Avril : une de plus, un switch

Hum, 8 mai, je crois qu’il est largement temps pour moi de faire un bilan (rapide) du #ChallengeSéries2016. Je dis rapide, mais j’ai avancé à peu près autant qu’en mars je pense, bien que j’ai vu malgré tout un nombre plus important de séries. En effet, avril était le mois du premier mini-challenge, où j’ai visionné tout Love et Lost & Found Music Studio, mais aussi le mois de diffusion de Kimmy Schmidt, que j’ai dévoré en un samedi. Et comme ça ne me suffisait pas, je me suis aussi englouti Teachers, j’ai commencé Containment, repris Orphan Black, Silicon Valley, Fear the Walking Dead, etc., etc. Je ne me suis arrêté que la semaine dernière pour partir en vacances, et depuis mon retour, j’ai rattrapé tant bien que mal mon retard dans les articles à la semaine.

Bon, vous l’aurez compris, je n’ai pas chômé niveau séries hors-challenge, mais qu’en est-il du challenge ? Si vous avez suivi un peu le blog, vous savez déjà l’essentiel, mais n’êtes pas encore au courant que j’ai finalement cédé à la tentation du switch. J’ai de bonnes raisons pour ça, que je développe en fin d’article. Sans plus de suspens, ce mois-ci j’ai vu :

Person of Interest (S01) : 12/20
Person of Interest (S02) : 14,5/20
Person of Interest (S03) : 16/20
Person of Interest (S04) : 16/20
– Undressed, épisode 15 à 17

Bim, c’est tout Person of Interest qui y est passé !

CS POI

Pourquoi tant de précipitation ? Je voulais être à jour pour la diffusion de la saison 5 afin d’éviter les spoilers, et la saison 5 débutait cette semaine. Alors que dire de Person of Interest ? Je n’ai pas accroché du tout au pilot, ni à la majorité de la première saison dont la note pas si mauvaise s’explique parce que j’ai voulu persisté quoiqu’il arrive pour enfin voir Amy Acker et parce que certains épisodes sortent quand même du lot. Je n’aime pas les séries policières, je n’aime pas les stand-alones, et rien que pour ça, cette saison 1 n’est pas écrite pour moi. En plus, je n’ai pas du tout accroché non plus au personnage de Reese, que je trouve agaçant (encore aujourd’hui) tant il est un stéréotype basique du super agent trop super fort à qui il n’arrive jamais rien d’autre que des blessures mortelles qui resteront pour lui superficielles. Rien que ça.

Pourquoi avoir continué ? Parce que j’avais la promesse de voir Amy Acker débarqué et que je l’adore dans tout ce qu’elle fait. Et je n’ai pas été déçu : Root est l’un de ses meilleurs personnages (après le Dr Saunders de Dollhouse et au même niveau que Fred d’Angel, devant Alias, donc). L’évolution qu’elle connaît au cours des saisons 1 à 4 est géniale, et en plus, c’est sur ses épaules que s’instaure une grande partie de la sérialité. Autre coup de coeur évident : Sameen Shaw, personnage haut en couleur et bien moins stéréotypé que Reese, donc plus intéressant. Reese est lisse et parfait, là où Root et Shaw ont beaucoup de défauts malgré leur rôle stéréotype. Il en va de même pour Harold, qui se complexifie un peu en saison 2, mais pas pour Carter ou Fusco.

Du coup, je suis fan des saisons 3 et de la première partie de la 4 parce que Shaw et Root (ça donne Shoot, ce nom de couple est parfait) sont là beaucoup plus souvent et que ça donne un rythme, une originalité (le God mode), un développement intéressant de la mythologie de la Machine. J’ai beaucoup de mal sur la deuxième partie de saison 4 qui en revient à ce que proposait la saison 1 : des stand-alones entre Harold & Reese, rien de bien passionnant. Je n’ai pas accroché non plus au couple Reese/Carter en saison 3 d’ailleurs. C’était beaucoup trop convenu et je ne vois pas d’alchimie entre les personnages (ni d’ailleurs entre les acteurs), c’était vraiment juste parce qu’il fallait bien le faire car tout le monde s’attend à voir la flic-stéréotype tomber amoureuse du rebelle-avec-un-grand-coeur-mais-trop-badass-stéréotype.

