Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E11

Épisode 11 – Zoey’s Extraordinary Mother – 18/20
La série continue de prouver qu’elle est brillante à bien des égards, tant du côté des développements de personnages que des répliques, qui instillent de l’humour au milieu des plus gros drames et qui font passer la pilule par des chansons plus ou moins bien chantées, mais toujours efficaces pour faire passer les messages qu’elles doivent faire passer.

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Spoilers

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I mean it’s just a lot. It’s A LOT, Zoey.

Un épisode si tard dans la saison sur la mère de Zoey, je ne sais pas si c’est une merveilleuse idée. Elle se tient de manière logique, parce que l’épisode débute par toute la famille se préparant à l’enterrement du père, mais ça ne m’a pas motivé à lancer l’épisode quand j’ai lu le titre. J’ai fini par m’en remettre évidemment.

Oui, l’épisode commence par les préparatifs de l’enterrement et la série arrive encore à faire de l’humour malgré cette thématique terriblement triste. Le vendeur de cercueil est plutôt marrant malgré lui, de même que l’angoisse de Maggie face aux personnes faisant de la vente. Pourtant, on revient vite au dramatique de la situation, lorsque Maggie et les autres clients des pompes funèbres se mettent à chanter. Je me demande quand même ce qu’ont bien pu penser ces acteurs et danseurs embauchés comme figurants/chœur de la chanson de Maggie.

C’est en tout cas excellent à voir : l’idée est bonne, on ne s’attend pas à faire chanter les gens au milieu des cercueils, et ça marche bien. Cela permet de la légèreté dans ce qui est une scène loin de l’être : Mitch est en train de mourir tout de même. On le voit bien le soir même quand Zoey se rend à nouveau chez sa mère pour voir que son père ne tient même plus réveillé. Quant à sa mère, elle est débordée par les préparatifs de l’enterrement, balançant au passage qu’elle ne s’imaginait pas que la mort viendrait si rapidement frapper à leur porte.

Euh ? La maladie a progressé vite, c’est vrai, mais au moins, ils ont le temps de préparer les choses quand même. En tout cas, ça permet de révéler l’impréparation d’autres personnes de la série, comme David et sa femme qui ne veulent pas la même chose après la mort, ce qui semble poser problème à David – mais est à nouveau l’occasion de bonnes répliques humoristiques de la part des scénaristes.

Zoey décide en tout cas d’acheter un emplacement pour toute sa famille, avec l’argent de sa mère qu’elle ne consulte pas vraiment pour cette idée. Malheureusement pour elle, ça ne plaît pas du tout à Maggie, qui n’hésite pas à lui dire. Ainsi, Zoey se retrouve à vouloir traîner avec une habituée du cimetière qui aide les gens à vivre leur deuil : Deb.

L’idée est évidente : Maggie a besoin de quelqu’un qui puisse l’aider à passer le cap du deuil à venir, et Deb est la personne parfaite pour ça. Elle a perdu son mari et elle aide les gens comme elle peut avec sa bonne humeur et sa voix si particulière, qui n’était pas sans me rappeler The Nanny. Pourtant, on est loin d’une scène hyper comique en ce qui concerne Maggie : elle se confie enfin sur sa crainte de se retrouver seule et surtout sa peur de perdre l’amour de sa vie. La scène était touchante, de même que la relation entre Zoey et sa mère, Zoey faisant tout ce qu’elle peut pour l’entretenir au mieux… à l’inverse de ce qu’elle fait avec Max.

Yep, en arrivant au travail qu’elle néglige forcément au milieu de tout ça, Zoey a la bonne surprise de voir sa journée vraiment mal se passer : elle découvre dans l’ascenseur que Leif a décidé de rejoindre le sixième étage. Zoey comprend donc que son meilleur ami lui pique son meilleur programmeur, sans même la prévenir. Et pire que tout, Joan est complètement détachée de tout ce qu’il se passe du côté du travail : elle laisse Zoey prendre le temps dont elle a besoin sans lui en vouloir de la laisser tomber au moment le plus important professionnellement parlant. Je pense surtout qu’elle ne digère pas la rupture qu’elle n’assume pas tant que ça.

Quant à Max, il déchire tout au sixième étage et fait un excellent un manager qui épate même Leif. C’est ridicule à voir pourtant, mais le ridicule est marrant à suivre, surtout quand ça mène à une scène où Leif et Max se mettent à sympathiser. La rupture de Leif semble lui coûter beaucoup d’énergie et de peine, alors Max au grand cœur finit par l’inviter boire une bière, étant touché par sa faiblesse et sa nouvelle humanité. Pourtant, Leif a des amis en théorie, y compris au quatrième étage où son meilleur ami continue de s’inquiéter pour lui.

