The Fix – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

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Do you really think he’s dumb enough to kill again ?

BOOM BOOM POW ! La série commence en 2010 sur une excellente musique des Black Eyed Peas, mais le ton va très vite changer pour la série puisqu’il va rapidement être question pour l’héroïne, Maya Travis, d’être confrontée à une foule en délire très inquiète pour la superstar, Severen « Sevvy » Johnson, qui est accusée de meurtre. Et Maya est celle qui devait le faire aller en prison pour le meurtre de sa femme, Cassandra.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas la décision du jury qui décide plutôt de voir Severen comme un innocent, ce qu’il a toujours déclaré lui. Tu m’étonnes. Elle est donc partie pour une soirée de dépression, forcément.

Huit ans plus tard, nous retrouvons Maya dans une toute nouvelle vie où elle peut faire du cheval et où son mec donne naissance à des poulains. Tout va bien, jusqu’à l’arrivée de Matthew, son ancien collègue sur l’affaire de Severen. Pourquoi ça ? Parce que Severen a recommencé selon lui.

Eh oui, la petite amie de celui-ci, Jessica Meyer, vient d’être retrouvée morte et Matthew a besoin de Maya pour le prouver coupable et le faire arrêter pour de bon, cette fois.

Le retour en ville est compliqué pour Maya qui est persuadée que tout le monde la reconnaît. Elle a accepté de revenir uniquement pour se concentrer sur l’ancien cas et chercher des connexions possibles avec la nouvelle affaire ; mais elle promet à Matthew de repartir au plus vite vers sa vie heureuse. Oui, alors non ma chère, c’est le début d’une nouvelle série, tu rentreras pas si vite chez toi.

En attendant, elle retourne dans son ancien chez elle, tout poussiéreux. Oui, elle a gardé sa maison pendant huit ans sans y mettre les pieds. Et c’est pas une petite barraque en plus. Là-bas, il est révélé qu’elle avait des preuves hyper solides pour faire tomber Sevvy, mais que ça n’a pas suffi, à cause de l’avocat trop fort de celui-ci… mouais.

Il est aussi révélé que Matthew s’est marié à Effy, une journaliste, sans même inviter Maya apparemment. Tu parles de collègues proches !

À l’enterrement de Jessica, il est révélé que Sevvy à deux enfants et que ses beaux-parents le considèrent responsable de la mort de leur fille. Magnifique. Par chance pour lui, son avocat est déjà là pour se rappeler à son bon souvenir et lui expliquer qu’il ferait mieux de ne pas faire de scène.

Il rentre alors chez lui où sa troisième fille, parce qu’il en a une troisième, est suffisamment petite pour être triste et inquiète de tout ce qu’il se passe. Il décide alors de se rendre à la police pour éviter tout malentendu. Cela permet d’apprendre que Cassandra avait un fils avant de le rencontrer, Gabe, et qu’il le considère comme son fils à lui. Sa deuxième fille s’appelle Star, et c’était la coloc de Jessica avant que son père ne décide de coucher avec.

Sinon, c’est aussi l’occasion d’une confrontation entre Maya et Sevvy : il comprend qu’elle manipule les policiers chargés de prendre sa déposition/l’interroger, et il n’aime pas beaucoup ça. Il rappelle aussitôt son avocat.

Ce dernier est assez agressif dans sa stratégie : il décide de réunir tout un bureau d’avocats et d’associés pour prouver l’innocence de Sevvy et pour que cette équipe redore son image de manière à récupérer un deuxième jury en sa faveur.

Maintenant que Sevvy s’est retrouvé face à elle à travers une fenêtre sans teint, Maya décide de reprendre son boulot, où elle est plus ou moins bien accueillie. Tous ses anciens collègues l’observent, Wiest la drague (même si je ne sais pas bien qui c’est) et CJ, son ex meilleure-amie de ce qu’on en comprend, refuse désormais de lui parler.

En tout cas, elle ne met pas longtemps à convaincre tout le bureau que Sevvy est coupable. L’analyse d’image est rapide et plutôt facile, mais c’est dans l’ensemble assez convaincant malgré tout.

Maya veut tout de même se réconcilier avec CJ, mais ce n’est pas si simple. Comme prévu, elle lui en veut d’avoir quitté Los Angeles sans la prévenir. Maya se défend à peine, parce qu’elle n’a rien à dire pour sa défense, et décide de quitter le bureau où elle tombe directement sur le père de Jessica. Celui-ci l’accuse de manière assez prévisible d’avoir mal fait son job. Il ne veut pas entendre parler d’elle… mais fait une scène qui fait que tous les journalistes présents la filment.

Elle ne peut même plus rentrer chez elle sans tomber sur une floppée de journalistes. Bref, c’est reparti pour la merde médiatique qu’elle a fui. Pendant ce temps, ses collègues continuent de travailler et trouvent un autre suspect, qui a supprimé une photo avec Jessica de son instagram le jour où elle a été retrouvée morte.

Durant la nuit, Maya est réveillée en sursaut par un bruit qui la fait aussitôt dégainer son flingue… alors que c’est juste son nouveau copain qui s’inquiète pour elle et qui débarque là. Ah ces américains et leurs flingues, c’est ridicule !