En conclusion… Une bonne série, certes, mais avec de nombreux défauts en saison 1 qui ont été corrigé petit à petit pour se réimposer en saison 4. Le nombre d’épisodes réduits de la saison 5 me fait espérer que les épisodes stand-alone vont disparaître, que nous n’aurons plus de gap-filler et que Shaw va vite revenir. Le premier épisode de la dernière saison m’a un peu contredit, mais il était franchement génial et je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver la série après ce mois de binge-watching intensif !

Oh, et un peu de pub pour le shop du blog : si un t-shirt, mug, sticker, etc., POI vous intéresse, n’hésitez pas : c’est ici.

CS Undressed

Une fois n’est pas coutume : j’ai continué Undressed à pas de fourmi avec trois épisodes très réussis, qui ne faisaient pas trop valser les personnages. Les scénaristes ont continué à faire des liens entre les groupes d’acteurs mais l’écriture était un peu plus vacillante sur certaines storylines. On sent que la série est d’une autre époque. D’une autre époque, et c’est là tout le problème : impossible de trouver le reste des épisodes de la saison 1 ! Quand je l’ai mise dans le challenge, j’ai bien fait attention à ça, et j’avais trouvé un site qui semblait tout avoir… mais les liens sont morts à partir de l’épisode 18. Alors j’ai cherché longtemps et, refusant de télécharger quoique ce soit (mais en plus, même en téléchargement, j’ai rien vu), il faut bien me rendre à l’évidence : il faut que j’abandonne Undressed. Il me restait un peu plus de 200 épisodes à voir, et je ne sais pas si je les aurais tenus car l’écriture de la série est un peu répétitive (enfin c’est surtout que j’ai tendance à aimer voir des évolutions de personnages sur les séries longues et que c’est pas trop le cas quand le casting change tous les cinq épisodes).

C’est donc extrêmement frustré que je me suis décidé à changer de séries. J’aurais vraiment aimé faire mon challenge sans switch, mais les circonstances ne me laissent pas le choix. Et quel switch ! 200 épisodes de 20 minutes ! Quand j’ai envisagé l’affaire, j’ai hésité à choisir la facilité d’une série plus courte, j’ai parcouru TVshow time et mes nombreuses séries à rattraper pendant plusieurs jours (enfin, plusieurs fois 5 minutes en plusieurs jours, hein), j’ai rechigné à la tête, envisager tout un tas de choses et mon choix s’est finalement porté sur…

That70sShow.jpg

Ouh l’originalité ! That 70’s show est dans le challenge de tout un tas de gens cette année, parce que Netflix a la bonne idée de nous proposer l’intégrale de la série en HD à moindre frais. C’était donc la raison principale de mon choix, mais pas l’unique : j’adore Laura Prepon, j’adore les années 70 musicalement parlant et je me souviens avoir vraiment bien aimé les quelques épisodes de la saison 1 que j’ai vu l’an dernier (deux ou trois, mais je ne sais plus, alors je vais recommencer). Et puis surtout, je cherchais 200 épisodes de 20 minutes, et la série rentre pile poil là-dedans. Et puis, elle me faisait clairement de l’oeil depuis un certain temps sur Netflix. Donc voilà, je l’ai choisie mais pas encore commencée, je vous en donnerai des nouvelles rapidement !

Bref en bilan, j’ai surtout dévoré PoI, mais je ne peux pas encore la retirer pour autant de ma liste de séries à voir car la saison 5 entame à peine sa diffusion. Le mois de mai est par ailleurs très mal parti : 0 épisode du challenge vu et encore deux énormes morceaux à voir. Gloups.

Rendez-vous en mai pour un autre bilan, et en attendant, n’hésitez pas à vous promener sur le blog, je le mets à jour presque quotidiennement 🙂

Person of Interest (S05)

Attention Spoilers !

Retrouvez ci-dessous mon avis sur les épisodes de la saison, au fur et à mesure de sa diffusion. N’hésitez pas à consulter aussi la fiche-marathon où vous trouverez un jeu (d’alcool?) pour pimenter votre visionnage 😉

Avis : Enfin, ça y est la saison est arrivée ! Je me plains, mais puisque j’ai passé mon mois d’avril à bingewatcher cette série pour la première fois, je devrais plutôt savourer que me plaindre de cette attente qui m’a parue interminable alors qu’elle n’a duré que 14 jours. Je vais me répéter : cette série est une pépite que je regrette d’avoir découvert si tard après m’être dit pendant cinq ans qu’il fallait vraiment que je la commence. Je me le suis dit pour le pilote (parce qu’il y a Ben de LOST quand même), puis quand j’ai su qu’Amy Acker serait une guest de l’épisode final. Et depuis, chaque fois que j’entendais parler d’Amy Acker comme une actrice de POI. Oui, mais voilà, le pilot ne m’a pas plu, la saison ne m’a pas plu.

