The Rookie – S01E20

Épisode 20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

Saison 1


Spoilers

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Luckily, he’s contained. But Tim might be infected too.

Pour une saison commencée sur un coup de tête, on peut dire que c’est une réussite : me voilà déjà à la fin, qui est très sincèrement l’épisode qui m’a donné envie de commencer la série plus que tout ce que j’en avais vu cette saison.

On recommence avec la formule habituelle, avec une première scène marrante qui voit tout de même les bleus apprendre par cœur la loi. Ben oui, c’est le jour du grand examen pour eux, et on demande à leurs tuteurs d’être sympas et de ne pas les épuiser lors des six premières heures. Chacun interprète ça comme il veut : Talia et John se retrouvent à gérer un cadavre ; Tim et Lucy nous font une journée classique et habituelle et Angela force Jackson à prendre les commandes de la journée, pour refaire un « Plain Clothes Day » plus efficace.

L’épisode boucle aussi un peu trop rapidement l’intrigue de Talia à mon goût : plutôt que de choisir d’espionner ses collègues, ce qui aurait pu être un bon dilemme en saison 2, elle choisit de balancer les pratiques douteuses des affaires internes et de l’officier Ruiz. Voilà qui est fait, elle se retrouve juste avec une lettre de réprimandes.

Et du côté de la vie privée des personnages, on note que John continue de voir Sarah Shahi (qui s’appelle Jessica dans la série) et qu’il veut désormais lui présenter son fils, Henry. Tant que Sarah Shahi continue de revenir, moi ça me va. Et elle revient vite dans l’épisode puisque le cadavre trouvé par Talia et John n’est pas qu’un simple cadavre, mais un homme faisant partie d’un réseau terroriste traqué par le CDC, incarné par… Felicia Day.

Felicia Day et Sarah Shahi dans le même épisode, jouant des collègues travaillant ensemble ? Et on s’étonne que j’ai voulu commencer la série ! Une cellule terroriste envisage donc de s’en prendre à Los Angeles et ça reporte l’examen des bleus, puisqu’il faut prévenir cet attentat venu tout droit de Phénix. Tout le commissariat est mis en alerte et peut tout de même prévenir sa famille de l’alerte attentat qui doit rester discrète. Humph, on les connaît ces rumeurs qui se propagent vite sur les réseaux sociaux une fois que les familles sont informées. Angela aussi les connaît, elle décide donc de ne rien dire à Wesley, son avocat préféré, parce qu’elle ne lui fait pas assez confiance.

Elle se retrouve toutefois forcée de le faire quand Talia et John avancent bien dans l’enquête et retrouvent un premier suspect vivant évidemment dans le même quartier que Wesley. Angela décide donc de le mettre en garde à vue pour trouble à l’ordre public, histoire qu’il ne puisse pas communiquer avec le reste du monde et avertir de l’attaque possible à venir. Le truc, c’est qu’il se retrouve dans sa voiture et je n’aime pas bien ça.

Bien sûr, ça fait une jolie intrigue pour une fin de saison parce que Talia et John remontent ensuite la piste de leur suspect qui les mène à comprendre que l’attaque aura lieu à l’aéroport de Los Angeles. Cela nous mène aussitôt à une course poursuite en voiture dans les rues de Los Angeles, et ça finit en fusillade. Cela laisse le temps à Jessica d’arriver, mais aussi à la voiture de Jackson et Angela, avec Wesley dedans. Allez pépère, mettons tous les personnages dans une situation de danger.

Finalement, Jackson et Angela réussissent très bien leur boulot et arrêtent un premier suspect – en le tuant. C’est Angela qui s’en charge, blessant légèrement Jackson au passage, ce qui signifie qu’elle ne peut plus s’en débarrasser en tant que tutrice : elle n’a pas le choix de le garder. C’est un drôle de règlement, mais eh, après toutes les aberrations qu’on a eu l’occasion de voir, on n’est plus à ça près.

En parallèle, il y a un deuxième terroriste à arrêter, et ce sont John et Jessica qui s’en chargent. Comme Jackson et Angela, ils ont accepté qu’ils risquaient de mourir pour ça.

