Gentleman Jack (S01)

Synopsis : Halifax, Yorkshire, 1832. Anne Lister souhaite redorer son héritage familial composé d’une maison et de plusieurs terres. Pour cela, il faudrait qu’elle fasse un bon mariage… mais elle n’a pas vraiment l’intention de se marier avec un homme pour réussir. Série inspirée de l’histoire vraie d’Anne Lister.

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Pour commencer, je dois avouer que cette série, qui fait partie de mon Challenge Séries 2020, ne m’aurait même intéressé si elle n’avait pas complètement court-circuité mon amie Poluss, à la manière dont Orphan Black avait su le faire il y a quelques années. À force de l’entendre me dire que cette série était géniale, je me suis dit qu’il fallait peut-être que je la teste. Et comme en plus, elle en avait les DVDs, il était facile de céder à cette survente.

Je ne savais pas grand-chose de l’histoire de la série, à vrai dire : je savais qu’il était question d’Anne Lister, je savais que le tout s’inspirait d’une histoire vraie et je savais qu’Anne Lister était connue pour avoir été lesbienne et l’assumer à une époque où ce n’était pas assumable du tout. À part ça, j’ignorais à peu près tout de la série, mais son côté historique me rebutait un peu – malgré des photos promotionnelles très semblables à celles d’Another Period.

Un drama historique et britannique ? Je pensais devoir m’accrocher pour aimer, mais en fait… Eh, je ne vais pas tout vous dire maintenant, lisez mes avis ci-dessous 😉

Note moyenne : 17,5/20

S01E01 – I Was Just Passing – 18/20
Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !
S01E02 – I Just Went There To Study Anatomy – 17/20
Quelle série, vraiment ! Je n’arrive toujours pas à comprendre comment elle se débrouille pour me plaire autant malgré ses épisodes interminables et ses intrigues qui ne devraient pourtant m’accrocher comme elles le font. La seule évidence qui s’impose, c’est que l’écriture est excellente, que les répliques sont percutantes et l’ambiance toujours aussi particulière, mais maîtrisée de bout en bout. Et puis, les personnages, à commencer par Anne Lister, évidemment, sont juste géniaux. Je ne lui reproche finalement que quelques longueurs, parce qu’un épisode de 58 minutes, c’est trop pour moi apparemment. C’est déroutant : on les voit passer, et en même temps, non.
S01E03 – Oh Is That What You Call It? – 18/20
Le truc, c’est qu’avec un épisode qui dure une heure, il y a forcément des longueurs, beaucoup, et que ça rend compliqué de mettre la note la plus optimale à la série. Pourtant, elle est vraiment attachante et dans cet épisode, même ses intrigues moins convaincantes jusque-là ont pris une tournure inattendue les rendant plus intéressantes. Bref, j’accroche vraiment bien et j’aime la petite touche d’humour un brin méta qui ne manque jamais de surgir.
S01E04 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.
S01E05 – Let’s Have Another Look at Your Past Perfect – 18/20
J’ai plus accroché que la semaine dernière alors même que l’épisode m’a paru plus redondant et répétitif que jamais, allez comprendre. Je pense que le point le plus positif de cet épisode est qu’il se recentre sur la partie la plus intéressante de la série plutôt que sur les intrigues secondaires qui ne sont enfin plus que ça : des intrigues secondaires. Et c’est tant mieux. Comme quoi, la répétition peut avoir du bon, parfois.
S01E06 – Do Ladies Do That ? – 16/20
L’écriture de la série et de ses répliques sauve véritablement l’ensemble de sombrer vers de moins bonnes notes, malgré ses points faibles, qui ne sont pas inexistants. C’est vraiment un plaisir de suivre cette histoire grâce à tout plein de moments très prenants. Côté réalisation et casting, c’est impeccable aussi, toujours, et je ne boude pas mon plaisir devant cette série, même si, encore et toujours, je la trouve lourde à digérer.
S01E07 – Why’ve You Brought That ? – 17/20
Un épisode un peu plus court que les autres ne fait pas de mal à la série qui réussit à recentrer mieux son intrigue, même si toutes les petites histoires continuent de partir chacune de leur côté. L’avantage, c’est que cette fois, elles interagissent davantage entre elles et que tout est bien mieux explicité. Je pense que ça s’explique aussi par le fait qu’il s’agit de l’avant-dernier épisode de la saison et que tout est mis en place pour la fin.
S01E08 – Are You Still Talking ? – 18/20
La série propose une fin de saison très solide, mais je n’en attendais pas moins. Elle aura su rester de qualité constante tout au long de ses huit épisodes et aura su me charmer grâce à sa qualité d’écriture sur laquelle je ne suis pas près de manquer d’éloges. Concrètement, le style incisif d’Anne Lister fait tout le charme de la série, mais il est très clair que tout repose sur ses épaules de toute manière. Et c’est tant mieux !