À l’étage en-dessous d’ailleurs, Joan vole le bureau de Max pour se remettre à travailler et compenser l’absence de Max, Zoey et Leif. Bon, Zoey est un peu là, mais pas tellement… Heureusement Joan est pleine de compassion pour elle et en a marre de l’entendre s’excuser : elle a elle-même perdu sa mère et sait ce que c’est de perdre un parent. Soit. Elle lui raconte tout ça autour d’un verre dans le bar qui doit être plus proche de leur bureau, parce qu’on y trouve aussi Max et Leif.

Ce dernier n’en a toujours pas fini de son deuil de relation avec Joan. La scène est hilarante : Leif se met à chanter une chanson au karaoké du bar pour Joan, alors que Max chante une excellente reprise de « bye, bye, bye » à Zoey, qui est la seule à l’entendre évidemment. Ah, qu’est-ce que j’aime cette série !

Forcément, au milieu de tout ça, Zoey continue de se confier à Mo qu’elle décrète être son meilleur ami maintenant que Max lui a volé Leif. Le truc, c’est que Mo a son propre drama avec son copain : il lui a donné une clé pour le voir plus souvent… mais il découvre surtout qu’Eddie a obtenu un job qui suppose pour lui de s’absenter huit mois. Ouille. Un serait déjà dur à digérer, huit, ça paraît intenable.

Mo décide donc de le larguer avant de se faire virer, et ce faisant, il se rajoute une serrure parce qu’il lui avait donné une clé, déjà.

Zoey se mêle de cette relation comme elle peut, accompagnant Mo à sa rupture définitive avec Eddie. C’est plutôt drôle à voir, puisque Mo s’aveugle complètement sur ce qu’il veut de sa relation : il pense être OK avec l’idée de rompre, mais ce n’est pas du tout ce qu’il chante alors qu’il rompt au pire moment possible pour Eddie, à savoir juste avant l’audition pour le job le forçant à partir pour ces huit longs mois (en laissant Margo hissez haut).

Enfin, du côté de Leif, il est révélé qu’il est monté au sixième étage juste pour faire de l’espionnage industriel pouvant servir à Joan. Celle-ci s’en rend compte par hasard et décide de le confronter, avec surtout l’intention de clarifier une fois pour toutes leur rupture. C’est bien dommage, c’est un couple qui finissait par être attachant – en fait, pour tout vous avouer, je me rends compte que j’adore le personnage de Leif que je trouvais pourtant hyper cliché jusque-là. Comme quoi… Cette intrigue était une bonne idée, j’imagine.

Quant à Joan, elle finit par donner rendez-vous au cinquième étage à sa pire ennemie pour lui révéler que Leif a fait un peu d’espionnage industriel et que leur combat n’a plus aucun sens maintenant que les équipes ont la même base et que le concours a connu de la triche. C’est surtout que Joan se sent responsable de cette triche. En tout cas, on en arrive à l’idée la plus logique que j’avais déjà eu la dernière fois : les deux dirigeantes décident d’allier leurs équipes pour bosser ensemble et aller plus vite.

C’est bien ce que je disais : c’est débile de jouer la concurrence au sein de la même boîte… Mais cette nouvelle alliance contente tout le monde sauf Zoey, qui continue de souffrir de la distance prise avec Max. Ce dernier devient sérieusement énervant à force, surtout que Zoey passe l’épisode à souffrir de cette distance entre eux. La réconciliation entre Joan et Eva, de même que le fait qu’elle a eu un rappel que la mort pouvait surgir à n’importe quel moment, finit par la convaincre de faire le premier pas et d’aller voir Max.

Ce dernier est heureux de retrouver sa meilleure amie, quoiqu’il en dise, et la réconciliation entre eux fonctionne bien : ils ne s’étaient pas vraiment disputés après tout, alors c’est logique. Et ça tombe bien, parce que Max va avoir besoin du soutien de sa meilleure amie la semaine prochaine. Oui, du soutien : il se fait virer en fin d’épisode par Eva, énervée de savoir qu’il l’a fait embaucher Leif alors que c’était un traître. Ce n’est à son sens pas du bon management. Alors certes, mais de là à le virer de la boîte alors qu’elle pourrait juste le rétrograder… Je suis triste pour Max. Je doute qu’on en reste là pour la fin de saison, cependant.

Ah, et autrement, en fin d’épisode, Maggie a donc finalement pris toutes les décisions possibles pour l’enterrement de Mitch, et elle en fait part à ses enfants. Finalement, c’est vite réglé, et hors écran en plus… Un peu dommage, mais bon, un épisode ne dure que quarante minutes après tout ! Il faut bien faire des choix…

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Council of Dads (S01)

Synopsis : Un père de famille atteint d’un cancer en phase terminale s’inquiète pour l’avenir de ses cinq enfants. Il décide avec sa femme de demander de l’aide d’amis pour former un « conseil de pères » qui pourrait faire office de figures paternelles.

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Pour commencer, je me disais impatient de rattraper mes épisodes de retard dans mon article du jour hier, mais voilà que je me mets à commencer une nouvelle série… C’est que j’ai également insisté sur la priorité que je comptais bien laisser à mes hebdos, et cette nouvelle série commençait justement hier aux États-Unis. Pas de raison, donc, de la laisser de côté.

En plus, rien qu’avec la présence de Sarah Wayne Callies et J. August Richards, je sais déjà que je vais accrocher. Ce sont deux acteurs que j’aime beaucoup et qui me feront oublier la présence du tueur de fin de saison 6 de Grey’s Anatomy dans un rôle radicalement différent. Franchement, il va m’en falloir. L’acteur a répondu à un de mes tweets cette semaine – ouais, je me la pète désolé – et j’ai déjà failli avoir une micro crise cardiaque. Quoi, moi, dans l’excès ? Jamais !

En attendant, c’est parti pour tester cette nouvelle série, en espérant qu’elle soit mieux que ne le laisse présager son synopsis qui n’a rien d’exceptionnel…

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

Voir aussi : Performance de la semaine – Tom Everett Scott

S01E02 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !
S01E03 – Who Do You Wanna Be ? – 15/20
Si elle n’est pas du tout au niveau de This is us qu’elle aimerait bien être, cette série s’en tire plutôt bien pour l’instant : je m’attache à ses personnages et certains d’entre eux me plaisent vraiment beaucoup. Ceux que je n’aime pas ne sont pas insupportables, et à vrai dire, l’ensemble est tellement sympathique que je n’ai pas envie de me concentrer sur les quelques faiblesses de l’épisode. Bref, j’aime bien, c’est divertissant.
S01E04 – The Sixth Stage – 17/20
La série marque plein de bons points auprès de moi avec cet épisode qui parle de sujets divers avec beaucoup d’humour et de justesse. En plus, il s’agit principalement d’un épisode qui se centre sur le désir sexuel, mais le fait avec des scènes qui paraissent aussi originales qu’inédites, là où beaucoup de séries s’engouffrent habituellement dans les clichés. Là, ça m’a paru à peu près mature et, à force de regarder des séries pour adolescents, je ne suis pas habitué. C’était chouette et ça m’a rappelé les bons moments de Brothers & Sisters.
S01E05 – Traditions! – 16/20
Si je regrette que le format choisi par la série ne permette pas toujours de creuser les personnages et les relations autant que je ne l’aimerais, je dois dire que cet épisode est tout de même très efficace et plein de petites scènes marquantes. Il va trop vite en besogne, c’est vrai, mais ça lui permet d’être surprenant à d’autres moments parfaitement entêtants. La série reste une belle découverte.
S01E06 – Heart Medicine – 16/20
Je reste mitigé avec cette série qui a de bonnes idées, mais aussi parfois des scènes auxquelles je n’accroche pas. Dans cet épisode, je reproche surtout une certaine lenteur de développement à l’égard de certaines intrigues dont on sait déjà qu’elles ne méritent pas tant d’attente avant même qu’il ne commence. Si c’est prévisible, ça n’en reste pas moins cool à voir et il y a deux personnages qui sortent du lot et qui font que j’espère vraiment un renouvellement pour une saison 2. Un jour, NBC se réveillera et nous dira ce qu’elle renouvelle j’imagine…
S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
S01E09 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

Voir aussi : Performance de la semaine – Sarah Wayne Callies

S01E10 – Fight or Flight – 18/20
Il est déjà l’heure de dire adieu à la famille Perry puisque la série est malheureusement annulée, mais force est de constater que les scénaristes font bien les choses en bouclant leur saison d’une très jolie manière, avec des messages assez forts pour avoir la carrure d’une fin de série. La fin est ouverte, mais c’est une ouverture qui nous laisse finalement faire notre choix sur un détail de l’histoire par rapport à tout ce qu’ils ont présenté. Et ça ne me dérange finalement pas tant que ça.

La série est annulée à la fin de sa première saison, avec une fin légèrement ouverte. C’est très, très dommage.

 

Council of Dads – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

> Saison 1


Spoilers

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How do you tell the story of a family ?

Quel étrange début de série ! On a une voix-off surprenante, avec la fille aînée d’une famille là où je m’attendais à avoir le père, et une famille à laquelle on nous fait accrocher de manière bien peu efficace. En effet, toute la famille est réunie pour voir le petit dernier, JJ, plonger dans l’eau depuis une hauteur qui lui fait peur. La narratrice nous présente tout le monde de son point de vue, ce qui n’aide pas forcément : il y a Robin, la belle-mère en tenue de médecin d’hôpital, Théo, le frère, Charlotte, la fille adoptée, JJ, le dernier et Scott, le papa.

On le sait déjà, mais ce dernier est un papa exemplaire qui aide JJ à sauter dans l’eau. Il est aussi malade et justement, Oliver, son ami et médecin, lui annonce au téléphone qu’il a un cancer, histoire de bien débuter la série. Pourquoi pas.

Le générique nous fait ensuite passer à l’automne, alors qu’on était la veille de la rentrée. C’est plutôt chouette, parce que ça veut dire que la tumeur a été retirée par Oliver, interprété par le génial J. August Richards. Quant à Robin, jouée par la géniale Sarah Wayne Callies, elle est heureuse d’annoncer à son mari qu’elle a acheté un chien.

Le chien s’appelle Cow-boy, Théo n’a aucune autorité sur lui, mais heureusement, Larry, un autre ami du père que Théo ne connaît pas en a bien plus. Larry, pour moi, ce sera toujours un psychopathe capable de flinguer tout un hôpital, mais bon, c’est un acteur après tout, espérons qu’il soit capable de me faire changer d’avis.

La série avance bien vite et nous propose ensuite de suivre la sortie de l’hôpital de Scott. C’est un bon moyen de voir tout le monde interagir : Charlotte qui fait du gâteau, Robin qui est une mère au foyer débordée, Oliver qui a une fille avec un certain Peter, et Luly, la narratrice, qui n’est pas là. Elle est à une réunion où elle rencontre Evan.

Ce dernier flirte lourdement avec elle, bien rapidement et de manière qui semble d’abord ennuyer notre héroïne avant que ça lui plaise. Pourtant, ce n’est pas du tout le lieu pour une rencontre amoureuse : ils sont à une session de thérapie de groupe pour des personnes en connaissant d’autres ayant le cancer.

De retour chez Scott, je suis dégoûté de voir qu’il s’occupe de citrouilles alors que j’ai déjà eu mon point de Bingo Séries sur le sujet. Concrètement, Scott est en train de les noyer, mais on nous dit qu’il en prend bien soin. Et il profite de retrouver sa femme dans ce jardin pour lui montrer que ça y est, il peut se remettre à marcher. C’est dingue comme Sarah Wayne Callies arrive à avoir de l’alchimie avec tous les acteurs avec qui elle bosse – à part peut-être Andrew Lincoln, mais c’était le but, je crois.

En tout cas, ils s’embrassent et sont interrompus par un autre ami de Scott, Anthony. Celui-ci a un caractère bien à lui, et un peu plus festif que le reste des héros. Il emmène donc le héros dans un bar où travaille… sa fille. Super, bonne ambiance pour Scott, j’imagine. En plus, bonjour les suspicions immédiates quand Luly remarque qu’Anthony était pote avec ses parents l’année où sa mère est tombée enceinte. Dans le langage universel des séries de drama familiales, ça veut dire qu’on a une bonne chance de la voir apprendre que son papa n’était pas son papa.

On verra bien. En attendant, Scott est bien le papa du bébé qui est en train de grandir dans le ventre de Robin. OK, la série arrive bien à nous faire attacher à ce couple Robin/Scott, et elle est quand même là pour ça. Ce n’était pas gagné comme on enchaîne ensuite avec l’Hiver. En toute logique, pour cette nouvelle saison, les personnages ont l’air d’être encore plus au milieu de l’été qu’avant.

En tout cas, on retrouve Evan et Luly qui travaillent désormais ensemble, et chantent ensemble, et flirtent ensemble, et s’embrassent ens… Oui, bon, difficile de s’embrasser autrement qu’ensemble, vous avez l’idée. Ils sont toutefois interrompus par Scott, ce qui nous fait le deuxième baiser interrompu en moins d’un quart d’heure de série. Soit. On apprend alors que le job au restaurant n’était pas vraiment le premier choix de Luly : elle voulait aller à New-York mais est restée dans son trou paumé pour son père, qui lui précise qu’il espère qu’elle choisit bien sa vie pour ne rien regretter.

Après Halloween, nous voilà à Noël où Larry débarque pour déposer un sapin de Noël. Deux scènes, deux cadeaux pour la famille et zéro vraie interaction pour le découvrir davantage. Cela dit, ça fonctionne. Dans cette scène-là, on apprend à connaître un peu mieux Tess, la fille d’Oliver (et Peter, je le répète pour retenir les prénoms), qui est la meilleure amie de Charlotte, apparemment.