Et puis, Root est devenue plus régulière, et puis, Sameen était géniale, et puis, ils les ont fait flirter. Que voulez-vous faire contre ça ? J’ai dévoré les saisons 3 et 4, qui ont bien sûr quelques défauts. J’attends beaucoup de la saison 5. J’attends beaucoup car la série suit le schéma Fringe : une saison 1 moyenne, une saison 2 intéressante à tendance très bien, une saison 3 excellente, une saison 4 qui s’essouffle mais propose d’excellents épisodes (et le meilleur de la série) et une saison 5 raccourcie faute d’audiences. Or, la saison 5 est la meilleure de Fringe en ce qui me concerne, alors il doit en être de même pour Person Of Interest.

Bon, trève de blabla, parlons des épisodes (et ignorons les dates de diffusion chaotiques).

Note moyenne de la saison : 17,5/20

Lire la suite de « Person of Interest (S05) »

Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

01.jpg
La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

02
La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

03
OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

07 copie

Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

06
Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

05
Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

04
« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

08.jpg

Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

07.png
Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !

Person of Interest (S04)

Avis : Alors, avant de commencer, spoilers everywhere ! Comme ça, c’est dit.

Excellent début de saison, qui poursuit sur les très bonnes bases de la saison 3. Un bon équilibre s’instaure entre les personnages et la dynamique relancée de la série avec Samaritan fonctionne à merveille pendant un temps.

Malheureusement, ça ne peut pas durer et la qualité de la série tombe assez rapidement avec le départ de Shaw. Le baiser avec Root compense un peu, c’est sûr, et les épisodes suivants sont bons. Mais plus on avance, plus Root abandonne ses recherches et plus on retombe dans le schéma de la saison 1. Que j’aurais bien aimé éviter, même s’il est évident que tout est réfléchi et que ça va finir en grand bang ! Du coup, l’excellence est en milieu de saison, même si la fin est bonne, elle ne peut pas compenser l’absence de Shaw.

Du coup, la conclusion est évidente : vivement la saison 5, vivement la semaine prochaine !

Note finale de la saison : 16/20
Marathon/Drinking Game : ici

N’hésitez pas non plus à consulter les articles sur les saisons une, deux et trois 🙂

01Épisode 1 – Panopticon – 18/20
“We don’t need job, Harold, we need purpose.”

Ohlala j’ai bien cru que j’allais pas tenir le début de l’épisode. Entre le suspens, Shaw en vendeuse et Root qui flirte avec elle, cet épisode démarre plus que bien. John détective et Finch en prof sont des idées moins originales, mais bien plus adaptées aux personnages. Il est intéressant de voir comment la Machine continue de les traquer et de leur donner des missions, et le fait d’être recherché ajoute une touche de suspens qui va être je pense bénéfique à l’ensemble de la saison, surtout avec un Harod à convaincre de revenir en mission. Cette redéfinition de la série est bénéfique et va probablement permettre un meilleur rythme au stand-alone. Quant à la fin de l’épisode, elle est géniale et lance parfaitement la saison avec l’alliance de John et Fusco comme partenaires, Sameen qui se trouve un boulot adapté via l’application de rencontre et Finch qui découvre le futur QG (j’imagine). Et cette musique ?! Parfait.

02Épisode 2 – Nautilus – 15/20
“Criminals are ordinary Sameen.”

Épisode de facture plus classique, qui continue néanmoins de nous proposer du Root/Shaw et qui explore les nouvelles dynamiques de la série (John/Fusco ou Finch en professeur). Sans surprise, la fin de l’épisode nous révèle que Finch s’est créé un nouveau QG : c’était un peu évident. J’ai bien aimé l’intrigue de la semaine qui a fait devenir un asset cette adolescente un peu paumée… en revanche, j’ai aussi capté que cette histoire de nouvelle identité et tout voulait dire qu’on risquait de ne plus revoir Leon ou Zoe. Bon, non pas qu’on les voyait beaucoup en saison 3 cela dit. Épisode sympa et au-dessus de la moyenne générale de la série, mais pas exceptionnel non plus : je deviens plus exigeant avec le temps maintenant que je sais à quel point ça peut être bien.

03Épisode 3 – Wingman – 16/20
“I’m ready to fire me.”

