This is us (S03)

Synopsis : La fin de la saison 2 nous laissait sur une famille Pearson réunie autour d’un événement joyeux, mais aussi sur la promesse d’un futur pas heureux, avec de multiples pistes à explorer. Cette exploration devrait a priori être au cœur de la saison 3.

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Pour commencer, j’ai vraiment hâte de retrouver tous les Pearson dans de nouvelles aventures. La série a su frapper fort et juste au cours de ses deux premières saisons, confirmant même l’essai durant la deuxième là où beaucoup de séries avant elle ont eu bien du mal à se sauver la face d’une saison 2 battant de l’aile. Bref, c’est excellent, tout simplement, et j’attends beaucoup de la saison 3 qui a intérêt à conserver la même qualité.

Voir aussi : Récap saison 2

Forcément, sur ce genre de soap, les scénaristes ont un nombre quasi-illimitées d’intrigues susceptibles de nous faire pleurer comme des bébés à explorer, et je pense que cette saison 3 devrait y parvenir. J’ai un cœur de pierre, mais la saison 2 a su me faire verser mes larmichettes une ou deux fois. Il va de soit que mon masochisme habituel est à l’œuvre quand je me jette sur cet épisode pour voir où en sont tous les personnages que j’adore. Et puis, je veux savoir s’il arrivera quelque chose de grave à Beth d’ici dix ans, en fait.

