Semaine 19 : du 9 au 15 mai

Une fois n’est pas coutume, je suis à la bourre dans mes articles du jour, mais on va faire comme si de rien n’était ! Les fins de saison sont toujours en approche et on est parti pour des révélations un peu quotidienne j’imagine, alors je ferais mieux de ne pas trop traîner, surtout si je veux continuer à éviter les spoilers,  surtout que cette semaine est blindée d’excellents épisodes ! La liste des épisodes vus au cours de la semaine :

Fear The Walking Dead (2×05), 13/20
Quantico (1×21), 10/20
The Last Man On Earth (2×17), 16/20
Once Upon a Time (5×21), 16/20
Person of Interest (5×02), 19/20
Blindspot (1×21), 17/20
Les Colocs de Mamie (1×17), 12/20
Person of Interest (5×03), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 16/20
Grandfathered (1×22), 19/20
Containment (1×04), 14/20
The Grinder (1×22), 17/20
The 100 (3×15), 18/20
Orphan Black (4×05), 19/20
Grey’s Anatomy (12×23), 17/20
Scandal (5×21), 12/20
The Catch (1×08), 12/20

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C’est l’heure de la révélation.

Mais non, Quantico ! La scène finale m’a fait mourir de rire tant la révélation dramatique n’a juste rien de dramatique. Je n’irai pas prétendre que je le savais, parce que leur rebondissement de la semaine dernière m’avait convaincu tellement je ne me préoccupe plus trop de la série. En fait, ils en ont tellement trop fait toute la saison que… Tout ça pour ça ? J’étais sérieusement mort de rire, et plus que devant The Last Man on Earth après, qui est pourtant censé être une sitcom. C’est genre catastrophique. La révélation… juste très mal joué, les acteurs semblaient si peu convaincus par leur rôle… Une catastrophe industrielle, qui suit un épisode qui pourtant m’avait motivé à tourner autant autour de Shelby. Dommage, heureusement que c’est la fin, comme ils disent.

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The Last Man on Earth ne m’a pas fait rire du tout cette fois (bon allez si « died from the virus/regular death » et « lack of playability »), mais mon dieu que c’était intéressant ! Enfin, ils abordent le virus comme s’il avait toujours été clair et présent dans la série. Ça explique son introduction dans la série et ça donne des dynamiques nouvelles franchement cools, du suspens autour des bébés et tellement de drames. Je n’ai pas vu du tout cette histoire de virus venir dans l’ADN de la série et une menace réelle qui nous éloigne un peu du drone, autre intrigue… intrigante. Bref, cet épisode était très bon car il redéfinissait la série, et elle en avait clairement besoin car elle s’est perdue en route il y a moment déjà ! Qu’ils fassent revenir un peu d’humour en plus et on aura un vrai bon produit !

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Et beh voilà ! Once Upon a Time sort de l’Underworld est d’un coup, d’un seul !; c’est beaucoup mieux. La tension dans cet épisode est déjà celle d’un final et les plus mauvais moments à passer sont toujours ceux qui se passent dans la contrée du filtre orange. Zelena est insupportable de naïveté pendant un temps, mais toute l’intrigue est construite pour qu’enfin elle comprenne qu’elle est en train de se faire balader par Hades. Les scénaristes osent nous faire le pire des pieds-de-nez en soulignant que l’Underworld n’était pas vain car ils ont aidé plein de gens à passer de l’autre côté quand tout ce que je retiens de cette demi-saison c’est un ennui infini. Peu de Belle et Rumple cette semaine, mais ce n’est pas plus mal finalement, car les scénaristes ne savent plus quoi faire d’eux. L’épisode est long à se mettre en place cette semaine, surtout qu’il nous replace à Storybrooke comme si on ne l’avait jamais quitté (putain Merida, je l’avais oubliée elle), mais c’est une très belle construction générale qui nous amène à une conclusion larmoyantes pour Regina et Zelena qui est parfaitement réussie. Pas une seconde le suspens autour du destin de Hook ne m’a pris aux tripes (et son retour est très très mal joué ? C’est la semaine ? Je veux dire on dirait vraiment qu’il ne croit pas lui-même en ce qu’il dit et c’est vrai que ça n’a pas grand sens), ce qui réduit un peu les pleurs d’Emma. Très bonnes scènes conclusives pour cet arc donc… Jusqu’à la toute fin qui nous sert une fois de plus Rumple en big bad. Réchauffé, vu et revu, pourquoi ? On tenait là une bonne fin de saison, et sans le cliff une bonne fin de série. Je suis maintenant curieux de ce qu’ils vont pondre pour le vrai épisode de fin de saison, car ENFIN, la série est sortie de sa torpeur (du coup, je surnote un peu, mais je suis heureux) !