Scène d’introduction réussie qui permet surtout d’ajouter un nouveau personnage au casting, le capitaine… Qui va probablement s’avérer être un love interest pour remplacer Carter. J’adore le nouveau QG de l’équipe, il a un cachet que la bibliothèque n’avait pas. Autre bon point que j’attribue à cet épisode, mais qui date de quelques épisodes : l’amélioration certaine de la B.O. Comme prévu, les intrigues de la semaine sont perturbées par l’intrigue Samaritan, et ça fonctionne bien : John qui ne peut aller sauver Fusco parce qu’il doit s’occuper de son boulot est un bon exemple de cette nouvelle formule P.O.I. Ce n’est pas vraiment une révolution de folie, mais c’est assez pour donner du pep’s à l’épisode que d’avoir plusieurs intrigues en parallèle. Bon, ça y ajoute le défaut également de bâcler un peu certaines transitions et il ne faut pas que rassembler les intrigues devienne une mauvaise habitude. Oh, et sinon, Fusco en costard qui drague un peu, ça change et c’est rigolo.

04.jpgÉpisode 4 – Brotherhood – 12/20
“You can’t make something right by making something wrong.”

L’intrigue de cet épisode reprend ce qui a déjà été développé précédemment sur le gang que John traque. Cela donne le sentiment que les scénaristes savent ce qu’ils font et où ils veulent aller sur plusieurs épisodes, donc c’est positif. Maintenant l’épisode en lui-même n’apporte pas grand-chose de nouveau avec une flic corrompue que l’on sent venir à 10 000 km et une autre histoire d’enfants forcés de plonger dans des affaires sordides à force de côtoyer de mauvais milieux. Vu et revu. D’où la note moyenne accordée à l’épisode. Person of Interest peut faire mieux, beaucoup mieux.

05.jpgÉpisode 5 – Prophets – 18/20
“I think you enjoy shooting people.”

Oula, POI qui s’aventure dans la course d’une élection ? Pourquoi pas, mais c’est un chemin risqué car là encore rebattu, surtout si ça part sur une élection présidentielle. Et surtout, si ce n’est que pour un épisode et puis s’en va. Cependant, il était temps que l’intrigue Samaritan revienne, car elle était un peu trop laissée de côté, menace invisible de ce début de saison. Surtout, comme toujours, le retour de cette intrigue implique le retour de Root, qui porte depuis la saison 1 sur ses épaules les ¾ de la sérialité de cette série. Tout cela nous ramène à un conflit entre Root et Harold sur la Machine et sur l’indépendance de celle-ci, ternie encore par de nouveaux flashbacks. L’épisode est excellent sur le pan du rythme et de la menace Samaritan qui prend enfin tout son sens et toute sa part de flippant. Sans parler du suspens. Sans parler de la petite référence à Carter. Sans parler de Martine, qui est un sacré bon personnage de méchant. Sans parler de ce cliffhanger. Excellent épisode qui relance la série après le 4 très moyen…

06.jpgÉpisode 6 – Pretenders – 14/20
“That’s the sound of my soul dying, Harold.”

Non mais quand même, le personnage de Sameen est franchement trop bien écrit par rapport à celui de John. Je ne comprends pas comment ça peut venir de la même équipe de scénaristes. La série aurait commencé par quelqu’un avec son caractère, ça aurait été tellement encore mieux et surtout bon dès le départ. Non parce que cet épisode n’était pas exceptionnel en terme d’intrigue, mais il fonctionne en grande partie grâce à elle – et parce qu’Harold à Hong-Kong, c’est une idée marrante à exploiter et bien sûr ça permet d’en revenir une fois plus à Samaritan. Un épisode dont on peut se passer, mais qui se suit avec plaisir.

07.jpgÉpisode 7 – Honor Among Thieves – 15/20
“Root, what the hell are you doing?”

Attendez, est-ce que Root est blonde (avec un putain d’accent français réussi) ? Est-ce que Shaw vient de mettre K.O Roméo ? Cet épisode commence si bien, je ne pouvais plus m’arrêter de rire. Et tout cela enchaîne avec Root perturbant Shaw pendant un rencard ? Franchement, ces deux actrices sont tellement parfaites dans leurs rôles respectifs ! À nouveau, l’épisode est plutôt tranquille, c’est-à-dire fusillades et compagnie dans cette série. Mais ces scènes Root/Shaw, j’approuve, de même que le cliffhanger. C’est cool que Shaw ait un allié (ou pas) du côté de Samaritan en son ancien… disons élève, ça fait un twist bien trouvé et intéressant à explorer.

