The Mandalorian – S01E04

Épisode 4 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.

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Spoilers

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You haven’t shown your face to anyone since you were kid?

Je termine cette toute petite semaine série par un épisode qu’on m’a allègrement spoilé sur Twitter, mais que j’ai quand même envie de voir. Eh, je n’ai rien vu de la semaine, c’est la catastrophe, il faut bien que je me rattrape tout de même ! Et puis, j’ai envie de rester à jour dans cette série Star Wars, même si je pense que ça n’aura aucun lien avec le film à venir tout bientôt dans les salles obscures.

Cette semaine, on reprend bien loin de nos préoccupations actuelles sur une planète où l’on suit une femme bossant dans une sorte de rizière et sa fille s’amusant sur place.

La petite vie paisible est toutefois interrompue par l’arrivée d’une autre race qui saccage tout sur son passage, sans pour autant trouver la femme et sa fille. Du coup, ils se contentent de tout détruire.

Pendant ce temps, Baby Yoda continue de toucher à tout ce qui clignote dans le vaisseau, ce qui est plus mignon qu’exaspérant. C’est sans trop de surprise que Mando décide alors qu’il faut qu’ils se planquent à l’abri de leurs ennemis. Pour cela, il ne trouve rien de mieux à faire que de se rendre sur la planète du début de l’épisode, Sorgan. On s’y attendait un peu, honnêtement, de même que je voyais venir de loin la réaction de Baby Yoda quand Mando lui dit de rester l’attendre à l’abri : il le suit, évidemment.

On ne sait pas trop comment il fait, d’ailleurs : il a de toutes petites jambes et son berceau ne fonctionne plus maintenant qu’il a été détruit. C’est quand même assez dingue qu’il tienne le rythme sans que Mando ne le porte. Ils arrivent assez vite dans une taverne pour se restaurer, sauf que Mando repère aussitôt une femme sur laquelle il se renseigne bien vite, comprenant qu’elle peut être une menace.

Et cela ne manque pas : elle quitte vite le bar, mais il la suit pour avoir plus d’informations sur elle, ce qui mène une fois de plus à une baston sans explication, une fois de plus. La baston est toutefois interrompue par Baby Yoda buvant sa soupe, et c’était hilarant. La femme est finalement une ancienne connaissance de Mando, elle aussi réfugiée sur Sorgan. Et elle n’a pas l’intention de partager, forçant donc nos héros à envisager de partir.

C’est là qu’il faut que j’avoue que j’ai décroché, alors que nos héros sont contactés par des hommes qui disent avoir besoin de l’aide de Mando. Assez vite, on comprend que ces locaux veulent l’aide du Mandalorian pour se débarrasser des brigands extra-terrestres qui s’en prennent à leur village. On en revient donc au début d’épisode.

Bien sûr, Mando et Baby Yoda se retrouvent hébergés dans le village et c’est la paysanne du début d’épisode qui s’occupe d’eux. Baby Yoda joue avec sa fille alors qu’elle s’occupe plus particulièrement de Mando, espérant bien réussir à percer sa carapace, apparemment. Ce n’est pas chose aisé apparemment, parce qu’il ne montre jamais son visage à personne, et qu’il ne l’a pas fait depuis l’enfance. Pourtant, il finit par retirer son casque pour manger, en étant encore en vue des enfants du village… mais personne ne le regarde. Ca n’a pas de sens !

Bon, il n’empêche qu’il est là non pas pour manger, mais pour retrouver les brigands qui s’en prennent à sa nouvelle amie. Il part aussitôt en quête de traces, dans la forêt, avec l’ancienne guerrière, Cara Dune, avec qui il s’entend toujours, finalement. Pas de bol, ils trouvent des traces, mais pas celles qu’ils espéraient : ce sont celles d’AT-ST, une grosse machine beaucoup trop puissante pour eux.

