High School Musical: The Musical: The Series – S01E03

Épisode 3 – The Wonderstudies – 17/20
Cet épisode est exactement ce dont j’avais besoin, à savoir du fun, des répliques totalement perchées qui font de bons gags et une intrigue qui multiplie à bon escient les quiproquos et révélations pour mener à un cliffhanger qui prouve que, l’air de rien, je me suis attaché à ces personnages et cette intrigue. Bref, vivement le prochain épisode !

> Saison 1 


Spoilers

03.jpg

My job in a nutshell is to put these kids on airplane mode… so they can fly.

Je n’avais pas du tout prévu de regarder cet épisode ce soir, mais comme il est déjà relativement tard au moment de me poser dans mon canapé et comme, surtout, il y a des soirs comme ça où la légèreté digne de Disney Channel est un peu le remède nécessaire à une journée épuisante, je me suis dit que voir ce troisième épisode serait une bonne idée. Le seul problème, c’est que je ne suis pas du tout dans l’ambiance avant de m’y mettre… mais bon, ce n’est qu’un détail !

Et en parlant de détail, j’ai vu cet épisode dans une qualité supérieure assez magnifique pour bien profiter de toutes les images, et ça me change des épisodes précédents où ma connexion ramait trop pour ça. Bref, tout ça n’a rien à voir avec l’épisode, qui commence par Carlos faisant répéter ses danseurs en leur hurlant de « Get your heads in the game ». Le clin d’œil est efficace et le personnage est marrant à faire s’entraîner ses danseurs pour qu’ils se préparent à l’improbable. Ce n’est pas exactement une intrigue très intelligente, mais c’est là pour le gag, et ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série. Et dans celle des films, plus tard, quand ils s’entraînent à danser sur « Stick to the statu quo ».

Autrement, et la série commence déjà limite à avoir ses schémas lourds à cause de ça, EJ est déprimé, une fois de plus. Cette fois, c’est parce qu’il a trouvé un post insta disant que Nini est amoureuse de Ricky. Et pas n’importe quel post : le « I think I kinda you know », qu’elle a donc caché sur son Instagram. Evidemment. Et alors que sa cousine essaie de le rassurer alors même qu’elle a découvert qu’il avait le portable de Nini en main, voilà que le téléphone se met à sonner pour recevoir un appel de Ricky. Ben oui, évidemment, il ne pouvait pas en être autrement !

Ricky appelle donc Nini pour lui parler de la chanson qu’elle a partagé avec Ashlyn et qui leur a permis, selon lui, de partager un moment. Il laisse donc un message vocal, qui devient une vraie torture pour EJ voulant l’écouter. Cette fois, Ashlyn abandonne le combat et quitte la voiture de son cousin, le laissant faire la connerie d’écouter le message… et de le supprimer. Et ça tombe bien, même s’il n’a pas écouté cette partie du message, Ricky disait justement que Nini pouvait tout aussi bien supprimer le message et faire comme si de rien n’était. Oups.

En parallèle, on découvre que Miss Jenn a évidemment dépensé énormément d’argent dans l’achat du téléphone de la vraie Gabriella. C’est Benjamin, le prof rival qui s’en rend compte et la confronte à ce sujet-là, pour mieux se laisser détourner par des questions sur son nom. N’empêche que Benjamin n’est pas du genre à abandonner : il veut que le spectacle soit annulé et pour cela, il n’hésite pas à aller fouiller dans les archives du lycée.

Tout ça pour découvrir que Miss Jen n’est finalement qu’une figurante dans les films, pas du tout une danseuse. Et quand il lui révèle, elle le prend mal, même si Carlos la protège de Benjamin qui s’en prend alors à lui. Tout ça n’a que pour but de nous faire aimer plus Miss Jenn en nous montrant qu’elle est passionnée par son boulot et par les élèves.

