The Mandalorian – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !

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Spoilers

01-2

Do not self-destruct, we’re shooting our way out!

Bon, on ne risque pas d’oublier qu’on est dans l’univers Star Wars avec les premiers plans qui nous le rappellent directement, le Mandalorien qui se balade sur une planète digne des films et la langue extraterrestre parlée dans le bar où le groupe des plus forts attaque le plus faible, avant de s’en prendre à notre héros. Bien.

Ce n’est pas clair dès le départ, mais en fait, il est rapidement évident que le Mandalorien est un personnage qui déchire tout et est bien badass : il nous tue tous les méchants, avant d’aller vers le plus faible, qu’il est là pour capturer, en fait. Bien. Il emmène son prisonnier avec lui, à bord d’un vaisseau qui manque de se crasher, attaqué par une créature.

Une fois dans l’espace, le prisonnier essaie de mieux cerner le personnage du Mandalorien, comme nous : il nous rappelle ainsi que ce mercenaire ne retirera pas son casque (heureusement que l’acteur a une excellente voix, hein), avant de découvrir qu’il n’est pas tout à fait un gentil. Dans la soute de son vaisseau, il a déjà plusieurs prisonniers, tous statufiés. Et il réserve le même sort à ce personnage que l’on suit depuis une dizaine de minutes.

Une fois cela fait, il peut à nouveau poser son vaisseau sur une autre planète, pour mieux… aller dans un autre bar, pour négocier je ne sais trop quoi. Arf, ça fait si longtemps que je ne me suis pas plongé dans l’univers Star Wars, je sens bien que je passe à côté de certaines informations, tout en captant bon nombre de références aux films de la franchise, heureusement. Le problème, c’est que pour un pilot, j’ai eu l’impression que c’était tout de même bien confus du côté de l’introduction.

Finalement, le Mandalorien se rend à un autre rendez-vous, où des Stormtroopers l’attendent. On lui présente le docteur Pershing, dont l’arrivée provoque quelques tensions, et l’on comprend vite que l’intention est d’embaucher le Mandalorien sur un nouveau job. Honnêtement, ça rassure de pouvoir se raccrocher à des choses que l’on comprend : il est payé d’avance (beaucoup, mais partiellement quand même) pour effectuer cette mission.

Et il se lance aussitôt dans sa quête, traversant un marché avant d’atterrir chez celle qui se révèlera être une forgeronne. Et alors qu’elle lui fabrique une nouvelle épaulette, des flashbacks dramatiques nous montrent l’enfance du Mandolarien, rescapé d’un massacre qui a vu ses parents mourir. Un héros de série orphelin, voilà qui est original, dis donc !

Nous le voyons ensuite débarquer sur une nouvelle planète, où son moment d’exploration est interrompu par une bête (un Blurgg) qui s’attaque à lui. Celle-ci est rapidement mise K.O, mais elle a tout de même eu le temps de croquer un peu le bras de notre héros, finalement secouru par un autre extra-terrestre comprenant aussitôt qu’il est un chasseur de tête, mais voulant tout de même l’aider.

Pour cela, il lui explique que la montagne qu’il veut traverser ne peut l’être qu’à dos de Blurgg, alors il lui montre comment faire pour y arriver, se comportant avec lui comme un guide spirituel, le forçant ainsi à trouver la confiance en lui nécessaire pour monter le Blurgg. Je vois déjà les jouets que Disney peut produire avec cette créature !

Bien sûr, le Mandalorien maîtrise assez vite le Blurgg malgré un moment de désespoir, et il part alors en chevauchée avec son nouveau guide qui lui explique que, s’il n’a jamais rencontré de Mandalorien avant, sa réputation le précède et il a bon espoir qu’en aidant celui-ci, la paix soit rapidement rétablie sur la planète. Pas de bol, un robot le précède : il est lui aussi chasseur de primes, mais a des méthodes encore moins délicates que celles de notre héros.

Dès lors, je suis entré un peu plus dans ce pilot qui pour me convaincre totalement manque totalement d’interactions entre les personnages. Or, celles avec le robot sont particulièrement chouettes : il a sa personnalité, il tire à vue et veut récolter tous les honneurs. Bref, j’accroche plus à ce robot-assassin qu’au Mandalorien, c’est embêtant pour moi, surtout quand le robot décide de s’auto-détruire une fois pris au piège.

