Les 5 nouveautés 2020 que j’attends le plus

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui avec un peu de retard (comme bien souvent) pour un TFSA au thème qui me plaisait énormément ces dernières années : faire le tri des nouveautés qui m’attirent le plus. Ces dernières années ? C’est-à-dire que cette année, je n’arrive déjà pas à voir mes hebdos et tenir le blog en même temps, alors quand Tequi me propose de m’intéresser à de nouvelles séries, de nouveaux univers, de nouvelles nombreuses heures de divertissement, je le vois plutôt d’un œil incertain.

Voilà donc un article sur cinq séries que j’ai effectivement envie de regarder… sans savoir si j’aurais vraiment le temps de le faire au-delà du pilot. C’est la catastrophe depuis un an, je commence des trucs sans aller au bout et ça me frustre énormément… Et puis, bon, j’ai déjà raté le lancement de 9-1-1 Lone Star, par exemple.

  1. Hunters

Une série Amazon parlant de nazis, le nom d’Al Pacino dans le trailer et une ambiance très lourde, c’est normalement tout bon pour me blaser d’avance. Oui, mais. J’ai adoré The Man in the High Castle et je me dis que je suis peut-être prêt pour aimer un peu plus ce genre de séries sombres et historiques. La bande-annonce est plutôt sympathique, mais je sens que j’aurai quand même le problème d’un manque de personnages féminins pour tout casser à ma motivation. On verra bien.

  1. High Fidelity

Voilà une série que j’ai découvert tout récemment en préparant cet article. La bande-annonce est un peu un « ça passe ou ça casse », mais c’est aussi l’une des rares séries à peu près originale qui a fini sur ma liste de peut-être pour 2020. À peu près originale ? C’était un roman, puis un film… mais je n’ai ni lu ni vu ça, donc ça me paraît à peu près inédit. Le trailer est sympathique, il reste à voir s’ils ont tout mis dedans ou non et, surtout, si le rythme sur un épisode plus long fonctionne ou pas. J’ai peur que non, ça me rappelle un peu la hype que j’avais pour Atlanta avant d’en voir les premiers épisodes et de m’ennuyer ferme devant.

  1. WandaVision

Oui, bon, voilà, zéro originalité dans ce choix, mais on notera que Loki a fini sixième de cette liste, donc c’est la seule série Disney + de cette liste. Je suis partagé, franchement. Je pense qu’on va être en pleine overdose de Marvel vu le nombre de séries annoncées, mais je sais aussi que je vais me prendre Disney + alors j’aurais un accès facile à ces séries. J’ai envie d’y croire, surtout que j’adore le couple Wanda/Vision dans Avengers, alors les retrouver me fait plaisir. Hâte d’explorer un peu plus ce qu’ils ont à nous offrir !

  1. The Walking Dead: World Beyond

Je sais ce que vous pensez, j’ai critiqué la série-mère pendant des années et supplié pour qu’elle s’arrête, et j’en redemande encore ? Ce n’est pas (que) du masochisme, c’est juste que je trouve que la franchise est repartie du bon pied avec le départ d’Andrew Lincoln. La saison 10 est excellente, Fear the Walking Dead a toujours ses bons moments et cette série vise un public plus adolescents tout en ayant casté Nico Tortorella. Bref, il y a du très bon dans ce projet qui devrait nous changer un peu de ce que l’on a l’habitude de voir dans le monde des zombies, surtout qu’on va se concentrer sur une génération qui n’a pas connu le monde hors apocalypse zombies. Eh, après 10 ans de série, il était temps d’en arriver là, je pense !

  1. Gossip Girl Revival

Pas encore de titre et pas vraiment de casting, un reboot (alors que je les critique toujours) mais pourtant première des séries que j’attends le plus en 2020 ? C’est que j’avais adoré la première saison de cette série à l’époque et je suis vraiment curieux de voir ce que ça donnera en 2020 où les blogs n’ont plus vraiment la côte et où les réseaux sociaux dominent le monde exactement comme le prédisait Gossip Girl à l’époque… XOXO !

Oh, et avant de se quitter, il faut aussi que j’évoque, évidemment, Lizzie McGuire qui devrait revenir avec une nouvelle saison sur Disney +, plus de dix ans après. Une série pour enfants qui revient avec un personnage trentenaire, j’ai tellement envie de voir ce que ça va nous réserver ! C’est totalement un projet inédit pour le coup… Bon, il y a eu du grabuge en coulisses malheureusement, alors je ne sais pas si c’est toujours d’actualités ; mais je l’espère sincèrement !

