Semaine 9 : du 29 février au 6 mars 2016

Nouvelle semaine d’épisodes inédits, les semaines passent et ne se ressemblent pas. Et surtout, wahou, j’en suis déjà au neuvième article alors ? Comme quoi, ça passe vite… Bim, le vieux a parlé et ferait mieux de s’en tenir à ses séries, alors revenons-en à ce sujet, je m’en tire beaucoup mieux là-dessus, il semblerait. Légèrement moins d’épisodes cette semaine, mais ne vous inquiétez pas, c’est blindé la semaine prochaine avec les retours de Quantico, OUAT et Agents of SHIELD. Bon, avant tout, revenons-en aux épisodes de cette semaine :

The Walking Dead (6×11), 08/10
11.22.63 (1×03), 12/20
Supergirl (1×15), 13/20
Blindspot (1×11), 15/20
Les colocs de mamie (1×07), 13/20
Agent Carter (2×10), 15/20
The Shadowhunters (1×08), 10/20
The Grinder (1×17), 14/20
Grandfathered (1×18), 14/20
Suits (5×16), 16/20
Man seeking woman (2×09), 16/20
Younger (2×09), 16/20
Le Secret des Balls (2×03), 15/20
Grey’s Anatomy (12×12), 17/20
The 100 (3×07), 19/20
HTGAWM (2×13), 16/20
Life in pieces (1×19), 14/20
Colony (1×07), 14/20

01
Oups, le budget de la série est passé dans l’huile au lieu du salaire des scénaristes

La semaine a commencé par un nouvel épisode de Walking Dead dans la lignée de ce qui a été fait la semaine dernière. Le traitement du cliff-hanger était sympathique, notamment les répliques de Jésus à Carl (mon dieu, je ne m’y fais pas à ce nom… Jésus… A chaque fois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un juron et finalement non). Si je reviens sur le reste, il était sympathique de voir la série se concentrer un peu sur le couple Maggie/Glenn, pour changer. Il était rigolo de les voir abuser d’huile sur Rosita et tout autant ridicule de voir le rapprochement entre Abraham et Sacha. Quant à l’intrigue de l’épisode en elle-même… Il faut vraiment que j’arrête de lire les comics, ça a tendance à me ruiner le peu de bien qu’il reste dans la série. Bref, je ne suis toujours pas fan, mais allez, je continue quand même, parce qu’il faut bien faire quelque chose de mes lundis (ou alors, simplement parce que j’ai quand même envie de savoir comment ça va finir – dans cinq ans). Il faut que j’arrête de me justifier dans ces articles, pas vrai ?

02
Tu peux pas être raciste comme tout le monde ?

J’ai regardé ensuite le troisième épisode de 11.22.63 qui continuait sur la lancée de la semaine dernière plutôt que sur celle du pilot. L’univers est toujours bien mis en place, avec une B.O toujours cool. Les personnages sont un peu plus développés, et c’est peut-être là que la série est la moins bonne. Le héros se reconstruit une vie (merci l’ellipse temporelle d’ailleurs) dans le passé sans que le passé ne s’en prenne à lui. C’est la grosse faiblesse de la série : elle manque d’une mythologie claire et cohérente sur ce que fait le passé pour se défendre. Le passé est présenté dans le pilot comme un protagoniste qui dirigera les aventures, et finalement il est oublié, dommage. Cependant, là où la série marque des points remarquables, c’est sur son traitement du racisme ordinaire dans les années 60. Les scènes avec la secrétaire noire sont remarquables de justesse, et absolument flippante sur ce qu’était le passé. Un baffe qui nous rappelle à la réalité, quoi.

03
Forget about the friendzone

Le lendemain, pas de changement, j’ai commencé par Supergirl qui proposait un épisode sur Indigo, aka l’actrice qui incarnait Supergirl dans Smallville. Pas du tout stressant le concept déjà. L’épisode faisait son job habituel, l’intrigue de fond n’évoluant qu’à pas de fourmi. En revanche, au niveau des relations entre les personnages, c’était très bon, à l’exception de Cat un peu laissée de côté cette semaine. Les réconciliations finales étaient attendues, mais plutôt juste dans le jeu des acteurs. On se retrouve accroché à cette petite famille. Côté cœur, excellent nouveau couple totalement prévisible (surtout tout au long de l’épisode) et rupture attendue également pour James. En fait, tout pouvait se deviner à l’avance dans l’épisode, mais tout était exécuté comme il fallait et ce n’était pas (trop) dérangeant. Toujours pas la série de l’année, donc, mais bon, je n’attends plus quelque chose d’exceptionnel.

04
« I see maths in my head », le sixième sens selon Patterson

Mardi marquait aussi la reprise de Blindspot dont je n’ai pas eu l’occasion de parler jusqu’ici sur le blog. Je l’ai commencée en octobre quand j’ai réalisé que Ashley Johnson jouait dedans, et pour être honnête, c’est un peu mon seul intérêt dans cette série, car en plus Patterson est le meilleur personnage de la série. Non, je ne suis pas un grand fan, je trouve que beaucoup d’épisodes étaient moyens sans plus, avec des intrigues à la semaine qui servent à combler en attendant de découvrir le grand plan des tatouages qui n’est pas d’une originalité folle. Bon, oui, c’est vrai, je me suis un peu laissé prendre par ce mystère aussi, forcément, surtout avec le cliffhanger de mi-saison, mais je sais que je n’aurais pas forcément de réponse apportée si la série se voit annuler en cours de route alors je refuse de trop m’accrocher à cette intrigue. Bref, pour en revenir à cet épisode de reprise, il évacue assez rapidement, mais habilement, le cliffhanger dans une scène d’introduction qui nous laisse l’envie d’en savoir plus. Le reste de l’épisode propose une intrigue assez banale et heureusement qu’il y a la storyline B sur Patterson pour remonter le niveau (comme d’habitude). Sa reprise de poste faisait partie des choses un peu bâclée de la série, c’est donc un point positif de voir les scénaristes s’attardaient à nouveau sur le développement de son personnage et sur le manque de crédibilité. Les meilleures répliques lui reviennent (part of pie ; in my head, that’s where the maths are done). Tout ça nous conduit à la résolution banale d’une intrigue banale pour enfin arriver à la révélation finale de l’identité de Jane et son désormais double-jeu forcé. Arf, je suis pris dans cette intrigue finalement. Très bon épisode de reprise !

18
Hum, quel genre de site vient de découvrir Mamie ?

Comme tous les mardis, j’ai aussi retrouvé un épisode des Colocs de Mamie qui se concentrait sur l’addiction des vieux pour la télé (ses mots pas les miens). L’épisode proposait son lot de blagues, peut-être même un peu plus que d’habitude, mais rien de révolutionnaire. Toujours ce même sentiment de distance, mais ça commence à devenir la marque de fabrique de la série. C’est sympa.

05
« Libérée, délivrée »

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison d’Agent Carter, qui semble être arrivée bien vite avec les double-épisodes des deux dernières semaines. La bonne nouvelle, c’est qu’Agents of SHIELD va reprendre mercredi prochain. Bon, pour me concentrer sur l’épisode, le dénouement de l’intrigue était satisfaisant, mais pas aussi génial que le reste de la saison. Les différentes intrigues se sont conclues sympathiquement, notamment du côté des romances. La dernière scène et son cliffhanger sont des plus frustrantes, surtout que l’annonce de la saison 3 n’a pas encore été faite et qu’Hailey Atwell est embauchée sur une autre série (mais techniquement, deux mini-séries en lead-in sur la même chaîne, c’est jouable). J’espère vraiment un renouvellement, même si (spoiler) une saison 3 sans le personnage qui se fait apparemment tuer à la fin de cette saison est dommage. Le voir grandir et devenir respectable était plutôt pas mal sur cette fin, et c’est pas le meilleur des remerciements qu’on lui fait que de le tuer maintenant. Fichu destin ! En plus, je m’attendais à ce que ce soit Dottie derrière la porte et ils nous laissent désormais sur une identité mystère.

06
Just act like a drama queen

The Shadowhunters continuait (dispo sur Netflix FR) aussi mercredi et poursuivait sur sa lancée. C’est-à-dire que ce n’est toujours pas la série que j’attends impatiemment et que je ne me concentre pas assez devant pour suivre toutes les intrigues car je préfère travailler. La semaine dernière, je vantais l’intrigue autour de Simon et à vrai dire, je peux continuer aussi cette semaine : il n’a certes qu’une vraie scène, mais c’est l’une des plus drôles, entre la dégustation de sang et son énervement après Clary (qui est toujours totalement insupportable, stupide et mal jouée), il y avait un bon potentiel comique (peut-être pas vraiment prévu). Ça continue à s’écouter, en tout cas.

07
Elle ? Encore ? Mais je viens juste de la quitter !

The Grinder m’a fait le déplaisir de me faire supporter encore un peu plus longtemps Clary, même si elle semble plus à sa place dans une comédie que dans une série fantastique en terme de jeu. Autre déplaisir : les voir revenir en arrière si vite sur leur propre intrigue. Je pensais que l’on retrouverait le Grinder par accident en fin de saison, pseudo-cliffhanger de dernier épisode pour revenir en saison 2. C’est vrai qu’il leur manquait trop quelque chose dans la formule de la série et que ça ne devrait pas faire trop de mal à la dynamique générale de l’ensemble du show. Reste à voir où ils iront ensuite.

08
Tout vient à point

Grandfathered ensuite a proposé un épisode très moyen et très gap filler, et c’est dommage. En effet, je me serais cru de retour en début de saison quand les scénaristes ne connaissaient pas bien les dynamiques de personnages et décidaient de limiter leurs interactions, ce qui est dommage. Cela dit, arrivé en fin de saison, les scénaristes ne peuvent pas se permettre de faire ça trop longtemps et il faut avancer. L’intrigue autour de Vanessa et Gerald les a donc enfin conduit à se remettre ensemble, couple qui ne pourra pas tenir la distance mais qui était attendu depuis le début. Dans le genre attendu depuis le début, inutile de dire que dès le début de l’épisode, on sent bien que les intrigues amoureuses de Sara et Jimmy ne peuvent que se planter en cours de route pour les faire se retrouver. Et vu que ce n’était pas pour aujourd’hui, ce sera pour la semaine prochaine (ou celle d’après).

09
Bon, OK, tout ne vient pas à point.

Jeudi, Suits revenait avec son dernier épisode de la saison, déjà. Aidé par la dernière scène de l’épisode précédent, cette semaine démarre sur les chapeaux de roue et le rythme sera conservé tout au long des 45 minutes. Les scénaristes jouent avec leurs spectateurs en ouvrant des voies qui s’avèrent être des impasses et d’autres qui sont un temps abandonnées pour être finalement celles sur lesquels ils s’engagent. Bref, cet épisode n’a pas un temps mort et délivre ce que Suits sait faire de mieux, chaque personnage y ayant son moment de gloire (et avec même le temps pour un retour que j’attendais). Bien sûr, la toute fin de l’histoire concernant la firme n’est pas des plus crédibles, mais c’est Suits. Les décisions prises par les scénaristes sont intéressantes, surtout que toute cette seconde partie de saison nous laissait penser que Mike s’en sortirait, et (spoilers) au moment où il aurait dû s’en sortir, il ne s’en sort pas. Les pistes ouvertes pour la saison prochaine sont intéressantes.

10
Patience, Josh, tout vient à point (wait…)

Man seeking woman propose à nouveau un épisode étrange cette semaine, puisqu’il ne se concentre non pas sur Josh, mais sur Rosa (et donc Mike). Si proche de la fin de saison, c’est un peu dommage. Cela dit, c’était une réussite, traitant sympathiquement les débuts d’une relation des deux côtés et nous montrant l’insécurité de Mike à la fois avant et après la mise officielle en couple. Après quelques épisodes pour les mettre ensemble, ce chapitre qui les conduisait droit à la rupture était un peu douloureux, mais excellent et nécessaire pour la rapprocher de Josh… Là où tout le monde la veut quoi. Comment ne pas tomber amoureux de Rosa dans ses moments de solitude (tout en la trouvant horrible) ?

