Walker – S01E14 (express)

Épisode 14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).

Spoilers

Toute la famille part en roadtrip pour pleurer le mort (ou le job de Walker ?).

Oups, voilà un épisode que j’ai vu il y a un bon moment et dont j’ai totalement oublié de parler sur le blog ! Autant dire que la critique va être encore plus express que d’habitude, d’autant que j’ai détesté l’épisode. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, il y avait des alpagas. C’est fun les alpagas, ça devrait m’aider.

Je commence donc par Cordell cette semaine. Mis à pied, il ne sait pas bien quoi faire de sa vie et les scénaristes de cet épisode. Par conséquent, la décision logique est de nous le montrer partir avec August, Stella et Geri en expédition pour voir les terres du meilleur ami mort. Ce dernier laisse donc des alpagas à la famille, allez comprendre comment l’idée est venue. Des alpagas au Texas, au moins, on peut dire qu’on s’amuse.

On sent bien que Jared Padalecki kiffe les animaux et que tout le monde s’est bien amusé sur le tournage, mais franchement, je ne sais pas trop quel était l’intérêt de l’épisode. On ne peut même pas dire qu’on était sur un travail de deuil passionnant à suivre, même si on a certes le classique coup du cycle de la vie. Si on m’avait dit un jour que je regarderai un accouchement d’alpaga dans une série, en mangeant un burger, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant !

On note au passage que dans cette intrigue, Stella passe tout son temps à culpabiliser et être parfaitement insupportable, comme dans chaque épisode pour le moment. Au moins, là, j’ai su pourquoi c’était fait cette intrigue sur la culpabilité. Quant au titre de l’épisode, un clin d’œil y est fait lorsque Geri donne la veste d’Hoyt à Cordell – mais refuse de rester en couple avec lui, ce serait trop simple. Je ne lui fais toujours pas confiance de toute manière.

Côté famille de Cordell, on notera que la convalescence de Liam se passe bien, même s’il semble vouloir lâcher sa carrière, alors que les parents recommencent à ressembler à un couple maintenant qu’il y a une histoire de cancer en jeu. Pas-sion-nant.

Enfin, du côté de Micki et de l’intrigue Texas Ranger, on se fait bien chier cette semaine avec une enquête officieuse qui implique Tray lorsqu’il doit retrouver un certain Lou, qu’il est le dernier à avoir vu. S’ils se disputaient, finalement, la disparition n’a rien à voir avec Tray et tout à voir avec quelques problèmes d’argent. Allez, je ne dis jamais non à quelques scènes d’action pour Micki et son combat était sympathique, mais tout semblait écrit avec les pieds cette semaine. « Je n’ai jamais été là » dit son boss avant de rester bien en vue de l’ensemble des spectateurs et des caméras de portable. 

OK, vu.


Loki – S01E01

Épisode 1 – Glorious Purpose – 16/20 
Eh bien… Je m’attendais à beaucoup plus ambitieux et audacieux comme scénario pour cette série. J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais je ne suis pas sur un coup de cœur comme avec WandaVision. Je crois que j’en attendais trop et que j’attendais quelque chose de bien différent. Là, c’était très bavard comme premier épisode. Il y a beaucoup de bons moments et une intrigue qui va être intéressante à suivre, mais c’est aussi, bizarrement, très convenu dans les enjeux et la réalisation pour le moment. 

Spoilers 

Loki récupère le Tesseract par accident en 2012, mais finalement, il ne va pas bien loin. 

101

Oh believe me, you can smell the cologne of two Tony Starks. 

Quel début magnifique pour cette série ! Elle part exactement du point que j’attendais : en 2012, à New-York, Loki se récupère le Tesseract comme nous l’avions vu dans Endgame. C’est simple et efficace, pas besoin de nous remontrer quoique ce soit d’autre : on se contente des plans vus très exactement dans le film, avec Loki qui est suffisamment malin pour se téléporter loin du chaos provoqué par Ant-Man. Simple, efficace, je vous jure. 

Loki se retrouve téléporté en plein désert de Mongolie, et c’est bien drôle à voir, même si le plan vert utilisé n’est pas dingue pour une série du MCU. Et pour être tout à fait honnête, je ne suis pas fan de ce début de série avec une absence de la petite musique Marvel Studios, puis une police temporelle qui s’attaque à Loki. La police temporelle foutait quoi dans Endgame du coup ? Parce que là, ils débarquent hyper rapidement en Mongolie pour empêcher Loki d’assouvir ses plans, tout de même. 

