La Reine des Neiges 2 (2019)

Salut les cinéphiles,

Bon, forcément, vous vous en doutiez avec l’article d’hier sur le premier, j’ai vu La Reine des neiges 2 hier au cinéma et je ne peux que vous en parler, parce que j’ai adoré le film – genre beaucoup plus que le premier. Ce n’est pas le premier Disney avec lequel ça me fait ça et je m’attends à me sentir bien seul, mais vraiment, j’ai préféré. C’est peut-être grâce à son ambiance plus automnale, parce que j’adore l’automne !

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Bon, cela dit, je suis déjà passé en mode hiver avec le froid (surtout hier), alors c’est peut-être grâce à ses chansons, peut-être grâce à l’animation magnifique, peut-être grâce à ses personnages plus complexes… Je n’en dis pas plus sans spoiler, donc je vous invite à quitter l’article et à revenir quand vous aurez vu le film si ce n’est pas déjà fait ! Et pour les autres, c’est parti pour la liste de ce que j’ai aimé !

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  • Le premier truc qui me vient en tête (c’est dans un autre MOOOOOOOOOOONDE), c’est la réussite des différentes références au premier film. Ma préférée a été celle sur « Let it go » qui m’aura bien fait rire, mais même Olaf a fini par m’être appréciable dans son interprétation du premier film (et dans la scène post-générique aussi !), ça m’a bien fait rire.Résultat de recherche d'images pour "frozen 2"
  • Pour faire comme hier et parler des personnages, je trouve qu’il y a une grosse amélioration de ce côté-là. Non seulement, j’ai apprécié Olaf, mais en plus, même Kristoff est devenu un personnage super cool à voir évoluer. Le running-gag sur la demande en mariage est efficace et on sait dès le début où ça va, mais ça permet au personnage de bien évoluer… Et de nous sortir un clip digne des années 80 ! Les enfants ne comprendront pas les références, mais qu’est-ce que j’ai ri pendant sa chanson « Lost in the woods » (oui, je l’ai vu en VO, j’y reviens après).
  • Je dis que les enfants ne comprendront pas les références aux années 80, mais si je suis parfaitement honnête, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui échapperont aux enfants au premier visionnage. On sent que le premier film était il y a six ans : le parti-pris est que le public a grandi. C’est moins enfantin, parce que le premier film a été un tel succès qu’ils savaient que des adultes viendraient le voir… et ils ont bien fait. L’évolution du personnage d’Anna, sa relation avec Kristoff et Olaf, c’est une grande réussite. Je suis encore plus amoureux d’Anna qu’avant.
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Olaf qui grandit, ça a sûrement déplu à beaucoup de fans, mais j’ai trouvé que ça le rendait beaucoup plus supportable que dans le premier film où j’étais saoulé une fois sur deux quand il prenait la parole.
  • Il faut dire qu’ils ont eu la bonne idée dans ce film de la remettre en avant et d’équilibrer les choses : elle n’est peut-être pas l’héroïne marketing des films, mais elle est bien une héroïne qui mérite son titre de reine et est à nouveau celle qui permet de sauver Elsa. Le renversement des rôles par rapport au premier film (la sœur gelée) est efficace, les répliques fonctionnent bien et j’aime la voir faire grandir Olaf, tout en grandissant elle-même. Le sacrifice final qu’elle fait sans y réfléchir plus que ça (dans une chanson que j’aime moins, OK) est un bel exemple de son évolution quand même !
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Et la relation entre les soeurs est vraiment cool aussi !
  • Difficile de retarder plus longtemps l’évocation d’Elsa en ce qui concerne les évolutions de personnages, parce qu’elle est enfin remise au centre de l’attention  : les deux sœurs grandissent en parallèle dans le film et c’est bien géré ! Elsa grandit bien dans ce film, mais j’ai adoré la manière dont les scénaristes ont réussi à la complexifier. Dans le premier film, elle vivait dans le secret de son pouvoir, et sa chanson la libérait (délivrait) du poids qui pesait sur elle. Cette fois, elle vit à nouveau dans le secret, celui d’un désir de liberté qui est plus grand que la simple révélation de son pouvoir. Et dès qu’on le comprend dans « Into the unknown », je trouve que le personnage prend subitement une étoffe supplémentaire (et pas celle de sa mère, non).
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Et puis sa détermination, c’est très cool, aussi, non ?
  • Aucune chanson n’atteint la classe de « Let it go » je pense, mais je n’aurais pas forcément choisi « Into the unknown » comme chanson-phare du film. J’ai largement préféré « Lost in the woods » (mais bon, ce n’est pas l’héroïne, ça ne passe pas) et surtout « Show Yourself ». Et puis, clairement, comme avec « Let it go », les paroles de « Show Yourself » sont clairement géniale comme métaphore du coming out. On prend donc les mêmes ingrédients et on recommence… elle aurait été parfaite comme chanson-phare ! Bon, après, je reconnais que pour l’instant, j’ai plutôt tendance à avoir envie de chanter « Into the unknown » à chaque fois que je l’entends… Métaphore du coming out ou pas, Elsa finit à nouveau célibataire et c’est très bien comme ça. PRésultat de recherche d'images pour "frozen 2"ar contre, j’ai trouvé dommage l’insistance sur la création de relations de couples hétérosexuels qui n’avaient aucune utilité (notamment les deux nouveaux personnages de la tribu ??)… ça donnait l’impression que Disney revenait en arrière par rapport au message du premier film, et c’est dommage.
  • En revanche, comme dans le premier film, difficile de ne pas parler de la perfection de l’animation. Non, vraiment. Les looks d’Elsa sont à tomber, ses pouvoirs donnent lieu à des scènes magnifiques et même si dans ses chansons, ils partent parfois un peu trop en vrille, j’ai adoré. En plus, chaque personnage a son look vestimentaire (forcément), mais il a aussi un look plus visuel dans l’ambiance de chacune des chansons, et ça fonctionne !