08.jpgÉpisode 8 – Point of Origin – 14/20
You were saying about my hero complex?

John en prof de tirs ? Ca ne sonne pas très crédible sachant qu’il voit une psy pour arrêter de tirer sur tout le monde, mais c’était marrant, de même que la relation qu’il a avec Iris d’ailleurs. L’épisode est comme d’habitude cette saison ni mauvais, ni excellent. Il y a ce qu’il faut pour te faire rester devant (contrairement à la saison 1, mais je me répète), mais pas assez pour te garder et t’empêcher d’errer sur Twitter. En revanche ! Ce double cliffhanger est totalement dingue et donne envie d’arriver à l’épisode 9, que j’ai évidemment vu aussitôt. L’avantage d’avoir 4 ans de retard, j’imagine.

09.jpgÉpisode 9 – The Devil you Know – 17/20
“I’m guessing now would be a good time to ask for that raise, huh?”

Voilà une première scène qui accroche. Et le fait que la couverture de Shaw soit grillée au moment où il faut protéger Elias est franchement un moyen de faire monter les enjeux de manière efficace. Du coup, l’ensemble de l’épisode est très réussi, même si j’aurais aimé une fin différente pour Elias (je ne sais toujours pas quoi, juste là cette mort et tout…) Excellente fin parfaite (rien que ça) pour Shaw en revanche, ça correspond totalement aux personnages… et ce flirt entre les deux, je n’en peux plus, c’est tellement drôle et bien foutu, je meurs à chaque fois !

10.jpgÉpisode 10 – The Cold War – 19/20
“This is the calm before the storm, Miss Shaw.”

Nouvel épisode qui fait le bon choix de mettre Shaw et Root dans la même pièce. C’est fascinant et toujours drôle, les deux actrices sont de toutes manières parfaites dans leurs rôles (l’ensemble du casting est excellent, mais je persiste à dire qu’elles ont de meilleurs rôles avec bien plus d’espace de jeu, surtout Amy Acker qui a pour consigne de draguer tout ce qui bouge, je crois). Il est une fois de plus question d’éthique et de morale de l’intelligence artificielle, et s’il est certain que Finch a raison, ça commence à devenir lassant car le débat n’avance jamais entre lui et Root : ça tourne en rond et je suis pressé que les scénaristes fassent un pas dans une direction (peu importe laquelle). L’épisode monte en tension tout du long et s’inscrit dans la lignée des excellents épisode, avec comme bémol ces flashbacks en 73. Mais bon, il fallait bien quelque chose, parce que c’est grosso modo parfait : l’idée de l’enfant comme représentant de Samaritan, de la bourse qui s’écroule et de Shaw qui refuse de rester prisonnière ne sont que des plus parfaits de cet épisode qui n’a pas d’intrigue de la semaine… et est meilleur que d’habitude grâce à ça !

11.jpgÉpisode 11 – If-Then-Else – 20/20
“Life is crap. Welcome to the human race. But the good news is : you’re not alone.”

Wahou. L’épisode reprend là où on nous avait laissé, et ça fonctionne plutôt bien. Tout part en vrille assez rapidement dans l’épisode, et c’est avant la dixième minute que 100% du casting est en danger de mort. Comme souvent, le flashback en 2003 est bien trouvé avec le jeu d’échec qui met en place l’intrigue de l’épisode. Dès qu’Harold se prend la balle, j’ai compris ce qu’il se passait, mais surtout l’enjeu qui n’avait jamais été si haut : ce genre d’épisode signifie généralement la mort d’un personnage, surtout quand on sait qu’Harold a mis la Machine en échec et mat… et non, quoi. Cette scène entre Root & Shaw laissent présager le pire en milieu d’épisode (et le pire arrive bien sûr… putain). Le plus incroyable, c’est que cet épisode arrive même à ménager de l’humour à plusieurs reprises (time running low !) et à offrir des moments d’humanité non calculée par la Machine (Root qui décroche le tableau et ce baiser). Meilleur épisode de la série. Pire épisode de la série. Ces épisodes envisageant plusieurs possibilités sont toujours les meilleurs de n’importe quelle série. Et oui, il est meilleur que mon 20/20 précédent pour PoI, mais eh, chaque série est sur la route du progrès, et ne pas mettre de 20 parce que d’autres épisodes peuvent être meilleurs serait criminel. Mes notes progressent aussi par rapport à l’attente que j’ai de la série et oui, il y aura peut-être d’autres 20. Putain, je sais pas si j’ai envie de continuer la série, cette dernière scène… Je suis dégoûté. Je ne m’en remettrais pas, ça vaut un 21 sur 20, peut-être même plus.

