il y a dix-huit jours, j’affirmais que j’allais revenir assez vite avec d’autres films Disney vus tout au long de l’année 2021, ou plutôt revus. Ensuite, je me suis laissé déborder, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Alors que je suis présentement en train de regarder La Reine des Neiges 2, il est temps de faire un point sur d’autres films. Je suis dans le thème, au moins, malgré la fatigue.

Rox & Rouky

Il y a des classiques qu’on aime à revoir, et il y a ceux qu’on regarde encore pour se faire du mal. C’est un peu le cas de celui-ci, mais je continue de le trouver sublime pour ses dessins et son histoire. Bon, l’histoire est toujours aussi triste, et elle l’est même encore plus en grandissant, mais ça reste un dessin-animé vraiment sympathique. Si vous ne l’avez jamais vu, je ne peux que le recommander.

Concrètement, il fait passer de jolis messages, et il est important à voir pour les enfants : eh, ça permet de mieux comprendre le monde des adultes et les différences sociales. Ce n’est pas rien comme message à apporter aux enfants. Bref, je le recommande pour les enfants comme pour les adultes, et à la fois pour un premier visionnage ou un revisionnage, à vrai dire. En cas de revisionnage, faites comme avec moi : voyez-le avec quelqu’un qui ne le connaît pas encore. Cela marche bien.

Robin des bois

Tatatitatatatatuuutalilialala. Je ne supporte pas cette chanson, je n’ai jamais aimé ce film, mais bon, le marché était un peu de le revoir quand même après le précédent. Restait à savoir si j’allais changer d’avis. Et… (suspense, n’est-ce pas ?) je n’aime pas ce film. Désolé pour tous les fans, mais je n’accroche pas.

Je n’ai jamais compris l’intérêt d’utiliser des animaux pour cette histoire quand clairement ça aurait pu marcher avec des humains… Et en même temps, il y a des films avec des animaux, comme Tous en scène qui fonctionne à peu près même si ce n’est pas très cohérent d’utiliser des animaux non plus. Enfin, si d’ailleurs : ils utilisent de l’humour par rapport aux traits des animaux beaucoup plus que dans Robin des Bois.

Concrètement, autant j’adore l’histoire qui inspire ce film, et ça depuis petit. Je pense que le fond du problème vient surtout de là : je connaissais déjà l’histoire quand j’ai découvert le film pour la première fois et ça ne m’a pas plu à cause de ça. Non parce qu’à le revoir, je ne comprends toujours pas ce qui ne passe pas. C’est un Disney plutôt efficace en théorie. En pratique, ça ne marche pas sur moi. Il faut bien des films comme ça, parfois.

Coco

C’est tout l’inverse pour ce film-ci. J’étais ravi de le voir enfin après des années à me dire qu’il allait me plaire. Et il m’a plu. 

Bien sûr, là aussi, Dia de los muertos, je connais suffisamment pour n’avoir eu que peu de surprises dans le scénario, surtout en tant qu’adulte qui regarde un dessin-animé. Ce n’est pas bien grave cela dit, parce que c’était une histoire touchante avec un joli message. J’ai connu de meilleurs dessins, j’aurais aimé peut-être une ou deux chansons de plus, mais j’ai eu la majorité de ce que j’attendais avec ce film.

Je n’aurais pas dû attendre autant avant d’en écrire la critique, en revanche. Je me rends compte que j’ai déjà oublié une partie de l’intrigue, l’air de rien. Non mais vraiment, ça partait en vrille par moments, mais les rebondissements sont bien amenés et tout arrive toujours au bon moment dans le film. Cela en fait un divertissement franchement efficace et agréable à regarder. Il faudra que j’en reparle une autre fois : il se fait tard et je ne me sens pas assez efficace dans ma rédaction aujourd’hui.

Lilo & Stitch

Je termine malgré tout l’article avec un quatrième et dernier film, parce que j’ai trop envie de crier ma surprise de la découverte de ce film. Non, je ne l’avais jamais vu, et non, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était le film. Pour moi, l’alien était un petit truc mignon et gentil et, d’ailleurs, ce n’était même pas un alien. 

Du coup, ben, la première scène du film m’a laissé perplexe sur ce que j’étais en train de voir. On est loin des deux ou trois memes qui tournent en boucle sur Twitter. Le problème, c’est que le film était finalement totalement différent de ce que j’en imaginais et de ce que j’avais envie de voir. Au moins, je n’étais pas le seul à découvrir le film ce soir-là, et c’était une bonne chose, parce que l’amie avec qui je le regardais avait les mêmes attentes que moi.