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Une excellente équipe

 Yes, Blindspot s’est une nouvelle fois réveillée cette semaine pour délivrer un excellent épisode qui s’éloignait apparemment des tatouages pour finalement mieux nous surprendre sur sa fin en y revenant par un détour sympa. L’épisode est un peu long à se mettre en place, mais il se concentre sur les différentes dynamiques au sein de l’équipe, en approfondissant également des duos originaux après 21 épisodes, ce qui est appréciable. L’idée du lockdown fonctionne, surtout que je suis un grand fan des huis-clos et que ceux-là apportent des touches comiques (la claustrophobe, aussi insupportable que drôle). Le dernier acte monte en tension de manière évidente avec le coup de l’ascenseur – oui, j’ai même cru qu’ils allaient se séparer d’un personnage avant le final. Quand tout semble enfin résolu, nous découvrons enfin l’intérêt de toutes les petites missions que Jane a effectué pour Oscar au cours de la saison, dans le dos du FBI. Très bien écrite, cette scène aligne une à une les différentes étapes du plan d’Oscar, avec des flashbacks succincts. Il reste maintenant à en découvrir plus sur la raison pour laquelle ils voulaient la faire arrêter, ça s’annonce intéressant !

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Rien de bien particulier à dire sur cet épisode des Colocs de Mamie qui continue sur sa lancée. La formule fonctionne et conserve ce qui fonctionne autant que les défauts déjà relevés les semaines précédentes. Cet épisode ne m’a pas marqué outre-mesure, il était sympa, mais pas inoubliable pour autant. À la semaine prochaine, mamie !

05.jpgBoum, moins d’une minute d’Agents of SHIELD suffit pour spoiler allégrement Civil War, il y a tout intérêt à se mettre à jour rapidement si on est américain (le film est sorti il y a moins d’une semaine). Bon, perso, je me suis callé sur la diffusion US et je n’ai vu le film que vendredi justement pour voir tout ça dans l’ordre. Cet épisode est lent à se mettre en place, malgré le retour de Yoyo (oh oh) et ses interactions avec Mack (qui s’est remis un peu trop vite de ses blessures). Daisy en revanche devient progressivement plus pâle que mes cachets d’aspirine maintenant qu’elle donne son sang. Il était frustrant de constater qu’elle ne savait pas où est la caméra de son ordi, ça lui filait un très mauvais strabisme.. et les scénaristes ne savent toujours pas quoi faire de Lincoln. Cet épisode prépare gentiment le terrain pour la fin de saison, progressant peu à peu dans les révélations concernant le plan de ce cher Hive et conduisant le spectateur un peu paumé grâce aux découvertes progressives de Talbot, tout en proposant un peu de tension avec la fuite de Lincoln (qui dresse Daisy contre Fitz sans grands enjeux). Bref, c’est très long à se mettre en place, mais le retournement de situation m’a berné comme un bleu (pourtant, je me demandais ce que pouvait bien foutre May). Je n’ai pas bien compris le plan qui consistait à envoyer Lash, un inhuman, mais la tension et l’action étaient là, offrant un dénouement bien meilleur que le reste de l’épisode. Bon, là encore, May est un peu zappée dans son deuil, et je trouve la mort de Lash un peu expéditive. En tout cas, ça y est : le crucifix a changé de main, rendant le suspense complet sur la personne qui va mourir, et l’intrigue du final est connue avec ce missile capable de tous nous transformer en Inhumans. Bon, ça semble un peu moins fort que l’an dernier, mais je suis curieux de voir ce que ça va donner !