12.jpgÉpisode 12 – Control-Alt-Delete – 19/20
“You think she’s dead. You think Shaw is dead and you don’t have the guts to tell them.”

Bon. Il faut bien reprendre, j’ai un article à écrire. L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur Control, un bon personnage et une intrigue qui offrent l’avantage de ne pas avoir à affronter tout de suite les conséquences de l’épisode précédent. Du coup, quand on voit John et Root débarquer en milieu d’épisode, je ne m’y attends plus et le très bon épisode devient excellent. Cette saison ! La douleur de Root, je savais bien que je ne pourrais pas supporter ces scènes. Je suis tellement moins optimiste qu’eux sur la vie de Shaw que la réplique de Control à ce sujet m’a rassuré autant que dégoûté. Prolonger l’espoir de la revoir en vie (alors que j’étais sûr qu’elle était morte) pour nous assurer par la suite qu’elle était bien morte serait horrible. Un peu comme l’espoir de voir Control comprendre à temps qu’elle se plantait, quoi.

13Épisode 13 – M.I.A – 16/20
“We’re already on a clock. The longer we take to find Sameen…”

La course contre la montre pour retrouver Shaw continue, et c’est dingue qu’elle prenne autant de temps d’ailleurs. De son côté, Finch lance Fusco dans une nouvelle enquête de la semaine, où il est rejoint par l’élève de John vue dans l’épisode 8. Je n’aime pas ça, ça fait beaucoup trop remplacement. L’intensité de la série repose en grande partie sur les épaules de Root désormais, et ça fonctionne tellement. On apprend de cet épisode que Shaw a bien survécu à ces nombreuses balles, au moins suffisamment longtemps pour se faire opérer et être emmenée dans cette petite ville de province. Cette fois, ça y est, ils m’ont donné beaucoup trop d’espoir, même si je savais bien qu’on ne le saurait pas si tôt. Cet appel de la Machine à la fin… Tellement dirigé envers les fans. Je ne vois pas comment Root peut se remettre de ça, c’est la pire des trahisons de la part de son Dieu. OH PUTAIN LA FIN !!!!!

14.jpgÉpisode 14 – Guilty – 14/20
Professor Whistler, your number’s up!

Tiens, Nina Sharp, long time no see ! Bon, tout ça sentait l’épisode qui allait nous mener en bateau. Nina Sharp a tout de la fausse victime qui sera perpetrator et Root va être absente, je le sens. J’ai malgré tout vu le nom de « Paige Turco » en bas d’écran, donc j’ai su que tout n’était pas perdu. Et effectivement, j’ai eu quelques surprises : elle était bien une victime ! Et Zoé était comme toujours absolument parfaite, même si c’est un peu gros que Samaritan la repère pas comme une anomalie. Elle comblait un peu les absences de Shaw et Root, même si Shoot est irremplaçable (je viens d’apprendre l’existence du surnom de ce ship, et c’est tellement parfait que je suis un shooter !). Sinon, Finch a définitivement un truc pour les rousses et j’ai beaucoup aimé John chez la psy.

15.jpgÉpisode 15 – Q&A – 13/20
“A few hours ago you were opening my eyes to Samaritan. Now you’re saying I work for it?

Nouveau retour dans cet épisode, l’ado paumée du 4×02, que j’aime bien et qui m’a provoqué un sacré sursaut quand elle se fait tirer dessus en début d’épisode… Toute son intrigue fait l’intérêt de l’épisoe, avec la dualité que propose le personnage de Claire. Tout le développement autour de la confiance à lui accorder ou pas était assez cool… Même s’il était évident que ça allait en venir à quelque chose comme ça. Elle est assez flippante parce que convaincue de ce qu’elle dit. Le retour de Root, je l’ai prédit 5 secondes avant qu’il arrive et j’en étais heureux – même si ça nous rend toujours pas Shaw et que la saison se gagne du temps depuis deux épisodes. Bon, et l’intrigue de John/Fusco ne m’a pas passionnée du tout, mais c’était un truc de la semaine, alors c’est pas surprenant.

16.jpgÉpisode 16 – Blunt – 12/20
“If you’re wrong, you’re dead wrong.”