C’était assez intéressant de les voir travailler ensemble, même si ça manquait de crédibilité d’avoir John qui s’en tirait mieux que Jessica à parler au terroriste. Il y arrive tellement bien que ce dernier décide de se rendre, mais Jessica tire malgré tout. John le prend très mal, surtout parce qu’elle lui dit qu’elle l’a vu essayer de prendre une arme. Le truc, c’est que c’est la deuxième fois que Jessica choisit de ne pas dire toute la vérité à John dans cet épisode – la première fois, en ne lui disant pas qu’une attaque terroriste était prévue sur Los Angeles alors qu’Henry s’apprêtait à venir.

Tout finit à peu près bien, mais comme c’est une fin de saison, on sait bien que le pire peut encore arriver. Et le pire dans cet épisode, c’est encore Tim qui se retrouve enfermé avec un homme contaminé par le virus, qui tue entre 60 et 90% de ses victimes, s’il est pris à temps. Bien sûr, le possible vaccin est en route, mais il doit venir par avion et avec l’aéroport fermé, ça sent bon les délais impossibles. Comme il s’agit de l’un de mes personnages préférés, je n’ai pas bien aimé cette intrigue qui le voit enfermé dans la chambre de ce patient zéro ; même si ça apportait de bonnes choses à l’épisode.

Déjà, il gère totalement en claquant la porte au nez de Lucy pour qu’elle ne soit pas en risque d’infection elle aussi. Ensuite, il utilise sa bodycam pour aider le Dr Morgan (Felicia Day, donc) à faire le point sur le risque d’attaque. C’est grâce à Tim que l’enquête peut avancer en sachant exactement comment l’attentat est prévu…

Mais cela dit, une fois le patient zéro qui veut s’enfuir maîtrisé, il ne reste plus rien à faire pour Tim, à part se lamenter auprès de Lucy. Comme il n’est pas du genre à se lamenter, ça limite les interactions et les actions pour ces deux personnages. Tim voit le patient zéro mourir et il se refuse de finir dans tant de souffrances. Il envisage ainsi de se suicider avant, et il en parle à Lucy. Je suis si dégoûté.

En plus, je me suis fait spoiler la toute fin de saison sur Twitter quand quelqu’un a commenté un tweet de Felicia Day qui n’avait rien à voir avec un « Too bad you didn’t save Tim ». Humph. Elle lui donne pourtant un vaccin le docteur Morgan, mais il faut effectivement attendre de voir s’il fait effet.

En fin de quarantaine, Lucy peut sortir de la maison sans avoir été infectée… Tim doit encore être pris en observation par le CDC pour 24h, mais malheureusement, il s’effondre devant tous ses collègues alors qu’il allait être emmené par le CDC. Et c’est ce qui permet de faire le cliffhanger de la saison. J’étais donc spoilé sur les toutes dernières secondes, et maintenant, je suis hyper impatient d’être en septembre pour la suite !

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EN BREF – Si The Rookie n’est a priori pas mon genre de série avec ces épisodes de type 100% procédural, elle a réussi à bien m’accrocher puisqu’elle peut être vue en faisant d’autres choses à côté. En laissant tomber l’idée d’une critique par épisode, j’ai donc pu m’empiffrer tranquillement toute la saison en une dizaine de jours, me confortant dans l’idée de faire la même chose prochainement avec Blindspot.

Au-delà de cette remarque qui n’a pas grand-chose à voir avec la série en elle-même, j’ai trouvé cette première saison vraiment bien écrite et bien interprétée. Elle est très aidée par un casting impeccable et un défilé de guest-stars que j’adore. J’aurais aimé, d’ailleurs, avoir plus de scènes entre Felicia Day et Nathan Fillion, puisqu’ils sont amis, mince !

Autrement, la série se dévore bien en bingewatch parce que les relations avancent super lentement. Je ne sais pas si j’aurais autant accroché avec un épisode par semaine ; alors que de tout voir en dix jours m’a permis de suivre les avancées avec plus de simplicité. Il est quand même très frustrant d’avoir des personnages secondaires absents plusieurs épisodes (je pense surtout à Jessica et Wesley) alors qu’ils sont toujours censés être là dans la vie des personnages principaux. Je comprends l’idée qui est que la série suit uniquement la vie du commissariat et un peu le privé de chaque flic, mais c’est précisément ce qui me dérange habituellement dans ce type de séries.

Bref, The Rookie est un bon procédural, avec des points forts évidents (ses personnages, ses acteurs), mais aussi des points que j’aime moins. Il faut s’y faire, je crois.

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Don’t you guys have paperwork to do?

Saison 1

The Rookie – S01E16

Épisode 16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.

