24h après : la fin de 13 Reasons Why (#4)

Salut les sériephiles,

13 raisons de regarder 13 reasons why, la nouvelle teen série ...

Vous n’êtes pas sans savoir, je pense, que j’ai terminé hier la série 13 Reasons Why qui a monopolisé le blog ces dernières semaines. C’est la première série du Challenge Séries 2020 que je parviens à terminer (même si c’est totalement un switch) et j’en suis plutôt content. Hier soir, la série était notre thème d’épisode pour le podcast 42 minutes et on pourrait franchement penser que j’ai dit tout ce que j’avais à en dire, surtout après le rush de fin et le fait que, pour la première fois, on a dépassé du format imposé (si peu) pour le bien-être de nos plannings à tous.

Voir aussi : 13 reasons why c’est mauvais (podcast)

미드]루머의루머의루머 13 reasons why 리뷰 *스포 : 네이버 블로그
Y avait du level dans les effets spéciaux, à l’époque, tout de même…

Pourtant, on a continué à parler pendant une bonne heure et demi en OFF, alors autant vous dire qu’on est loin d’avoir fait le tour de la question… 24h après qu’en est-il de cette série, et plus particulièrement de sa saison 4 ? Spoilers dans la suite de l’article, hein.

Les critiques de tous les épisodes : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3Saison 4

Je vais commencer par cette dernière saison, pour laquelle j’ai un nombre incroyable de critiques et déceptions à formuler. Commençons par le plus évident : le fait que les scénaristes ont oublié de dépasser le stade du brainstorming dans l’écriture de la saison. Vraiment, la saison semble vouloir aborder le plus de sujets problématiques avant sa fin et ne prend pas le temps de se concentrer sur la moindre intrigue fil rouge. Si ça peut marcher sur d’autres séries, là, le format est chaotique à souhait et ne permet d’aboutir à rien nulle part. La série nous avait prévenu cela dit :

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13 Reasons Why: Habla del suicidio pero también de otros problemas ...
Oui, mais non, finalement.

Les intrigues laissent pour la plupart un sentiment d’inachevé vraiment désagréable (la dissociation de Clay, pas traitée une fois révélée mais apparemment soignée ??) ou de rush inexplicable (la sobriété retrouvée de Zach, qui est en même temps une des intrigues les plus développées… c’est dire). Surtout, il me paraît évident que les scénaristes tenaient avec Diego, Estella et Winston un trio beaucoup plus crédible pour porter sur ses épaules la saison 4 à la manière du duo d’Ani et Clay en saison 3. J’aurais adoré suivre ces trois-là, histoire de respirer un peu plus concernant nos héros, qui auraient pu leur mentir lors d’énièmes confrontations.

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La saison 4 nous sort ce couple de nulle part pour ne pas leur offrir de vraies conclusions ou de futur certain. Mais bon, ce ne sont pas les seuls à ne pas avoir de futur.

Je sais, j’avais dit que la formule s’épuisait en saison 3… de là à ne pas proposer de formule d’écriture en saison 4, par contre, il fallait voir à ne pas abuser. Aucun des cliffhangers de la série n’est véritablement exploité dans l’épisode qui suit cette année, c’est si étrange et si abusé. L’abus, c’est vraiment le mot qui me reste le plus concernant cette saison qui part dans tous les sens sans rien vraiment boucler de manière logique – Winston ne dénonce donc pas Alex parce qu’il l’aime et ce, même s’il aimait aussi Monty ? OK, il s’agit d’un adolescent, mais tout de même, va falloir revoir ce que c’est que l’amour (indice : ce n’est pas un blow-job et une nuit d’amour six mois plus tard, avec entre les deux un passage à tabac).

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L’amour selon Winston.

L’amour est d’ailleurs le message d’espoir final choisi par la série, qui légitime ainsi le meurtre et les mensonges pour s’en couvrir… On est loin, très loin, du message initial de la série. Finalement, la série valait-elle le coup ? Difficile de répondre. Sa saison 1 était évidemment de meilleure facture et tout ce qui a suivi n’était qu’une lente, très lente, déchéance des personnages, des intrigues, du message porté et de la qualité globale.