Pendant ce temps, Nini cherche partout son téléphone. Si elle savait ! Et même si elle prévient Miss Jenn de la perte, elle se voit quand même reprocher d’être en retard à la séance avancée par SMS du lendemain. Et comme c’est Gina qui programme cette séance et qu’elle débarque avec une nouvelle danse carrément canon à effectuer au milieu de « Stick to the statu quo » (ça casse le rythme de la chanson quand même), Nini se met à soupçonner sa nouvelle « amie » de lui avoir volé son téléphone.

Eh, c’est que finalement, Nini n’est pas si bête que ça ! Par contre, elle ne tient pas le rythme face au talent de danseuse de Gina. Sérieusement, l’actrice est géniale dans le rôle de la garce, et c’est une vraie danseuse, et excellente en plus.

Nini se rend compte qu’elle doit gérer ce problème et décide donc de s’en confier à sa meilleure amie, à l’aide d’un Power Point tout pété sur sa tablette… pour convaincre sa meilleure amie que voler un truc en retour était une bonne idée, parce que c’est exactement ce qu’elle a fait avec les baskets de Gina.

Elle s’en confie aussi à EJ qui est terrifié de voir que Nini est transformée par le spectacle. Terrifié et pas si fier d’elle, allant jusqu’à lui faire le reproche que voler est un acte bas. Pff. Je ne l’aime vraiment pas ce EJ. Je sais que c’est voulu de la part des scénaristes et tout, mais il me soule vraiment parce que Nini l’idéalise (c’est un terminaaaaaaaaaale) alors qu’il n’a eu aucun scrupule à lui voler son téléphone avant de lui dire que c’était naze de voler. Bref, c’est n’importe quoi si je me mets à m’énerver contre un personnage de cette série.

Aussitôt, EJ se sent coupable de voir que Nini est super amoureuse de lui puisqu’elle ne sait pas qu’il a volé son portable et qu’elle le voit comme quelqu’un de génial. Avec cette culpabilité et son envie de lui dire qu’il est désolé d’avoir volé son portable, EJ décide donc d’écrire à son tour une chanson, pour Nini. Enfin… Il décide de demander à Ashlyn d’écrire une chanson, quoi. Et comme par hasard, celle-ci a justement le son parfait pour lui ! On se croirait dans une série, dis donc.

Et en plus les paroles d’EJ sont vraiment pas mal dans le genre entraînantes alors qu’elles sont nazes, et en plus parfois trop longues pour le rythme. C’est entre la chanson et la confidence parlée, et il se met carrément à danser, ce qui fait peur autant à Ashlyn – autant que ça la fascine. Elle est bien forcée de lui dire la vérité sur la performance pas terrible cela dit, et ça le déprime alors qu’il comprend qu’il vaut mieux dire la vérité.

De son côté, Ricky passe l’épisode à stresser de ne pas avoir de réponse de Nini à son message vocal. Pire, elle lui a dit qu’elle a passé une soirée « not so hot » (pas si cool… mais hot a une connotation que « cool » n’a pas aha), et il le prend pour lui. Il s’en confie donc lui aussi à son meilleur ami, qui est toujours aussi perché.

Pourtant, Ricky est loin des préoccupations de Nini : elle décide de rendre les chaussures volées de Gina après les reproches de Gina… mais change d’envie en entendant celle-ci la critiquer en passant par une critique e Gabriella et de son look. Le pire, c’est que Courtney, la meilleure amie de Nini, a beau trouver que c’est idiot de voler des affaires, elle le fait elle aussi, volant son ordinateur, son script et un milliard de trucs. C’est prometteur.

Le lendemain, en répétition, Miss Jenn a la bonne idée de mettre Ricky et EJ en duo pour voir un peu l’alchimie Chad/Troy. Oh, on ne peut pas dire que ces deux-là soient les amis qu’ils sont censés être cependant, donc c’est sans surprise que ça tourne mal. EJ et Ricky s’échange le ballon jusqu’à ce que le premier se prenne le ballon de basket en pleine poire. Forcément, ils se confrontent ensuite dans les toilettes du lycée et EJ fait l’erreur de révéler à Ricky qu’il doit arrêter de téléphoner à Nini.

