May the 4th be with you

Salut les Padawans !

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Vous l’aurez compris, je vais vous reparler de Star Wars aujourd’hui. Certes, j’ai trouvé que le dernier film partait un peu trop dans tous les sens et certes, j’ai surtout trouvé qu’il manquait d’originalité, mais ce n’est pas pour autant que je me refuse à célébrer la journée officielle des fans de Star Wars. Dans la vie, on n’est jamais assez geek !

Si je suis loin d’en être le plus grand fan (je suis plus un Potterhead, que voulez-vous ?), il est évident qu’une épopée spatiale ne peut que me plaire, malgré la longueur des films que je n’ai vu qu’une fois et des effets spéciaux qui ne vieillissent pas toujours si bien que ça. Oui, OK, vraiment pas le plus grand fan donc ! Pour autant, j’adore me plonger dans cet univers et entendre les quelques notes de musique. En tant que fan assez lambda, il faut que j’avoue que je me perds parfois dans la complexité de cet univers et j’ai depuis quelques mois un outil bien pratique quand je me confronte à une incertitude.

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Les plus réguliers du blog savent déjà de quoi va parler cet article : en janvier, j’avais promis de vous parler d’un magazine Star Wars de la collection Tout Savoir Arts & Média de Diverti Store et… cet article avait fini par tomber dans les oubliettes de mon planning à cause d’une grosse activité du côté des news séries. Par conséquent, je m’étais dit que j’en parlerai pour la sortie de Solo : A Star Wars Story, mais à quoi bon attendre si longtemps quand on a une journée spéciale Star Wars ? En plus, ce magazine possède aussi une présentation du film à venir, donc ça permet de se préparer à son arrivée !

De ce magazine de la collection « Arts & Média » comme pour tous les autres dont j’ai eu l’occasion de vous parler, je dirais qu’il constitue une véritable encyclopédie et un bel objet de collection. Je suis tombé immédiatement amoureux du magazine et de sa 4e de couverture qui reprend le générique d’ouverture mythique des films ; une jolie idée.

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Ce ne sont pas les seuls à avoir eu l’idée d’une imitation. Et de rien pour le rickroll.

Dans le magazine, on retrouve donc un gros récapitulatif de tous les films… mais aussi des jeux vidéos, des dessins-animés et séries. Bref, il y a des pages complètes sur chaque projet lié à l’univers Star Wars, ce qui permet un bon gros résumé des films et de leur réception. En plus, il y a aussi pas mal à dire des coulisses de la saga avec le rachat par Disney si polémique. En ce qui me concerne, ce rachat n’est pas si problématique, ça a permis d’en refaire des films grand public, même si je trouve dommage que ça rajoute par moments des intrigues trop enfantines. Dans l’ensemble, c’était une saga familiale, et ça continue de l’être, quoi.

Parmi les autres bonnes trouvailles de ce magazine, un lexique des vaisseaux (tellement pratique !), quelques tops 10, notamment un sur les fan-films qui permet quelques découvertes et tout un dossier consacré aux jouets dérivés. C’est vrai qu’on a tendance à l’oublier, mais il y a tout un univers bien réel qui découle de l’univers fictif. En feuilletant le magazine, on voit la complexité mise en place par une simple trilogie de base. Rien que pour ça, je ne peux qu’être fan de Star Wars : moi qui adore raconter des histoires et suivre les histoires qu’on me raconte, c’est fait pour moi. Ce n’est jamais qu’une grosse série sur quelques décennies après tout.

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Et le magazine l’a bien compris : en dernière page, il propose d’envisager ce que sera la saga dans dix ans et j’ai trouvé ça super intéressant comme approche – j’avoue aussi que ça me donne quelques idées d’articles. Ce moment « théorie » est peut-être le moins fiable du magazine, puisqu’il s’agit d’idées de l’équipe, mais c’est aussi celui qui rend le mieux compte de la fanzone souvent évoquée dans les pages du magazine : une petite dizaine de personnes envisagent le futur de la saga et on voit bien à quel point c’est un sujet de conversation intarissable pour les fans.