Durant cette même nuit, Sevvy a une petite conversation avec une femme, Jules, qui s’avère être son ex. Elle le prévient que la police est bien après lui, puisqu’ils cherchent de nouveau à lui parler. Elle en profite donc pour lui extorquer de l’argent. Elle veut bien croire qu’il était amoureux de Jessica, mais il est assez clair que pour elle, cela ne veut pas dire qu’il est innocent.

Le lendemain, Maya et son mec se réveillent pour mieux être interrompus dans leur plan de repartir au plus vite par… CJ ! Grâce à sa conversation avec Maya, elle a repris son enquête et l’a orientée dans une nouvelle direction. Cela lui a permis de découvrir un garage réservé au nom de Star pour Jessica.

Contre toute attente, Star accepte d’aider Maya et CJ alors que l’avocat de Sevvy Johnson est en train de faire une déclaration pour révéler que la police s’acharne sur son client parce qu’il est noir. Oui, alors non : Maya trouve dans le garage une vidéo enregistrée par Jessica après chaque coup qu’elle a reçu de Sevvy.

Ah oui, j’oubliais dans cette critique : Sevvy est un connard qui frappe ses copines, en plus. L’avocat peut bien accuser Ben Mitchell autant qu’il veut, c’est mal barré pour son client – que je veux bien croire innocent du meurtre, cela dit.

Après tout ça, Maya décide de prolonger son séjour à Los Angeles, ce qui énerve passablement son copain. Il lui demande simplement de régler définitivement ses affaires cette fois, parce que ce n’était clairement pas le cas puisqu’elle a gardé sa maison, dans laquelle elle vit à nouveau (mais qui a fait le ménage après huit ans ?).

La fin d’épisode voit Maya reprendre son poste, au grand dam de celle qui l’occupait en son absence et qui décide de devenir la taupe d’Ezra, l’avocat. Sevvy est ainsi tenu au courant de la perquisition qui va avoir lieu chez son client, et il demande à Gabe de se débarrasser d’un sac ; alors que Ben, le client de Jessica, se débarrasse de clés sans que personne ne s’occupe de lui.

L’épisode se termine ainsi sur la perquisition et les vraies retrouvailles entre Maya et Sevvy. Il faudra voir si cette rivalité est suffisante pour porter la série quand même.

Après ce premier épisode, j’accuse pour le moment Gabe d’être responsable du meurtre de Jessica, avec qui il couchait probablement. Ce serait marrant qu’il soit aussi le meurtrier de Cassandra. Je trouve le père de Jessica assez étrange aussi. Il y a pour l’instant bien trop de gens liés à cette affaire pour se faire une idée précise.

Charmed (2018) – S01E15

Épisode 15 – Switches & Stones – 18/20
L’épisode n’était pas avare en révélations et une fois de plus, je l’ai surtout aimé non pour ça mais pour son intrigue de la semaine qui était une réécriture mythologique vraiment bien menée. Comme bien souvent, les scénaristes tordent le cou aux clichés pour proposer des histoires originales avec des mythes bien connus, et c’est ce qui fonctionne si bien dans cette série. Cela offre une deuxième jeunesse à un tas d’histoires, et à Charmed.

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Oh good you’re alive ‘cause I’m gonna kill you.

Ainsi donc le résumé de l’épisode m’apprend que la nana se réveillant en cliffhanger de l’épisode précédent n’est autre que la Gardienne des flammes sacrées, que vénéraient les Sœurs d’Arcana. Comme je n’avais pas suivi attentivement cette intrigue, je me suis fait avoir, c’est malin.

Comme prévu, Macy a rendez-vous avec les Fondatrices pour parler de son cas et de ses origines. Cela lui permet de découvrir l’identité d’une nouvelle fondatrice, Priyanka Bari, qui veut lui venir en aide car elle est experte en liaison entre démons et sorciers. Voilà qui promet. Elle est toutefois rappelée d’urgence à la maison par Maggie alors que Charity l’est par Harry.

Ouep, ça y est Maggie et Parker se sont rhabillés et ont ramené Harry dans le temple qui se trouve bien sous la maison. Charity et Harry en sont tout bluffés, parce que ce temple n’était pas là auparavant : pour eux, il s’agit donc forcément d’un Vortex Viribus. Bien, accrochons nous parce que la série nous introduit un nouveau concept probablement important avec ce temple sortant de nulle part et qui est censé amplifier le pouvoir des sorcières.

Le seul moyen d’y accéder est de s’y téléporter, et lorsque que Macy et Maggie touchent les murs pleins de runes, celles-ci s’illuminent. Cela dit, on leur demande de ne toucher à rien.

Mel et Jada ? Elles sont dans une forêt avec des ruines néolithiques en… Irlande. Le but est de retrouver une pierre pour la Gardienne de la flamme sacrée… Fiona Callahan, la sœur de Charity. Ce n’est pas rien du tout ça, parce que Charity a peur que Mel finisse comme Fiona, alors que celle-ci n’est pas morte. Je ne m’attendais pas à tant de révélations d’un coup.

Fiona est donc immortelle et Harry en deuil pour rien, alors que les filles sont un peu en galère pour récupérer la pierre dont elles ont besoin pour faire revenir à la vie Fiona. Cela permettait une rapide scène d’action en mode Filet du diable d’Harry Potter, et c’était assez marrant à voir, tout en étant efficace.

De retour aux États-Unis, Mel découvre ce qu’elle a manqué et Jada lui fait promettre une nouvelle fois de ne pas la trahir en racontant tout ce qu’elle sait à ses sœurs. Ce n’est pas gagné, tout ça.