Bon. Est-ce qu’on pourrait arrêter les épisodes qui comblent en attendant la fin de saison et passer directement à l’intrigue qui intéresse tout le monde, à savoir Shaw ? Je ne comprends pas. Il y a moyen de faire des intrigues sur 22 épisodes. Pourquoi faut-il que POI les fasse seulement sur une partie de saison (de plus en plus longue cela dit) et comble le reste ? Pourquoi faut-il que je sois si hermétique à ce genre de divertissement ? Cet épisode ne m’a pas fasciné du tout, à l’exception de la scène où Root rentre et des deux scènes où Root a des lunettes. Au cas où quelqu’un n’aurait pas compris : Root est mon personnage préféré et je suis amoureux d’Amy Acker depuis huit ans, mais j’avais oublié à quel point. Voilà. L’autre bon moment de l’épisode : le générique, avec Shaw dedans.

17.jpgÉpisode 17 – Karma – 12/20
“Life was infinitely more complicated than that.”

Bon, bis. Prenons la critique de l’épisode précédent, copions, collons. C’est hyper frustrant car la série peut faire tellement mieux et elle gagne du temps. Purée, ça m’aurait tellement frustré en diffusion « en direct », à la semaine. Je veux dire, l’épisode en lui-même est réussi, il est sympa, mais ce n’est pas du grand P.O.I. Il faut attendre la fin pour avoir du bon : Harold qui se confie au type prêt à tirer, voilà le genre de scène qui vaut le coup, surtout que ça lance John sur Carter après ! Mais après 36 minutes et tout plein de flashback, c’est un peu frustrant. Iris continue de me passionner, mais je sens qu’elle va virer du mauvais côté et ça m’énerve de ne pas savoir si on peut lui faire confiance ou pas. Bref, l’épisode était du niveau de la saison 1, et ce retour aux bases m’ennuie un peu.

18.jpgÉpisode 18 – Skip – 15/20
“She’s gonna get you killed, Harold, that’s why she has to die.”

Root qui débarque une nouvelle fois en disant “I miss you”, mais oui, nous aussi tu nous manques ! Enfin, moi, en tout cas ! Le fait de la savoir de retour est une bonne chose, de même que le retour de cette nana qui a dit qu’être prof n’était pas un vrai travail dans l’épisode 6, à Hong-Kong. Ouais, j’ai une super mémoire des prénoms. Bon, Elizabeth, c’était redit dans l’épisode. Et c’est l’épisode de tous les retours avec Harper. Cette saison enchaîne les retours, mais ça ne me fera pas oublier qu’ils mettent Shaw de côté depuis bientôt cinq épisodes et que même Root semble s’être remise. Purée, ça fait plus d’un mois de diffusion. J’aurais clairement pété un câble. Bref, un peu plus sympa que d’habitude, parce qu’Harold est mignon à vouloir protéger Elizabeth et parce que Root est vraiment top dans son rôle de protectrice de son ami. Bon, la blonde avec John est sympa aussi, ça change de voir une blonde dans cette série ! Bon, le point d’orgue reste cette scène entre Root et Harold dans la chambre d’hôtel alors qu’il est sur le point de mourir… Allez, le niveau remonte. Bientôt Shaw sera de retour, j’ai bon espoir, mais je ne pardonne pas la rancune de Finch. Quant à John et Iris, pas de changement, je ne fais pas confiance à la rousse.

19Épisode 19 – Search and Destroy – 15/20
 “But come on, it’s not Zoe Morgan bad.”

Ah mais Finch déconne à pas vouloir parler à Root là ! Cela dit, j’étais heureux de la voir, j’étais sûr qu’ils avaient trouvé un moyen de s’en débarrasser pour quelques épisodes. Et cette scène où elle sort son masque à gaz dans le restaurant, c’est génial. Le retour de Zoe est une bonne chose, comme toujours, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ne l’ont pas gardé pour plus d’épisodes en saisons 1, 2 et 3 (même si c’est une bonne chose car Paige Turco est géniale dans The 100). Pendant ce temps, on observe une vie tomber dans l’Enfer grâce à un rapide hack. L’épisode est franchement sympa et redonne un peu de rythme à l’intrigue Samaritan, ce qui est nécessaire vu qu’on approche de la fin de saison (déjà !).

20.jpgÉpisode 20 – Terra Incognita – 17/20
What do you want to talk about Carter?