13 Reasons Why : les 13 différences entre la série et le livre ...
Vraiment, c’est magnifique comme la série avait conscience dès le départ de ses défauts… mais a continué dans la même veine (sans mauvais jeu de mots).

Pourquoi suis-je resté si longtemps ? Parce qu’au milieu de toute cette médiocrité, la série savait parfois délivrer de très belles scènes et de véritables guides pédagogiques des réactions à avoir face à certaines situations (quelqu’un voulant se suicider, quelqu’un révélant avoir été violer, etc.). Pour autant, tout n’est pas bon à retenir, certains messages sont à fuir car sont toxiques à souhait. Comme les personnages d’ailleurs. Et comme les scénaristes qui ont toujours privilégié le choc et la violence au message pédagogique qu’ils disaient vouloir faire passer en saison 1 (l’épisode final le prouve une nouvelle fois : oui, c’est efficace pour provoquer la haine et marquer les esprits, mais c’est tout).

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Ross Butler Stickers Sticker by 13 Reasons Why (With images) | 13 ...

Rarement une série m’aura laissé dans un tel état de colère envers ses scénaristes. Elle a le mérite de nous parler de sujets trop souvent tabous pour les mauvaises raisons, et de faire parler de ces tabous. Je savais dans quoi je m’embarquais avec elle et si je devais la conseiller un jour, il faudrait que ce soit fait avec une bonne dizaine d’avertissements pour accompagner le conseil – ce qui fait que je ne pense pas la proposer un jour.

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Même l’actrice principale est partie un jour sans retour, oublier notre amour. Bref. Notons d’ailleurs qu’aujourd’hui tous les médias français se sont rendus compte qu’elle n’était pas revenue en saison 4 et que la série avait recyclée des images. Vous l’aviez entendu dans 42 min avant !

Finalement, ça y est, j’ai terminé 13 Reasons Why… mais elle sera bien vite oubliée et finira par être anecdotique, pas même sublimée par le temps tellement elle fut une souffrance sur ses trois dernières saisons. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si le buzz final – la mort d’un personnage principal, de manière surprenante (bien que visuellement annoncée plus tôt) – n’a pas pris du tout et que personne ne semble en parler plus que ça…

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FML forever ?

OK, vu, next, bye bye.

J’adore Jess, mais cette réplique résume bien mon sentiment.

Devin Druid (#90) | Just One More Episode

Council of Dads – S01E06

Épisode 6 – Heart Medicine – 16/20
Je reste mitigé avec cette série qui a de bonnes idées, mais aussi parfois des scènes auxquelles je n’accroche pas. Dans cet épisode, je reproche surtout une certaine lenteur de développement à l’égard de certaines intrigues dont on sait déjà qu’elles ne méritent pas tant d’attente avant même qu’il ne commence. Si c’est prévisible, ça n’en reste pas moins cool à voir et il y a deux personnages qui sortent du lot et qui font que j’espère vraiment un renouvellement pour une saison 2. Un jour, NBC se réveillera et nous dira ce qu’elle renouvelle j’imagine…

> Saison 1


Spoilers

106

Everyone thinks they know me and they don’t.

La série fait le choix de reprendre juste avant son cliffhanger de la semaine dernière et ce n’est pas très gentil de nous replonger là-dedans au début de l’épisode, même si je comprends l’idée, car ça permet de revenir vraiment dans le stress et d’être dans l’ambiance voulue directement. Ainsi donc, Charlotte a des problèmes cardiaques depuis un bon moment : elle a eu une première opération à cinq ans.

On découvre rapidement sa nouvelle chirurgienne qui promet à Robin de prendre soin d’elle. Bon, le côté drama médical n’est pas la plus grande réussite de la série pour le moment, mais ça fonctionne bien dans l’ensemble. Bien sûr, Charlotte va très bien et reprend sa vie d’adolescente bien vite. Elle est plutôt maligne et vraiment appréciable comme gamine, surtout que dans les séries, c’est rarement le cas d’habitude.

On reprend dans cet épisode sur sa relation avec Tess, mais aussi avec une amie avec qui elle passe tout son temps sur son portable, au point de rendre Tess jalouse. Charlotte supporte mal de voir son amie jalouse, au point de recommencer à nous faire une crise, à l’hôpital. Cela permet de révéler qu’elle a plus de problèmes que ce qu’elle faisait paraître, et qu’elle a besoin d’une opération urgente et immédiate.