Saison 1


Spoilers

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Word is… You kill a cop, you never see the inside of a cell.

Je n’avais pas prévu de commenter cet épisode, parce que j’étais parti pour une petite soirée pépère. À vrai dire, je regardais cet épisode entre deux, en pensant faire totalement autre chose en même temps. La situation de base le permettait bien, avec un épisode aussi banal que d’habitude.

Concrètement, l’épisode commençait tout simplement avec l’ensemble du commissariat informé par la capitaine que de faux criminels allaient être envoyés dans la rue pour vérifier que tous les flics font correctement leur boulot. J’ai trouvé l’idée sympathique pour faire un bon épisode de procédural, parce que je sais les apprécier même si je n’aime pas ça. Ainsi, j’étais content de voir Lucy et Tim arrêter une star et se rendre immédiatement compte que c’était un fake, et content aussi de voir Tim encore faire de la merde en se comportant en parfait connard, de même que je trouvais marrante l’intrigue qui voit John craquer la robe d’une nana par accident en l’arrêtant.

Le problème, c’est que c’est aussi ce qui va provoquer le changement de ton soudain de l’épisode lorsque John est soudainement pris à parti par un homme qui n’hésite pas à lui tirer dessus à la mitraillette, sans raison apparente. Rapidement, la capitaine débarque sur le lieu de l’agression pour expliquer à John qu’un gang a décidé de le tuer, parce que la nana à la robe craquée est la femme d’un chef de gang – ou plus exactement du fils du chef de gang, parce que le père est en prison.

Très honnêtement, je n’ai pas compris l’escalade de cet épisode, mais c’est ce qui le rend brillant. Je ne m’y attendais tellement pas. Et cette situation n’entraîne que du bon : elle renforce le lien entre Lucy, John et West, qui passent une nuit ensemble à parler. J’aime bien ce trio de bleus, et leur amitié n’est pas assez mise en avant je trouve, alors qu’ils passent tout leur temps ensemble, et ce, pour toute l’année puisqu’ils n’ont pas de vacances.

Bien sûr, cet épisode fait aussi et surtout la part belle au capitaine Andersen. C’est un personnage auquel j’ai immédiatement accroché et que j’avais adoré voir sur le terrain. En début d’épisode, elle parle d’ailleurs à nouveau à Lucy, de manière bien plus humaine et sympathique que ce que son poste l’autoriserait à faire. C’est une bonne capitaine, clairement, et c’est là-dessus que cet épisode capitalise ensuite quand John prend la décision courageuse mais un peu stupide de retourner au travail.

Même si l’on apprend que l’ordre de le tuer est levé, je n’ai pas cru une seule seconde que ça allait être le cas. Ainsi, alors que Tim s’énerve de savoir qu’on continue de l’observer malgré la situation qui fait que tout le commissariat est sur les dents pour faire tomber le gang qui veut tuer Nolan, ce dernier et la capitaine sont appelés sur une opération de routine qui sent immédiatement mauvais.

Et ça ne manque pas : ils se retrouvent pris en otage par Cole, le fils du chef de gang, qui veut se venger de Nolan. Il n’hésite pas à s’en prendre physiquement aux agents, n’ayant aucune idée qu’il s’en prend à la capitaine. Celle-ci est complétement géniale, n’hésitant pas à se moquer de lui, tout en confiance qu’elle est. Pour moi, elle gagnait du temps avant que quelqu’un n’arrive pour les sauver in extremis, comme dans toutes les séries procédurales. Après tout, le central savait très bien où ils étaient, non ?

Probablement, mais pas assez bien en tout cas : c’est ainsi que la capitaine se retrouve menottée au fond de la piscine alors que Nolan ne peut pas l’aider puisqu’il l’est tout autant.

Il négocie comme il peut avec Cole, parce qu’il négocie toujours tout après tout. C’est efficace, mais pas autant que la capitaine qui est capable de se déboîter le pouce juste pour survivre. C’est une idée de dingue, et ça ne l’empêche pas non plus de se servir de son arme.

Elle surgit donc de la piscine, à l’américaine, et se retrouve à se battre au fond de l’eau avec un méchant qu’elle tue. D’où les armes à feu fonctionnent avec de la poudre mouillée ? Qu’importe, je sais, parce qu’elle déchire et met à terre (ou à l’eau, ouais) trois hommes en un rien de temps. Malheureusement, Cole parvient à s’enfuir et en lui foutant une balle dans la gorge. Je ne l’ai tellement pas vue venir celle-là !

