Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

01.jpg
La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

02
La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

03
OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

07 copie

Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

06
Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

05
Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

04
« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

08.jpg

Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

07.png
Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !

Person of Interest (S04)

Avis : Alors, avant de commencer, spoilers everywhere ! Comme ça, c’est dit.

Excellent début de saison, qui poursuit sur les très bonnes bases de la saison 3. Un bon équilibre s’instaure entre les personnages et la dynamique relancée de la série avec Samaritan fonctionne à merveille pendant un temps.

Malheureusement, ça ne peut pas durer et la qualité de la série tombe assez rapidement avec le départ de Shaw. Le baiser avec Root compense un peu, c’est sûr, et les épisodes suivants sont bons. Mais plus on avance, plus Root abandonne ses recherches et plus on retombe dans le schéma de la saison 1. Que j’aurais bien aimé éviter, même s’il est évident que tout est réfléchi et que ça va finir en grand bang ! Du coup, l’excellence est en milieu de saison, même si la fin est bonne, elle ne peut pas compenser l’absence de Shaw.

Du coup, la conclusion est évidente : vivement la saison 5, vivement la semaine prochaine !

Note finale de la saison : 16/20
Marathon/Drinking Game : ici

N’hésitez pas non plus à consulter les articles sur les saisons une, deux et trois 🙂

01Épisode 1 – Panopticon – 18/20
“We don’t need job, Harold, we need purpose.”

Ohlala j’ai bien cru que j’allais pas tenir le début de l’épisode. Entre le suspens, Shaw en vendeuse et Root qui flirte avec elle, cet épisode démarre plus que bien. John détective et Finch en prof sont des idées moins originales, mais bien plus adaptées aux personnages. Il est intéressant de voir comment la Machine continue de les traquer et de leur donner des missions, et le fait d’être recherché ajoute une touche de suspens qui va être je pense bénéfique à l’ensemble de la saison, surtout avec un Harod à convaincre de revenir en mission. Cette redéfinition de la série est bénéfique et va probablement permettre un meilleur rythme au stand-alone. Quant à la fin de l’épisode, elle est géniale et lance parfaitement la saison avec l’alliance de John et Fusco comme partenaires, Sameen qui se trouve un boulot adapté via l’application de rencontre et Finch qui découvre le futur QG (j’imagine). Et cette musique ?! Parfait.

02Épisode 2 – Nautilus – 15/20
“Criminals are ordinary Sameen.”

Épisode de facture plus classique, qui continue néanmoins de nous proposer du Root/Shaw et qui explore les nouvelles dynamiques de la série (John/Fusco ou Finch en professeur). Sans surprise, la fin de l’épisode nous révèle que Finch s’est créé un nouveau QG : c’était un peu évident. J’ai bien aimé l’intrigue de la semaine qui a fait devenir un asset cette adolescente un peu paumée… en revanche, j’ai aussi capté que cette histoire de nouvelle identité et tout voulait dire qu’on risquait de ne plus revoir Leon ou Zoe. Bon, non pas qu’on les voyait beaucoup en saison 3 cela dit. Épisode sympa et au-dessus de la moyenne générale de la série, mais pas exceptionnel non plus : je deviens plus exigeant avec le temps maintenant que je sais à quel point ça peut être bien.

03Épisode 3 – Wingman – 16/20
“I’m ready to fire me.”

Scène d’introduction réussie qui permet surtout d’ajouter un nouveau personnage au casting, le capitaine… Qui va probablement s’avérer être un love interest pour remplacer Carter. J’adore le nouveau QG de l’équipe, il a un cachet que la bibliothèque n’avait pas. Autre bon point que j’attribue à cet épisode, mais qui date de quelques épisodes : l’amélioration certaine de la B.O. Comme prévu, les intrigues de la semaine sont perturbées par l’intrigue Samaritan, et ça fonctionne bien : John qui ne peut aller sauver Fusco parce qu’il doit s’occuper de son boulot est un bon exemple de cette nouvelle formule P.O.I. Ce n’est pas vraiment une révolution de folie, mais c’est assez pour donner du pep’s à l’épisode que d’avoir plusieurs intrigues en parallèle. Bon, ça y ajoute le défaut également de bâcler un peu certaines transitions et il ne faut pas que rassembler les intrigues devienne une mauvaise habitude. Oh, et sinon, Fusco en costard qui drague un peu, ça change et c’est rigolo.

04.jpgÉpisode 4 – Brotherhood – 12/20
“You can’t make something right by making something wrong.”

L’intrigue de cet épisode reprend ce qui a déjà été développé précédemment sur le gang que John traque. Cela donne le sentiment que les scénaristes savent ce qu’ils font et où ils veulent aller sur plusieurs épisodes, donc c’est positif. Maintenant l’épisode en lui-même n’apporte pas grand-chose de nouveau avec une flic corrompue que l’on sent venir à 10 000 km et une autre histoire d’enfants forcés de plonger dans des affaires sordides à force de côtoyer de mauvais milieux. Vu et revu. D’où la note moyenne accordée à l’épisode. Person of Interest peut faire mieux, beaucoup mieux.

05.jpgÉpisode 5 – Prophets – 18/20
“I think you enjoy shooting people.”

Oula, POI qui s’aventure dans la course d’une élection ? Pourquoi pas, mais c’est un chemin risqué car là encore rebattu, surtout si ça part sur une élection présidentielle. Et surtout, si ce n’est que pour un épisode et puis s’en va. Cependant, il était temps que l’intrigue Samaritan revienne, car elle était un peu trop laissée de côté, menace invisible de ce début de saison. Surtout, comme toujours, le retour de cette intrigue implique le retour de Root, qui porte depuis la saison 1 sur ses épaules les ¾ de la sérialité de cette série. Tout cela nous ramène à un conflit entre Root et Harold sur la Machine et sur l’indépendance de celle-ci, ternie encore par de nouveaux flashbacks. L’épisode est excellent sur le pan du rythme et de la menace Samaritan qui prend enfin tout son sens et toute sa part de flippant. Sans parler du suspens. Sans parler de la petite référence à Carter. Sans parler de Martine, qui est un sacré bon personnage de méchant. Sans parler de ce cliffhanger. Excellent épisode qui relance la série après le 4 très moyen…

06.jpgÉpisode 6 – Pretenders – 14/20
“That’s the sound of my soul dying, Harold.”

Non mais quand même, le personnage de Sameen est franchement trop bien écrit par rapport à celui de John. Je ne comprends pas comment ça peut venir de la même équipe de scénaristes. La série aurait commencé par quelqu’un avec son caractère, ça aurait été tellement encore mieux et surtout bon dès le départ. Non parce que cet épisode n’était pas exceptionnel en terme d’intrigue, mais il fonctionne en grande partie grâce à elle – et parce qu’Harold à Hong-Kong, c’est une idée marrante à exploiter et bien sûr ça permet d’en revenir une fois plus à Samaritan. Un épisode dont on peut se passer, mais qui se suit avec plaisir.

07.jpgÉpisode 7 – Honor Among Thieves – 15/20
“Root, what the hell are you doing?”

Attendez, est-ce que Root est blonde (avec un putain d’accent français réussi) ? Est-ce que Shaw vient de mettre K.O Roméo ? Cet épisode commence si bien, je ne pouvais plus m’arrêter de rire. Et tout cela enchaîne avec Root perturbant Shaw pendant un rencard ? Franchement, ces deux actrices sont tellement parfaites dans leurs rôles respectifs ! À nouveau, l’épisode est plutôt tranquille, c’est-à-dire fusillades et compagnie dans cette série. Mais ces scènes Root/Shaw, j’approuve, de même que le cliffhanger. C’est cool que Shaw ait un allié (ou pas) du côté de Samaritan en son ancien… disons élève, ça fait un twist bien trouvé et intéressant à explorer.

08.jpgÉpisode 8 – Point of Origin – 14/20
You were saying about my hero complex?

John en prof de tirs ? Ca ne sonne pas très crédible sachant qu’il voit une psy pour arrêter de tirer sur tout le monde, mais c’était marrant, de même que la relation qu’il a avec Iris d’ailleurs. L’épisode est comme d’habitude cette saison ni mauvais, ni excellent. Il y a ce qu’il faut pour te faire rester devant (contrairement à la saison 1, mais je me répète), mais pas assez pour te garder et t’empêcher d’errer sur Twitter. En revanche ! Ce double cliffhanger est totalement dingue et donne envie d’arriver à l’épisode 9, que j’ai évidemment vu aussitôt. L’avantage d’avoir 4 ans de retard, j’imagine.

09.jpgÉpisode 9 – The Devil you Know – 17/20
“I’m guessing now would be a good time to ask for that raise, huh?”