Bref, c’est parti pour une nouvelle saison ! Comme toujours, ici, vous n’aurez pas de spoilers ; il faut cliquer sur le titre des épisodes pour avoir le résumé détaillé.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Nine Bucks – 17/20
Il y a un milieu d’épisode un peu mou, mais le début et la fin nous prouvent que This is us n’a rien perdu de sa superbe pour cette troisième année qui définit assez clairement ce qu’il va falloir attendre de cette saison, malgré un schéma qui n’est pas sans me rappeler HTGAWM (qui revient après-demain !). Un bon début, donc, mais j’attends d’en voir plus pour mettre de meilleures notes : je sais qu’ils peuvent faire mieux !
S03E02 – A Philadelphia Story – 14/20
Eh bien… C’était mou cette semaine, je ne suis pas rentré dedans du tout et j’ai trouvé que certaines intrigues étaient franchement forcées (surtout du côté d’un flashback) alors que d’autres sont carrément sous-exploitées. Cela donnait une drôle de tonalité à l’épisode qui n’a pas réussi à atteindre le centre nerveux des émotions aussi bien que d’habitude. Dommage.
S03E03 – Katie Girls – 14/20
Un très chouette épisode dans la lignée de ce que sait faire la série, mais si je suis honnête, je doute que cet épisode restera marqué bien longtemps dans ma mémoire de sériephile. Il est moins marquant que bien d’autres. Certes, la mignonnerie habituelle de la série fonctionne et la sauce prend comme à chaque fois, mais ils sont fait bien mieux que ça.
S03E04 – Vietnam – 16/20
C’est fou comme cet épisode n’a rien à voir avec ce que la série fournit d’habitude, mais réussit malgré tout à être exactement ce que la série fournit d’habitude. C’était inattendu comme intrigue et comme épisode spécial, mais ça fonctionne. Je ne regarderai pas si tous les épisodes étaient comme ça ou sur cette intrigue, mais pour quarante minutes, c’était efficace. Quant à la construction de l’épisode, elle est un peu lourde, mais ça finit par payer.
S03E05 – Toby – 15/20
Un bon épisode, mais qui, sans mauvais jeu de mots par rapport au précédent, part un peu trop dans tous les sens pour moi. C’est dommage : à trop le voir se disperser dans différentes directions, on finit par perdre le fil et surtout l’intérêt de toute une partie de l’épisode. Dans l’ensemble, la série est toujours aussi solide, mais c’est parce que je suis attaché aux personnages… pas parce que ce qu’ils proposent dans cet épisode est excellent.
S03E06 – Kamsahamnida – 14/20
J’ai presque l’impression que la série a perdu son ingrédient magique : la mayonnaise ne prend pas tant que ça cette année. Les différentes tranches de vie proposées sont divertissantes et pas désagréables à regarder, mais je n’ai pas envie d’enchaîner les épisodes comme l’an dernier (je le fais quand même, oui). Et puis, je ne sais pas, ils ne sont pas vraiment marquants. Les épisodes passent, se ressemblent et s’oublient vite. La série m’a habitué à mieux.
S03E07 – Sometimes – 18/20
Voilà, ça, c’est un épisode de This is us. Bien qu’un peu spécial dans son format, je dois dire que je trouve cet épisode meilleur car cette partie de l’intrigue bien plus passionnante que tout ce qu’on nous servait dans l’épisode précédent par exemple. Cela donne en plus l’impression d’avancer vers quelque chose, vers des réponses. Je ne sais pas, je préfère largement et ça me rappelle les épisodes qui menaient à la mi-saison 2.
S03E08 – Six Thanksgivings – 15/20
Pas exceptionnel, mais sympathique : voilà tout ce que j’ai à dire de cet épisode de Thanksgiving qui n’est pas leur meilleur, ni leur pire épisode. C’est juste un épisode comme un autre, finalement, une manière de découvrir toujours plus de détails de la vie de tous ces personnages qui sont de plus en plus nombreux, j’ai l’impression. Il faut dire qu’il faut que la série se diversifie autant que possible, sinon elle n’aura plus rien à nous raconter des vies de ces personnages que l’on connait déjà très bien !
S03E09 – The Beginning is the End of the Beginning – 17/20
Je suis totalement mitigé tant les intrigues de cet épisode me laissent dans des sentiments opposés les uns aux autres : il y a celle qui m’a fait crier que je le savais, celle qui m’a pris surprise, celle qui était touchante, etc. Dans l’ensemble, c’est une mi-saison solide, mais je ne suis pas sûr d’aimer toutes les possibilités que cet épisode ouvre. Il faudra voir ce que ça donne à la reprise, dans dix jours. Parce que oui, je suis à jour !
S03E10 – The Last Seven Weeks – 17/20
J’ai eu super peur de ne pas aimer cet épisode pour un tas de raisons, à commencer par son titre et sa structure, mais finalement, j’ai passé un vraiment bon moment devant. Et comme je ne m’y attendais pas, ça rend ça encore plus cool. J’accroche bien aux intrigues en cours finalement, même à celles que je voyais d’un mauvais œil au moment de commencer l’épisode. Comme quoi, tout arrive !
S03E11 – Songbird Road (1) – 19/20
C’est du grand This is us cette semaine. Non seulement la série apporte des réponses aux intrigues ouvertes cette année, mais elle le fait d’une manière poignante. Une fois de plus, elle propose des scènes qui resteront marquantes pour pas mal de temps, et elle le fait bien. Je regrette l’absence de certains personnages secondaires, mais c’est à peu près tout, parce que vraiment, c’était un épisode sacrément bon.
S03E12 – Songbird Road (2) – 15/20
Sans réussir à atteindre l’intensité dramatique des épisodes précédents, ce nouveau volet de la série parvient bien à tenir ses promesses et à viser juste une fois de plus. Je ne sais pas comment les scénaristes font, mais ça fonctionne toujours, épisode après épisode. Dingue.
S03E13 – Our Little Island Girl – 17/20
Sans jamais mettre les mots sur les choses, cet épisode parvient à très bien s’en sortir pour faire ressentir tout un tas d’émotions et développer un personnage qui manquait clairement d’espace pour le faire depuis une dizaine d’épisodes. Il était nécessaire d’avoir cette parenthèse et, si c’est généralement le genre qui peut vite me perdre, cet épisode est une vraie réussite.
S03E14 – The Graduates – 19/20
Quelle angoisse, quelle tristesse, This is us nous propose là un excellent épisode comme seuls ses scénaristes en ont le secret. Le genre d’épisodes qui rappelle bien pourquoi on la regarde et pourquoi elle a été tant célébrée sur sa saison 1. C’est fou qu’ils arrivent encore à pondre de telles intrigues après deux ans. Il y a vraiment de la magie dans la production de cette série, je ne vois que ça pour l’expliquer !
S03E15 – The Waiting Room – 20/20
Voilà un épisode dont le titre suffit à comprendre de quoi il sera fait, mais comme il est très bien écrit et magistralement interprété, ce n’est pas bien dérangeant. C’est un épisode qui aurait pu être long mais qui a le mérite de nous montrer que les scénaristes ont fait du bon boulot pour en arriver à des moments de tensions vraiment bien fichus. Une vraie réussite.
S03E16 – Don’t Take My Sunshine Away – 16/20
Après les excellents épisodes précédents, celui-ci semble faire retomber la qualité avant une fin de saison qui devrait être sacrément passionnante. C’est un peu dommage, mais en même temps, il faut bien, on ne peut pas toujours être au top de la qualité, ça ne fonctionnerait pas. En plus, cet épisode est loin d’être mauvais et propose des développements intéressants… juste ce qu’il faut pour avoir envie d’être déjà la semaine prochaine, en fait !
S03E17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.
S03E18 – Her – 17/20
Un bon épisode final qui trouve le moyen de tourner autour du pot une dernière fois. La saison termine sa boucle de manière plutôt sympathique, mais je n’ai pas eu la dose d’émotions à laquelle je m’attendais pour cette fin de saison. C’était très bien, mais il manquait quand même un petit quelque chose. J’en attendais sûrement trop… et je ne suis pas entièrement satisfait de la tournure des choses, en plus !