Franchement, ce personnage méritait mieux que le cliché de la capitaine badass qui se fait tuer. On l’a déjà vu ailleurs quoi. Non, ce n’est pas du tout la frustration et la rage qui parle, mais je ne m’attendais vraiment pas à voir un de mes trois personnages préférés (avec Lucy et Tim, donc, même si j’aime bien aussi West) se faire dégager de la série comme ça. Je me répète, mais elle mérite mieux.

Allez, tout ça permet encore de bonnes leçons pour nos bleus, puisque Tim gère assez bien le deuil de Lucy lorsqu’il est question d’aller arrêter Cole le lendemain, parce que son père l’a balancé, sachant très bien qu’en tuant un capitaine, il a franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû. C’est intéressant malgré tout, mais c’est la première fois que l’on voyait un gang dans cette série ; et la deuxième fois qu’il était question du copinage flic/criminel, même si là, ce n’était pas vraiment du copinage, mais plutôt un échange de mauvais procédés.

Sans trop de surprise, Cole est rapidement arrêté et, comme il n’est pas tué, j’espère qu’on le reverra pour son procès. C’est aussi un classique, après tout. Et puis, je pense que comme tous les flics ici présents, on veut notre vengeance sur ce petit imbécile non ? Cette pauvre capitaine Andersen disparaît ainsi de la série bien trop vite, et je suis dégoûté.

En parallèle, l’épisode en profite aussi pour revenir sur la situation personnelle d’Angela, et ça paraît totalement dérisoire désormais. Pourtant, j’adore cette intrigue, hein, parce que j’adore l’acteur choisi pour jouer l’avocat et que j’aime beaucoup Angela aussi. Il n’empêche que bon, ce n’est pas très intéressant par rapport au reste de cet épisode. Quant à Tim, on apprend à connaître un peu mieux le personnage puisqu’il n’a pas balancé Isabelle lorsqu’elle se droguait, alors qu’il aurait dû… Mais ça aussi, c’était dérisoire après tout ça, même si j’ai aimé le retour de cette intrigue après la médiocre conclusion de l’épisode de St Valentin !

Saison 1

In the Dark – S01E04

Épisode 4 – Graduates – 15/20
Les personnages et leurs relations sont de plus en plus développés, de nouveaux indices sur l’enquête fil rouge tombent et une intrigue secondaire apporte la petite touche bons sentiments qui aurait pu manquer sans elle… il n’y a pas à dire, les scénaristes ont compris comment fonctionnait au mieux leur série.

Saison 1


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I don’t know where the brake is!

Allez, on est vendredi, il est donc temps pour moi de me lancer dans l’épisode de la semaine, avec plus d’assurance que d’habitude. En effet, on sait que la série est renouvelée comme je le disais ce matin. Comme d’habitude, la série ne lésine pas sur les flashbacks avec cette fois un approfondissement de la vie de Tyson et sa relation avec sa mère. Celle-ci découvre ses activités liées à la drogue et n’aime pas trop ça, donc bien sûr, Ty s’en confie à Murphy sans lui donner les détails.

Grâce aux conseils de celle-ci, Ty décide de démissionner auprès de Darnell, mais celui-ci ne l’entend pas de cette oreille, évidemment. Il ordonne à Ty de retourner travailler, mais celui-ci assiste alors au meurtre de Crawford, un autre ado.

Dans le présent, Max et Murphy continuent de passer beaucoup de temps ensemble et ils sont clairement en couple cette fois, avec Max faisant à manger pour tout l’appartement. C’est bien trop drôle à voir car il commence à comprendre aussi comment se déroule une journée type pour Murphy. Le repas, ce n’est pas si simple pour ça et heureusement, Jess est là pour elle.

Une rivalité s’installe très clairement entre ces deux-là, parce que la meilleure amie n’est pas prête à laisser s’envoler sa meilleure amie dans les bras du premier inconnu qui passe. Elle agit clairement en maman protectrice auprès de Murphy, mais j’aime beaucoup cette relation entre les filles.

Le lendemain matin, Murphy décide de se rendre chez son flic préféré pour retrouver l’adresse de Jamie qui refuse de lui répondre. Elle le fait grâce à l’aide de sa fille, et c’est bien trop drôle à voir car les deux sont vraiment de grandes amies désormais. Murphy n’a aucun mal à trouver l’adresse grâce à cette complice maligne qui connaît le mot de passe de son père.

