Filthy Rich – S01E02

Épisode 2 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.

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Spoilers

You’re just trying to get your new mom’s attention

Je sais que les trois premiers épisodes sont déjà disponibles, mais un par semaine, c’est sûrement déjà trop pour moi, alors allons-y mollo. Le résumé de l’épisode précédent est effectué par Becky, ce qui est plutôt une excellente idée : il y a beaucoup à dire dans ses prières et elle me fait rire, alors ça se passe bien.

Margaret se lance dans les pubs de parfum désormais, histoire de faire oublier que la compagnie est dans la merde, et pas qu’un peu. Financièrement, les conséquences de sa conférence de presse sont terribles. Pour tout arranger, elle convoque tous les enfants de son mari à une petite réunion de famille histoire de parler du futur chacun.

Becky continue de mettre autant de mauvaise foi que possible face aux bâtards que sont les nouveaux frères et sœurs de son mari. Antonio est pourtant mignon et génial avec eux, avec un bon humour et des propositions de baby-sitting plutôt sympathiques. Je suis pressé de voir ce qu’ils ont en stock pour ce personnage.

De son côté, Ginger continue d’espérer empocher le gros lot, mais elle est désormais sous la supervision de sa mère qui semble avoir oublié que sa fille était une adulte. Je ne le sens pas du tout, cette relation va être chiante si ça continue comme ça. Bien sûr, le journaliste, Luke, est toujours là à vouloir poser des questions à Ginger, mais également à sa mère, trouvant un joli angle de presse qui ne plaît pas tellement aux intéressées.

La scène enchaîne avec la limousine de Rose bloquant alors celle d’Eric, légèrement énervé de voir que la réunion de famille ne tourne pas qu’autour de lui. Lui et sa femme quittent donc les lieux, alors que Rose nous apprend que Jason est dans le Colorado, ce qui fait qu’il manque finalement pas mal de monde à la petite réunion de Margaret.

Lors de celle-ci, il est révélé que Margaret veut imposer ses conditions avant de distribuer l’argent de son défunt mari. Elle compte ainsi distribuer 10 000$ par semaine à chacun d’entre eux, en échange de services. Euh ? Ce n’est pas comme ça qu’un testament fonctionne, même si je comprends que l’idée est de conserver l’argent autant que possible pour s’éviter la ruine. Moi, ça me va bien, les 10 000$ par semaine, je ne dirais pas non…

Rose est moins convaincue, parce que c’est ce qu’elle a toujours eu dans sa vie (wait what ?) et que ça se fait désormais en échange d’un voyage auprès de Jason pour lui donner les nouvelles conditions du testament. Antonio se voit embaucher Margaret sans rien demander et Ginger en profite en fait pour remercier Margaret des bienfaits qu’elle a offert à son site porno, tout en refusant cette nouvelle proposition peu alléchante par rapport au pourcentage de la compagnie offert par son géniteur dans son testament.

En parlant de lui, il a donc survécu en atterrissant dans un marais, contrairement à tous les autres passagers de l’avion. Le pauvre se retrouve ainsi en crise de foi terrible parce que Dieu le sauve de l’Enfer, sans raison apparemment.

Pour en revenir à Ginger, elle est harcelée par le révérend de la chaîne, Paul, en sortant du studio avec sa mère qui fait de l’ingérence, ce qui semble la motiver à lancer une action anti-Margaret plutôt drôle. Cette fois, elle réussit en effet à réunir la presse devant le studio pour annoncer qu’elle n’a pas l’intention de laisser tomber sa chaîne porno, faisant même de la promo directement sur le bâtiment.

Cela ne fait pas spécialement plaisir à Margaret qui tombe dans une dépression bien feinte et n’hésite pas à rappeler qu’elle a vécu une enfance pauvre…

Malgré tous ses efforts, la sauce ne prend pas : elle fait tout ça pour avoir plus d’inscrits à son service d’Amazon religieux, là, mais la réputation de sa famille n’est pas très bien vue, et clairement pas assez pour cela. La vie, ce n’est pas si simple, malgré le maquillage et l’argent. Elle perd ainsi même le soutien de ses amis les plus proches, menaçant de mettre fin aux contrats d’exclusivité qui les relient. C’est triste pour elle, mais son jeu d’actrice est tellement mauvais ici (eh, c’est volontaire, l’actrice est géniale, elle) qu’il est dur d’avoir de la peine pour elle.

