Épisode 4 – Christmas Speed Dating – 17/20
J’ai trouvé l’épisode un peu plus lent que les précédents, mais on est loin du coup de mou qu’il y avait eu en saison 1. Au contraire, tout continue de se développer avec quelques surprises en chemin, et j’aime beaucoup la fluidité de l’ensemble, malgré quelques coïncidences. Johanne habite clairement la ville la plus petite de son pays, mais ça fait le charme de cette série de Noël, en même temps.
> Saison 2
Spoilers
Y a des épisodes qui ne veulent pas, et celui-ci en fait partie, entre les bugs de connexion, de Netflix, puis de l’ordinateur, j’ai cru que je ne le commencerai jamais ! Quand c’est arrivé, je me suis retrouvé dans l’ambiance directement avec le frère et la sœur de Johanne qui débarquent à l’hôpital pour prendre des nouvelles de leur père.
Celui-ci minimise devant eux ce qui lui est arrivé, mais quand la mère débarque tout d’un coup, sans prévenir personne, le père change d’avis et parle de grave commotion cérébrale. C’est plutôt drôle à voir, mais Maria, la sœur de Johanne, casse l’ambiance en en voulant bien trop à sa mère. Elle est adulte, mais elle n’approuve pas et ne comprend pas la situation… Il faut dire qu’elle a eu moins d’avertissement que les autres pour s’y faire.
Après, la mère qui débarque et fait comme si de rien n’était, je peux comprendre la réaction de Maria, un tout petit peu au moins. Elle se barre donc bien vite, remplacée par la supérieure de Johanne, peu ravie de voir la mère de Johanne dans la chambre d’hôpital.
Elle vire donc tout le monde, en s’en prenant clairement à la mère de Johanne qu’elle contredit devant Tor. Le père arrive ensuite à faire changer d’avis la cheffe de l’hôpital sur la Sainte Lucie et ça me fait bien trop rire de voir Johanne trouver une excuse pour fuir la chambre au plus vite, alors que la cheffe est clairement sous le charme. On se marre bien au moins dans ce début d’épisode.
Johanne passe ensuite du temps avec sa mère pour mieux apprendre tout de sa libido, et ça l’angoisse plus qu’autre chose. Difficile de voir ses parents comme adultes, apparemment. Pourtant, la scène est assez poignante, avec une belle prestation de la mère qui explique le vide qu’elle ressent dans sa vie et son malheur d’être mère. Ca la vide d’énergie.
Le lendemain, 13 décembre, la fête de Sainte Lucie a lieu à l’hôpital, dont le personnel se tape clairement le meilleur look. Par contre, c’est dommage que la série ne prenne pas plus de temps que ça dessus : on a juste un défilé dans un couloir, avec un demi-tour improvisé par la cheffe qui veut passer plus de temps à chanter et à plaire à Tor, encore là. Elle lui donne donc une brioche à chaque passage, devant une Johanne intriguée par la situation – et perturbée, clairement.
Et c’est tout. On enchaîne sur le lendemain, avec Jorgunn dans ses cartons et Johanne qui accompagne Nick à son speed dating. Ce n’est que là qu’elle pense à raconter à Jorgunn que les fleurs de Noël n’étaient pas d’Henrik, mais le but de la série est de garder ça de côté pour l’instant. Il est bien plus drôle de se concentrer à nouveau sur le speed dating.
Comme en saison 1, c’est rigolo, avec cette fois les scénaristes qui se font plaisir à parodier les femmes – celle qui nourrit son bébé au sein sans problème, celle qui aime le BDSM, etc. Johanne écoute tout ça, et ça la fait rire autant que nous, même si elle doit être plus discrète que moi qui meurt de rire par moment (notamment la femme qui se met à saigner du nez). Ce n’était pas exceptionnel pour Nick !
Par contre pour Johanne, c’est beaucoup mieux, avec un beau gosse timide et discret qui la drague autour d’un verre. Il n’est pas là pour le speed dating, a une mère infirmière (oula, ça craint ça) et invite Johanne à un concert de Noël le lendemain, concert qui est celui de la chorale de Nick. Le monde est petit… ou juste ce pays.
Bon, quand on y arrive, Nick se montre jaloux et j’ai peut-être un peu survendu les choses en disant qu’il était beau-gosse, mais il a un charme next-door on va dire. Sortir avec Johanne, c’est le gros-lot pour lui, je crois. Bon, je suis tellement dans l’abus avec cette critique qui dérape, mais c’est parce que les chants de Noël où le type passe son temps à admirer Johanne, ça ne m’a pas passionné, on va dire. La fin de ce passage est un peu sympathique, avec Nick qui se tape son meilleur solo suite à un accident de traineau de la soliste.
Meilleur solo ? Le stress se sent dans sa voix et son attitude, et ça finit par être gênant quand il doit partir dans les aigus. Johanne a du mal à contenir son rire par exemple, et je n e l’ai trouvée pas bien sympathique sur ce coup, parce qu’elle le fait devant lui… mais elle continue aussi pendant son dîner avec Knut, ensuite.
Celui-ci est un peu particulier tout de même, à insister pour payer l’ensemble du dîner alors que Johanne veut plutôt éviter ce genre de stéréotype… Elle est toutefois prête à faire comme si de rien n’était, et c’est ce qui se passe, mais pas vraiment à son initiative. En effet, Jonas sort d’absolument nulle part dans ce restaurant pour venir dire bonjour à Johanne, qu’il aperçoit alors qu’il dîne avec sa famille.
Oh boy. Rentré de Bali depuis quelques mois, il assure penser beaucoup à Johanne, qu’il trouve toujours radieuse. Pauvre Johanne. Elle est clairement perturbée par ce retour dans sa vie, et on voit bien que la dernière scène ne nous dit pas autre chose que ça. Il est toujours aussi beau à ses yeux et Knut ne fait clairement pas le poids, aussi charmant et gentil soit-il avec elle !
> Saison 2



J’ai publié ce soir mes critiques des trois trop courts épisodes de ce reboot sortis en 2019 sur Nickelodeon. C’est fou ! Je suis complètement passé à côté lors de leur diffusion, et je suis passé à côté en octobre quand je cherchais des séries pour Halloween. Pourtant, à l’origine du projet, je m’étais dit que c’était chouette d’avoir un reboot pour la Midnight Society, parce que je voyais en quoi et comment c’était possible. Je ne suis pas déçu par ces trois épisodes, qui ont tout ce qu’il faut pour être attachants. Le dernier est peut-être un brin expéditif, mais vraiment, c’est chouette à regarder. Les personnages sont à la fois des clichés et des personnages approfondis, ce qui est difficile à faire. L’horreur ? Eh, c’est une série pour enfants… mais elle est efficace dans ce qu’elle tente de faire… et réussit à faire ! En somme, elle était donc beaucoup mieux que ce que j’imaginais en la lançant, et ça tombait bien puisque je l’ai lancée alors que je m’approchais du top 10 de ce calendrier ! Note moyenne : 18/20
J’étais déçu d’apprendre que cette saison 3 serait la dernière, mais, finalement, je me dis que c’est probablement une bonne chose. En effet, la série part sur une très bonne note et aura gardé une excellente qualité tout au long de son voyage. C’est une qualité rare dans bien trop de séries… Cette fin de série était en plus ce que j’en imaginais, avec beaucoup de surprises et des twists. Concrètement, ça marchait bien parce que les épisodes étaient couplés entre eux pour un visionnage qui pouvait être haché. Seulement voilà, une fois lancé, je ne me suis pas arrêté de toute la soirée ! À voir d’une traite, donc. Note moyenne : 17,75/20