La saga Star WarsPour terminer, j’évoquerai un dernier coup de cœur dans le magazine, une double-page qui montre à quel point la saga est aussi une compilation de mythes : cela nous montre à quel point ils réécrivent et adaptent d’autres grandes histoires pour prendre leur propre indépendance et j’ai beaucoup aimé. Là encore, on est plutôt dans le côté narration et manière de raconter et j’adore ça. Dans le même genre, je vous conseille aussi cet article de blog sur le Marvel Universe et la mythologie ; ou pour faire ma promo à cet article sur la mythologie des séries.

Allez, pour tous ceux que ça tente d’obtenir le magazine, il peut s’acheter sur internet par ici. Passez une bonne journée pleine de Star Wars et que la Force soit avec vous d’ici 19h… Parce qu’à 19h, on passe au WESéries !

Décryptage de Ready Player One

Salut les cinéphiles !

Promis, c’est mon dernier article sur Ready Player One, dont je vous ai déjà beaucoup parlé ces derniers temps ; avec mon article sur la promotion parisienne du film ou mon article de la rubrique « Faut-il aller voir ? ». Aujourd’hui, je vous propose une critique plus complète (en milieu d’article), mais pas avant un coup de projecteur sur un magazine bien utile pour prolonger l’expérience. Bref, ce n’est pas tout à fait ma faute si j’ai adoré ce film quand j’ai eu l’occasion de le voir, si j’envisage de le revoir et si la vie n’a pas arrêté de me le mettre en travers de mon chemin !

Si comme moi vous sortez donc du film avec l’envie de prolonger l’expérience, je ne peux que trop vous conseiller le dernier magazine Tout Savoir Arts & Média de Diverti Store. Ce cinquième numéro de la collection dont je vous ai déjà parlé ici (et ici aussi) explore cette fois « L’univers Spielberg ». On ne va pas se mentir, ce n’est pas spécialement ma tasse de thé parce que les films et moi, nous n’avons pas toujours été très amis…

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Cependant, c’est justement pour ça que ce magazine m’a été bien utile : en dressant un véritable catalogue complet des films de Spielberg, il m’a permis de repérer après coup des références qui étaient planquées dans Ready Player One, surtout du côté des créatures (que j’ai reconnues dans les pages du magazine après les avoir vues sur grand écran – j’ai reçu le magazine après visionnage du film).

Bien sûr, il va sans dire que le magazine contient une dizaine de pages sur Ready Player One, avec également une explication de ce qu’est un Easter Egg d’ailleurs, mais aussi des résumés de panels du Comic Con, des analyses filmiques, des pistes à explorer… Un concentré de tout ce qu’il y a à savoir sur le film réuni au même endroit, donc, ça m’a évité de nombreuses recherches Google qui n’auraient pas abouties sur autant de détails pertinents !

Mieux encore : beaucoup de critiques cinéphiles font le parallèle entre le film et la vie de Spielberg, et personnellement, je suis passé à côté à défaut de vraiment connaître sa vie. Ce magazine contient tout un dossier sur le producteur, et un autre sur la manière dont il a inspiré de nombreux autres projets. Un plus sacrément utile pour le visionnage de Ready Player One, et une fois que j’aurais fini de tout lire, je me sentirai mieux armé pour revoir le film. Parce que oui, je vais le revoir… et probablement relire ce magazine après pour redécouvrir encore de nouvelles choses, le film comme le magazine sont riches à ce point. Et puis, ce n’est pas comme si le magazine proposait aussi d’accéder à 18 heures de vidéo sur les différents films du producteur (bandes-annonces, interviews, extraits de film… j’ai à peine heurté le haut de l’iceberg pour le moment). Pour le commander, c’est par ici.

Cela dit, le reste de cet article a été initialement rédigé à chaud après visionnage du film, il part un peu dans tous les sens et est plein de spoilers sur le film : il s’agit d’un véritable décryptage de ce qui m’a plu ou non dans le film, et de quelques-uns des Easter Eggs que j’ai pu repérer (si vous ne savez pas ce que c’est, ça tombe bien : j’en ai parlé ce matin sur le blog #Toutélié). Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez au cinéma et pour les autres, voici la liste des raisons qui font que je l’ai adoré !