Bon, la police temporelle désigne rapidement Loki comme un variant (ça passe mal en 2021 ce mot) à arrêter afin de restaurer la timeline, et elle ne se fait pas chier pour en faire son prisonnier. Alors oui, Loki tente de s’échapper, mais c’est en vain. La police lui met un collier qui leur permet de toujours faire revenir Loki à eux, puis l’emmène dans un centre étrange où l’on entend parler de variant Skrull également. 

Bien. Admettons. Loki y est rapidement envoyé dans un ascenseur dont il est fait prisonnier face à un Wall-E qui n’hésite pas à le déshabiller avant de l’envoyer – rhabillé ? – dans une autre pièce, en-dessous, où on le fait signer un document avec tout ce qu’il a dit depuis sa naissance. Pour un être aussi bavard que Loki, je trouve qu’il manque un sacré paquet de feuilles. 

La salle suivante permet de vérifier qu’il n’est pas un robot et qu’il a bien une aura temporelle. Soit. Finalement, Loki arrive dans une pièce où l’on nous raconte la base de la mythologie multivers à venir dans le MCU : une guerre entre différentes timelines s’affrontant et menaçant de tout détruire. 

Heureusement, les Time-Keepers sont intervenus, au nombre de trois, pour recréer une timeline sacrée à partir du chaos. Problème : il existe parfois des variants à cette timeline, et chaque fois que ça arrive, la TVA – la police temporelle donc, la Time Variance Authority – intervient pour récupérer toutes les personnes qui ne sont plus à leur place dans le temps afin de les juger. Mouais. Au moins, ça nous confirme que les Avengers avaient encore une place dans le temps – par contre, ça pose un problème, parce que ce sont eux les vrais criminels, et ils ne sont pas jugés. 

Sans crier gare, la série nous envoie aussi en France, à Aix-en-Provence, en 1549. Il s’y est passé un événement “Nexus” perturbant la timeline, mais la TVA est arrivée trop tard. Et ce n’est pas la première fois de la semaine que ça arrive : en fait, on apprend que ça fait six attaques en une semaine. Le chef d’équipe interroge une petite fille qui passe dans l’Eglise pour en apprendre davantage, et l’on apprend que l’attaque vient d’un diable – du diable ? 

Cela ne surprend pas du tout notre chef d’équipe… contrairement à la présence de Loki au TVA. Lui est d’ailleurs en train de papoter tranquillement avec la juge et de nous démontrer à quel point il est malin, ayant déjà compris que les Avengers ont remonté le temps pour récupérer le Tesseract. La juge ne le croit pas trop, par contre, parce que les Avengers remontant le temps, c’était censé arriver ; Loki qui s’échappe, non.  

Ce dernier finit par comprendre qu’il est dans la merde et tente à nouveau de s’échapper, sans succès, parce qu’il n’a pas de pouvoir dans cet endroit. C’est emmerdant, ça. Par chance pour lui, cependant, il est sauvé de justesse par un étrange homme qui lui fait ensuite découvrir l’immensité de la TVA – on imaginait un petit tribunal magique de rien du tout, mais non, le département de la surveillance temporelle est gigantesque. 

L’homme qui sauve Loki ? L’agent Mobius, qui est content de sauver Loki pour l’emmener papoter. Le problème, c’est que Loki continue de se marrer à l’idée d’une Timeline Sacrée et de gardiens de celle-ci. C’est vrai que ça paraît risible, mais comme on sait déjà que ce sera l’essentiel de la quatrième phase du MCU, j’ai bien envie d’y croire et de m’attacher à la série. 

Pour l’instant, j’ai un peu de mal avec cette exposition, il faut bien le reconnaître. C’est que… ça fait un peu cheap tout ça. Et puis, Loki qui finit en tête à tête avec l’agent Mobius se moquant de lui et assurant qu’il n’est pas un variant dangereux, c’est… marrant. Mobius cherche ensuite à connaître les motivations de Loki dans la vie, et ça nous permet d’apprendre qu’il voulait vraiment gouverner la Terre, puis Asgard, puis, pourquoi pas ?, l’espace. 

Eh, ça devient bavard ; heureusement que Loki est un bon personnage plein d’humour et que Mobius se fout de lui à lui montrer ses pires échecs. C’est intéressant de revoir des extraits des films, surtout quand il est question de Coulson, mais c’est aussi frustrant de voir à nouveau Agents of S.H.I.E.L.D être oubliée. Encore et toujours (mais eh, content de voir notre petite Patterson de Blindspot dans son rôle de serveuse d’Avengers à nouveau). Bref, la série s’amuse avec le passé de Loki, celui qu’on connaît et celui qu’on découvre dans des flashbacks marrants mais pas forcément nécessaires. 

L’avantage, c’est que tout ça nous laisse Loki s’énerver face à ce qu’il pense être une illusion. La TVA est sacrément chiante avec lui, il faut dire, parce que Mobius tourne autour du pot et est hyper frustrant à montrer à Loki que tout est tracé d’avance par les Time-Keepers. Oui, oui, tout, même son futur – l’avantage, c’est qu’on connaît son futur nous, on a vu les films. Loki prend mal d’être responsable de la mort de sa mère, forcément, et il finit par péter un câble sur Mobius… En vain. 

Celui-ci veut juste lui rappeler qu’il est un échec pour toujours, afin que d’autres puissent devenir la meilleure version d’eux-mêmes. Ils sont toutefois interrompus par une agent venant prévenir Mobius qu’une unité vient d’être perdue. 

Loki en profite pour s’échapper avec un gadget que tout le monde aimait utiliser sur lui, et il fait vraiment bien. Il parvient en effet à revenir à l’accueil où il prend en otage un certain Casey, récupère le Tesseract et… découvre tout un tas de pierres d’infinité. Oh bordel, ça aurait été plus vite pour Thanos de récupérer les gemmes comme ça, hein. En tout cas, ça semble convaincre Loki de la véracité de tout ce que Mobius a décidé de lui raconter.  

Il n’en faut pas plus pour en arriver à une petite séquence émotions où Loki regarde à nouveau ses parents mourir, puis découvre son futur où Thor lui pardonnerait presque ses crimes. Bon, malheureusement, Loki découvre aussi l’existence de Thanos, avant de se voir mourir, la nuque brisée par ce type violet qui ne sera jamais un Dieu. 

Bizarrement, ça l’affecte vachement de voir tout ça. Il finit toutefois par rire un bon coup avant d’être rattrapé par la gardienne de TVA. Celle-ci est moins douée qu’elle ne le pense toutefois : elle est vite faite prisonnière par Loki qui se libère sans mal de son collier avant de jouer à son tour avec le téléporteur. 

En tout cas, tout ça fait prendre conscience à Loki qu’il ne pourra pas faire demi-tour et retourner dans sa timeline. Après tout, il est dans un endroit où même le Tesseract ne sert à rien, c’est dire. Il accepte donc d’écouter la mission de Mobius : il souhaite avoir l’aide de Loki pour arrêter un variant fugitif meurtrier qui n’hésite pas à se débarrasser des Minutemen, les gardiens du temps. 

Ce fugitif ? Il s’agit de Loki, bien sûr. La révélation fonctionne bien et est suivie bien sûr d’un détour dans le temps. Au XIXè siècle, un autre Loki – dont on ne voit pas le visage – parvient donc à tuer une équipe de Minutemen. Il semble de toute évidence vouloir conserver l’objet leur permettant de voyager dans le temps. Reste à savoir pourquoi ensuite. 

Loki (S01)

Synopsis : Que se serait-il passé si, comme dans Endgame, Loki avait pu s’enfuir à la fin du tout premier Avengers ? Bienvenue dans le multiverse.

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Pour commencer, oui, je sais, j’ai parfaitement conscience d’être en retard de deux bons mois dans le visionnage de cette série ; et je la regarde alors que j’ai plein d’autres retards et fins de saison sur le feu également, d’ailleurs. Je ne vais pas revenir encore une fois sur mon mois de juin chaotique et mes nombreuses tâches, ça ne servirait à rien.

En revanche, oui, j’ai attendu aussi la fin de la diffusion avant de commencer la série, de manière à pouvoir la tracer si jamais elle était binge-watchable. Enfin après, d’un côté je dis ça, d’un autre, je la commence trop tard un jeudi soir pour la voir d’un coup. La vie s’acharne sur moi comme elle semble s’être acharnée sur Loki tout au long du MCU, c’est comme ça.

J’ai en tout cas hâte de commencer la série surtout que, croyez-le ou non, je n’ai quasiment pas été spoilé du tout. Et ça, c’est une excellente nouvelle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Glorious Purpose – 16/20 
Eh bien… Je m’attendais à beaucoup plus ambitieux et audacieux comme scénario pour cette série. J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais je ne suis pas sur un coup de cœur comme avec WandaVision. Je crois que j’en attendais trop et que j’attendais quelque chose de bien différent. Là, c’était très bavard comme premier épisode. Il y a beaucoup de bons moments et une intrigue qui va être intéressante à suivre, mais c’est aussi, bizarrement, très convenu dans les enjeux et la réalisation pour le moment.
S01E02 – The Variant – 18/20 
C’est un épisode déjà bien plus captivant et convaincant, parce que cette fois, nous découvrons vraiment les enjeux de cette (trop courte – elle sera trop courte !) saison. Le suspense est bon, les révélations fonctionnent et la fin d’épisode donne enfin envie de ne pas aller se coucher. Et ça tombe bien : j’ai terminé l’épisode à minuit et sans ça, j’aurais été me coucher. Là, j’ai juste enchaîné sur le trois pour avoir plus de réponses.
S01E03 – Lamentis – 19/20 
Les bavardages de la série continuent bien sûr dans cet épisode, mais cette fois-ci, Loki a en effet un interlocuteur à la hauteur pour que ce soit pleinement prenant. L’épisode n’est qu’un énorme détour qui prend son temps – et le nôtre avec – mais il possède les meilleures scènes d’action de la saison pour le moment, énormément d’humour et de vraies avancées dans la réflexion. Et puis, il est très LGBT sans en faire tout un foin pour autant ; et c’est parfait comme ça !
S01E04 – The Nexus Event – 16/20 
Cette série continue vraiment de me surprendre en allant à chaque fois là où je ne l’attends pas, mais sans que ce ne soit 100% positif pour autant. En effet, autant j’adore les surprises en temps normal, autant là j’ai vraiment l’impression que cette saison va toujours là où je n’ai pas envie de la voir aller. C’est un peu perturbant. Je vais aller lire des fics quand j’aurais tout fini, je suis sûr qu’il y aura un variant de scénario pour me plaire. Non ? Il sera sûrement moins bavard que ces épisodes !
S01E05 – Journey into Mystery – 17/20 
Je n’arrive vraiment pas à savoir où la série souhaite aller avec cette intrigue, surtout si on doit l’inscrire dans l’univers plus global de Marvel, mais en tout cas, j’aime beaucoup l’humour présent dans cet épisode. C’est divertissant, les scènes d’action sont géniales et ça continue de surprendre de bien des manières, même si ça ne parvient toujours pas à me convaincre. Je ne sais pas, je n’arrive pas à m’expliquer ce qui me pose problème avec la série. Une chose est sûre : pas son casting, les acteurs sont géniaux ! Et son esthétique aussi. Tout va, sauf un bout du scénario, en fait…
S01E06 – For All Time. Always. – 16/20 
Ben là, c’est problématique : je suis au bout de la saison, de la série, du temps, et je ne sais toujours pas ce que je pense de tout ça. D’un côté, c’était hyper bavard et explicatif ; de l’autre, je trouve que ça manque d’explications et de logique sur les voyages temporels. Faut-il que je regarde à nouveau pour me faire une meilleure idée ? Je ne sais pas trop. Je vois ce que ça lance pour le reste de la phase 4, je vois l’impact que ça aura… mais je ne vois pas tellement d’où ça vient, finalement. Ni où ça ira avec cette scène post-générique ?? WTF.

Que vaut ce reboot de Gossip Girl ?

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà mi-juillet et il faudrait donc théoriquement que je vous écrive un article sur les derniers coups, mais ça attendra, parce que je suis toujours sur une semaine un brin compliquée du côté d’internet. Allez, si j’ai le temps, je publierai peut-être une ou deux critiques des épisodes vus le week-end dernier dans l’après-midi, mais rien n’est moins sûr.

Voir aussi : Gossip Girl est (presque) de retour

En attendant, je vous propose plutôt qu’aujourd’hui, on parle du revival de Gossip Girl. Après tout, le deuxième épisode a été diffusé cette nuit, c’est donc le jour idéal pour l’évoquer et vous livrer mon avis sur cette reprise. En effet, plus qu’un reboot, il s’agit bien d’un revival : certes, le casting a totalement changé, mais le point de départ est que nous restons dans le même univers. Et même, dans le même collège.

Ainsi, nous découvrons le collège de nos héros aujourd’hui, avec des collégiens qui ont pris encore plus de pouvoir grâce aux réseaux sociaux. La richesse leur permet de tout faire et… le pilot a du mal à nous faire gober qu’il s’agit de collégiens. Je ne vois vraiment pas l’intérêt de donner à Zoya l’âge de 14 ans alors que certains acteurs « adolescents » en ont au moins le double. J’aurais préféré une histoire se déroulant à la fac, avec le même casting et possiblement les mêmes intrigues. Au lycée, au moins, pour justifier l’omniprésence des profs.

J’ai aimé ce nouvel angle d’attaque pour Gossip Girl, d’ailleurs : plutôt que de nous pondre le retour de la bloggeuse la plus célèbre d’East High, nous voilà donc avec une prof qui cherche à donner une leçon à ses élèves. Pas de mystère sur l’identité, donc, mais de l’humour qui vient d’un décalage générationnel. C’est lourd par moment, c’est hyper problématique à d’autres – je veux dire une prof qui publie une photo de son élève de 14 ans en sous-vêtements, ce n’est pas possible – et malgré tout, j’ai trouvé l’idée intéressante.

Voir aussi : Les 10 ans de Gossip Girl

Le problème vient surtout du manque de fond pour le moment. Le reboot peine à convaincre pleinement parce que les personnages sont enfermés dans des clichés qui ne leur vont pas : la prof est névrosée, JC exerce une attraction sur le reste du monde qu’on peine à comprendre, certains sont déjà trop libérés sexuellement pour des adolescents. Tout ça pourrait passer si on était dans High School Musical The Musical The Series (et d’ailleurs, ça passe très bien pour eux), mais ça a du mal à le faire avec Gossip Girl parce que… eh bien, parce que la série se prend au sérieux.

À regarder en guilty pleasure sur le mode humoristique avec beaucoup de recul et de second degré, je vais clairement adorer ce reboot et je sais que je ne vais pas le lâcher de l’été, parce que c’est parfait pour l’été. À regarder comme une série qui a un message et quelque chose à raconter, avec des personnages reflétant leur génération… c’est un non. Pourtant, Serena, Blair, Dan et Chuck incarnaient quelque chose de leur génération. Non, je n’aime pas Nate, sorry, ni Vanessa, ni Jenny.

Voir aussi : Mon épisode préféré de… Gossip Girl (#1)

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : eux aussi étaient des acteurs trop vieux pour ceux qu’ils incarnaient ; eux aussi avait des moments problématiques (très bien soulignés par le pilot nous évoquant la cancel culture)… mais jamais Gossip Girl ne s’était prise autant au sérieux qu’avec ce reboot qui nous hurle « regardez-moi, je vous vends de la qualité »… alors que non.

Je suis donc mitigé après ce premier épisode, mais bien forcé de reconnaître une qualité à ce revival : il me donne déjà envie de parler de lui. Et puis, comme à l’époque j’avais eu envie d’ouvrir un blog à cause de la série (pas celui-ci, je vous rassure), je sens que ça va me donner envie de me remettre un peu plus à Instagram (il y a de quoi faire). Cela dit, on notera aussi que la série passe à côté de certaines possibilités des réseaux sociaux pour l’instant (les stories, principalement, surtout quand on nous fait croire que ça se fait en une seule photo, lol).

Voir aussi : Gossip Girl (2021) – S01

Y a-t-il du transmedia ? Je n’ai toujours pas pensé à checker les comptes insta des personnages. Sûr qu’ils existent pourtant ; mais la série n’a pas réussi (pour l’instant) à me donner l’envie de les chercher. Que déjà l’épisode 2 me donne envie de voir le 3, ce sera bien !