Finalement, le Mandalorien a la bonne idée de l’en empêcher à plusieurs reprises, tout en tirant dans le tas lui aussi, espérant bien se sortir en vie d’une situation qui paraît quelque peu inextricable. C’est bien évidemment le cas, sinon ce serait un film, pas une série. On en arrive alors à un cliffhanger qui fait beaucoup parler de lui : le robot et le Mandalorien parviennent à retrouver leur cible de cinquante ans… qui s’avère être un bébé extra-terrestre. Dès lors, le Mandalorien retrouve son humanité. Il extermine le robot (noooooon) plutôt que le bébé (bon, d’accord). La suite au prochain épisode. OK, ça me botte comme rebondissement, et le générique de fin est très chouette, mais dans l’ensemble, c’est un « mouais » ce pilot.

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Les films vus en octobre (2/2)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière et comme toujours en début de mois (sort of), je vous retrouve pour vous parler cinéma aujourd’hui. En effet, il est temps que je vous communique la liste des films vus dans la deuxième partie du mois d’octobre, non ? Comme mon défi du « un film par semaine » se porte toujours bien (mais je ne me repose pas sur mes lauriers non plus, ce serait bête de me planter maintenant !), j’envisage de le reconduire l’an prochain, et je me dis que je changerai peut-être la formule de cet article, parce que je passe un peu à côté des sorties ciné parfois, c’est con.

Enfin bref, je blablate, mais vous n’êtes pas là (que) pour ça, voici donc la suite de la liste :

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Semaine 43 – The Ritual

J’ai littéralement commencé la semaine par un gros squattage chez ma meilleure amie pour son anniversaire – au point d’en planter la publication de mon article du jour ! Pendant l’aprèm, on s’est posé sur le canapé et on a cherché ce qu’on pouvait bien voir sur Netflix, et voilà, on s’est arrêté sur la catégorie film d’horreur, parce que pourquoi pas ?

Ce film n’est vraiment pas exceptionnel, mais il a l’avantage de s’intéresser à la mythologie nordique finalement peu connue, tout en s’appuyant sur un scénario assez classique de films d’horreur pour ne pas complètement perdre le spectateur. Finalement, c’était un bon moment, on s’est bien marré, certains ont eu peur, les effets spéciaux passaient bien et on a même pu débattre un peu de certaines situations. Il a aussi fallu qu’on fasse pause et qu’on revienne en arrière parfois, mais c’était pour le bien du débat.

Maintenant, sans ce contexte, le film m’aurait sûrement beaucoup plus ennuyé… mais ça passe toujours bien de voir un film avec des gens qu’on aime.

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Les Temps modernes

Même contexte, quelques heures plus tard et avec de la bouffe du traiteur chinois devant nous. Cette fois, il s’agit tout de même de regarder un grand film culte, donc il y a peu de doute sur la qualité globale. Je suis content de l’avoir enfin revu ce film. Je pense que je ne l’avais jamais vu en entier et je suis toujours beaucoup trop sensible à l’humour de Charlie Chaplin. J’étais mort de rire du début à la fin, c’en était gênant tant je suis bon public ! En tout cas, il fait partie de ces films cultes qui méritent d’être vus, vraiment !

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Le Manoir hanté et les 999 fantômes

Ne me demandez pas. C’est avec ma tante qu’on a encore eu l’idée improbable de choisir un film ensemble. On sait pourtant que si l’un de nous ne l’a pas vu avant, c’est toujours une catastrophe. Bon, là, en même temps, il s’agissait simplement de regarder un truc à la télévision en mangeant, on savait à quoi s’attendre.

Le film a ses bons moments (notamment la minute où ça chante), une fin qui n’a pas trop de sens et ça nous aura bien fait rire. Ah, et comme d’habitude, la VF est une véritable torture – le jeu des enfants surtout est mille fois meilleur en anglais. Cette fois, vous pouvez vraiment passer votre chemin et ne pas voir ce film !

Ah, et wow, c’est du Disney, on ne s’y attendait pas, ça, pour le coup…

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Retour à Zombieland

Une chouette avant-première du Comic Con Paris, dont j’ai déjà parlé dans un article qui lui est dédié ici.

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Semaine 44 – Dr Sleep

Quoi de mieux la veille d’Halloween que de voir la suite de Shining ? Je suis content d’avoir revu le film cette année, d’ailleurs, parce que ça m’a permis de mieux en saisir les références, tout simplement.