Mandy Moore (#71)

Salut les sériephiles,

Les semaines passent et se ressemblent dans ma vie de sériephiles qui va finir par perdre son titre à force de ne rien regarder. Ce début 2020 est à l’image de la fin 2019 : catastrophique. Heureusement, il reste de très bons épisodes à regarder et apprécier, et dans lesquels j’arrive pour le moment à dénicher des performances de la semaine, même si ce n’est pas toujours gagné d’avance… Enfin, pour cette semaine, j’avais peu de doutes quand même !

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La performance de la semaine :
Mandy Moore

La série concernée : This is us
L’épisode : S04E10 – Light and Shadows – 17/20


Pourquoi ? Chaque semaine, Mandy Moore délivre dans cette série une performance dont on sait à l’avance qu’elle vaudra le détour, parce que c’est le principe même de la série qui lui permet d’explorer toutes les facettes de son personnage de lui offrir cette possibilité de nous épater chaque mercredi. Pour son retour ce mercredi, la série a encore frappé un grand coup : si le scénario concernant Rebecca ne contenait pas la moindre once de suspense, puisqu’on connaissait le dénouement des deux intrigues la concernant, il était tout de même bouleversant, grâce à l’actrice.

En effet, elle incarne tour à tour, et avec brio, le personnage de Rebecca ayant la vingtaine et tombant amoureuse de Jack, lui déclarant enfin ses sentiments, et celui d’une Rebecca beaucoup plus vieille, qui se fait diagnostiquer une maladie cérébrale et la probabilité de perdre peu à peu ses souvenirs. Cette deuxième intrigue est bouleversante, et elle l’était déjà dans l’épisode de mi-saison où l’on découvrait avec horreur que la maladie allait se développer vraiment rapidement…

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Mais elle est encore plus bouleversante quand on la met en regard de cette Rebecca heureuse de faire des efforts pour que son couple avance et ressorte plus grand d’une épreuve. Elle l’est tout autant quand on comprend à quel point Rebecca chérit ses souvenirs. Elle l’est évidemment dans la scène finale où une larme coule le long de sa joue, nous indiquant que, peut-être, l’épisode ne faisait que nous évoquer un souvenir de Rebecca auquel elle tient et qu’elle a peur de perdre !

Et franchement, la série a tout à gagner de ce genre de nouvelle structure qui risque d’être sacrément efficace quand elle sera utilisée. De toute manière, ils ont toujours bien géré les jeux de temporalité dans cette série. Malheureusement, je pense que cette intrigue risque fort d’être mise de côté un temps, parce que le cliffhanger nous annonce autre chose pour cette semaine !

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Vu aussi dans : À chaque fois, je l’oublie, mais j’ai découvert cette actrice dans The Red Band Society, la version américaine de la série espagnole servant aussi de base aux fameux Bracelets rouges de TF1. Il faut dire que son rôle ne m’avait pas particulièrement marqué, puisqu’elle n’y était pas principale. D’ailleurs, c’est un peu le même principe avec How I met your mother…

En revanche, elle est inoubliable dans le rôle de Mary Portman, une patiente du docteur Bailey dans Grey’s Anatomy. Ben oui, elle est la patiente de la fin de saison 6 avec laquelle Bailey s’est retrouvée piégée, sous le lit, par un tireur fou qui tuait les chirurgiens. Quelle angoisse cette scène, quelle angoisse cette intrigue ! Difficile de ne pas se souvenir de l’actrice, du coup.

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À défaut de la voir, j’ai pu l’entendre aussi dans le rôle de Raiponce, puisqu’elle prête sa voix au personnage Disney dans le film, mais aussi dans le dessin-animé qui en est extrait. Le seul petit problème, c’est que je n’ai pas vraiment apprécié le film, parce que je l’avais vu le même soir que Rebelle, et que j’ai eu ma préférence pour celle-ci. Un jour, il faudra que je le regarde à nouveau (ce jour sera probablement en mars ou avril quand je craquerais pour Disney + alors qu’il ne faut pas).


L’info en + : Sa prestation d’actrice est véritablement remarquable pour le parallèle entre les deux âges et le travail que ça doit représenter… mais ça ne suffit apparemment pas à Mandy Moore qui a aussi une carrière de chanteuse à côté de son travail d’actrice. Toujours plus ! Que c’est énervant, les gens talentueux… non, je plaisante, c’est juste génial !

