Semaine 28 : du 11 au 17 juillet

Allez, je continue le rattrapage de mon mois de retard tant que j’ai un peu de temps (parce que oui, je m’apprête à repartir lala). La chronologie est rétablie comme pour la semaine 27, allez hop, c’est parti.

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Les inédits de la semaine

En vadrouille sur la côte vendéenne plus ou moins natale (techniquement moins plus que plus, sauf que l’attachement est là), j’ai tenté cette semaine-là encore de me tenir à jour. Concrètement, ça donnait Preacher le soir au bord de la plage, BrainDead en me laissant conduire en voiture, Scream en sirotant un cocktail au camping… bref, vous comprendrez que j’ai un peu improvisé et regardé chaque fois que j’en avais l’occasion. Jamais mon t-shirt « This is what a binge watcher looks like » (dont je me suis servi comme pyjama, suivez le lien) n’avait eu autant de sens, mais une fois accro, c’est dur de décrocher vous savez bien !

Comme pour la semaine 27, les notes sont assez disparates, aussi en fonction de ce que je faisais pendant le visionnage et parce qu’avec une vie bien remplie, on est tout de suite moins motivé par certaines séries.

Preacher (1×07), 18/20
Roadies (1×03), 14/20
Braindead (1×04), 16/20
Unreal (2×06), 19/20
Scream (2×07), 15/20
Wrecked (1×06), 15/20
Containment (1×12), 18/20
Suits (6×01), 17/20
Another Period (2×05), 15/20
Outcast (1×06), 13/20
Angel from Hell (1×10), 07/20
Angel from Hell (1×11), 08/20

suits-182.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Chapeau bas à Gina Torres que j’adore depuis Firefly et qui a toujours su s’imposer dans les séries qu’elle rejoint (à l’exception peut-être de Con Man où elle a un rôle pas si marquant – mais drôle). Cela dit, si je la propose en performance de la semaine, ce n’est pas pour ses rôles passés, mais bien pour le personnage de Jessica Pearson qu’elle incarne dans Suits.

Jessica, c’est le genre de rôle qui ne se développe que dans le temps, qui commence par être présentée comme froide, manipulatrice, calculatrice… et que l’on découvre progressivement sous un nouveau jour, où le côté badass n’est qu’une apparence qui cache bien des faiblesses. Ces faiblesses rendent alors le personnage humain et nous donne encore plus envie de la voir être badass. Pas évident à interpréter, car il faut dès le départ trouver les bonnes nuances pour ne pas être non plus détestée des fans… et ça, Gina Torres l’a parfaitement compris et s’en est tirée impeccablement.

Cette semaine, avec le lancement de la saison 6, on a justement assisté à un développement plus approfondi du personnage qui pour la première fois laisse voir ses failles, autant à Rachel que Luis. C’était superbement interprété de la part de l’actrice, qui a su montrer à la fois la perte de contrôle de son personnage, notamment dans les scènes où elle fume un joint, et l’habitude qu’elle a de tout gérer, en reprenant pied en cours d’épisode.

Bref, un rôle de femme forte, mais pas trop, avec juste ce qu’il faut de nuance de jeu quand il le faut pour rester crédible. Gina Torres n’a pas toujours été une actrice que j’adore (mon dieu, dans Angel, la catastrophe à première vue, même si maintenant, je comprends mieux son jeu), mais dans Suits, elle a apporté les touches qu’il fallait pour rester crédible jusqu’au bout.

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Les autres actus du blog

Bon euh donc ? Par où je commence ?

Au secours ! Mon challenge série n’avance plus. C’est con, j’avais pourtant les DVDs avec moi. Ouais, mais bon, j’ai profité du soleil et j’avais un milliard de choses à faire, plus les épisodes à la semaine et tout… Le retard s’accumule vite.

Par conséquent, j’ai décidé de laisser de côté pour l’instant Dead of Summer, mais aussi de ne pas commencer tout de suite Night Of et Stranger Things. Priorité aux séries que j’avais déjà entamé et apprécié donc, ainsi qu’à la nouvelle saison de Suits. Je reviendrais sur ces trois là quand j’aurais un peu plus de temps.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Semaine 27 : du 4 au 10 juillet

Bonjour à tous !