Amy Acker en robe de mariée… Ce rêve ! Pardon, je ne commence pas l’essentiel : WTF CARTER ?! Bon. Ils ont trouvé l’arme ultime pour retarder encore le retour de Shaw là. Faire revenir Carter et concentrer une bonne moitié de l’épisode sur ce que je pensais être des flashbacks. Cette planque est probablement l’une des scènes où on sent le plus l’alchimie entre les deux acteurs (parce que non, je ne trouve pas que c’était particulièrement visible dans les deux premières saisons, si, il la « shouted out » A LOT)… Et bon, je me suis laissé surprendre par le twist au ¾ de l’épisode, parce que j’étais trop occupé à errer sur Twitter pour capter par moi-même ce qui était en train de se passer. Du coup, comme d’hab avec POI : un début bof et une fin géniale… Qui reconnaît enfin les problèmes que la série avait dans le passé et qui humanise John. 4 saisons pour en arriver là, dans une scène avec un personnage mort ? Ah lala. Bon, ça valait le coup, cette intrigue était vraiment cool… mais maintenant, la suite, qu’on en sache plus Shaw qui doit être parfaitement rétablie désormais (mais probablement pas en bon état psychologiquement parlant) !

21.jpgÉpisode 21 – Asylum – 18/20
“Root, are you there ? It’s me. I need your help…”

Alléluia, Control est de retour, elle non plus je ne l’attendais plus ! Et Dominic, et Elias. ET SHAW PUTAIN. (je m’excuse vraiment pour toute cette vulgarité dans mes articles POI). C’est grave si j’ai stressé et senti mon cœur s’accélérer quand Root s’est mise à marcher sur le rebord du toit les yeux fermés alors que je savais qu’elle s’en tirerait parce que c’était obligatoire ? Et sa cheville qui se tord là ! Je veux dire, je ne suis pas sûr qu’elle survive au double épisode, mais bon, sa mort dès le départ est juste impossible. Tout ça nous a amené à la revoir porter une blouse blanche, et elle n’est jamais aussi géniale que quand elle en porte une. Le thème de l’hôpital psychiatrique est toujours un succès, mais alors y mettre Samaritan, c’est génial. Bon, sinon, on m’explique le cliffhanger du 20 si c’est pour retrouver John comme ça, aux mains d’une guerre de gang et d’Harper ? Bordel, cet épisode était intense : Shaw qui les aurait trahis, Control de retour pour mener l’enquête (ces trouvailles !) et Root qui est… Beh Root, en fait. Cette fin d’épisode est incroyable, la Machine qui choisit de se sacrifier, c’est inattendu. Je n’ai pas trop aimé l’intrigue de guerre des gangs d’où les points en moins, mais tout le reste était parfait, même ce plan trop court de Shaw.

22.jpgÉpisode 22 – YHWH – 19/20
“I’m not gonna sacrifice John to help rescue an AI that on its best days is cryptic and withholding, and on its worst, borderline homicidal.”

Que ne ferait pas Root pour décrocher le téléphone, sérieux ? Le coup du téléphone dans le mur est un peu trop gros pour être pleinement crédible, mais allez ça passe, faut bien avancer. Et on avance sur une double intrigue : d’un côté Elias/Brotherhood et l’autre Finch & Root contre Samaritan. La tension monte avec les gangs : Fusco perdu dans la nature, le chantage pour les tuer…. Et de l’autre Root/Finch qui suivent les ordres de la Machine en God Mode, qui s’occupe de toute manière de John, comme le fait remarquer Root. Excellente avancée du côté de Control aussi, l’avancée se fait naturellement dans les trois intrigues : John a même le temps de partager une scène avec Iris (je continue à ne pas la croire du bon côté) et Root/Finch d’accomplir le rêve de tout un chacun : avoir tous les feux verts. Nos héros se retrouvent entre eux pour sauver la Machine, et j’en oublie presque pas l’incident dont sont victimes Fusco, Dominic et Elias. De les voir galérer à faire leur transfert et leur compression tout en tirant des balles, je relativise sur les crises que je pique contre mon ordi quand il rame au moment de publier mes articles. Cette montée en puissance sur le final est excellente : tous ces meurtres de personnages secondaires… Oh cette fin de saison, ces derniers mots de la Machine qui sentent bon l’annulation crainte par les scénaristes, mais je suis bien heureux que la saison 5 débarque bientôt. Excellente fin ouverte, excellent choix musical et grosse gueule de bois de bingewatching de POI en vue. Ils nous ont quand même laissé une demi-saison à attendre le retour de Shaw pour ne pas nous la rendre dans le final.

Ça mérite toutes les insultes du monde, mais mon dieu que je suis pressé de voir la saison 5, qui s’annonce ouf !