SPOILER ALERT

Équipez-vous, et c’est parti pour une liste pêle-mêle !

– Son univers futuriste. Si vous suivez le blog, vous savez que je suis fan de science-fiction et de futur plus ou moins apocalyptique, cela ne vous surprendra donc pas de savoir que j’ai adoré la scène d’introduction avec ce bidonville de bungalow et l’immersion dans ce nouvel univers futuristes. Les choses sont expliquées simplement et rapidement, et je n’ai jamais eu l’impression qu’il me manquait des explications.

– Son univers de jeu vidéo. Si l’introduction m’a par moment fait penser à la franchise Stargate (franchement, ces portails sont juste des Portes des Étoiles !), le long travelling en images de synthèse au début du film est bluffant. Là encore, on a une présentation d’univers et des règles du jeu parfaitement maîtrisée. Que ce soit dans la réalité ou dans le virtuel, on se prend une énorme claque visuelle toutes les deux minutes dans le film, et ça fait sacrément plaisir !

– Le jeu sur nos attentes. On se doute dès le départ que les personnages du jeu vidéo nous cachent leur vraie identité, alors j’ai impatiemment attendu la révélation de chacun des personnages… Si je n’ai pas spécialement été surpris, j’ai trouvé que c’était bien mené.

– Sa musique. C’est devenu un attendu de plus en plus grand au cinéma ces dernières années et particulièrement avec Les Gardiens de la Galaxie, les bande originales se doivent d’être réussies et de renvoyer dans les années 80, surtout quand il est question de pop culture. Comme a pu le faire la série Stranger Things avant lui, Ready Player One s’en tire bien avec des gros titres très connus et d’autres moins coûteux. Le petit plus de cette BO ? Recycler celles d’autres films lorsqu’ils inspirent directement le scénario ou la scène en question !

– Ses références constantes et ses innombrables Easter Eggs. De King Kong à The Shining, en passant par des références plus subtiles en arrière-plan de certaines scènes, le film enchaîne les références et le fait bien. Souvent, on les capte sans les capter, parfois, elles sont longtemps commentées par les personnages, mais toujours, elles sont introduites avec brio. À aucun moment une référence me manquant n’a été un handicap pour comprendre le film (contrairement à The Disaster Artist, par exemple) : soit elle enrichissait le film, soit elle était un détail futile qui ne jouait pas sur la qualité globale. Même si The Shining est très floue dans ma mémoire et que je ne me souvenais pas de tout, le fait qu’Aech n’ait pas vu le film suffit à nous faire comprendre que ce n’est pas essentiel. Oui, il y a eu des fous rires dans la salle qui se souvenait clairement mieux que moi du film d’horreur, mais je me sentais comme sur ce personnage que le film suivait dans ces moments-là : perdu dans un film d’horreur. Du coup, c’était efficace !

– Son actrice principale. « Bouuh, ça y est, voilà qu’il est encore tombé amoureux » allez-vous dire… et vous aurez raison. Si l’acteur principal était bon, j’ai trouvé que le personnage de Samantha était bien plus intéressant et l’actrice bien meilleure. J’adore sa voix et ses mimiques, surtout dans les dernières scènes du film avec le bon comique de répétition des portes du camion qui s’ouvrent. C’est une actrice de plus dont je surveillerai le travail avec attention, j’avoue !

– Sa morale à deux balles. Oui, il n’y a rien de plus réel que la réalité et franchement, on n’avait pas besoin de deux heures de film pour le savoir. Comme dans toute SF grand public, il fallait bien un message de ce genre, mais contrairement à The Circle, la morale finale tombe plutôt bien. Si je vois d’ici en quoi c’est un point faible du film qui risque de lui valoir quelques critiques, j’ai trouvé que ça participait à l’ambiance générale avec justesse. Certes, tout ceci est prévisible, mais comme ça s’inscrit dans un film visuellement réussi, ça se passe très bien !