Hum. C’est avec un mois de retard que je publie cet article et du coup, il faut voir cet article comme une séance de rattrapage. J’étais parti sous le soleil italien et j’ai mis un certain temps à visionner tous les épisodes. Je n’ai clairement pas tout vu dans l’ordre chronologique, mais peu importe, j’ai rétabli ça pour cet article et les suivants qui viendront !

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Les inédits de la semaine

C’était assez compliqué de se tenir à jour dans le flot de nouveaux épisodes alors même que j’étais en vadrouille à travers le nord italien, mais j’ai tenté et pas trop trop failli. J’ai vu Scream et Unreal en direct des aéroports de Beauvais et Bologne, Wrecked, Containment, Another Period ou Angel from Hell dans l’avion. Du même coup, avec une vie aussi chargée, les notes sont assez disparates, parce qu’il y a des épisodes qui ne m’ont pas du tout (du tout) motivé et d’autres devant lesquels j’étais logiquement scotché.

Preacher (1×06), 17/20
Roadies (1×02), 16/20
Unreal (2×05), 20/20
Scream (2×06), 14/20
Wrecked (1×05), 16/20
Containment (1×11), 20/20
Cleverman (1×06), 05/20
Another Period (2×04), 14/20
Outcast (1×05), 14/20
Angel from Hell (1×08), 08/20
Angel from Hell (1×09), 08/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine. Attention, SPOILERS sur la saison 1 de Containment.

C’est inattendu, mais Katie de Containment mérite largement, et de très loin, la place de meilleure performance de la semaine, pour la réussite d’un épisode extrêment anxiogène qui mène à la mort de son personnage. Kristen Gutoskie que je ne connaissais pas avant cette mini-série et qui m’a franchement laissé perplexe au départ avec un rôle (et donc un jeu) très basique a petit à petit réussi à s’imposer comme le personnage principal qu’on voulait qu’elle soit.

Ses deux derniers épisodes nous font suivre avec horreur son avancée dans les symptômes de la maladie, l’espoir de la voir miraculeusement épargnée et l’horreur de la voir cracher du sang. Cette semaine, l’actrice se décompose donc sous nos regards impuissants, et sous ceux de son fils et de Jake. Ce n’est pas évident à jouer, mais l’écriture est heureusement impeccable et l’actrice n’a plus qu’à se laisser porter.

Plus que l’acteur, c’est peut-être le rôle que je célèbre ici, celui de la mère un peu débordée mais tellement aimante qui finit par être sacrifiée sur l’autel de sa stupidité et de sa compassion sans limite. Ses cauchemars et ses angoisses ont su être parfaitement rendus à l’écran et, même si je ne suis pas sûr d’avoir envie de voir ce que l’actrice donnerait dans un autre rôle, force est de constater que dans celui-ci, le boulot est fait et est bien fait.

C’est un arc dont je me souviendrais, même si la série est sur le point de s’achever à l’heure où j’écris ces lignes (pire, à l’heure où je les publierai, elle sera terminée).

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Les autres actus du blog

Pas franchement la masse d’actualités puisque je n’étais pas là. En revanche, j’ai englouti Secret City en faisant mes valises pour ces deux semaines et c’est une mini-saison que je recommande très chaudement et si vous n’en avez jamais entendu parler, cliquez par-là pour plus d’informations.

Bien moins positive est la note que j’attribue à la première saison de Cleverman, qui se termine enfin au son de mes ronflements. Voilà, voilà.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Semaine 24 : du 13 au 19 juin

Bonjour à tous !