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This is us – S03E01

Épisode 1 – Nine Bucks – 17/20
Il y a un milieu d’épisode un peu mou, mais le début et la fin nous prouvent que This is us n’a rien perdu de sa superbe pour cette troisième année qui définit assez clairement ce qu’il va falloir attendre de cette saison, malgré un schéma qui n’est pas sans me rappeler HTGAWM (qui revient après-demain !). Un bon début, donc, mais j’attends d’en voir plus pour mettre de meilleures notes : je sais qu’ils peuvent faire mieux !

> Saison 3


Spoilers

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Oh yeah I’m turning 30-none-of-your-business.

Le résumé de la saison précédente n’est pas des plus efficaces, mais admettons, j’aurais peut-être une bonne surprise quand même. On repart une bonne vingtaine d’années en arrière au moins, avec un homme se préparant à rentrer chez lui, puis allant jouer un match qui va s’avérer historique. Bon, je ne suis pas américain et je ne m’y connais pas plus que ça en football américain, alors cette partie de la série, je la laisse toujours volontairement dans le flou, il faut bien l’avouer. Ce n’est de toute manière qu’une métaphore pour l’épisode, et ça se passe bien sans ça, donc faisons comme si.

La série fait le choix d’avancer de quelques mois dans la narration, mais pas sans nous dévoiler en quelques images ce qu’il s’est passé dans l’entre-saison. Ainsi, Kate demande à Tobby de lui faire un bébé juste après le mariage, mais ça ne se passe pas à merveille pour eux. Ils sont donc forcés de tester leur fertilité en clininque, une étape jamais bien heureuse.

Déjà est retrouvée par ses parents au mariage après avoir défoncé leur voiture. Elle est bonne pour quelques mois de psychothérapie, et elle aime désormais courir, comme son père adoptif, alors que ses parents l’ont abandonnée, et ce de manière officielle au tribunal. Enfin, Kevin couche quasi-immédiatement avec Zoe qui culpabilise de devoir s’en cacher à Beth, mais n’assume pas tout à fait la situation.

Quand on les retrouve enfin tous, c’est donc l’anniversaire des triplés, comme d’habitude. Ils ont désormais 38 ans, et c’est excellent comme rituel de début de saison. On commence d’abord par la maison de Randall et Beth, qui sont toujours aussi géniaux ensemble. Randall veut parler à Déjà et Beth est sûre et certaine que sa cousine couche avec Kevin.