Voilà une première scène qui accroche. Et le fait que la couverture de Shaw soit grillée au moment où il faut protéger Elias est franchement un moyen de faire monter les enjeux de manière efficace. Du coup, l’ensemble de l’épisode est très réussi, même si j’aurais aimé une fin différente pour Elias (je ne sais toujours pas quoi, juste là cette mort et tout…) Excellente fin parfaite (rien que ça) pour Shaw en revanche, ça correspond totalement aux personnages… et ce flirt entre les deux, je n’en peux plus, c’est tellement drôle et bien foutu, je meurs à chaque fois !

10.jpgÉpisode 10 – The Cold War – 19/20
“This is the calm before the storm, Miss Shaw.”

Nouvel épisode qui fait le bon choix de mettre Shaw et Root dans la même pièce. C’est fascinant et toujours drôle, les deux actrices sont de toutes manières parfaites dans leurs rôles (l’ensemble du casting est excellent, mais je persiste à dire qu’elles ont de meilleurs rôles avec bien plus d’espace de jeu, surtout Amy Acker qui a pour consigne de draguer tout ce qui bouge, je crois). Il est une fois de plus question d’éthique et de morale de l’intelligence artificielle, et s’il est certain que Finch a raison, ça commence à devenir lassant car le débat n’avance jamais entre lui et Root : ça tourne en rond et je suis pressé que les scénaristes fassent un pas dans une direction (peu importe laquelle). L’épisode monte en tension tout du long et s’inscrit dans la lignée des excellents épisode, avec comme bémol ces flashbacks en 73. Mais bon, il fallait bien quelque chose, parce que c’est grosso modo parfait : l’idée de l’enfant comme représentant de Samaritan, de la bourse qui s’écroule et de Shaw qui refuse de rester prisonnière ne sont que des plus parfaits de cet épisode qui n’a pas d’intrigue de la semaine… et est meilleur que d’habitude grâce à ça !

11.jpgÉpisode 11 – If-Then-Else – 20/20
“Life is crap. Welcome to the human race. But the good news is : you’re not alone.”

Wahou. L’épisode reprend là où on nous avait laissé, et ça fonctionne plutôt bien. Tout part en vrille assez rapidement dans l’épisode, et c’est avant la dixième minute que 100% du casting est en danger de mort. Comme souvent, le flashback en 2003 est bien trouvé avec le jeu d’échec qui met en place l’intrigue de l’épisode. Dès qu’Harold se prend la balle, j’ai compris ce qu’il se passait, mais surtout l’enjeu qui n’avait jamais été si haut : ce genre d’épisode signifie généralement la mort d’un personnage, surtout quand on sait qu’Harold a mis la Machine en échec et mat… et non, quoi. Cette scène entre Root & Shaw laissent présager le pire en milieu d’épisode (et le pire arrive bien sûr… putain). Le plus incroyable, c’est que cet épisode arrive même à ménager de l’humour à plusieurs reprises (time running low !) et à offrir des moments d’humanité non calculée par la Machine (Root qui décroche le tableau et ce baiser). Meilleur épisode de la série. Pire épisode de la série. Ces épisodes envisageant plusieurs possibilités sont toujours les meilleurs de n’importe quelle série. Et oui, il est meilleur que mon 20/20 précédent pour PoI, mais eh, chaque série est sur la route du progrès, et ne pas mettre de 20 parce que d’autres épisodes peuvent être meilleurs serait criminel. Mes notes progressent aussi par rapport à l’attente que j’ai de la série et oui, il y aura peut-être d’autres 20. Putain, je sais pas si j’ai envie de continuer la série, cette dernière scène… Je suis dégoûté. Je ne m’en remettrais pas, ça vaut un 21 sur 20, peut-être même plus.

12.jpgÉpisode 12 – Control-Alt-Delete – 19/20
“You think she’s dead. You think Shaw is dead and you don’t have the guts to tell them.”

Bon. Il faut bien reprendre, j’ai un article à écrire. L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur Control, un bon personnage et une intrigue qui offrent l’avantage de ne pas avoir à affronter tout de suite les conséquences de l’épisode précédent. Du coup, quand on voit John et Root débarquer en milieu d’épisode, je ne m’y attends plus et le très bon épisode devient excellent. Cette saison ! La douleur de Root, je savais bien que je ne pourrais pas supporter ces scènes. Je suis tellement moins optimiste qu’eux sur la vie de Shaw que la réplique de Control à ce sujet m’a rassuré autant que dégoûté. Prolonger l’espoir de la revoir en vie (alors que j’étais sûr qu’elle était morte) pour nous assurer par la suite qu’elle était bien morte serait horrible. Un peu comme l’espoir de voir Control comprendre à temps qu’elle se plantait, quoi.

13Épisode 13 – M.I.A – 16/20
“We’re already on a clock. The longer we take to find Sameen…”

La course contre la montre pour retrouver Shaw continue, et c’est dingue qu’elle prenne autant de temps d’ailleurs. De son côté, Finch lance Fusco dans une nouvelle enquête de la semaine, où il est rejoint par l’élève de John vue dans l’épisode 8. Je n’aime pas ça, ça fait beaucoup trop remplacement. L’intensité de la série repose en grande partie sur les épaules de Root désormais, et ça fonctionne tellement. On apprend de cet épisode que Shaw a bien survécu à ces nombreuses balles, au moins suffisamment longtemps pour se faire opérer et être emmenée dans cette petite ville de province. Cette fois, ça y est, ils m’ont donné beaucoup trop d’espoir, même si je savais bien qu’on ne le saurait pas si tôt. Cet appel de la Machine à la fin… Tellement dirigé envers les fans. Je ne vois pas comment Root peut se remettre de ça, c’est la pire des trahisons de la part de son Dieu. OH PUTAIN LA FIN !!!!!

14.jpgÉpisode 14 – Guilty – 14/20
Professor Whistler, your number’s up!

Tiens, Nina Sharp, long time no see ! Bon, tout ça sentait l’épisode qui allait nous mener en bateau. Nina Sharp a tout de la fausse victime qui sera perpetrator et Root va être absente, je le sens. J’ai malgré tout vu le nom de « Paige Turco » en bas d’écran, donc j’ai su que tout n’était pas perdu. Et effectivement, j’ai eu quelques surprises : elle était bien une victime ! Et Zoé était comme toujours absolument parfaite, même si c’est un peu gros que Samaritan la repère pas comme une anomalie. Elle comblait un peu les absences de Shaw et Root, même si Shoot est irremplaçable (je viens d’apprendre l’existence du surnom de ce ship, et c’est tellement parfait que je suis un shooter !). Sinon, Finch a définitivement un truc pour les rousses et j’ai beaucoup aimé John chez la psy.

15.jpgÉpisode 15 – Q&A – 13/20
“A few hours ago you were opening my eyes to Samaritan. Now you’re saying I work for it?

Nouveau retour dans cet épisode, l’ado paumée du 4×02, que j’aime bien et qui m’a provoqué un sacré sursaut quand elle se fait tirer dessus en début d’épisode… Toute son intrigue fait l’intérêt de l’épisoe, avec la dualité que propose le personnage de Claire. Tout le développement autour de la confiance à lui accorder ou pas était assez cool… Même s’il était évident que ça allait en venir à quelque chose comme ça. Elle est assez flippante parce que convaincue de ce qu’elle dit. Le retour de Root, je l’ai prédit 5 secondes avant qu’il arrive et j’en étais heureux – même si ça nous rend toujours pas Shaw et que la saison se gagne du temps depuis deux épisodes. Bon, et l’intrigue de John/Fusco ne m’a pas passionnée du tout, mais c’était un truc de la semaine, alors c’est pas surprenant.

16.jpgÉpisode 16 – Blunt – 12/20
“If you’re wrong, you’re dead wrong.”

Bon. Est-ce qu’on pourrait arrêter les épisodes qui comblent en attendant la fin de saison et passer directement à l’intrigue qui intéresse tout le monde, à savoir Shaw ? Je ne comprends pas. Il y a moyen de faire des intrigues sur 22 épisodes. Pourquoi faut-il que POI les fasse seulement sur une partie de saison (de plus en plus longue cela dit) et comble le reste ? Pourquoi faut-il que je sois si hermétique à ce genre de divertissement ? Cet épisode ne m’a pas fasciné du tout, à l’exception de la scène où Root rentre et des deux scènes où Root a des lunettes. Au cas où quelqu’un n’aurait pas compris : Root est mon personnage préféré et je suis amoureux d’Amy Acker depuis huit ans, mais j’avais oublié à quel point. Voilà. L’autre bon moment de l’épisode : le générique, avec Shaw dedans.

17.jpgÉpisode 17 – Karma – 12/20
“Life was infinitely more complicated than that.”