Autrement, à la fac, Maggie et Parker sont de nouveau à filer le parfait amour, et ce dernier décide de prendre la défense de Jada quand Maggie s’en plaint. Lucy est de retour aussi dans la série, et elle assure à Maggie et Parker qu’elle est pour leur couple. Mouais. Maggie rencontre ensuite Daphne, une autre étudiante qui veut devenir Kappa, comme elle. Oui, c’est reparti pour l’intrigue des Kappa… malheureusement. Ce n’est pas ce qui me botte le plus dans la série et je suis assez d’accord avec Mel quand elle trouve ça bien trop superficiel de voir sa sœur reprendre les Kappa.

Ce qui est intéressant dans cette dispute qui se produit au retour de Mel ? Maggie utilise son pouvoir pour connaître un peu mieux ses pensées. Cela permet d’apprendre qu’elle la juge immature, et ça ne fait pas plaisir à Maggie, forcément. Le problème, c’est qu’avec la rune qu’elle a touché dans le temple sous la maison, Maggie a amplifié son pouvoir sans le savoir.

Ainsi donc, le lendemain matin, au réveil, elle découvre qu’elle a échangé son corps avec Mel. Outch. C’est assez marrant à voir et suivre, même s’il est parfois difficile de se faire à ce changement de corps. Du côté des actrices, j’ai trouvé que Sarah Jeffery (Maggie) parvenait bien à imiter les mimiques de Mel, alors que ce ne paraissait pas si simple pour l’actrice incarnant Mel. Heureusement, le maquillage les aide bien à échanger leur personnalité…

Bien sûr, pour reprendre leur corps, elles ont besoin du pouvoir de Maggie, mais celui-ci est resté dans son corps, au contrôle de Mel. C’est marrant à voir, surtout quand Maggie essaye à son tour d’utiliser le pouvoir de Mel et que celle-ci la trouve ridicule car pas assez discrète. La poêle qui se moque du chaudron quoi. Sans trop de surprise, elles sont obligées de vivre une journée dans la peau de l’autre, ce qui leur permet de se mettre littéralement à la place de l’autre, le gros sujet de leur dispute de la veille.

Pour Mel dans le corps de Maggie, cela signifie qu’elle doit passer un rite d’initiation pour les Kappa. Ce n’était pas passionnant, même s’il y avait un certain humour à la voir utiliser le pouvoir de Maggie pour s’en sortir, ou à la voir être draguée par Parker et le remettre à sa place bien rapidement. J’aurais aussi aimé qu’on la voit prendre les shots dont il est question, mais non, à la place, on en arrive directement à la révélation que le démon de la semaine est une fois de plus à une fête des Kappa.

Pour Maggie dans le corps de Mel, passer la journée à la place de sa sœur signifie normalement aller au travail à sa place. Bien sûr, elle se fait passer pour malade et se rend plutôt chez Jada qui l’a invitée. Son but ? Savoir si elle peut faire confiance ou non à Jada… quitte à se retrouver à l’embrasser. Elle découvre surtout que Fiona est encore en vie, et elle est la première à la rencontrer comme ça.

Fiona est plein de bons conseils, à lui dire d’éviter de laisser les Fondatrices la séparer de sa sœur surtout. Plus le temps passe, plus j’ai envie de faire confiance aux sœurs d’Arcanas franchement. Cela dit, ça me rend suspicieux d’avoir envie de leur faire confiance, c’est toujours pareil. On n’en saur apas beaucoup plus, parce qu’il faut régler le reste de l’intrigue.

En effet, de son côté, Macy commence à faire de drôles de cauchemars, comme l’anticipait la fondatrice. Le problème, c’est que c’est un cauchemar qui fait une victime, un étudiant qui se transforme en statue. Elle met ses sœurs sur le coup malgré leur changement de corps, mais elle compte surtout pour les Fondatrices pour l’aider. Oui, mais Priyanka affirme alors qu’elle n’est pas sûre qu’il faille guérir Macy. De mieux en mieux.

Harry est en tout cas heureux d’apprendre que deux nouvelles statues sont apparues sur le campus dont Macy ne peut être responsable, et il trouve ça brillant de la savoir innocente. Il faut quand même résoudre ce cas de la semaine, et c’est sans trop de surprise qu’avec la science, Macy arrive à la conclusion que leur ennemi est Méduse. Un peu de mythologie dans une série comme ça n’a jamais fait de mal.

On change un peu la mythologie tout de suite puisqu’il est révélé que Méduse était une sorcière, comme ses sœurs, devenue démone en punition d’un viol. Macy vit assez mal que Charity veuille la détruire parce qu’elle est du côté du mal… normal : Macy s’identifie facilement à Méduse après avoir découvert ces informations.

Quand elle rejoint ses sœurs et Parker avec Harry et Charity pour vaincre Méduse, elle leur révèle donc tout ce qu’elle sait. Bien qu’effrayées par cette situation, les filles continuent leur enquête et en arrivent à la conclusion que Daphné, terrifiée par le rite des Kappa, a fait appel à Méduse et que cette dernière s’en prend à tous les systèmes des fraternités/sororités pour les punir.

Elles se lancent à la recherche de Daphné, ce qui permet à Maggie de révéler à Mel qu’elle a croisé Fiona mais ne dira rien non plus, comme c’est son choix à elle. C’est important la notion de choix dans cet épisode : Daphné a fait appel à Méduse parce qu’une photo d’elle a été diffusée par un type contre son gré. Cela pourrait être lourd, mais ça ne l’est pas, parce que l’écriture est fluide.

Mieux encore, j’ai adoré le twist de l’épisode qui consiste à voir Macy comprendre que Meduse ne change pas en statue ceux qui la regardent, mais ceux qui ont peur d’elle au contraire. C’est un truc qui me gênait pendant une partie de l’épisode, mais que je n’avais pas analysé assez : finalement, la logique est simple. Macy comprend que Méduse veut être vue, parce que sa punition est que personne ne puisse la regarder.

Macy prend donc la décision de ne pas décapiter Méduse mais de lui dire qu’elle la voit, et ça fonctionne : toutes les statues redeviennent de simples humains (bon, sauf ceux qui ne l’étaient pas de base, comme Harry, Charity et Parker hein). C’est une réécriture simple du mythe, mais ça modernise une punition bien cruelle et complétement incompréhensible d’un point de vue moderne. Mieux encore : Macy comprend que son côté démon peut peut-être l’aider à faire le bien et qu’elle ne veut pas suivre la dichotomie bien/mal des Fondatrices.

Charity reconnaît son point de vue, mais ça ne suffit probablement pas : Priyanka débarque aussi au Manoir pour parler à Macy et lui révéler qu’elle a un don bien pratique nommé « La Vue du Mal ». Grâce à ça, elle peut voir à travers les yeux des démons et du mal. Et ça tombe bien parce qu’elle peut aussi voir le passé. Macy n’est pas trop convaincue ni ravie, mais Priyanka ne lui laisse que peu de choix : elle la force à voir qui a tué sa mère… Et il s’avère que c’est Charity.

Aha. Voilà un twist auquel je ne m’attendais plus dans mes théories, parce que j’avais fini par avoir confiance en elle. Il s’avère finalement que c’est une meurtrière, et plutôt deux fois qu’une parce qu’elle s’en prend aussi à Priyanka. C’est embêtant tout ça !

Si ce cliffhanger m’a un peu laissé sur les fesses, je n’oublie pas non plus que Mel et Maggie récupèrent chacune leur corps sans trop de difficulté en fin d’épisode, après avoir l’une et l’autre compris un peu mieux le point de vue de sa sœur. Et après avoir embarqué Parker et Jada avec le corps de la mauvaise sœur, c’est évident.

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Charmed (2018) – S01E14

Épisode 14 – Touched by a Demon – 20/20
Quand ce reboot se met à réécrire un de mes épisodes préférés en le rendant encore meilleur, et en enchaînant les excellents gags en plus, je ne peux qu’être fan. Ce n’est pas tout : la série prend le temps de développer son intrigue encore et de proposer tout un tas d’excellents moments, tout en retardant le fil rouge, l’air de rien. C’est tellement bien fichu, difficile de ne pas être accro après ça, surtout que ça va à toute vitesse.

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I always wanted the sex to be explosive, just not… literally.

Jada n’est ni morte, ni enlevée. En revanche, elle accuse Niko d’être responsable de l’attaque qu’elle subit. L’attaque ? Ca n’a pas de sens et on ne saura pas comment elles y ont échappé, mais elles y ont échappé avec juste une blessure superficielle pour Jada. Mel la soigne, en acceptant de voir que sa nouvelle meuf est persuadée que la responsable est son ex.

Mel lui confie enfin la vérité sur Niko, en tout cas. Il serait temps, même si Jada se moque quelque peu de la réaction extrême de Mel quand elle aurait pu utiliser d’autres sorts de protection pour empêcher les démons de s’en prendre à Niko. Et oui, les Fondateurs se sont bien gardés de le dire, mais apparemment, il y avait d’autres solutions pour Mel, qui ne le vit pas super bien. Tu m’étonnes.

Pendant ce temps, Parker et Maggie veulent faire l’amour comme des bêtes sauvages, mais en sont empêchés par l’entrejambe subitement brillant de Maggie. Oui, oui, vous avez bien lu, son entrejambe se met à briller et rejeter violemment Parker. Voilà qui est fait.

De son côté, Macy cuisine pour oublier que Galvin est parti dieu sait où pour résoudre son problème magique. Maggie la retrouve et en profite pour se confier sur ce qui vient de lui arriver et qui n’était pas vraiment l’acmé espérée. C’est l’occasion d’apprendre que Macy a fait léviter le lit pendant l’orgasme, en tout cas.

C’est chelou comme tout l’enchaînement dans ce début d’épisode, mais Macy découvre au passage, quand elle se brûle sans sentir la douleur, que son côté démoniaque se réveille. Harry la soigne, mais il lui conseille de faire appel aux Fondateurs, ce qui énerve Mel plus qu’autre chose. Macy est frustrée par les disputes qui s’en suivent. Elle se barre donc avec un énorme gâteau au chocolat pour mieux regarder une série qui semble une drôle de parodie des séries des années 90, entre Buffy et Friends, avec un synopsis à la Supernatural. C’était bien drôle.

Elle est interrompue dans son épisode d’Heaven’s Vice par Harry qui veut la convaincre de faire appel à Charity pour en savoir plus sur son cas. Malgré tout, c’est le soir, et Macy veut juste regarder ses épisodes. Oh, comme je te comprends. Elle essaye bien de convaincre Harry de regarder la série, mais ce n’est pas super efficace.

Ce qui est super efficace en revanche ? Ce qui nous sera présenté comme « les huiles essentielles de Marisol » qui tombent sur le Wifi. Aussitôt, on nous enchaîne avec des bruits de modem venu d’un autre temps – mais qui garde sa box wifi dans son grenier ??? – et des éclairs qui sortent du modem. Et là, n’importe quel fan de la série originale aura compris ce qu’il se passe : un portail s’ouvre et laisse s’échapper de la série télé les personnages principaux d’Heaven’s Vice, Gideon et Levi, deux anges déchus. Magnifique. Bien sûr, le portail laisse aussi s’échapper un vampire, sinon ce ne serait pas drôle.

Harry se fait donc attaquer par ce vampire pendant la lecture de son journal. C’est fou comme tout, et ça va toujours aussi vite.

Ainsi, les deux frères partent à la recherche du vampire et l’arrêtent dans le jardin, où ils ne parviennent pas à le tuer. C’est Macy qui finit par tuer le vampire, ce qui impressionne les deux frères, surtout qu’elle n’est qu’une fille. Ah, les années 90 (hum, plutôt 80 ? Je sais pas, on avait Buffy dans les années 90. Avec ce genre de répliques, certes). Macy, en tout cas, est clairement en crush sur Gideon (il a tellement une tête qui me dit quelque chose, il n’y a que moi qui trouve qu’il ressemble à un démon de la série originale ? J’ai été sur imdb, mais je ne l’ai jamais vu avant). Du coup, Macy les garderait bien avec elle les deux anges macho, mais Harry n’est pas de cet avis…

Pourtant, ils n’ont pas le choix de jouer les prolongations, surtout quand un démon Galimonori sort à son tour du portail. On s’éclate dans cet épisode dis donc ! Il ne faut pas longtemps pour en venir au bout avec l’aide de Macy (et d’Harry qui peut effacer les souvenirs d’une pauvre victime, normal), et les anges sont surpris par la force de cet oracle. Il n’empêche qu’au passage, ils apprennent qu’ils ne sont que le produit d’une série télévisée, parce que Macy se sert de cette information pour distraire le démon et le tuer.

C’est brillant. Sans trop de surprise, les frères doivent donc être renvoyés dans leur monde, mais ils n’en ont pas trop envie, parce que ce n’est pas agréable de découvrir que toute sa vie est scénarisée. Dès lors, il est prévisible de voir que Macy se fait alors envoyer par Gideon dans le monde de la série télévisé. Bien évidemment, Harry, qui est présent à ce moment-là, y est envoyé aussi, sinon ce ne serait pas drôle.

De son côté, Maggie tente de parler à Parker de ce qui leur est arrivé, histoire d’avoir droit à sa petite coucherie. Oui, mais quand elle lui saute dessus, il n’a plus du tout envie. Quand elle rentre chez elle, un brin frustrée et ne sachant pas quoi faire d’autre, elle a alors la chance de découvrir Macy et Harry dans l’ordinateur de celle-ci, coincés dans la série télé. C’est de loin le meilleur gag qu’ils pouvaient trouver – ce passage dans une série télé, c’est méta comme j’aime et je crois que ça participe au fait que j’étais à fond dans l’épisode.

Les scénaristes se font grave plaisir à coincer Macy et Harry dans l’épisode. On se marre bien, parce qu’évidemment, il y a tout plein de méta de possible. Et un temps limité pour les sauver de là : ils atterrissent bien sûr dans l’épisode final, à quinze minutes de la fin. Heureusement que Macy connaît la série par cœur pour informer Harry de tout ça.

Et en le faisant, elle informe donc Maggie également, puisqu’elle les regarde à l’écran. Celle-ci découvre donc qu’il faut utiliser des huiles essentielles que ce boulet d’Harry a embarqué avec lui (la tronche de Macy, hilarant). Bien, voilà de quoi être alarmé quand même. Et surtout, voilà de quoi rappeler Mel, qui est elle aussi bien occupée dans cet épisode.

En effet, en parallèle, l’enquête concernant l’attaque de Jada continue et ramène Niko au cœur de la série. Je ne suis pas sûr que tout ça soit très cohérent, mais c’est à elle qu’elles font appel pour mener l’enquête sur les agresseurs de Jada. Il s’agit de chasseurs de sorcières qui ont une dent contre Jada parce qu’elle a fait du chantage magique et financier à leur père. Soit.

Ce qu’il faut retenir, c’est surtout que Jada se moque de la relation entre Niko et Mel, ce qui est plutôt bien vu et en accord avec le personnage. Je crois vraiment que toute cette intrigue est une énorme diversion pour faire avancer cette storyline, avec Mel qui se persuade comme elle peut qu’elle n’est plus amoureuse de Niko, alors qu’il est évident qu’il y a encore quelque chose entre elles.

Ainsi, Mel découvre surtout que Niko est sur le point de se marier quand elle essaye de monter dans sa voiture. What the fuck ? Niko sort donc avec une certaine Greta. Soit. Elle était fiancée avec quand elle a rencontré Mel, et elle l’avait larguée pour elle, donc ce n’est pas si surprenant tout ça. Finalement, elles embarquent donc toutes les trois, avec Jada, dans une voiture pour aller arrêter les chasseurs de sorcières, sans que Niko ne soit au courant de ce qu’il se trame réellement.

Pour la scène d’action, elle disparaît donc totalement et n’a même pas le droit à une scène de conclusion dans cet épisode. La scène d’action ? Retenons que Mel se découvre donc encore un autre pouvoir, que les Fondateurs auraient pu lui expliquer il y a bien longtemps. Elle est capable de faire avancer le temps pour les objets. C’est un pouvoir sympa – concrètement c’est ce qui permettait à Piper de faire exploser les choses, parce qu’elle accélérait les molécules au lieu de les ralentir, mais ça sent directement le truc introduit pour bien servir plus tard.

Cela ne manquera pas, hein. Cela dit, pendant ce temps, les anges sont perdus en ville, avec des répliques de drague toutes ridicules et dignes des années 90. C’est plutôt marrant et ils sont bien sûr retrouvés par Mel, appelée en renfort par Maggie. En effet, cette dernière regarde toujours l’épisode avec Macy et Harry dedans. Ceux-ci se sont débrouillés pour se retrouver dans la scène suivante, au sein de l’antre d’un démon. Cette fois, ça ressemble plutôt aux enfers du Charmed original, avec une possible référence à Grey’s Anatomy aussi (la phrase fétiche de Derek) et toujours plus de méta concernant les coupures pubs. Et Macy qui remarque que les plans du méchant sont débiles, alors que moi je trouve les plans de cet épisode débile : suffit de faire pause pour ne plus être pressé par le temps les gars.

Quoiqu’il en soit, Mel ne devait pas être trop loin de chez elle, car en moins d’un quart d’heure, elle revient avec les deux anges, puis concocte de nouvelles huiles essentielles, qui ont besoin d’au moins deux semaines de repos. Par chance, Jada lui a appris un nouveau tour qui permet d’accélérer le temps dis-donc. Maggie profite de cet intermède pour parler un peu avec Levi et Gideon qui lui donnent de bons conseils romantiques, contre toute attente. Les scénaristes s’en sortent bien de cette intrigue et des interactions entre leurs séries et les années 90.

Comme Macy ne comprend pas le plan débile des frères dans l’épisode final de sa série, elle décide de faire les choses à sa manière. Le Diable ne peut être tué qu’avec la force du Diable ? Très bien. Elle utilise ses pouvoirs et ceux d’Harry pour arracher une des cornes du Diable et le tuer. C’était sympa comme tout, et ça le détruit comme si de rien n’était, alors que Maggie et Mel renversent quelques gouttes de la potion/huiles essentielles sur leur routeur – toujours dans le grenier.

Quelques éclairs plus tard, Macy et Harry sont de retour en 2019 et Levi comme Gideon acceptent de repartir dans le passé télévisuel – mais pas sans une bonne remise en perspective sur leur sexisme. Voilà qui conduit à la fin d’épisode, où les trois sœurs sont donc à regarder l’épisode final d’Heaven’s Vice. C’est un brin moins prenant que Billy se souvenant de Phoebe dans la série originale, mais ça passe bien avec une scène finale amusante (et j’ai oublié de parler du gag sur l’annulation de leur série, aussi).

Harry ? Il regarde lui aussi la série bien sûr. Il est surpris par Mel qui n’a pas la moindre idée de ce qu’elle interrompt, mais qui a plutôt envie de parler de Charity avec Harry. Ce dernier continue de la protéger quand il est de plus en plus évident que les Fondateurs ne sont pas si bénéfiques que ça : entre le Tartare et Niko, ça fait beaucoup.

La conclusion de l’épisode doit aussi régler le problème Maggie/Parker, et elle le fait bien, avec une jolie scène sur le consentement, encore, et sur les sentiments de l’un et l’autre. De ce Charmed, on apprendra donc que les garçons aussi ont des sentiments. Et qu’on peut faire l’amour sous des draps à la télé pour éviter de trop en montrer. Bon, le problème, c’est qu’au moment de l’orgasme, c’est un autre pouvoir qui se déclenche. Et je ne crois pas que ce soit celui de Parker, contrairement à Maggie qui trouve d’abord ça drôle d’être téléportée. Oui, mais non : ils se retrouvent sous la maison, et assez clairement dans ce qui ressemble à l’Enfer.

Pour ne rien arranger, ils sont dans une sorte de crypte avec des symboles brillants sur le mur (décidément, trop de choses brillent quand ils se dénudent ces deux-là, c’est pire que Twilight). On retrouve ces mêmes symboles sur le front d’une femme qui se réveille dans une autre crypte/grotte/que sais-je, assurant qu’il est temps. Ah. Il y a aussi un oiseau avec elle, j’imagine que ça aura son importance ?

Et après un épisode pareil, j’ai envie de réécrire mon article « Quel Charmed préfères-tu ? », parce que c’est encore mieux que l’épisode de la série originale avec Billy et les personnages qui sortent du film tout ça. Déjà que j’avais adoré cet épisode à mourir de rire, mais alors là, cette version de Charmed déchire, parce qu’elle n’oublie pas son fil rouge malgré tout ça. Brillant ! Oui, autant que l’entrejambe de Maggie. Pardon.

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God Friended Me – S01E15

Épisode 15 – Two Guys, A Girl and a Thai Food Place – 18/20
Ah, voilà, gros coup de cœur sur cet épisode qui confirme que la série est toujours aussi feel-good et fournit tout ce que j’en attends : fil rouge, intrigues qui dépassent le cadre de l’épisode simple, répliques bien écrites, histoires toutes plus cheesy les unes que les autres ! J’adore cette série quand elle pond ce genre d’épisode, parce que je trouve que tout y fonctionne à merveille et avec beaucoup de fluidité – même l’intrigue que je n’ai pas aimé !

Saison 1

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Could I have decided to leave Aiden that night ?

Paye ton nom d’épisode interminable pour rien, franchement. L’épisode reprend par un Rakesh complétement stressé par son entretien avec Simon Hayes. Il en parle avec Jaya au téléphone, et celle-ci lui fait la bonne surprise d’être juste derrière la porte chez Miles. C’est un peu abusé, parce que Miles et Cara sont au courant, et parce que bon, il devrait au moins reconnaître le hall. Enfin bon, admettons.

Jaya revient en plus avec une bonne nouvelle : elle va travailler à l’hôpital désormais, et un de ceux de New-York, évidemment. C’est merveilleux, surtout que Vivian – leur nouvelle notification du jour – est dans le coma. On sent bien qu’elle leur sera un peu utile, quoi.

L’entretien avec Simon Hayes a lieu pour Rakesh, et il se voit proposer un job top secret à Palo Alto. Je n’ai aucune idée d’où c’est exactement, mais ce n’est pas à New York et ça laisse Rakeh totalement indécis sur la marche à suivre. En plus, il n’a pas réussi à savoir si Simon Hayes était bien derrière le compte de Dieu. Concrètement, tout ce qu’il dit du projet peut laisser penser que c’est ça ou totalement autre chose. Reste à savoir si ça vaut le coup pour Rakesh de s’éloigner de Jaya, ou non.

On ne les retrouve que bien plus tard dans l’épisode, avec Rakesh hésitant toujours à prendre le job. Il se décide finalement grâce à un speech de Jaya, qui se termine sur celle-ci lui disant enfin qu’elle l’aime. Oui ben après six mois interminables de séparation et des retrouvailles choupies comme ça, ce n’est pas une surprise. Il lui dit bien sûr qu’il est amoureux d’elle aussi… Mais pas avant d’avoir admis devant Simon Hayes qu’il ne veut du job que s’il peut le faire à New-York. Oh, si c’est pas merveilleux tout ça. C’était tout cheesy comme intrigue, mais justement, ça fonctionne grave bien de les voir aussi amoureux l’un de l’autre ces deux-là.

C’est rare qu’une série gère aussi bien une relation de couple à distance, avec une actrice absente durant des mois. Je suis bien content de la décision qu’ils ont prise de la faire revenir – je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en coulisses pour justifier son absence, mais en tout cas, ça fonctionne finalement mieux que si elle était restée.

Une deuxième sous-intrigue de l’épisode suit Andrew Carver, le futur remplaçant d’Arthur, et c’était moins passionnant. Il connaît déjà Ali puisqu’un dimanche est passé, et il décide donc… de venir lui demander conseil pour réussir à percer la carapace de son paternel correctement. Et elle lui donne des conseils, parce que c’est normal de le faire, selon elle. OK. Andrew est bien embêté par Arthur, en même temps, parce que celui-ci n’arrête pas de reprendre son travail et d’effectuer des corrections.

Je ne sais pas bien pourquoi la série nous impose cette intrigue, parce que ce n’est pas bien fou. Bon, l’idée est évidemment de tester Andrew et sa confiance en lui : il reprenait ses sermons dans l’attente de voir Andrew se rebeller et affirmer ses positions, sa voix, son sermon. OK. C’est un grand classique, il n’y avait que peu de surprises là-dedans.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas l’intrigue principale de l’épisode. Non, il est en fait bien question de Vivian, une femme tombée dans le coma avant même le début de l’épisode et que Cara connaît pour avoir écrit un article sur son histoire : elle allait se marier, a disparu toute une nuit quelques jours avant, est revenue au petit matin sans que personne ne sache ce qu’elle a fait et pour mieux tomber dans le coma.

L’autre bonne nouvelle, c’est que Vivian s’est réveillée trois semaines plus tôt. La mauvaise, c’est qu’elle n’a aucun souvenir de ce qui peut expliquer le moment où elle est tombée dans le coma. Voilà donc de quoi donner une mission à nos amis, surtout qu’il faut bien qu’ils justifient leur présence à l’hôpital. Avec le retour de Jaya, Cara et Miles ont en plus une consultante médicale pour les aider. C’est bien pratique, mais finalement pas la meilleure aide.

La meilleure aide vient en effet d’Ali, qui reconnaît le badge qui était dans la poche de Vivian le jour où elle est tombée dans le coma : c’est un jeton des vestiaires du bar Josephine, un speakeasy secret et bien caché.

Avec un jeton qui date d’il y a dix mois, il n’y a normalement aucun espoir que quoique ce soit puisse arriver… mais pourtant, Miles et Cara retrouvent le manteau de Vivan. En faisant les poches, ils tombent sur une serviette en papier portant le nom de Noah, et un bout de numéro de téléphone effacé.

Ils confrontent aussitôt Vivian, qui bien évidemment se souvient parfaitement de sa dernière nuit. Elle pense être tombée amoureuse du Noah ce soir-là. C’est con pour Aiden, son fiancé, surtout qu’elle s’est rendue dans le speak-easy parce qu’elle avait peur de se marier. C’est horrible, donc, parce qu’elle a enchaîné cette soirée pour se libérer l’esprit avec la rencontre de Noah, puis dix mois de coma. Et à son réveil, Aiden l’attendait.