Gentleman Jack – S01E01

Épisode 1 – I Was Just Passing – 18/20
Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !

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Spoilers

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I think the only thing I’ve ever really been running from is the banal.

Pfiou, dès le premier plan, il n’y a aucun doute, on est en plein sur une série britannique, et on est en 1832, aussi. Très vite, il a fallu que je me mette les sous-titres quand même, parce que ça sentait l’accent de dingue et le vocabulaire un brin perché. Et ça n’a pas manqué, même si le début sur les chapeaux de roues aide bien : on assiste en effet à un accident de char, avec un enfant jeté par-dessus un mur assez haut, qui finit avec une fracture ouverte. Pour l’époque, c’est gênant.

Très vite, il est pourtant question d’Anne qui habite chez Miss Hobart, ben tiens. Bon, je sais déjà qu’Anne est l’héroïne et que la série a trouvé son public lesbien précisément grâce à cette héroïne, mais reste à voir si ce sera une fausse piste ou non. Il est question d’elle en tout cas parce qu’elle rentre d’Hastings après quelques temps loin de chez elle… et ça soule d’avance sa sœur qui se rend bien compte que sa sœur est le sujet principal de conversation, comme toujours, alors même qu’il vient d’y avoir un accident. Bon, au moins on sait ce qu’il en est.

Le générique est bref, mais vraiment sympathique, je trouve. Ca nous met dans l’ambiance au moins. Juste après, on se retrouve en ville avec l’arrivée remarquée d’Anne, car elle conduit comme une dingue. À bord de sa voiture tirée par des chevaux, il y a des gens peu fascinés par sa conduite, et notamment Eugénie, une femme de chambre française qui vomit aussitôt qu’elle met pied à terre. De cette scène, j’ai surtout noté que j’étais tout perturbé d’avoir un plan brisant le quatrième mur ou des mots de français auxquels j’avais du mal à accrocher, mais je n’ai pas vraiment eu le temps de m’en formaliser. Et bizarrement, je me suis dit que ça allait me plaire.

Marian n’est pas ravie de revoir sa sœur et elle lui fait sentir, mais celle-ci est tellement cassante avec tout le monde. C’est plutôt une bonne chose, son ton cassant n’étant pas pour autant froid, ça aide à la rendre intrigante. Et ça ajoute aussi de l’humour quand on la voit passionnée par la médecine, à table, alors qu’il est question d’une autopsie d’un crâne d’un jeune homme mort. Marian adore l’idée.

Du côté du rythme, on est donc sur quelque chose de beaucoup plus vif que je ne l’imaginais avec de la musique entraînante. C’est plutôt chouette. Sinon, le personnage d’Anne est rapidement dessiné : elle est un caractère à part, c’est très clair, et elle n’hésite pas à faire le travail qui est normalement celui des hommes ; à savoir aller récupérer un loyer. Je n’ai pas tout suivi à cette intrigue pour le moment, mais il est question pour Anne d’aller faire le travail de Briggs, qui a une jambe bien infectée.