Elle arrive tout de même à négocier d’avoir avec elle les cendres de son père, dans un sac hermétique, pour se sentir plus en sécurité. C’est plutôt drôle à voir, surtout qu’on apprend que les enfants se les partagent à tour de rôle et les placent dans des endroits improbables. C’est donc à les retrouver que sert Larry dans cet épisode – Larry qui garde aussi JJ et le bébé (qui est encore un bébé malgré tous les mois qui passent).

La scène réussit à apporter de la légèreté dans un épisode assez lourd sur le cœur de Charlotte et sa chirurgie à cœur ouvert, avec un arrêt cardiaque nécessaire. Comme elle meurt artificiellement dans cet épisode, elle peut se retrouver dans le coma et revoir Scott. Oh, je ne m’attendais pas à ce genre de scène et quelque part, je trouve ça dommage d’en avoir une de ce genre.

En effet, j’aimais bien le côté réel de la série, et ça, ça casse le rythme. Au moins, ça permet d’approfondir le personnage de Charlotte, une fois le small talk avec son père passé. Elle parle à nouveau de sa nouvelle meilleure amie de téléphone, et la direction que veut prendre la série est claire. C’est malheureusement tellement lent. La voir faire du ukulélé avec Scott… bon, je sais, c’est touchant qu’elle retrouve son père, mais je dois avoir un cœur de pierre sur ce coup-là. Je n’ai pas accroché à cette longue partie de l’épisode.

Bien sûr, Tess est traumatisée d’avoir vu Charlotte en pleine crise et elle finit en larmes dans les toilettes de l’hôpital, avec Oliver qui fait ce qu’il peut pour la rassurer. Bien sûr, il est le papa parfait pour Charlotte dans ce moment difficile. Il reste aussi un excellent meilleur ami pour Robin, la distrayant comme il peut pendant l’opération.

J’adore cette relation amicale qui s’est instaurée en quelques épisodes entre deux acteurs que j’adore, et vraiment, je trouve toutes les scènes parfaites, aussi classiques soient-elles. Ainsi, on se retrouve avec une scène où ils font du jogging surplace pour qu’Oliver annonce qu’il envisage un nouveau bébé avec son mari.

Malgré tout, ça n’empêche pas qu’ils sont tous les deux impatients d’avoir des nouvelles de Charlotte et que l’absence de mise à jour sur son état médical les rend horriblement anxieux. J’ai beaucoup ri de voir des médecins dans cette situation, mais c’est très crédible comme scène, surtout quand Tess les filme pour montrer ça à Charlotte à son réveil.

Pendant que ces deux-là stressent, Theo tente de passer du bon temps avec sa copine, que je commence à apprécier aussi. Au moins, ils se disent qu’ils s’aiment, et c’est déjà ça. Sinon, Larry amène Hope et JJ à l’hôpital, parce qu’il faut bien que ces personnages fassent quelque chose de l’épisode.

En parallèle, Luly décide de reprendre contact avec ses parents adoptifs de quand elle était bébé, comme on l’avait appris dans l’épisode précédent. Pourtant, elle n’est pas très rassurée à l’idée de le faire. Heureusement, Charlotte la pousse à se rendre au rendez-vous… sauf qu’au passage, elle tombe en panne en s’y rendant, étant alors obligée d’être secourue par Anthony. Comme par hasard, elle se rapproche encore et toujours plus de son vrai père sans le savoir – cette fois au prétexte qu’Evan n’est pas disponible.

C’est gênant comme tout, ces scènes : Anthony est en tout cas vraiment dans l’abus à accepter d’accompagner Luly jusque chez ses anciens parents adoptifs quand il est évident qu’il y a beaucoup de tensions entre eux, et ce, dès qu’il franchit le seuil de la porte. Evidemment, la scène est pleine de bons sentiments quand le père adoptif retrouve Luly et lui demande toutes les infos possibles sur sa vie.