Une fois l’adresse en sa possession, elle décide de se rendre aussitôt chez Jamie, même si elle vit dans un état différent. C’est parti pour un petit roadtrip, donc, et avec Max comme Jess refuse de rater le travail pour une nouvelle lubie de Murphy. Bien sûr, Felix cherche Murphy au travail, mais celle-ci a tout prévu et elle prétend se rendre chez un psychologue réputé pour enfin aller mieux parce qu’elle en a marre d’être une épave. Merveilleux. En vérité, elle est donc en route avec Max, mais leur trajet est vite interrompu quand il lui fait le coup de la panne.

À défaut d’avoir la force suffisante pour pousser la voiture, Murphy se retrouve donc à conduire, et ça sent bon la catastrophe dès le départ et ça ne manque pas : la voiture se retrouve au bord d’un champ, juste comme ça… Ils en profitent pour faire l’amour sur le bas-côté avant de se rendre au garage le plus proche pour les réparations.

Là-bas, Murphy insiste fortement pour avoir toute son indépendance, mais malheureusement pour elle, elle se retrouve coincée dans les toilettes. À défaut de pouvoir en sortir autrement, elle se faufile au sol, et bien évidemment, Max la surprend quand elle est au sol. C’était obligé, mais elle s’énerve, et donc lui aussi. Il demande au garagiste de la prévenir qu’il a bougé la voiture, sauf que celui-ci est débile et lui dit simplement que la voiture est « là-bas ». Utile, mec.

Comme Max est sur son portable, il ne se rend même pas compte que Murphy est à sa recherche en plein milieu de la route, jusqu’à ce qu’elle manque de se faire renverser. La crise de couple est inévitable, avec Murphy qui est fan de son indépendance et Max qui n’arrive pas à s’ajuster à sa vie. Ce n’est pas si mal comme intrigue, je trouve, même si ça retarde le fil rouge.

Quand elle arrive chez Jamie, Murphy se retrouve face à une porte close, parce que Jamie refuse de lui parler et que son père la soutient. Il faut dire que son père est en fait Jamie, et qu’il est aussi le père de Tyson. Et c’est là que ça se complique pour la série : il affirme à Murphy et Max qu’il a parlé à Tyson deux jours plus tôt. Oula.

Difficile de savoir s’il ment ou non, cela dit : il leur explique que Ty leur a dit quitté la ville, mais allons savoir s’il n’a pas simplement reçu des SMS. Max et Murphy sont bons pour faire demi-tour en tout cas et pour en revenir à leurs problèmes d’ajustement l’un à l’autre. C’est sympa à voir, même si ça va un peu loin : le désir d’indépendance de Murphy la pousse à vouloir se servir seule à un buffet, ce qu’elle ne peut pas faire, et ça énerve tout le monde rapidement. Murphy se retrouve donc à foutre un pain à Max et la police est rapidement sur les lieux.

Comme Max a un casier charmant (vol de voiture, possession de cocaïne), elle se retrouve à devoir mentir à l’officier de police qui est là, jouant sur la carte du handicap pour s’en tirer au plus vite. Mouais.

Pendant ce temps, au travail, Felix mène son enquête auprès de Jess et découvre bien vite que Murphy rate une des journées les plus importantes. Cela lui prend moins de deux minutes pour crier la vraie raison de l’absence de Murphy. Super, sa mère découvre donc qu’elle a un petit ami et se met à son tour à enquêter, découvrant dans le téléphone de Jess l’info qu’elle recherchait : l’identité de Max.

Elle trouve donc son compte Instagram pleine de photo de lui bourré et à poil, ce qui inquiète évidemment la mère en elle. Elle n’a pourtant pas à s’inquiéter : Jess aussi est une maman pour Murphy, alors elle traque sa meilleure amie grâce à une application.

Une intrigue secondaire voit aussi une femme du centre refuser d’abandonner le chien qu’elle a élevé, et ça se termine bien uniquement parce que Murphy débarque avec deux heures de retard et permet à cette propriétaire de comprendre l’importance de son job pour les non-voyants. Elle laisse donc son chien derrière elle et ça permet à Murphy d’être bien vu de sa mère lorsqu’elle lui présente Max.