C’est une erreur de débutant, parce qu’évidemment, Nini vient rendre ses affaires à Gina en fin d’épisode, après une super performance de Stick to the statu quo, tout en s’excusant. Gina lui révèle donc qu’elle n’a pas son portable en sa possession (hum, joli arrangement de la réalité). Et comme Ricky vient reprocher à Nini d’avoir parlé à EJ du message vocal qu’il a laissé, le cliffhanger voit Nini comprendre que son copain n’est pas super clean avec elle. BIM.

> Saison 1

The Mandalorian – S01E03

Épisode 3 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !

> Saison 1


Spoilers

03.jpg

 

Such a large bounty for such a small package.

Rien de mieux pour un dimanche soir que de se remettre à cette série, non ? Trente petites minutes, ça passe assez vite au moins, et puis, qui sait ?, je vais peut-être changé d’avis avec ce nouvel épisode. J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que ça va dépasser les jolis décors… ça ne peut pas être que ça ! Et puis, beaucoup semblent vraiment hypés par la série sur Twitter…

Vous aurez compris, ce n’est pas encore mon cas en début d’épisode, mais j’ai beaucoup aimé voir bébé Yoda sortir enfin de son berceau dans cet épisode, dès le départ. Le Mandalorien reçoit l’ordre de le livrer et il semble vraiment envisager de le faire, ce qui est tout de même surprenant après les efforts qu’il s’est donné pour ne pas le tuer.

Très vite cependant, on repart sur une scène où le Mandalorien marche avec le berceau à ses côtés. Et franchement, heureusement que bébé Yoda et les clins d’œil à l’univers Star Wars sont faits un peu partout dans cette scène, parce que ça aurait pu traîner en longueur. Seulement voilà, bébé Yoda est chou, alors le voir quelque peu apeuré par le marché de cette planète, c’était marrant.

Clairement, le parti pris semble être de nous montrer le point de vue du bébé Yoda en début d’épisode, e ça fonctionne à peu près, avec une musique bien fichue pour faire monter le suspense au moment où le Mandalorien amène Yoda auprès de la personne qui lui a passé commande. Il parle du futur maître Jedi comme d’un atout, avant de donner la somme promise au Mandalorien. On change alors de point de vue : on reprend la vue du Mandalorien qui voit Yoda s’éloigner avec un dernier regard pour cet allié d’un épisode.

Finalement, le Mandalorien s’en va avec son argent sans un regard en arrière. Le revoilà donc solitaire, et en quête d’une intrigue, mais le saut contenant son métal précieux attire rapidement les regards, alors l’espoir était permis. Finalement, tout ce qu’il fait de son pactole, c’est l’emmener pour qu’il soit fondu afin de renforcer à nouveau son armure, toujours sous les regards de convoitise d’autres Mandaloriens.

Comme prévu, il y a tellement de convoitise que ça finit en petite baston entre notre héros et un autre, mais ils sont stoppés avant que quoique ce soit de regrettable n’arrive. Au moins, on apprend à connaître mieux les coutumes et les traditions des Mandaloriens, ce qui me paraît être une construction plus approfondie que les deux premiers épisodes. This is the way, comme dirait l’autre.

Pendant que sa nouvelle armure est en construction, notre Mandalorien a de nouveau droit à quelques flashbacks de son enfance où ses parents se sont faits assassinés juste après l’avoir mis à l’abri. Comme c’est la deuxième fois qu’on voit ça, et qu’on en voit plus aujourd’hui, j’imagine que ça va gagner en importance dans les épisodes à venir.

En tout cas, sa nouvelle armure a la classe. Il attire tous les regards à lui tellement il brille, surtout quand il retourne au bar auprès de son ami lui donnant ses jobs. Il l’appelle Mando, ce qui m’arrange pour la critique, à vrai dire, et ne souhaite pas vouloir lui donner tout de suite de quoi se remettre au travail… mais il est bien forcé de lui donner une nouvelle cible quand Mando insiste.

Une fois en possession de celle-ci, Mando demande quand même ce qu’il va advenir de l’enfant. Son interlocuteur n’en sait rien puisque c’est contre les règles de la guilde, mais ça ne calme pas les inquiétudes de Mando qui pense que les commanditaires ayant récupéré bébé Yoda bossait pour l’Empire, même si l’Empire n’est plus. Si Mando suit les conseils qu’on lui donne, à savoir oublier bébé Yoda et apprécier ses récompenses, ce n’est pas si évident finalement.

Oui, ça signifie qu’on a enfin de la vraie émotion dans cet épisode quand on comprend que Mando s’est attaché à bébé Yoda pour de vrai. Il s’en rend compte dans son vaisseau au moment de partir, parce que Yoda avait touché à une manette et que ça casse les habitudes de notre héros. Celui-ci décide ainsi de faire demi-tour pour récupérer l’enfant… C’est toutefois trop tard : il ne trouve que son berceau, dans une poubelle.

Dès lors, il se décide à espionner le bâtiment pour savoir si l’enfant est en vie, et surtout s’il peut le récupérer. Quand il comprend que oui, il passe aussitôt à l’action, et le suspense était déjà meilleur que dans les épisodes précédents, même si on se doute bien de l’avancée des choses. En plus, Mando a une meilleure armure maintenant.

Finalement, il retrouve Yoda qui a subi quelques expérimentations d’un scientifique jurant n’avoir fait que le protéger et lui éviter la mort. Bien, ça me rend curieux ces expérimentations, mais on n’en saura pas beaucoup plus tout de suite. Après une bonne scène d’intrusion du Mandalorien dans la base ennemie, on assiste alors à une scène où il s’en exfiltre. Les Stormtroopers prennent chers, mais comme il s’agit probablement des deux ou trois mêmes figurants à chaque fois, ce n’est pas bien grave.

Outre le lance-flamme dans son poignet, on découvre aussi que Mando possède des missiles dans l’avant-bras capables de trouver leur cible, seuls, de manière téléguidée. C’est bien gros.

En tout cas, s’il s’en sort sans problème, le Mandalorien déclenche aussitôt une alarme sur les radios de l’ensemble de la ville. Comme on est au cœur d’un marché noir avec plein de chasseurs de primes, il attire l’attention de tous ses amis et ennemis en un rien de temps et se retrouve donc pris en embuscade dans une rue. J’ai du mal à croire qu’il n’est pas prévu le coup à l’avance quand même. Après un dernier regard à bébé Yoda – comme c’est attendrissant – il décide finalement de s’attaquer à toute la ville et de s’enfuir. Le pire, c’est qu’il se débrouille plutôt bien.

Malheureusement pour lui, son ami (son seul espoir paraît-il) est un bon tireur, capable de le stopper net. Il force donc Mando à utiliser son arme la plus puissante, celle capable de pulvériser à vue, puis son lance-flamme. À court de munitions, il se penche sur Yoda pour un énième dernier regard… mais ils sont finalement secourus par une armée de Mandaloriens appréciant moyennement que l’on s’en prenne à l’un d’eux. Ah, c’est intéressant ça, ils se détestent cordialement, mais ils s’entraident face à l’ennemi, donc. J’aime bien l’idée !

En revanche, la fin était super prévisible : Mando retourne à son vaisseau pour mieux tomber sur son ami lui reprochant d’avoir brisé le code des chasseurs de prime. Clairement, Mando n’en a rien à faire : il lui tire dessus et se barre, se créant ainsi un ennemi à long terme, qui survit grâce à un paiement en métal bien placé.

Reste à voir maintenant ce que va faire Mando, parce qu’il est clairement un fugitif avec un enfant considéré comme un butin précieux. Il continue de former équipe avec Yoda, comme prévu, lui donnant même un bout de son vaisseau pour qu’il s’amuse. Je doute qu’il aille accomplir sa mission, puisqu’il ne pourra pas récupérer le paiement auprès de son ancien pote là, mais il faudra bien qu’il fasse quelque chose du reste de la saison. Je suis un peu plus motivé à continuer déjà, c’est bon signe.

> Saison 1

The Mandalorian – S01E02

Épisode 2 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.

> Saison 1


02.jpg

I’m a Mandalorian, weapons are part of my religion.

30 minutes pour une série d’envergure comme ça, qui se situe plutôt du côté du drama, ça me surprend quand même beaucoup ; je trouve ça assez contreproductif. Cela dit, c’est ce qui me motive à revenir : les épisodes sont courts pour l’instant, alors je me dis que je peux bien les regarder et voir ce que ça donne.

Après le cliffhanger de la semaine dernière, nous retrouvons cette fois le Mandalorian accompagné de bébé Yoda qui le suit partout, comme un Pikachu bien dressé. La scène d’introduction de cet épisode est déjà beaucoup trop longue à mon goût avec une longue marche qui se termine finalement par le Mandalorian étant attaqué par d’autres mercenaires, qui n’étaient pas sans me rappeler un personnage de The Orville.

Evidemment, le Mandolarian s’en sort sans le moindre mal et nous protège bébé Yoda, c’est sans surprise et franchement sans saveur. Heureusement qu’il y a bébé Yoda, il est beaucoup trop chou et ça permet de maintenir légèrement l’intérêt sur un épisode hyper silencieux. Et j’ai rien contre le silence (si) et les épisodes silencieux quand ils sont bien foutus mais là, c’est juste long.

On voit donc le Mandalorian être blessé, ce qui fascine Yoda, mais ce dernier est remis dans son berceau par le personnage principal qui n’apprécie pas de le voir fouiner. Le lendemain, ils reprennent la marche (mais vers où ?) et tombent sur un vaisseau ennemi en train de démanteler celui du Mandalorian, légèrement vexé de ce rebondissement.

Alors bon, euh, ça fait de l’action admettons, ça permet de découvrir une race alien de nains encapuchonnés, les Jawas, mais à part ça, la série manque toujours d’explications et d’une raison d’être, je trouve. Et de dialogues surtout ! En tout cas, le Mandalorian s’attaque au vaisseau de Jawas et tente de grimper à bord en marche, alors que bébé Yoda parvient à suivre un vaisseau énorme depuis son berceau qui vole, c’est gros.

La débilité du Mandalorian aussi l’est : il s’attaque donc à un vaisseau énorme, tente pendant trois minutes de l’escalader pour finalement… ben se faire assommer et jeter par-dessus bord en arrivant au sommet où l’attend une bonne partie de l’équipage, ce qu’on voyait arriver depuis un moment puisqu’ils l’attaquaient de là.

Finalement, le Mandalorian se réveille donc sans vaisseau, alors il emmène bébé Yoda – qui a tout de bébé Groot dans le rôle qu’il joue à manger n’importe quoi et roter, non ? – auprès de son guide spirituel qui lui explique ce qu’il sait des Jawas et l’emmène auprès d’eux.

Les Jawas sont durs en affaire : ils refusent de rendre ce qu’ils ont pris du vaisseau sans une contrepartie. Comme notre héros refuse de donner son armure et de vendre ses armes, il se trouve embarqué dans une mission qui consiste à récupérer un œuf. Ce n’est pas si simple : il doit récupérer l’œuf d’une énorme bête qu’il réveille dans une grotte.

On enchaîne donc avec une nouvelle scène d’action, avec un bébé Yoda légèrement en danger et un Mandalorian qui se fait à nouveau mettre KO. Les producteurs semblent juste vouloir nous faire de grands signes en criant « Eh, les effets spéciaux sont chouettes et il a des lance-flammes intégrés à son armure, aimez-nous ! ». Bon, ça et « Eh regardez bébé Yoda est déjà super-puissant ! ».

