Avatar The Last Airbender (S01)

Saluts les sériephiles,

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J’en parlais dans l’article des résultats du Bingo Séries hier, le mois dernier, j’ai eu pour coup de tête de recommencer le dessin-animé Avatar. Pour remettre dans le contexte, je n’ai jamais vu l’ensemble des épisodes dans l’ordre, me contentant de suivre de loin la diffusion de l’animé à la télé. Dans mon souvenir, c’était très chouette, mais c’était moins prenant que Les Cités d’or alors voilà, j’avais fait mon choix. Loin de moi l’idée de renier le dessin animé français, mais celui-ci est vraiment pas mal non plus, alors eh, je me suis dit que ça valait bien un article sur le blog.Résultat de recherche d'images pour "avatar last airbender season 1"

Pour tout vous avouer, je me suis relancé dans la saison 1 parce que je voulais quelque chose à écouter en fond sonore en bossant, ou quand je suis trop claqué pour écrire une critique complète. C’est après une conversation après une amie qui insistait pour la 100e fois au moins que je me suis finalement lancé dans l’aventure, en espérant accrocher autant que petit.

Cela n’a pas manqué, heureusement. Les trois saisons sont disponibles sur Netflix et j’ai pu découvrir la version anglaise de cet animé, qui m’a déjà paru beaucoup plus agréable que la version française. Oui, désolé, mais les VF, j’ai du mal et ça va jusque dans les dessins-animés désormais. Ce qui m’a frappé surtout avec cette version anglaise, c’est qu’elle m’a paru plus adulte que dans mes souvenirs. Soit j’étais trop petit pour suivre tous les messages du dessin-animé, soit la VF est une version aseptisée.Image associée

Bon, pour ceux qui ne connaissent pas, Avatar nous raconte l’histoire d’un monde dans lequel quatre tribus se partagent la maîtrise des quatre éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air. Pour établir la paix entre les quatre nations, on peut compter sur l’aide d’un maître des quatre éléments, qu’on appelle un avatar. Le problème, c’est qu’une centaine d’années avant le début du dessin animé, l’avatar a disparu sans laisser de successeur. Depuis, la nation du feu a étendu sa domination sur les autres, exterminant l’ensemble des maîtres de l’air et rendant caduque tout espoir de retrouver un nouvel avatar, puisque plus personne ne maîtrise l’air et ne peut l’enseigner.

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Personne ? Ce n’est pas si sûr : un beau jour, deux frères et sœurs libèrent malgré eux Aang, un maître de l’air, qui était coincé depuis un siècle dans un iceberg. La saison se concentre sur ce trio qui n’est pas si ordinaire que ça : il y a Aang, qui s’avère rapidement être l’avatar du titre, Katara, l’héroïne qui est la dernière maîtresse de l’eau de sa tribu, et son frère Sokka. Tous les trois décident rapidement de traverser la planète pour passer du pôle Sud au Pôle Nord, en quête d’un maître de l’eau capable d’aider Aang et Katara à maîtriser leurs pouvoir. Pour se faire, ils montent sur le dos d’Appa, un bison volant à six pattes, compagnon de toujours d’Aang. Oui, bon, c’est sûr il y a quelques éléments mythologiques de base à accepter pour apprécier la série dans son ensemble, mais ça vaut le coup.

Image associéeBien sûr, le voyage ne se passe pas sans encombre et ils ont des ennemis : toute la nation du feu qui voit d’un mauvais œil l’émergence potentielle d’un nouvel avatar. La nation du feu est représentée principalement par le Prince Zuko (ci-contre), un vrai méchant colérique empêcheur de tourner en rond comme il faut, et son oncle Iroh, qui a tout du bouffon là pour amuser la galerie, parce que c’est un dessin-animé. Cela dit, c’est justement ce qui fonctionne : chacun a sa personnalité de dessin animé, mais ces traits caricaturaux sont source de plein d’histoires. Ainsi, Aang est très puissant et a beaucoup de connaissances de l’ancien monde, mais c’est encore un enfant qui a besoin d’être canalisé ; Katara est très posée, mais elle manque souvent de confiance en elle par rapport aux deux autres et Sokka… Sokka, il est insupportable, c’est le garçon pas très mature de base avec plein de stéréotypes en tête et de réflexions débiles… qui finissent par le rendre marrant, toujours à ses dépens, quand il découvre qu’il se trompe.

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C’est aussi un grand fan de facepalm, et il finit par être attachant par moment, heureusement.

Cette saison 1 se dévore toute seule, franchement. Chaque épisode apporte son lot de mésaventures et problèmes pour nos héros, mais à la manière des meilleures séries, cela permet bien souvent de faire avancer le fil rouge. Il y a peu d’épisodes qui n’ont pas d’intérêt sur le long terme et le dessin-animé représente alors une grande saga, divisée en trois livres.