Le temps passe à une vitesse folle et nous voilà déjà dimanche. J’ai eu une semaine assez chargée, mais plutôt cool, blindée d’épisodes inédits et de lancement de saisons. Il y a donc des choses à découvrir sur le blog. Retrouvez aussi dans l’article qui est le/la meilleur(e) acteur/actrice cette semaine 🙂

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Les inédits de la semaine

L’été sera chaud en terme de planning, surtout le mardi ! Avec les premiers épisodes de Roadies (photo ci-dessus) et BrainDead, j’ai en effet la masse d’épisodes inédits à découvrir chaque semaine. Ce n’est pas un mal pour l’instant, mais je ne sais pas si je continuerai la seconde à long terme, car le pilote m’a laissé un peu mitigé. Dans le même genre, j’ai commencé Wrecked mercredi. C’était super drôle, mais ça risque de lasser sur le long terme, pendant que le jeudi, Cleverman m’a largement hypnotisé. Heureusement, la fin de semaine a largement remonté le niveau, mais on va en parler un peu plus longuement ci-dessous. En bref, cette semaine était loin d’être la plus marquante de l’année, instaurant un petit rythme planplan un peu partout.

Vous pouvez consulter les critiques de chaque épisode vu cette semaine :

Silicon Valley (3×08), 13/20
Preacher (1×03), 14/20
Unreal (2×02), 17/20
Scream (2×03), 14/20
Roadies (1×01), 18/20
BrainDead (1×01), 13/20
Wrecked (1×01), 16/20
Wrecked (1×02), 15/20
Person of Interest (5×12), 18/20
Containment (1×08), 17/20
Cleverman (1×03), 08/20
Another Period (2×01), 17/20
Orphan Black (4×10), 20/20
Outcast (1×03), 17/20

Cliquez sur le titre de la série pour accéder à un avis à chaud sur l’épisode expliquant sa note 😉

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine. Et cette semaine encore, ce n’était pas bien dur de choisir !

Le succès d’Orphan Black tient à 85% minimum dans le rôle de Tatiana Maslany, qui réalise la performance de la semaine sans grande difficulté. Si vous n’avez jamais regardé cette série, passez directement au paragraphe sous la photo suivante, car je vais spoiler. Et oui, 85% j’vous jure que c’est un grand minimum, puisqu’elle incarnait cette saison Beth, Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel, Krystal ou MK, apparemment sans la moindre difficulté et dans tous les cas de manière crédible et hyper convaincante. Chacune d’entre elles a son style, ses mimiques, son accent, sa manière de parler, c’est juste incroyable et de saison en saison, je me demande simplement si cette actrice a une limite. Même en photo, elle parvient à merveille à incarner un rôle, ressemblant plus à Alyssa Milano qu’à elle-même. Une dinguerie.

Cette semaine, c’était malheureusement déjà l’épisode final de la saison 4 et Tatiana Maslany a une nouvelle fois prouvé qu’elle n’avait pas froid aux yeux, enchaînant sans mal les scènes et les personnages, de la bitch pleine de pouvoir à la malade fragilisée, de la nana blessée à la nana superficielle, du comique au tragique, du sérieux au léger, sans jamais paraître hors-jeux (c’est un terme à la mode pendant l’Euro, mais ça n’a rien voir). Surtout, on a ENFIN eu droit à une histoire de clone tentant d’en interpréter un autre et le truc de dingue, c’est que comme d’habitude CA SE VOYAIT. Sarah a tenté de se faire passer pour Krystal, et non, ça n’a pas pris, on a tous vu que c’était Sarah et pas Krystal. Alors OK, en terme d’écriture c’est un peu logique, mais quand même. Qu’on m’explique pourquoi la première pensée qui m’est passée par la tête était : « non, ça ne ressemble pas à Krystal » alors même que c’était la même actrice hein ?

Alors certes, Tatiana Maslany est grandement aidée par l’écriture brillante de ses personnages et de la série en général, mais sérieusement, elle méritait largement de figurer en performance de la semaine pour cet épisode… Et elle mérite toujours autant l’Emmy Awards que Viola Davis lui a volé l’an dernier. Sérieusement.

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Les autres actus du blog

Une petite semaine pour le blog, mais une semaine quand même. J’ai donc mis à jour l’article Orphan Black saison 4, avec une note moyenne de 18,5/20. Rien que ça. C’est l’occasion de relire tout ça et la conclusion que j’ai rédigé en fin d’article, en attendant impatiemment la saison 5, qui sera aussi la dernière.