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Grandfathered a proposé cette semaine son meilleur épisode de la saison, et mon dieu que c’est frustrant de savoir que la série n’est peut-être pas renouvelée. Tous les ingrédients du grand épisode de comédie étaient là, avec des moments à mourir de rire (notamment la poupée Vanessa pour n’en citer qu’un) et des moments d’un romantisme fou (la demande en mariage pleine de vomi? Pas gagné, mais wahou). L’épisode a proposé aux fans ce qu’ils voulaient voir depuis le début, à savoir Vagerald (ce nom ahaha) et le couple Sarah/Jimmy enfin réuni. Il y avait de la parodie judicieusement mis en place (la scène de l’aéroport, la journée de demande en mariage catastrophique) et une écriture parfaitement maîtrisée menant jusqu’à un cliffhanger de fin saison qui ne pouvait pas être autre chose. Cela dit, pourquoi terminer sur un cliff putain. J’espère vraiment que cette série sera renouvelée, car elle est hilarante depuis quelques épisodes et commence à développer des running gags excellentes (Annalise qui chante aha). OK, elle est simpliste, mais ça fait un bon divertissement quoi…

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Ouf, contrairement à Grandfathered, The Grinder choisit un système de boucle fermée pour clôturer cette saison 1, comme annoncé à la fin de l’épisode précédent : « It all comes full circle ». J’ai donc vraiment l’espoir de voir la première renouvelée et la seconde annulée, car tout le monde s’accorde à dire que c’est l’une ou l’autre (ou aucune). Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : cette série est plutôt bonne et elle est parvenue à trouver son rythme de croisière en deuxième partie de saison. Cet épisode en est le parfait exemple : chacun a son rôle à jouer, il y a des moments marrants et une écriture impeccablement maîtrisé. La conclusion nous le dit : ça peut continuer autant de temps qu’ils le veulent. Oui, mais justement cette fin est une très jolie ouverture conclusive qui n’appelle pas obligatoirement de saison 2. La série est bonne, mais pas excellente ou exceptionnelle, les blagues sont plutôt classiques et contrairement à ce que j’ai pu espérer au départ de la saison, elle ne renouvelle pas le genre. Il y a du méta sympa qui la distingue un peu des sitcoms habituelles, mais c’est tout. Cet épisode était donc génial pour ses références au pilot et sa manière de conclure chaque intrigue, je serais sûrement là pour une saison 2, sans plus de conviction que ça… j’ai préféré la saison de Grandfathered et mon choix est fait (allez, tout ce que vous voulez que Fox va faire l’inverse).

08.jpgGrey’s Anatomy recommence à torturer Meredith avec la vente de la caravane. Franchement, ça ne sort nulle part et oui, ça bouge beaucoup trop vite pour Amelia et Owen, après deux ans à stagner. Il fallait une fois de plus que Meredith tourne tout autour d’elle et là franchement, mais quoi ? Elle tente de participer au concours de bitch of the year ? Elle a réussi à détrôner Callie et pourtant c’était pas gagné après cette rupture avec Penny et ce qu’elle a fait subir à Arizona. Qu’on m’explique. Parce qu’elle perd la garde, elle décide de rester ? L’enfer ne sera que plus violent. Et Penny, on la découvrait il y a tout juste un an et la voilà totalement perdue désormais. J’espère qu’ils prendront malgré tout la décision de la garder, par un twist scénaristique, ou de la faire revenir en janvier prochain. Rien ne va dans cette fin d’épisode : Stéphanie perd son mec comme Izzie a perdu Denny (en légèrement moins psycho parce qu’Izzie c’est Izzie). C’est dommage cette répétition de l’intrigue dix ans plus tard (bordel, dix ans). Meredith a détruit Amelia qui se précipite une nouvelle fois un peu trop vite. Et Jo/Alex… Non. Je ne peux pas être satisfait de ça. Quant à Meredith… Pff… SERIOUSLY ? On notera que l’épisode s’est mystérieusement agrandi cette semaine, avec un pont extérieur que nous n’avions jamais vu et que la fin de saison la semaine prochaine pourra difficilement partir plus en vrille que cette fin d’épisode qui inverse grosso modo toutes les situations des personnages par rapport à il y a deux semaines. Rien ne va.