Quand elle rentre enfin chez elle, Anne prend le temps de s’occuper de la santé d’un cheval, Percy, montrant à nouveau un goût certain et des connaissances pour la médecine (et ça ne semble pas bon signe pour le cheval), avant de se prendre rapidement la tête avec Marian, lui reprochant de faire les tâches d’un homme, ce qui fait jaser à Halifax… un peu comme ses relations possibles avec les femmes, Marian n’étant pas bête et comprenant bien la relation qui unissait peut-être Anne et Miss Hobart.

Face à sa sœur, Anne ne montre pas vraiment ce qu’elle ressent, ni la moindre trace de faiblesse, mais on sent immédiatement qu’il y a quelque chose à creuser. Et Anne le lit dans un journal absolument illisible pour nous, puisqu’elle écrit de manière codée. Un flashback nous montre alors que Miss Hobart lui a brisé le cœur en se promettant à un homme, Donald. Ce mariage brise complètement Anne… qui se fait, dans le présent, réconfortée par sa tante, qui n’est pas pour autant au courant de tous les détails. Bien. Tout va si vite.

Dans le présent, Anne se rend avec son père pour récupérer son argent, alors que celui-ci lui conseille de se tenir à l’écart du business de charbon dont elle veut pourtant bien se mêler. Ce faisant, elle tombe sur le père du petit garçon du début d’épisode, alors on sent bien que ça finira par jouer sur la saison. On verra bien… En attendant, Anne parvient à gérer les affaires avec une main de fer : elle force un homme, Sowden, à payer le loyer qu’il lui doit – mais il n’a pas tout l’argent nécessaire. Si celui-ci la menace, ça n’a aucun sens et ça ne terrifie pas vraiment Anne, qui n’hésite pas ensuite à virer un locataire âgé qui, selon elle, ne fait pas fructifier sa terre. D’un coup, elle est moins charmante, Anne !

Juste après ça, elle prend un rendez-vous avec un homme qu’elle espère être capable de la remplacer à la tête des affaires, puisqu’elle envisage déjà de repartir à l’autre bout du monde. Bref, elle a l’héritage de son oncle, que son père n’est pas capable de gérer, et ça l’arrange bien de trouver quelqu’un, Washington, qui pourrait faire attention à s’assurer que ses affaires fructifient bien, y compris en ce qui concerne le charbon.

Après tout ça ? La famille reçoit la visite de Mrs Lawton, qui bien qu’elle soit mariée est aussi et surtout une amante d’Anne. Je vais finir par m’y perdre, moi. Après un repas de famille, Mrs Lawton, qui appelle Anne Fred couche donc avec elle avant de lui conseiller de se marier à un homme… ce qui n’est pas dans ses intentions.

En effet, bien en avance sur son temps, Anne espère se marier avec quelqu’un qu’elle aime, et passer ses soirées avec. Le problème, c’est que Mrs Lawton est déjà mariée, elle, et qu’elle nous fait une analyse du personnage fort intéressante : pour elle, Anne passe son temps non à voyager comme elle le prétend, mais à fuir ; et notamment à fuir les situations sentimentales douloureuses dans lesquelles elle se place, comme avec Vere Hobart. En plus, il est évident que le monde la voit comme quelqu’un de bizarre, mais pas assez comme la personne intelligente qu’elle est. C’est en tout cas assez fou qu’une série historique, et s’inspirant de la réalité en plus, propose ce genre de scènes, parce que ça sonne sacrément moderne comme conversation… Vraiment, Anne est en avance sur son temps.

On découvre par ailleurs qu’une certaine Miss Walker est malade. Elle voit donc un médecin qui ne se doute pas du tout de ce qui ronge la jeune femme, orpheline et possédant une fortune… quand il apparaît évident qu’elle va être un love interest pour Anne Lister (pure supposition, si ça se trouve je me plante complètement). Disons que son excitation d’entendre parler du retour d’Anne ne trompe pas spécialement.

Pourtant, Anne n’a pas du tout envie de la revoir, parce qu’elle a gardé le souvenir d’une fille stupide. Pourtant, voilà Miss Walker, sa tante et son oncle (qui s’occupent d’elle) débarquant spécifiquement pour voir Anne Lister.