Randall lui fait promettre de ne rien dire à la soirée d’anniversaire, mais Zoe est tellement grillée à 150 kilomètres, que c’est impossible. Et hilarant. Les deux cousines se hurlent immédiatement dessus en tentant d’être discrètes… raté. Les petites comprennent immédiatement ce qu’il se passe et c’est à mourir de rire, tout simplement.

Pourtant, malgré tout, Beth est touchante dans sa manière de s’inquiéter pour sa famille. Et de s’inquiéter pour Kevin, parce qu’elle sait que Zoe lui fera plus de mal que de bien à la fin de leur relation. C’est vrai que c’est angoissant ce genre de relations entre les gens qu’on adore, mais bon, c’est la vie, il faut s’y faire. L’actrice est toujours aussi géniale avec ses regards noirs débordant d’amour. Il faut savoir les faire quand même, et cette nouvelle facette de sa personnalité est dans la continuité du personnage, alors j’adore.

Pendant ce temps, Randall emmène Déjà à l’immeuble où il avait retrouvé William, pour lui faire tout un speech sur l’adoption, parce qu’il a bien envie de l’adopter maintenant qu’elle n’a plus de parents. Cela dit, Déjà n’en a pas spécialement envie et elle remet la réalité dans la poire de Randall. J’adore Randall, mais c’est vrai qu’il est trop plein d’optimise et de joie par moment, quand on voit la vie de Déjà. Et même s’ils sont adoptés, ils n’ont pas vraiment la même vie. En plus, il est assez clair pour nous que Déjà veut juste retrouver son père.

Elle le fait assez vite, pour le prévenir qu’elle va devenir quelqu’un d’exceptionnel et parce qu’elle veut lui demander un service… elle rentre donc chez elle avec un cadeau pour Randall. Arf, cette série, ils savent y faire quand même. Il s’agit de nouvelles baskets pour qu’il puisse courir. Oh, et ils peuvent aussi l’adopter s’ils veulent. Allez, voilà, la série n’a pas perdu ses accès à nos canaux lacrymaux, apparemment (mais je résiste quand même, je résiste !).

En parallèle de tout ça, Kate et Tobby finissent par apprendre qu’ils ne peuvent pas tenter la fécondation in vitro, à cause du poids de Kate. Voilà qui est fait : c’est trop risqué. Ce n’est malheureusement pas ce qu’ils voulaient entendre, surtout le jour de l’anniversaire de Kate. Elle pète donc un câble au moment de faire un souhait en soufflant la bougie de son gâteau, disant qu’elle n’aura jamais d’enfants.

Ils finissent par digérer la nouvelle et disent vouloir laisser tomber la fécondation in vitro et ses 90% de chance d’échec. Pourtant, quand le médecin les rappelle, ils s’y précipitent : la nouvelle est bonne, la médecin veut bien essayer pour les 10% restants. Trop aimable. Kate est ravie, Todd le semble beaucoup moins : il sait qu’il aussi sa responsabilité car les antidépresseurs réduisent l’efficacité de son sperme. Et il ne veut pas voir Kate traverser à nouveau ce désespoir de perdre une chance d’avoir un enfant.

En flashback, on a le droit au premier rencard de Jack et Rebecca. Il est incroyable de voir comment la série parvient à rajeunir ses acteurs : je veux dire, le maquillage fait des merveilles, je sais, mais quand même, Milo Ventimiglia paraît quasiment aussi jeune qu’à l’époque d’Heroes, et c’était il y a plus de dix ans. C’est fou. Et ça l’est encore plus quand ils les envoient au carnaval alros que je suis en pleine saison 4 se déroulant dans un carnaval, mais ça c’est mon problème.