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

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Je n’ai même pas le courage de redimensionner tellement je suis blasé

Bon, je suis arrivé au bout d’un autre épisode de Scandal en vie. J’ai franchement cru que j’allais mourir d’ennui. Il y a bien une ou deux scènes qui m’ont fait sourire (Quinn qui donne la nouvelle identité), ouvrir des yeux ronds (Fitz lisant le dossier médical d’Olivia – comment est-ce que c’est ne serait-ce qu’envisageable qu’Abby le laisse traîner sur son bureau et que le président des USA passe par-là et le lise ?) ou… Euh beh c’est tout. Le reste… J’ai vu Olivia aboyer (il n’y a vraiment pas d’autres mots) sans raison. J’ai vu Mellie aboyer dans une tirade de trois minutes dont tout le monde connaissait la conclusion avant même qu’elle ne commence. J’ai vu Olivia arborer un manteau rouge, wouhou gros changement par rapport aux premières saisons. J’ai vu Fitz dire à Olivia que oh lala elle lui manque. J’ai même vu des scénaristes essayer de nous faire croire que la vie de Jake était en danger lol. J’ai vu une bonne fin d’épisode seulement gâchée – mais tellement gâchée ! – par le fait que Rowen soit encore et toujours en vie. Franchement… je suis heureux que la saison prochaine soit raccourcie. Et je découvre stupéfait que cet épisode était le season finale… Mais… Où sont les cliffhangers ? Où est le vrai suspens ? Wow.

Playlist d’avril

Bon, j’ai rattrapé mon retard dans le bilan du #ChallengeSéries2016, il est donc temps pour moi de vous proposer la playlist des chansons repérées dans mes différents visionnages de séries du mois d’avril. Il y a principalement du Person of Interest, parce que se faire quatre saisons en un mois, ça représente un nombre conséquent de musiques entendues, forcément. Mais il n’y a pas que de ça. Je vous laisse découvrir tout ça, bonne écoute !

A noter : les paragraphes accompagnant les chansons peuvent contenir des spoilers, méfiez-vous et n’hésitez pas à en passer si vous n’avez pas vu tous les épisodes de la série en question😉

I awake – Sarah Blasko – The Catch

Toute personne qui a suivi le blog sait que je continue de regarder The Catch malgré mon avis plus que mitigé sur cette série. L’une des raisons principales pour laquelle je fais ça et que leur B.O est truffé de bonnes surprises, entre deux titres commerciaux que je ne supporte pas plus que l’intrigue. Shondaland a toujours la capacité de dénicher des musiques parfaites pour mes moments d’écoute (principalement de la marche donc, et rapide car je suis en retard). Cette chanson de Sarah Blasko fait partie de ces bonnes surprises, dont quelques notes suffisent à donner le rythme et à savoir qu’on est devant du Shonda… si ce n’est devant du ABC, qui a tendance à exporter le même style à toutes ces séries.

Dancing on Glass – St Lucia – Quantico

Oui, le sytle Shonda s’exporte bien sur tout ABC et Quantico le prouve régulièrement : on y retrouve exactement le même style musical, que ce soit pour le côté triste ou, fort heureusement, pour le rythme. L’entraînement des recrues est toujours l’occasion de bons moments musicaux, et un peu comme avec The Catch, ces scènes musicales font partie des raisons qui expliquent que je regarde encore la série malgré de fréquentes déceptions en terme d’intrigues, d’écriture, de tout. Heureusement, il existe encore quelques bonnes trouvailles comme celle-ci extraite de l’épisode 19 !