J’ai beaucoup aimé cette suite, en tout cas, les images sont dingue, notamment dans toute la partie qui est la suite directe, à l’époque. Au-delà de ça, gros coup de cœur pour le « Hi there » de notre méchante au chapeau. C’est du Stephen King comme je l’aime, à son meilleur donc, avec une histoire qui voit un groupe convoité des pouvoirs. Si on met de côté le fait qu’une des héroïnes a un prénom de Pokémon (quand même !), il n’y a quasiment que du bon à en garder !

Toutefois, un petit bémol : le retour à l’hôtel est un peu long. Disons que j’ai trouvé dommage de passer autant de temps en mode « COUCOU, regardez on a refait les décors et là, y avait une scène culte, et là aussi, et là aussi » quand le film avait réussi à développer sa propre identité. Dès qu’on revient dans l’action, en revanche, c’est efficace.

Là encore, c’était un bon moment de cinéma entre amis (merci les jump scares ahaha), alors ça aide à être positif sur le film, je pense ! Dr Sleep ne sera clairement pas aussi culte que le premier film, mais c’est une suite réussie, qui parvient à prendre son indépendance avec de bons clins d’œil malgré tout… Quant à moi, j’étais pour les méchants, tellement ils sont bien écrits. Oups !

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The Cabin in the Woods

OK, je le revois tous les ans pour Halloween, alors je ne peux pas en dire du mal. En plus, il y a Amy Acker dedans quoi, mince. Non, vraiment, ce film est une tuerie, au sens propre comme au sens figuré. Un film d’horreur pour tous les enterrer – si vous ne devez en voir qu’un, c’est celui-ci. Si vous aimez les films d’horreur, vous devez voir celui-ci pour toutes les références qu’il fait (même à Shining lui aussi d’ailleurs). Il ne fait même pas vraiment peur, mais il est génial. Et son casting aussi. Foncez !

Voilà pour conclure ce mois d’octobre chargé, donc ! Novembre tire la tronche à côté, parce que pour l’instant, je n’ai vu que deux films en treize jours (mais ça fait toujours un par semaine, pas de panique, donc !). Enfin, je n’en ai peut-être vu qu’un, il y a un film pour lequel j’ai un doute sur la date de visionnage entre 31 octobre et 1er novembre, mais je pense vraiment que c’était le 1er. Dans tous les cas, j’en parlerai en début de mois prochain, parce que cet article fait déjà beaucoup plus de 500 mots. C’est le titre de cette catégorie d’articles que je devrais changer…

High School Musical: The Musical: The Series (S01)

Synopsis : Les portes de East High se rouvrent avec une prof de théâtre qui n’est pas Mme Darbus, mais une prof qui comprend que personne n’a jamais mis en scène le spectacle High School Musical dans ce lycée. Et comme ce n’est pas possible pour elle, paf, elle décide de convaincre ses étudiants d’en faire une représentation.

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Pour commencer, je ne sais pas si je ferai une critique complète de chaque épisode, parce que j’ai peur de vite tourner en rond. La bande-annonce me rappelle beaucoup l’ambiance de Lost & Found Music Studios, et je ne me vois pas commenter ça comme je commente le reste. On verra. Je rappelle que je note aussi en fonction de ce que j’attends de la série, donc oui, elle pourra avoir d’excellentes notes même si un 18 sur cette série ne vaut pas un 18 sur The Walking Dead ou Grey’s Anatomy par exemple.

Tout ça ne concerne pas directement la série, pardon, mais il fallait bien l’écrire. Pour en revenir à cette série au titre interminable, il s’agit d’une des premières nouveautés de Disney+, lancée aujourd’hui aux États-Unis. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une série sur l’univers d’High School Musical. Le titre à rallonge indique déjà bien l’ambiance à attendre de ce show : une série pour (pré)ados qui ne se prend pas trop au sérieux et est là pour le délire, comme les HSM à la base.