Le premier rancard se déroule à merveille, même si Jack n’a que neuf dollars sur lui. Le truc, c’est qu’alors que tout va bien, ça se passe mal d’un coup quand Rebecca cherche à en savoir plus sur le passé de Jack et lui parle de la guerre. Il est clair que la saison va se concentrer sur la guerre du Vietnam, maintenant.

Il se met ensuite à pleuvoir quand ils se rendent compte que les différences entre eux existent à peu près pour tout ce qu’il est possible d’avoir comme différences. Et Jack ne peut pas payer un parapluie, ou il ne pourra faire le moindre jeu avec elle. La soirée vire au cauchemar pour un bon moment, puis il la ramène chez elle et d’un coup tout s’arrange.

Il lui avoue toute la vérité, ce qui est toujours un début, et son regard suffit à la faire fondre. Elle l’embrasse donc, promettant qu’elle ne fait jamais ça habituellement, puis laisse son manteau dans la voiture pour qu’il lui la ramène le lendemain. Ouep, sauf que quand il revient, elle est en train d’embrasser un autre homme qui lui a apporté des fleurs. Oups.

La fin d’épisode réussit à nous bousiller encore un peu plus : Todd laisse tomber les antidépresseurs. Dix ans plus tard, Randall propose à Tess d’aller la voir, puis il appelle Todd pour savoir s’il veut bien descendre. Bon, ben du coup, c’est vicieux, mais j’imagine que cet épisode nous montrera Todd en dépression, tout en nous prouvant qu’il ira mieux dix ans plus tard ; et la fameuse personne que Tess ne veut pas voir, c’est peut-être plutôt sa grand-mère décédée, non ?

> Saison 3

Récap : la saison 1 de The Gifted (S01) et la saison 2 de This is us

Salut les sériephiles !

Ce n’est pas une, mais deux séries que j’adore qui reprennent aujourd’hui, et même si elles sont très différentes, même si je ne sais pas si j’aurais le temps de voir tout ce qui est sur mon planning… et bien, pour le principe, il est plus que normal de faire le point sur ces deux séries et de se souvenir où on en était pour avoir encore plus envie de les revoir.

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The Gifted

Voilà une série qui revient de loin et qui me laisse bien seul. Je sais que beaucoup ne la regardent pas ou l’ont trouvée sans plus, mais alors moi pas du tout : je suis absolument fan de mutants, surtout quand ils sont au stade où ils découvrent leurs pouvoirs et apprennent à travailler ensemble. Et comme je n’ai pas regardé d’autres nouveautés du genre l’an dernier, The Gifted est une très bonne découverte.

Voir aussi : Critiques de la saison 1

La saison 1 se terminait de manière aussi épique que possible avec les jumeaux Strucker combinant enfin leur pouvoir après des épisodes à nous faire comprendre ce qui les attendait. Cela suffisait à détruire totalement le QG des mutants, et à tuer quelques personnages, dont Campbell et un sénateur. La saison 2 promet donc de reprendre la thématique de la traque des mutants qui sont devenus de vrais terroristes… Forcément, puisqu’on les pousse à l’être !

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Et comme ils sont poussés à l’être, les mutants se sont divisés dans une sorte de grand schisme improbable en saison 1. Ainsi, quelques-uns sont pour la paix et le crédo « Pour vivre heureux vivons caché ». C’est le cas des parents Strucker, de leur fille, de Marcos, de John et de Clarice, qui essayent de convaincre les mutants qu’un nouveau QG est possible après la destruction du premier.

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Face à eux, on retrouve Esme et ses jumelles : elle a réussi à convaincre Lorna de les rejoindre, et c’est ça qui marque le plus gros schisme. Pour la défense de Lorna, elle a les hormones sans dessus dessous avec sa grossesse et elle veut juste protéger son bébé à venir. Pas sûr que devenir une terroriste soit le meilleur moyen de le faire, mais c’est sa décision.

On assiste ainsi à la re-création du Hellfire Club avec elles quatre, dont les rangs sont encore grossis par Sage, Andy et un tas de figurants qui ne survivront probablement pas longtemps en saison 2, coupe budgétaire oblige. Qu’importe, l’histoire me plaît : aussi prévisible soit-elle, c’est le genre de séries que j’adore !