On continue également de suivre la vie d’Eric dans cet épisode, et je découvre au passage que Becky est la sœur de Paul. Oh lala. Je m’attendais plutôt à un twist du genre il était le père du bébé de Becky, moi, je suis triste. En tout cas, il milite dans les intérêts de sa sœur et de son beau-frère, réussissant à convaincre Margaret de faire de Paul le PDG de la compagnie. Ben oui, Margaret a besoin de Paul pour réattirer du public et des abonnés, la pauvre.

La pauvre ? Paul est allumé, bien comme il faut : il décide que la meilleure solution pour avoir de nouveaux abonnés est de baptiser Ginger en direct live… Ce n’est pas gagné, surtout qu’on la voit en plein plan à trois bisexuels dans cet épisode, tout de même. Margaret se laisse convaincre malgré tout, donc, et c’est dire à quel point elle est désespérée.

Oh, ce n’est pas la seule : Eric aussi l’est, maintenant que son monde s’est effondré. C’est embêtant, parce que Margaret le voulait comme compas moral de la famille… Ils finissent bien évidemment dans les bras l’un de l’autre, et tout est bien qui finit bien. Enfin, aussi bien qu’un soap peut le permettre.

Contre toute attente, cet épisode nous révèle que Luke, le journaliste, prend des verres dans un bar avec Franklin, l’avocat/notaire des Monreaux. Hmm. Ca ne sent pas bon, ça ! C’est tout de même l’occasion pour nous de découvrir que Luke a perdu son job, mais qu’il compte bien continuer de le faire, notamment grâce à l’aide de Franklin. Je n’ai pas réussi à bien définir leur relation pour l’instant, mais bon…

Une chose est sûre, Luke ne lâche pas l’affaire de Ginger, en tout cas. Sans surprise, il la pourchasse donc jusqu’au motel où elle s’installe avec sa mère et sa sœur, prenant au passage toutes les chambres libres (donc euh… toutes, à une près) pour installer son activité. L’avantage, c’est que tout ça lui permet d’avoir un entretien avec Ginger. J’accroche de plus en plus à cette dernière, qui a une vie bien triste, puisqu’elle se rend compte, grâce à lui, que sa mère a accepté de garder le secret d’Eugène sans vraie raison valable du genre deal financier ou contrat d’avocat. Etonnant.

De toute manière, ça n’empêche pas Ginger de s’installer dans le motel avec toutes les filles de son site, qui sont ravies de faire un selfie avec elle quand elle débarque pour parler à la mère de Ginger. La scène n’est pas exceptionnelle franchement, mais je sens que ce selfie est une mauvaise idée pour la com et je ne comprends pas comment elle peut ne pas le capter elle-même.

Elle parle tout de même à Ginger de l’idée de baptême qui est forcée de reconnaître que l’attention des médias est intéressante, surtout que son business s’effondre : la concurrence dans le porno est rude et trois jours d’interruption, ça les prive de tous leurs clients. Euh, c’est gros, l’industrie du porno doit certes être un monde de voraces, mais que trois jours suffisent… j’y crois moyennement.

En tout cas, Ginger accepte donc d’être baptisée à la télévision et c’est vraiment drôle, surtout que ça se fait en parallèle d’un nouveau baptême d’Eugène… et d’un plan où elle finit complètement nue à travers une robe blanche laissant voir l’adresse de son site. Une petite réplique plus tard et elle promet à tous ses abonnés qu’ils pourront s’élever à nouveau, comme Jésus. Bien sûr, oui. J’ai ri, mais pas autant que lors de l’intrigue très prévisible où l’on découvre que la sœur de Ginger fait régulièrement des chats avec Eric, dont elle ne connaît pas le visage.

Evidemment. Dans le motel, on retrouve également – et enfin – Antonio et sa mère/coach sportif/boulet endetté (?). Pour l’instant, l’intrigue ne mène nulle part, mais j’imagine qu’Antonio entouré d’autant de canons et boulets à la fois, ce ne sera pas très bon pour sa vie sentimentale. Il continue la boxe, en tout cas.

En parallèle, Rose se laisse convaincre par Margaret d’aller voir Jason. C’est drôle comme ça pue cette intrigue, mais je sens que ça va être drôle quand même sur le long terme. Sur le court terme, ça n’a pas l’air de sentir bon non plus son arrivée à la ferme dans le Colorado, au sens odorat du terme. Au sens intrigue en cours, ça lui permet de déjà découvrir que Jason est dans le coma… Ce n’est pas celui qu’elle pense connaître, toutefois.