Malgré tout, les habitants du village refusent de le quitter, forçant Mando et Cara à leur apprendre à se battre. Pourquoi pas. Une fois de plus, on est donc sur un épisode qui semble se refermer sur lui-même plutôt que de traiter une intrigue large, mais ça marche beaucoup mieux que dans les premiers épisodes, probablement parce qu’il y a du dialogue et un peu plus de personnages, quoi. La musique est toujours au top, comme cela s’entend lors de la scène où tout le village s’entraîne à se battre.

Le reste de l’épisode se passe donc de nuit et voit tous les personnages se battre, de même que l’AT-ST s’arrêter juste avant le piège qui lui est tendu. C’est con, ça. Du coup, ça part en vrille avec de jolies explosions et l’AT-ST qui n’avance pas et est vraiment problématique. Finalement, Cara décide en quelque sorte de se sacrifier en forçant la machine à avancer, prenant ainsi beaucoup trop de risques.

Le suspense est un peu plus présent que d’habitude, parce qu’on sait bien que Mando va survivre, mais on n’est pas encore tout à fait sûr pour Cara.

Je ne la voyais pas mourir pour autant, alors c’est sans vraie surprise qu’elle survit et que la machine est explosée par Mando une fois tombée dans le piège grâce à Cara. C’est assez sympa, même si cette destruction de la machine met fin bien trop rapidement à la bataille à mon goût.

Le lendemain (ou quelques jours plus tard ?), le retour à la paix est donc bien rapide : les villageois n’ont plus peur des brigands qui se sont enfuis après avoir perdu leur machine, Baby Yoda peut faire semblant de manger une grenouille devant des enfants-acteurs pas si doués que ça (mais pas facile de tourner avec Baby Yoda, j’imagine) et Mando est forcé de constater que son petit protégé se sent bien sur cette planète.

Alors que la journée est paisible, on apprend donc que cela fait déjà quelques semaines que la bataille a eu lieu. Si Mando pourrait vivre en paix ici, et même sans son masque d’après Cara, il s’y refuse et est inquiet de se dire que la rumeur de la bataille pourrait apporter d’autres troubles. Il décide donc de se barrer… en laissant Baby Yoda derrière lui. Hein ? Il est inquiet que certains viennent rendre visite au village, donc il se casse, sans son protégé ? Il a une drôle de logique !

Alors que Mando dit adieu à sa veuve préféré, il n’a pas idée qu’un chasseur de tête s’approche et essaie de tuer Baby Yoda. Heureusement, Cara est assez réactive pour protéger le petit en tuant le chasseur de tête. Cette fois, Mando comprend qu’il ne peut abandonner Baby Yoda dans le village : c’est lui qui est recherché et ses ennemis savent qu’il est là.

C’est donc bien avec Baby Yoda que Mando s’en va, sans avoir retiré son masque, sans abandonner son protégé et en refusant aussi que Cara vienne avec lui. Dommage, ça fonctionnait bien toutes ces interactions encore cette semaine !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E04

Épisode 4 – Blocking – 15/20
Je n’ai pas bien aimé la chanson originale de cet épisode, mais la reprise était plutôt fun, ce qui fait que ça passait bien. Dans l’ensemble, ça manquait quand même de musique alors que le drama lycéen continue de battre son plein et de rendre les personnages plus ou moins touchants. C’est efficace sans être exceptionnel.

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Spoilers

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You know what? Summer is over.

C’est un film d’époque ? High School Musical ? J’ai bien ri, quand même, avec ce début d’épisode qui nous présente la meilleure amie de Nini perdue dans les costumes. Et elle a enfin une intrigue dans l’épisode, en plus, à être énervée par la terminale en charge des déguisements, Tonya. Ce n’est pas exceptionnellement intéressant, mais ça marche bien de l’étoffer un peu comme personnage. J’ai même fini par découvrir qu’elle s’appelait Courtney. Je vais essayer de m’en souvenir.

De son côté, Nini est énervée après EJ et elle l’évite pour ne pas avoir à péter un câble sur lui devant les autres. C’est évidemment ce qui finit par arriver, parce que quand on évite le pire comme ça, c’est ce qui arrive. Bon, ce n’est pas glorieux la pseudo-rupture qui se fait en plus avec la révélation qu’EJ est un psychopathe qui a fait en sorte que Nini ait le rôle.