11
Aujourd’hui, dans Tellement Vrai : « J’ai arrêté de chanter avec des enfants pour aller violer des moutons dans le Larzac. »

Younger s’approche de sa fin de saison et embauche Will Schuester pour jouer un berger qui séduit… Lisa ? C’est vrai que le triangle n’était pas suffisant. Mais bon, quand on voit comment il finit l’épisode ! L’épisode était très sympa cette semaine encore, montrant tous les défauts de la relation de Kelsey et pas une personne pour avoir le cran de lui dire en face, mais aussi une Lisa affectée par sa rupture sans savoir comment reprendre pied. C’était d’ailleurs assez soft de ce point de vue-là, puisqu’elle ne semble pas aussi déprimée qu’elle aurait dû l’être. En fait, elle est libérée de sa relation avec Josh, et c’est pourquoi ils continuent à s’envoyer des sms. Il faudra voir comment ça évolue, j’imagine que les scénaristes les feront peut-être retourner ensemble, mais ce serait une erreur. Une relation amicale serait plus bienvenue.

17
« Tu te rends compte que les fans nous ont jamais vraiment vu en couple ? »

Pendant une insomnie comme une autre, je me suis lance l’épisode du Secret des Balls publié jeudi dernier sur Youtube. L’intrigue se complexifie un peu et surtout s’améliore : il est très clair désormais qu’ils vont tout y faire passer. Après les fantômes et les agents secrets, cette semaine voyait débarquer les aliens. C’est un parti pris très différent de la saison 1, mais ça fonctionne bien et la reconstruction de cette soirée est marrante. J’ai l’impression, en terme de gags propres à leur univers et de construction justement, d’être devant un bon vieil épisode d’How I met your Mother, en presqu’aussi drôle. J’approuve.

12
Se prendre 12 ans dans la tronche en deux plans

Vendredi, c’était reparti pour une journée interminable de séries. J’ai commencé par Grey’s Anatomy, par crainte des spoilers. Cette semaine prouvait que la série en avait encore dans les entrailles, une fois de plus, en faisant revenir la première patiente de Meredith et Cristina. C’était une bonne idée, 12 ans après (plus dans l’univers du show), c’est même crédible ! J’aurais aimé un peu plus de développement autour d’elle ou de sa famille, mais là encore, c’est tout à fait crédible de voir Meredith prise ailleurs et ne pas s’en occuper outre mesure. Quant à l’épisode en lui-même, il proposait tout un tas d’intrigues secondaires et chaque personnage avançait un peu – à l’exception peut-être de Callie et Bailey. Cette saison réussit ce qu’ils n’arrivaient plus à faire l’an dernier, c’est-à-dire nous montrer l’ensemble du casting à chaque épisode plutôt que de se concentrer que sur une partie du casting. Bon. Certes, ils ont fait l’inverse la semaine dernière, mais là aussi c’était plus réussi. Vraiment, cette saison est bien fichue et l’annonce du renouvellement pour une saison 13 est la bienvenue. C’est la première fois depuis la 9 que j’en suis satisfait. Même si je ne sens pas du tout le final de cette saison – la dernière fois que j’ai autant apprécié une saison de cette série, Lexie est morte.

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Puis, j’ai regardé The 100, toujours par souci d’être spoilé, et mon dieu, j’ai bien fait car je n’aurais pas supporté d’être spoilé sur un épisode aussi excellent (et atroce à la fois). Donc si tu n’as pas vu l’épisode, passe ton chemin. Je ne sais pas trop par où commencer. Je sais tout à fait la seule pensée qui me vient à l’esprit : putain, ils ont tué Lexa. Ils ont tué le personnage de leur meilleure actrice et leur personnage le plus complexe, ils ont tué une relation amoureuse ambitieuse, ils ont tué mon personnage préféré et… je n’arrive pas à leur en vouloir, tant c’était nécessaire, tant c’était évident depuis la saison 2 que Lexa ne pouvait rester longtemps en vie. Ne serait-ce que pour cette histoire d’esprit, que l’on prenait tous pour une aberration des croyances grounders… Alors que putain tout est lié ! Cette fois, ils l’ont fait, ils ont connecté l’intrigue Alie avec l’intrigue Grounders VS Arkadia et… wahou. Tout colle. Parfaitement. Les bases de la série auraient pu s’effriter avec ses explications, mais tout y est et c’est à se demander si ce n’était pas prévu dès le départ – question que je me pose souvent avec The 100. Alors bien sûr, je ne vais pas me remettre de sitôt de la mort de Lexa, mais franchement, cet épisode était l’un des meilleurs de la série (avec le 2×08), alors qu’il se payait le luxe de se passer d’une énorme partie de son casting (Bellamy, Jasper, Monty, Abby, Raven, Jaha, Lincoln, la liste des absents est longue). Cet épisode expliquait une énorme partie de la mythologie manquante de la série (mais on se rendait à peine compte que ça manquait) et faisait avancer l’intrigue à pas de géant. J’étais sceptique sur Polaris la semaine dernière, et je m’en veux une fois de plus de pas leur avoir fait confiance, car ça s’est avéré être une des meilleures idées de la série. Tout était parfait, sauf la mort de Lexa donc. Je me suis fait avoir comme un bleu, je devrais connaître mieux que ça les ficelles des séries, mais j’ai vraiment crié de surprise quand elle s’est prise la balle. J’y reviendrai clairement dans la partie Analyse d’ici la mi-avril. Bon, si vous n’avez pas compris, je suis en deuil et pas encore remis de sa mort, mais le pire, c’est que je suis pressé de voir les prochains épisodes (le suivant risque de ne pas nous montrer le côté Grounders est de se terminer sur un fight, mais… oh d’ailleurs, brillante la dernière décision de Lexa). « That’s not vengeance, that’s justice ».

14
Tricks or treats ?

Bon, du coup, il m’a fallu un certain temps avant de me lancer dans HTGAWM. Mais j’ai fini par le faire quand même et c’était un épisode relativement bon. J’ai presque envie de commencer par un « Je vous l’avais bien dit ! », même si je ne m’attendais pas à ce que la mère de Wes se soit vraiment suicidée. Je pensais qu’Eve l’avait tuée, et je me suis planté là-dessus. Tout le reste de l’épisode était relativement prévisible, avec une écriture vive sympathique. Le cliffhanger est bien foutu par rapport à d’habitude, je suis vraiment pressé de voir la suite, peut-être aussi parce que pour une fois, j’ai vu le trailer. Habituellement, j’évite, car je déteste les spoilers à ce point-là, oui.

15
« J’ai les meilleures répliques de la série, deal with it. »

Je n’étais pas encore remis de l’épisode de The 100 quand j’ai commencé celui de Life in pieces, donc je dois avouer que je l’ai mal suivi, trop occupé que j’étais à lire Twitter et le TT Lexa. Faible, je suis faible. Bref, je retiens de l’épisode que Jenn était non pas dans une, ni deux, ni trois mais bien quatre mini-histoire cette semaine. À croire qu’ils ont compris quel était le meilleur personnage de la série et qu’il fallait qu’elle soit omniprésente pour cela. Ça me va. Je me suis fait vraiment fait à l’écriture et la construction un peu particulière de cette série, et c’est très agréable à regarder je trouve. C’est finalement l’équivalent d’un programme court, mais avec des liens qui se tissent entre chaque histoire et chaque épisode. À vrai dire, ça ressemble un peu ce qu’est la vie d’une famille nombreuse, avec pour seule exception que ça manque un peu de personnages qui ne soient pas de la famille (des collègues, des amis, je ne sais pas).

16
« Je suis pas un gentil »

Nouvelle scène d’introduction très réussie pour Colony qui excelle décidément dans cet exercice pourtant difficile. Le reste de l’épisode est assez banal, malgré un bon gros malaise devant l’une des scènes de l’épisode où Kathy observe depuis une fenêtre une de ses amies résistantes se faire tuer. Gros malaise, parce que la prise de vue ressemblait beaucoup, beaucoup, beaucoup, à celle de l’attaque contre Charlie Hebdo et au terroriste tirant sur le policier à terre. Je ne sais pas si c’était intentionnel, mais c’était du coup vraiment dérangeant à voir, car trop… Rapide. Bon, si j’en fais abstraction, je note une avancée sympa de l’intrigue maintenant que Will a compris qu’il ne pouvait pas faire confiance à sa femme. J’attends la scène où il la confrontera directement à ce sujet désormais, ça ne paraît pas être dans l’ADN du personnage que d’attendre autant pour le faire. Mais la série n’en est pas à sa première incohérence dans la construction des personnages (oui, c’est mon mot de la semaine « construction »). L’intrigue avance plutôt bien, mais je ne sais toujours pas trop où ils vont. Au moins, ça empêche la série d’être prévisible, donc on va dire que c’est un bon point !

 

Semaine 8 : du 22 au 28 février

C’est reparti avec une semaine enfin un peu plus calme, j’ai presque eu le temps de bosser entre deux séries, dis-donc !

The Walking Dead (6×10), 09/20
11.22.63 (1×02), 12/20
Supergirl (1×17), 13/20
– Les colocs de Mamie (1×05), 14/20
Agent Carter (2×07), 16/20
Agent Carter (2×08), 18/20
Grandfathered (1×17), 15/20
The Grinder (1×16), 13/20
The Shadowhunters (1×07), 10/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×05), 14/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×06), 15/20
Suits (5×15), 16/20
Man seeking woman (2×08), 14/20
Younger (2×08), 17/20
Le Secret des Balls (2×02), 14/20
The 100 (3×06), 16/20
Grey’s Anatomy (12×11), 18/20
Scandal (5×12), 11/20
HTGAWM (2×12), 15/20
Life in pieces (1×18), 17/20
Colony (1×06), 11/20
Ulysse (2×05), 18/20

01
« Et les fans n’ont pas vu CA venir ? »

 

Je n’avais peut-être pas pris le temps d’écrire et publier l’article de la semaine dernière lundi, mais j’ai pris le temps de regarder The Walking Dead quand même. Et j’ai été servi par mon lot de WTF habituel, la qualité et la cohérence déclinant toujours. Alors, d’après Twitter, le sujet de la semaine (spoiler) c’était le couple Rick/Michonne. Il semblerait que les gens s’attendaient à les voir rester amis ? Je ne comprends pas, c’est Walking Dead. Cela fait deux ans que les scénaristes essayent de trouver un moyen de les faire coucher ensemble, je suis surpris que ce soit un sujet de surprise. Quant au reste… Il y a tellement de défauts partout. Mais je n’ai pas encore mon sentiment de satisfaction avec cette histoire. Je veux une fin quelconque, un truc. Encore des années de torture à venir, donc. Je suis blindé de patience ; ça fait un an et demi que je devrais avoir arrêté et que je supporte leurs silences interminables sans raison. Non, sérieux. J’en arrive à leur hurler de parler. Alors que je suis dans le train. N’importe quoi.

02
« Oh tu voyages dans le temps ? Sweetheart, mon fils est Superman. »

Déception aussi du côté de 11.22.63, ce deuxième (troisième ? Il faut que je check les numérotations officielles) épisode était plutôt décevant par rapport à la qualité du pilote. Disons que la première moitié, si ce n’est les 3/4, était lente et blasante. Heureusement, la fin de l’épisode rattrapait tout ça : le sauvetage de la famille et le cliff-hanger final formaient d’excellentes scènes, tant en terme de rythme, que de musiques et de réalisation. Je dirais que c’est intrigant ce changement de qualité en cours d’épisode… Ou alors, c’est simplement parce que j’étais trop occupé à checker le casting sur IMDB pour savoir où j’avais vu chacun d’entre eux et si c’était bien Ari Millen ou pas (ça ne l’était pas, mais c’était bien Martha Kent). Rectification de fin de semaine : ça l’était, et sa page IMDB a finalement été mise à jour. Merci Twitter.