Bon, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup de bonnes choses à dire de ce film ! Je n’ai pas eu le temps d’évoquer le scénario qui conclue les pistes ouvertes dans le premier film, notamment sur les parents des filles… La conclusion semble plus définitive que dans le premier, alors que pourtant, j’aurais presque envie d’un troisième tellement celui-ci était cool. Il ne faut pas trop en demander, je sais !

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Puis ils ont bien prévu le coup côté marketing déjà !

Un dernier point pour mon choix de le voir en VO… Très franchement, je suis arrivé au cinéma au moment où la séance VF venait de commencer, et j’ai eu peur de rater le début. En plus, je ne le savais pas encore, mais rater le début aurait été problématique avec ce film à l’exposition très importante. De toute manière, j’ai vu le nom de Dany Boon et ça ne m’a pas motivé à aller le voir en VF, et je ne regrette pas, parce que j’aime beaucoup moins les chansons en français à cause des voix d’Olan et Sven (trop exagérées dans les gamineries je trouve – mais c’est un Disney, c’est un choix logique, je sais, je suis juste difficile)…

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Anna est tellement géniale !

Par contre, vraiment, les chansons interprétées par Charlotte Hervieux, je suis fan. OK, ça aide qu’elles soient parmi mes préférées en VO, mais quand même, cette voix, c’est dingue ! Disney a fait un bon choix, et c’est tout !

Allez, je vous laisse, j’ai encore écrit beaucoup plus que 500 mots ! Mon mot de la fin ? Aha-ahaaaa !

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(oui, j’ai même envie de le revoir, c’est improbable !)

La Reine des neiges (2013) en sept points

Salut les cinéphiles,

Alors que les premiers flocons de neige sont tombés en région parisienne cette semaine et que le deuxième volet de La Reine des Neiges sort au cinéma aujourd’hui, je me suis dit qu’il était temps pour de revoir le premier film, pour me le remettre en tête avant de plonger dans un autre monde ! Je gardais un souvenir assez mitigé de mon premier visionnage du film, parce que je l’ai vu quelques mois après sa sortie et qu’on me l’avait déjà largement survendu…

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Pourtant, à le revoir comme ça quelques années après, force est de constater que ce n’est pas l’un des films les plus cultes de la décennie (le plus culte ?) pour rien ! Allez, en sept points et pour vous remettre en tête aussi tout ce qu’il faut avant d’aller voir la suite, c’est parti pour un résumé de ce qui me plaît (ou non) dans ce grand classique des cours de récréation – et des cours tout court, d’ailleurs, deux années d’enseignement et trois mots à des élèves chantant « Libérée, délivrée » en classe…