Bon, bis. Prenons la critique de l’épisode précédent, copions, collons. C’est hyper frustrant car la série peut faire tellement mieux et elle gagne du temps. Purée, ça m’aurait tellement frustré en diffusion « en direct », à la semaine. Je veux dire, l’épisode en lui-même est réussi, il est sympa, mais ce n’est pas du grand P.O.I. Il faut attendre la fin pour avoir du bon : Harold qui se confie au type prêt à tirer, voilà le genre de scène qui vaut le coup, surtout que ça lance John sur Carter après ! Mais après 36 minutes et tout plein de flashback, c’est un peu frustrant. Iris continue de me passionner, mais je sens qu’elle va virer du mauvais côté et ça m’énerve de ne pas savoir si on peut lui faire confiance ou pas. Bref, l’épisode était du niveau de la saison 1, et ce retour aux bases m’ennuie un peu.

18.jpgÉpisode 18 – Skip – 15/20
“She’s gonna get you killed, Harold, that’s why she has to die.”

Root qui débarque une nouvelle fois en disant “I miss you”, mais oui, nous aussi tu nous manques ! Enfin, moi, en tout cas ! Le fait de la savoir de retour est une bonne chose, de même que le retour de cette nana qui a dit qu’être prof n’était pas un vrai travail dans l’épisode 6, à Hong-Kong. Ouais, j’ai une super mémoire des prénoms. Bon, Elizabeth, c’était redit dans l’épisode. Et c’est l’épisode de tous les retours avec Harper. Cette saison enchaîne les retours, mais ça ne me fera pas oublier qu’ils mettent Shaw de côté depuis bientôt cinq épisodes et que même Root semble s’être remise. Purée, ça fait plus d’un mois de diffusion. J’aurais clairement pété un câble. Bref, un peu plus sympa que d’habitude, parce qu’Harold est mignon à vouloir protéger Elizabeth et parce que Root est vraiment top dans son rôle de protectrice de son ami. Bon, la blonde avec John est sympa aussi, ça change de voir une blonde dans cette série ! Bon, le point d’orgue reste cette scène entre Root et Harold dans la chambre d’hôtel alors qu’il est sur le point de mourir… Allez, le niveau remonte. Bientôt Shaw sera de retour, j’ai bon espoir, mais je ne pardonne pas la rancune de Finch. Quant à John et Iris, pas de changement, je ne fais pas confiance à la rousse.

19Épisode 19 – Search and Destroy – 15/20
 “But come on, it’s not Zoe Morgan bad.”

Ah mais Finch déconne à pas vouloir parler à Root là ! Cela dit, j’étais heureux de la voir, j’étais sûr qu’ils avaient trouvé un moyen de s’en débarrasser pour quelques épisodes. Et cette scène où elle sort son masque à gaz dans le restaurant, c’est génial. Le retour de Zoe est une bonne chose, comme toujours, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ne l’ont pas gardé pour plus d’épisodes en saisons 1, 2 et 3 (même si c’est une bonne chose car Paige Turco est géniale dans The 100). Pendant ce temps, on observe une vie tomber dans l’Enfer grâce à un rapide hack. L’épisode est franchement sympa et redonne un peu de rythme à l’intrigue Samaritan, ce qui est nécessaire vu qu’on approche de la fin de saison (déjà !).

20.jpgÉpisode 20 – Terra Incognita – 17/20
What do you want to talk about Carter?

Amy Acker en robe de mariée… Ce rêve ! Pardon, je ne commence pas l’essentiel : WTF CARTER ?! Bon. Ils ont trouvé l’arme ultime pour retarder encore le retour de Shaw là. Faire revenir Carter et concentrer une bonne moitié de l’épisode sur ce que je pensais être des flashbacks. Cette planque est probablement l’une des scènes où on sent le plus l’alchimie entre les deux acteurs (parce que non, je ne trouve pas que c’était particulièrement visible dans les deux premières saisons, si, il la « shouted out » A LOT)… Et bon, je me suis laissé surprendre par le twist au ¾ de l’épisode, parce que j’étais trop occupé à errer sur Twitter pour capter par moi-même ce qui était en train de se passer. Du coup, comme d’hab avec POI : un début bof et une fin géniale… Qui reconnaît enfin les problèmes que la série avait dans le passé et qui humanise John. 4 saisons pour en arriver là, dans une scène avec un personnage mort ? Ah lala. Bon, ça valait le coup, cette intrigue était vraiment cool… mais maintenant, la suite, qu’on en sache plus Shaw qui doit être parfaitement rétablie désormais (mais probablement pas en bon état psychologiquement parlant) !

21.jpgÉpisode 21 – Asylum – 18/20
“Root, are you there ? It’s me. I need your help…”

Alléluia, Control est de retour, elle non plus je ne l’attendais plus ! Et Dominic, et Elias. ET SHAW PUTAIN. (je m’excuse vraiment pour toute cette vulgarité dans mes articles POI). C’est grave si j’ai stressé et senti mon cœur s’accélérer quand Root s’est mise à marcher sur le rebord du toit les yeux fermés alors que je savais qu’elle s’en tirerait parce que c’était obligatoire ? Et sa cheville qui se tord là ! Je veux dire, je ne suis pas sûr qu’elle survive au double épisode, mais bon, sa mort dès le départ est juste impossible. Tout ça nous a amené à la revoir porter une blouse blanche, et elle n’est jamais aussi géniale que quand elle en porte une. Le thème de l’hôpital psychiatrique est toujours un succès, mais alors y mettre Samaritan, c’est génial. Bon, sinon, on m’explique le cliffhanger du 20 si c’est pour retrouver John comme ça, aux mains d’une guerre de gang et d’Harper ? Bordel, cet épisode était intense : Shaw qui les aurait trahis, Control de retour pour mener l’enquête (ces trouvailles !) et Root qui est… Beh Root, en fait. Cette fin d’épisode est incroyable, la Machine qui choisit de se sacrifier, c’est inattendu. Je n’ai pas trop aimé l’intrigue de guerre des gangs d’où les points en moins, mais tout le reste était parfait, même ce plan trop court de Shaw.

22.jpgÉpisode 22 – YHWH – 19/20
“I’m not gonna sacrifice John to help rescue an AI that on its best days is cryptic and withholding, and on its worst, borderline homicidal.”

Que ne ferait pas Root pour décrocher le téléphone, sérieux ? Le coup du téléphone dans le mur est un peu trop gros pour être pleinement crédible, mais allez ça passe, faut bien avancer. Et on avance sur une double intrigue : d’un côté Elias/Brotherhood et l’autre Finch & Root contre Samaritan. La tension monte avec les gangs : Fusco perdu dans la nature, le chantage pour les tuer…. Et de l’autre Root/Finch qui suivent les ordres de la Machine en God Mode, qui s’occupe de toute manière de John, comme le fait remarquer Root. Excellente avancée du côté de Control aussi, l’avancée se fait naturellement dans les trois intrigues : John a même le temps de partager une scène avec Iris (je continue à ne pas la croire du bon côté) et Root/Finch d’accomplir le rêve de tout un chacun : avoir tous les feux verts. Nos héros se retrouvent entre eux pour sauver la Machine, et j’en oublie presque pas l’incident dont sont victimes Fusco, Dominic et Elias. De les voir galérer à faire leur transfert et leur compression tout en tirant des balles, je relativise sur les crises que je pique contre mon ordi quand il rame au moment de publier mes articles. Cette montée en puissance sur le final est excellente : tous ces meurtres de personnages secondaires… Oh cette fin de saison, ces derniers mots de la Machine qui sentent bon l’annulation crainte par les scénaristes, mais je suis bien heureux que la saison 5 débarque bientôt. Excellente fin ouverte, excellent choix musical et grosse gueule de bois de bingewatching de POI en vue. Ils nous ont quand même laissé une demi-saison à attendre le retour de Shaw pour ne pas nous la rendre dans le final.

Ça mérite toutes les insultes du monde, mais mon dieu que je suis pressé de voir la saison 5, qui s’annonce ouf !

 

Person of Interest (S03)

Avis : Mais qu’est-il arrivé à la série qui m’ennuyait tant en saison 1 ? Après un final de saison 2 explosif, la série repart sur les chapeaux de roues avec une Root en forme, une Miss Shaw qui rejoint l’équipe de Mr Reese et Finch, une Carter en uniforme et un Fusco… hum. Toujours aussi boulet, dirons-nous.

Agrandir l’équipe avec Shaw fait un bien fou à la série qui manquait cruellement d’un personnage sarcastique dans ces stand-alones auparavant. Ceux-ci deviennent par conséquent plus tolérables, d’autant qu’ils sont aussi plus rares : la série préfère désormais faire avancer une intrigue principale, et même plusieurs puisque cette saison 3 propose une résolution anticipée de l’intrigue HR pour se diriger ensuite vers d’autres horizons. Du coup, il y a autour de la mi-saison d’excellents moments et épisodes, notamment juste comme ça, le meilleur épisode de la série jusqu’ici. Allez comprendre la logique.