J’en attends beaucoup, parce que oui, évidemment, j’ai grandi avec les trois films (purée, j’étais même allé au cinéma pour High School Musical 3 alors que je venais d’entrer au lycée, hum) et j’en connais les chansons par cœur. J’adore les séries musicales, j’espère des chansons originales géniales et des reprises réussies. Beaucoup d’attente, ça veut dire que ça va être dur de me convaincre… mais ne désespérons pas avant de commencer tout de même.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 – The Auditions – 16/20
C’est sympathique, il y a quelques bonnes blagues, des clichés comme on aime dans ce genre de production et les chansons originales restent en tête (la version Spotify est meilleure que celle de la série, ça aide). La nostalgie fonctionne bien avec des extraits fréquents et des reprises des chansons des films – je n’accroche que moyennement à ces reprises, en revanche. Bref, c’est un épisode d’introduction très rythmé, avec ses défauts, c’est sûr. On est sur une série pour (pré)ados, on sait à quoi s’attendre. J’en attendais quand même plus – il y a un ou deux temps morts, mais je crois que c’est parce que les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce que je n’aurais pas dû regarder…
S01E02 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.
S01E03 – The Wonderstudies – 17/20
Cet épisode est exactement ce dont j’avais besoin, à savoir du fun, des répliques totalement perchées qui font de bons gags et une intrigue qui multiplie à bon escient les quiproquos et révélations pour mener à un cliffhanger qui prouve que, l’air de rien, je me suis attaché à ces personnages et cette intrigue. Bref, vivement le prochain épisode !
S01E04 – Blocking – 15/20
Je n’ai pas bien aimé la chanson originale de cet épisode, mais la reprise était plutôt fun, ce qui fait que ça passait bien. Dans l’ensemble, ça manquait quand même de musique alors que le drama lycéen continue de battre son plein et de rendre les personnages plus ou moins touchants. C’est efficace sans être exceptionnel.
S01E05 – Homecoming – 15/20
J’attendais un peu plus de musique de cet épisode, mais au moins, la partie chantée est vraiment très réussie et permet à Disney d’enfin entamer un changement de position attendu depuis un bon moment maintenant. Outre cette petite révolution, le format série fait qu’on commence à envisager d’autres combinaisons de ship, et il faut que je me méfie de ça parce que Glee m’a servi de leçon en son temps.
S01E06 – What Team ? – 15/20
Si j’aime beaucoup l’idée d’intrigue qui se cache derrière cet épisode, force m’est de constater que ça n’a pas pris autant que ça l’aurait dû. En fait, je trouve qu’une bonne partie de cet épisode semble arriver trop tôt et être forcé vis-à-vis des liens entre les personnages et des dynamiques précédemment proposées. Il va trop vite en besogne et s’appuie sur des bases pas assez solides pour que je sois complètement pris dans l’affaire.
S01E07 – Thanksgiving – 18/20
Si j’ai l’impression de ne m’être attaché à personne dans The Mandalorian c’est tout le contraire avec cette série qui réussit encore à me faire m’attacher davantage à des personnages que je pensais peu utiles et auxquels j’étais jusque-là plutôt indifférent. C’était un épisode très sympathique, avec une fin qui m’a eu par surprise sur à peu près l’ensemble des intrigues. Pressé de voir comment tout ça va évoluer, maintenant.
S01E08 – The Tech Rehearsal – 17/20
C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré guest tout de même, à qui on donne la chanson originale de l’épisode, et c’est tant mieux, parce qu’il déchire bien !
S01E09 – Opening Night – 15/20
Moins fun que les précédents épisodes, celui-ci réussissait toutefois à faire aboutir toutes les intrigues à un stade parfait pour l’épisode final qui suit. On sent que les scénaristes ont tout fait pour que la tension monte petit à petit au cours de cette demi-heure, et c’est efficace ! Ca rend curieux de voir la suite et je ne vais pas me priver pour la voir tout de suite, du coup.
S01E10 – Act Two – 16/20
C’est une fin de saison bien courte que propose cette saison 1 : l’épisode dure moins longtemps, et ça se sent dans sa construction avec une fin précipitée. Malgré cela, les intrigues entamées trouvent bien une conclusion naturelle, et tout est fait pour donner envie de revenir pour une deuxième saison maintenant qu’on est attaché aux personnages. Pas de doute, c’est réussi !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E01

https://open.spotify.com/episode/1yNKvSMEVciLeFsDoOviOu?si=2sVDhpSgRwil_I-Kj9Izqw

Épisode 1 – The Auditions – 16/20
C’est sympathique, il y a quelques bonnes blagues, des clichés comme on aime dans ce genre de production et les chansons originales restent en tête (la version Spotify est meilleure que celle de la série, ça aide). La nostalgie fonctionne bien avec des extraits fréquents et des reprises des chansons des films – je n’accroche que moyennement à ces reprises, en revanche. Bref, c’est un épisode d’introduction très rythmé, avec ses défauts, c’est sûr. On est sur une série pour (pré)ados, on sait à quoi s’attendre. J’en attendais quand même plus – il y a un ou deux temps morts, mais je crois que c’est parce que les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce que je n’aurais pas dû regarder…

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Spoilers

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I don’t hate musicals. I just think it’s weird when people like burst into songs in the middle of the flastreet.