On enchaîne alors avec un repas de famille où on sent une certaine tension dans le couple Robin/Scott. En effet, depuis son cancer, il semble vouloir à tout prix faire des grandes leçons de vie à ses enfants en permanence. Elle ne voit pas les choses comme ça : elle veut être sûre qu’il soit là pour sa future fille. C’est mignon… mais Scott est trop flippé d’un retour de cancer, et il lui explique qu’il envisage de former un « Conseil des Papas ». Ca sonne encore plus mal en français qu’en anglais, je trouve !

Elle se moque de l’idée sans la prendre au sérieux, loin de se douter qu’il va aller au bout de sa folie. Pourtant, elle se laisse piéger par l’idée, refusant d’y voir un certain Chris et expliquant qu’elle serait de toute manière celle qui aurait le dernier mot sur ce Conseil des papas. Merveilleux !

On passe alors au printemps, en toute logique, où Luly est folle amoureuse d’Evan, mais où elle est prise de court malgré tout quand il lui dit qu’il est en train de tomber amoureux d’elle. En même temps, elle lui envoie tous les signaux pour qu’il lui dise ça, à dire que sa famille le trouve parfait et tout. Malgré tout, ils se retrouvent dans une certaine gêne d’avoir les sentiments du monsieur évoqué comme ça alors qu’elle n’est pas prête et qu’elle envisage probablement encore sa vie à New-York.

Ben oui, elle n’a pas envie qu’il soit amoureux d’elle, parce qu’elle voit cette relation comme un truc temporaire. Ce pauvre Evan prend cher et pense être juste un pote pour l’accompagner dans les complications de la maladie de son père finalement. Autrement dit, on passe de deux charmants amoureux à une égoïste qui largue Evan sans même le vouloir. Au pire, elle aurait pu juste dire dès le début ce qu’elle voulait de sa relation ou, juste, lui laisser le choix de peut-être la suivre à New-York ?

Pendant ce temps, Théo prend des leçons de conduite auprès de Larry. Le problème, c’est que ça se passe mal parce que c’est un ado, que Larry s’énerve et que moi, j’ai toujours l’impression qu’il va sortir un flingue de sa veste. Pardon, ça va me hanter un moment et je vais pourrir les critiques avec ça ! La scène est autrement clichée mais sympa, avec juste ce qu’il faut pour qu’on s’attache à Larry et pas à Theo l’insupportable adolescent.

De manière prévisible, Larry est un ancien alcoolique. Je ne sais pas pourquoi je trouve ça prévisible, mais je trouve quand même que ça l’était. Et c’est pour ça qu’il fait son petit discours sur les nerfs que Théo doit passer dans l’air en courant plutôt qu’au volant d’une voiture.

En parallèle, Robin perd les eaux pendant un nouvel examen médical de Scott. La scène s’inscrit dans une longue tradition de femme perdant les eaux, franchement, mais est sympathique, comme le reste de l’épisode, parce qu’elle permet de mieux cerner le personnage de Robin et sa très cool amitié avec Oliver. Je n’ai aucune objectivité sur la question, bien sûr, car j’adore ces deux acteurs ! C’est l’occasion pour les personnages de parler du fameux « Conseil des papas », aussi. Oliver veut bien en être, mais Robin continue de dire que l’idée est pourrie.

Malheureusement pour elle, elle va devoir s’y faire parce que c’est le titre de la série. Et nous, on va devoir se faire à l’idée qu’on va perdre le personnage de Scott, pourtant papa très sympa à être tout souriant face à sa fille venant de naître. Ben oui, évidemment, Oliver a les résultats du scanner et il

On en arrive enfin à nouveau à l’été, où le temps est de nouveau totalement pourri. Certes, les personnages sont à la plage, mais il semble pleuvoir, avec plein de pluie. Les personnages ? Luly et Evan ! Elle l’a rappelé pour lui dire qu’il était plus qu’un soutien et qu’il lui manque. Une fois que c’est dit, elle se rend se baigner, puis lui annonce que son père est mort le matin même.

Outch. C’est violent comme manière de faire, avec des petits violons et tout alors que je m’attendais à une scène à l’hôpital. Et pourtant non, on a juste un très joli coucher de soleil contemplé par Robin, en larmes. On enchaîne sur un montage en voix-off de la part de Scott : il a envoyé une lettre à Larry, Oliver et Anthony, leur demandant à tous les trois de faire partir du Conseil des Papas à venir. Il leur demande ce service pour un an, afin de savoir si ça peut fonctionner ou pas… exactement comme le cancer laissait un an à Scott pour savoir s’il survivrait ou non.