Non contente de passer à la télévision pour ce qui a été un de ces meilleurs épisodes, Mandy Moore a donc également publié un nouveau clip cette semaine. Rien que ça ! Et, évidemment, c’est vraiment super :


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

High School Musical: The Musical: The Series – S01E08

Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20
C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré guest tout de même, à qui on donne la chanson originale de l’épisode, et c’est tant mieux, parce qu’il déchire bien !

> Saison 1


Spoilers

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Is that the last apple?

La série nous avait lâchement lâché sur un cliffhanger et elle reprend avec le théâtre du lycée qui a été complètement cramé. C’est un coup dur pour tout le monde, surtout qu’une bonne partie des décors et copies sont brûlés, mais pas pour Carlos qui est celui qui trouve LA bonne idée d’emplacement pour le spectacle. Comme ce ne peut plus être au théâtre, tout le monde y met du sien pour remettre sur pied l’ancien théâtre de la ville, où Carlos a ses entrées par son oncle.

Le théâtre est une véritable ruine, exactement comme leur spectacle, en fait. Niveau relations, tout part dans tous les sens d’ailleurs, parce que Miss Jen a encore son passé qui la rattrape, évidemment, que Gina est aux abonnées absentes et ça fait peur à Ricky, qui est clairement en manque à lui demander des nouvelles par message tout le temps. Bien sûr, Big Red continue de flirter avec la cousine d’Ej.

En parlant de flirt, Nini et Ricky se retrouvent à devoir s’isoler pour répéter la scène sur le toit de Gabriella et Troy. C’est l’occasion de parler de Gina, mais aussi de leur enfance où c’est Ricky qui n’arrivait pas à appeler Nini Nina et lui a donc donné son surnom. Mon dieu, tout s’explique. Dans le même genre, c’est elle qui a décidé que Richard, ce n’était pas terrible, par rapport à Ricky. Eh bah, faut revoir vos surnoms les gars.

La gêne débarque vite entre eux, en tout cas, comme à chaque fois. Ils répètent, ils parlent de Gina, et paf, de nouveau la gêne d’avoir Ricky qui soutient totalement le projet de Nini. Rapidement, ils se retrouvent à s’embrasser… mais sont interrompus pile au moment où leurs lèvres se touchent par Big Red. Quel boulet décidément !

De son côté, EJ apprend qu’une boîte contient toutes les notes de Miss Jen sur le spectacle. Même si Carlos l’en éloigne, le naturel revient vite au galop pour EJ qui décide de lire ce qui est écrit sur la feuille de son audition. Ouais, c’en est fini de l’honnêteté, mais il n’est pas fan de découvrir qu’il manque de connexion émotionnelle.

Il décide donc de donner son meilleur jeu possible pendant la répétition technique pour les lumières, qui se fait avec un Carlos totalement perturbé de le voir se donner autant à fond… avant qu’il ne comprenne. Franchement, tout ça faisait du bon humour et ça rendait presque touchant EJ. Tout finit par arriver.

Oui, tout, y compris la meilleure amie de Nini, Courtney, qui se retrouve à chanter « Bop to the top » dans une version que je n’ai pas aimée du tout, mais qui révèle qu’elle a une voix de dingue plaisant à tout le monde. Tu m’étonnes, elle a une sacrée voix et ça finit en applaudissement de la part de tous. Malheureusement, elle en casse le système audio du théâtre, alors ce n’est pas gagné.

Cela refait péter un câble à Miss Jen qui finit par raconter son trauma de découvrir que sa seule réplique du film avait été coupée, alors que l’acteur jouant Ryan l’avait félicité pour ça. Franchement, l’humour dans cet épisode était bien meilleur que d’habitude.

Et puis, cette fois encore, j’ai beaucoup apprécié le retour d’un acteur du casting original ! C’est évidemment l’interprète de Ryan, un Lucas qui a pris un peu cher avec dix ans de plus, mais qui chante toujours aussi bien, ma foi. Non, vraiment, c’était top, une séquence de rêve réussie, ça passe toujours bien.

En ce qui concerne EJ et Carlos, ce dernier s’inquiète pour lui et réussit à lui parler cœur à cœur, même si ce n’est pas facile d’aider EJ, franchement, pas plus que ce n’est facile pour lui d’aider Miss Jen qui est un calvaire et nous renvoie finalement tout le monde au lycée, car c’est pour elle évident que le spectacle doit être là-bas ; comme il est évident pour Courtney qu’il faut que Nini parte à Denver – elle décide donc de l’inscrire dans l’école de ses rêves. Eh bah, les personnages n’y vont pas par quatre chemins dans cet épisode (ou plutôt, si, justement).