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I love crazy !
  • Je suis toujours amoureux d’Anna ! De loin mon grand coup de cœur lors de mon premier visionnage et dans la réécriture par Once Upon a Time, Anna est une bouffée d’air frais et d’innocence qui fait du bien. C’est un personnage super positif, même si je ne supporte pas sa chanson d’introduction… J’adore tout simplement la première partie du film qui se concentre sur elle et son amour pour Hans.

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  • Il faut bien avouer que ce que j’avais le moins aimé de ce film, c’est justement le rebondissement concernant Hans ! J’étais tombé amoureux de « Love is an open door » et je trouvais leur couple trop mignon au sens Disney du terme. Bon, j’ai vite compris que ça partait en vrille quand il l’a demandé en mariage et que tous les personnages du film se sont mis à répéter à Anna que c’est n’importe quoi. Ca m’avait irrité au premier visionnage cette insistance lourde, mais après revisionnage hier, je ne sais pas trop pourquoi, parce que ce n’est pas si répétitif que ça… hormis en ce qui concerne Kristoff !
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Après comme absolument tout le monde, je trouve ça génial d’avoir ENFIN un Disney un peu plus réaliste en ce qui concerne les relations amoureuses (toxiques). Fou de se dire qu’il aura fallu attendre 2013 pour que ça paraisse original…
  • Résultat de recherche d'images pour "frozen kristoff"Je n’aime pas Kristoff. C’est un peu moins vrai après l’avoir revu hier, mais c’est vraiment un personnage que j’ai trouvé boulet et avec lequel j’ai du mal. Anna n’est pas gâtée finalement, entre lui et Hans. Par contre, la scène qui voit Hans être révélé comme un grand méchant avec le presque baiser est géniale, de même que celle où Kristoff et Sven font demi-tour pour revenir avec Anna.
  • Tant que je parle de Sven, j’adore l’humour que l’animal apporte… Par contre, et je vais me faire plein d’ennemis, je ne supporte pas Olaf. Ses blagues ne passent presque jamais sur moi et le concept du bonhomme de neige parlant et aimant l’été, ça m’échappe totalement. Ajoutez le fait qu’il a lui aussi une tête de grand benêt, et vous comprendrez pourquoi je ne le comprends pas, ce personnage (et son succès !).
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#RendLÉté
  • Il me reste à évoquer Elsa dans les personnages, et c’est quand même dingue. À revoir le film, il me paraît encore plus évident que la première fois qu’elle devait vraiment être la méchante ! Les scénaristes ont fait un bon travail pour changer ça en cours de route et pour la rendre vraiment attachante, mais quand même cette reine qui plonge son royaume dans la glace, ça passe moyen pour une gentille ! Ca crève l’écran qu’elle devait être la méchante, surtout pendant le premier acte se concentrant tant sur Anna, mais ça créé même un déséquilibre à un moment du film. Franchement, les trois quarts du film nous montrent le point de vue d’Anna et les péripéties d’Anna.

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  • Il y a même quand même des longueurs – je n’accroche pas tellement aux trolls par exemple – et je trouve que le tout manque finalement de la fameuse Reine du titre français. Ce qui est dingue, en revanche, c’est qu’elle gagne le cœur de tant de fans rien qu’en une chanson. Entendue et ré-entendue des dizaines de fois, y compris au cours de la semaine passée, la chanson a réussi malgré tout à me refiler quelques frissons quand je l’ai revue intégrer au film. C’est clairement mon passage préféré du film, et c’est une vraie réussite.
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Le bug d’animation le plus célèbre de la décennie (les cheveux) !
  • De toute manière, c’est toute la BO de ce film qui est une réussite, mais ça, je crois que tout le monde le sait et s’accorde à le dire de toute manière. Vous aurez compris à cet article que je l’ai surtout écoutée en VO cette BO… Je suis un grand fan de l’ensemble des voix de ce casting, en même temps, à commencer par Kristen Bell. Malgré tout, je suis partagé pour la suite, parce que j’adore Charlotte Hervieux qui a été castée pour interpréter Elsa dans ce second film… Résultat de recherche d'images pour "frozen"VO ou VF, mon cœur me balance. Twitter m’a dit d’aller le voir en VF, mais je pense que j’irai où il restera des places quand j’irai au cinéma – et comme on est mercredi et que j’aurai peut-être le temps d’y aller dès cet après-midi, ça risque d’être la VO, parce que la VF va être blindée de ces créatures étranges que sont les enfants… Brr. Quelle idée ! Moi qui veux juste profiter de mon film pépère seul et libre comme le chanterait la reine… 😉