Elle rencontre ainsi Mark, l’imposteur, qui s’avère donc être le frère de Jason, mais pas le frère biologique. C’est gênant, parce que du coup, Mark n’est pas sûr de pouvoir toucher l’héritage : le testament d’Eugene est clair, il veut que l’argent soit donné à ses enfants vivants. Oups. Rose l’accuse d’être un menteur qui n’était après elle que pour l’argent, mais la mère adoptive des deux garçons lui assure que ce n’était pas le cas : ils sont juste dans la merde face aux factures médicales à rembourser.

Rose décide donc de ne rien révéler du mensonge à Margaret, préférant que Mark continue de se faire passer pour son demi-frère, tout en étant clairement en train de tomber amoureuse de lui… Et de passer à ça de croiser son père, qui reconnaît la limousine mais se fait tout petit.

Aha ! Le cliffhanger n’était pas assez prenant comme ça, alors on finit sur une évidence : Margaret qui serait possiblement à l’origine du crash de l’avion d’Eugène. Pas sûr que cette intrigue soit passionnante : on aurait pu se passer d’Eugène, mais bon, il faudra faire avec en plus de la confrontation Margaret/Ginger qui promet toujours des tacles marrants dans les semaines à venir.

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Julie and the Phantoms – S01E02

Épisode 2 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !

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Spoilers

Just go with it.

Les fantômes se téléportent en même temps et peuvent se changer – en gardant le même code couleur puisqu’Alex reste habillé en rose ? – et la série reprend… exactement là où elle vient de nous lâcher, au plan près. Les fantômes veulent réconcilier Julie, mais ils n’osent pas, parce qu’une fille qui pleure, ça leur fait peur. Ils ne sont pas au bout de leur peine les pauvres, puisque Flynn débarque en pleurs elle aussi.

Elle est en effet dégoûtée que sa meilleure amie ne chante plus et abandonne la musique, mais elle finit par découvrir – après tout un débat sur ses sept sodas bus – que Julie recommence à jouer du piano grâce à la chanson de sa mère qu’elle vient de retrouver. C’est plutôt fluide, même si certains moments sont un peu ridicules, notamment quand Julie retrouve les fantômes ou quand ceux-ci traversent la porte du garage.

De manière générale, les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels, mais ce n’est vraiment pas l’intérêt de la série. L’intérêt est dans les personnages et, probablement, dans les chansons. J’ai bon espoir de ce côté-là. Pour l’instant, côté histoire, la série se contente de nous faire découvrir ses personnages, en effet, avec un mélange de bienveillance et de nostalgie. En effet, on découvre que le père continue de se rendre régulièrement dans le garage pour parler à sa femme.

Les fantômes espionnent jusqu’à ce que ce soit too much pour eux et décident ensuite d’aller rendre visite aux maisons de leur enfance… Ce qui n’est pas gagné, après 25 ans. Luke refuse toutefois de se laisser gagner par la dépression et par les conséquences de sa mort, rappelant à Reggie et Alex qu’ils n’étaient pas si heureux que ça dans le passé. Ben oui, les parents de Reggie étaient en plein divorce et ceux d’Alex, pas trop heureux de savoir leur fils gay. Ah. Ben ça ! Luke et Reggie sont carrément d’accord avec ça, c’est étonnant pour les années 90 ; et ça n’empêche pas le perso d’être un grand cliché après ça. Ils finissent par se remettre de leurs émotions en chantant une chanson… que tout le monde peut entendre.

Ils ne s’en rendent pas compte, trop occupés à chanter qu’ils sont de retour, grâce à une guitare apparaissant comme par magie dans ses bras. Ils retournent ensuite chez Julie où ils la retrouvent après une journée bien naze. Ben oui, sa prof de musique ne peut pas la reprendre dans le programme comme prévu, parce qu’un autre étudiant est déjà inscrit.

Julie finit par l’avouer à Alex, mais pas avant une autre bonne scène où le père la surprend à parler toute seule et où les fantômes sont sympas avec elle. On découvre un peu plus le personnage de Julie, forcément, avec une boîte à rêves où elle laissait ses paroles de chansons écrites avec sa mère, avant la mort de celle-ci.

Julie rejoint ensuite son père et son frère dans le salon, pour constater que son père a fait des photos du garage/studio de musique bien gênantes, puisqu’il y voit des points lumineux que Carlos associe immédiatement à des fantômes. Evidemment. Il va être le petit curieux qui espionnera forcément sa sœur jusqu’à découvrir son secret, et ça marche bien. J’aime beaucoup l’idée.