L’alchimie entre les deux actrices est absolument dingue dès le départ. Enfin, dès qu’Anne se retourne vers Miss Walker en tout cas. J’avais peur de me tromper, mais la manière dont Anne lui jette un regard en parlant de son « sexe » (au sens de genre) ne laisse aucun doute sur l’intrigue à venir. Et c’est plutôt cool car toute la scène est faite de rapprochements entre elles ; et d’Anne qui envoie paître, quasi-littéralement, le docteur Kenny qui voulait la draguer.

Elle lui demande donc d’aller checker la santé de son cheval qui est bien mourrant et qu’elle devra abattre elle-même, faisant à nouveau le job d’un homme… mais pas avant d’avoir eu un débat avec ses invités et plus particulièrement avec Marian sur une loi qui interdit spécifiquement le droit votes aux femmes.

Oh, et pas avant, non plus, de nous avoir confié en voix-off qu’elle était bien intéressée par Miss Walker (tu m’étonnes) qui, bien qu’elle ne soit pas d’un rang assez haut à son goût, compense largement par sa fortune et sa très claire attirance pour elle. Eh bah ! L’épisode se conclue donc par Anne qui rend visite à Miss Walker, et on ne l’a jamais vu autant sourire durant tout l’épisode, alors ça pue déjà l’amour et la drague, je vous le dis !

Par ailleurs, puisque l’on revoit ensuite Eugénie en train de vomir, on comprend vite qu’elle est enceinte. Elle s’en confie à l’ancienne femme de chambre d’Anne, Elizabeth, qui s’occupe aussitôt d’elle, en lui conseillant toutefois de ne pas en souffler un mot à sa maîtresse si elle espère ne pas se faire virer. La série aborde de manière intéressante la thématique de l’homosexualité, puisqu’on apprend par Eugénie qu’Anne connaît les travers humains comme elle a couché avec des femmes. Bim. Cela ne plaît pas trop à Elizabeth d’entendre Eugénie raconter ça… Heureusement, elle le fait en français, elle peut sauver ainsi les apparences. Eugénie ? Elle est enceinte du jeune mort dont Anne a adoré voir le cerveau, alors son intrigue n’est vraiment pas joyeuse.

Loin de tout ça, on retrouve aussi le petit garçon de la première scène qui reçoit la visite de Thomas, le fils de Sowden (le locataire menaçant) lui offrant un sifflet. C’est un bon cadeau puisque le petit garçon s’est enfermé dans un mutisme gênant.

Sur ce, je n’ai plus qu’à aller envoyer un message à Poluss pour la rassurer : je lui ai dis que je commençais la série ce soir, elle doit forcément avoir une part de stress en espérant que j’aime bien (ou alors elle est partie se coucher pour ne plus y penser ?). C’est heureusement le cas, même si je ne suis pas sûr d’enchaîner la série aussi vite que je le pensais. Un épisode par un épisode, ce n’est pas si mal finalement, parce que le rythme est effréné et qu’il y a beaucoup de choses à digérer. Ca ira peut-être mieux maintenant que je connais l’univers, cela dit.

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E08

Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20
C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré guest tout de même, à qui on donne la chanson originale de l’épisode, et c’est tant mieux, parce qu’il déchire bien !

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Spoilers

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Is that the last apple?

La série nous avait lâchement lâché sur un cliffhanger et elle reprend avec le théâtre du lycée qui a été complètement cramé. C’est un coup dur pour tout le monde, surtout qu’une bonne partie des décors et copies sont brûlés, mais pas pour Carlos qui est celui qui trouve LA bonne idée d’emplacement pour le spectacle. Comme ce ne peut plus être au théâtre, tout le monde y met du sien pour remettre sur pied l’ancien théâtre de la ville, où Carlos a ses entrées par son oncle.

Le théâtre est une véritable ruine, exactement comme leur spectacle, en fait. Niveau relations, tout part dans tous les sens d’ailleurs, parce que Miss Jen a encore son passé qui la rattrape, évidemment, que Gina est aux abonnées absentes et ça fait peur à Ricky, qui est clairement en manque à lui demander des nouvelles par message tout le temps. Bien sûr, Big Red continue de flirter avec la cousine d’Ej.