> Saison 1

The Mandalorian – S01E08

Épisode 8 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

> Saison 1


Spoilers

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I’m not gonna make it and you know it.

This the way to end the year ! Vous vous doutiez bien que j’allais finir cette saison quand même, quitte à en avoir vu sept épisodes, autant voir le huitième, et autant le voir avant de passer à 2020. C’est donc parti pour une fin de saison que je visionne avec un peu de retard mais qui me fait quand même bien envie car l’épisode 7 était réussi.

D’après les stormtroopers, taper sur un bébé, ça le fait taire. Je ne suis pas bien convaincu, honnêtement, mais Baby Yoda non plus ne l’est pas, car il remue pas mal dans le sac à bandoulière dans lequel il est confiné. Oui, ça aussi, c’est un bon conseil de babysitting apparemment. J’ai bien aimé la première scène de l’épisode en tout cas, même si elle est longue pour pas grand-chose.

En effet, on y voit les deux stormtroopers ayant kidnappé Baby Yoda attendre leur commanditaire, en vain. En revanche, ils reçoivent la visite du droid de l’épisode précédent qui révèle que sa nouvelle éducation en fait une babysitter sacrément badass capable de mettre KO les deux soldats. J’ai bien ri, grâce à ça.

Pendant ce temps, Mando, Cara et leur allié sont toujours coincés dans le bar, et le sont complètement. Leur ennemi, Gideon, est prêt à les détruire et ils n’ont plus beaucoup de munitions, ni aucune porte de sortie, alors que Gideon papotte avec eux pour leur assurer qu’il les connaît bien et qu’il a tout le pouvoir sur eux. Il est tellement sûr de lui qu’il leur laisse jusqu’au coucher de la nuit pour se décider à se rendre, parce que c’est la seule solution qu’ils ont.

Comme on est sur une fin de saison, c’est sans surprise que Mando se retrouve à raconter son enfance à ses alliés, parce que Gideon connaît son nom et est donc bien qui il prétend être, même si Cara le pensait exécuté. Pour changer, nous avons donc droit aux flashbacks habituels et longuets, avec plus d’une minute nous montrant les parents cachant l’enfant. Les flashbacks de dix secondes des épisodes précédents nous en apprenaient autant et j’ai eu du mal à accrocher à la scène d’adieu.

Sur les derniers instants, c’était sympathique, mais les parents se font aussitôt explosés. Notre tout jeune héros est alors sauvé in extremis par un Mandalorian qui décide de prendre soin de lui et de l’emmener loin de la bataille… J’ai beaucoup aimé la scène qui permettait de dresser un parallèle avec les premiers épisodes où Mando s’est mis en tête d’aider Baby Yoda.

C’était aussi un moyen de gagner du temps en attendant un très bon Deus ex machina, littéralement : le robot débarque pour s’attaquer aux Stormtroopers de Gideon, tout en protégeant Baby Yoda. Franchement, ça tire dans tous les sens et c’est un bordel sans nom, mais ça permet à nos héros de sortir de leur statu quo avec un excellent effet de surprise. Malgré cela, Cara est prise au piège dans le bar un temps et Mando se fait dégommer par Gideon, qui est plus malin que les autres ennemis de notre héros.

Très vite, toute l’équipe se retrouve forcée de se retrancher dans le bar, parce que Mando est gravement blessé suite à une explosion provoquée par Gideon et parce que le robot est capable de les faire sortir par une grille arrière coincée jusque-là. Il est alors temps de passer par un grand moment dramatique où Gideon demande que nos héros soient forcés de sortir du bar à coup de lance-flammes.

Par chance, Baby Yoda est capable de les protéger grâce à la Force, sauf que cela le crève complétement. Il aurait été plus malin de se servir de lui pour guérir Mando, mais bon, ce n’est pas grave, personne ne semble y avoir pensé et Baby Yoda décharge déjà ses batteries.

Finalement, Cara, Baby Yoda et leur allié se barrent par un tunnel, ce qui permet au robot de retirer le masque de Mando, puisqu’il n’est pas vivant. Oui, non parce que même blessé possiblement à mort, Mando ne voulait pas retirer son masque, question d’honneur, tout ça tout ça. Et pour un type qui retire aussi peu que possible son masque et passe son temps à se trimballer sans intimité dans des vaisseaux spatiaux, on note quand même qu’il est rasé de près, non ?