03
Sourit comme Meredith Grey

Mardi, Kara revenait sur les écrans avec un épisode de Supergirl un peu moyen qui nous a même privé du cliffhanger final habituel des deux ou trois derniers épisodes. L’intrigue générale avance lentement, mais on ne sait pas vraiment vers où (ça au moins, ça fera revenir) et en attendant, on reçoit des leçons de morale et d’éthique pour gérer des criminels. Bon, lourdeur de l’épisode un peu, et de bons gros principes qui seront bafoués à la première occasion quand la série les aura oublié. Bon, allez, j’arrête, je peux pas bouder mon plaisir de revoir la moitié de ce casting à l’écran !

04
Eh, on trouve pas mal de photos sur le net !

Mardi toujours, Mamie fêtait son anniversaire dans Les colocs de Mamie. Rien de bien fou dans cet épisode à l’écriture toujours aussi soignée. Bon, alors quant au je-ne-sais-quoi qui me dérange, ce n’est peut-être pas tant dans le jeu que dans le ton… et le son. Je me demande si certaines répliques n’ont pas été réenregistrées… auquel cas, ce serait ça mon problème. Il y a un sentiment de faux qui continue à me déranger, alors que par ailleurs la série est plutôt sympa.

05
Best life motto : « DO AS PEGGY SAYS »

Le lendemain, nouvelle double ration d’Agent Carter : là aussi, je refuse de bouder mon plaisir, car la série gagne vraiment en qualité. Cette saison est réellement mieux que la première en ce qui me concerne. Thomson est enfin de retour dans le camp des gentils et la femme de Jarvis sauvée de ses ennuis. Le premier épisode manquait juste de Dottie, mais toutes les autres intrigues étaient tellement bien menées que ça ne m’a même pas dérangé plus que ça : je ne me suis pas rendue compte de son absence… Comment est-ce possible ? La vengeance de Jarvis, le retour de l’équipe au complet… C’était trop beau pour être vrai…

06
Dance Contest #1

Alors quand en plus le second épisode était encore meilleur que le premier, mon mercredi s’est transformé en une merveilleuse journée ! Ce début d’épisode est tout ce que je pouvais rêver : le numéro proposé est à la hauteur de tout ce que l’on peut espérer de ce fabuleux casting et au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, si vous ne m’arrêter pas tout de suite, je ne vais pas m’arrêter de vanter les mérites de ces acteurs et de cette série. Bon, OK, je m’arrête, mais pas sans mentionner ce cliff-hanger WTF qui était une franche réussite aussi ! Je veux dire, ce n’est pas tous les jours qu’on a l’impression que son épisode s’est coupé trop tôt et que le streaming n’était pas complet, mais qu’en fait si. Cette fin m’a un peu rappelé celle de la fin de saison 2 d’Agents of SHIELD ; où quelques amis avaient eux rater la scène tellement elle était mal placée ! Enfin bon, je m’égare, une fois de plus.

07
Bigger Room Contest #1

De son côté, Grandfathered proposait un nouvel épisode très réussi cette semaine, où le duo-phare fonctionnait à plein régime. Cette alchimie entre les deux acteurs principaux est un vrai plaisir et la scène finale une torture monumentale pour les petits cœurs mal accrochés. La meilleure part de l’épisode vient cependant de la petite-fille et de son « toilet hungry ». Ah bah si les toilettes ont faim, oui, c’est sûr, autant leur donner à manger les meilleurs objets de tes parents, petite. Une intrigue qui ne casse pas trois pates à un canard… mais c’est sympa.

08
Bigger Room Contest #2

C’était moins convaincant du côté de The Grinder en revanche, comme souvent. « The universe wanted me to have a life-building experience » declare Lizzie en milieu d’épisode… et c’est un peu comme ça que l’on ressent l’épisode en tant que spectateur. Il y a quelques gags qui fonctionnent, mais de manière globale, c’est assez faible et la série aurait pu faire mieux. Je ne vois pas trop d’avenir pour la sitcom, peut-être qu’elle sera renouvelée, mais après seize épisodes, je me rends compte que si elle sortait de la grille, ce ne serait pas une grosse perte. Ça commence à devenir gênant…

09
Une partie de moi quand je regarde cette série fait à peu près la même tête

… Mais pas autant que The Shadowhunters que je poursuis pour le plaisir d’avoir un truc à écouter pendant que je bosse – car oui, j’ai besoin de son pour me motiver à écrire (et en plus, leur B.O est sympa en général). Disons que ça m’aide de travailler devant des séries de piètre qualité (Glee, tu me manques), ça me créé des pauses naturelles et ça m’aère l’esprit pendant que je regarde les meilleures scènes de l’épisode. Du coup, j’en ai déduis que les meilleures scènes cette semaine étaient celles de cette pauvre policière aussitôt exécutée et celles de Simon qui se transforme (ou pas) en vampire. C’est en tout cas celles devant lesquelles j’étais accroché. Plus le temps passe et plus Clery est insupportable en revanche, c’est tellement mal joué que je préfère encore rédiger des paragraphes de mon mémoire plutôt que de la regarder. Humph. Ne faîtes pas ça, cher lecteur, la relecture est douloureuse (mais en même temps, ça permet d’avancer sans avoir trop l’impression de travailler… moi, quand j’ai trop l’impression de travailler, j’ai envie de faire des pauses… Purée, j’ai de ces mauvaises habitudes).

10
Vroum vroum, mais pas comme dans Orphan Black

Fin de saison pour Fais pas ci, fais pas ça ensuite. Très étrange saison que celle de cette année, qui s’est faite sans fil conducteur et qui a proposé tout un tas de pistes pas toujours suivies. L’épisode 5 nous proposait de suivre nos deux familles préférées pendant une fête de Noël catastrophiquement drôle (ou déprimante, au choix). Une semaine plus tard, il n’est pas question de Nouvel an ( ?) mais d’une bonne grosse journée pub à Disneyland ! « C’est comme dans un rêve » de voir la pub aussi énorme au milieu d’un épisode. Bon au-delà de ça, l’épisode avait des bonnes trouvailles marrantes, mais c’est vrai que côté WTF de la pub donnait un ton étrange à l’épisode, d’autant que Renaud et Fabienne en étaient exclus – sans compter l’absence d’intrigue pour Soline et Charlotte.

11
Et c’est parti pour l’attente de la saison 9

Le deuxième et dernier épisode était mieux de ce point de vue-là, mais je crois que l’on a tous senti devant nos écrans que les scénaristes l’avaient considéré comme une fin de série potentielle. Dans les points positifs de l’épisode, je retiendrais le coup de gueule de Christophe et Fabya. Dans les points négatifs, les cartons qui réapparaissent miraculeusement (alors que personne ne les a mentionnés pendant toute la saison…) et Soline qui embrasse FX. Donc on n’a pas vu Soline de la saison pour apprendre qu’elle en revenait exactement au même point que l’an dernier ? Non ! Bon, difficile d’en vouloir à la série pour des problèmes de cohérence interne qu’elle n’a pas toujours eu de toute manière. Les gags continuent à fonctionner et les trouvailles sont géniales, même si les CVs des personnages commencent à ne vraiment plus ressembler à rien. Je ne sais pas, je suis peut-être trop attaché à la série, car je suis heureux malgré tout de savoir la saison 9 en cours d’écriture ! Et oui, j’attends impatiemment la suite, avec bon espoir d’un épisode ou deux à l’Élysée, maintenant que Disney a mis la barre si haute…

12
Ce moment de révélation-que-tu-sauras-pas-ce-que-c’est-avant-la-semaine-prochaine-bitch !

Le lendemain, excellent épisode de Suits… Et pour cause, on approche déjà de la fin de saison, la semaine prochaine. Cinq épisodes ont passé pour en arriver à une excellente conclusion à venir pour l’épisode 16. Belle réussite que cet épisode qui a su redonner et redéfinir la place de chacun. Excellente avancée notamment pour les couples Rachel/Mike et Donna/Harvey (ils ne trompent personne). La dernière scène est un parfait montage que je regrette de ne pas avoir pressenti plus tôt. La vraie bonne trouvaille est la pépite musicale qu’ils nous ont déterré et qui était parfaitement adapté, tant en terme de rythme que de paroles. C’est toujours agréable quand une série parvient à pondre de telle scène, surtout après cinq saisons et un épisode parfaitement maîtrisé en terme d’écriture et de plot twist. Bref, ils continuent à avoir toute ma confiance et je suis pressé de voir comment la saison va se terminer (mais pas vraiment, parce qu’après, il faudra attendre la suivante).

13
Life’s a bitch, bro!

Enchaînement habituel sur Man seeking woman qui s’approche aussi l’air de rien de sa fin de saison avec un autre bon épisode. Le début était parfait, l’ensemble de l’arc « he’s cool with it » vraiment agréable. Après la semaine chez le psy, il semblerait que je sois dans la semaine musicale ? I’m cool with it. Bon, la fin de l’épisode m’a un peu moins plus cela dit, partant dans un degré un tout petit trop loin de mon humour – et puis n’est pas clone qui veut ! Bref, du MSW assez classique en somme, mais qui manquait d’un truc, ou plutôt qui en avait trop, je sais pas. Bon épisode, pas exceptionnel, et plus de scène finale.

 

14
Judgement’s face

Et pour terminer mes inédits du jeudi, j’ai enchaîné avec Younger. Étonnant épisode qui jette à la poubelle ce qui a été fait la semaine dernière en terme de triangle amoureux pour se concentrer sur d’autres arcs… que je préfère largement. Se concentrer sur Kelsey ? Parfait choix scénaristique. Profiler la rupture Josh/Liza sans se servir du triangle ? Et bien, si vous relisez mon article de la semaine dernière, vous savez que c’est tout ce que je voulais qu’ils fassent. Et même plus encore, car je n’avais pas vu cette storyline autour de Kelsey se développer et elle était brillante ! Rapidement exécutée, certes, mais bon pour une sitcom de 10 épisodes par saison, c’est déjà pas mal de s’être concentré dessus autant. Enfin, voilà, je m’exprime pas super bien, mais j’ai adoré l’épisode cette semaine et il m’a rassuré par rapport au semi-raté de la semaine dernière !

22
Oui, Roxane, j’ai intentionnellement zoomé sur toi parce que tu étais la plus drôle cette semaine

J’ai terminé la journée avec la second épisode du Secret des Balls qui venait juste de sortir (ouais, bon, six heures plus tôt). L’intrigue avance, forcément, j’imagine qu’on n’aura qu’une dizaine d’épisodes alors il faut avancer. Gros coup de cœur pour Roxane cette semaine, qui était absolument hilarante et dont le personnage a connu une évolution dans sa relation avec Chris plutôt sympa aussi. Cette soirée est partie en vrille quand même, et je suis impatient de voir ce qu’ils nous ont prévu au-delà du cliff-hanger de fin d’épisode. C’est frustrant de les suivre à la semaine quand on est habitué à tout voir d’un coup !