Je regrette que cette saison 3 ne prenne la peine de faire revenir Leon ou que Zoé ne soit là que pour un seul épisode (mais peut-être était-elle déjà occupée avec The 100 ?). C’est dommage, car il s’agissait aussi de personnages importants de l’univers de P.O.I et ils disparaissent sans trop d’explications. Mais enfin, soyons honnête ici : Root compense les ¾ des défauts de la série dans chacun des épisodes où elle apparaît et Shaw ajoute une note sexy très appréciable (il faut dire ce qu’il y est, il n’y a pas que son caractère qui la rend parfaite). C’est dingue quand même une série qui foire autant ses personnages principaux et qui en rajoute d’aussi bons par la suite.

Bref, j’ai à peine terminé cette saison, mais je suis déjà très curieux de voir la suivante. Avis plus que positif qui me fait oublier la saison 1.

Note finale de la saison : 16/20
Marathon/Drinking Game : ici

01.jpgÉpisode 1 – Liberty – 16/20
“You have the feeling that you’re being watched?”

Début de saison explosif et un peu prévisible, j’aurais choisi exactement le même rythme de scène d’intro à leur place (quoi, je peux rêver non ?). Il était sympa de faire un parallèle entre Mr Reese & Miss Shaw. Le retour à une intrigue stand-alone est inévitable et ne me convainc toujours pas, mais cette fois les dynamiques sont complètement différentes car il s’agit d’un travail d’équipe, c’est bien plus… dynamique. Le renouvellement du personnage de Carter, qui se retrouve bien plus sur le terrain maintenant qu’elle n’est plus détective, fonctionne plus que ce à quoi je m’attendais, c’est une bonne surprise. Et puis, l’épisode se concentre aussi sur Root dans des scènes indépendantes du reste qui déchirent. Je veux dire, cette fin d’épisode est absolument brillante, ce monologue de Root avec toutes les anaphores du « The truth is » ? On ne peut qu’avoir envie d’enchaîner.

 02.jpgÉpisode 2 – Nothing to hide – 15/20
“These days, people knows. You can’t fight technology.” 

Un épisode que j’attendais depuis longtemps dans cette série : il y est enfin clairement question des données que l’on laisse volontairement ou non et pas qu’avec internet. Il y est en effet question de la naissance d’un réseau social, à mi-chemin entre LinkedIn et Facebook. L’épisode est plutôt sympa surtout qu’il se termine en échec, mais il souffre cruellement de son manque de Root. De son côté, Carter doit gérer un bleu et c’est plus intéressant encore, car cela ouvre de bonnes perspectives pour la suite (je ne lui fais pas confiance).

 03.jpgÉpisode 3 – Lady Killer – 15/20
“You look angry all the time.” 

Un épisode sur un stalker-killer ? Étonnant qu’il faille attendre si longtemps pour l’avoir, mais je dis oui puisqu’il permet le retour de Zoé dans une tenue badass, aux côtés de Carter et Shaw. Les scénaristes se font plaisir avec cette scène, où les échanges entre personnages sont brillants et sonnent tous très justes. L’intrigue de la semaine se suit sans trop de mal, mais elle est à mille lieues de ce qui est le plus intéressant : la fuite de Root de son hôpital psychiatrique. Brillamment menées, ses scènes où elle est pourtant isolée du reste du casting sont tout simplement géniales.

 04.jpgÉpisode 4 – Reasonable doubt – 14/20
”Of course I didn’t… Mr Reese took care of that.”

J’ai un peu moins accroché à cet épisode qui retombe dans la routine nouvellement installée. Purée, je le sens pas le bleu de Carter… et de toute évidence, je fais bien ! Donc ouais, sur cet épisode, on se concentre plutôt sur la relation Carter/John et Shaw fait équipe avec Fusco. C’est intéressant de développer ce nouveau duo et c’est franchement top parce que Shaw est vraiment toujours énervée, comme John lui fait remarquer dans l’épisode 3. Quant à l’intrigue principale, elle propose un twist final avec retournement de situation après un premier retournement… Classique, mais ça prend toujours !

05.jpgÉpisode 5 – Razgovor – 19/20
“She has a very grown-up problem.”

La variation de la semaine est de ne pas avoir de numéro de sécurité sociale pour l’immigrant qui sort de la machine. Voilà une belle idée, surtout qu’il s’agit d’une enfant qui veut être espion. Tout y est pour percuter Miss Shaw, autour de qui l’épisode va clairement tourner vu la scène d’introduction. Cet épisode est de loin le meilleur de la série, parce qu’il nous fait croire qu’il ne va se concentrer que sur elle et finalement, Carter déchire à son tour en prenant à revers son bleu-espion d’HR. La scène est magistralement tournée et tombe à pic dans un épisode très réussi autour de cette petite fille espion. Et quand on pense qu’effectivement tout est terminé avec une scène touchante où Shaw baisse enfin son armure, on se trompe lourdement puisque Root est enfin de retour (un épisode sur deux ?) dans une scène toujours aussi badass que son personnage l’exige. Magistral.

 06.jpgÉpisode 6 – Mors Praematura – 17/20
“I knew you’d come back for me.”

Root enlève Shaw… Non, vraiment peut-on rêver mieux ? Clairement un ship magnifique avec lesquels les scénaristes s’amusent beaucoup. Et l’intrigue de la semaine tourne autour d’un acteur emblématique de Fringe, alors c’est là aussi super intéressant. Les deux enquêtes sont menées en parallèle et permettent à tout le casting de se retrouver pour des échanges de coups de feu géniaux. Définitivement Root et Shaw sont les ajouts dont la série avait le plus besoin, encore qu’avoir Leon ou Zoe chaque épisode serait bienvenue aussi. Franchement, cet épisode est très, très loin de ce que pouvait proposer la série en saison 1, mais aussi en saison 2. Avoir un épisode de ce niveau en cours de saison était un miracle jusque-là, et c’est en train de devenir une habitude, alors tant mieux. La fin de l’épisode promet de nouvelles scènes passionnantes entre Root et Harold (même si c’est définitivement avec Shaw que j’en veux plus), surtout avec cette géniale réplique finale de Finch et la tête de Root qui change subitement.

 07.jpgÉpisode 7 – The Perfect Mark – 14/20
“Don’t be jealous Harold: mom still like us both.”

Probable retour à une enquête de routine pour l’équipe, mais cette fois avec Root enfermée dans la bibliothèque, ce qui promet des interactions pour booster un peu l’épisode. Et il en a besoin, car après deux excellents volets, la série est forcée de faire retomber un peu la tension avec cette intrigue autour d’un thérapeute qui bien sûr n’est pas que cela. Et en même temps, je dis ça, mais le cliffhanger final est une fois de plus putain de frustrant et frappant, car je ne pensais pas que ça avancerait si vite. J’ai aimé voir dans cet épisode Shaw et Carter travailler ensemble. Il faudrait que ce soit plus souvent !

 08.jpgÉpisode 8 – Endgame – 19/20
“No way you’re gonna come here with this ‘if anything happens to me’ crap.”

Oh. PU. TAIN. L’épisode démarre un peu lentement, avec une Carter qui part en vrille… Clairement, l’épisode se centre autour d’elle et vire très vite en un ensemble de scènes qui semblent destinées à dire au revoir au personnage, notamment avec de nombreux flashbacks. Cet épisode devient donc une angoisse totale, avec HR qui se démantèle peu à peu sous nos yeux et Carter qui s’enflamme (littéralement : le bazooka !) et les dézingue. Yep, this girl is on fire. Elle en sait trop et le fait savoir et pendant ce temps, Harold déniche de vieilles photos d’Enver Gjokaj et Carter prépare ses adieux pour Fusco (qu’il est con !). Cet épisode fait monter le stress et franchement, c’est inattendu à la fois pour un épisode 8 et pour cette série, qui flirte à nouveau avec la cour des grands après une saison une moyenne et une saison 2 légèrement mieux. Je me répète. Il faut que je digère cet épisode et l’ultime faux-pas du cliff-hanger qui rapporte tout ça à John alors que bon, c’était quand même Carter le centre de tout.

 

09Épisode 9 – The Crossing – 20/20
“I’m so sorry for your loss, Harold.”

WHAT ? Bon, non, franchement je ne reconnais plus la série, c’est totalement fou. Le baiser entre John et Joss me paraît un peu out of characters, contrairement à Lionel qui se fait assommer. Chaque personnage a son rôle à jouer dans ce très bon épisode où chacun prend part et contribue à faire monter la tension qui était déjà beaucoup trop haute à l’épisode précédent. Même Fusco finit par avoir son moment de gloire (et je n’ai pas pu m’empêcher de rire face à sa tronche, ça relâche un peu la pression). Tout s’enchaîne trop vite, c’est dingue que la série en arrive ce niveau « si vite » dans la saison après avoir pris tant de temps à s’installer. Et cette fin ! Cette fin ! J’ai beaucoup hésité avant de lâcher mon vingt, car je m’y attendais à cette fin, ça finissait trop bien pour être crédible après deux épisodes comme ça… mais en même temps c’est Person of Interest, ils nous ont pas habitués à du haut niveau à ce point… Mais allez, considérant d’où vient la série et la prise de risque insensée que représente cette scène, je ne peux pas mettre une note autre que 20. Brillant épisode, point d’orgue de ces deux saisons et demi.