Par ailleurs, je l’avais promis il y a deux semaines, mais j’ai finalement publié mon avis sur la saison 2 de That 70’s show qui obtient évidemment une note moyenne un peu moins haute, un 15,5/20. Si je résume, c’est donc constant par rapport à la première année de cette sitcom, les deux obtenant exactement la même moyenne. C’est bon, c’est drôle, mais ce n’est pour l’instant pas non plus une série incontournable. J’aime bien, ça se dévore de temps à autre, mais je m’en lasse toujours un moment avant de la reprendre quelques jours plus tard. Autrement dit, je ne la regarde pas aussi vite que ce que j’espérais. Mais bon.

Voilà, c’est à peu près tout ce que j’ai à dire cette semaine. Dans les sept jours à venir, pas de retour notable, pas d’épisode de Roadies ni d’Orphan Black, et surtout, surtout, des adieux à faire à Person of Interest. Je ne laisserais pas la série se terminer sans un dernier au revoir, évidemment, mais vous en saurez un peu plus en cours de semaine 😉

À dimanche prochain pour un autre article résumant la semaine 😉

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes.

Roadies (S01)

Ci-dessous, mon avis sur la saison 1 de Roadies, écrit au fur et à mesure de la diffusion.

 Avis : Et oui, je teste aussi des séries qui ne sont pas dans ma liste de ce que j’ai prévu de voir cet été, c’est ma grande logique. J’ai entendu parler de Roadies pour la première fois il y a deux jours, au détour d’un lien Twitter que j’ai reperdu. Grosso modo, je ne sais pas bien pourquoi je regarde. La bande-annonce envoyait du pâté, était originale car s’intéressait à un métier qu’on ne connaît pas bien et surtout, il y avait un espèce de feeling digne d’Unreal qui s’en dégageait. Bon, on n’en est pas à ce niveau quand même, mais il y a quelque chose. Ce sera parfait à voir l’un après l’autre, tous les mardis.

Les Roadies, ce sont donc ces gens qui organisent la tournée d’un groupe à travers les États-Unis, les suivant de villes en villes et faisant tout le travail qui permet aux artistes de faire leur show. Techniquement, ce sont eux-mêmes des artistes tant ce job est compliqué : il suppose d’abandonner toute vie sociale en dehors des collègues et de travailler contre la montre en permanence, en suivant un planning limite intenable. Bref, il y a vraiment de quoi faire une bonne série autour de tout ça… Et fort heureusement, les scénaristes s’en sortent très bien.

La série a sa propre ambiance musicale, inévitable et parfaite, ses personnages ont des dynamiques très vite et très bien établies et très franchement, ça vaut le coup, foncez et regardez ! 🙂

Allez, je ne vais pas perdre plus de temps que ça en introduction, parlons des épisodes !

Note moyenne de la saison : 15/20

SPOILERS

01.pngÉpisode 1 – Life is a Carnaval – 18/20
The point I was actually trying to make is that when you see everybody running on like a long traffic shot that is completely manipulative. I was actually trying to make a statement about how fake those moments are. Identity versus reality and how life just cheats you out of your dreams even though we live on the oxygen of what isn’t truly possible, you know?

Oui, j’ai déjà un personnage préféré, rien que pour cette citation improbable, et on passe l’épisode à nous dire que Kelly Ann (c’est son nom) s’en va. Et on sait aussitôt qu’elle fera demi-tour, mais c’est parfaitement amené et monté, avec les extraits de tous ceux qui courent ! Bon, elle a quand même son skate dans la main quand elle court, mais ce n’est pas grave ! Ce premier épisode propose de suivre l’ensemble d’une journée autour de ces roadies et ça fonctionne plutôt bien. C’était pourtant mal parti, avec une intro qui sert qu’à accrocher l’audience par du cul pour du cul, comme c’est original. Cependant, une fois qu’on en arrive à la vie dans les coulisses, c’est bien meilleur, même si ça part un peu loin avec déjà une stalker qui s’introduit sans problème en loges. L’épisode est sympa, introduit bien ses personnages et son style musical (que j’adore) et me convainc déjà de revenir la semaine prochaine malgré sa longueur et ses scènes un peu improbables, mais super cool, de skate ou de flingue ! Tout est construit de manière logique dans cet épisode et c’est une introduction extrêmement bien écrite et réussie, qui nous explique bien les raisons d’être de chaque personnage et nous montre leur choix de rester faire ce travail improbable qui semble être totalement dans leur ADN. Grosse réussite.