15
La drogue, c’est mal (mais ça embellit)

Le lendemain était encore une grosse journée série, pour changer. The 100 a proposé un épisode qui m’a légèrement moins botté que la semaine dernière. Il n’était pas vraiment gap filler car tout s’est emballé, mais en même temps, il ne m’a emballé plus que ça. Ou alors, c’est parce que depuis j’ai vu l’excellent épisode de Grey’s sur lequel je vais revenir dans un instant. Je retiens de ce The 100 qu’Octavia a une fois de plus géré – et pourtant elle revient de loin, qu’est-ce que je ne la supportais pas avec son Lincoln en saison 1. Quant à Raven, son sourire passe presque pour du surjeu tellement je ne suis pas habitué à la voir heureuse. L’intrigue City of lights se révèle petit à petit et j’ai vu dans plus d’un tweet qu’elle ne plaisait pas à grand monde. Je la trouve pourtant plutôt sympa, et elle implique deux de mes personnages favoris pour le moment. Je ne sais pas comment Raven se relèvera de tout ça, et j’espère que Jasper ne craquera pas. En revanche, c’est vrai que le cliff-hanger paraît très tiré par les cheveux. Autrement, j’ai bien cru qu’ils allaient sacrifier Monty et je suis dégoûté quand même pour Monroe. Genre, vraiment. Bon, même si le développement autour de Miller est plutôt cool, c’est sympa de voir les rôles secondaires s’étoffer. Ouais, en fait, l’épisode était aussi bon que la semaine dernière, je ne suis absolument pas objectif, parce que…

16
Dance Contest #2

… Ce nouvel épisode de Grey’s Anatomy était bluffant ! Il n’y a que Grey’s pour se permettre ce genre d’épisode sur une grande chaîne – du moins, c’est l’impression que j’ai, mais peut-être que Bones pourrait se le permettre aussi, je regarde pas toutes les séries, loin de là. Bref, la série nous a délivré un épisode qui se paye le luxe de développer une intrigue qui met de côté 95% de son casting pour se concentrer sur deux personnages, Jackson & April, et de le faire en nous présentant une chronologie inversée totalement inhabituelle. Et le pire, c’est que ça fonctionne ! L’épisode était génial, peut-être aussi parce que depuis deux saisons, les deux personnages sont pas mal délaissés. C’est un constat qui n’a rien de nouveau et que l’épisode suffit à confirmer : il fallait quand même trouver de quoi remplir près de 40 minutes de flash-backs. Et ça fonctionne, surtout avec le retour d’un des nombreux morts de la série (on en aurait aimé plus du coup). Bref, brilliante construction d’épisode !

17
Les regards qui en disent long

Une fois de plus, je ne peux pas en dire autant de Scandal. Ils nous ont pondu un épisode sans Mellie après un épisode qui prouvait à quel point son duo avec Olivia était indispensable. Bon, pourquoi pas. Heureusement qu’il y avait Huck pour remonter cet épisode (incroyable mais vrai ?), puisqu’enfin Olivia se réveille et se rappelle que son papa il est pas gentil, il est méchant. Le pire, c’est que je ne caricature même pas. Il va falloir que quelqu’un m’explique ce que les scénaristes lui ont fait passer par la tête durant les 3 ou 4 derniers épisodes. Bon, il y avait aussi Abby pour être heureux de regarder l’épisode et David pour continuer de déprimer de l’évolution donnée aux personnages en général dans cette série (quand ils évoluent, sinon, on peut aussi en revenir au cas Olivia qui apparemment régresse saison après saison…).

18
Quand tu attends que ton épisode charge et que ton wifi bug.

Et donc Scandal reste le moment faible du TGIT puisqu’How to get away with murder continue de naviguer à flot constant au travers de sa saison… Alors, je ne reviendrais pas sur ce baiser entre Wes et Laurel qui pointait le bout de son nez depuis la reprise. Je suis contre ce couple, même si je ne saurais pas expliquer pourquoi car je ne suis pas forcément pour Laurel et Franck non plus. En fait, je ne regarde pas la série pour les couples, sinon je serais parti en fin de saison 1. Bon, allez, je passe directement au cliff-hanger qui est clairement fait pour détruire nos mâchoires et donc, spoiler. Non, Wes n’a pas tué sa mère. Il a juste ramassé le couteau qui était au sol à quelques mètres du sol. Et voilà. Enfin, j’espère. Cette information sort vraiment de nulle part, et je ne vois pas pourquoi Annalise se donnerait la peine de l’aider s’il était un meurtrier enfant. Oh non, il y a beaucoup plus de choses que ça à découvrir dans les trois prochains épisodes ! On ne sait pas encore le lien du personnage de Famke Janssen dans tout ça, en plus.

19
Le Charleston selon Jen – Dance Contest #3 – Bigger Room Contest #3

Après son épisode brutal de la semaine dernière, Life in pieces revient comme si de rien n’était, en ignorant totalement sa scène finale pendant une bonne moitié d’épisode. Etonnamment, c’est une excellente idée qui permet de délivrer un nouvel épisode toujours aussi léger. L’épisode fait l’excellent choix de se concentrer sur ses deux points forts : Heather et Jen dans les deux premiers actes, puis de les réunir dans le quatrième. Et il n’y a pas à dire, leurs répliques tombent presque toujours justes. Leur duo est une vraie réussite et leur histoire culmine sur l’une des scènes les plus drôles de la saison, surtout l’une des plus inattendues. Excellente fin qui donne envie de danser avec eux – et surtout qui donne envie d’en voir plus ! Vraie coup de cœur de la saison, je leur souhaite vivement une saison 2 désormais !

20
Bigger Room Winners? C’est bien tout ce qu’ils peuvent gagner…

Et certes Colony a déjà sa saison 2, mais je suis moins convaincu par sa nécessité malheureusement. Je sais que la semaine dernière, j’ai célébré l’épisode comme jamais, mais l’épisode de vendredi revenait aux défauts d’origine de la série. Long et pas très captivant, avec des tournures de l’histoire et des pans entiers de l’intrigue peu ou pas convaincant. Pire, pile quand je commençais à raccrocher, nous étions au cliffhanger final. C’est toujours gênant devant une série quand on attend la fin de l’épisode pendant celui-ci, et qu’on raccroche au moment où il se termine vraiment. C’est qu’il y a un problème dans la formule initiale. La série poursuit donc une saison très, très inégale, et c’est frustrant de ne pas savoir si j’attends ou non le septième épisode.

21
Le concours interne du plus grand nombre de coupes de cheveux chez les acteurs d’Ulysse continue, avec une légère avance de Charlie

Dimanche, c’était déjà la fin de la première partie de saison d’Ulysse et oui, je suis en pleine dépression depuis. C’était à nouveau un excellent épisode plein de révélations. J’en retiens principalement une scène à couper le souffle entre les deux Orphelines, un personnage de Charlie encore un peu plus complexe que prévu (et parfaitement maîtrisé par son acteur) ainsi qu’une scène d’effets spéciaux digne des plus gros blockbusters (genre, regardons Avengers 2, X-Men DOFP puis cette scène où des personnages tirent sur Acus, puis discutons-en). Bluffant. Bluffé aussi par la qualité de jeu de l’ensemble des nouveaux personnages et de l’intrigue. Je dois avouer avoir eu deux petits problèmes dans l’épisode : je n’ai pas compris comment Eléna faisait le lien entre Charlie et Fitz (boouh, son nom était probablement dit dans l’épisode 4, dans une scène où j’étais figurant. Good job) et surtout je n’ai pas compris l’indice (Alkemade) qui lui a permis de déchiffrer les indices (et c’est frustrant). Bon, et comment ne pas parler de ces très bons liens entre les 4 personnages principaux du présent, tissés dès le passé, avec les origines de la gazette (encore une intrigue bien drôle pour Ted) ? Et de cette putain de scène où M&M’s a ses chaussures rouges simili-cuir et… je n’ai pas la mémoire d’Ulysse pour le reste de la réplique. Excellent !

EDIT : évidemment, l’équipe d’Ulysse est tellement parfaite que leur compte Twitter a répondu à mes questions l’article à peine publié (je n’exagère pas) : Eléna découvre l’identité de Fitz en fin de saison 1 comme le spectateur lambda en lisant le carnet et Alkemade est le nom du pilote de l’histoire qu’Ulysse raconte en début de saison 1. Et je me disais bluffé avant de savoir ça ? Pff. Je sais plus quoi dire, du coup.

Semaine 7 : du 15 au 21 février

Hop, hop, septième semaine très chargée du côté des inédits, et en plus, j’ai eu la bonne idée d’être malade en fin de semaine, avec des migraines qui m’ont, croyez-le ou non, ralenti. Allez, c’est parti pour un autre article interminable de commentaires un peu inutiles sur les séries que je suis à la semaine et qui n’en finissent plus, d’où mon retard de publication probablement :

The Walking Dead (6×09), 14/20
11.22.63 (1×01), 16/20
Les colocs de Mamie (1×04 & 1×05), 14/20
Agent Carter (2×05), 14/20
Agent Carter (2×06), 15/20
Grandfathered (1×16), 14/20
The Grinder (1×16), 14/20
Shadowhunters (1×06), 11/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×03), 16/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×04), 18/20
Suits (5×14), 15/20
Man seeking woman (2×07), 17/20
Younger (2×07), 14/20
Trepalium (1×04), 15/20
Trepalium (1×05), 14/20
Trepalium (1×06), 14/20
The 100 (3×05), 16/20
Grey’s Anatomy (12×10), 15/20
Scandal (5×11), 14/20
HTGAWM (2×11), 15/20
Life in pieces (1×17), 18/20
Colony (1×06), 17/20
Le Secret des Balls (2×01), 13/20

01
Foutage de gueule, puissance 1000.

La semaine a commencé lundi ! Première semaine normale de l’année donc ! C’était en effet le retour de The Walking Dead avec un épisode de reprise foutage de gueule dans les règles de l’art, comme d’habitude. Bim, unpopular opinion. Alors oui, la musique était grandiose, le scénario plutôt bien ficelé, avec des scènes de dingue et un respect du comic original inattendu (c’est tellement rare). Donc oui, je rejoins la masse des gens qui complimentent l’épisode sur beaucoup de points, et oui c’est pour ça que la note est aussi haute. Maintenant, peut-on revenir sur le plus gros foutage de gueule série que je n’ai jamais vu ? Peut-on revenir sur le cliff-hanger de mi-saison ? Vous savez, celui qui est même dans le Previously, mais que les scénaristes évacuent totalement en reproposant la même scène dans l’épisode, sans les répliques du morveux attirant les zombies ? Genre « coucou, on va vous faire revenir en vous faisant stresser pendant des mois pour savoir si les zombies vont les attaquer… Mais en fait non, la scène sera plus badass de nuit, donc on la fera plus tard dans l’épisode ». Et puis, faudrait surtout pas casser le rythme d’un épisode qui exige qu’il ne se passe rien pendant au moins un quart de l’épisode. À ce sujet, toujours autant de blancs inutiles entre les répliques des personnages. Bref… Du grand TWD, du grand foutage de gueule. Mais oui, on en redemande tous…

02
La chambre normale d’un homme normal dans une série TV normale.

Je ne regarde pas encore assez de série apparemment, j’ai donc ensuite entamé le pilot de 11.22.63. Ce n’est pas mon genre de série, parce qu’il y a un côté historique évident qui a tendance à me saouler ailleurs. Sauf que j’avais totalement oublié le synopsis et je ne savais même plus pourquoi je me l’étais notée en série à voir. Je n’ai pas su pendant 1h20, parce qu’ils ont commencé par un épisode d’1h20 évidemment. Et puis, j’ai vu le Bad Robot final, et j’imagine que c’est pour ça. Aucun regret cependant, ce n’est pas la série du siècle, mais c’était un très bon premier épisode. Les règles de la série n’ont aucun sens, ce que le personnage principal souligne très bien, et l’idée de base (sauver JFK) est contredite dès le départ (if you fuck with the past, the past fucks with you… OK alors pourquoi tu lui demande de le changer ?). Cela dit, l’ambiance musicale est génialissime, avec de très bon choix qui donnent la pêche devant son écran jusqu’à 1h du matin. Après tout, je reste devant Scandal à 50% pour sa B.O, je ne devrais pas être si étonné d’accrocher à ce pilot pour les mêmes raisons. Pressé d’en voir un peu plus, mais c’était un bon pilot qui, en plus, m’a même rappelé un peu Tru Calling lors de la scène de l’accident de voiture (oui, rien à voir, mais voilà, je fonctionne comme ça). Sympa, je recommande pour le moment, et vous en entendrez parler dans la playlist du mois de février 😉

03-2
Supermamy

Mardi, pas d’épisode de Supergirl… Je me suis donc contenté de l’épisode 4 des Colocs de Mamie, pas tout à fait la même cam’ si je puis dire ! L’épisode était plutôt réussi, mais j’y relève le même défaut que la semaine dernière, à savoir un je ne sais pas quoi qu’il manque à la série. Peut-être que c’est un peu de plus qu’il faudrait pour relever la sauce. C’était en tout cas le meilleur épisode jusqu’ici en terme d’écriture et de blagues. Il y a du potentiel, toujours, mais quelque chose ne prend pas. Affaire à suivre…

…Que j’ai suivie vendredi avec l’épisode 5. Le je-ne-sais-pas-quoi, je l’ai peut-être trouvé dans l’actrice principale, la mamie donc, qui semble parfois être un peu dans le surjeu. Il y a une petite dose de crédibilité qu’il manque dans son jeu. Autrement, la chute est très drôle, et j’aimerais plus de développement du côté de la relation entre les jeunes.