En parlant de flirt, Nini et Ricky se retrouvent à devoir s’isoler pour répéter la scène sur le toit de Gabriella et Troy. C’est l’occasion de parler de Gina, mais aussi de leur enfance où c’est Ricky qui n’arrivait pas à appeler Nini Nina et lui a donc donné son surnom. Mon dieu, tout s’explique. Dans le même genre, c’est elle qui a décidé que Richard, ce n’était pas terrible, par rapport à Ricky. Eh bah, faut revoir vos surnoms les gars.

La gêne débarque vite entre eux, en tout cas, comme à chaque fois. Ils répètent, ils parlent de Gina, et paf, de nouveau la gêne d’avoir Ricky qui soutient totalement le projet de Nini. Rapidement, ils se retrouvent à s’embrasser… mais sont interrompus pile au moment où leurs lèvres se touchent par Big Red. Quel boulet décidément !

De son côté, EJ apprend qu’une boîte contient toutes les notes de Miss Jen sur le spectacle. Même si Carlos l’en éloigne, le naturel revient vite au galop pour EJ qui décide de lire ce qui est écrit sur la feuille de son audition. Ouais, c’en est fini de l’honnêteté, mais il n’est pas fan de découvrir qu’il manque de connexion émotionnelle.

Il décide donc de donner son meilleur jeu possible pendant la répétition technique pour les lumières, qui se fait avec un Carlos totalement perturbé de le voir se donner autant à fond… avant qu’il ne comprenne. Franchement, tout ça faisait du bon humour et ça rendait presque touchant EJ. Tout finit par arriver.

Oui, tout, y compris la meilleure amie de Nini, Courtney, qui se retrouve à chanter « Bop to the top » dans une version que je n’ai pas aimée du tout, mais qui révèle qu’elle a une voix de dingue plaisant à tout le monde. Tu m’étonnes, elle a une sacrée voix et ça finit en applaudissement de la part de tous. Malheureusement, elle en casse le système audio du théâtre, alors ce n’est pas gagné.

Cela refait péter un câble à Miss Jen qui finit par raconter son trauma de découvrir que sa seule réplique du film avait été coupée, alors que l’acteur jouant Ryan l’avait félicité pour ça. Franchement, l’humour dans cet épisode était bien meilleur que d’habitude.

Et puis, cette fois encore, j’ai beaucoup apprécié le retour d’un acteur du casting original ! C’est évidemment l’interprète de Ryan, un Lucas qui a pris un peu cher avec dix ans de plus, mais qui chante toujours aussi bien, ma foi. Non, vraiment, c’était top, une séquence de rêve réussie, ça passe toujours bien.

En ce qui concerne EJ et Carlos, ce dernier s’inquiète pour lui et réussit à lui parler cœur à cœur, même si ce n’est pas facile d’aider EJ, franchement, pas plus que ce n’est facile pour lui d’aider Miss Jen qui est un calvaire et nous renvoie finalement tout le monde au lycée, car c’est pour elle évident que le spectacle doit être là-bas ; comme il est évident pour Courtney qu’il faut que Nini parte à Denver – elle décide donc de l’inscrire dans l’école de ses rêves. Eh bah, les personnages n’y vont pas par quatre chemins dans cet épisode (ou plutôt, si, justement).

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The Mandalorian – S01E08

Épisode 8 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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Spoilers

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I’m not gonna make it and you know it.

This the way to end the year ! Vous vous doutiez bien que j’allais finir cette saison quand même, quitte à en avoir vu sept épisodes, autant voir le huitième, et autant le voir avant de passer à 2020. C’est donc parti pour une fin de saison que je visionne avec un peu de retard mais qui me fait quand même bien envie car l’épisode 7 était réussi.

D’après les stormtroopers, taper sur un bébé, ça le fait taire. Je ne suis pas bien convaincu, honnêtement, mais Baby Yoda non plus ne l’est pas, car il remue pas mal dans le sac à bandoulière dans lequel il est confiné. Oui, ça aussi, c’est un bon conseil de babysitting apparemment. J’ai bien aimé la première scène de l’épisode en tout cas, même si elle est longue pour pas grand-chose.

En effet, on y voit les deux stormtroopers ayant kidnappé Baby Yoda attendre leur commanditaire, en vain. En revanche, ils reçoivent la visite du droid de l’épisode précédent qui révèle que sa nouvelle éducation en fait une babysitter sacrément badass capable de mettre KO les deux soldats. J’ai bien ri, grâce à ça.

Pendant ce temps, Mando, Cara et leur allié sont toujours coincés dans le bar, et le sont complètement. Leur ennemi, Gideon, est prêt à les détruire et ils n’ont plus beaucoup de munitions, ni aucune porte de sortie, alors que Gideon papotte avec eux pour leur assurer qu’il les connaît bien et qu’il a tout le pouvoir sur eux. Il est tellement sûr de lui qu’il leur laisse jusqu’au coucher de la nuit pour se décider à se rendre, parce que c’est la seule solution qu’ils ont.

Comme on est sur une fin de saison, c’est sans surprise que Mando se retrouve à raconter son enfance à ses alliés, parce que Gideon connaît son nom et est donc bien qui il prétend être, même si Cara le pensait exécuté. Pour changer, nous avons donc droit aux flashbacks habituels et longuets, avec plus d’une minute nous montrant les parents cachant l’enfant. Les flashbacks de dix secondes des épisodes précédents nous en apprenaient autant et j’ai eu du mal à accrocher à la scène d’adieu.

Sur les derniers instants, c’était sympathique, mais les parents se font aussitôt explosés. Notre tout jeune héros est alors sauvé in extremis par un Mandalorian qui décide de prendre soin de lui et de l’emmener loin de la bataille… J’ai beaucoup aimé la scène qui permettait de dresser un parallèle avec les premiers épisodes où Mando s’est mis en tête d’aider Baby Yoda.

C’était aussi un moyen de gagner du temps en attendant un très bon Deus ex machina, littéralement : le robot débarque pour s’attaquer aux Stormtroopers de Gideon, tout en protégeant Baby Yoda. Franchement, ça tire dans tous les sens et c’est un bordel sans nom, mais ça permet à nos héros de sortir de leur statu quo avec un excellent effet de surprise. Malgré cela, Cara est prise au piège dans le bar un temps et Mando se fait dégommer par Gideon, qui est plus malin que les autres ennemis de notre héros.

Très vite, toute l’équipe se retrouve forcée de se retrancher dans le bar, parce que Mando est gravement blessé suite à une explosion provoquée par Gideon et parce que le robot est capable de les faire sortir par une grille arrière coincée jusque-là. Il est alors temps de passer par un grand moment dramatique où Gideon demande que nos héros soient forcés de sortir du bar à coup de lance-flammes.

Par chance, Baby Yoda est capable de les protéger grâce à la Force, sauf que cela le crève complétement. Il aurait été plus malin de se servir de lui pour guérir Mando, mais bon, ce n’est pas grave, personne ne semble y avoir pensé et Baby Yoda décharge déjà ses batteries.

Finalement, Cara, Baby Yoda et leur allié se barrent par un tunnel, ce qui permet au robot de retirer le masque de Mando, puisqu’il n’est pas vivant. Oui, non parce que même blessé possiblement à mort, Mando ne voulait pas retirer son masque, question d’honneur, tout ça tout ça. Et pour un type qui retire aussi peu que possible son masque et passe son temps à se trimballer sans intimité dans des vaisseaux spatiaux, on note quand même qu’il est rasé de près, non ?

Je sais, je m’attache à un détail, mais en même temps, l’épisode précipite un peu les choses à partir de là : très rapidement, Mando et le robot réussissent à rejoindre Cara, Baby Yoda et leur allié dont le nom m’échappe toujours, le tout sans être suivi par qui que ce soit, ni sans se suivre. Autrement, dans les tunnels, Mando finit par trouver plein de casques de Mandalorian, ceux-là même qui étaient jaloux de sa nouvelle armure, donc.

Apparemment, il faudrait que cela nous émeuvent beaucoup plus que la mort de Quill dont personne ne semble rien avoir à faire dans l’équipe, contrairement à ces masques qui touchent tout le monde. Promis, je tente de ne pas être trop de mauvaise foi, mais le truc, c’est que la série est tellement encensée partout, alors que… ben non, quoi, y a quand même des incohérences super grosses de ce genre.

En tout cas, ça m’a décroché de l’épisode, alors qu’il était enfin question de donner un sens à la vie du Mandalorian, et à la série. Il retrouve sa forgeronne préférée qui lui conseille de se débrouiller pour retrouver les autres membres de la race de Baby Yoda, même si c’est une race ennemie. C’est tout mimi : le voilà officiellement papa par intérim. Oh, la forgeronne en profite aussi pour solidifier un peu l’armure de Mando et lui donner de quoi voler, une fois qu’il sera guéri. Oui, elle est capable de le savoir très blessé, même s’il a son masque et que rien n’indique dans son attitude qu’il l’est, par rapport à d’habitude.

Notre petit groupe s’en va ensuite en sécurité loin des Stormtroopers, laissant la forgeronne se défendre seule. Cela dit, elle est tellement badass, elle n’a aucun souci à mettre K.O les ennemis qui l’encerclent. Nos héros, eux, se retrouvent sur une épave naviguant sur une coulée de lave grâce à un autre robot, et tout ça faisait très représentation du Styx.

Malheureusement, c’était trop simple et Gideon s’attendait à leur fuite par ce tunnel, alors les stormtroopers les attendent. Par chance, nos héros sont avec un robot au cœur grand comme ça. Il décide de se sacrifier pour protéger l’enfant, puisqu’il est programmé pour cela et qu’il peut se sacrifier en explosant. La scène est touchante, et c’était prenant… mais ça enchaîne avec une bombe peu crédible au sein du robot. Enfin qu’elle y soit, ça passe, mais qu’il explose juste à la sortie du tunnel sans le compromettre ou sans créer un courant contraire pour nos héros… j’ai eu du mal à y croire.

En tout cas, il ne faisait pas bon être robot ou stormtrooper dans cet épisode. Bien sûr, il reste encore à gérer le problème Gideon, mais comme Mando va déjà beaucoup, beaucoup mieux, il peut enfiler le réacteur qui lui permet de s’envoler et de mettre à mal le vaisseau de Gideon qui, heureusement, ne sait pas du tout viser en tirant. On notera tout de même une scène qui semblait être un vrai clin d’œil au dernier Star Wars, avec Mando attendant que le vaisseau s’approche de lui…

Une fois Gideon mis hors circuit, Mando décide de dire au revoir à son allié et à Cara, pour retourner à son vaisseau où il peut enterrer Quill (ah, quand même !). Cara et son pote ? Il les abandonne sur cette planète, alors qu’ils auraient tellement pu rester faire équipe avec lui…

La toute fin nous révèle finalement la survie de Gideon qui sort de son vaisseau crashé, prêt à se venger. Le cliffhanger ne m’a pas trop surpris pour le coup.

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EN BREF – Si visuellement tout ça est magnifique et que la bande-sonore est ultra efficace, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette saison qui manquait trop souvent d’une direction claire et d’enjeux. Et puis, j’aime les séries pour suivre l’évolution des personnages et les dialogues, et c’était quand même bien mince de ce côté-là pendant au moins cinq épisodes sur huit.

Après, je trouve qu’il y a tout de même de bonnes trouvailles et de l’argent, alors le tout passe bien. Je pense quoi qu’il arrive que si ça n’avait pas été du Star Wars et du Disney +, la série aurait fait un gros flop, mais là, le succès de la franchise et la bonne trouvaille de ce Baby Yoda permet de s’assurer un public qui revient (j’en fais partie) et ainsi une certaine réussite. C’est bien joué de leur part !

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