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Épisode 2 – What Would Phil Do? – 16/20
I gotta find my own thing

Deux semaines déjà ont passé et je ne comprends rien à la diffusion de Roadies, puisqu’apparemment cet épisode aurait été diffusé la semaine dernière. Bon, je survivrais : je me souvenais de toute évidence de l’important. Pendant ces deux semaines, j’ai eu le temps de revenir du premier épisode et de m’inquiéter de la pertinence de cette série sur le long terme, j’en attendais donc beaucoup de cet épisode (pendant lequel j’ai découvert que J.J Abrams était lié à tout ça ?) et quelques minutes m’ont rassuré avec ce trajet en bus qui nous montre les dynamiques entre l’ensemble de l’équipe. Concrètement, c’est très réussi, même si on ne suit toujours que trois ou quatre personnages de manière approfondie, leurs rôles sont très clairement définis et l’enjeu pour toute la troupe se dessine dans les intérêts de chacun. Il y a finalement des intrigues pour tenir l’ensemble d’une saison, notamment du côté de la réintégration de Kelly Ann ou la prise de pouvoir de Bill. Excellent.

03.pngÉpisode 3 – The Bryce Newman Letter – 14/20
Trust me, there is no crisis so relevant that it can’t wait ten minutes.

La bande-originale de cette série est toujours au top, ça fait Plaisir de regarder rien que parce que l’on sait qu’on aura du bon son. Je suis moins fan du côté drug and sex qui continue sans arrêt, mais cette partie mise de côté, la série réussi plutôt bien à mettre en place ses personnages et les dialogues sont parfaits, insufflant un rythme très particulier qui me rappelle toujours Unreal après trois épisodes, en peut-être moins fluide, car je ne suis pas toujours tout quand je fais autre chose à côté (je sais, c’est pas bien). Cela dit, il faut bien dire que c’est dur de mettre de côté le drug & sex qui constitue une bonne partie de l’ADN de la série comme le rappelle une nouvelle fois cet épisode qui finit avec sur une mise à nu au beau milieu de la scène du show. Nous voilà bien. Je suis du coup assez mitigé, car j’aime certains personnages et qu’après tout il s’agit là de composantes qui peuvent servir la narration (on va dire dans un cas sur deux). De toute manière, je suis accroché depuis le premier épisode et je continue de trouver fascinante l’idée de base derrière Roadies, donc je vais forcément en continuer le visionnage chaque semaine.

04.pngÉpisode 4 – The City Whose Name Must Not Be Spoken – 16/20
You said the C-word on the bus

L’ensemble de l’épisode se concentre sur une malédiction jetée par erreur sur le bus lorsque le « C-word » est prononcé à l’intérieur de celui-ci. Un ensemble de tâche doit alors être accompli pour se délivrer de ce mauvais sort, à commencer par beaucoup de route, des œufs à casser et des ballons à faire s’envoler. C’est un bon prétexte pour forcer les personnages à passer du temps ensemble et à se rapprocher encore davantage, avec un couple qui se forme clairement de plus en plus. Une seconde sous-intrigue se consacre à la recherche d’un membre du groupe et est bien moins intéressante, malgré le développement plus approfondi de Bill et Shelli. Tout cela est assez intéressant car l’on en apprend effectivement plus sur la vie des Roadies qui suivent les groupes dans les tournées, ce qui est plutôt cool car c’est un métier dont on entend jamais parler. C’est divertissant et vite fait instructif, que demander de plus ? … Des épisodes un peu plus court, sûrement, car il y a toujours quelques minutes de trop en ce qui me concerne.