Je vous en parlerai sur le blog quand je l’aurai vu, en tout cas ! D’ici là, courage à tous pour échapper aux spoilers et aux chansons qui vont nous rester en tête au moins pour quelques semaines. Image associéeL’avenir nous dira si le succès est au rendez-vous au point d’atteindre le statut de Let it go ! Hâte d’écrire de nouveaux mots dans les carnets de mes élèves à son propos (non) et d’avoir en tête de nouveaux mensonges que je chanterai malgré tout avec plaisir ! Oui, oui, des mensonges…

The cold does bother me EVERYDAY.

 

The Mandalorian – S01E02

Épisode 2 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.

> Saison 1


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I’m a Mandalorian, weapons are part of my religion.

30 minutes pour une série d’envergure comme ça, qui se situe plutôt du côté du drama, ça me surprend quand même beaucoup ; je trouve ça assez contreproductif. Cela dit, c’est ce qui me motive à revenir : les épisodes sont courts pour l’instant, alors je me dis que je peux bien les regarder et voir ce que ça donne.

Après le cliffhanger de la semaine dernière, nous retrouvons cette fois le Mandalorian accompagné de bébé Yoda qui le suit partout, comme un Pikachu bien dressé. La scène d’introduction de cet épisode est déjà beaucoup trop longue à mon goût avec une longue marche qui se termine finalement par le Mandalorian étant attaqué par d’autres mercenaires, qui n’étaient pas sans me rappeler un personnage de The Orville.

Evidemment, le Mandolarian s’en sort sans le moindre mal et nous protège bébé Yoda, c’est sans surprise et franchement sans saveur. Heureusement qu’il y a bébé Yoda, il est beaucoup trop chou et ça permet de maintenir légèrement l’intérêt sur un épisode hyper silencieux. Et j’ai rien contre le silence (si) et les épisodes silencieux quand ils sont bien foutus mais là, c’est juste long.

On voit donc le Mandalorian être blessé, ce qui fascine Yoda, mais ce dernier est remis dans son berceau par le personnage principal qui n’apprécie pas de le voir fouiner. Le lendemain, ils reprennent la marche (mais vers où ?) et tombent sur un vaisseau ennemi en train de démanteler celui du Mandalorian, légèrement vexé de ce rebondissement.

Alors bon, euh, ça fait de l’action admettons, ça permet de découvrir une race alien de nains encapuchonnés, les Jawas, mais à part ça, la série manque toujours d’explications et d’une raison d’être, je trouve. Et de dialogues surtout ! En tout cas, le Mandalorian s’attaque au vaisseau de Jawas et tente de grimper à bord en marche, alors que bébé Yoda parvient à suivre un vaisseau énorme depuis son berceau qui vole, c’est gros.

La débilité du Mandalorian aussi l’est : il s’attaque donc à un vaisseau énorme, tente pendant trois minutes de l’escalader pour finalement… ben se faire assommer et jeter par-dessus bord en arrivant au sommet où l’attend une bonne partie de l’équipage, ce qu’on voyait arriver depuis un moment puisqu’ils l’attaquaient de là.

Finalement, le Mandalorian se réveille donc sans vaisseau, alors il emmène bébé Yoda – qui a tout de bébé Groot dans le rôle qu’il joue à manger n’importe quoi et roter, non ? – auprès de son guide spirituel qui lui explique ce qu’il sait des Jawas et l’emmène auprès d’eux.

Les Jawas sont durs en affaire : ils refusent de rendre ce qu’ils ont pris du vaisseau sans une contrepartie. Comme notre héros refuse de donner son armure et de vendre ses armes, il se trouve embarqué dans une mission qui consiste à récupérer un œuf. Ce n’est pas si simple : il doit récupérer l’œuf d’une énorme bête qu’il réveille dans une grotte.

On enchaîne donc avec une nouvelle scène d’action, avec un bébé Yoda légèrement en danger et un Mandalorian qui se fait à nouveau mettre KO. Les producteurs semblent juste vouloir nous faire de grands signes en criant « Eh, les effets spéciaux sont chouettes et il a des lance-flammes intégrés à son armure, aimez-nous ! ». Bon, ça et « Eh regardez bébé Yoda est déjà super-puissant ! ».

On le voyait venir depuis la première scène d’action de l’épisode, mais effectivement, le Mandalorian découvre à quel point Bébé Yoda maîtrise déjà la force : il est capable d’arrêter une attaque de la bête et de la faire léviter quelque temps, assez longtemps pour que le Mandalorian la tue et vole l’œuf. Il peut alors revenir auprès des Jawas qui étaient en train de perdre espoir et de s’en aller, persuadé qu’il avait échoué. Bon, ben écoutez, on est content pour les Jawas qui se partagent ce jaune d’œuf, mais ça ne nous dit toujours pas trop le but de ce personnage.

Comme il retrouve son guide spirituel, on a quand même quelques répliques sur la fin d’épisode, ça change. Les deux personnages essaient donc de comprendre la force de Yoda et réparent le vaisseau pendant que le bébé dort profondément. Une fois que c’est fait, le Mandalorian essaie de recruter son nouvel ami, mais celui-ci refuse, le remerciant simplement d’avoir apporté la paix dans la vallée.

Ben fais chier, j’aurais bien aimé le voir rester parce qu’un peu de dialogues faisait du bien. Je veux dire, l’acteur porte un masque ET ne parle pas, à ce stade-là, je ne comprends pas pourquoi avoir casté un grand acteur. Un passant dans la rue aurait fait le taf ! Et puis, est-ce que ce sera ça à chaque épisode ? Je veux dire, l’espoir d’avoir des interactions et des trucs un peu plus engageant, pour finalement comprendre que non ?

On ne peut même plus dire que c’est parce que le Mandalorian est un solitaire, parce que c’est lui qui a proposé de faire équipe là… Il quitte finalement la planète simplement en compagnie de bébé Yoda, et on n’en sait pas plus sur sa destination, puisqu’il ne va pas aller livrer Yoda maintenant qu’il s’est attaché et comme il refuse de le tuer.

Contrairement à la semaine dernière, on finit donc l’épisode sur une absence de cliffhanger marquant et ça donne l’impression d’avoir vu ce qu’il y avait à voir. Bébé Yoda étant chou, je reviendrai probablement, mais je ne comprends pas comment dans un univers aussi riche et complexe que celui de Star Wars, on peut se contenter d’un début si pauvre et avare en informations. Il ne se passe pas grand-chose d’intéressant, surtout que ce n’est pas comme si on pouvait craindre quoique ce soit pour le seul personnage principal ou pour bébé Yoda…

> Saison 1

High School Musical: The Musical: The Series – S01E02

Épisode 2 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.

> Saison 1


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Did I just join a cult?

Pour cet épisode, j’ai trouvé qu’on insistait davantage sur le format du mockumentary, mais c’est ce qui fonctionne le mieux pour ce type de série ; surtout que ça permet des plans en mode « confessionnal » des personnages qui expliquent leurs intentions, avec toujours de l’humour bien perché à la Disney.

Ricky décide donc de récupérer Nini en s’aspergeant de phéromones, alors que son meilleur ami nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe et que Nini est contente de pouvoir jouer le rôle de Gabriella alors que jusque-là, son meilleur rôle, c’était d’être une fourchette dans La Belle et la Bête.

Sinon, EJ a aussi une cousine, histoire qu’on puisse le voir communiquer avec quelqu’un d’autre. En plus, Ashlyn, c’est son prénom oui, est pleine de bons conseils pour aider son cousin à mieux comprendre Nini, qui est bien compliqué et reçoit de mystérieux SMS qu’il pense venir de Ricky. Les relations filles/garçons, quoi.

On laisse de côté la vie familiale des personnages – ce qui est un plus, je trouve – pour se concentrer quasi-exclusivement sur la préparation du spectacle musical dans cet épisode. Franchement, ça fonctionne bien. Ainsi, Miss Jenn est toujours cinglée, mais en même temps, c’est ce qui fait son charme et celui de la série. Et ça ajoute plein d’humour, avec ses conseils bidons et ses chansons gênantes : elle fait se tenir les mains de tout le monde pour faire un solo particulièrement raté de « We’re all in this together ». Au moins, la série ne se prend toujours pas au sérieux, et tant mieux.

La première lecture du script ? C’est une catastrophe, évidemment, principalement parce que c’est le rouquin qui fait la lecture, et qu’il ne sait pas spécialement lire. C’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus Seb, qui jouera Sharpay, mais j’attends encore d’en entendre le son de la voix une fois dans la peau de ce personnage que j’adore !

Pendant cette lecture, Miss Jenn et son chorégraphe, Carlos, s’inquiètent tout de même du manque d’alchimie de Ricky et Nini, alors la prof décide d’ajouter une scène de baiser entre eux. C’était sympathique, surtout que ça ajoute de l’humour et des références aux films. La série ne perd donc pas ce qui fait son fun… et les adolescents commencent par réviser la fin du spectacle, parce qu’apparemment la page 374 d’un livre de Broadway dit de le faire.

Ils vont jusqu’à réviser les saluts, avec la chorégraphie la plus compliquée, avant le reste. Enfin, ils tentent de réviser, parce que Nini et Ricky s’embrouillent tellement que ce dernier décide de se barrer, et Carlos ne parvient pas à le retenir. Cependant, Gina entend tout de même que si Ricky revient, alors Nini se barrera de la pièce. Il n’en faut pas plus pour qu’elle mette tout en action pour le faire revenir. Et c’est bien trop drôle : elle invente un prétexte pour le convaincre.

La scène est longue et pleine de dialogue relou ? Pas grave, les producteurs ont LA solution : ils passent en fond sonore Troy et Gabriella qui chantent pour qu’on ne quitte pas des yeux l’écran. En tout cas, elle parvient à convaincre Ricky de reprendre son rôle, au point qu’il passe sa nuit à réviser les chorégraphies du film devant les films… et sous les yeux de son père. C’est si drôle à voir.

De son côté, Nini est paumée dans ses sentiments. Une vraie Gabriella qui finit par s’isoler dans le lycée, sous le regard des caméras du mockumentary quand même, et après avoir perdu du temps à papoter avec sa meilleure amie, avoir surpris une répétition de Ricky et Carlos et avoir fui EJ. Oui, oui, Ricky s’entraîne avec Carlos au milieu de la bibliothèque du lycée.

Elle y trouve évidemment Ashlyn. Même si elle joue Miss Darbus, elle est la Kelsey de la série, et elle a ainsi écrit une super chanson pour son personnage, chanson qui fait écho aux problématiques de Nini. Oh, et Ashlyn ne perd pas de vue son cousin et se renseigne donc sur les SMS que reçoit fréquemment Nini et qui viennent d’une de ses mères. OK. Heureusement que la chanson originale était top pour sauver tout ça.

Et toujours dans l’esprit d’High School Musical, elle découvre la chanson, mais Nini est capable de la chanter immédiatement, et de la chanter bien. Et Ricky la surprend donc à chanter qu’elle regrette la rupture et qu’elle ne se rendrait pas compte si elle avait quelque chose d’exceptionnel juste sous le nez. La tension est jolie.

La dernière scène tombe un peu à plat en revanche, avec Miss Jenn toute fière d’avoir réussi à obtenir le téléphone de Gabriella comme décor et EJ qui se retrouve avec le téléphone de Nini dans son sac, non pas grâce à Ashlyn comme il le pense, mais grâce à Gina. Voyant que son plan a échoué et que Nini est toujours là malgré la présence de Ricky, elle passe à la vitesse supérieure et veut faire équipe avec EJ pour la virer… Pourquoi pas, ça peut être fun !

> Saison 1