 10.jpgÉpisode 10 – The Devil’s Share – 16/20
“OK that was kinda hot.”

Comment voulez-vous proposer un épisode à la hauteur du précédent ? Excellent montage au début de l’épisode qui permet de resituer tous les personnages faisant leur deuil. Et Root est enfin délivrée de sa prison que l’on savait provisoire dès le départ, et ça fonctionne. Elle est toujours en God Mode avec la machine, ce qui la rend totalement badass et génialissime. Je ne peux que rejoindre l’avis de Shaw, oui c’était kinda hot de voir Root aussi parfaite et John torturer le connard responsable de tout, même s’il était triste de le voir perdre ses forces dans sa vengeance. Le retournement de situation quand Root révèle que John n’est pas le seul à vouloir le tuer est prévisible, mais en même temps, j’étais tellement dans l’épisode que je ne l’ai pas vu venir. En revanche, le fait que Fusco le laisse vivre, ça c’était obligatoire s’ils ne voulaient pas être à contre-courant du perso. Le retour d’Elias était une autre bonne surprise pour conclure l’épisode avec une flat line qui fait un bien fou !

11.jpgÉpisode 11 – Lethe – 14/20
“It’s like you said, your file system is corrupted”

Et bein alors P.O.I ? Ton générique me manque ! Cette fois, on y est, retour à la formule classique avec un patient perdant la boule ayant bossé pour la NSA. Forcément. Et tout aussi forcément, il est révélé en milieu d’épisode qu’il connaît Harold. Je parle d’un retour à la formule classique, parce qu’on dit au revoir à la formule du travail en équipe pour récupérer un duo un peu différent (Harold/Shaw) pendant que John s’exile dans une storyline pas des plus passionnantes. HR étant tombé, il faut relancer la série en explorant de nouvelles pistes, notamment celle d’une possible seconde machine et le retour de Vigilance. Le retournement de l’épisode ne prend pas sur moi, pas une seule seconde je n’ai cru à l’innocence de « Denise », qui s’avère être notre nouvelle grande méchante, à l’intro réussie (mais un peu pompée sur celle de Root, qui aurait pu être utile dans cet épisode).

 12.jpgÉpisode 12 – Aletheia – 15/20
“I lost a friend because of your machine.”

Et beh voilà, il suffisait de demander pour que Root apparaisse ! Et son personnage relance comme bien souvent la dynamique du show avec des scènes de torture (qu’elle subit cette fois) absolument terribles, mais aussi parfaites. Le contrôle à la tête de vigilance est incarnée à la perfection, ce qui aide Amy Acker dans une performance toujours plus époustouflante de la folie de Root (mais non, voyons elle n’est pas folle). Cette blessure infligée à l’oreille, où elle perd une partie de l’ouïe, est assez atroce je trouve, mais cela rajoute encore une nouvelle dimension au personnage et, surtout, une faiblesse nécessaire après cette demi-saison à jouer les déesses de temps à autre ! Cet épisode marque également les retrouvailles de l’équipe après une storyline un peu trop longue pour Lionel et John et une autre plus intéressante pour Shaw et Finch. John apparaît pourtant enfin plus humain, ce que j’attendais depuis trois saisons, mais voilà : trois saisons, c’est long et c’est un peu trop tard pour être bien crédible. Cela dit, il faut bien que la mort de Carter serve une intrigue plus large, et c’est donc le cas avec cet éloignement de John par rapport à la machine. L’épisode nous laisse avec tout un tas de nouvelles questions et une Root encore en balade de son côté, dans un univers peuplé de Zoé ou Leon que l’on n’attend plus, eux. J’ai en tout cas bien aimé la construction sur deux épisodes de cette enquête, qui permet des développements un peu plus longs et intéressants qu’en saison 1 (si à ce stade de l’article, vous n’avez pas encore compris que cette saison 3 est carrément plus géniale que la 1, je ne peux plus rien pour vous).

 13Épisode 13 – 4C – 13/20
“Oh you’re right to be afraid!”

Hop, petit épisode dans un avion pour John, c’était sympa et ça permettait de lui donner une intrigue dans la continuité de sa démission. Dans cet épisode, il ne paraissait donc pas si sans emploi que ça, puisqu’il passe une grande partie de son temps au téléphone avec Harold. Miss Shaw de son côté mène l’enquête pour en savoir plus sur la personne que John protège dans les airs, dans un vol de 8h évidemment. Le moins qu’on puisse dire est que Carter n’est pas oubliée par la série, mais qu’elle ne manque pas pour autant à l’intrigue qu’elle ne semble manquer au personnage. L’épisode se regarde et on passe un bon moment devant, mais c’est clairement un stand-alone qui n’aura pas d’impact sur la suite de la série et qui met de côté la trame de la saison (ou d’ailleurs plutôt la seconde trame de la saison).

 14Épisode 14 – Provenance – 13/20
“Oh I see you’ve updated your arsenal, Shaw.”

Un autre épisode stand-alone qui fonctionne plutôt bien, surtout parce qu’il se concentre une fois de plus sur Shaw, et qu’elle a un caractère qui la rend plus intéressante à suivre que John. Bon, un physique aussi, je reconnais, mais vraiment, son sale caractère et sa non-envie d’aider pour aider font ce qui la rendent intéressante. Retour d’un Fusco en forme également dans cet épisode qui introduit encore un personnage classe destiné à ne jamais revenir. En gros, ça donne un divertissement intéressant, mais c’est un épisode dont la série pourrait se passer : il n’apporte aucun élément nouveau et ne fait rien avancer. Et bon, Root n’est toujours pas revenue quoi !

 15.jpgÉpisode 15 – Last Call – 15/20
“This guy is not just a voice, he’s a ghost.”

Cet épisode est la preuve que je devrais arrêter de me plaindre des stand-alones, car il est excellent sans faire avancer grand-chose pour autant. Finch infiltre un centre d’appels d’urgence pour surveiller Sandra en attendant de savoir ce que la Machine a repéré chez elle. Sandra est bien sûr la meilleure télé-opératrice de la station, et elle se retrouve forcée d’agir contre son gré et de supprimer des enregistrements d’appels pour sauver la vie d’un petit garçon qu’elle ne connaît pas, mais qu’elle a tenté d’aider après son appel. L’idée est plutôt bonne et pour une fois me paraît originale, je n’avais jamais rien vu de similaire avant. L’épisode fonctionne bien car il se centre pour une fois sur Finch et non sur ses sbires.

 

16Épisode 16 – RAM – 13/20
”That’s new.”

Le générique (finalement de retour depuis quelques épisodes, yay) est interrompu et rembobiné dès les premières secondes de l’épisode : nous voilà dans le passé, avant qu’Harold ne déniche Mr Reese. Il était inévitable qu’on arrive à ce flashback un jour ou l’autre, puisqu’il était dit dès le début que Finch avait déjà travaillé avec quelqu’un avant. De là à en faire un épisode pour nous montrer à quel point il était encore plus insupportable que John ? Et qu’il avait croisé la route de John ? Et bien, c’est raté. Malgré quelques bonnes surprises, l’épisode a des airs de saison 1 qui le dessert et qui endort. Et puis, le suspense est inexistant, cela fait trois saisons que l’on suit les ¾ de ces personnages, il n’est donc pas engageant de se taper 40 minutes de flashbacks, même si cela permet d’en savoir un peu plus sur Vigilance (enfin… mais si peu) et de rendre Shaw encore un peu plus badass. Comme si elle en avait besoin ! Et donc, comme tout épisode de POI post-saison 1 qui se respecte, ce sont les cinq dernières minutes de l’épisodes qui sont géniales et m’empêchent de mettre une trop mauvaise note. Root est enfin de retour, il était temps car elle illumine la série !

 

17Épisode 17 – Nothing – 18/20
“I love it when you play doctor.”

Root de retour dès le générique, c’est ce qu’il fallait pour attirer mon attention et l’épisode ne l’a pas perdu une seule seconde. Ce personnage est une vraie réussite et l’idée de la faire parler à la machine fonctionne tellement qu’elle en devient une héroïne absolument incontournable de ma liste d’héroïnes favorites (je viens de l’inventer, mais vous y trouvez Root et Illyria sans hésitation, et Hermione ou Lexa si vous voulez me forcez à parler de personnages non-incarnés par Amy Acker). Et puis, cette idée inévitable de lui mettre un implant pour lui faire entendre la Machine quoiqu’il arrive… Elle devient si puissante que j’ai peur qu’il lui arrive des pépins dans un futur proche. En attendant, c’était un excellent épisode centré principalement sur elle, qui nous a même octroyé deux répliques sur sa relation avec Shaw. Génial. L’absence de Miss Shaw reste néanmoins un défaut qui m’empêche de mettre un ou deux points de plus : comme bien souvent, la série a du mal à gérer l’ensemble de son casting.