Coxcomb Red – Songs : Ohia – Fear the Walking Dead

Voici un vrai exemple de chansons marquantes dans un épisode. La majorité de mes playlists sont remplies de chansons que j’aime indépendamment de la scène dont elles sont extraites, et souvent même je ne sais plus bien ce qu’il se passait dans la scène en question. Ici, c’est tout l’inverse : indépendamment de la scène, je trouve cette chanson sympa mais vraiment sans plus. Oui, mais elle est parfaitement employé dans l’épisode de Fear the Walking Dead pour montrer la perdition des personnages, et notamment celui d’Alicia (la seule qui semble écouter encore de la musique dans cette apocalypse zombie). J’ai vraiment adoré cette scène qui se concentrait sur chacun d’entre un à tour de rôle et où Alicia dessinait le tatouage de la saison 1.

7 years – Lukas Graham – Grey’s Anatomy

Je ne m’explique pas cette chanson qui a été utilisée dans un des trailers de Grey’s. Je suis sûr et certain de la connaître, de l’avoir déjà entendue ailleurs, mais impossible de savoir d’où (si vous avez la moindre idée, je suis carrément preneur !). Toujours est-il que cette chanson a un message et qu’elle m’est restée en tête pendant toute une semaine, sans avoir forcément besoin de la réécouter beaucoup pour autant. Elle m’a rapidement lassée, mais elle fait partie de ces chansons marquantes qui m’ont accompagnées, allez savoir pourquoi. Alors Je partage avec vous, comme d’hab.

Radioactive – Kora – The 100

Chanson entendue et réentendue d’Imagine Dragons, cette reprise par Kora est plutôt réussie, comme bon nombre de cover de cette chanson. Ce qui fonctionnait vraiment bien dans son utilisation par The 100 est le clin d’œil au pilot, le flashback qui fait le lien avec les événements s’étant déroulés juste avant celui-ci. Les revoir tous beaucoup plus jeunes (hum, de six mois) fonctionnait déjà bien dans l’épisode, mais rajouter cette chanson en version cover était ce qu’il manquait pour faire de ce retour en arrière un peu long une vraie réussite. Je ne suis pas trop reprise habituellement, mais celle-ci rajoute beaucoup à l’épisode. J’ai trouvé la scène en question sur Youtube pour ceux qui veulent la revoir, c’est juste ici : https://www.youtube.com/watch?v=3bvBpLxANTA

Bon et j’avais promis du Person of Interest en intro, donc nous y voilà :

Intro – The XX – Person of Interest

Ma première vraie bonne surprise devant cette série : tomber sur du XX. J’ai découvert ce groupe cette année pendant ma rédaction du mémoire et leurs chansons, je me les suis passées en boucle un nombre incalculable de fois pendant que j’écrivais et que je laissais Youtube tourner en lecture automatique. Ce style transporte sans prendre la tête et c’est tellement facile d’écrire et d’être inspiré par ce style de sonorité. Oui, je suis comme ça. Bref, quand j’ai entendu ça à la fin de l’épisode 5 de la saison 1, je n’en revenais pas, mais j’ai boudé mon plaisir !

Down Boy – Yeah Yeah Yeahs – Person of Interest

C’est la troisième fois que je tombe par hasard sur une chanson de ce groupe en regardant une série, on pourrait croire que depuis le temps j’aurais appris de mon ignorance et cherché toutes les chansons qu’ils ont sorties… mais non, et c’est toujours une bonne surprise de tomber sur eux. Cette chanson est utilisée dans l’épisode 16 de la saison 1 de PoI et c’est un des rares moments qui m’a fait relever la tête de ce que j’étais en train de faire pour regarder la série… Car oui, j’ai totalement agi en multitasker devant cette saison inégale et médiocre de Person of Interest.

Burn my Shadow – Unkle ft. Ian Astbury – Person of Interest

Autre trouvaille en cours de saison 1, cette chanson est utilisée lors d’une bonne scène d’action de l’épisode 19, quelques minutes avant une reprise de Ne me quitte pas par Nina Simone. Indépendamment de la scène, j’avoue être moins emporté par ce style musical, mais ça fonctionne très bien en cours d’épisode ce rythme saccadé et ces envolées. À écouter seul pour se défouler un bon coup !

Future starts slow – The Kills – Person of Interest

L’épisode 16 de la saison 2 nous introduit le personnage ô combien génial de Sameen Shaw et se conclut par cet excellent titre de The Kills, qui continue de nous garder scotché à l’écran pour les dernières minutes. Très bon choix musical de leur part et pour l’anecdote amusante, vous retrouverez ce groupe dans la playlist du mois de Mai, toujours grâce à Person of Interest qui a eu la bonne idée de les réutiliser en début de saison 5 !

Colour In Your Hands – D.L.i.d (ft. Fink) – Person of Interest

Encore une chanson de cette playlist que je n’écoute pas vraiment, mais qui m’a marqué sur le moment. Il s’agit de la chanson finale de l’épisode 10 de la saison 3, et inévitablement c’est marquant parce que c’est le moment où le personnage de Carter est vengé. C’est aussi et surtout une des rares fois où j’ai vraiment adoré Elias, parce que vu que j’ai décroché énormément en saison 1, toute son évolution dans la série ne m’a pas branché plus que ça. Oups.

‘Til Death Do Us Apart – John Campbell – Person of Interest

Allez, c’est le moment torture psychologique : il est inévitable devant une série comme Person of Interest de se trouver des bons moments musicaux 100% originaux et propre à la série. C’est le cas dans cette quatrième saison au cours du meilleur épisode, le onzième, qui voit la chute de Shaw devant les yeux de toute l’équipe, pour sauver toute l’équipe. Magistral moment qui ne peut que donner des frissons après le centième visionnage et qu’on ne peut que vouloir prolonger par l’écoute, surtout si on est un peu maso. Donc voilà.

Rendez-vous en mai pour une prochaine playlist et tous les jours sur le blog pour de nouveaux articles 😉

 

Avril : une de plus, un switch

Hum, 8 mai, je crois qu’il est largement temps pour moi de faire un bilan (rapide) du #ChallengeSéries2016. Je dis rapide, mais j’ai avancé à peu près autant qu’en mars je pense, bien que j’ai vu malgré tout un nombre plus important de séries. En effet, avril était le mois du premier mini-challenge, où j’ai visionné tout Love et Lost & Found Music Studio, mais aussi le mois de diffusion de Kimmy Schmidt, que j’ai dévoré en un samedi. Et comme ça ne me suffisait pas, je me suis aussi englouti Teachers, j’ai commencé Containment, repris Orphan Black, Silicon Valley, Fear the Walking Dead, etc., etc. Je ne me suis arrêté que la semaine dernière pour partir en vacances, et depuis mon retour, j’ai rattrapé tant bien que mal mon retard dans les articles à la semaine.

Bon, vous l’aurez compris, je n’ai pas chômé niveau séries hors-challenge, mais qu’en est-il du challenge ? Si vous avez suivi un peu le blog, vous savez déjà l’essentiel, mais n’êtes pas encore au courant que j’ai finalement cédé à la tentation du switch. J’ai de bonnes raisons pour ça, que je développe en fin d’article. Sans plus de suspens, ce mois-ci j’ai vu :

Person of Interest (S01) : 12/20
Person of Interest (S02) : 14,5/20
Person of Interest (S03) : 16/20
Person of Interest (S04) : 16/20
– Undressed, épisode 15 à 17

Bim, c’est tout Person of Interest qui y est passé !