Et il va vite le regretter quand il apprend que Ricky est absent et qu’il est doit le remplacer pour la répétition. On a donc droit à un duo magique sur « What I’ve been looking for » de leur part. Bon, magique c’est mon avis, mais clairement pas celui de la salle ou de Miss Jenn, parce qu’évidemment, ça ne sent pas vraiment l’amour leur duo. C’est ce qui rend le tout drôle, de toute manière.

Chez Ricky, la situation est toujours aussi délicate avec un bordel pas franchement organisé. Sa mère n’est pas là, alors évidemment, la maison ne ressemble plus à rien. Le problème, c’est qu’elle finit par y arriver et que le père est surpris de la voir, au point de finir par révéler qu’ils vont divorcer. C’est assez magique.

Ricky est donc tout perturbé, ce qui explique son retard en répétition. Ou le fait qu’il vienne sans affaire. Juste ce qu’il faut pour énerver Miss Jenn qui annule ainsi la répétition, alors même qu’elle vient de commencer. C’est n’importe quoi, mais ça marche bien, comme le running gag de Natalie ayant perdu son hamster. Et oui, c’est un running gag parce que la recherche du hamster permet de bonnes blagues pendant tout l’épisode – et ça permet aussi de stopper Miss Jenn quand elle raconte sa vie, heureusement.

Ricky se débarrasse donc de Miss Jenn et, ne voulant pas rentrer chez lui, il se rend à la place chez Big Red, son meilleur ami toujours aussi boulet dans cet épisode quand il est question de théâtre, mais aussi de réconforter son pote. Il a une bonne tête de benêt en plus ! Cependant, comme il ronfle et fait de l’apnée du sommeil, avec la machine et des bruits de fond, Ricky décide de ne pas rester dormir chez lui.

De son côté, Nini est donc en pleine déprime amoureuse, au point de s’en prendre aux couples qu’elle croise. Finalement, le meilleur conseil lui vient d’Ashlyn : la cousine d’EJ prend la défense de son cousin, en lui expliquant qu’il est un peu extrême, mais qu’il ne pense pas forcément à mal non plus. Ashlyn conseille ainsi à Nini de lui pardonner, ce qu’elle n’est toutefois pas prête à faire pour le moment, préférant bloquer le numéro de son ex et arrêter de lui parler.

Elle est interrompue dans sa haine d’EJ lorsqu’elle entend Ricky débarquer chez elle. Ouais, alors que Big Red dort depuis un moment, tous les autres ados continuent clairement leur vie. Ainsi donc, Ricky débarque chez Nini et demande à sa mère de rester dormir ici, n’osant pas rentrer chez lui. Tout ça se fait sans que Nini soit au courant, mais elle finit par le voir et forcément la scène est super mignonne.

On a bien compris vers quoi se dirigeait la série depuis quelques temps de toute manière. Ricky est au sommet de la déprime, ce qui le rend d’autant plus craquant/touchant. Il ne faut pas longtemps pour que la tension amoureuse soit de retour entre Nini et lui.

Finalement, elle lui refuse un baiser et il décide donc de rentrer chez lui, alors qu’elle se fait un petit délire sur une compo perso pas bien brillante où elle raconte sa vie. Ricky, lui, rentre chez lui où il retrouve sa mère, en train de faire ses valises pour Chicago. Dur. Heureusement qu’il y a « What I’ve been looking for » pour le réconforter !

Evidemment, en parallèle, Gina continue à remuer la merde autant qu’elle peut : cette fois, c’est quand elle voit une affiche pour le bal de promo qu’elle trouve le plan parfait. Elle demande ainsi à EJ de l’emmener au bal et d’être son roi. Magnifique. Celui-ci est tellement déprimé par les silences de Nini qu’il accepte, évidemment.

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E03

Épisode 3 – The Wonderstudies – 17/20
Cet épisode est exactement ce dont j’avais besoin, à savoir du fun, des répliques totalement perchées qui font de bons gags et une intrigue qui multiplie à bon escient les quiproquos et révélations pour mener à un cliffhanger qui prouve que, l’air de rien, je me suis attaché à ces personnages et cette intrigue. Bref, vivement le prochain épisode !

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Spoilers

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My job in a nutshell is to put these kids on airplane mode… so they can fly.

Je n’avais pas du tout prévu de regarder cet épisode ce soir, mais comme il est déjà relativement tard au moment de me poser dans mon canapé et comme, surtout, il y a des soirs comme ça où la légèreté digne de Disney Channel est un peu le remède nécessaire à une journée épuisante, je me suis dit que voir ce troisième épisode serait une bonne idée. Le seul problème, c’est que je ne suis pas du tout dans l’ambiance avant de m’y mettre… mais bon, ce n’est qu’un détail !

Et en parlant de détail, j’ai vu cet épisode dans une qualité supérieure assez magnifique pour bien profiter de toutes les images, et ça me change des épisodes précédents où ma connexion ramait trop pour ça. Bref, tout ça n’a rien à voir avec l’épisode, qui commence par Carlos faisant répéter ses danseurs en leur hurlant de « Get your heads in the game ». Le clin d’œil est efficace et le personnage est marrant à faire s’entraîner ses danseurs pour qu’ils se préparent à l’improbable. Ce n’est pas exactement une intrigue très intelligente, mais c’est là pour le gag, et ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série. Et dans celle des films, plus tard, quand ils s’entraînent à danser sur « Stick to the statu quo ».

Autrement, et la série commence déjà limite à avoir ses schémas lourds à cause de ça, EJ est déprimé, une fois de plus. Cette fois, c’est parce qu’il a trouvé un post insta disant que Nini est amoureuse de Ricky. Et pas n’importe quel post : le « I think I kinda you know », qu’elle a donc caché sur son Instagram. Evidemment. Et alors que sa cousine essaie de le rassurer alors même qu’elle a découvert qu’il avait le portable de Nini en main, voilà que le téléphone se met à sonner pour recevoir un appel de Ricky. Ben oui, évidemment, il ne pouvait pas en être autrement !

Ricky appelle donc Nini pour lui parler de la chanson qu’elle a partagé avec Ashlyn et qui leur a permis, selon lui, de partager un moment. Il laisse donc un message vocal, qui devient une vraie torture pour EJ voulant l’écouter. Cette fois, Ashlyn abandonne le combat et quitte la voiture de son cousin, le laissant faire la connerie d’écouter le message… et de le supprimer. Et ça tombe bien, même s’il n’a pas écouté cette partie du message, Ricky disait justement que Nini pouvait tout aussi bien supprimer le message et faire comme si de rien n’était. Oups.

En parallèle, on découvre que Miss Jenn a évidemment dépensé énormément d’argent dans l’achat du téléphone de la vraie Gabriella. C’est Benjamin, le prof rival qui s’en rend compte et la confronte à ce sujet-là, pour mieux se laisser détourner par des questions sur son nom. N’empêche que Benjamin n’est pas du genre à abandonner : il veut que le spectacle soit annulé et pour cela, il n’hésite pas à aller fouiller dans les archives du lycée.

Tout ça pour découvrir que Miss Jen n’est finalement qu’une figurante dans les films, pas du tout une danseuse. Et quand il lui révèle, elle le prend mal, même si Carlos la protège de Benjamin qui s’en prend alors à lui. Tout ça n’a que pour but de nous faire aimer plus Miss Jenn en nous montrant qu’elle est passionnée par son boulot et par les élèves.

Pendant ce temps, Nini cherche partout son téléphone. Si elle savait ! Et même si elle prévient Miss Jenn de la perte, elle se voit quand même reprocher d’être en retard à la séance avancée par SMS du lendemain. Et comme c’est Gina qui programme cette séance et qu’elle débarque avec une nouvelle danse carrément canon à effectuer au milieu de « Stick to the statu quo » (ça casse le rythme de la chanson quand même), Nini se met à soupçonner sa nouvelle « amie » de lui avoir volé son téléphone.

Eh, c’est que finalement, Nini n’est pas si bête que ça ! Par contre, elle ne tient pas le rythme face au talent de danseuse de Gina. Sérieusement, l’actrice est géniale dans le rôle de la garce, et c’est une vraie danseuse, et excellente en plus.

Nini se rend compte qu’elle doit gérer ce problème et décide donc de s’en confier à sa meilleure amie, à l’aide d’un Power Point tout pété sur sa tablette… pour convaincre sa meilleure amie que voler un truc en retour était une bonne idée, parce que c’est exactement ce qu’elle a fait avec les baskets de Gina.

Elle s’en confie aussi à EJ qui est terrifié de voir que Nini est transformée par le spectacle. Terrifié et pas si fier d’elle, allant jusqu’à lui faire le reproche que voler est un acte bas. Pff. Je ne l’aime vraiment pas ce EJ. Je sais que c’est voulu de la part des scénaristes et tout, mais il me soule vraiment parce que Nini l’idéalise (c’est un terminaaaaaaaaaale) alors qu’il n’a eu aucun scrupule à lui voler son téléphone avant de lui dire que c’était naze de voler. Bref, c’est n’importe quoi si je me mets à m’énerver contre un personnage de cette série.

Aussitôt, EJ se sent coupable de voir que Nini est super amoureuse de lui puisqu’elle ne sait pas qu’il a volé son portable et qu’elle le voit comme quelqu’un de génial. Avec cette culpabilité et son envie de lui dire qu’il est désolé d’avoir volé son portable, EJ décide donc d’écrire à son tour une chanson, pour Nini. Enfin… Il décide de demander à Ashlyn d’écrire une chanson, quoi. Et comme par hasard, celle-ci a justement le son parfait pour lui ! On se croirait dans une série, dis donc.

Et en plus les paroles d’EJ sont vraiment pas mal dans le genre entraînantes alors qu’elles sont nazes, et en plus parfois trop longues pour le rythme. C’est entre la chanson et la confidence parlée, et il se met carrément à danser, ce qui fait peur autant à Ashlyn – autant que ça la fascine. Elle est bien forcée de lui dire la vérité sur la performance pas terrible cela dit, et ça le déprime alors qu’il comprend qu’il vaut mieux dire la vérité.

De son côté, Ricky passe l’épisode à stresser de ne pas avoir de réponse de Nini à son message vocal. Pire, elle lui a dit qu’elle a passé une soirée « not so hot » (pas si cool… mais hot a une connotation que « cool » n’a pas aha), et il le prend pour lui. Il s’en confie donc lui aussi à son meilleur ami, qui est toujours aussi perché.

Pourtant, Ricky est loin des préoccupations de Nini : elle décide de rendre les chaussures volées de Gina après les reproches de Gina… mais change d’envie en entendant celle-ci la critiquer en passant par une critique e Gabriella et de son look. Le pire, c’est que Courtney, la meilleure amie de Nini, a beau trouver que c’est idiot de voler des affaires, elle le fait elle aussi, volant son ordinateur, son script et un milliard de trucs. C’est prometteur.

Le lendemain, en répétition, Miss Jenn a la bonne idée de mettre Ricky et EJ en duo pour voir un peu l’alchimie Chad/Troy. Oh, on ne peut pas dire que ces deux-là soient les amis qu’ils sont censés être cependant, donc c’est sans surprise que ça tourne mal. EJ et Ricky s’échange le ballon jusqu’à ce que le premier se prenne le ballon de basket en pleine poire. Forcément, ils se confrontent ensuite dans les toilettes du lycée et EJ fait l’erreur de révéler à Ricky qu’il doit arrêter de téléphoner à Nini.

C’est une erreur de débutant, parce qu’évidemment, Nini vient rendre ses affaires à Gina en fin d’épisode, après une super performance de Stick to the statu quo, tout en s’excusant. Gina lui révèle donc qu’elle n’a pas son portable en sa possession (hum, joli arrangement de la réalité). Et comme Ricky vient reprocher à Nini d’avoir parlé à EJ du message vocal qu’il a laissé, le cliffhanger voit Nini comprendre que son copain n’est pas super clean avec elle. BIM.

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The Mandalorian – S01E03

Épisode 3 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !

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Spoilers

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Such a large bounty for such a small package.

Rien de mieux pour un dimanche soir que de se remettre à cette série, non ? Trente petites minutes, ça passe assez vite au moins, et puis, qui sait ?, je vais peut-être changé d’avis avec ce nouvel épisode. J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que ça va dépasser les jolis décors… ça ne peut pas être que ça ! Et puis, beaucoup semblent vraiment hypés par la série sur Twitter…

Vous aurez compris, ce n’est pas encore mon cas en début d’épisode, mais j’ai beaucoup aimé voir bébé Yoda sortir enfin de son berceau dans cet épisode, dès le départ. Le Mandalorien reçoit l’ordre de le livrer et il semble vraiment envisager de le faire, ce qui est tout de même surprenant après les efforts qu’il s’est donné pour ne pas le tuer.

Très vite cependant, on repart sur une scène où le Mandalorien marche avec le berceau à ses côtés. Et franchement, heureusement que bébé Yoda et les clins d’œil à l’univers Star Wars sont faits un peu partout dans cette scène, parce que ça aurait pu traîner en longueur. Seulement voilà, bébé Yoda est chou, alors le voir quelque peu apeuré par le marché de cette planète, c’était marrant.

Clairement, le parti pris semble être de nous montrer le point de vue du bébé Yoda en début d’épisode, e ça fonctionne à peu près, avec une musique bien fichue pour faire monter le suspense au moment où le Mandalorien amène Yoda auprès de la personne qui lui a passé commande. Il parle du futur maître Jedi comme d’un atout, avant de donner la somme promise au Mandalorien. On change alors de point de vue : on reprend la vue du Mandalorien qui voit Yoda s’éloigner avec un dernier regard pour cet allié d’un épisode.

Finalement, le Mandalorien s’en va avec son argent sans un regard en arrière. Le revoilà donc solitaire, et en quête d’une intrigue, mais le saut contenant son métal précieux attire rapidement les regards, alors l’espoir était permis. Finalement, tout ce qu’il fait de son pactole, c’est l’emmener pour qu’il soit fondu afin de renforcer à nouveau son armure, toujours sous les regards de convoitise d’autres Mandaloriens.

Comme prévu, il y a tellement de convoitise que ça finit en petite baston entre notre héros et un autre, mais ils sont stoppés avant que quoique ce soit de regrettable n’arrive. Au moins, on apprend à connaître mieux les coutumes et les traditions des Mandaloriens, ce qui me paraît être une construction plus approfondie que les deux premiers épisodes. This is the way, comme dirait l’autre.

Pendant que sa nouvelle armure est en construction, notre Mandalorien a de nouveau droit à quelques flashbacks de son enfance où ses parents se sont faits assassinés juste après l’avoir mis à l’abri. Comme c’est la deuxième fois qu’on voit ça, et qu’on en voit plus aujourd’hui, j’imagine que ça va gagner en importance dans les épisodes à venir.

En tout cas, sa nouvelle armure a la classe. Il attire tous les regards à lui tellement il brille, surtout quand il retourne au bar auprès de son ami lui donnant ses jobs. Il l’appelle Mando, ce qui m’arrange pour la critique, à vrai dire, et ne souhaite pas vouloir lui donner tout de suite de quoi se remettre au travail… mais il est bien forcé de lui donner une nouvelle cible quand Mando insiste.