De même, j’aime la manière dont Julie n’a aucun mal à convaincre son père de ne plus vendre la maison finalement : les fantômes l’aident déjà à aller mieux, puisqu’elle devait déménager en n’arrivant pas à faire son deuil. Elle avance dans son deuil, et ce n’est pas si mal. La série devient peu à peu plus intéressante et accroche vraiment l’attention, puisqu’on tombe ensuite sur une scène où Luke essaie de convaincre Julie qu’elle gâche son potentiel et son énergie – alors que lui gâche l’énergie du frigo.

Oh, c’est tout triste, parce que le ship est réel là : Luke finit par lui donner la partition d’une chanson non enregistrée du groupe, et un petit refrain ensemble les rend grave mignon. Il n’en faut pas plus pour que Julie se décide à épater sa prof dès le lendemain matin.

Malheureusement, ce n’est pas si simple : le club de musique est plein et Carrie a la main mise sur ce qu’il s’y passe avec son groupe de musique très… critiquable on va dire. Ce n’est pas mon délire, mais c’est celui d’Alex, et encore plus celui de Reggie, qui bave littéralement devant Carrie. Malgré tout, les fantômes sont là pour pousser Julie à chanter sur la scène alors que tout le monde s’en va…

Et ça marche. La chanson attire l’attention de tout le monde dans le gymnase, et ça les attire encore plus quand les fantômes la rejoignent sur scène et se mettent à chanter Bright avec elle. Oui, tout le monde voit les fantômes quand ils sont sur scène avec elle. Il était temps : c’est littéralement une information que nous avions dans la bande-annonce dès le départ, donc c’est sans surprise… mais c’est plutôt bien amené, le tout avec une chanson qui reste en tête et rend totalement jalouse Carrie.

Allez, je m’arrête là pour ce début de visionnage de la série, mais je trouve un peu ma came avec cette série, c’est chouette.

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Julie and the Phantoms – S01E01

Épisode 1 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !

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Spoilers

We might be dead but our music isn’t.

Pas convaincu du tout que ça vaille la peine d’écrire une critique, mais bon, admettons, on commence par un boys band dans les années 90 – en 95 exactement – et dès le départ on est déjà à fond dans une chanson catchy. A la fin de cette introduction bien particulière, on suit le groupe – Luke, Alex, Reggie, Bobby – en train de draguer une serveuse du bar vide dans lequel ils viennent de jouer. Elle s’appelle Rose et elle ose les encourager, oui, même le Chris Halliwell du pauvre qui est là. Désolé, je n’ai pas encore retenu qui il était, mais c’est totalement le sosie de Chris Halliwell.

Avec le synopsis de la série, on sait déjà ce qui va leur arriver, malheureusement : trois d’entre eux vont mourir misérablement ce soir-là, qui est le soir du partage de tout leur rêve. Et la mort est super triste : c’est une intoxication alimentaire à cause de sandwich qui ont l’air dégueulasse…

On passe alors en 2020 où les meilleures amies Julie et Flynn se retrouvent. On est rapidement sur des dynamiques lycéennes tout ce qu’il y a de plus habituelles, avec des meilleures amies un peu paria, une blondasse bitchy (qui s’appelle Carrie, pour le cliché ?) et Nick, le crush de l’héroïne qui a tout du quaterback. Comme on est dans une série musicale, on n’a pas spécialement le temps de découvrir les persos qu’on passe déjà au cours de musique avec une prof très chouette et une Julie trop timide pour oser jouer.

Il n’en faut pas plus pour qu’on s’attache à l’héroïne qu’on retrouve ensuite chez elle en train de faire ses devoirs alors que son père lui annonce vouloir vendre la maison, ce qui signifie faire du ménage et s’occuper de ranger les affaires de sa mère décédée. Allez, bim, une héroïne orpheline, ça fonctionne toujours pour en faire une ado au grand-cœur.

Comme elle range les affaires de sa mère en culpabilisant de ne pas avoir été là pour la mort de sa mère, elle se décide à écouter le CD démo des Sunset Curve, le groupe de musique du début d’épisode. Et c’est là que la série commence vraiment avec l’arrivée des trois musiciens dans la vie de Julie.