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This is us

Loin des histoires de mutants, nous retrouvons aussi aujourd’hui la famille Pearson pour une saison 3. Après une saison 2 marquantes à plus d’un titre, avec presque un événement majeur à chaque épisode, je suis très curieux de voir ce que va donner cette troisième année. Je me demande surtout si la construction va radicalement changer comme cela était pressenti en fin d’année dernière : on avait en effet eu droit à un aperçu du futur et à l’ouverture d’une intrigue qui laisse penser que la série va se développer aussi avec le futur de la famille.

Voir aussi : Critique de la saison 2

Chaque chose en son temps, reprenons sur la vie (présente) des personnages principaux. Kate s’est enfin mariée avec Toby après 150 péripéties et une fausse couche. Elle a aussi une nouvelle meilleure amie, l’insupportable Madison, qui est très amoureuse de Kevin. Ce dernier est plutôt attiré par Zoe maintenant qu’il a rompu une énième fois avec Sophie. Zoe ? C’est la cousine de Beth, qui l’aide à gérer les émotions conflictuelles et compliquées de Déjà, qui est de retour dans la famille, mais pas forcément heureuse d’en faire partie. Elle va jusqu’à exploser la voiture de ses parents en cachette pendant le mariage quand même. La seule qui s’en tire bien dans l’affaire, c’est Rebecca, parce qu’elle est remariée et que sa relation avec Kate est à peu près apaisée.

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Et il en a fallu des années pour en arriver là !

Oui, mais c’est This is us, tout ne peut pas bien finir. Ainsi, un an après le mariage, Toby sera sur un lit d’hôpital gravement malade. Reste à savoir ce qu’il en est de cette intrigue, mais on va probablement nous parler de son cœur cette année. Kate ne sera jamais heureuse, je crois.

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Kevin sera bel et bien en couple avec Zoe un an plus tard, mais il reste à comprendre comment et pourquoi ils décident de se rendre au Vietnam, le tout avec une photo de Jack et son frère quand ils étaient à l’armée. Cela sent la famille cachée encore en vie là-bas, non ? Je peux royalement me planter.

Le plus gros cliffhanger, cela dit, se déroule dix ans après le mariage : Randall y retrouve Tess, dont le job est de placer des enfants en famille d’accueil, inspirée par la décision d’adopter de ses parents et grands-parents. C’est-y pas beau. Ben non, en fait, parce que Randall débarque et lui dit qu’il est temps d’aller la voir. QUI ? Est-ce que Beth est à l’hôpital ? Ou pire ? Est-ce qu’il est question de Déjà ? Ou de l’autre sœur de Tess ? Aaaaaaah vivement la saison 3 !

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J’ai déjà des poussières dans les yeux !

I Feel Bad (porte bien son titre) – Pilot

Synopsis : Une mère, boss, femme, amie et fille parfaite apprend qu’il est normal d’être imparfaite, se sentant mal dans sa vie de tous les jours à propos de tout un tas de petites choses du quotidien.

Pour commencer, j’hésitais grandement à me lancer dans cette nouvelle comédie, parce que je veux réduire le nombre de séries que je regarde à la semaine pour des raisons évidentes de planning. Je maudis donc NBC de la faire commencer suffisamment tôt pour que je craque et tente le coup malgré tout : je n’ai pas encore énormément de séries en cours de diffusion (mais j’ai déjà pas mal de choses à rattraper, je sais), alors ça me paraît être un bon plan vous comprenez ?

C’est donc sans grande excitation ou a priori que je me met devant et on verra bien ce que ça vaut : je sais que le synopsis m’avait laissé de marbre, mais que la bande-annonce avait réussi à me faire rire. Restait à voir si l’ambiance est bonne ou si le trailer était vraiment très bien monté… malheureusement, c’est le deuxième cas qui l’emporte, j’ai trouvé le pilot de plus en plus horrible, au point de ne même pas regarder l’épisode suivant.