On le voyait venir depuis la première scène d’action de l’épisode, mais effectivement, le Mandalorian découvre à quel point Bébé Yoda maîtrise déjà la force : il est capable d’arrêter une attaque de la bête et de la faire léviter quelque temps, assez longtemps pour que le Mandalorian la tue et vole l’œuf. Il peut alors revenir auprès des Jawas qui étaient en train de perdre espoir et de s’en aller, persuadé qu’il avait échoué. Bon, ben écoutez, on est content pour les Jawas qui se partagent ce jaune d’œuf, mais ça ne nous dit toujours pas trop le but de ce personnage.

Comme il retrouve son guide spirituel, on a quand même quelques répliques sur la fin d’épisode, ça change. Les deux personnages essaient donc de comprendre la force de Yoda et réparent le vaisseau pendant que le bébé dort profondément. Une fois que c’est fait, le Mandalorian essaie de recruter son nouvel ami, mais celui-ci refuse, le remerciant simplement d’avoir apporté la paix dans la vallée.

Ben fais chier, j’aurais bien aimé le voir rester parce qu’un peu de dialogues faisait du bien. Je veux dire, l’acteur porte un masque ET ne parle pas, à ce stade-là, je ne comprends pas pourquoi avoir casté un grand acteur. Un passant dans la rue aurait fait le taf ! Et puis, est-ce que ce sera ça à chaque épisode ? Je veux dire, l’espoir d’avoir des interactions et des trucs un peu plus engageant, pour finalement comprendre que non ?

On ne peut même plus dire que c’est parce que le Mandalorian est un solitaire, parce que c’est lui qui a proposé de faire équipe là… Il quitte finalement la planète simplement en compagnie de bébé Yoda, et on n’en sait pas plus sur sa destination, puisqu’il ne va pas aller livrer Yoda maintenant qu’il s’est attaché et comme il refuse de le tuer.

Contrairement à la semaine dernière, on finit donc l’épisode sur une absence de cliffhanger marquant et ça donne l’impression d’avoir vu ce qu’il y avait à voir. Bébé Yoda étant chou, je reviendrai probablement, mais je ne comprends pas comment dans un univers aussi riche et complexe que celui de Star Wars, on peut se contenter d’un début si pauvre et avare en informations. Il ne se passe pas grand-chose d’intéressant, surtout que ce n’est pas comme si on pouvait craindre quoique ce soit pour le seul personnage principal ou pour bébé Yoda…

> Saison 1

High School Musical: The Musical: The Series – S01E02

Épisode 2 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.

> Saison 1


02.jpg

Did I just join a cult?

Pour cet épisode, j’ai trouvé qu’on insistait davantage sur le format du mockumentary, mais c’est ce qui fonctionne le mieux pour ce type de série ; surtout que ça permet des plans en mode « confessionnal » des personnages qui expliquent leurs intentions, avec toujours de l’humour bien perché à la Disney.

Ricky décide donc de récupérer Nini en s’aspergeant de phéromones, alors que son meilleur ami nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe et que Nini est contente de pouvoir jouer le rôle de Gabriella alors que jusque-là, son meilleur rôle, c’était d’être une fourchette dans La Belle et la Bête.

Sinon, EJ a aussi une cousine, histoire qu’on puisse le voir communiquer avec quelqu’un d’autre. En plus, Ashlyn, c’est son prénom oui, est pleine de bons conseils pour aider son cousin à mieux comprendre Nini, qui est bien compliqué et reçoit de mystérieux SMS qu’il pense venir de Ricky. Les relations filles/garçons, quoi.