05.pngÉpisode 5 – Friends & Family – 14/20
I love how much you love that band…

Oh Christina Marie Moses débarque dans la série juste après la fin de Containment, voilà une guest très sympa ! Ce qui n’a pas grand-chose à voir avec l’épisode, je vous le concède. C’était un épisode sympa qui approfondissait encore un peu la relation Bill/Shelli autour de la notion de manque et dans le but prévisible de les mettre ensemble, mais je m’attendais à ce que ça vienne plus tard dans la saison à vrai dire. J’aime toujours autant le concept des guest-stars musicales et cette semaine, ça permet un développement rapide sur le groupe backstage. C’est une bonne chose, autant que le côté fan qui continue à surgir un peu à chaque épisode et qui donne cette impression de tournis et de déplacements qui correspond assez au sentiment que semblent vivre les Roadies.

06.pngÉpisode 6 – Longest Days – 14/20
It is what it is.

Bon, encore un long épisode de Roadies qui s’achève pour moi. Je suis parfaitement mitigé : d’un côté, je m’ennuie profondément devant la moitié de l’épisode, de l’autre, l’ambiance, les répliques et les personnages continuent de me faire revenir. Cette semaine se concentre sur les ruptures, qu’il s’agisse d’amour ou de job, et c’est sur la fameuse réplique « It is what it is ». Dès le début de l’épisode, il est question de cette ligne et de son emploi entre les différents membres de la troupe. Il s’agit évidemment d’une introduction au reste de l’épisode. Bon, le truc, c’est que c’est très long à se mettre en place, mais ça finit par payer dans le dernier quart de l’épisode où Janine révèle qu’elle avait un plan depuis le début et que ce plan cherche à réduire le guitariste du groupe à néant. C’était un rebondissement assez prévisible la semaine dernière, mais j’avais fini par m’attacher à elle dans cet épisode et à lui accorder ma confiance de spectateur. C’est donc de loin le retournement le plus réussi de la série pour l’instant. Chacun évolue un peu dans cet épisode, c’est globalement bien écrit et ça fait plaisir de suivre cette série qui n’a pas eu à tâtonner pour trouver son ton, malgré ses longueurs. Quant à la B.O, elle continue d’être parfaite, c’est agréable.

20160810212416Épisode 7 – Carpet Season – 16/20
You got your whole life in front of you, behind of the wreck.

Nous suivons cette fois la troupe à Seattle alors que Phil revient par surprise au beau milieu de l’anniversaire de Shelly. Ce retour lance le départ d’une intrigue qui ne m’a pas franchement passionné et qui représente les principales longueurs de l’épisode. À l’inverse, j’ai vraiment apprécié la storyline autour de Shelly, que j’aime de plus en plus au fur et à mesure des épisodes. La photographe-bitch qui apporte sa mauvaise humeur et casse tout le monde est un classique pas trop mal revisité qui permet de développer un peu Kelly-Ann, donc j’approuve totalement, forcément. Tout comme la semaine dernière, l’intérêt porté à son frère dans cet épisode est cool, surtout que la guest de la semaine est l’une de mes préférées depuis le lancement de la série. En bref, c’était un épisode assez classique dans le fond comme la forme, mais ça passe bien et j’en demande pas plus de la part de Roadies : la fin donne le sourire et l’envie de revenir pour l’épisode 8. J’y serai.

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Épisode 8 – The All-Night Bus Ride – 11/20
We’re on a bus for 12 hours, just tell a story.

Bon. Non. Désolé, mais Phil ne m’intéresse (vraiment) pas comme personnage, il représente vraiment le pire de la série pour moi en terme d’écriture, de développement, tout ça. C’est le cliché de l’américain pourri jusqu’à la moelle. Du coup, le flashback était au-dessus de mes forces. J’ai complétement décroché et je me suis baladé sur Twitter pendant ce temps-là, et du coup, j’ai pas trop suivi l’épisode. C’est naze parce que j’aime bien la série par ailleurs et que j’aurais aimé ne pas avoir à perdre un épisode (heureusement plus court que d’habitude) comme ça. Au moins, j’étais au soleil, j’ai bronzé. Tout ne concernait pas ce flashback, heureusement, mais je n’ai vu que peu d’avancée pour les personnages dans cet épisode. Il donne certes un nouvel aperçu de la vie dans le bus, mais franchement ce n’est pas trop ce que je voulais voir cette semaine alors c’était assez décevant. J’espère que ça va repartir mieux pour l’épisode 9 car ce trajet de nuit donnait envie de dormir plus qu’autre chose.