Résultat de recherche d'images pour "avatar last airbender season 1"Comme lorsque j’étais petit, Katara s’est rapidement imposée comme mon personnage préféré par sa douceur et sa manière d’être toujours réfléchie. Oh, il y a bien une part de jalousie de voir Aang maîtriser si vite ses pouvoirs, mais son combat perpétuel pour être acceptée et reconnue comme héroïne dans un monde très misogyne est vraiment cool à suivre. D’ailleurs, la série est très claire dans son message : Katara est loin d’être la seule guerrière/femme d’importance de cette saison, et ça ne fait pas de mal.

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Quant à la saison en elle-même, elle propose une histoire assez complète, malgré le cliffhanger final. Dans le dernier épisode, on assiste donc à un combat contre la flotte de Zuko et Iroh, combat que l’on attendait depuis le premier épisode, malgré de nombreuses confrontations en cours de route. Avec beaucoup d’humour, chaque épisode mène petit à petit vers ce combat final qui ne laissera pas nos trois héros indemnes. Et d’ailleurs, un autre gros plus de ce dessin animé, c’est que les personnages grandissent et évoluent côté caractère. Eh, ça change de Pokemon et leur éternelle dixième année !

C’est chouette comme tout… et j’ai commencé la saison 2 hier soir. Je ne peux que vous conseiller d’en faire autant, avant l’arrivée prochaine d’une série en live action, toujours sur Netflix !

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In the Dark – S01E10

Épisode 10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.

Saison 1


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Jess, go. You’re gonna start depressing the dog.

Lorsqu’on retrouve Jess et Murphy dans cet épisode, elles sont en pleine soirée vin pour discuter de leurs ruptures respectives. Jess est déprimée et Murphy décide d’ignorer les choses autant que possible. Elle se retrouve donc à draguer un mec au pif dans le bar, sur les conseils d’un couple gay pas très utiles. Elle le ramène à l’appartement où Jessica est finalement celle qui décide de rompre avec Vanessa : elle veut plus qu’une relation fun, et elle en a conscience. C’est triste comme tout, mais pas si mal écrit finalement. J’aurais juste préféré que Jess ne trompe pas Vanessa au passage franchement.

Cette pauvre Jess découvre cependant dès le lendemain que Vanessa est de retour sur les applications de rencontre quand elle apparaît dans la liste des profils que Felix regarde. C’est si triste. Il se sent forcé de la renvoyer chez elle tellement il a de la peine pour elle.

Et il prend aussi soin d’elle en se rendant chez elle pour lui apporter le déjeuner qu’elle aura forcément oublié. C’est tout mignon… mais à force de s’occuper d’elle comme ça, il finit par se retrouver à la séduire presque malgré lui. Oh, il ne dit pas non quand elle se met à l’embrasser et qu’elle le déshabille. C’est totalement fou comme scène et j’ai trouvé ça vraiment bien géré, de la demande insistante de Felix pour avoir son consentement jusqu’au moment où Jess réalise qu’elle se retrouve face à un pénis alors qu’elle est totalement lesbienne.

C’est une amitié bizarre qui s’établit entre eux à cet instant, parce qu’ils s’aiment mais ne peuvent coucher ensemble, ce qui ne fait malgré tout pas fuir Felix. Il passe de ce qui semblait être un nice guy avec tous les défauts possibles dans le premier épisode à un vraiment chic type dans celui-ci. Belle construction de personnage et relation la plus bizarre de l’année je crois.

Tout ça ne peut me faire oublier le vrai fil rouge de la série et de l’épisode cependant. Certes, Darnell finit derrière les barreaux à cause de Jules, mais il comprend que Max est la taupe, et ça craint complètement. Il ne met pas longtemps à trouver un moyen d’envoyer un message à Nia, en passant par son gardien. Celle-ci met tout autant de temps à envoyer son homme de main après Max. Bien sûr, celui-ci se pointe au moment où Murphy est enfin assez mature pour aller rendre ses affaires à son ex, ce qui fait qu’il est forcé de l’emmener avec lui en cavale.

La flic s’en servant comme indic’ lui a pourtant dit de ne surtout pas quitter la ville, et il balance son téléphone, ainsi que celui de Murphy. Il n’a bien sûr aucun plan de fuite, ce qui fait qu’ils se retrouvent aux abords d’un lac enneigé. Pour échapper à leur poursuivant, Max leur fait prendre un bateau, s’explosant au passage l’épaule, ce qui force Murphy à ramer. Et franchement, elle s’en sort beaucoup trop bien pour une première fois, parce que NON, ce n’est pas aussi simple que ce que Max dit.