– Son écriture, tout simplement. Aucun élément n’est placée au hasard dans le film, tout finit par servir à la quête globale, même le plus insignifiant (la pièce de 25 centimes), même le gag le plus stupide (le mot de passe sur la chaise) ; et ça permet de créer une super ambiance où les révélations tombent bien. Sans jamais être totalement surpris, j’ai aimé découvrir comment chaque partie du scénario prend sens en cours de route. Certes, cette pièce de 25 cts, c’était un peu gros ; mais on est devant un film grand public, donc la révélation fonctionne et c’est tout ce qu’on lui demande. Il n’y a pas besoin de bluffer en permanence pour fonctionner. Peut-être que je serais moins indulgent s’il s’agissait d’une série ou d’un autre genre, mais un film n’a pas le temps de construire autant de choses qu’une série et la science-fiction s’attire toujours ma sympathie même quand c’est pourri. Et on est loin du pourri avec ce film, vous l’aurez compris !

d8e34af6dc117e033e9ccd8211486f92f155b549Et comme il me faut bien critiquer quelque chose, je regretterai simplement le manque de représentation de personnages féminins, même si finalement, on en a trois assez badass, et dans les deux clans. Finalement, le film est de facture assez classique et prévisible, il a plein de petits défauts, mais j’ai passé un excellent moment à le visionner, et c’est après tout pour ça qu’il est fait.

Finalement, ce film est top pour ces différents niveaux de lecture : il plaira autant aux néophytes qu’aux experts cinéphiles, et c’est ce qui en fait une réussite. Oui, le divertissement est réussi, c’est un vrai coup de cœur car tous les petits défauts sont gommés par de jolies qualités et une plongée réussie dans un nouvel univers.

En plus, et quitte à me répéter, il est tellement rare que je vois un film qui se suffise à lui-même et dont j’ai l’impression d’avoir fait le tour que je ne peux qu’en garder du positif et le classer parmi mes films préférés, oui, oui, rien que ça !

Les séries des années 50-80 & moi

Salut les sériephiles !

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Vous vous souvenez peut-être qu’il y a une quinzaine de jours, je vous ai parlé des magazines Divertistore pour vous en dire beaucoup de bien ? Si ce n’est pas le cas, l’article est toujours disponible par ici. En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que mon article leur a bien plu et que, en échange, ils m’ont gentiment envoyé leur magazine sur Star Wars, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi un autre qui s’appelle « Les Séries télé de notre enfance » et dont je vais parler parce que j’en ai enfin fait le tour, qu’il m’a plu et m’a renvoyé à quelques failles culturelles.

Image associéeParce que oui, déjà avant toute chose, je dois dire que le titre ne me correspond pas. Le magazine se concentre en effet sur les décennies 1950 à 1980, alors autant dire que moi qui suis né dans les années 90, j’étais dans les choux avec ce magazine s’arrêtant en 1989.

C’est justement ce qui m’intéressait particulièrement : ce magazine revient sur tout un tas de séries cultes dont j’ai beaucoup entendu parler, sans jamais forcément les voir, comme Le Saint (dont j’ai vu le très mauvais film reboot Netflix, avec Eliza Dushku que j’adore, l’an dernier), Le Prisonnier ou La Petite Maison dans la prairie.

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Bon, ok, comme tout le monde, j’ai vu des épisodes de cette dernière (et notamment le dernier, je suis traumatisé) mais voilà quoi.

Résultat de recherche d'images pour "macgyver richard dean anderson"Comme la dernière fois, j’ai apprécié le fait que les articles soient concis et aillent directement à l’essentiel pour présenter les séries, permettant bien de comprendre le succès de la série présentée. En moins de 200 pages, j’ai là un véritable dictionnaire de séries cultes. Certains diront que ça ne sert pas à grand-chose, mais moi, je suis bien content de l’avoir, surtout à l’ère des innombrables remakes. Et puis, pour les souvenirs télévisuels.