La mère adoptive finit par révéler qu’elle est là elle aussi, mais qu’elle déteste Anthony, pour ses mensonges lors du procès. Yep, Luly finit par découvrir qu’elle n’aurait pas dû être adoptée par ses parents, en fait. Anthony a certifié au juge que Scott était sobre depuis plusieurs mois lors du procès, alors que ce n’était pas le cas. Si elle est énervée par la situation, Luly assiste malgré tout aux excuses d’Anthony auprès de la famille à qui il a retiré un enfant sur un mensonge.

Tout de même, ce n’est pas rien. Par contre, ce n’est pas grand-chose à côté de l’autre secret qu’il garde pour lui pour l’instant. De toute manière, ce n’est pas le moment avec Charlotte toujours à l’hôpital, ils ont autre chose à gérer. Ils le découvrent une fois dans la voiture et se précipitent aussitôt à l’hôpital.

Ils sont ainsi présents avec tout le reste du casting pour apprendre que Charlotte s’en tire sans le moindre souci. À son réveil, elle peut donc enfin faire son coming-out à Tess, puis à l’ensemble de sa famille, y compris à son père. En effet, toute la famille se réunit pour jeter les cendres dans le lac derrière la maison en faisant un dernier au revoir à Scott – même si Robin refuse d’appeler ça un au revoir. Luly pardonne comme elle peut à son père, Charlotte le remercie et… Theo a déjà arrêté le football américain, mais ce n’est pas comme si on en avait grand-chose à faire.

Le coming-out de Charlotte fut long à venir, tout de même, mais la scène est sympathique, surtout que j’ai bien aimé les réactions de Robin et Oliver. Si à ce stade, vous n’avez pas encore compris que j’adore les personnages de Robin et Oliver, je ne sais plus quoi faire pour vous !

> Saison 1

Riverdale – S01E09

Épisode 9 – La Grande Illusion – 13/20
Pfiou, pfiou, pfiou. L’avantage, c’est que j’ai beaucoup ri avec cet épisode qui possède de bonnes blagues bien malgré lui avec des scènes et des situations qui frisent le ridicule. Le désavantage, c’est que le fil rouge n’avance pas et que même si je ris aux dépends de la série (quoique, elle le cherche bien), ben… je me fais chier, en fait. Un petit meurtre, c’est négociable ? Je sais déjà pour qui je vote, si besoin !

> Saison 1


Spoilers

109

We won’t take no for an answer, Archiekins.

Les voilà qui parlent français dans les titres d’épisodes, manquait plus que ça. L’épisode commence comme toujours par Jughead nous racontant la vie de la ville, avec une entreprise de sirop qui ferme et qui fait des remous en ville. Qui s’en fout ?

Alice continue de vouloir récupérer Polly dans cet épisode, n’admettant pas que sa sœur puisse choisir les Blossoms plutôt qu’elle. Comme ça n’a aucun sens, on se doute bien que ce n’est pas vraiment le cas effectivement. Il nous faudra tout l’épisode pour en avoir le cœur net, en tout cas, et ça se fait de manière tout sauf naturel avec Cheryl qui se révèle amoureuse d’Archie, parce que pourquoi pas.

Parce que ça n’a pas de sens ? La série n’est plus à ça près. Ainsi, Cheryl demande à Archie d’être son rencard à un gros événement familial de bourgeois, qui n’est qu’une façade maintenue par ses parents pour rassurer la famille et les investisseurs. Cela n’a aucun sens de voir Cheryl se jeter comme elle le fait sur Archie alors que ça n’était en début de série qu’un moyen de faire chier Betty, mais admettons.

Au moins, ça permet à Archie de nous affirmer qu’il est toujours en couple avec Val, histoire que la pauvre puisse servir à peu près à quelque chose. On l’oublierait sans ce genre de scène. Il y en a une qui est prête à oublier qu’Archie a une petite-amie : la mère de Jason et Cheryl. Elle réussit à faire en sorte de le convaincre d’accepter l’invitation de Cheryl en lui promettant de le faire inscrire dans une grande école de musique grâce à ses relations.