Les scénaristes profitent quand même bien de cette cavale : une fois qu’ils sont isolés dans une cabane dans laquelle ils entrent sans effraction grâce aux clés très mal cachées pour leur faire parler un peu de leur couple. Max est toujours amoureux, évidement, alors que Murphy continue de lui faire la tronche. Cela dit, il est évident qu’elle aussi est amoureuse.

Elle finit par lui reprocher de l’avoir forcée à sortir avec lui, alors que lui aurait tellement plus à lui reprocher. Cependant, elle finit par affirmer qu’elle aurait préféré que leur rencontre ne se produise jamais. Pas crédible, mais juste assez pour l’énerver ma foi. Je ne comprends toutefois pas tellement le plan de Max sur le long terme là, ni même sur le court terme. Quelle est la logique de rester dans une cabane de l’autre côté d’un lac où on les a très probablement suivis ?

Et en plus avec celle qui est son ex et dont il est clairement encore amoureux ? Allons savoir. Être exilé dans une cabane sans fringue et en étant blessé à l’épaule ne le freine pas plus que ça et lui donne malgré tout envie de prendre une douche, que Murphy espionne en se touchant… jusqu’à ce qu’elle soit surprise par Max à la recherche de savon.

Tout ça mène à du sexe tout plein de haine et à un beau gaspillage d’eau, mais elle affirme qu’elle s’est simplement servie de son corps pour se masturber. Mouais. Va falloir revoir la définition de ce verbe, hein. Elle n’en a pas le temps cependant : ils sont retrouvés par l’homme de main de Nia qui n’est franchement pas très discret, leur laissant le temps de s’enfuir. Il se rapproche néanmoins beaucoup trop d’eux et Max prend la décision de remettre Murphy sur le bateau pour qu’elle puisse s’enfuir en ramant, comme il le lui a appris.

Elle n’est que moyennement convaincue par cette idée, mais elle le fait quand même, ce qui la mène à se retrouver au beau milieu du lac sans sous-vêtement quand elle entend… Deux coups de feu qui sont tirés dans le noi. Et on n’en saura pas plus. Ma foi, la série porte bien son nom sur ce coup-là, c’est un cliffhanger terrible ; j’ai tellement hâte de voir le prochain épisode !

Et sinon, la position de Jules au commissariat aussi craint plutôt pas mal dans son genre : elle a arrêté Darnell toute seule et fait passer ça pour un indic lui ayant indiqué qu’il savait qu’il allait être piégé. C’est débile et ça ne tient pas, exactement comme les charges pour lesquelles elle l’a arrêté… Oui, sauf que Dean et elle finissent par retrouver la voiture de Tyson, dans laquelle il a été abattu et dans laquelle ils retrouvent… l’ADN de Darnell. C’est con.

> Saison 1

The Rain – S01E02-04

Épisode 2 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.

Saison 1


Spoilers

102

Le monde est chouette désormais, avec des camions militaires autorisés à tirer sur tout ce qui bouge et qui a été touché par le virus et/ou la pluie. Charmant. Ce deuxième épisode ne traîne pas plus que ça à lancer son générique, et moi, j’ai quand même envie de dire que les images sont magnifiques.

Je le dis tout de suite, oui, parce qu’après on est tout de suite replongé dans l’ambiance un brin catastrophique et très rouge du bunker en alerte. Malgré l’absence d’oxygène, tout le monde s’y excite vite fait. Simone et Rasmus sont enfermés dans une pièce pendant que les nouveaux arrivants font le tour de bunker à la recherche de nourriture.

Il y en a bien un, Jean, qui en trouve, mais il ne dit rien, bien évidemment, préférant manger en secret. Le truc, c’est que nos nouveaux arrivants n’ont en effet plus de nourriture et qu’ils ont suivi Simone depuis l’hôpital où ils l’ont repérée. Celle-ci réussi à sympathiser avec une certaine Beatrice, malgré la porte qui les sépare, mais ce n’est pas suffisant : le nouveau groupe n’ayant pas trouvé de nourriture décide de se barrer lui aussi.

S’ils comptaient abandonner nos héros derrière eux sur ordre de l’un d’eux, Martin, ils sont forcés de changer d’avis quand Simone révèle qu’elle connaît l’emplacement d’autres bunkers avec de la nourriture. Forcément, ça intéresse Martin qui accepte de suivre Simone et son pari fou de détruire la tablette avec l’emplacement des seuls lieux capables de les maintenir en vie.

Commence alors un épisode long de marche vers le prochain bunker. On apprend à connaître un peu mieux Martin, Jean et Beatrice, parmi d’autres. Cette dernière est touchée par l’humanité qui se dégage du frère et de la sœur, au point d’en oublier son instinct de survie apparemment durement acquis dans ce nouveau monde.