03
Sidney Bristow is back. Sort of.

Pas de Supergirl mardi, mais double dose d’Agent Carter le mercredi. Je ne dis pas non ! Alors, je vais laisser de côté les rumeurs d’annulation, proclamer ma joie de savoir Hayley Atwell retenu pour le rôle principal d’une série dans laquelle Emily Kinney jouera aussi, espérer que leur pilote sera retenu lui aussi pour une saison complète. Je m’inquiète un peu pour Agent Carter, c’est vrai. Je sais qu’Hayley Atwell est parfaitement capable d’assumer les deux séries (AC ne fait que 10 épisodes…), mais je sais aussi que les audiences ne sont pas géniales et que le feu vert pour l’autre spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D a été donné (et donc, possibilité de combler la mi-saison avec). Bon, on verra bien. En attendant, je ne boude pas mon plaisir devant ce double épisode très réussi. Le premier voit le retour de Dottie, et elle est encore plus fun que l’an dernier j’ai l’impression. Le trio Dottie/Whitney/Carter est vraiment génialissime, je vois mal comment m’en lasser et l’intrigue de ce premier épisode était très solide.

04
J’avais à peu près la même tête qu’eux quand je l’ai vue leur adresser la parole, quand même

Le second épisode est lui aussi très bon, avec quelques facilités scénaristiques quand même. J’ai du mal à comprendre comment Mrs Jarvis peut penser que c’est une bonne idée d’aller confronter les kidnappeurs toute seule par exemple. La fin est toutefois sacrément réussie avec la fuite de Dottie qui promet de bonnes choses pour la fin de saison (qui va maintenant vite arriver). Je relève toutefois un défaut qui me dérange vraiment cette saison, c’est Daniel, dont le personnage est trop souvent laissé de côté. Le premier épisode était ainsi bien mieux parce que Souza était inclus dans l’intrigue principal, alors que le second souffrait un peu de son absence. Avis personnel, j’imagine ? En tout cas, très sympathique double-épisode et même si l’on ne peut pas vraiment parler de cliff-hanger final, j’ai vraiment envie de savoir la suite. J’aurais pas dit non à un troisième épisode (même si je n’aurais pas eu le temps de le regarder).

05
Oui, j’ai essayé, mais je ne trouve pas de meilleure légende que la réplique de l’épisode, alors…

« It’s the button, not the star one. The pound one. The tic-tac-toe, oh dear god we’re old”, Grandfathered, rien que pour cette réplique, tu mérites une bonne note. Bon, le problème étant que ça manqué de crédibilité comme réplique après autant d’épisodes où l’on a vu Jimmy se servir de son smartphone. Ce n’est pas la première fois que j’ai un problème avec la série pour ça, elle manque un peu de cohérence interne, ce qui est bien dommage car la qualité y est autrement. Cela dit, ça ne m’a pas empêché d’en rire. Un épisode sympa qui jouait sur pas mal de clichés de la relation père-fils à l’américaine, une fois de plus : ça vaut ce que ça vaut. Ni génial, ni trop chiant, donc. Une moulure très classique, mais c’est sans surprise pour cette série qui a finalement su trouver sa voie.

06
J’ai passé ma semaine à regarder des gens chez le psy, en fait

Bon, concernant The Grinder, j’étais en train de m’endormir je crois donc le début, ce n’était pas ça. Cela dit, l’épisode était assez bon pour me rattraper en cours de route, entre la thérapie trop répétitive et invasive qui propose de bonnes scènes (avec Claire, toujours) et la démission de Déb qui amène la meilleure intrigue de l’épisode. Comme bien souvent, le développement de son personnage prouve l’intérêt caché des personnages secondaires et oubliés de cette série. Le début de la série s’est tellement concentré sur les deux frères que la vie de famille était trop souvent mise de côté. Cette scène qui réunit tout cette partie du casting dans le salon était une vraie partie de plaisir. Le surjeu de la scène suivante était une fois de plus impeccablement maîtrisé et la scène finale de bonfire excellente. No more drama ? Et puis quoi, encore !

07
Busted

C’était ensuite au tour de Shadowhunters. J’ai dit que j’endormais pour l’épisode d’avant, alors bon… L’épisode continue la série sur sa lancée, ça part dans tous les sens, c’est assez mal joué et les effets spéciaux sont inégaux. Mais bon, ça passe le temps, et on sait qu’à la fin de chaque épisode on aura une petite révélation. Et oh mon dieu, Clary est une Shadowhunter spéciale ? Oh bah ça alors, on ne s’y attendait pas. Et alors le coup de téléphone pendant la déclaration amoureuse, je pensais qu’on avait abandonné ce genre de twist depuis 10 ans, j’ai éclaté de rire. Bref, je reste pour Isabelle et pour critiquer, quoi.

08
Les aventures de Christiane Pottin, ça vaut le coup quand même

Mercredi soir marquait la deuxième fournée de Fais pas ci, fais pas ça saison 8. Et c’est un retour bien plus gagnant que la semaine dernière. Ce que je craignais a semblé un temps se concrétiser, avec Charlotte enceinte d’Eliott. J’ai envisagé une erreur de destinataire, genre c’est une lettre pour Tiphaine, et ai été plus que rassuré de comprendre qu’il s’agissait finalement simplement d’une erreur de laboratoire sans conséquence pour la suite de la série. L’intrigue a l’avantage d’avoir mis au centre de l’histoire Charlotte et sa relation avec son beau-frère, une relation amicale frère-sœur qui était une vraie réussite depuis l’an dernier et que j’ai craint de voir détruite. Mais du coup, non, elle en sort plus géniale encore ! Une résolution un poil trop simple pour Charlotte et sa copine, mais on est habitué avec FPCFPC. Pour le reste de l’épisode, rien de véritablement marquant, si ce n’est l’absence totalement déprimante de Soline.

09
Je suis amoureux

Heureusement, Soline réapparaît dans le quatrième épisode qui est de loin le meilleur épisode de la saison, et pas que pour ça. Le parti pris est une nouvelle fois de se concentrer sur Valérie et Fabienne, et à travers elle, l’ensemble des deux familles est exposé. C’est une vraie réussite côté Lepic, où l’on ressent presque le même manque de Fabienne avec la disparition subite de tous les enfants des intrigues de la série. Charlotte qui prend son appartement aurait mérité cependant une petite explication, mais là encore, c’est habituel avec FPCFPC d’avoir des trous chronologiques pas trop expliqués. Un peu comme la copine d’Eliott, côté Bouley, réapparue comme par magie. Si ça pouvait marcher comme ça… Enfin, de ce côté-là aussi, vraie réussite ces scènes de ménopause et le coup de vieux imposé aux deux parents. Le tout culmine dans une scène brillante en pleine rue, fou rire qui justifie de qualifier ça de meilleur épisode, entre le grand écart de Fabienne bourrée (chapeau bas à l’actrice une fois de plus) et la chenille Bouley qui s’effondre. Du très bon !

10
That look !

Le lendemain, j’ai commencé par le nouvel épisode de Suits. Rien de bien marquant, j’étais totalement au fond du gouffre de la maladie et il s’est laissé regarder pendant que j’oubliais mon 39 de fièvre. Quoi, comment ça on s’en fiche de ma vie ? J’ai eu beaucoup de peine pour le personnage de Donna toutefois, parce que je l’ai rarement senti aussi poussée dans ses retranchements. Cette fin sous forme de faux cliff-hanger autour de Luis est un peu frustrante, car j’ai peine à croire qu’un petit discours comme ça suffise à nous retourner Luis une nouvelle fois, et le coup du Luis faisant semblant d’être avec la grande méchante pour faire un bon rebondissement final… mouais. On verra !

11
What could you want to say to me now that the world is over?

Entre deux siestes migraineuses, j’ai profité de Man seeking woman et un excellent épisode. Décidémment, cette saison 2 est meilleure encore que la première dans ses métaphores. Superbe épisode qui présente comme jamais et sous son meilleur jour la fameuse théorie du Nice guy. Et c’est fait sans gêne, avec la Nice guy law, après une ouverture d’épisode vraiment réussie sur cette relation en laquelle on croit, mais en fait non. Et cette fin ! J’aime la manière dont cette saison annonce les thèmes des épisodes suivants à chaque fois, ça rajoute un petit quelque chose qui manquait encore en saison 1 – ou alors, c’est que je ne m’en souviens pas. Bon, épisode au top donc, encore ! Au risque de me répéter, c’est dommage de n’avoir que dix épisodes par saison, il en faudrait plus.

12
Smile as if you were Meredith Grey

Et enfin, Younger qui souffre une fois de plus de la comparaison avec MSW que je regarde juste avant. Pourtant, il y avait de (très) bonne chose dans cet épisode. Peut-être que je me suis moins laissé emporter parce que, étant dans ma vingtaine, je n’aime (quand même) pas les festivals. Disons que j’étais très Lisa dans cet épisode. Quant au triangle qui se dessine comme jamais, il n’a rien de bien surprenant, et j’ai peur qu’il ne vienne gâcher l’humour et la qualité de la série, comme beaucoup trop de triangles. Pas assez d’Hilary Duff non plus à mon goût, et une double intrigue pas forcément si drôle car sans grande originalité. On a peine à croire que Josh ne sente pas le vent tourner plus que ça, la photo qu’il prend à la fin est peut-être là comme indice d’une suite moins joyeuse. Allez, la rupture pour la fin de saison après que Lisa l’ait trompé ? Oh, construction surprenante s’il en est… J’espère me tromper et être surpris dans les trois prochains épisodes !

12-1
Série à aller voir tout de suite

Soirée Trepalium sur Arte ensuite. Le quatrième épisode commence sur une scène assez surprenante où le héros tue Patterson, que j’espérais voir évoluer un peu plus que ça tout de même. Comme pas mal de choses dans la série, on a l’impression d’une idée un peu avortée de la part des scénaristes. Ce n’est pas aussi frustrant que le City’s cut (ça s’écrit comme ça ?), mais disons qu’il y avait de bons éléments d’intrigues qui disparaissent un peu trop vite. Et bon, sans plus de détours, c’est un peu le gros reproche que je ferai à l’ensemble de cette mini-série, beaucoup trop de choses restent simplement touchée du doigt, effleurée et aussitôt oubliée. Le pire de tout restant la relation entre Thaïs et Izia (c’est la même actrice, bordel !), à jamais un mystère.