Personnellement, je reste super gêné des scènes entre Archie et la mère des jumeaux, mais bon. Le secret bien caché là finira bien par éclater un jour ou l’autre. En tout cas, Betty profite de ce rencard d’Archie à une fête de famille des Blossom pour faire en sorte qu’Archie parle à sa sœur, évidemment, et Veronica n’est pas pour, mais c’est comme ça, que voulez-vous. La cérémonie ? Mon dieu. Elle se passe sous la neige et est une grande réunion de roux habillés en rouge, au point qu’on ne peut que penser que c’est une secte. Non ?

Je suis sûr que je ne suis pas le seul à le penser, surtout quand il est question d’une fête familiale traditionnelle et secrète consistant à faire en sorte qu’un robinet coule d’un arbre. What. The. Fuck. Bref, pour l’intrigue, il faut noter qu’Archie est donc un bon agent-double pour Betty… et Alice. Au secours, je n’en peux plus d’Alice, elle me saoule tellement je ne peux plus me la piffrer, alors que Betty commence à m’envoyer de bonnes vibes. Elle s’inquiète pour sa sœur qui refuse à présent de lui répondre et que Jughead qualifie d’otage quand il en est question en face de Cheryl.

Oui, Betty confronte Cheryl pour avoir des nouvelles de sa sœur, et elle en a : Polly est bien enceinte de jumeaux. Merveilleux. Cheryl est au top de sa forme dans cet épisode, enchaînant ensuite avec un cadeau pour Archie : une belle guitare pour leur deuxième rencard familial. Le problème, c’est qu’elle fait ça devant Fred qui n’est pas bien heureux de la situation et n’hésite pas à mettre en garde son fils concernant les Blossom, surtout que Cheryl se débrouille quand même pour avoir deux rencards avec notre héros en un seul épisode. Eh, ça fait beaucoup.

Val aussi n’est pas heureuse de voir Archie flirter autant avec Cheryl, du coup, et elle lui fait savoir. En vain. Pourtant, Archie est un bon espion : il découvre d’une part que Polly n’est pas chez les Blossom par plaisir, mais juste pour prouver qu’ils ont quelque chose à voir avec la mort de leur fils (charmant) et d’autre part que ce sont les Blossom qui ont envoyé Hiram en prison… regrettant de ne pas l’avoir fait avec Hermione. C’est si charmant, et ça nous met Hiram sur le tableau des suspects de Betty et Jughead au journal du lycée. Hâte que Veronica découvre ça, surtout vu son intrigue dans l’épisode. J’y reviens plus tard.

Oui, parce qu’entre deux découvertes, Archie a aussi d’autres scènes dans cet épisode, notamment deux ou trois avec le père des jumeaux qui l’aime beaucoup et veut vraiment lui donner un avenir radieux – et un look hideux ? – ou une avec Cheryl, qui cherche à embrasser son Archiechou aussi vite que possible. Il se refuse à elle, parce que Cheryl ne l’attire pas. Forcément, la gosse de riche capricieuse le vit très mal et finit l’épisode en rayant au marqueur rouge la photo de famille prise en début d’épisode avec Archie et Polly. Mais quel cliffhanger de merde, j’ai bien ri.

Bien sûr, Alice est heureuse d’entendre que Polly n’est chez les Blossom que pour espionner, mais ça n’empêche que sa vie est super misérable désormais. Elle finit tout de même par devoir accepter de travailler pour… le journal du lycée ! Là aussi, je vous assure, j’ai bien ri ! Si elle se retrouve dans cette situation, c’est que je ne suis pas le seul à en avoir marre d’Alice : son futur ex-mari aussi ne la supporte plus quand elle veut publier un reportage sur les Blossom. Il en profite donc pour la virer du journal qu’il possède, là où vraiment depuis le début de la série on nous disait que c’était elle qui dominait tout l’empire familial.

Dans cet épisode, elle ne maîtrise plus rien du tout, et même pas ses nerfs : elle n’hésite pas à briser la vitrine du journal de son mari avec une grosse pierre qui traînait par-là, comme par hasard. Toutes cinglées dans cette famille, vraiment.

Du côté de la deuxième intrigue de l’épisode, Hermione confronte Veronica, l’air de rien, pour savoir si elle est celle qui a dit quoique ce soit à son père. Ce n’est pas le cas, ce qui veut dire que quelqu’un d’autre se mêle de la relation de Fred et Hermione. C’est gênant, surtout alors qu’un procès se prépare contre Hiram.