Je sais, je m’attache à un détail, mais en même temps, l’épisode précipite un peu les choses à partir de là : très rapidement, Mando et le robot réussissent à rejoindre Cara, Baby Yoda et leur allié dont le nom m’échappe toujours, le tout sans être suivi par qui que ce soit, ni sans se suivre. Autrement, dans les tunnels, Mando finit par trouver plein de casques de Mandalorian, ceux-là même qui étaient jaloux de sa nouvelle armure, donc.

Apparemment, il faudrait que cela nous émeuvent beaucoup plus que la mort de Quill dont personne ne semble rien avoir à faire dans l’équipe, contrairement à ces masques qui touchent tout le monde. Promis, je tente de ne pas être trop de mauvaise foi, mais le truc, c’est que la série est tellement encensée partout, alors que… ben non, quoi, y a quand même des incohérences super grosses de ce genre.

En tout cas, ça m’a décroché de l’épisode, alors qu’il était enfin question de donner un sens à la vie du Mandalorian, et à la série. Il retrouve sa forgeronne préférée qui lui conseille de se débrouiller pour retrouver les autres membres de la race de Baby Yoda, même si c’est une race ennemie. C’est tout mimi : le voilà officiellement papa par intérim. Oh, la forgeronne en profite aussi pour solidifier un peu l’armure de Mando et lui donner de quoi voler, une fois qu’il sera guéri. Oui, elle est capable de le savoir très blessé, même s’il a son masque et que rien n’indique dans son attitude qu’il l’est, par rapport à d’habitude.

Notre petit groupe s’en va ensuite en sécurité loin des Stormtroopers, laissant la forgeronne se défendre seule. Cela dit, elle est tellement badass, elle n’a aucun souci à mettre K.O les ennemis qui l’encerclent. Nos héros, eux, se retrouvent sur une épave naviguant sur une coulée de lave grâce à un autre robot, et tout ça faisait très représentation du Styx.

Malheureusement, c’était trop simple et Gideon s’attendait à leur fuite par ce tunnel, alors les stormtroopers les attendent. Par chance, nos héros sont avec un robot au cœur grand comme ça. Il décide de se sacrifier pour protéger l’enfant, puisqu’il est programmé pour cela et qu’il peut se sacrifier en explosant. La scène est touchante, et c’était prenant… mais ça enchaîne avec une bombe peu crédible au sein du robot. Enfin qu’elle y soit, ça passe, mais qu’il explose juste à la sortie du tunnel sans le compromettre ou sans créer un courant contraire pour nos héros… j’ai eu du mal à y croire.

En tout cas, il ne faisait pas bon être robot ou stormtrooper dans cet épisode. Bien sûr, il reste encore à gérer le problème Gideon, mais comme Mando va déjà beaucoup, beaucoup mieux, il peut enfiler le réacteur qui lui permet de s’envoler et de mettre à mal le vaisseau de Gideon qui, heureusement, ne sait pas du tout viser en tirant. On notera tout de même une scène qui semblait être un vrai clin d’œil au dernier Star Wars, avec Mando attendant que le vaisseau s’approche de lui…

Une fois Gideon mis hors circuit, Mando décide de dire au revoir à son allié et à Cara, pour retourner à son vaisseau où il peut enterrer Quill (ah, quand même !). Cara et son pote ? Il les abandonne sur cette planète, alors qu’ils auraient tellement pu rester faire équipe avec lui…

La toute fin nous révèle finalement la survie de Gideon qui sort de son vaisseau crashé, prêt à se venger. Le cliffhanger ne m’a pas trop surpris pour le coup.

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EN BREF – Si visuellement tout ça est magnifique et que la bande-sonore est ultra efficace, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette saison qui manquait trop souvent d’une direction claire et d’enjeux. Et puis, j’aime les séries pour suivre l’évolution des personnages et les dialogues, et c’était quand même bien mince de ce côté-là pendant au moins cinq épisodes sur huit.

Après, je trouve qu’il y a tout de même de bonnes trouvailles et de l’argent, alors le tout passe bien. Je pense quoi qu’il arrive que si ça n’avait pas été du Star Wars et du Disney +, la série aurait fait un gros flop, mais là, le succès de la franchise et la bonne trouvaille de ce Baby Yoda permet de s’assurer un public qui revient (j’en fais partie) et ainsi une certaine réussite. C’est bien joué de leur part !

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