C’est aussi le temps qu’ont les scénaristes pour que les audiences suivent et qu’une saison 2 voit le jour en théorie. En pratique, une série décalée jusqu’à avril, ce n’est jamais tout à fait bon signe. En plus, J. August Richards a l’habitude des annulations sauvages de ses projets… Dans tout ça, les trois amis acceptent en tout cas l’idée du conseil.

Le jour de l’enterrement, Robin est débordée par sa fille, alors elle demande justement de l’aide à Oliver pour qu’il s’occupe de Charlotte, à Larry qu’il s’occupe de Théo et à Anthony qu’il s’occupe de JJ. Là-dessus, la série a réussi à me bluffer : JJ est en fait avec sa grand-mère, et c’est le moment où on découvre que JJ était une petite fille à la naissance, mais qu’il a choisit d’être un garçon. La grand-mère ne s’y fait pas du tout, mais Robin la remet en place, avant qu’Anthony ne propose la meilleure résolution possible au problème : les mots de Scott. Et voilà, la série a réussi à me convaincre, parce que cette scène, juste après la mort de Scott, était très réussie pour les émotions.

Du côté des émotions, trois mois plus tard, on retrouve toute la famille au mariage de Luly et Evan. Bon, ça, c’est trop gros pour que ça passe, surtout que Luly fait le choix d’être heureuse parce qu’elle a compris que ses rêves ne faisaient pas tout. Evan est le choix parfait pour elle, apparemment. Une naissance, un enterrement et un mariage en un épisode ? Ils font fort. Quant à l’absence de Scott le jour du mariage, elle est comblée par le Conseil des Papas : Anthony, Larry et Oliver se relaient pour le remplacer dans l’allée qui la mène à son futur mari.

C’était une jolie scène, mais ça aurait fait une meilleure mi-saison. Ils se grillent des cartouches, surtout qu’on n’est pas assez investi dans la relation Luly/Evan pour être hyper ravi pour eux (bon, je parle en mon nom, comme d’habitude, hein). Je trouve dommage de laisser passer trois mois comme ça, alors qu’il s’agissait de trois mois cruciaux pour les personnages. Et puis… Organiser un tel mariage en seulement trois mois après s’être remis en couple, c’est… réactif, on va dire.

En fait, c’est la structure de l’épisode qui y va fort, avec un an et trois mois (le mariage est donc en plein hiver, mais c’est en extérieur) d’un coup. Ca ne permet pas de s’attacher à tout le monde, certains sont sous-exploités (Charlotte est en trop pour l’instant) et ça manque d’une direction claire maintenant que Scott est mort. On verra. On termine en tout cas sur ce mariage, avec aussi les peurs de Robin, son deuil pas encore fait et cette famille pourtant heureuse du mariage entouré des pensées de Scott, ils le savent. Jolies images, joli « Love » final et belle conclusion « nous sommes une famille », ma foi ! Ca me donne envie de voir la suite… mais ça peut aussi se suffire, en fait, je ne suis pas convaincu que ça fasse revenir tout le monde pour dix épisodes !

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Riverdale – S01E02

Épisode 2 – Touch of Evil – 15/20
La série continue sur sa lancée et continue de démêler tout doucement le nœud d’intrigues présenté dans son pilot. Si l’enquête promet d’être intéressante, le tout se fait à la sauce teen drama et c’est plus comique qu’autre chose d’observer les évolutions des personnages. Les relations n’ont aucun sens, ça se contredit toutes les trois minutes et vraiment, j’ai l’impression d’être vieux quand je vois tout ça ! Mais bon, #RiverdaleStrong comme dirait l’autre.

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Spoilers

102

It is not my fault he doesn’t like you.

Il faut bien que j’ai des choses à dire pour le podcast, alors hop, je me relance dans Riverdale pour avoir encore en tête les noms de personnages… et l’étrange début d’épisode qui ressemble à la fin d’un film avec le logo de la WB raccourci. Sinon, le résumé m’a été bien pratique parce que ça m’a permis d’entendre un détail que j’avais raté : Hiram est l’ex-mari d’Hermione Lodge. Bon, en même temps, je me doutais que le sac d’argent était là à cette intrigue.

Allez, parlons de cet épisode. La ville espérait que Jason ne se soit pas noyé… c’est bien le cas, mais il est mort quand même, et l’autopsie peut commencer. Cela fait que l’on retrouve Archie en caleçon et en pleine insomnie. Pardon, fallait que je note qu’il est à moitié à poil encore, c’est pour le compteur. Il demande à parler à Betty, mais celle-ci n’est pas trop motivée.