D’ailleurs, Ethel redébarque à nouveau dans cet épisode, pour être une grande poète (lol, non). L’actrice est géniale, mais j’ai toujours autant de mal à la voir comme une adolescente. Aucun des acteurs ne l’est, je sais bien, mais je ne sais pas. En tout cas, Veronica considère aussitôt que le poème d’Ethel, lu en classe, est un appel à l’aide et elle décide de devenir super amie avec elle, forçant une fois de plus Kevin à la suivre dans ce délire.

J’aime bien l’amitié Kevin/Veronica, cela dit. Elle sort de nulle part, mais elle passe bien. Les deux se retrouvent donc pour un dîner familial chez Hermione, avec Betty, toujours là, encore et toujours. Où est Jughead ? Pas invité apparemment. Ce n’est pas plus mal, parce que le repas est loin d’être heureux : Ethel a tout perdu et sa famille s’est fait virer de chez elle faute d’argent… après avoir été en relation avec Hiram, le père de Veronica.

Bosser pour Hiram et Hermione, ce n’est donc pas une bonne idée, parce que quand il s’est fait arrêter, ses employés ont évidemment tout perdu. Veronica s’énerve après sa mère de découvrir ça, avant de s’inquiéter pour Fred. La fille finit par faire entendre raison à sa mère, qui avoue toute la vérité à Fred : les Lodge sont les acheteurs anonymes du terrain. Oups.

Sinon, c’est ma soirée crises de larmes : dans cet épisode, c’est Veronica qui craque (son collier de perles, littéralement) en apprenant la tentative de suicide du père d’Ethel, parce qu’elle sait que c’est son père à elle qui est responsable du malheur de sa pote. C’est triste. En tout cas, Veronica refuse de rester avec ça sur la conscience : elle se rend donc à l’hôpital pour offrir des fleurs à Ethel et sa mère, avant d’avouer son identité.

C’est beaucoup pour Ethel qui est bien triste d’apprendre la vérité sur sa seule amie, mais au moins, Veronica fait les choses bien pour une fois. C’est rare dans cette série. Ethel s’en rend évidemment compte, et c’est tant mieux pour Veronica, qui méritait bien cette petite pause drama, j’imagine.

Histoire de finir en riant bien pour cette critique, notons que c’est une sale journée pour les couples inutiles : Val (qui ça ?) largue Archie, Fred largue Hermione, récupérant au passage 20% des bénéfices du chantier, évidemment. Prochaine étape, une rupture Jughead/Betty. Non, je déconne, ça va, je les aime bien les enquêteurs en herbe.

Compteur d’Archie à poil : Encore et toujours 6…
Dans tout ça, on ne voit toujours pas le torse d’Archie. Je pense vraiment qu’on m’a menti sur la série et qu’elle a bien mauvaise réputation. Après, on l’a vu en caleçon chaussettes malgré tout, pendant que le père de Cheryl et Jason lui taillait une… tenue de soirée immonde. Quoi d’autre ?

> Saison 1

Riverdale – S01E08

Épisode 8 – The Outsiders – 14/20
Il se passe tellement de choses dans la série que je finis par perdre ma capacité à prédire à l’avance certains des rebondissements, ce que je trouve super frustrant, parce que c’est vexant de se faire avoir par des scénaristes qui nous pondent des scénarios aussi médiocres… Mais pas autant que les crises de larmes de certains personnages. Qu’on leur achète des oignons, pour la crédibilité, svp !

> Saison 1


Spoilers

108

It’s an impossible situation.

Allez, c’est reparti, mais ça me fait bizarre de m’interrompre en pleine saison de 13 Reasons Why pour voir cet épisode… sauf qu’il faut bien, il y a 42 minutes qui revient déjà et je dois voir des épisodes pour en parler tout de même. Je suis content de m’être arrêté avant cet épisode en tout cas, parce que le début nous fait un bon résumé des choses en se concentrant sur la famille de Polly et Betty, et en nous faisant un bon récap de l’intrigue.