CS POI

Pourquoi tant de précipitation ? Je voulais être à jour pour la diffusion de la saison 5 afin d’éviter les spoilers, et la saison 5 débutait cette semaine. Alors que dire de Person of Interest ? Je n’ai pas accroché du tout au pilot, ni à la majorité de la première saison dont la note pas si mauvaise s’explique parce que j’ai voulu persisté quoiqu’il arrive pour enfin voir Amy Acker et parce que certains épisodes sortent quand même du lot. Je n’aime pas les séries policières, je n’aime pas les stand-alones, et rien que pour ça, cette saison 1 n’est pas écrite pour moi. En plus, je n’ai pas du tout accroché non plus au personnage de Reese, que je trouve agaçant (encore aujourd’hui) tant il est un stéréotype basique du super agent trop super fort à qui il n’arrive jamais rien d’autre que des blessures mortelles qui resteront pour lui superficielles. Rien que ça.

Pourquoi avoir continué ? Parce que j’avais la promesse de voir Amy Acker débarqué et que je l’adore dans tout ce qu’elle fait. Et je n’ai pas été déçu : Root est l’un de ses meilleurs personnages (après le Dr Saunders de Dollhouse et au même niveau que Fred d’Angel, devant Alias, donc). L’évolution qu’elle connaît au cours des saisons 1 à 4 est géniale, et en plus, c’est sur ses épaules que s’instaure une grande partie de la sérialité. Autre coup de coeur évident : Sameen Shaw, personnage haut en couleur et bien moins stéréotypé que Reese, donc plus intéressant. Reese est lisse et parfait, là où Root et Shaw ont beaucoup de défauts malgré leur rôle stéréotype. Il en va de même pour Harold, qui se complexifie un peu en saison 2, mais pas pour Carter ou Fusco.

Du coup, je suis fan des saisons 3 et de la première partie de la 4 parce que Shaw et Root (ça donne Shoot, ce nom de couple est parfait) sont là beaucoup plus souvent et que ça donne un rythme, une originalité (le God mode), un développement intéressant de la mythologie de la Machine. J’ai beaucoup de mal sur la deuxième partie de saison 4 qui en revient à ce que proposait la saison 1 : des stand-alones entre Harold & Reese, rien de bien passionnant. Je n’ai pas accroché non plus au couple Reese/Carter en saison 3 d’ailleurs. C’était beaucoup trop convenu et je ne vois pas d’alchimie entre les personnages (ni d’ailleurs entre les acteurs), c’était vraiment juste parce qu’il fallait bien le faire car tout le monde s’attend à voir la flic-stéréotype tomber amoureuse du rebelle-avec-un-grand-coeur-mais-trop-badass-stéréotype.

En conclusion… Une bonne série, certes, mais avec de nombreux défauts en saison 1 qui ont été corrigé petit à petit pour se réimposer en saison 4. Le nombre d’épisodes réduits de la saison 5 me fait espérer que les épisodes stand-alone vont disparaître, que nous n’aurons plus de gap-filler et que Shaw va vite revenir. Le premier épisode de la dernière saison m’a un peu contredit, mais il était franchement génial et je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver la série après ce mois de binge-watching intensif !

Oh, et un peu de pub pour le shop du blog : si un t-shirt, mug, sticker, etc., POI vous intéresse, n’hésitez pas : c’est ici.

CS Undressed

Une fois n’est pas coutume : j’ai continué Undressed à pas de fourmi avec trois épisodes très réussis, qui ne faisaient pas trop valser les personnages. Les scénaristes ont continué à faire des liens entre les groupes d’acteurs mais l’écriture était un peu plus vacillante sur certaines storylines. On sent que la série est d’une autre époque. D’une autre époque, et c’est là tout le problème : impossible de trouver le reste des épisodes de la saison 1 ! Quand je l’ai mise dans le challenge, j’ai bien fait attention à ça, et j’avais trouvé un site qui semblait tout avoir… mais les liens sont morts à partir de l’épisode 18. Alors j’ai cherché longtemps et, refusant de télécharger quoique ce soit (mais en plus, même en téléchargement, j’ai rien vu), il faut bien me rendre à l’évidence : il faut que j’abandonne Undressed. Il me restait un peu plus de 200 épisodes à voir, et je ne sais pas si je les aurais tenus car l’écriture de la série est un peu répétitive (enfin c’est surtout que j’ai tendance à aimer voir des évolutions de personnages sur les séries longues et que c’est pas trop le cas quand le casting change tous les cinq épisodes).

C’est donc extrêmement frustré que je me suis décidé à changer de séries. J’aurais vraiment aimé faire mon challenge sans switch, mais les circonstances ne me laissent pas le choix. Et quel switch ! 200 épisodes de 20 minutes ! Quand j’ai envisagé l’affaire, j’ai hésité à choisir la facilité d’une série plus courte, j’ai parcouru TVshow time et mes nombreuses séries à rattraper pendant plusieurs jours (enfin, plusieurs fois 5 minutes en plusieurs jours, hein), j’ai rechigné à la tête, envisager tout un tas de choses et mon choix s’est finalement porté sur…

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Ouh l’originalité ! That 70’s show est dans le challenge de tout un tas de gens cette année, parce que Netflix a la bonne idée de nous proposer l’intégrale de la série en HD à moindre frais. C’était donc la raison principale de mon choix, mais pas l’unique : j’adore Laura Prepon, j’adore les années 70 musicalement parlant et je me souviens avoir vraiment bien aimé les quelques épisodes de la saison 1 que j’ai vu l’an dernier (deux ou trois, mais je ne sais plus, alors je vais recommencer). Et puis surtout, je cherchais 200 épisodes de 20 minutes, et la série rentre pile poil là-dedans. Et puis, elle me faisait clairement de l’oeil depuis un certain temps sur Netflix. Donc voilà, je l’ai choisie mais pas encore commencée, je vous en donnerai des nouvelles rapidement !

Bref en bilan, j’ai surtout dévoré PoI, mais je ne peux pas encore la retirer pour autant de ma liste de séries à voir car la saison 5 entame à peine sa diffusion. Le mois de mai est par ailleurs très mal parti : 0 épisode du challenge vu et encore deux énormes morceaux à voir. Gloups.

Rendez-vous en mai pour un autre bilan, et en attendant, n’hésitez pas à vous promener sur le blog, je le mets à jour presque quotidiennement 🙂

Person of Interest (S05)

Attention Spoilers !

Retrouvez ci-dessous mon avis sur les épisodes de la saison, au fur et à mesure de sa diffusion. N’hésitez pas à consulter aussi la fiche-marathon où vous trouverez un jeu (d’alcool?) pour pimenter votre visionnage 😉

Avis : Enfin, ça y est la saison est arrivée ! Je me plains, mais puisque j’ai passé mon mois d’avril à bingewatcher cette série pour la première fois, je devrais plutôt savourer que me plaindre de cette attente qui m’a parue interminable alors qu’elle n’a duré que 14 jours. Je vais me répéter : cette série est une pépite que je regrette d’avoir découvert si tard après m’être dit pendant cinq ans qu’il fallait vraiment que je la commence. Je me le suis dit pour le pilote (parce qu’il y a Ben de LOST quand même), puis quand j’ai su qu’Amy Acker serait une guest de l’épisode final. Et depuis, chaque fois que j’entendais parler d’Amy Acker comme une actrice de POI. Oui, mais voilà, le pilot ne m’a pas plu, la saison ne m’a pas plu.

Et puis, Root est devenue plus régulière, et puis, Sameen était géniale, et puis, ils les ont fait flirter. Que voulez-vous faire contre ça ? J’ai dévoré les saisons 3 et 4, qui ont bien sûr quelques défauts. J’attends beaucoup de la saison 5. J’attends beaucoup car la série suit le schéma Fringe : une saison 1 moyenne, une saison 2 intéressante à tendance très bien, une saison 3 excellente, une saison 4 qui s’essouffle mais propose d’excellents épisodes (et le meilleur de la série) et une saison 5 raccourcie faute d’audiences. Or, la saison 5 est la meilleure de Fringe en ce qui me concerne, alors il doit en être de même pour Person Of Interest.

Bon, trève de blabla, parlons des épisodes (et ignorons les dates de diffusion chaotiques).

Note moyenne de la saison : 17,5/20

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