Honnêtement, c’est dès le départ bien trop rythmé, mais surtout plein de nostalgie avec une vidéo des Wildcats regardée par la nouvelle professeure, Miss Jen. Au moins, on est immédiatement dans l’ambiance, puisqu’on est plongé dans un tourbillon d’informations et de présentation de personnages, à commencer par un couple, Nini et Ricky, ayant chacun un meilleur ami dont les noms m’échappent. Les meilleurs amis ? De bons stéréotypes, une black et un roux. Disney n’apprendra jamais, hein ?

Le format mockumentary fonctionne en tout cas à merveille et s’incruste vite dans la série, avec des personnages qui parlent face caméra pour nous expliquer leurs sentiments profonds. Cela me rappelle parfaitement l’ambiance de Lost & Found Music Studios, en quand même mieux. Et les plans avec zoom constant, c’est digne de Glee, non ? Autrement dit, on est sur une sorte de Disney Channel, et c’est entraînant – on est là pour ça. Malgré ça et malgré cette intro qui avait tout pour les faire finir ensemble, on commence par une rupture entre Nini et Ricky, OK. Je vois ce que vous faites, chers scénaristes.

Cette rupture s’explique parce que Ricky n’a pas répondu au « je t’aime » de Nini de la bonne manière. Faut dire, elle lui a fait une vidéo Instagram, avec une chanson certes entraînante, mais hyper gênante. Ouais, c’est ça, tout ce passage avec l’insta de Nini était gênant à souhait, dégoulinant de plein de bons sentiments et me rappelant que, ben en fait, je ne suis plus adolescent, ni le public visé, mince !

Ricky s’est contenté d’un « oh », puis s’est barré faire une pause dans son couple en allant passer quelques semaines loin de la ville. A priori, ça a déprimé Nini pendant au moins 48h, où elle est restée coincée dans sa chambre, ce qui l’a finalement décidé à changer du tout au tout.

Et ce changement lui fait du bien, puisqu’elle réussit à charmer EJ en étant cette Nini 2.0. EJ ? C’est l’autre beau gosse du lycée, à voir comme une sorte de star. Elle en est toute amoureuse et est très heureuse de sa nouvelle situation, évidemment. Voilà pour les présentations.

On peut donc enchaîner avec Miss Jen et son introduction un peu excessive (mais la blague « Millenial ? » passe tellement bien !) pour annoncer son envie de faire un High School Musical the Musical. Elle présente ainsi Carlos, le chorégraphe, qui a tout du fan favorite dès le départ, j’ai hâte d’en découvrir plus sur lui, surtout qu’il a une voix de dingue ! Et du côté de l’histoire, Nini veut aussitôt devenir Gabriella alors que Carlos se révèle beaucoup trop fan de l’High School Musical original.

Comme dans toutes les productions musicales se respectant, il nous faut toutefois un ennemi au projet, et c’est évidemment le prof de sport qui s’y met. Il n’aime pas particulièrement High School Musical, et encore moins voir les élèves se consacrer à ce projet, surtout quand ils se retrouvent à voler les DVD du CDI et à casser le matériel de la salle informatique. C’est donc pareil dans tous les établissements du monde, y a pas qu’en France ?

En tout cas, difficile de ne pas sentir un vent de nostalgie devant la série quand même, notamment dans les séquences de transition, avec la musique originale, ou lors des nombreux visionnages d’extraits par les personnages. Ca rend si nostalgique de revoir Troy et Gabriella un peu tout le temps.

La première journée de cours passée, on découvre un peu les personnages chez eux aussi, parce qu’après tout, c’est une série et il faut des choses à explorer. Le format série est ambitieux, apparemment, j’ai peur que tout ça, loin des chansons, m’ennuie sur le long terme. Je n’ai pas spécialement accroché à la soirée de Nini avec sa grand-mère. C’était un peu mieux pour Ricky.

En effet, on le voit envisager de reconquérir Nini et se décider à passer les auditions, même si son meilleur pote essaie de le démotiver – alors qu’il est clairement très fan des films. Là-dessus, les scénaristes font mouche, il y a tellement de gens qui n’assument pas qu’ils aiment ces films !