On enchaîne ensuite avec un témoignage pas très utile de Polly qui permet toutefois de savoir que les serpents sont liés à ce qui est arrivé à Jason, mais aussi que Veronica et Betty sont là pour la soutenir quand elle témoigne auprès du shérif, de même qu’Hermione. Franchement, je ne vois pas trop ce que font les adolescentes et l’amante d’un type qui flirte avec les serpents en secret dans la pièce, mais admettons.

Tous les lycéens apprennent progressivement ce que Polly raconte et Veronica finit par envisager d’organiser une baby shower pour Polly, fête qui se concrétise dès que la mère de Betty débarque pour engueuler les filles. Naturellement, ce sont les adolescentes qui ont le dernier mot sur l’adulte, comme toujours dans cette série. Pourtant, ça ne plaît pas tellement à Hermione de découvrir qu’elle est censée organiser la fête avec les deux familles qui se détestent.

Pourtant, Hermione est celle qui arrive à convaincre Alice de venir à la soirée, alors que Polly, de son côté, annonce à Betty qu’elle voudrait qu’elle s’occupe du bébé s’il devait lui arriver quoique ce soit. L’adolescente est super excitée à l’idée de se retrouver avec un bébé sur les bras avant même ses dix-huit ans… Betty est marraine, n’en déplaise à Cheryl qui débarque évidemment avec la poussette la plus chère du marché à la babyshower.

Cette dernière est l’occasion de retrouvailles et réconciliations de Polly avec à peu près tout le monde, de sa mère à sa belle-mère. Le seul homme autorisé à être présent est apparemment Jughead, mais il disparaît bien vite une fois que tout est organisé, dans le fond de la pièce, où il est prêt à recevoir le drama qui l’attend sur place.

Ce n’est toutefois pas le point d’intérêt de cette intrigue sur le fil rouge : on veut nous montrer d’une part que Polly est heureuse de cette journée organisée pour elle, avant de nous expliquer qu’elle ne l’est pas parce que sa famille et sa belle-famille se détestent. Les mères s’engueulent, les adolescentes ne sont pas bien plus efficaces, et Polly… pleurniche. Non, mais vraiment. Elle pleurniche, avec des jérémiades de gamine comme je n’en avais plus vu depuis un bon moment !

Cela met fin à cette petite fête bien chiante où la grand-mère prédisait des jumeaux à la fiancée de son petit-fils mort et permet de nous entraîner sur une autre révélation problématique : le père de Polly a fait en sorte qu’elle voit un médecin pour avorter, sans même en parler à sa femme qui est censée tout contrôler. Trouble in paradise.

Tellement, d’ailleurs, qu’Alice nous pond une crise de larmes tout aussi ridicule que celle de Polly juste après. Telle mère, telle fille. J’ai bien ri de la voir s’énerver après son mari. Hop, exit le père de Betty et Polly qui n’arrive pas à justifier son acte. Ce devrait être suffisant pour que Polly rentre chez elle, n’est-ce pas ? Eh bien… Non. Elle préfère aller vivre chez sa belle-famille, les cinglés qui veulent l’acheter et passent leur temps à la menacer. Un choix fort raisonnable, ma foi.

De son côté, Fred a des problèmes au travail désormais parce que les ouvriers refusent de travailler. Ce chantier me soule, mais bon, apparemment Fred a vu les choses venir sans trouver de solution au problème : il n’a plus d’argent pour payer les ouvriers. C’est embêtant… et on veut nous faire compatir à la situation de Fred, mais il ne sait juste pas gérer son business quoi, qu’est-ce qu’on y peut nous ? Un concurrent vorace en profite évidemment pour ré-embaucher aussi vite que possible les hommes de Fred… qui n’aime pas trop l’idée, bizarrement.

Bien, on a donc un nouveau grand méchant qui se dessine dans cette saison… et une solution pas crédible du tout avec Archie et ses potes qui se portent volontaires pour aider à la construction, débarquant en tenue d’ouvriers. Dommage qu’il pleuve, ça n’aide pas mon compteur d’Archie à moitié à poil ça. C’est finalement Jughead qui finit plus nu que son pote, avec un marcel blanc absolument pas taché après une journée de boulot.

Notons avant d’en revenir à la suite que Jughead vit désormais dans la chambre d’Archie et on n’a pas besoin de Fred pour savoir que ça a l’air de puer l’ado en rut dans cette chambre. Après la musique, le foot américain et la boxe, Archie excelle désormais en jeux vidéo et en travaux de construction. Un jour, il apprendra à faire le ménage, espérons.

En attendant, donc, il est sur le chantier de son père et il emmène tous ses potes, ce qui permet à un certain Moose dont je n’ai aucun souvenir qui se fait tabasser par des hommes s’amusant à détruire la construction parce que c’est fun. Au moins, cette agression me permet d’avoir l’enseigne de SoDale qui clignote pour le Bingo Séries, c’est déjà ça.

Le truc, c’est qu’Archie est aussitôt persuadé que les Serpents sont responsables de l’agression et des menaces proférées contre le chantier. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit insupportable pour le reste de l’épisode à faire une fixette là-dessus, alors que son père lui demande de ne pas se mêler de ses affaires, ce que les adolescents de cette série ne savent pas faire.

Bien rapidement, Archie décide d’aller dans un bar de Serpents, grâce à l’aide de Kevin dont le copain est bien utile soudainement. Par contre, ça se fait sans l’aide de Jughead qui continue de cacher le secret de son père comme il peut. Archie se retrouve donc sur une table de billard, dominé par un des Serpents… évidemment arrêté par le père de Jughead. Ben oui, il fallait bien qu’il découvre cette vérité.

Le père de Jughead n’est pas d’une grande utilité pour l’intrigue face à Archie qu’il engueule, avant d’appeler son père. Fred préfère confronter son vieil ami que son fils, ce qui est une erreur de débutant vu le fils en question.

En effet, Archie disparaît de la voiture pour aller confronter Jughead au beau milieu de la babyshower, l’air de rien. Personne n’est vraiment étonné de le voir débarquer là, les deux se disputent dans le fond de la pièce, ce qui permet à Betty d’apprendre la vérité sur le père de son copain et à Veronica de prouver son autorité sur Archie. Qui l’aurait cru ?

Tout le monde, je sais. Archie finit par rentrer chez lui pour se réconcilier avec son père sans la moindre punition, parce qu’après tout pourquoi punir un ado qui fugue après avoir refusé d’écouter son père et s’être mis en danger en provoquant une baston dans un bar sans la moindre raison valable ?

Heureusement, le fil rouge finit par avancer quelque peu grâce à Jughead et Betty, qui feraient presque de bons enquêteurs à ce stade. Ils vont en effet confronter le père de Jughead, ce qui leur permet d’apprendre que Jason dealait bien de la drogue pour eux, puisqu’il avait besoin d’argent pour s’enfuir avec Polly. Ben merde, ça se tient. La scène se termine par des réconciliations autour d’un baiser entre Betty et Jughead, parce que nous sommes dans une série pour adolescents et que les bons sentiments doivent dominer.

Tellement, d’ailleurs, qu’Archie finit par dire à Jughead qu’il est son frère et qu’il lui pardonne immédiatement le fait que son père est un Serpent, même si les Serpents sont des connards. Et pas qu’un peu d’ailleurs : on découvre que le copain de Kevin est en fait juste une taupe intéressée par le fait qu’il soit le fils du shérif. Pff. C’est tellement naze que je me demande pourquoi je ne l’ai pas vu venir. Il se passe tellement de trucs ridicules dans la série, je finis par ne pas être assez concentré pour tout capter à l’avance.

Si j’ai raté ça, je m’attendais complètement à la fin d’épisode où les Serpents proposent leur aide à Fred pour le chantier, avant que le père de Jughead n’avoue à Hermione que c’est son mari qui est responsable de l’agression et de la destruction d’une partie du chantier. Quelqu’un aurait balancé à son mari qu’Hermione le trompait, donc. Quelle surprise.

Avant de conclure cette critique, soulignons que les scénaristes ne savent pas du tout quoi faire de Val… Comme elle sort avec Archie, elle tente de le raisonner un quart de seconde, sans succès, avant de dire bonjour au casting à la babyshower, et c’est tout. Gros rôle pour la petite amie du héros quand même !

Compteur d’Archie à poil : On est bloqué à 6…
Ca en devient frustrant, j’ai un pari à gagner, moi !

> Saison 1