 

18Épisode 18 – Allegiance – 14/20
“I don’t know, I don’t speak French.”

Énième retour à une intrigue plus classique proposant l’introduction d’un personnage féminin en danger. Personnage de préférence étranger. Bon, c’est le principe de base de la série, je sais bien, mais comme souvent, cela nuit à la dynamique générale de la série en proposant une pause. Je suis impatient de découvrir la saison 5 qui, pusiqu’elle possède moins d’épisodes, supprimera certainement ce type d’épisode servant à combler le temps. Et en même temps, ce genre d’épisode est ce qui permet de cerner un peu mieux les personnages et de poser des bases à secouer dans les grands épisodes. Puis, allez, pour une fois qu’une série embauche des acteurs qui parlent un français impeccable ! Une fois de plus, c’est l’intrigue autour de Root qui s’avère la plus intéressante avec sa nécessité de trouver un nouveau moyen de traquer cet ennemi capable de tromper (et contrôler) la Machine et une fin ouvrant de nouvelles perspectives.

 

19.jpgÉpisode 19 – Most Likely to… – 16/20
“That is one scary chick.”

Bon, voilà ce que j’appelle un début explosif et violent, avec directement un échec de l’équipe lié à Vigilance. Au moins, on sait rapidement qu’il ne s’agit pas d’un simple de stand-alone et Root apparaît tout aussi vite, avec la couverture d’un agent du FBI. Et en plus, un nouvel acteur de Lost débarque en tant que guest dans la série. Le principe de la couverture dans une soirée de retrouvailles de lycée est juste géniale car cela ajoute un bon paquet d’humour à l’épisode ; or la série ne m’a pas trop habitué à rire (à part à quelques répliques de Root/la Machine). Ce très bon épisode mène enfin à une confrontation avec Vigilance qui développe cette intrigue autour d’un débat d’éthique et qui aborde concrètement la question que la série cherchait à poser dès son début, avant de nous livrer un cliffhanger qui mène probablement au lancement du final avec un arc sur la révélation de Northern Lights.

 

20Épisode 20 – Death Benefit – 15/20
“The truth is the people want to be protected. They just don’t wanna know how.”

Le scandale Northern Lights continue d’éclabousser le monde de POI, mais ce qui fait le brio de cet épisode, c’est le duo formé par Root et Shaw sur cette moto. Là je ne peux que dire oui. Donc le début était cool, le milieu hyper long et pas franchement utile, et la fin totalement ouf. Un épisode de Person of Interest quoi, j’aurais bien aimé me retrouver directement devant le dernier acte et économiser un peu de temps. Cette dernière partie adressait des questions pertinentes sur le fond mythologique du show : est-ce que la Machine leur suggère de tuer ? Est-ce que la Machine serait prêt à sacrifier une personne pour en sauver des milliers ? La Machine, on ne sait pas, Root, Reese et Shaw, clairement et Finch ? Bien sûr que non ! Intéressante division de l’équipe sur la fin, qui laisse Finch confronté à lui-même… Allez, il va se précipiter chez sa Grace bien-aimée je suis sûr ! Pendant ce temps, Shaw se prend une balle (aïe) et leurs ennemis ont maintenant la Machine pour les retrouver… Ce final s’annonce bien !

 

21Épisode 21 – Beta – 17/20
“So we need to hurry. Emphasis on the hurry.”

Cet arc final ne va pas nous laisser respirer je sens. Excellent retour de Grace, encore que je ne m’attendais pas tout à fait à ça comme retour. C’est probablement le plus logique. L’épisode se centrait donc sur Grace, prise en otage pour des informations qu’elle n’avait même pas. Il proposait un prolongement psychologique autour du personnage d’Harold et continuait de faire avancer l’intrigue de la saison. C’était donc un très bon épisode qui m’a tellement pris que je n’ai pas grand-chose d’autre à en dire : il n’était pas exceptionnel, mais il captait bien l’attention. Bon et puis Harold qui rattrape Grace sur le pont à la fin… Obligatoire, mais tellement cool !

22.jpgÉpisode 22 – A House Divided – 17/20
“Long time, no gunfire.”

Cet épisode propose de se concentrer sur le duo Root/Reese, qu’on n’a que trop peu souvent eu l’occasion de voir travailler ensemble, alors c’est top. Les « groupies » de Root remplace Finch et Shaw mène son enquête de son côté pour enfin affronter son ancienne patronne, Control et… la sauver. Il était temps de les voir face à face et c’est une bonne idée… Mais pas autant que ce Black Day où toute l’électricité de la ville s’interrompt d’un coup. Les voilà donc amputé de la Machine, un bon concept. Le tout nous amène à une fin qui continue de faire monter la pression et permet d’enchaîner avec l’épisode final, qui propose le procès du gouvernement américain ayant mené à la construction de la Machine. Rien que ça. Au moins, tout le monde est réuni.

 

23.jpgÉpisode 23 – Deux Ex Machina – 19/20
“Welcome to the trial of the US government.”

Voilà une situation initiale qui promet : un streaming live d’un procès à l’arrache incluant de hautes figures du gouvernement et de parfaits inconnus. Oui, forcément ça ne peut que partir en sucette un truc pareil. Et franchement, cet épisode est plein de rebondissements et retournements de situations, dont certains que je n’ai pas vu venir. J’avais par exemple à peu près la même tête que Finch quand les révélations sur Vigilance ont été faites. La toute fin d’épisode bouleverse définitivement la série avec le lancement de cette seconde Machine en train de calculer une réponse à une question terrifiante, et avant cela un ensemble de plans nous montrant la fin de nos héros, obligés de redevenir des anonymes fondus dans la masse pour échapper à la surveillance de Samaritan et donc à l’arrestation (et même probablement à la mort). Mais ce ne sont pas les seuls dans les viseurs de : Control y est aussi par exemple. Très bonne suite de plan qui propose une fin ouverte à la série. Je ne serais pas étonné d’apprendre que cet épisode aurait pu être une fin de série en cas d’annulation car le renouvellement était incertain (mais j’ai un peu la flemme de vérifier, c’est honteux).

Wow. Une saison pleinement plus puissante que les deux premières donc !
En attendant la saison 5, retrouvez les critiques des saisons une, deux et quatre sur le blog.

Person of Interest (S02)

Avis : La saison 2 reprend exactement là où s’était arrêtée la première, et c’est tant mieux car elle s’est arrêtée sur une bonne note en saison 1 (par ici). On reprend donc sur l’enlèvement d’Harold par Root et John qui décroche le téléphone et la saison se développe à partir de là.

 Concrètement, cette seconde saison est déjà beaucoup mieux : le format série prend enfin ses droits sur les stand-alones, bien que ceux-ci dominent encore l’ensemble de la saison. De temps à autres, des éléments surgissent de-ci de-là pour satisfaire une intrigue générale plus importante que l’an dernier et qui conduit à un season finale en deux parties très réussi. Ce qui fonctionne bien, c’est l’ajout au casting de nouveaux personnages qui reviennent de plus en plus souvent (Root, Leon, Miss Shaw…) et boostent un peu la formule plan-plan du show.

 Bon, face à cette saison 2 qui avancent pour se conclure sur une apogée permettant de mieux comprendre la Machine et l’ensemble de la mythologie de la série, je ne peux m’empêcher de penser à Fringe. Les deux séries suivent pour l’instant exactement le même schéma : une saison 1 longue, plein d’épisodes indépendants et dont on ne comprend pas trop où elle veut en venir, suivie d’une saison 2 qui affirme un peu plus son côté série en développant à la fois les relations et la mythologie. Bref, c’est en voie de devenir une excellente série.

Consulter l’article marathon.

Note finale de la saison : 14,5/20

01.jpg Épisode 1 – The Contingency – 17/20
« The only question, Harold, is why didn’t it protect you? »

 J’aurais dû commencer la série par cet épisode. Je savais déjà ce qu’était la Machine et franchement ce résumé en début d’épisode en dit largement assez pour comprendre les enjeux. Amy Acker est parfaite dans le rôle de la gentille devenue aussi cinglée que calculatrice. Le rôle est fait pour elle. La course aux guests venus d’autres séries continuent (Miles ! Lost !) et le rythme s’accélère. Les flashbacks sont pour une fois intéressants et permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la Machine tout en répondant à la question que pose Root au départ. C’est comme si tout d’un coup les scénaristes avaient corrigé tous les défauts de la série. C’est dingue, mais ça me rassure car ça confirme tout ce qu’on m’avait dit de la série. Root est encore plus badass que ce que j’en avais compris et on entre enfin dans une logique purement sérielle avec des intrigues qui se suivent (ici Root/Finch surtout, et de son côté John qui essaye de le retrouver avec l’aide des deux flics). Bon beh c’est parti pour une saison 2 déjà 1000 fois plus convaincante que le pilot de la série !