Une fois en possession de celle-ci, Mando demande quand même ce qu’il va advenir de l’enfant. Son interlocuteur n’en sait rien puisque c’est contre les règles de la guilde, mais ça ne calme pas les inquiétudes de Mando qui pense que les commanditaires ayant récupéré bébé Yoda bossait pour l’Empire, même si l’Empire n’est plus. Si Mando suit les conseils qu’on lui donne, à savoir oublier bébé Yoda et apprécier ses récompenses, ce n’est pas si évident finalement.

Oui, ça signifie qu’on a enfin de la vraie émotion dans cet épisode quand on comprend que Mando s’est attaché à bébé Yoda pour de vrai. Il s’en rend compte dans son vaisseau au moment de partir, parce que Yoda avait touché à une manette et que ça casse les habitudes de notre héros. Celui-ci décide ainsi de faire demi-tour pour récupérer l’enfant… C’est toutefois trop tard : il ne trouve que son berceau, dans une poubelle.

Dès lors, il se décide à espionner le bâtiment pour savoir si l’enfant est en vie, et surtout s’il peut le récupérer. Quand il comprend que oui, il passe aussitôt à l’action, et le suspense était déjà meilleur que dans les épisodes précédents, même si on se doute bien de l’avancée des choses. En plus, Mando a une meilleure armure maintenant.

Finalement, il retrouve Yoda qui a subi quelques expérimentations d’un scientifique jurant n’avoir fait que le protéger et lui éviter la mort. Bien, ça me rend curieux ces expérimentations, mais on n’en saura pas beaucoup plus tout de suite. Après une bonne scène d’intrusion du Mandalorien dans la base ennemie, on assiste alors à une scène où il s’en exfiltre. Les Stormtroopers prennent chers, mais comme il s’agit probablement des deux ou trois mêmes figurants à chaque fois, ce n’est pas bien grave.

Outre le lance-flamme dans son poignet, on découvre aussi que Mando possède des missiles dans l’avant-bras capables de trouver leur cible, seuls, de manière téléguidée. C’est bien gros.

En tout cas, s’il s’en sort sans problème, le Mandalorien déclenche aussitôt une alarme sur les radios de l’ensemble de la ville. Comme on est au cœur d’un marché noir avec plein de chasseurs de primes, il attire l’attention de tous ses amis et ennemis en un rien de temps et se retrouve donc pris en embuscade dans une rue. J’ai du mal à croire qu’il n’est pas prévu le coup à l’avance quand même. Après un dernier regard à bébé Yoda – comme c’est attendrissant – il décide finalement de s’attaquer à toute la ville et de s’enfuir. Le pire, c’est qu’il se débrouille plutôt bien.

Malheureusement pour lui, son ami (son seul espoir paraît-il) est un bon tireur, capable de le stopper net. Il force donc Mando à utiliser son arme la plus puissante, celle capable de pulvériser à vue, puis son lance-flamme. À court de munitions, il se penche sur Yoda pour un énième dernier regard… mais ils sont finalement secourus par une armée de Mandaloriens appréciant moyennement que l’on s’en prenne à l’un d’eux. Ah, c’est intéressant ça, ils se détestent cordialement, mais ils s’entraident face à l’ennemi, donc. J’aime bien l’idée !

En revanche, la fin était super prévisible : Mando retourne à son vaisseau pour mieux tomber sur son ami lui reprochant d’avoir brisé le code des chasseurs de prime. Clairement, Mando n’en a rien à faire : il lui tire dessus et se barre, se créant ainsi un ennemi à long terme, qui survit grâce à un paiement en métal bien placé.

Reste à voir maintenant ce que va faire Mando, parce qu’il est clairement un fugitif avec un enfant considéré comme un butin précieux. Il continue de former équipe avec Yoda, comme prévu, lui donnant même un bout de son vaisseau pour qu’il s’amuse. Je doute qu’il aille accomplir sa mission, puisqu’il ne pourra pas récupérer le paiement auprès de son ancien pote là, mais il faudra bien qu’il fasse quelque chose du reste de la saison. Je suis un peu plus motivé à continuer déjà, c’est bon signe.

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