Je ne peux pas écrire que c’est un mauvais film, mais une fois de plus, c’est un Disney qui me laisse perplexe. Pour le coup, côté message à passer aux enfants, je ne suis pas hyper convaincu, puis… La partie dans l’espace comme le héros de ce film, bof, je n’ai pas aimé plus que ça. Il y a de bonnes idées, mais j’ai vu le film trop tard pour être pleinement convaincu par celui-ci.

Je ne vais pas me faire d’amis avec cet article, mais eh, ce n’est jamais qu’un avis parmi d’autres : peut-être que si j’avais découvert le film enfant sans en avoir jamais rien vu ou su avant, j’aurais adoré ce Stitch. Là, j’ai juste eu envie de le tarter parfois, de le voir échouer d’autres fois. Ce n’est pas le meilleur ami que je rêve d’avoir. J’imaginais tellement plus de surf et tellement moins de coups de laser !

Et là-dessus, eh bien, il est 23h50, je vais publier l’article, hein.

 

C’est enfin les vacances !

Salut les sériephiles,

C’est ENFIN les vacances ! Après l’article d’hier, vous deviez vous attendre à ce titre d’article aujourd’hui, non ? C’est dans les habitudes du blog de toute manière, chaque fois que les vacances scolaires débarquent, je fais le point sur tout ce que j’espère pouvoir faire de ces deux semaines sans avoir à donner de cours. J’ai déjà évoqué hier soir l’aspect travail et les copies (dès demain, allez, on y croit), mais ce n’est pas tellement ce qui vous intéresse le plus, normalement. Non, vous, ce qui vous intéresse le plus, c’est, d’une part, le blog et, de l’autre, les séries.

Sans y aller par quatre chemins, voilà donc ce qui est prévu. Côté blog, j’espère arriver au bout du top 45, même si pour ça, il va falloir que je fasse quelques visionnages de plus. J’imagine qu’il faudrait aussi que je prépare un peu le mois de janvier à venir, avec un nouveau design. Avant ça, Noël et le réveillon de cette nouvelle année approchent, et avec eux, les articles qui accompagnent toujours cette période, histoire de faire le point sur l’année écoulée, les meilleurs épisodes, les recherches les plus populaires, tout ça, tout ça.

Ce sont des articles que je prends toujours du plaisir à écrire, parce que c’est toujours cool de faire le point chaque année. C’est donc au programme des jours à venir sur le blog, comme ça fait dix-sept jours maintenant qu’il est au programme pour moi de décorer mon appartement avec toutes mes affaires de Noël. Malheureusement, ce n’est toujours pas fait… Et je n’ai toujours pas mes cadeaux non plus.

Ce n’est pas demain que tout ça avancera, puisque je suis de déménagement, et dimanche, ben le sommeil devrait l’emporter. Lundi, probablement vaccin. Bordel, c’est déjà Noël, en fait. Et c’est une bonne nouvelle parce que j’ai quelques cadeaux qui commencent à s’accumuler dans mon salon – certains d’entre vous sont à remercier pour ça, et vraiment, merci – mais c’est aussi un brin stressant de me rappeler que j’ai plein de séries à voir.

Ben oui, je voulais terminer quelques saisons pour le top 45 avant le nouvel an. J’abandonne totalement l’idée de finir mon rewatch The Magicians à temps ou d’avancer mon Challenge Séries 2021 jusqu’à son terme, finalement. En effet, vu que je ne suis toujours pas dans l’esprit de Noël, j’ai plutôt envie de me consacrer à quelques séries de Noël. Ben oui. Parmi elles, il y a bien sûr Hawkeye qui, si j’ai bien compris, se déroule en décembre, mais aussi quelques autres séries plus dans l’ambiance enfantine. Eh, j’ai mes articles Disney à écrire aussi, et mes hebdos à rattraper. J’ai toutes les séries de cette semaine, et quelques critiques de la semaine dernière qui attendent encore que je m’occupe d’elles.

Bref, j’ai déjà l’impression d’avoir les yeux plus gros que le ventre avec cet article, et pourtant, je vise bien moins de choses que d’habitude où j’écris la liste des mille séries que je compte vraiment rattraper. Sans jamais le faire pour autant. Au moins là, c’est un peu réaliste : bosser, tenir le blog, voir quelques séries pour bien finir 2021. Et regarder le film Zoey’s Extraordinary Playlist, faut quand même pas déconner, c’est un miracle que je ne sois pas trop spoilé après tant de jours sans l’avoir regardé.

Par contre, pour faire tout ça, il faut quand même être en forme… alors bonne nuit. Enfin, presque bonne nuit, j’ai encore l’article du top 45 à rédiger. Chaque chose en son temps.