02Épisode 2 – Bad Code – 16/20
« Seemed only fair I return the favor »

 L’épisode poursuit l’enquête pour retrouver Finch et surtout… il la conclue. Je suis déçu, j’imagine que cela veut dire qu’on va vite en revenir à une série à la semaine. Je ne m’inquiète pas trop cependant, cette brèche a prouvé qu’ils étaient largement capable de réussir la transition vers une série et je pense que l’on conservera quelques intrigues de fond. Root est défintivement un excellent personnage : non seulement elle introduit la sérialité mieux que Zoé ou Elias, mais en plus elle est cinglée dans le bon sens du terme. Cette scène de torture où elle s’en prend à un type qui accepte la torture, c’est brillant ! J’ai vraiment aimé une nouvelle fois le personnage dans cet épisode, notamment avec l’excellente scène de dialogue entre Finch et elle sur les gens mal codés ou pour son échec dans la gare. Je suis pressé de la revoir. Le reste proposait une enquête plus classique, sympa sans plus, pour Carter et Lionel. Et sympa qu’ils gardent le chien !

 03Épisode 3 – Masquerade – 15/20
« I think we have a big problem »

 Bim retour à l’épisode de la semaine… Dommage. Dommage, mais en même temps c’était une enquête qui, bien que classique, était prenante et réussie. On s’attache au personnage cliché de la fille de riches (Sophia) et l’ensemble reste assez juste, avec un rôle pour Carter et Lionel assez justement trouvé. Excellent retour de Root sans avoir à payer l’actrice : cette scène où Harold se retrouve pris au piège de la circulation est cool pour montrer qu’elle est toujours là et après eux. Ce n’est pas fini… tant mieux !

 04Épisode 4 – Triggerman – 11/20
« He’s just… bad code ! »

 Aïe, on repart en arrière avec cet épisode très saison 1, à l’exception de cette citation de Finch qui nous révèle que celui-ci est plus marqué et d’accord avec Root que ce qu’il ne veut bien reconnaître. Franchement, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire de pseudo-mafia avec tueurs à gages et couple impossible. C’était un épisode qui se contentait d’enchaîner les fusillades innombrables et longues pour pas grand chose, sans que les héros ne soit jamais en danger, mais où tous les méchants sont touchés… Barbant. Quant au retour d’Elias, bof, il m’a pas botté plus que ça non plus.

 05.jpgÉpisode 5 – Bury the Lede – 13/20
« We spent two very long nights last year »

 Heureusement que Zoe sort de nulle part dans cet épisode pour me faire rire un coup (cette claque sur les fesses aha !) parce que franchement l’épisode n’est pas oufissime, même si c’est sympa d’avoir une journaliste qui s’intéresse à HR pour faire avancer cette intrigue. Autrement dit, il y avait du bon dans cet épisode, mais ça n’en reste pas moins un épisode stand-alone qui instaure tout un univers et un personnage cool destiné à disparaître aussitôt. C’est frustrant.

 06Épisode 6 – The High Road – 16/20
« Zoe Morgan, will you be my wife? »

 Cet épisode prouve qu’une série peut faire un stand-alone apparent et malgré tout proposer un excellent épisode. Zoe est une nouvelle fois de retour dans cette enquête de la semaine et incarne la femme de John, ce qui permet de faire le parallèle avec la relation passée entre Harold et son ex-fiancée, elle aussi de retour pour quelques flashbacks. En fait, cette actrice est partout, moi qui ne la connaissais que de True Blood, je suis servi avec mon Challenge Séries ! L’épisode propose donc l’installation de John et Zoe en banlieue, et purée c’est réussi. On ne peut que regretter que ça ne dure pas plus longtemps, comme d’habitude, mais cette fois au moins, l’intrigue permet de cerner un peu mieux et de construire les personnages.

 07.jpgÉpisode 7 – Critical – 15/20
« How much more do you wanna know? »

Et voilà, encore un personnage de retour, et c’est marrant de voir deux acteurs de Lost se donner à nouveau la réplique. Cet épisode propose une intéressante course contre la montre pour sauver Amy, la femme d’une chirurgienne que l’on cherche à forcer de tuer quelqu’un. On ne sait pas trop d’où sort cette intrigue, mais elle fonctionne plutôt bien et permet d’introduire Wesley, encore un personnage que l’on reverra un jour. Cette fois, ça commence à faire beaucoup de personnages perdus dans la nature pour cette série, mais en même temps ça fonctionne plutôt bien pour l’instant et je suis curieux de voir la suite concernant ce personnage.

 08Épisode 8 – ‘Til Death – 14/20
« Besides… Our journey starts here and any mistery around the corner, we can discover together »

 Cet épisode continue d’explorer le passé de Finch et sa relation amoureuse, ce qui est une intrigue intéressante à développer, puisqu’elle permet de mieux cerner le personnage et qu’il est maintenant évident qu’on la reverra dans son présent. J’ai moins aimé le focus apporté à l’ensemble des relations amoureuses des personnages de la série, car cela apparaissait un peu forcé, surtout du côté de Lionel et Carter qui se retrouvent tous les deux avec quelqu’un dans le même épisode, un peu comme par magie. Quant à l’intrigue de la semaine, si elle ne brillait pas par son originalité (une fois de plus !), elle était assez sympa pour garder l’attention. De manière générale, cette saison 2 semble faire légèrement mieux que la première pour l’instant, uniquement parce qu’elle explore un peu plus la vie perso des protagonistes et les dynamiques entre eux. Et y a pas à dire, c’est ça qui fait une bonne série !

 09.jpgÉpisode 9 – C.O.D – 14/20
« American dream, right? »

 C’était pas un épisode sur les Compléments d’Objet Direct je suis choqué et triste. Putain, la blague pas drôle de (futur) prof, pardon. Cash On Delivery donc. Une nouvelle enquête de la semaine rondement menée par John et ses acolytes. Cette saison se démarque toutefois de la précédente en réussissant à proposer des personnages mieux écrits, tant dans le casting régulier que dans le défilé de ceux qui ne font que passer. Ce chauffeur de taxi était marrant et, en plus, il parlait espagnol alors c’était cool. Rien d’exceptionnel, mais déjà mieux que la majorité des épisodes de la saison 1 quoi. Je continue à être hyper frustré de ces bons personnages qui disparaissent dans la nature une fois leur épisode terminé.

 10.jpgÉpisode 10 – Shadowbox – 13/20
« What did I say about setting boundaries? »

 Ce qui devait arriver arriva, voilà un épisode duquel j’ai décroché en cours de route, parce que c’est ce que je fais avec les stand-alones, c’est plus fort que moi. Pourtant, il y avait bien cet enjeu de Carter à qui on propose de rejoindre le FBI pour appâter les amateurs de storylines qui se suivent comme moi, mais ça n’a pas pris. L’intrigue de ce couple avait pourtant du bon et a surtout permis d’arriver à une conclusion qui fait avancer l’histoire dans une direction inédite (et que je n’attendais plus) avec l’arrestation de John. QUOI ? Il n’est pas invicible et au-dessus de tout alors ? Du coup, même les mauvais épisodes de cette saison servent à quelque chose et sont meilleurs que ceux de la saison 1 ? C’est ça le message que les scénaristes veulent faire passer, pas vrai ?

 11.jpgÉpisode 11 – 2πr – 13/20
« There’s only one person that I know I can trust anymore… You. »

 Voir Finch en prof remplaçant… je m’en remets pas, je ris tellement parce que ça colle à fond au personnage, à l’acteur et que la référence à Lost pouvait difficilement être plus énorme. Et puis, ses élèves résument à peu près mon attitude devant un épisode de la série… John en prison, c’est au reste de l’équipe de résoudre le problème repéré par la machine. Cela permet quelques bonnes scènes qui mettent en valeur différemment les personnages et leur relation entre eux. Bon, tout ça m’a quand même pas passionné des masses, mais c’était globalement un bon épisode.

 12.jpgÉpisode 12 – Prisoner’s Dilemma – 15/20
« Are you the person the police calls the man in a suit? »

 C’est la première fois que la série arrive à me faire vraiment aimer Elias. L’épisode était encore une fois un peu trop long, mais la construction de l’intrigue pour faire sortir John de prison fonctionne plutôt bien. Carter apparaît plus badass que jamais et le contre-point comique de voir Lionel faire (mal) le travail de John est une bonne trouvaille. La série a réussi à me surprendre, peut-être parce que je ne regardais pas assez attentivement, quand Carter et John sont pris au piège. Carter forcée de passer les menottes à John, what the f*** ! Et la toute fin ! J’étais tout content de revoir Root et là plot twist ce n’était pas Root ! Oh merde ! Oh bordel ! Bon ok. L’épisode était long au début et la fin est incroyable, comment je note ça moi ?