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En effet, il est marrant aussi de voir que plus je tourne les pages du magazine, plus je connais certaines séries pour en avoir vu des rediffusions à la télé petit. Les années 80 sont quand même un vivier inépuisable de références cultes, encore citées régulièrement aujourd’hui dans les conversations de tous les jours (MacGyver, La Croisière s’amuse ou Derrick, quoi). Bien sûr, certaines étaient de totales inconnues pour moi il y a encore quelques années, mais elles ne le sont plus forcément. On en parle de Dynasty ?

Parmi les séries que j’ai regardé (ou dont j’ai regardé les reboots), j’étais heureux de découvrir une page sur Madame est servie (la dernière, lol, je suis un petit jeune, que voulez-vous ?), une sur Zorro ou encore une sur V. Finalement, la télévision de mon enfance se reposait aussi sur ces séries, c’est vrai, je veux dire :

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On n’est plus si loin de Charmed avec Madame est servie.

Résultat de recherche d'images pour "belle et sebastien"L’autre bonne idée de ce magazine est d’effectuer un panorama complet des séries par décennie dans une rapide introduction, et de parler aussi des séries françaises. J’ai donc découvert que Belle de Belle et Sébastien avait été castée tout prêt de chez moi. C’est une anecdote que je ne manquerai pas de communiquer à ma grande sœur qui était fan de cette série.

Et pour compléter le tout, il y a également des informations sur les émissions télévisées de l’époque (eh! salut Dorothée), des dossiers présentant la télévision de l’époque (américaine autant que française) et une double page sur les reboot et remakes. Autant de sujets qui sont passionnants quand on s’intéresse à la télévision d’aujourd’hui, car c’est de là qu’elle vient.

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Après tout ça, j’espère qu’ils feront un jour un numéro « séries télé de notre adolescence », car là, je suis sûr de me jeter dessus. Celui-ci était passionnant à me faire découvrir des univers que je ne connais que trop peu… mais mon dieu, que j’adorerais en voir un sur les années 90 à 2010 ! Et puis, qui sait, peut-être que quelqu’un chez DivertiStore lira mon idée et la trouvera cool (eh coucou vous).

livre sur les séries cultes de la télévisionVoilà, je pense avoir fait le tour de ce magazine pour le moment, mais je dois bien dire que je n’ai pas encore tout lu, car c’est compact.

Du coup, n’hésitez pas à me dire quelles sont les séries que vous connaissiez dans celles que j’ai citées ici, et surtout lesquelles de ces années-là vous ont marquées mais ne sont pas là ! J’adore découvrir de « nouvelles » séries de cette manière, surtout que je trouve qu’on en apprend toujours plein sur l’époque de diffusion à travers elles (forcément).

Pour ceux que ça intéresserait, le magazine peut s’acheter par-là. Bonne journée !

Les magazines DivertiStore

Salut les sériephiles,

Comme hier, voici un article que je dois écrire depuis quelques temps, mais qui traîne dans mes tiroirs virtuels parce que sans cesse décalé. Bref, mieux vaut tard que jamais et comme je ne suis pas chez moi ce WE, hop, j’en profite et je planifie ça tranquillement trois jours avant. Bon, trève de blabla inutile, aujourd’hui, je suis là pour vous parler de… magazines !

Diverti Store - Site en ligne de Diverti Editions - magazines Beaux Arts, Loisirs Créatifs, Histoire Science, et Vie Pratique

Je ne le fais pas souvent, mais j’ai vraiment très envie de vous présenter les magazines de DivertiStore, tellement complets que j’ai l’impression d’avoir chez moi des bouts d’encyclopédie. En effet, vous ne le savez peut-être pas, mais j’ai gagné fin décembre l’un des concours de Noël du blog de Ludo, Prends un livre et détends-toi. Non seulement, j’étais bien content d’enfin gagner quelque chose dans un concours, mais en plus, j’étais très heureux que ce soit ce concours-là qui m’a vu acquérir un magazine sur Disney, un magazine sur Marvel et un sur la science-fiction. Boum.