Cara arrive à convaincre Vivian qu’il faut absolument retrouver Noah et savoir exactement ce qu’elle veut avant de prendre la décision de se marier. C’est plutôt logique, mais ça met Miles mal à l’aise, parce qu’il trouve ça horrible pour Aiden. Oui, mais Cara a vécu ce sentiment d’incertitude avec son ex, alors bon, c’est bien normal de vouloir aider Vivian.

En revanche, cette dernière est un peu con-con : elle laisse sur la table basse, chez elle, la serviette avec le nom de Noah dessus. Forcément, Aiden retrouve la serviette et se rend dans le bureau de Cara – parce qu’elle a un bureau désormais – pour mieux confirmer ses doutes. Il comprend donc qu’elle avait des doutes… et le vit mal.

Pendant ce temps, Miles emmène Vivian à travers New-York pour rencontrer Noah. Cela n’a pas trop de sens, parce que pour le retrouver, ils utilisent la serviette en papier qui venait d’un fast-food livrant de la nourriture dans tout le quartier. Miles se fait donc passer, au téléphone, pour Noah, de manière à suivre le livreur qui ira à l’adresse habituelle. C’est un peu perché, mais ça passe : pour passer quelques soirées dans le même appartement parisien, j’ai vu à quel point certains restaurants enregistraient vite vos informations dans leur serveur.

La mauvaise nouvelle, c’est que Noah a déménagé depuis quelques semaines. La bonne nouvelle, un brin spoilée par le résumé de l’épisode, c’est que ça permet à Miles de retomber sur Fliss, qui vit juste à côté de l’ancien appartement de Noah. Je suis bien content de la retrouver, aussi perchée qu’elle soit.

Elle est d’une grande aide bien évidemment, parce que les histoires d’âme sœur à retrouver, ça la connaît la Fliss. Elle souhaite donc aider Miles dans cette nouvelle notification, et ça fonctionne parce qu’elle a tout à fait le caractère pour être un sidekick efficace dans cette quête d’un possible amour perdu – même si j’ai rapidement compris que l’épisode ne se dirigeait probablement pas vers une rupture Vivian/Aiden.

Cara rappelle Miles dès qu’Aiden a quitté son bureau pour le prévenir qu’Aiden est au courant, justement. Cela permet à l’épisode d’avancer vite, et ce n’est pas si mal : ils se rendent attendre Cara dans un bar, parce qu’ils passent leur vie dans les bars, et ça laisse le temps à Fliss de se demander quand même pourquoi Miles n’est pas en couple avec Cara, et je trouve ça toujours aussi cool de voir que les anciennes notifications qu’ils ont aidé continuent d’apparaître dans la série par moment.

Alors que tout espoir de retrouver Noah semble perdu, c’est sans la moindre cohérence ou logique que Miles finit malgré tout par retrouver le photographe (parce que Fliss sait qu’il est photographe), sur… Google. Remarque, avec un bout de son numéro de téléphone, il aurait pu aller encore plus vite à le retrouver du coup, mais bon.

La série elle-même nous a dit à quel point ça n’avait aucune chance de fonctionner de taper son nom et studio photo sur Google, mais ils le proposent quand même comme solution. Ils se rendent donc à la galerie de photographies de Noah où il est bien évidemment absent, et où la photo de Vivian est affichée.

Cela lui permet de retrouver ses souvenirs, alors qu’Aiden, qui les suivait depuis un moment, débarque et est terrifié de voir sa fiancée sur une photo où elle sourit avec amour, alors que la photo a été prise par un autre. Je m’attendais à ce qu’il soit question d’une Vivian heureuse d’avoir trouvé le photographe de son mariage, mais même pas : elle s’est simplement retrouvée par hasard à l’endroit où Aiden l’avait demandé en mariage. Cela lui a permis de prendre conscience qu’elle avait trouvé son âme sœur, et ça laisse Fliss tout heureuse de les voir partir en couple.

Et c’est d’autant plus mignon qu’en partant ensuite avec Cara et Miles pour prendre un verre (vraiment, ils passent leur vie à ça), Fliss tombe sur Noah, qui reconnaît son ancienne voisine et lui révèle qu’il aime lui aussi les longues histoires, réplique donnée à Fliss plus tôt dans l’épisode. Franchement, ça le fait. En plus, ça permet à Cara et Miles de finir la soirée tous les deux et se retrouver, évidemment, à l’endroit où Miles avait hésité à lui demander de sortir avec, quand ils avaient été interrompu par Eli, après avoir aidé Fliss.

C’est beau comme tout, ça finit donc par la promesse d’un rencard entre Miles et Cara ; alors que Jaya et Rakesh filent le parfait amour, et alors qu’Aiden et Vivian sont tout heureux aussi. Tout ça rend l’intrigue d’Andrew et Arthur particulièrement inutile quand même, mais bon. Rakesh apprend bien sûr qu’il a son job à New-York, et j’ai hâte qu’on sache de quoi il est question !

Le cliffhanger ? Cara débarque toute préparée pour son rencard avec Miles qui est fou amoureux d’elle déjà. C’est merveilleux comme fin ! Moi qui avais peur que ça traîne trop longtemps, finalement, je trouve qu’ils s’en sortent bien.

Saison 1