Le lendemain, c’est parti pour les auditions, qui commencent par nous introduire les danseurs, et notamment Gina qui déchire tout à l’écran. Vraiment. On ne voit qu’elle, non ? Alors évidemment, Miss Jen veut en faire une Gabriella.

Oui, mais Nini aussi veut ce rôle. On se marre bien grâce à ça, parce que la compétition est claire entre les deux filles, Gina se montrant assez froide avec elle. Ce sera donc une antagoniste pour Nini, et ça me va bien comme dynamique. J’ai aimé aussi entendre Miss Jen dire que Nini ferait une parfaite Kelsey, mais c’est parce que j’adorais Kelsey. Cet épisode manquait de Ryan, d’ailleurs !

Pas de bol pour Ricky, il arrive trop tard pour l’audition de Troy, qu’EJ déchire. Il arrive même après l’audition de Gina en Gabriella (pas fan), mais pile pour celle de Nini. Celle-ci a un accent anglais quand elle stresse, et pour la réconforter, EJ la motive en lui disant… qu’il l’aime, ben oui évidemment.

C’est le moment parfait pour le flashback dramatique qui nous montre que Ricky n’a pas super bien géré le « je t’aime » de Nini, posté sur Instagram. Désolé, mais vu ton post Insta, c’est normal hein ! En tout cas, maintenant qu’EJ lui dit qu’il l’aime, Nini comprend la difficulté et l’embarras dans lequel elle a mis Ricky.

Et voilà l’état d’esprit dans lequel elle est pour son audition, interrompue par l’arrivée tardive de Ricky qui comprend qu’il est trop tard pour se présenter. Un classique. L’autre classique ? L’événement improbable qui fait que Nini passe son audition dans le noir (un petit feel Coyote Girl inattendu, j’avoue !). Elle commence à chanter, et c’est bien pour accentuer la timidité de la chanson. Et pour sortir de cette timidité, Nini est mise en valeur par les flashs des portables de Ricky, d’abord, puis EJ, jaloux de voir Ricky se rapprocher. Les flashs de portable les plus puissants du monde !

L’audition est parfaite grâce à ça, et c’est sûr que Gina ne fait pas le poids. Désolé, mais en revanche pour les chansons, j’ai eu beaucoup de mal avec les reprises, surtout pour les reprises de Gabriella qui ne sont pas au niveau de ma nostalgie. Les chansons originales, ça passe un peu mieux.

Ricky ? Il foire complètement l’audition de Chad, mais se retrouve à improviser une scène inexistante dans laquelle il fait une déclaration à peine voilée à Nini. Il enchaîne avec une reprise de la chanson instagram de Nini, en quand même un peu mieux. Je ne suis pas un grand-fan de la chanson, mais ce « I think I kinda you know » reste clairement en tête. Et puis, c’était tout mignon cette déclaration d’amour adolescente, non ?

On est là pour les bons sentiments comme ça et ce #UltimateComeback, non ? Nini n’est que moyennement convaincue et lui dit qu’il en faudra plus que ça pour la récupérer, sauf qu’ils sont interrompus dans leurs explications. En effet, Miss Jen n’attend pas pour afficher le casting de sa représentation, et c’est le retournement de situation faussement surprenant attendu qui tombe sur nos personnages : le rôle de Gabriella revient à Nini, n’en déplaise à Gina qui se force à la féliciter et est sa doublure, alors que le rôle de Troy est pour Ricky. Evidemment. EJ ? Il fait une bonne doublure pour Troy, ou juste un Chad, quoi. Il est tellement vexé d’être Chad, j’ai bien ri.

Et sinon, Sharpay sera joué par un garçon, j’ai hâte de voir ça – cet épisode manquait de Sharpay vraiment très fortement. Ah, et si on vous demande ou si vous vous le demandez, je suis #TeamRicky, évidemment !

L’épisode est également ponctué d’interviews des acteurs et de moments où on nous dit qu’ils sont tous amis, ce qui est encore plus déroutant avec le côté mockumentary. Enfin, ils proposent également une nouvelle chanson originale qui interviendra plus tard dans la série, et ouais, OK, ça le fait, ça a de la gueule et les personnages qui m’ont le moins convaincu et sont les plus secondaires sont ceux qui avaient les meilleures voix, honnêtement. OK, j’avoue, j’adore « Born to be brave ». Pfiou, je suis si prévisible.

https://open.spotify.com/episode/4j0TDltsIz7Ari4cyEJgb3?si=48Leh1CFRGC2RJdU3vcWcw

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