En parallèle, au commissariat, Becker continue d’enquêter et s’en prend désormais à Darnell. Ce dernier me soule de plus en plus, et je n’ai pas tout suivi à la raison pour laquelle Kevin était au commissariat, ni qui était Kevin en fait. Il a vu une personne se faire tirer dessus et il témoigne, notamment grâce à l’intervention d’une policière pleine de compassion. Elle apprend ainsi que Tyson est témoin du meurtre de Crawford, et que Darnell a failli l’être. Et comme elle rentre chez elle le soir pour coucher avec Darnell, on imagine bien qu’il y aura plus à découvrir concernant cette affaire…

> Saison 1

Mes nouveautés 2018/2019 préférées

Salut les sériephiles !

Cette semaine, Tequi nous propose dans le TFSA de faire le bilan des nouveautés regardées cette saison au cours de l’automne et l’hiver. Contrairement à l’an dernier, où j’avais été super inspiré, je vous propose de faire un seul top, fondé sur mes notes. Cela me permet d’être plus concret dans mes choix au moins. Voici donc les cinq nouveautés qui valent vraiment le détour dans ce qui a été produit cette saison. J’ai toutefois mis de côté Preview, parce que c’était une websérie.

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  1. God Friended Me (S01)

C’est très certainement la première à laquelle j’ai pensée, et pourtant, elle finit ici. Il faut dire que si j’ai adoré sa simplicité et le fait qu’elle ne soit pas prise de tête, c’est aussi ce qui a souvent fait qu’elle n’obtenait pas de meilleure note. En définitive, j’aime beaucoup cette série et elle vaut le détour, donc il est bien normal de la voir dans ce top, mais elle propose souvent des épisodes qui sont de simples divertissements. Pas besoin de se prendre la tête pour être génial, donc.

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  1. The Haunting of Hill House (S01)

Même si j’ai débarqué avec beaucoup de retard pour le visionnage de cette série, je dois dire que j’ai immédiatement accroché à son ambiance et qu’elle était prenante. Si ce je suis pas un public qui est facilement effrayé, la série a réussi à m’engager en parlant de choses que je ne connais que trop bien, et en le faisant en ajoutant une dimension horrifique. C’était une saison très prenante, avec des risques du côté de la réalisation excellente et un casting très doué. L’une des séries les plus incontournables de la saison pour moi, même si c’est une nouveauté !

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  1. Charmed (S01)

Dire que j’ai critiqué l’idée d’un reboot à la base ! Si la série a trop vite pris son envol par rapport à l’originale et que sa mythologie ne tient pas toujours debout, j’aime l’ambiance complétement décalée de ce reboot. On s’amuse bien avec des actrices qui sont là pour s’amuser et l’intrigue de la saison était super prenante. J’ai hâte de la voir se terminer pour avoir quelques réponses, franchement ! Sans être incontournable, cette série se regarde que vous aimiez ou non l’originale, parce qu’elle a sa propre indépendance.

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  1. You (S01)

Oh lala ! Joe et Beck m’ont totalement happé en septembre ! Même si la série n’a aucune cohérence ou crédibilité, le côté « dans la tête du psychopathe » a en effet très bien fonctionné sur moi, ce qui fait que j’ai accroché à un personnage auquel je ne devrais pas m’attacher. En plus, il y avait Peach dont je suis tombé amoureux tellement elle était un personnage détestable avec tout le monde. Bref, la série avait tout bon et a réussi à me faire aimer une romance, ce qui n’était pas gagné du tout au départ !

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  1. The Purge (S01)

Clairement la plus incontournable des séries de ce top pour moi : la série reprend à merveille l’univers des films qu’elle adapte. Chaque semaine, son générique m’a happé dans son univers et j’ai pris un sacré plaisir à la regarder dans le noir à la bougie. C’est tout bête, les rituels aident parfois à accrocher. Dans l’ensemble, cette série fonctionne bien parce qu’elle propose plusieurs intrigues en parallèle, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas trop en se demandant un bon moment si tout sera ou non connecté. Le concept est bon et fonctionne mieux en série qu’en film, je trouve.

C’est tout pour ce top, ou presque ! J’ai en effet envie de le conclure par une bonne nouvelle, pour une fois que c’est possible : l’ensemble de ces saisons 1 est renouvelé pour une saison 2 ! Autrement dit, vous n’avez pas fini de me lire commenter ces séries. Rendez-vous la saison prochaine pour plus de critiques et, je l’espère, plus de bons moments en leur compagnie 🙂