09.pngÉpisode 9 – The Corporate Gig – 14/20
I really appreciate all the fans of Dead Sex out there.

Cette semaine, la série propose un épisode plus sédentaire que d’habitude, ce qui change et casse un peu sa routine folle avalant les kilomètres habituellement. Il m’a aussi donné envie d’aller acheter une Funko Pop parce que le bus s’arrête à la Fun Co, et franchement, c’est un signe non ? Kelly-Ann traverse une crise existentielle après avoir retrouvé son journal intime entamé (et terminé) le jour de ses 16 ans alors que Reg, lui, traverse une crise professionnelle avec l’annulation de la tournée. C’était un épisode long et pas très fun, malgré la Fun Co. J’ai trouvé ça dommage et me suis ennuyé pendant des 40 des 50 minutes. Et puis, les dix dernières minutes ont tout changé : Kelly & Reg flirtent à nouveau et Phil nous fait une petite crise cardiaque à laquelle il ne survit de toute évidence pas. Bon, ben… merde. Je n’aimais pas trop Phil, mais il est clair que cela va entraîner tout un tas de conséquences pour le dixième et dernier épisode.

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Épisode 10 – The Load Out – 16/20
I can’t give you the life you may want.

C’est l’heure de l’enterrement de Phil, des secrets et surtout de l’arrivée gênante et surprise de Shawn : bref, c’est la fin de saison. Et du coup, c’est un double épisode dissimulé qui se déroule : 1h30. Sans surprise une fois qu’on a cette donnée, cet épisode était long à voir, ce qui lui fait perdre des points sur ma note (à chaud, j’étais monté à 18 après la dernière scène, mais faut pas déconner). Il tournait surtout autour de l’enterrement de Phil donc, qui avait le plus étrange des souhaits : qu’on fasse des câlins à son cadavre, mon dieu que c’est terrifiant. Ils ont beau mettre une musique émouvante, c’est juste trop étrange pour moi, entre l’odeur, le froid et l’angoisse de la chose… Arf. Bon, autrement : le dernier mot de Phil était donc Pistache et c’est le nouveau surnom de Kelly-Ann, Shelly rompt avec son mari qui voulait pourtant commencer une famille, Reg choisit son camp à deux reprises (le staff par-dessus l’administration, Kelly par-dessus Janine). La saison conclut donc une à une les différentes intrigues pour nous éviter l’attente interminable d’une seconde saison et peut-être aussi par crainte de ne pas en avoir une, car elle n’est pas encore annoncée. À aucun moment les choses ne paraissent forcées, tout « coule » très bien dans ce final et ce n’est pas évident à faire quand tout est conclu. Les happy ends qui suivent cette scène creepy d’enterrement finissent par nous foutre les frissons, avec d’excellents flashbacks dans le documentaire de Kelly et un écho évident au pilot de la série qui fonctionne à merveille lorsque Reg court pour la rejoindre. Ce dernier plan est un crève-cœur, mais en même temps, on en perçoit déjà l’issue positive. Juste ce qu’il faut pour revenir si besoin, juste ce qu’il faut si c’est une annulation qui attend la série. Des fins de saison comme ça, j’en voudrais plus !

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EN BREF – J’ai commencé cette série par pure curiosité après avoir aperçu la bande-annonce, parce que je trouvais l’idée de base du synopsis très sympa. Et globalement, c’est comme ça que je vois la série : un divertissement très sympa, qui a un rythme bien particulier, des faux-airs d’Unreal en moins bon, des épisodes très bons et d’autres bien moins… et avec cet épisode final, une série qui a la scène la plus creepy que j’ai vu (et pourtant j’ai vu Nip/Tuck ou Tru Blood, mince !). Très jolie saison 1, avec un début et une fin, menée à merveille même si parfois un peu inégale en chemin. Jusqu’à la dernière scène, j’hésitais un peu, mais je suis désormais convaincu que je veux revenir pour une deuxième saison s’ils la produisent et que je me contenterais de cette saison 1 s’il n’y a pas de suite. Joliment jouée de la part des scénaristes, cette saison est un vrai feel-good !