Elle hurle inévitablement et s’enfuit en hurlant, croisant son père dépassé par l’adolescente et… j’avoue j’ai bien ri. Les fantômes eux-mêmes sont apeurés par la réaction de Julie, que son père ne croit pas spécialement, préférant lui conseiller de retourner voir le psy. Bien sûr. Elle, elle préfère retourner dans le garage avec un crucifix à la main pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Le problème ? Les fantômes non plus ne savent pas trop ce qu’ils se passent : pour eux, ils sont dans leur studio et c’est tout. Certes, ils savent qu’ils sont des fantômes, mais pour eux, ils viennent de mourir une journée plus tôt. Google informe rapidement Julie que les fantômes sont morts 25 ans plus tôt et ils sont tout à fait surpris de l’apprendre.

Alex vient de passer 25 ans à pleurer, tout de même. Il est avec Reggie – le sosie de Drew Fuller, donc – et Luke qui tente d’être sympa avec. La série fixe rapidement ses règles : le boysband, Julie qui est la seule à les voir et le petit frère – Carlos – un peu chiant. Et le pire, c’est que ça fonctionne à merveille, de même que la tante reloue qui passe et casse le rituel et les habitudes de la famille – Julie, son père et Carlos mettant encore une assiette pour leur mère, alors que ça ne plaît pas à la tante.

Elle farfouille dans ce qui ne la regarde pas et n’hésite pas à balancer que Julie a arrêté les cours de musique du lycée, ce que le père ne savait pas encore. Le tout est interrompu vite fait par les fantômes une première fois – mais Julie les vire – puis une seconde fois quand Julie s’est débarrassée de la tante et qu’elle partage un moment sympa avec son père.

Ils entendent alors la musique des fantômes dans le garage, forçant Julie à aller les faire s’arrêter. Hop, nouvelle règle : tout le monde peut entendre leur musique… et les fantômes sont tous sympathiques franchement. C’est un twist vraiment sympathique ce retour des années 90 à travers les fantômes, de même que j’aime bien la relation entre les fantômes et Julie – avec un crush se dessinant entre elle et Luke -, surtout lorsqu’il est question du deuil de sa mère. Puis les looks des années 90, quoi !

Enfin, je dis, ça, mais Julie est dans les années 2000 et son look laisse à désirer aussi. C’est totalement voulu, cela dit. La scène suivante nous montre que les fantômes peuvent se téléporter, avec quelques conséquences toutefois, puisque l’un d’eux perd son t-shirt et qu’Alex se heurte à un homme qu’il n’arrive pas à traverser. Eh, c’est un fantôme, évidemment qu’il traverse les gens.

Le lendemain, Julie retourne dans le garage, aka le studio des Sunset Curve, et se met à jouer du piano, un truc qu’elle n’arrive pas à faire en public, alors que nous découvrons qu’elle a une voix géniale sur la chanson « Wake up ». OK, rien qu’à l’entendre chanter, je suis convaincu par la série, j’ai envie d’en entendre plus…

Je veux dire la première chanson de l’épisode était sympathique, mais ce Wake up est génial, tout simplement. Le père est heureux de l’entendre lui aussi, parce que sa fille est clairement une future star, qu’elle le veuille ou non, et parce que ça faisait un an qu’elle n’écoutait plus de musique. Ce n’est pas rien pour ado d’arrêter la musique. Bref, la chanson est géniale, et c’est ce que tout le monde pense, même Carlos, même les trois fantômes, hyper fan de la voix de Julie, qui découvre en bas de la partition de la chanson qu’elle vient de jouer un message de sa mère, convaincue qu’elle peut y arriver. Tu m’étonnes.

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Julie and the Phantoms (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Julie qui, un an après le décès de sa mère, décide d’écouter un de ses vieux CD. Les fantômes d’un boysband des années 90 débarquent alors dans sa vie !

Pour commencer, la série est une série musicale au pitch tellement déjanté que je sais d’avance que je vais accrocher à fond. C’est feel good d’avance, c’est teen à souhait et ça promet des moments bien ridicules et drôles à la fois, avec une vibe années 90 en pleine année 2020 qui a bien besoin de ce genre de séries.

Je l’ai repérée dans les nouveautés de la rentrée il y a un moment et j’étais sûr et certain d’être l’un des seuls à m’y intéresser… avant de voir qu’une bonne partie de mes abonnées Twitter regardait. Oui, bon, au féminin, mais ce n’est pas grave, j’assume mon kiff des séries musicales pour ado. C’est toujours ridicule, mais c’est toujours génial aussi, et je suis désormais à peu près sûr que celle-ci ne dérogera pas à la règle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !
S01E02 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !
S01E03 – FLYING SOLO – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !
S01E04 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !
S01E05 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !
S01E06 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !
S01E07 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !
S01E08 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.
S01E09 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !