Emily in Paris (S01)

Synopsis : Emily, une jeune américaine qui ne parle pas un mot de français, débarque à Paris pour redresser la communication d’une entreprise. En fait, tout ce que j’en sais est dans le titre, désolé !

> Saison 1

Pour commencer, lorsque j’ai rédigé mon article sur les clichés de la vie parisienne dans les séries il y a quelques temps, je me lamentais de ne plus avoir aucune nouvelle de ce projet, dont j’avais entendu parler il y a fort longtemps. Quelques jours plus tôt, Netflix annonçait que ça allait enfin débarquer, et le temps est passé bien lentement depuis !

Pourtant, ça y est, la série est disponible depuis vendredi dernier, il est donc plus que temps pour moi d’y jeter un œil – et peut-être plus, allez savoir, on est dimanche matin après tout… L’amour de Darren Star pour Paris n’est plus à prouver après Sex & the City : on sait qu’il en maîtrise bien comme il faut tous les aspects les plus clichés possibles ! Mon amour des personnages qu’il écrit n’est plus à prouver après Younger : il maîtrise ses personnages féminins avec beaucoup de justesse, leur donne le beau rôle et combat le sexisme à grands coups de débats sur le sexe à l’ère des réseaux sociaux, sans jamais perdre de vue l’équilibre entre vie pro et vie perso de ses personnages.

Bref, rien qu’au synopsis, c’était déjà un coup de cœur. Ensuite, j’ai découvert que Lily Collins avait le rôle-titre. Je suis perdu d’avance, je vais adorer cette série, c’est obligé.

Enfin, j’espère. Pour le savoir, il n’y a pas 36 solutions, il faut que je la commence, alors hop hop hop, je m’y mets !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Emily in Paris – 19/20
La série est exactement ce que j’en attendais, et même plus avec un casting très chouette et surprenant à bien des égards. Les clichés sont tous là, savamment dosés pour être drôles plutôt que chiants. J’y retrouve ce que j’aime et ce que je déteste de Paris, la fluidité de l’écriture est là et vraiment, on sent que c’est plein de bonne volonté et de mauvaise foi. Tout ce que j’aime, donc. Et aussi, l’épisode durait moins de trente minutes, mais j’ai eu l’impression d’avoir vu plus qu’en quarante minutes tellement j’ai de choses à dire. Dingue !
S01E02 – Masculin Feminin – 17/20
Il y a quelques énormités dans cette série, mais tous les stéréotypes sont funs et amplifiés comme il faut pour que la série soit drôle, intéressante et jamais prise de tête. En plus, même si ça va un peu loin parfois on sent certains messages clairs de la part de la série sur le sexisme ambiant et les problèmes culturels que ça peut poser. Ce n’est que le début de la saison, en plus, c’est bien parti pour la suite…
S01E03 – Sexy Or Sexist – 18/20
La série a clairement trouvé son rythme de croisière et est pleine de riches idées pour tordre le cou aux clichés et pour s’amuser des stéréotypes, à la fois culturels et langagiers. Je me marre beaucoup devant cette série qui est une excellente comédie et dont les personnages sont attachants car criants de réalisme, quand bien même il s’agit d’une série souvent dans l’excès.
S01E04 – A Kiss Is Just A Kiss – 18/20
Evidemment, plus les épisodes passent et plus je m’attache à la série, son ambiance, ses personnages. Je me dis donc qu’il est temps de faire durer le plaisir et de ne peut-être pas tout dévorer d’un coup… mais ça va être compliqué parce que la série est vraiment très chouette comme ça. J’aime la manière dont tout se met en place naturellement pour le moment, en espérant que ça va continuer à jouer comme ça le fait avec à la fois les stéréotypes et mes attentes.
S01E05 – Faux Amis – 17/20
Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !
S01E06 – Ringarde – 16/20
Je reste gentil parce que l’épisode était très cool, mais il fait un faux pas que je déteste sur sa fin et ça mériterait d’être encore plus sévère que je ne le suis. Après, le reste de l’épisode est dans le ton des précédents, on s’amuse bien et la série se fait plaisir du côté des décors parisiens qu’elle se paie le temps d’une scène ou deux. Le truc, c’est que ça donne envie de retrouver « le monde d’avant », comme une bonne partie de la série. Humph.
S01E07 – French Ending – 16/20
J’ai un peu décroché en cours d’épisode, probablement parce que le temps pluvieux qu’il fait actuellement en région parisienne contraste un peu trop avec la fraicheur et le trop plein d’énergie d’Emily. On perd en sentiment de découverte avec ces épisodes qui ne font plus que défiler les histoires de manière prévisible. C’est toujours cliché et drôle, mais ça perd un tout petit peu en saveur, je trouve. Ou alors, vraiment, c’est la météo qui ne m’aide pas à accrocher !
S01E08 – Family Affair – 17/20
Si certains clichés ne sont pas tellement véridiques dans cet épisode, ce n’est jamais qu’un détail au milieu d’une intrigue qui est surtout là pour nous divertir… et qui réussit très bien à le faire, fort heureusement. J’ai beaucoup aimé cet épisode qui me remet un peu dedans avec sa famille française pas très crédible, mais dépaysante tout de même. En plus, la série essaie de montrer qu’elle aura encore des choses à raconter en cas de saison 2, et ça marche plutôt bien.
S01E09 – An American Auction in Paris – 17/20
Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.
S01E10 – Cancel Couture – 18/20
Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.

24h après : The 100 est terminée (#5)

Salut les sériephiles,

À l’origine, je comptais écrire des articles « 24h après » pour parler de tout un tas de choses marquantes dans les épisodes de séries que je regardais… mais en cette année 2020, c’est une vraie série de funèbres articles que je vous propose. Je suis à deux doigts de les renommer « RIP », là, tellement il n’est plus question que de fins définitives. Ainsi donc, hier, je terminais encore une de mes séries préférées avec The 100. Et ça me fait tout bizarre.

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En ce qui concerne l’épisode, je dois dire que je n’ai pas trop changé d’avis depuis mon visionnage. Parfois, ça arrive… Là, je suis content d’avoir vu passer quelques photos du tournage, je suis plutôt satisfait de cette fin qui permet bien de conclure ces sept saisons, mais je n’en oublie pas que Bellamy n’était pas là et que certaines choses sont bâclées dans cet épisode qui utilise des raccourcis et n’offre pas toutes les explications. Allez, c’est le voyage qui compte et dans l’ensemble, c’était un beau voyage !

Bien sûr, depuis que j’ai fini l’épisode, je me suis jeté sur quelques articles résumant la fin et soulignant la justesse de certaines performances, à commencer par celle d’Eliza Taylor (et de son alchimie jamais perdue avec Alycia Debnam-Carrey, ça faisait tellement plaisir de les revoir ensemble), et interviewant certaines personnes liées à la série… notamment Jason Rothenberg. Qu’est-ce que j’en ai appris ? Que les médias se font toujours autant plaisir avec le putaclic, nous annonçant que Bellamy aurait pu rester en vie, quand ce n’est clairement pas ce qui est raconté dans l’interview.

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Comme d’habitude, le créateur se trouve une bonne excuse pour justifier ses pires idées, à savoir que la règle du « les morts ne peuvent transcender » justifie selon lui l’absence de Bellamy de la dernière scène. Mouais. C’est oublier de préciser qu’il est responsable de cette règle ou que Lexa est morte elle aussi. Ce n’aurait pas été si compliqué d’ajouter une scène où Octavia parle au Juge aussi, par exemple. Bref… La saison 7 reste entachée des relations tendues entre Bob Morley et Jason Rothenberg, et c’est bien dommage après autant de temps.

The 100 Episode 7x14: A Sort of Homecoming ⋆ It Starts at Midnight
Ben c’est surtout qu’on te comprend pas trop sur ce coup-là, sérieux. Bon, je comprends pas non plus Echo et Octavia, cela dit.

Quel souvenir garder de la série alors ? Honnêtement, un souvenir très positif malgré tout. Après tout, elle a commencé comme une vulgaire série pour adolescents avant de devenir quelque chose de bien plus réussi, avec un lead bisexuel pour la première fois dans un teenshow de network, avec de la géopolitique et avec des morts assez violentes et surprenantes parsemant toutes les saisons. Je trouve tout de même qu’après la saison 3, ça s’est calmé sur les morts, mais bon, ça n’empêche que la réussite était là.

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Y en a que deux qui ont vraiment volé la saison 7 et brillé jusqu’au bout, et tant mieux !

J’ai déjà envie de revoir la série et la conclusion permet d’en terminer avec les grands thèmes de manière assez fluide et logique. Tout n’est donc pas à jeter dans cette fin et j’ai envie de me concentrer sur le positif, pour les souvenirs. Il y a de quoi faire et la série m’a aussi fait découvrir bien des acteurs que j’aime désormais. La preuve est faite avec les dernières « performances de la semaine » se concentrant toutes sur la série… Cela sera peut-être même le cas encore cette semaine vu le grand nombre d’épisodes que je regarde.

En tout cas, The 100 est terminée et j’imagine qu’elle va finir par me manquer. Contrairement à d’autres, comme The Magicians ou Agents of S.H.I.E.L.D, le manque ne se fait pas immédiatement ressentir par contre. On peut remercier cette saison 7 qui était en-dessous des précédentes… mais qui finit toutefois avec la même moyenne que la saison 3. Non, vraiment, je surnote beaucoup trop les épisodes encore cette année ! Je note par rapport à ce que j’en attends pourtant, et clairement, j’en attendais plus de cette dernière saison. La bienveillance face à ce(ux) qu’on aime, c’est terrible.

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Ouais, face à ceux qu’on connaît pas aussi, comme ce Bellamy du pauvre, servant de remplaçant de dernière minute…

Je vais m’arrêter pour cet article, histoire de me garder quelques cartouches pour le prochain 42 minutes de la semaine prochaine, qui reviendra bien sûr cette série, puisque nous la regardons tous les trois. Par contre, il y a tant à dire que ce n’est pas gagné cette affaire en 42 minutes. On verra bien !

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Ouais, j’ai envie de finir sur ces deux-là, parce que je ne sais toujours pas comment ils se sont trouvés, mais c’est une fin mignonne !

Julie and the Phantoms – S01E04

Épisode 4 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !

> Saison 1


Spoilers

Still hot ? Still… dead ?

Ah, c’était donc fait pour être vu par trois épisodes, mince ! Pas grave ! Ce quatrième épisode commence par une nouvelle chanson, et c’est dommage après Flying Solo que j’ai encore en tête, parce que celle-ci, « I got the Music » arrive moins à me convaincre. L’essentiel, c’est que la prof de musique adore, cela dit, et tous les musiciens du lycée aussi. En fait, c’est tout le lycée qui est en admiration devant le « jam » de Julie.

Ah… Une série de lycéens bien gnangnan, cela faisait longtemps. À voir Julie s’éclater à travers les couloirs du lycée, j’ai eu un espèce de feeling High School Musical et Glee, complètement dingue. Et j’ai aimé l’idée de voir au milieu de ce clip un peu long des visages introduits dans les épisodes précédents, notamment l’homme de ménage du lycée – qui vit sa meilleure vie pendant le solo de Flynn, évidemment en duo avec Julie ensuite – ou le remplaçant de Julie dans le groupe de musique un peu boulet qui, eh, sait danser !

Après, la série part en vrille totale avec une énorme chorégraphie, des lycéens tous dingues et des confettis un peu partout. C’est sans surprise que tout ça se passe donc dans la tête de Julie, en train d’écouter de la musique dans ses écouteurs. Le lycée est on ne peut plus normal, finalement. Ouf ! Julie est heureuse d’avouer à Flynn qu’elle a passé tout le week-end à écrire des chansons avec Luke. On en a quelques extraits et c’est décidément une série qui va nous balancer bien des chansons qui seront cool et resteront en tête.

Flynn remarque évidemment le crush de Julie pour Luke, c’est mignon, mais elle ne perd pas le nord malgré tout et lui rappelle qu’il s’agit d’un fantôme. Un fantôme qui va grandement aider sa popularité, certes, mais un fantôme. Flynn lui annonce alors qu’elle a envoyé des flyers pour le groupe de Julie et qu’ils devront se produire le soir même à une soirée du lycée.

Les hologrammes du flyer ne sont pas trop fanas de l’idée, mais ils finissent par se faire à l’idée bien rapidement… exactement comme Julie face à Flynn. Le groupe se met donc en tête de s’entraîner pour cette soirée ! Le seul problème avec ce point, c’est qu’Alex a d’autres projets, clairement.

En effet, il passe plutôt son temps avec Willie désormais, le fantôme lui proposant de se rendre dans un musée vide après la fermeture, pour faire du skate, pour lui apprendre à déplacer des objets et pour le draguer, clairement. Ils sont mignons comme tout ces deux-là, je les aime bien, mais je n’arrive toujours pas à faire pleinement confiance à Willie. Je sais qu’on est dans une série pleine de bons sentiments, mais il faudra bien que l’histoire se développe malgré tout.

Alex finit par rentrer répéter avec le groupe, mais la répétition n’a pas lieu, pour tout un tas de raison. D’abord, Flynn débarque pour assister à la répétition, parce qu’apparemment, elle trouve que les fantômes sont vraiment très cool. Le petit frère de Julie débarque lui aussi, pour annoncer à Julie que des fantômes sont probablement dans le garage et pour leur balancer du sel à la tronche, parce que le sel, ça détruit l’âme des fantômes sur internet.

Contre toute attente, il réussit à viser juste et touche nos trois fantômes… mais ces derniers restent toujours là, parce que leur quête n’est pas finie apparemment. Leur quête ? On progresse sur le sujet avec cet épisode. En effet, dans le carnet de chansons de Luke, Julie découvre une chanson pour Emily, puis d’autres chansons dont l’air est joué par Luke.

Le seul problème, c’est que la chanson qu’il lui joue, Julie la connaît déjà : elle appartient selon elle à un certain Trevor Wilson, dont elle est très fan et qui est le père d’une de ses amies. Une recherche Google plus tard, nos trois fantômes reconnaissent en Trevor… Bobby, le quatrième membre de leur groupe ! Aaaah ! J’aurais dû le voir venir, ça, comment j’ai pu passer à côté ? Je me disais qu’il les reconnaîtrait une fois Julie célèbre, mais c’est bien plus drôle comme ça.

Il a donc fait carrière sur le dos de nos fantômes et est devenu super riche grâce à ça, même si seul son premier album est un vrai succès.

Sinon, c’est le père d’une ancienne amie de Julie ? Bobby est donc le père de Carrie. C’est absolument dingue, cette affaire. Le père de Carrie verra forcément les hologrammes de Julie. Voilà, on tient notre méchant de la série. Julie leur explique où habite Bobby, et ça suffit à les envoyer dans la villa du milliardaire. Ben oui, Bobby Wilson a carrément réussi sa vie, notamment avec son tube « My name is Luke ». J’adore.

Alex n’a pas trop envie de se précipiter pour autant, parce que c’est la première fois qu’ils se retrouvent à hanter quelqu’un… Mais ses doutes s’envolent vite grâce à Reggie et Luke qui débarquent d’idée. Julie et Flynn débarquent quant à elle dans la barraque merveilleuse – pas comme leur look ? – pour tenter de retrouver les fantômes. Par chance, Carrie et Nick sont là pour leur ouvrir et elles ont une excuse toute trouvée : la fête du soir-même et le groupe de Julie qui va s’y produire.

J’ai adoré les échanges entre Carrie et Julie, c’est savoureux comme j’aime. Julie se met donc à chercher un peu partout ses fantômes, grâce à une excuse toute pourrie de verre d’eau renversée. Elle monte à l’étage pour trouver les fantômes qui sont en train de s’éclater. La manière dont ils hantent Bobby est vraiment très drôle : doigt dans l’oreille, message sur la buée, porte coincée… On est sur de l’esprit bon enfant, j’aime bien.

Le père de Carrie lui annonce bien vite qu’il va voir son thérapeute, forcément, partant aussitôt en hélicoptère. Julie engueule les fantômes aussitôt qu’elle les retrouve (en train de montrer leurs fesses !), mais tout ce que Reggie et Luke retiennent, c’est qu’Alex semble avoir beaucoup progressé et être capable de faire un tas de choses désormais en tant que fantôme, le tout grâce à Willie.

Les trois fantômes vont donc bien rapidement voir ce quatrième fantôme, qui est ravi de les rencontrer et de les aider, leur faisant une petite démonstration de tout ce qu’il sait faire avec un peu de concentration. Willie ne peut toutefois pas leur apprendre à parler à un lifer, comme ils le voudraient, et c’est gênant comme tout. Il connaît un fantôme qui peut les aider, mais pour ça, ils doivent le retrouver à 20h. Ca passe, mais c’est un peu chaud puisque Julie doit jouer à 21h avec ses hologrammes. Eh, ça sent la catastrophe, ça… En plus, Julie est tellement heureuse et sûre que les fantômes viendront puisqu’ils savent que c’est important pour elle. Alors, viendront-ils à temps ? Mystère !

En effet, à 20h, il se pointe dans un club secret d’un hôtel réservé aux fantômes de la ville où Willie, bien sapé pour une fois – enfin, j’aime son style, mais disons que je ne porterais pas ce genre de fringues moi – est heureux de les accueillir. Il doit toutefois annoncer leur arrivée à Caleb, le gérant de ce club très privé. Caleb… Je le connais cet acteur, et je ne m’attendais pas à ce qu’il soit là. Lui aussi, il a tout du grand-méchant, et l’épisode se termine grâce à lui sur un cliffhanger totalement inattendu ! Je préfère les épisodes se terminant en chanson, ma foi, mais ce double cliffhanger va me maintenir en haleine et peut-être me faire regretter ma décision de ne voir que deux épisodes max par semaine. Alors… Est-ce que je vais changer d’avis ? Il est là le vrai cliffhanger !

> Saison 1

Julie and the Phantoms – S01E03

Épisode 3 – Flying Solo – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !

> Saison 1


Spoilers

And my clothes are made of air, but for some reason, I’m still getting a wedgie.

Une fois de plus, la série reprend exactement sur le cliffhanger précédent, ce qui est original et un peu déroutant pour le coup. Rapidement, on en arrive donc à l’excuse des hologrammes, trouvée par des lycéens et aussitôt acceptée par Julie, forcément.

La prof de musique refuse malgré tout d’accueillir Julie dans son option musique… même si la directrice lui force finalement la main, ce qui arrange la prof de musique. Par contre, la performance de Julie rend totalement jalouse sa meilleure amie qui est très vexée de savoir que Julie a repris la musique avec un groupe dont elle n’a jamais entendu parler avant alors que ça fait qu’un an qu’elle essaie de la remotiver.

C’est encore pire pour Flynn quand elle se rend compte que Julie lui ment, parce que son histoire n’est pas terrible du tout. Flynn s’enfuit en pleurant et Carrie en profite pour faire sa bitch avec Julie, ce qui fonctionne toujours, mais ne plaît pas tellement à Nick. Oui, Carrie a des raisons d’être vexée du succès de Julie : elles étaient amies avant, et là elle lui vole la vedette. Ahahaha, j’ai bien ri !

Carrie, désolé de te le dire, mais tu vas perdre Nick avant la fin de la saison toi. On verra… Julie est aussi draguée par les fantômes, après tout, même si pour le moment, eux, ils sont surtout fans de l’idée d’avoir des fans dans le lycée, puisque tout le lycée est capable de les voir.

Finalement, le groupe débarque auprès de Julie pour lui en parler justement, mais aussi histoire de la faire passer pour folle auprès de l’homme de ménage. Elle leur annonce qu’elle est bien contente de leur participation à son concert improvisé, mais qu’elle est surtout triste pour Flynn qui s’est vexée de la situation. En fait, elle les plante là, leur expliquant bien où est sa priorité. Mignon.

Le groupe prend alors la décision d’intégrer Julie à leur groupe de fantômes, même si tout ça fait péter un câble à Alex. Il est débordé d’émotions – et on enchaîne tous les clichés possibles sur les homos, mais bizarrement, c’est fait avec un humour un peu « woke » (qu’est-ce que ça veut dire, hein ?) qui fait que ça ne se vit pas que comme un cliché. En tout cas, Alex est perturbé par tout ce qui lui arrive et il sort donc du garage pour se dégourdir les jambes – et l’esprit.

Dans la rue, il tombe alors sur un type plutôt beau gosse qui lui rentre dedans en skate. Oui, oui, il lui rentre dedans. Willie est un autre fantôme, qui l’avait pris pour un « lifer ». Euh… What ? On a donc un fantôme de plus dans la série, yeah. C’était un peu introduit plus tôt dans la série déjà, mais je me demande ce que ça apportera sur du plus long terme – est-ce que la série va nous sortir des méchants soudainement ?

En commençant à parler un peu avec lui, Alex se rend compte que le courant passe immédiatement, parce que les chances de tomber sur un fantôme gay quand on l’est sont apparemment énormes. Willie n’y paraît pas comme ça, mais il s’y connaît vachement bien en fantôme, et ça tombe bien. Il explique ainsi à Alex qu’il a probablement une quête inachevée, ce qui explique la présence des fantômes sur Terre. Cet « unfinished business » est forcément lié à la musique et à Julie d’après Willie.

Oui, Willie connaît toute la vie d’Alex, évidemment. Willie se met même à l’appeler hot-dog en tout cas, et je trouve ça drôle ; ils sont mignons ces fantômes. Comme toute la série. Ah lala, ça marche tellement bien cette série, je me laisse avoir comme un ado !

De retour chez elle, Julie annonce à son père qu’elle reprend les cours et cela lui fait bien plaisir. Il envisageait déjà de l’envoyer en Australie pour qu’elle puisse continuer à faire de la musique tout de même. Tout va bien entre eux, mais Julie n’a pas fini de s’énerver pour autant, puisqu’une fois dans le garage, elle tombe sur les deux autres membres du groupe qui font de la musique.

Pire, ils ont commencé à écrire une chanson à partir d’un poème qu’ils ont trouvé dans sa boîte à rêves, boîte qu’elle leur avait spécifiquement demandé de ne pas toucher. C’est marrant comme intrigue, et c’est facile aussi, parce que le poème est adressé à Flynn.

Ce sera la chanson de l’épisode, en plus. Heureusement pour Flynn, Julie finit par tomber sur elle avant qu’elle ne fasse une bêtise, et ça leur permet de parler de leur amitié en grand péril après les mensonges de Julie, qui a bien du mal à lui faire croire qu’elle la considère toujours comme sa meilleure amie malgré tout. Pour la convaincre, Julie lui raconte toute la vérité, qui n’est pas beaucoup plus crédible que son mensonge. Elle donne ainsi rendez-vous à Flynn dans son garage pour lui chanter sa chanson, mais avec le groupe de fantômes. Eh, ça fonctionne tellement bien cette série.

En plus, la chanson « Flying Solo » est super sympathique et reste en tête, alors on finit sur cette scène chouette avec les esprits musiciens. Ce qui est bien, c’est que la musique a quelques temps de pause qui permettent aussi à Flynn de parler aux fantômes et de leur annoncer que ce sont eux qui vont rejoindre le groupe de Julie et pas l’inverse. Voilà, on a avancé dans l’intrigue, tout en réussissant à résoudre le conflit de l’épisode. C’est fluide, on aime. Et ça reste en tête ce Flying Solo, j’insiste.

> Saison 1