Épisode 1 – Pilot : I don’t want to turn into my mother – 10/20
Et… c’est un non pour moi. Certes, quelques scènes m’ont fait rire – principalement celles de la bande-annonce, cela dit – mais c’était trop rapide dans le rythme. L’humour ici est complétement fondé sur la rapidité de l’action, sauf que ça finit par être une accumulation de gags qui n’arrivent pas à prendre vraiment. La voix-off est insupportable par son omniprésence et du sexisme à gogo n’arrange pas l’ensemble. Je passe déjà mon tour pour la suite, pas le temps d’attendre qu’elle trouve son équilibre, surtout que je ne donne pas cher de sa peau (je peux me tromper, mais bon, je ne la vois pas obtenir une saison 2).

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I think I need to sabotage my daughter.

Bon, tout commence comme la bande-annonce, donc il n’y a pas de surprise : on a affaire à une mère de famille complétement débordée qui aime bien rêver qu’elle trompe son mari et qui supporte encore ses parents chez elle. La mère de celle-ci est assez insupportable, le chaos familial est présenté trop rapidement par cet intermédiaire-là, et ça fonctionne. Une comédie familiale, quoi. Et ça empire avec le grand-père qui prend sa fille pour sa femme.

Oh, ce n’est pas qu’une comédie familiale : c’est aussi une comédie de travail, puisque la mère de famille bosse aussi avec une brochette de geeks sur des jeux vidéos et, ma foi, c’est assez marrant. On est à fond dans les clichés, mais ça fonctionne. Oh, ce n’est pas parce qu’ils bossent, je vous rassure, ce qui est marrant est définitivement de la voir tenter de prouver qu’elle est encore attirante et leur demander leur avis à eux. C’est genre la pire des idées.

Elle a donc la pire des crises d’identité et c’est un peu le but de la série : nous montrer qu’elle se sent vieillir et devenir ce qu’elle nous voulait pas être… sa mère. C’est un sujet vieux comme le monde (ou presque) et la série n’y va pas avec le dos de la cuillère, puis que la fille, Lily, se met à la danse sur My Humps, avec la choré qui va bien.

Devant sa mère, notre héroïne dont je n’ai toujours pas le nom fait la fière et dit que tout va bien parce qu’elle refuse de casser les rêves de sa fille publiquement, mais elle a détesté… ce qui nous est bien précisé par le plus gros défaut de la série : une voix-off beaucoup trop omniprésente. Et un rythme infernal : l’héroïne a ainsi la même idée que sa mère pour faire en sorte que sa fille arrête la danse, c’est-à-dire montrer beaucoup trop d’intérêt pour l’activité.

Cela ne décourage pas sa fille, donc elle utilise les nerds pour se plaindre à l’école de l’équipe de danse trop sexiste… Et aussitôt un garçon est ajouté au groupe. Cela empire totalement les choses pour Emet, parce que l’héroïne s’appelle Emet, j’ai enfin capté son nom au détour d’une conversation : elle pète un câble, littéralement, et la série m’a perdu à ce moment-là. C’est allé trop loin, trop vite. Cette affaire qui pourrait avoir perdu totalement Emet est vite réglée : Lily lui pardonne en deux secondes, parce qu’on approche de la fin de l’épisode après tout ça et qu’il faut que ça finisse bien. Épuisant.

Du côté des nerds, c’est assez sympa de les voir s’inquiéter de Lily aussi, mais on nous ajoute des scènes clichées et sexistes à outrance, et franchement, bon, ben non, en fait. Il y avait de bonnes intentions au départ, mais plus l’épisode avançait, plus je me suis senti hermétique à ce que la série voulait tenter de me communiquer. Tant pis. Je regrette parce que l’idée de base semblait sympa quand même, mais bon, on est sur NBC et ce n’est vraiment pas ma tasse de thé ce type d’humour et logique finalement totalement sexiste. NEXT.