Il est dégouté de ce refus et décide donc de sortir faire un footing, toujours sans s’habiller. Je double le décompte, car on change de scène : il se rend en fait chez Géraldine pour parler de ce qu’ils ont entendu le matin du 4 juillet. Il jure que ce n’est que pour ça, mais j’ai du mal à le croire quand il luit comme ça face à elle, parce que bien sûr, en plein footing au milieu de la nuit, monsieur transpire comme en pleine canicule, c’est logique. Ah, les séries pour ado… La scène ne sert qu’à ça en plus : elle n’apporte rien de plus, Géraldine le renvoyant chez lui en lui disant de ne pas parler parce qu’elle pourrait perdre son job ou aller en prison. That escalated quickly.

Le lendemain matin, il a enfin trouvé le chemin de son placard, apparemment, parce qu’il s’est trouvé un t-shirt pour parler à son père. Pas besoin de le voir luisant avec lui, j’imagine. De son côté, Betty a droit à la visite de ses parents dans sa chambre. Oui, la mère espérait la mort de Jason, mais par contre, elle n’espérait pas un meurtre pour autant parce que ça la surcharge de travail. Bizarrement, Betty écoute partiellement sa mère.

Cela doit l’aider : elle se rend ainsi chez Archie pour s’excuser de son comportement et être à nouveau amie avec, contre l’avis de sa mère. Bref, elle l’écoute pour faire le contraire de ce qui est conseillé, une vraie ado.

Au lycée, Kevin s’est vite remis d’avoir trouvé le corps de Jason, ce qui n’a aucun sens. Il le connaissait quand même et il en a vu le cadavre, ce n’est pas rien – seulement c’est apparemment moins que de faire son coming-out à son père, parce qu’il faut bien expliquer ce qu’il faisait avec Moose à la rivière aussi tard la nuit. Bon, il fallait que l’intrigue avance toutefois, et Betty a besoin de son pote à 100% avec elle pour savoir s’il est normal d’accepter les excuses de Veronica. Cette dernière n’y va pas de main morte quand elle s’excuse, offrant des fleurs et des cupcakes de New-York. Arf, les clichés des riches américains.

Sinon, Cheryl aussi se remet de la mort de son frère. Elle est pourtant là pour l’identification du jumeau – mais pourquoi ? – et lorsque le principal annonce au lycée que la mort de Jason est finalement considéré comme un meurtre. Oh, elle s’en remet bien, parle en hashtag et défend sa réputation comme elle peut en labo de physique : ses amies trouvent suspicieux que son témoignage ne corresponde pas trop à la réalité de la balle en plein crâne.

Elle est en duo avec Archie, évidemment, parce que ce dernier s’intéresse de près à l’enquête… Il est rapidement évident qu’il en sait plus que ce qu’il dit, et même Jughead, le narrateur, présenté jusque là comme un très bon pote d’Archie, se retourne subitement contre lui sans qu’on ne sache pourquoi. IL lui en veut d’un coup d’avoir annulé leur virée du week-end du 4 juillet. C’est ridicule, il ne s’est posé aucune question avant, mais là d’un coup, il est suspicieux ? Bref.

Le TP de physique est aussi l’occasion de retrouvailles entre Kevin et Moose, alors que ce dernier est censé avoir une copine, alors que Veronica en profite pour essayer d’être vraiment amie avec Betty. C’est tellement une bonne amie qu’elle la force ensuite à écouter une bribe de composition d’Archie, mais c’est trop d’un coup pour la nice girl qu’elle est. Nice girl ? Chiante girl, ouais ! Elle se remet une fois de plus à pleurnicher et non merci. Archie a d’autres chats à fouetter en plus !

Le principal veut le voir pour savoir s’il a des informations sur le meurtre de Jason. Du coup, Archie fait exactement ce qu’il ne doit pas faire : il se rend auprès de Géraldine pour s’assurer qu’il protège quelqu’un qui l’aime. C’est super suspicieux, mais c’est surtout problématique quand Jughead les surprend à deux doigts de s’embrasser. La tension sexuelle est censée être là, mais c’est juste creepy, c’est un étudiant et sa prof, sérieusement.

En parlant tension sexuelle, on enchaîne après avec un entraînement des pompom girls… mais bon, on zappe vite le côté sexuel présent pour les audiences, pour se consacrer aux tensions tout court. Betty en veut toujours à Veronica d’avoir été dans le placard avec Archie, ce qui est bien ridicule, mais bon, c’est une adolescente. Et elle agit comme telle, en invitant ensuite Cheryl à une manucure, à la place de Veronica.

Pauvre Veronica. Son intégration au lycée est soudainement compliquée. Elle s’en confie à sa mère et Archie arrive évidemment au diner où Hermione bosse désormais, ce qu’il fait qu’il retombe sur Veronica. Et la mère insiste pour qu’ils passent du temps ensemble. C’est angoissant, elle est limite en train de flirter avec Archie pour sa fille, alors qu’on sait qu’elle est sortie avec Fred, son père. Je sais pas, on est à deux doigts de l’inceste, là. La scène Archie/Veronica est l’occasion d’apprendre qu’Archie et Betty sont amis depuis l’enfance et qu’elle en est amoureuse depuis dix ans. L’angoisse.

Oh, ce qui m’angoisse c’est le côté prévisible de la chose et le fait que ce genre de relation ne fonctionne pas spécialement, on le sait, c’est comme ça dans tous les films, toutes les séries et la réalité. Puisque je parle de Betty, passons-en à sa soirée avec Cheryl. Tout s’y passe à merveille. Entre deux tutos make-up, Cheryl annonce à Betty qu’elle pense que Polly, sa sœur, a tué Jason. Ben oui, évidemment. Chiante-girl réagit alors avec force en lui disant : « barre-toi de chez moi avant que je ne tue ». Ah, les bonnes répliques, les bonnes intrigues !

Toute aussi bonne intrigue est celle de Jughead. Pour un narrateur, il ne sert pas à grand-chose pour le moment… mais il confronte Archie sur sa relation avec la cougar qui doit avoir genre deux ans de plus qu’eux (l’actrice, hein). C’est l’occasion pour Archie de soulager sa conscience et de parler du coup de feu. Ah lala, mais quel boulet. En plus, il est habillé cette fois, on ne peut pas être distrait de sa connerie… Heureusement que son père interrompt la conversation !

L’autopsie d’Archie ? Le médecin légiste est payé par la mère de Betty. Elle est louche celle-ci, surtout qu’on découvre qu’elle empêche ses filles de se voir. Cela n’inquiète pas plus Betty que ça : elle préfère aller s’excuser auprès de Veronica. Eh, ça ne fait que deux épisodes, mais elles me saoulent déjà ces deux-là.

Ailleurs dans le lycée, Reggie annonce qu’il a été interrogé par les flics sur la mort de Jason, mais il est surtout suspicieux par rapport à Moose. Ben oui, que faisait-il avec Kevin hein ? Reggie joue bien son rôle de petit con, en tout cas, à accuser tout le monde du meurtre tour à tour. La tension monte entre les lycéens et Archie finit par se battre avec Reggie, pour protéger Jughead. Yep, il est énervé après son ami, mais il le protège quand même, c’est chou.

Dans tout ça, il se retrouve à parler à son père de sa situation, de façon cryptée. Comme ce dernier lui conseille de parler, il prend la décision de le faire. Avant ça, il prévient Géraldine de ce qu’il compte faire, puis Jughead. C’est bien, c’est discret tout ça, ça ne va pas du tout se retourner contre lui. Allez, tout ça se déroule pendant un match pluvieux qui nous permet de découvrir la top-modèle de maire qui décide de faire un hommage à Jason au début du match. Sans surprise, la maire est aussi la mère de Josie, la fameuse chanteuse du groupe Pussycat qui n’est là que pour ça (et pour une future intrigue de flirt avec Archie quand ils chanteront ensemble, probablement).

En tout cas, Cheryl voit Archie tout mouillé pendant le match, et même s’il est habillé, ça nous la perturbe, parce que ça lui rappelle son grand-frère qui est mort. Du coup, elle fuit le match et contre toute attente, c’est Veronica qui va la consoler. Ben oui, c’est logique, on va tous consoler notre meilleure amie quand on la voit pleurer. De manière tout aussi logique, Cheryl accepte d’être consolée par Veronica et de lui révéler qu’elle ne la comprend pas parce qu’il avait dit qu’il reviendrait.

Ah, elle nous cache des choses ? Et pas qu’un peu en plus ! Le lendemain, Archie est prêt à se dénoncer à la police, mais voilà que le principal et le shérif se décide à aller arrêter Cheryl devant toute sa classe. Yep, elle se déclare soudainement coupable devant tout le monde (lol), ce qui tombe bien parce qu’ils sont tous de nouveau amis – Jughead, Archie, Betty et Veronica – et peuvent tous être surpris de cette déclaration.

Mais ce n’est rien par rapport à Jughead qui nous balance que Jason n’est pas mort le 4 juillet, mais une semaine plus tard. Ah. Ils ont l’art du cliffhanger, ça fait se creuser les méninges au moins.

Compteur d’Archie à poil : 4

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