Il était une fois...Disney - Collection Tout Savoir HS n°2 - Diverti EditionsJe ne vais pas mentir, le prix (12€50, + un euro sur internet maintenant) m’aurait très clairement freiné et jamais je ne les aurais achetés de moi-même si je n’avais pas gagné (bouuuh le radin)… mais le fait d’en posséder trois m’a complétement fait changer d’avis et je comprends mieux pourquoi Ludo m’en parlait souvent. Du coup, hop, je vais faire de même, et promis, je n’ai aucun lien/partenariat/quoique ce soit avec eux, je suis juste fan !

Quand je dis que je possède des bouts d’encyclopédie, entendons-nous bien. Le numéro sur Disney, par exemple, résume toutes les sorties de 1930 à nos jours, à coup de synopsis, d’anecdotes sur le contexte de création et d’infos sur sa réception publique & critique. Le tout en 160 pages et sans oublier les films à venir déjà annoncés ayant eux aussi leur page de gloire dans le magazine !

Livre MarvelEt si Disney n’a jamais été mon sujet favori, c’est tout de même utile d’avoir ça à portée de main et sacrément passionnant. Vous l’aurez compris, le programme est le même avec le magazine Marvel que je feuillette à peu près une fois par jour depuis que je l’ai, pour vérifier des infos, pour le plaisir, pour le principe. Il y est question de l’ensemble du Marvel Cinematic Universe, donc aussi bien des films que des séries. Et moi quand on me met entre les mains un magazine pareil sur les séries, je peux vous dire que j’en profite, surtout qu’il y est aussi question des comics.

Les fautes d’orthographe ? Aucune en vue en ce qui me concerne, et ça aussi c’est rare dans le monde des magazines. Toujours pas convaincu que ça vaut de dépenser plus de 10€ ? Je comprends. Sachez qu’il y a également des interviews et des dossiers spéciaux qui se glissent dans les pages du magazine. De quoi être encore un peu plus fan donc. Les infos données sont justes et pertinentes, donnant bien souvent envie de regarder ce dont il est question, et c’est tout le but d’un tel magazine pour moi.

Les chefs d'Oeuvre de la Science Fiction - Tout Savoir Arts & Média n°3 - De Flash Gordon à Matrix en passant par le nouveau Blade Runner 2049 - Avec plus de 68 heures de vidéos - Diverti EditionsQuant à celui sur la science-fiction, eh bien, c’est le même refrain, la découverte en plus. Autant j’ai de bonnes connaissances Disney (surtout sur la période de mon enfance, certes), autant j’ai plus de lacunes du côté des films. Du coup, c’est tout un voyage initiatique que me propose le magazine, et je pense que je prendrais le temps un jour de m’en faire un vrai challenge (bon, mais j’ai aussi 100 films à voir avant mes 30 ans, offerts par une amie l’an dernier).

Oh, et j’oublie de parler de ma meilleure découverte avec ces magazines ! Des QR codes/shortlinks parsèment les pages des trois magazines, donnant accès à des heures et des heures de vidéos (15 pour Marvel, 68 pour la SF… hum), le plus souvent sur Youtube : bonus, making-off, bêtisiers, bande annonce de tout ce qui est évoqué sur la double page, c’est passionnant et ça prolonge la lecture de manière interactive. C’est très bien pensé et ça donne encore plus envie de partir à l’aventure, car la lecture de ces magazines se termine bien souvent en aventure et après deux semaines, je suis très loin d’en avoir fait le tour ! D’ailleurs, le magazine SF annonce également 21 films complets, mais je n’ai pas encore trouvé le QR code m’y menant tellement il est complet, c’est dire !

En tout cas, vous aurez compris que je n’ai pas gagné qu’un concours, j’ai gagné une envie d’achat… et très clairement une idée de cadeau geek qui change un peu des DVDs et des Funko. Et en plus, DivertiStore est très… diversifié (jeu de mots du dimanche matin), du coup, il y en a pour tous les goûts, même si définitivement, celui qui me fait de l’œil en ce moment, est encore du côté des médias : c’est celui sur Star Wars.