On laisse de côté la vie familiale des personnages – ce qui est un plus, je trouve – pour se concentrer quasi-exclusivement sur la préparation du spectacle musical dans cet épisode. Franchement, ça fonctionne bien. Ainsi, Miss Jenn est toujours cinglée, mais en même temps, c’est ce qui fait son charme et celui de la série. Et ça ajoute plein d’humour, avec ses conseils bidons et ses chansons gênantes : elle fait se tenir les mains de tout le monde pour faire un solo particulièrement raté de « We’re all in this together ». Au moins, la série ne se prend toujours pas au sérieux, et tant mieux.

La première lecture du script ? C’est une catastrophe, évidemment, principalement parce que c’est le rouquin qui fait la lecture, et qu’il ne sait pas spécialement lire. C’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus Seb, qui jouera Sharpay, mais j’attends encore d’en entendre le son de la voix une fois dans la peau de ce personnage que j’adore !

Pendant cette lecture, Miss Jenn et son chorégraphe, Carlos, s’inquiètent tout de même du manque d’alchimie de Ricky et Nini, alors la prof décide d’ajouter une scène de baiser entre eux. C’était sympathique, surtout que ça ajoute de l’humour et des références aux films. La série ne perd donc pas ce qui fait son fun… et les adolescents commencent par réviser la fin du spectacle, parce qu’apparemment la page 374 d’un livre de Broadway dit de le faire.

Ils vont jusqu’à réviser les saluts, avec la chorégraphie la plus compliquée, avant le reste. Enfin, ils tentent de réviser, parce que Nini et Ricky s’embrouillent tellement que ce dernier décide de se barrer, et Carlos ne parvient pas à le retenir. Cependant, Gina entend tout de même que si Ricky revient, alors Nini se barrera de la pièce. Il n’en faut pas plus pour qu’elle mette tout en action pour le faire revenir. Et c’est bien trop drôle : elle invente un prétexte pour le convaincre.

La scène est longue et pleine de dialogue relou ? Pas grave, les producteurs ont LA solution : ils passent en fond sonore Troy et Gabriella qui chantent pour qu’on ne quitte pas des yeux l’écran. En tout cas, elle parvient à convaincre Ricky de reprendre son rôle, au point qu’il passe sa nuit à réviser les chorégraphies du film devant les films… et sous les yeux de son père. C’est si drôle à voir.

De son côté, Nini est paumée dans ses sentiments. Une vraie Gabriella qui finit par s’isoler dans le lycée, sous le regard des caméras du mockumentary quand même, et après avoir perdu du temps à papoter avec sa meilleure amie, avoir surpris une répétition de Ricky et Carlos et avoir fui EJ. Oui, oui, Ricky s’entraîne avec Carlos au milieu de la bibliothèque du lycée.

Elle y trouve évidemment Ashlyn. Même si elle joue Miss Darbus, elle est la Kelsey de la série, et elle a ainsi écrit une super chanson pour son personnage, chanson qui fait écho aux problématiques de Nini. Oh, et Ashlyn ne perd pas de vue son cousin et se renseigne donc sur les SMS que reçoit fréquemment Nini et qui viennent d’une de ses mères. OK. Heureusement que la chanson originale était top pour sauver tout ça.

Et toujours dans l’esprit d’High School Musical, elle découvre la chanson, mais Nini est capable de la chanter immédiatement, et de la chanter bien. Et Ricky la surprend donc à chanter qu’elle regrette la rupture et qu’elle ne se rendrait pas compte si elle avait quelque chose d’exceptionnel juste sous le nez. La tension est jolie.

La dernière scène tombe un peu à plat en revanche, avec Miss Jenn toute fière d’avoir réussi à obtenir le téléphone de Gabriella comme décor et EJ qui se retrouve avec le téléphone de Nini dans son sac, non pas grâce à Ashlyn comme il le pense, mais grâce à Gina. Voyant que son plan a échoué et que Nini est toujours là malgré la présence de Ricky, elle passe à la vitesse supérieure et veut faire équipe avec EJ pour la virer… Pourquoi pas, ça peut être fun !

> Saison 1