12-3
Quand t’as plus chaud allongée sur le sol qu’à marcher dans la rue

L’épisode 5 apporte la majorité des réponses qu’il manquait à l’intrigue pour avancer vers son dénouement. Ça me fait penser d’ailleurs que je me suis senti un peu bête de finalement reconnaître le leader de la révolution, je m’étais plains la semaine dernière que ce soit quelqu’un qu’on ne connaisse pas. Hum. On va dire que l’acteur joue tellement bien que je l’avais pas reconnu ? Bon, ou alors, j’étais pas assez dedans, allez savoir ! On sent à la fin de l’épisode 5 qu’on a tous les éléments qu’on aura en main pour la fin de la série, et la frustration apparaît, car on sent aussi qu’on n’aura pas toutes les réponses. J’ai regardé et adoré Lost, je ne peux pas dire que je sois contre l’idée.

12-2
Surprise, bitches !

Mais voilà, le dénouement est en plus totalement bâclé dans l’épisode 6. C’est la grosse déception de la série. Je dirais que les trois premiers progressaient vers quelque chose de mieux et que les trois derniers retombaient, faute de temps, d’argent, d’idées peut-être. Encore que les idées sont là. Il y a des personnages sacrifiés un peu trop vite tout au long de la série, mais ça laisse quelques surprises, et une scène finale magistrale, bien amenée finalement par ce post-dénouement très lent. « Je me doutais que c’était toi ». Bim, entre cette réplique et la fin, il doit y avoir une dizaine de minutes, pendant lesquelles on cherchait avec mon père quel pouvait bien être le lien entre les personnages. Pas une seconde, en revanche, on a envisagé cette révélation finale (je ne vais pas spoiler, j’en dirais pas plus). Bref, tout ça donne vraiment l’envie de voir une saison 2 et ce n’est apparemment pas dans les plans d’Arte. Dommage, car les jeux de pouvoirs en place mériteraient d’être développés plus en détails, comme Thaïs/Izia, comme le Sud, comme tout un tas de choses. Tout ça me laisse mitigé.

13
Quand tu sens que la scène suivante va foutre la merde

Le lendemain, excellent épisode de The 100, qui vient balayer mes soupçons de perte de qualité une bonne fois pour toute, dans une scène magistrale entre Bellamy et Clarke. Cette confrontation est clairement le point d’orgue de l’épisode et pour la première fois, les arguments de Bellamy sont entendus et tellement bien expliqués que je me suis retrouvé à le comprendre. Pas à être d’accord, bien sûr, mais à comprendre ses intentions belligérantes. Et quitte à parler autant dans l’épisode, la relation entre Octavia & Bellamy connaît aussi une super belle évolution… juste pas dans le meilleur des sens. Ce moment où Octavia veut le frapper, magique. Retour pas si surprise de City of lights dans ces deux épisodes, et retour plutôt réussi. Sans surprise, Raven est la première cible, et sa storyline au cours de l’épisode est très naturelle, coulant naturellement vers la fin qui promet encore de grandes choses pour la suite de la saison. Disons que je suis plus convaincu que la semaine dernière simplement parce que l’épisode a eu la bonne idée de revenir sur ce qui n’allait pas et de confronter directement ces problèmes. Et puis, oui, j’avoue, voir Lexa céder malgré le manque d’argument de Clarke est jouissif : elle en est clairement amoureuse, yiha. Bon, maintenant, ça va inévitablement lui revenir dans un très mauvais retour de bâton, il n’y a qu’à voir la réaction d’Indra. Je vais profiter de ce qu’on me donne et arrêter de stresser pour ce qui n’est pas arrivé.

14
Is she trying a smiling therapy?

Je me suis ensuite penché sur le TGIT du Shondaland, qui était une soirée psychologie apparemment. Grey’s anatomy nous offre un épisode réussi, une fois de plus cette saison. On suit la thérapie de Meredith, et Ellen Pompeo y est une nouvelle très juste et impeccable. L’ensemble de sa storyline, qui prend en charge la narration de l’épisode, est réussi en terme de jeu et d’histoire, le personnage est encore un peu creusé. Encore et toujours, la série s’attache à ses flashbacks, mais c’est devenu une marque de fabrique depuis la saison 9, et ce n’est plus si dérangeant après tout, surtout que ça fonctionne bien. Ces flashbacks rapides sont finalement un bon moyen de nous plonger dans les pensées de Meredith et de comprendre un peu mieux son raisonnement. Mais il n’y avait pas qu’elle dans cet épisode, et les prolongements sur Owen notamment, dans ses relations avec son beau-frère ou Amélia était réussies. En fait, l’épisode s’appuyait plus sur les dynamiques entre les personnages que sur un cas médical, avec sa structure un peu différente de soirée en plein milieu de l’épisode. C’est bien vu et bien joué après l’absence de ce type de scène la semaine dernière. Il était appréciable de voir que Penny s’est intégrée par exemple. Bref, cet épisode avait tout bon et c’est redevenu un plaisir de suivre Grey’s anatomy cette année, quand c’était de la torture il y a deux ans. Bien joué.

15
Pajama party ’16

Son de cloche un peu similaire du côté de Scandal, qui est pour moi en pleine perte de vitesse depuis l’an dernier. Pourtant, cette semaine, l’épisode a proposé une double-intrigue assez savoureuse. Le duo Mellie-Olivia, je l’attends depuis la saison 2 à peu près et c’était un vrai bonheur de les voir se psychanalyser l’une l’autre (car c’est de ça qu’il s’agit, Mellie conseillant même à Olivia d’aller voir une psy). On sent une vraie avancée de ce côté-là, ça fait plaisir. De l’autre côté, on assiste à la chute toujours plus violente du personnage autrefois idéaliste de David. C’est dommage, mais c’est bien construit, on va dire. Le voir devenir un connard fini est inattendu, donc attendu pour du Scandal. J’espère que tout cela lui sautera à la tronche. “Let’s make a president together”. Huh ? C’est comme ça qu’on fait les bébés, pas les présidents. Un mot de conclusion autour de Cyrus, dont l’intrigue ne m’a pas botté plus que ça. Il faudra voir ce que la présence de Carlos (hum, à défaut d’avoir retenu son prénom..) apportera à cette course présidentielle, mais ça devrait être intéressant sur le long terme. J’espère, car à court terme, bof.

16
Y a pas meilleur retour de thérapie

How to get away with murder ensuite, avec – eh oui ! – encore une autre psy, du côté de Wes cette fois. L’épisode n’a rien d’exceptionnel, il poursuit les intrigues en cours de manière agréable. La remise à plat du study group d’Annalise était nécessaire et bien vu, cette scène dans la voiture digne de Grey’s était réussie, même si bon, je n’aimerais pas avoir Connor comme conducteur quand on voit à quel point il est concentré sur ce qu’il fait… L’épisode respecte son schéma à la perfection, avec les cliffhangers finaux qui s’assurent que l’on revienne la semaine prochaine : la boîte mail de Connor date certes des années 90, mais c’est une vraie bombe qu’il reçoit dessus. Quant à Wes, on a envie d’en savoir plus sur sa mère depuis deux épisodes… Il est frustrant de devoir attendre encore la fin du prochain épisode, et il faut se contenter de ce « I kill Leila » tant attendu. Parfaite maîtrise d’écriture scénaristique et attendus habituels, ça y est, je commence à être blasé, mais j’adhère toujours autant à la formule.

17
Quand une gamine détient plus la vérité que tous les psys de toutes les séries américaines

Autre grosse adhésion de ma part confirmée cette semaine : celle à la formule de Life in pieces. C’est bien simple, j’ai passé 18 minutes à mourir de rire. Il n’y a plus que Jen pour me faire rire, mais vraiment l’ensemble de cette famille. La grosse réussite de l’épisode vient d’ailleurs plutôt du côté d’Heather et de sa fille surtout, avec ce recital de piano qui se passe mal, mais pas si mal non plus. Brillant, vif, drôle. Alors par contre, je ne leur pardonne pas les trois dernières minutes et cette scène finale qui vient déchirer le cœur après un moment aussi convivial. C’est un peu la wake up scene : je sais maintenant à quel point j’adore la série et je sais que je m’en souviendrai. J’ai même presque envie de revoir le début pour m’en souvenir et en rire.

18
*Merde, cette série n’est pas si mauvaise ?*

On arrive à l’épisode avec la note la plus étonnante de la semaine probablement : Colony. Oui, j’ai mis 17, non ce n’est pas une faute de frappe parce que je voulais mettre 7. Oui, j’ai vraiment adoré cet épisode, qui proposait astucieusement une forme de huis-clos très réussie. J’adore les huis-clos. Mais quand en plus, on y ajoute des histoires d’espionnage et de rapports de confiance, c’est brillant. Cet épisode était donc brillant, jusque dans sa résolution WTF. Le huis-clos occupe deux bons tiers de l’épisode, et on est parfois propulsé en dehors, seul petit point dommage. J’aurais aimé plus de crédibilité concernant la surveillance de voisinage annoncée il y a un ou deux épisodes, mais c’était grosso modo un bon épisode. Quant au cliffhanger, il m’a fait rire, certes, mais il va offrir je pense ce qui manquait souvent à la série jusqu’ici. On a désormais de quoi approfondir la psychologie des personnages, j’approuve les changements opérés jusqu’ici. Je reviens déjà de loin avec Colony, mais je vais finir par être heureux de l’existence d’une saison 2. Bref, il lui fallait le temps de s’installer et je suis content d’avoir persisté.

19
Qu’est-ce que c’est ?

Enfin, dimanche, j’ai regardé le premier épisode de la websérie Le Secret des Balls, qui est en fait la saison 2 de La Théorie des Balls. Alors, je ne voudrais pas empiéter sur l’article que je ferai sur l’avancement (catastrophique) de mon challenge, lors duquel je parlerai un peu plus longuement de la saison 1. Je vais donc me contenter de parler de cette seconde saison : on y retrouve avec plaisir les personnages de la saison 1 quelques temps plus tard. La saison va tourner apparemment autour de la disparition de Mitch. C’est encore un peu plus WTF qu’auparavant. Comme pour la saison 1, ça se regarde, il y a quelques blagues sympas, mais trop souvent sous la ceinture (marque de fabrique désormais), et des running gags qui finiront par être entêtants. Je n’irai pas en faire un laïus bienveillant, ni conseiller de regarder autant que je peux le faire pour Ulysse, mais au moins, je suis un peu moins déprimé que je ne l’étais auparavant par la production française.

 

OUF. Fin de semaine, enfin, c’était un article interminable, alors je ne vais pas allonger la conclusion. Je suis déjà assez à la bourre dans la publication de cet article !

 

 

Semaine 6 : du 7 au 14 février

Une fois n’est pas coutume, je poste cet article avec un peu de retard, mais je me suis laissé débordé par la masse de choses à faire par ailleurs (et surtout par l’écriture de mon histoire, The App, j’avoue). Bref, on s’en fiche, nous voilà aux épisodes de cette sixième semaine :

Supergirl (1×13), 14/20
Les colocs de Mamie (1×02-03), 12/20
Agent Carter (2×05), 15/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×01), 13/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×02), 16/20
The Grinder (1×14), 13/20
Grandfathered (1×15), 16/20
Suits (5×13), 15/20
Man seeking woman (2×06), 16/20
Younger (2×06), 14/20
Shadowhunters (1×05), 12/20
Trepalium (1×01), 13/20
Trepalium (1×02), 14/20
Trepalium (1×03), 16/20
The 100 (3×04), 15/20
Grey’s Anatomy (12×09), 16/20
Scandal (5×10), 11/20
HTGAWM (2×10), 15/20
Life in pieces (1×16), 17/20
Colony (1×05), 13/20

01
No one wants to be your sister, Lexie, get over it !

Dernière fois que ma semaine commence un mardi avec la reprise de TWD qui approche, mais on reprend donc ce mardi avec un nouvel épisode de Supergirl. J’ai l’impression que cette saison n’en finit plus et on en est qu’à l’épisode 13. La qualité reste la même, c’est-à-dire que la série remplit son contrat sans en faire beaucoup plus. Évidemment, l’insistance apportée au personnage d’Alex cette semaine m’a bien plu, Chyler Leigh restant mon actrice préférée de Grey’s Anatomy après tout ce temps (non, je ne me suis jamais remis de son départ). Épisode sympathique quoiqu’assez prévisible pour ce type de série, il reste la scène de mort pour surprendre un peu et justifier ce sympathique 14. Toujours pas impatient de voir la suite, mais je sais que je la regarderai quand même. C’est sympa dans le train !