 13.jpgÉpisode 13 – Dead Reckoning – 14/20
« I can’t just leave a crime scene »

 Cet épisode de mi-saison est assez intéressant car il vient conclure toute une intrigue qui courait depuis la saison 1 à coups de flash-backs et d’avancées en pas de fourmis. Honnêtement, je n’ai jamais vraiment accroché à toutes ces scènes et par conséquent, j’ai eu un peu de mal avec cet épisode. Cependant, la conclusion est réussie, avec une montée de la tension et une évolution appréciable de la relation Finch/John, cette fois définitivement basée uniquement sur la confiance. Il n’y a pas vraiment de suspens sur la survie de John, mais l’ensemble reste cohérent.

 14.jpgÉpisode 14 – One Percent – 14/20
« I’m awake… and just who are you? »

 Nouvelle variation dans la formulation habituelle de la série : cette fois, le « client » (il leur manque un nom générique à ceux-là) ne veut non seulement pas être protégé, mais en plus il est assez malin pour en découvrir plus que ce qu’il ne devrait savoir. L’épisode en lui-même est très moyen, mais il introduit un nouveau personnage qui sera probablement récurrent et des enjeux nouveaux pour la série, avec un riche capable de les traquer. Pourquoi pas ? Cela peut certainement apporter du bon à la série, si les scénaristes prennent la peine de le faire revenir.

 15Épisode 15 – Booked Solid – 13/20
« Miss May you’ve only been working with me for two months and you already know me better than I know myself. »

 On continue à s’engouffrer dans l’aspect série : Zoé est de retour et le nouveau mec de Carter a quelques secrets non dévoilés pour l’instant qui promettent un épisode centré sur lui dans quelque temps. L’intrigue de la semaine n’est pas des plus intéressantes, même si l’hôtel devient petit à petit un huis-clos, une situation que j’aime bien, mais qui n’est pas exploitée ici car il s’agit tout de même d’un espace trop large pour ça. Bref, ça se regarde, c’est mieux que la saison 1, mais c’est toujours pas ça. Le retour de Root en revanche… Voilà qui me rassure pour le dernier tiers de la saison qui devrait remonter le niveau !

 16.jpgÉpisode 16 – Relevance – 15/20
« Trust is overrated. »

 Le genre d’épisode qui passe ou qui casse, une excellente initiative de la part des scénaristes ! Pas de longueur autour de John cette semaine, on ne se concentre que sur la nouvelle venue de l’univers de Person of Interest… J’adore ! L’intrigue est bien trouvée, bien ficelée et permet des retours sympas de guests, autant Root que Leon (il faut vraiment lui faire sa fiche sur TVshow time, il est revient plus souvent que Zoe j’ai l’impression). Cet épisode se démarque des autres et c’est très réussi, on en arrive à regretter que la série n’ait pas commencé par-là (et ce n’est pas la première fois). Bref, l’épisode ressemble à une introduction à l’univers de la série pour ceux qui seraient en retard et n’auraient pas vu les premières saisons. Et puis, la rencontre avec Root… Ouais, moi aussi j’aime ça !

 17.jpgÉpisode 17 – Proteus – 11/20
« I’m glad the machine was right. »

 Nouvelle variation dans le schéma de la série (décidément), il y a cette fois six personnes à surveiller. Easy. Comme prévu, l’épisode en profite pour traiter la nouvelle relation de Carter. Bon, c’est encore un épisode qui m’a fait décrocher. J’ai passé plus de temps à espérer le retour de Root qu’à suivre ce qui était en train de se passer. Bon, ça reste intéressant de savoir que la machine peut déconner par moment et la fin ouvre un cliffhanger sympa à l’approche de la fin de saison. Bref, un stand-alone qui n’est là que pour combler. Dommage.

 18.jpgÉpisode 18 – All in – 13/20
« A million? You trust Leon with that much of your money? »

 Retour réussi de Leon, pour changer ! L’idée derrière le personnage est sympa et ses apparitions apportent toujours une bonne touche d’humour à la série, qui en manquait cruellement auparavant. L’épisode se contente pour le reste d’une intrigue assez banale dans un casino, avec le twist de se concentrer sur des personnes âgées enrôlées dans un trafic de blanchiment d’argent. L’idée se tient, l’épisode est plus sympa que la moyenne des POI, mais ce n’est toujours pas des plus transcendants. Je ne sais plus bien ce que j’attends de la série, qui propose pour le moment des bons épisodes auxquels je n’arrive pas à mettre des notes à la hauteur de ce qu’on m’a dit de la série. Bon, et en même temps, j’ai encore la masse d’épisodes à voir, c’est encore trop tôt pour dire si on me l’a survendue.

 19Épisode 19 – Trojan Horse – 14/20
« You think I should have a hobby. Now what would that be? Hanging around your derelict library with you, your poorly socialized guard dog… and Bear here? »

 Arf. Person of Interest a recommencé ! Un épisode tout lent et tout banal qui a dix minutes de la fin s’emporte et devient génial ? C’est de plus en plus le schéma que suit la série, et c’est hyper frustrant parce que je décroche énormément sur les débuts d’épisodes (au point de me « réveiller » au milieu d’une scène avec l’excellente Shahi et de devoir rembobiner un peu pour comprendre comment elle est arrivée là), du coup j’arrive sur la fin sans forcément comprendre comment tout s’est enchaîné. Oups. La mort de Cal m’a ainsi fait tomber de ma chaise, surtout qu’on ne la voit pas se produire à l’écran et que la série nous a habitué à une foulée de personnages immortels. Je ne m’attendais donc pas à le voir disparaître si vite, bien que c’est vrai qu’il avait servi son rôle dans la série. On le sait innocent, le mystère autour de son personnage a disparu. Tout s’acélère donc sur la fin et transforme irrémédiablement l’ADN de la série… Un virus contre la machine ? C’est une trouvaille trop évidente pour être bonne ? Ou elle est trop bonne parce qu’évidente ? Dans tous les cas, ça fonctionne.

20Épisode 20 – In extremis – 15/20
« Here’s a better one : don’t get in a car with strangers. »

 Pof, retour à un épisode prévisible assez bien monté, mais pas assez quand même pour que j’en oublie que c’est qu’un épisode de la semaine dont les 3/4 seront à oublier aussitôt que je les aurais vus. Côté série, on développe un peu le passé de Fusco, mais le problème c’est que ce n’est pas le personnage que je préfère, principalement parce qu’ils ont trop tardé à révéler tout ce qu’on soupçonnait déjà. Du coup, la réaction de Carter tombe à côté – c’est dans le personnage, certes, mais elle devait bien se douter qu’elle ne travaillait pas avec un ange tout de même ! Quant au suspens de savoir s’ils allaient le sauver ou pas, il était évident que oui, surtout partant du fait que John lui-même n’est pas si blanc que ça dans le genre… Mais c’est vrai que je ne m’attendais pas à ce que ce soit Carter qui le fasse. J’aimerais qu’on passe plus vite à cette affaire de virus, qu’on nous tease depuis quelques épisodes et qui va forcément nous ramener Root. La fin de l’épisode semble indiquer que oui.

21.jpgÉpisode 21 – Zero Day – 18/20
“The machine is being buried under an avalanche of data.”

 Ce début d’épisode ! J’ai adoré le générique bugué, ça met tout de suite dans l’ambiance. Et cette réintroduction de Root pile au moment où ça parle de menace… La voir débarquer avec son pistolet (je le considère mythique depuis l’épisode 1×23). Tout se complique dans cet épisode et ça devient pleinement intéressant avec la Machine qui se créé une personnalité et demande à être sauvé. Par ailleurs, le retour de Grace dans les flashbacks est d’une mignonnerie qui ne devrait pas être tolérée dans cette série ! Sans surprise, tout cela nous ramène à Root et Shaw, et ça y est, la série prend une tournure passionnante à suivre, surtout que Root est juste tellement adorable (bien que totalement sociopathe). Cet épisode s’éloigne un peu de Carter et Fusco, mais mon dieu qu’il est génial ! Et ce cliffhanger !

22.jpgÉpisode 22 – God Mode – 17/20
“Come on Harold, time to meet God.”

 Bon et beh ça fait plaisir d’enfin enchaîner les épisodes en ayant envie de voir la suite. Et puis, ça change aussi. Belle montée en tension tout au long de l’épisode, la machine n’a jamais paru si badass et les liens avec Harold sont enfin tous explicités. Ses scènes dans le passé étaient toutes passionnantes, notamment le moment où il décide de se faire passer pour mort. Horrible. Un autre très bon épisode, légèrement en-dessous du précédent. J’adore l’idée derrière le God Mode, surtout sur la toute fin d’épisode… Ce sourire final de Root… Je fonds, je craque, je suis amoureux, et OK, c’est bon j’enchaîne sur la saison 3, ils m’ont eu !

Du coup, rendez-vous par ici pour le compte-rendu de la saison 3. Et pour la saison 4. 😉