07
Toujours à découvrir sur Youtube !

Je commente d’un coup les deux épisodes de la semaine des Colocs de Mamie, websérie youtube dont je vous avais parlé la semaine dernière. Et donc, quelque chose ne va pas dans ce format court. L’écriture est bonne, la musique impeccable, le rythme plutôt bien trouvé. Mais pour l’instant, quelque chose ne prend pas dans ces gags, il y a quelque chose qui me bloque. On va dire qu’il est difficile d’entrer dans « l’univers » de la série, en fait. C’est vraiment dommage, on verra comment ça se développe par la suite, mais je suis mitigé sur ces deux épisodes. Je continue à la conseiller, au moins pour le concept qui change un peu, mais bon, ça ne casse pas trois pates à un canard, pour parler comme une mamie.

02
Cordelia Chase likes that.

Le lendemain, j’ai commencé la journée une fois de plus avec un épisode d’Agent Carter. Je ne peux pas en dire autant de bien que la semaine dernière, cependant. L’épisode était bien fichu en lui-même, mais il n’y a pas eu de grands moments pour moi – à part peut-être cette blessure de Peggy. Ça commençait pourtant bien avec cette avancée dans l’intrigue, mais ensuite, je ne sais pas, l’intérêt est un peu retombé. L’épisode reste largement au-dessus de la moyenne grâce aux dialogues toujours percutants et au jeu des acteurs parfaitement maîtrisés, même lorsqu’ils sont secondaires. Qu’est-ce que j’ai aimé Violet par exemple. Le cliffhanger est frustrant, mais vite oublié. Jason reviendra, c’est trop tôt pour que l’on perde le personnage. Pas vrai ?

03
« Ma série perd en qualité, je crois. »

La reprise de Fais pas ci, fais pas ça s’est avérée être une déception… Inattendue. C’est la première fois que j’utilise ce mot avec cette série, et j’espère vraiment que c’est la dernière (mais la pub de l’épisode suivant me pousse à craindre que non). Bon, c’était loin d’être une catastrophe et beaucoup de répliques faisaient mouche, mais il faut reconnaître qu’il y avait un feeling étrange avec ce gîte. Le cliff-hanger de l’an dernier est totalement évacué car un an a passé entre les deux saisons. Moui. Dommage, il y avait du potentiel. La séparation des familles dans deux espaces géographiques si différents est probablement ce qui a causé l’effet étrange sur l’ensemble de cet épisode, avec des gags qui tombaient parfois à l’eau. Le retour du wedding-planer de la saison précédente est une belle manière de remonter un peu le niveau de l’épisode, cela dit. Très sympa de revoir ce personnage et l’épisode termine sur une blague simple, mais efficace avec la pub qu’il fait au gîte sur le blog.

04
« C’est peut-être moins bien, mais on va sauver les apparences ? »

Heureusement, le second épisode rattrape un peu ces défauts. En fait, je me demande si les scénaristes n’ont pas senti eux-mêmes le problème de cette escapade à la campagne, car l’intrigue du gîte est quasi-totalement évacuée : elle l’est même trop et c’est dommage de ne pas avoir de meilleurs gags ou au moins une vraie conclusion à l’intrigue de Christophe faisant plaisir à la clientèle. Il y avait un bon filon. Mais bon, une fois de plus, Fabienne vole l’épisode, avec des scènes de pures comédies… et une vraie propension à la dépression aussi, en un clin d’œil. Elle reste de loin le meilleur personnage de la série, largement soutenu aussi par Valérie. Ce second épisode présente tout de même tout un tas de pistes et d’intrigues pêle-mêle (la rupture d’Eliott, la dépression de Valérie, l’ouverture de la péniche, Tiphaine et Christophe se défonçant pour le gîte, Fabienne qui veut récupérer sa maison, etc, etc). Tellement qu’on en arrive à oublier que Soline n’est pas là. C’est quoi cette histoire de Londres ? Quitte à aller suivre l’ouverture du gîte, suivez là à Londres aussi. Bref, il y a un petit côté bâclé à cause d’un trop grand nombre d’intrigues parallèles, pas toujours bien gérées et surtout conclues dans ces deux épisodes. Ca retombe d’un coup dans beaucoup trop d’intrigues (on avait la rupture avec FX dans le premier, et le gîte, la maison, la péniche… dans « Tous pour tous ».) Le second reste définitivement plus drôle avec de meilleures répliques et un jeu inégalable. Bon. En fait, j’en attendais peut-être trop d’une série qui en est à sa huitième saison. Ce retour mitigé est triste vu qu’il n’y aura que trois fournées d’épisodes. J’espère du bon pour la semaine prochaine… mais leur pub-spoiler ambulant me fait craindre le pire, malgré un retour attendu en fin d’épisode.

05
Moment de solitude

Bon, puisque j’y étais, je me suis dit que j’allais poursuivre ma soirée sur de la comédie et j’ai lancé un nouvel épisode de Grinder. Et alors, c’est dingue, mais j’y ai trouvé les mêmes défauts : ça se disperse dans trop de petites intrigues, mais heureusement, Jim Rash est arrivé et a fait fonctionner sa magie (#AndAMovie). Il n’était clairement pas à fond de son potentiel comique, mais c’était tout de même plutôt bien joué (« you just grabbed my hand »). L’avantage, c’est que Grinder a réussi sur la fin à rattraper le coup en réunissant les intrigues autour d’une seule séance chez le psy, plus drôle que tout le reste de l’épisode. Et ils ont osé ensuite le cliff-hanger, qui lui aussi remonte le niveau de l’épisode avec une blague finale très juste.

06
Ouais, c’est ma semaine photos prises sur le canapé. En même temps, ça rend bien.

C’est donc Grandfathered qui en une minute trente et beaucoup de bugs a sauvé ma soirée en me faisant beaucoup trop rire. Inattendu, après l’épisode moyen de la semaine dernière, mais les répliques sont dans cet épisode extrêmement percutantes (« I’m just pointing out the sexism in your phrasology »… Ça sonne presque comme une réplique qu’aurait pu dire Paget Brewster dans Community. Génial renversement !), faciles à citer (« Freaking millenials ») et la maîtresse de la petite est encore un guest parfait dans ma soirée. Bon, il y a aussi que ses répliques totalement déconnectées de la réalité (mais si proches de ce qu’on peut parfois entendre sur l’éducation aujourd’hui…) étaient drôles. Ils ont été jusqu’à sortir le méta et à le faire de manière lourde… et donc parfaite ! Tout y était dans cet épisode, jusqu’à la magique alchimie entre les grands-parents les plus sexys du monde.

10
« Merde, Luis est trop cool en fait ? »

Nouvel épisode de Suits pour commencer ma journée de jeudi. La série se tient, avec tout un tas de rebondissements. Rien de bien nouveau et donc toujours au même niveau, c’est constant. Dans les points forts, je retiens Jessica qui s’énerve, Donna & Rachel qui se réconcilient sans s’être jamais séparées dans leur relation amicale et la scène finale de Luis. Surtout la scène finale de Luis. Moi qui détestais (logiquement) ce personnage qui était là pour ça, je suis énervé par cette saison 5 qui le transforme en un personnage totalement cool. Le cliff-hanger n’a pas spécialement retenu mon attention, mais je serai là pour le prochain épisode, de toute manière. C’est l’avantage des séries déjà bien installées, pas besoin d’aller forcément trop loin pour tenir en haleine. J’y repère en revanche un défaut inhérent à un certain nombres de séries de ce genre : je sens à quel point la série est plus intéressante à bingewatcher qu’à voir à la semaine. Pas le temps d’être totalement dans l’intrigue pour être traumatisé par les retournements de situation en 40 minutes.

11
A way better love story than Twilight

J’ai enchaîné ensuite avec un superbe épisode de Man seeking woman. Certes, ça manquait une fois de plus de Liz, mais l’intrigue autour de Josh en campagne pour devenir le petit-ami de Rosa était bien trouvée. Toute la première partie avec les journalistes est ce que la série sait faire de mieux comme métaphores, et l’arrivée de Jésus dans cette intrigue… prévisible, mais parfaitement exécuté. La série confirme à quel point elle est solide avec ce bon épisode qui une fois de plus trouve le moyen de viser très juste par une écriture soignée, tant au niveau des personnages que des intrigues. Il leur reste peut-être à travailler des répliques un poil plus percutantes. Et à arrêter d’utiliser une chanson que je n’étais pas prêt à ré-entendre, aussi. #AndAMovie (décidément cette semaine)

12
Worst book ever? Nope, there’s still Twilight.

La conséquence d’un aussi bon épisode, c’est que Younger a paru un peu plus fade que d’habitude, alors que je pense que la qualité y était la même. Le coup de l’épaule des quarantenaires est un peu abusé pour être tout à fait crédible, mais c’est le genre de choses qui arrivent, alors pourquoi pas. L’intrigue du livre qui court depuis plusieurs épisodes est une vraie réussite dans son exécution, drôle sans paraître pour autant irréaliste. Encore que, je suis sûr que ce livre serait un succès, il faut être dingue pour le vendre : le bad buzz, ça fonctionne tellement aujourd’hui.

13
Avengers Assemble, version soft-porn

Je me suis ensuite lancé le nouvel épisode de Shadowhunters, et allez savoir pourquoi je m’inflige ça. Encore une série où les parents paraissent aussi jeunes que leurs enfants, autant en terme de look que de développement de caractère. Et Clery, bien que très jolie, reste toujours aussi insupportable. Pourtant, il y a toujours un truc qui me pousse à revenir. Le budget y est, les décors et effets spéciaux sont très réussis pour les années 90… Oh, attendez. Est-ce que quelqu’un d’autre regarde et peut m’expliquer ce qui fait qu’on reste devant ? Bon, je faisais clairement autre chose en même temps cela dit, c’est peut-être ça aussi qui fait que ça passe plus vite et que ça se regarde. Ou alors, c’est simplement parce que je n’arrive pas à savoir vers quoi ils se dirigent que ça en devient un tantinet addictif. Mais là encore : je n’arrive pas à le voir parce que je suis en train de faire autre chose. En tout cas, la série passe le test des cinq épisodes. Je n’irai pas me plaindre si elle est annulée, mais je vais poursuivre pour voir de quoi il en retourne (je sais, une recherche Wikipédia suffirait, mais j’aime pas me spoiler, même dans ces cas-là).

21
« Mais qu’est-ce qu’on fout là, il fait froid. J’espère qu’on sera bien payé. »

Triple épisode de Trepalium pour terminer mon jeudi. Alors, c’est très compliqué de critiquer cet épisode, car je suis arrivé en ayant en tête le Journal d’un Inutile (cf. article de la semaine dernière). Et l’ambiance de la série est très différente. Le jeu des acteurs moins prenant aussi. Disons qu’on les sent perdus, qu’ils soient acteurs principaux ou figurants, il y a dans cet épisode des incertitudes criantes dans le jeu. L’intrigue reste pertinente et très prenante, mais j’ai eu vraiment beaucoup de mal à entrer dans la série, malgré son esthétique très réussie et un scénario qui se tient. Scénario qui se tient, oui, mais dont on peine à cerner les enjeux dans ce pilot. On en attend difficilement plus d’une série d’anticipation.

22
On sait tous ce qu’il regarde, le pervers….

Le second épisode nous plonge un peu plus profond dans cet univers et développe des intrigues plus intéressantes, à l’instar de celle de la famille de Thaïs, et bien sûr de son double. C’est un point d’ancrage intéressant, mais tout de même, on a peine à croire que deux femmes identiques se regardent sans s’interroger plus longtemps que ça sur leur ressemblance. C’est l’un des gros points faibles de la série que de ne pas s’attarder plus sur ce point de l’intrigue – qui sera sûrement abordé plus tard. Avoir la même actrice pour jouer deux personnages était un pari risqué, mais elle en sort tout de même plutôt bien. C’est pas du Maslany, mais c’est crédible grâce à la cicatrice, grâce aux changements de costume et un peu dans le ton aussi. Bon, les révélations finales sur le père du gosse sont un peu téléphonées, je trouve, mais ça passe très bien et ça relance l’intrigue en expliquant plutôt bien pourquoi le personnage choisit de rester – précisément parce qu’elle n’a pas le choix.

23
Jeu de miroir, cette anticipation ?

Enfin, le troisième épisode est un peu l’apothéose de la soirée. Les acteurs semblent avoir enfin cerné le monde dans lequel il évolue et leur jeu s’améliore visiblement. Ou alors, je m’y suis fait entre temps, je ne sais pas trop. L’univers visuel et musical est impeccable, on s’habitue aux objets futuristes (je veux une de ces boîtes Tuperware, ça a l’air rigolo à ouvrir) et l’intrigue s’améliore elle aussi. Bon, on passera sur les scènes au Sexodrome, car je n’ai toujours pas bien saisi l’intérêt d’un tel lieu dans la mythologie de la série. On dirait qu’ils ont voulu faire quelque chose, puis qu’on les en a empêché. Gros coup de gueule quand même sur cet épisode (spoiler alert) puisque les scénaristes se sentent obligés de violer le personnage principal. Faudrait pas qu’une femme soit forte sans back story pour nous expliquer pourquoi elle est devenue si forte. Totalement inutile, même si ça révèle bien la violence de ce monde où le travail fait toutes les règles. Outre ce point très négatif, j’ai été surpris par la tournure de nombreux événements et notamment (spoiler alert bis) la mort de Thaïs. Vraiment dommage, j’aurais aimé plus de développement sur son personnage. Etonnante fin de mi-saison qui nous révèle un personnage… qu’on ne connaît finalement pas. Bon, ça reste très intrigant, et j’attends jeudi prochain avec impatience.

14
Quand on lui a tous hurlé de l’embrasser…

On en arrive à la journée très chargée de vendredi, qui a commencé par The 100. Et bon, qu’est-ce que je peux bien en dire ? Ils ont centré la moitié de l’épisode, si ce n’est plus, autour de Lexa. Ils ne sont toujours pas revenus sur City of Light. J’ai donc totalement adoré. Lexa est tellement badass. Oui, je m’attendais à son dernier mouvement dans le duel, mais c’était magistral quand même. Je l’aime, c’est tout. La note que j’ai donné à l’épisode n’est donc absolument pas objective. En revanche, j’avoue l’avoir intentionnellement rabaissé à cause de l’intrigue de Bellamy. Son revirement est un poil trop rapide pour être cohérent, et il réagit comme le cliché de l’américain de base, alors c’est assez énervant tout de même. Si ça part en vrille à cause de leur attaque, ce sera bien pire que ce qu’ils craignent et c’est tellement évident que je ne comprends pas leur point de vue. Aller déclarer la guerre à 12 colonies d’un coup, je vois pas bien où ils souhaitent que ça les amène. Bellamy est censé être un peu plus fin que ça quand même. Bon, en tout cas, ça me conforte dans mon soutien total à la team Clexa tout ça !

15
Papy Richard a mis 12 saisons à comprendre que c’était n’importe quoi l’arbre généalogique de cette série… Bien joué !

Ensuite, c’était le retour de Grey’s Anatomy qui a réussi l’impensable en livrant jusque-là une excellente douzième saison, largement au-dessus du niveau de ce qu’elle proposait depuis quelques années. C’est mon grand problème avec Grey’s, chaque fois que c’est mauvais, je sais qu’il y a moyen que ça redevienne bien. J’ai enduré les saisons 3, 4, 7, 9, 10 et 11 et me suis senti récompensé dans mon attente par les 5, 8 et 12. Bon, il y avait du bon aussi dans les saisons que je dis avoir enduré (encore que franchement la 10… je ne m’en souviens pas du tout, tellement elle était bien). Bref, ce 12×09 signe un excellent retour. Malheureusement, cela se fait encore au détriment de Meredith. Le gros point négatif de cet épisode, c’est en fait ça, que les scénaristes s’acharnent une fois plus sur Meredith. Le personnage n’avait pas besoin de ça pour rester intéressant. Je n’aimerais pas vivre les 12 années qu’elle a vécu la pauvre (ça doit d’ailleurs faire plutôt 15 ou 16 avec toutes les ellipses au cours de la série – et de Private Practice, même si là niveau chronologie, il valait mieux laisser tomber avec des épisodes qui nous pondaient six mois en quarante minutes et des aller-retours au Seattle Grace en parallèle). En tout cas, de cet épisode, je retiendrais l’excellent jeu d’Ellen Pompeo, et la justesse perpétuelle d’Amelia, autre personnage pas gâté par les scénaristes.

16
*Qu’est-ce que je fous habillée en rouge ?*

J’aimerais pouvoir tenir le même genre de discours sur Scandal. Sauf que… non. La saison 1 était excellentissime, la 2 était bonne et depuis… On oscille entre de très bons épisodes et des plot twists tellement énormes que non, juste non. Je ne supporte plus Olivia, je ne supporte plus Fitz (ah oui, c’est vrai, je ne l’ai jamais supporté), je ne supporte plus Jake. Ne me parlez pas d’Olitz, ça me donne de l’urticaire qu’une telle relation puisse avoir des shippers. Mellie a résumé tout le bien que je pense de Fitz il y a quelques épisodes. C’est un putain de misogyne persuadé d’avoir raison sur tout et d’être le martyr dès qu’on lui prouve qu’il a tort. Mais ce n’est pas vraiment dans cet épisode que ça se sentait le plus. Non, dans cet épisode, j’ai concentré ma haine sur Olivia qui retourne avec Jake et dîne avec son père. Ça ne prend pas. Bon, je continue de regarder la série pour savoir ce qu’il adviendra des personnages parce que je suis curieux (et ça me perdra, on y reviendra dans l’article de la semaine prochaine avec TWD) et pour Abby, qui elle a sacrément bien évolué. Bref, un retour très mitigé, et une série que je ne suis plus que d’un œil.

17
Quand j’ai compris qu’elle était cinglée…

Heureusement, je n’en suis pas là avec HTGAWM. Les plot twists n’y sont pas forcément plus crédibles, mais la série est agréable à suivre. Et puis, je suis un fan inconditionnel du casting, j’avoue. Ils sont géniaux. Et ça manquait de Jack Falahee cette semaine, on ne l’a pas du tout assez vu. Par contre, très heureux de revoir Amy Okuda, qui a bien grandi (clairement pas en taille) depuis The Guild. J’ai fait partie de la horde de fan d’Orphan Black révolté que Tatiana Maslany (purée, mais elle est partout dans mes articles celle-là !) n’obtienne pas son award aux Emmy… mais Viola Davis a proposé dans cet épisode de retour une performance vraiment digne d’un Emmy. Ce qui m’énerve, c’est que je ne l’ai jamais pensé durant la saison 1, mais que c’est frappant dans cette seconde saison. Du coup, j’ai l’impression qu’elle l’a volé à Maslany quand elle aurait pu l’avoir l’année suivante. C’est vraiment frustrant. Sinon, je suis totalement sous le charme de cette intrigue en flashback. Je suis pressé d’en savoir plus.

18
Je suis amoureux.

Bon, je dois être public facile cette semaine, mais Life in pieces était absolument hilarant et tordant ! Je l’ai regardé dans le train, alors les conditions n’étaient pas idéales, mais j’ai explosé de rire à deux reprises. Dans le train. Merci Jen pour les répliques brillantissimes. Oui, je sais le casting est hyper large et il y avait plein de bons gags, y compris le running-gag du Heater (brillant de le voir traverser les différentes histoires)… mais franchement, une fois de plus, c’est le duo Jen/Greg qui porte le comique de l’épisode. Et c’est vraiment pour être sympa avec le personnage de Greg et qu’on ne m’accuse pas d’être encore tombé sous le charme d’une autre actrice (vous pouvez cela dit, c’est vrai). Cette intrigue de cigogne et de signes était géniale. J’ai adoré cet épisode. Allez, hop, je vais modifier la note et lui rajouter un autre point. Je ne m’y attendais pas en début de saison, mais cette sitcom est en passe de devenir l’une de mes préférées. Purée, je m’attache beaucoup trop vite aux personnages et aux séries. Mais bon, je le savais déjà avant d’écrire cet article.

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Quand Sarkozy s’est fait embaucher dans Colony… (désolé)

Et enfin, j’ai terminé ma semaine avec Colony. L’épisode était loin d’être brillant, mais en même temps, il n’était vraiment pas mauvais non plus. Et je n’attendais plus du tout du brillant, de toute manière. Je me suis quand même fait piéger par mes règles des cinq épisodes. J’avais détesté le début et j’aurais peut-être dû en rester là, car maintenant je me sens pris au piège de cette série, exactement comme je le suis The Walking Dead. Exactement comme je l’étais avec Prison Break. Sarah Wayne Calles… je ne sais pas comment tu fais, mais tu choisis tes séries. Et non, cette fois, vous ne pouvez pas m’accuser de rester pour elle, déjà parce que j’aime bien aussi le jeu de Josh Holloway (et que la saison 5 de Lost reste un bijou cher à mon cœur), ensuite parce que c’est vraiment pour l’intrigue que je reste. Je suis curieux de voir comment va se développer la rébellion, et la répression de celle-ci. Il y a des bonnes trouvailles dans leur scénario, et des parallèles qui se dessinent déjà (la scène où la nana de Geronimo dit à Josh Holloway qu’elle ne sait pas comment il peut faire ce qu’il fait renvoie directement au pilot). Je suis curieux aussi de tout ce qui tourne autour de l’intrigue du fils. Bref, je suis faible.

 

AFH
À la prochaine

Pour conclure cet article, j’aimerais signaler ma frustration de l’arrêt de diffusion d’Angel from Hell. C’est vrai que c’était pas une sitcom des plus brillantes, mais elle avait quand même des thèmes sympas et de bons acteurs. J’irai pas pleurer sur la tombe de la série en revisionnant en boucle ses cinq premiers épisodes, mais c’est dommage, il y avait quelque chose à en faire. Ginger Gonzagua, au plaisir de te revoir rapidement ailleurs !

Pour la peine, j’abandonne déjà American Crime Story, je me la garde pour cet été quand je n’aurais plus rien à voir (peu probable, étant donné que je n’ai absolument pas avancé mon challenge ce mois-ci… Seulement 4 épisodes, gloups). Bon, je me la garde pour un jour. Ou plutôt une nuit d’ailleurs. En binge-watching. Le scénario n’était pas des plus dingues, et en plus, je sais comment ça va finir. Je préfère me réserver du temps pour des séries susceptibles de me surprendre ; et je crois que j’en regarde déjà beaucoup trop.

Voilà, c’est tout pour cette semaine… et c’est franchement déjà pas mal 🙂