En effet, c’est un monde bien peu sympathique qui attend Simone et Rasmus hors du bunker. Les méchants qui les ont trouvés sont loin d’être les pires : un autre groupe continue d’abattre tout le monde, à commencer par une femme qui, comme par hasard, était juste à côté d’eux elle aussi. Et ils sont sacrément équipés, avec des drones pour détecter la chaleur.

C’est sympa comme ambiance, mais ça manque parfois de cohérence quand même. Beatrice décide donc d’aller aider la femme, ce qui n’a pas trop, trop, de sens par rapport au reste du groupe qui est prêt à se barrer pour avoir la vie sauve. Cela semble l’attitude logique, mais on nous invite à rester humain comme Simone et Rasmus. Pour l’instant en tout cas.

Martin l’est beaucoup moins : il n’hésite pas à tuer la femme qu’ils viennent de sauver parce qu’elle est infectée par le virus, son pied ayant touché une rivière. Soit. C’est donc un virus qui se propage par le toucher, d’accord. Cela n’empêche pas de vivre toutefois dans un monde dévasté et déserté. Le groupe décide alors de passer la nuit dans ce qui ressemble à une ancienne école.

Là, ils apprennent à mieux tous se connaître. C’est surtout Rasmus que l’on suit, parce qu’il a besoin de nouvelles chaussures. Cela permet de découvrir l’égoïsme de Jean qui mange sans se préoccuper des autres, l’humanité de Rasmus qui refuse les chaussures d’un mort ou encore l’énervement d’un autre qui en veut à Simone et Rasmus d’avoir survécu si longtemps sans la moindre idée du chaos qui les entoure.

Par exemple, on apprend qu’ils ont besoin d’eau distillé pour boire et survivre ou que Lea, une autre, a vraiment besoin de manger très rapidement. Cela ne les empêche pas de faire une seconde journée de marche le lendemain, mais pas avant une nuit où Rasmus aperçoit Bea et Martin qui couchent ensemble. Vexé, il fait la tronche à Bea tout le reste de l’épisode.

Bien sûr, cet épisode nous établit aussi un nouveau sens du danger : il n’y a pas que la pluie qui cause problème, il y a toute l’eau en général. Quand Rasmus met le pied dans une flaque, Martin est prêt à le tuer. Par chance, il a accepté les chaussures du mort et elles sont assez waterproof pour garder son pied sec. Il survit donc, même si c’est gros. L’idée est de nous montrer que n’importe qui peut mourir n’importe quand, de manière bête, j’imagine. De ce point de vue-là, c’est mieux que pas mal d’autres séries post-apocalyptiques du genre.

Après, ils font une sacrée randonnée sans problème là, quand même. Cela leur permet de trouver un nouveau bunker avec plein de nourriture qu’ils ne rationnent pas du tout, ces imbéciles, mais aussi avec le portable du père de Simone et Rasmus. C’est bien sûr Simone qui le retrouve, sinon, ce ne serait pas drôle. Dessus, elle découvre un message vidéo adressé à son père : un collègue lui dit qu’il est désolé pour ses enfants, mais qu’il doit venir au plus vite au siège de leur boîte en Suisse pour trouver un vaccin… sinon, ce sera la fin du monde.

Cela donne un nouvel objectif au frère et à la sœur, surtout que Simone ne veut pas rester avec ce nouveau groupe. On verra, mais je suis sûr qu’ils vont rester ensemble.

En flashback, on suit aussi Martin, qui est le militaire de début d’épisode qui a pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge, mais qui n’ose pas le faire quand il est confronté à une femme et un bébé. Mouais, ce n’était pas dingue. L’idée est de nous montrer le chaos de l’infection : il laisse passer la femme, mais celle-ci est responsable de la mort de tout le campement de ses collègues, parce qu’elle était infectée.

Bon, pourquoi pas, mais on ne comprend pas bien encore comment fonctionne le virus, je trouve. Il semble infecter plus ou moins vite les personnes, c’est bizarre. Bon, c’est un virus après tout.


Épisode 3 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.

Saison 1


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Chaque épisode nous proposera donc un flashback, et cette fois-ci, c’est sur Beatrice qu’on se concentre, le jour où elle a rencontré Martin et Patrick, le type qui s’énerve tout le temps sur tout. Elle était déjà avec Lea et Jean, apparemment, et Martin était prêt à lui tirer dessus. Par chance pour elle, il avait clairement un faible pour elle. Et elle en profite.

Elle les amène dans une serre où ils peuvent trouver de la nourriture, ce qui permet à tout ce groupe de sympathiser. On a donc deux militaires, Beatrice et deux boulets, Lea et Jean. Ce dernier est clairement la victime du groupe, il a besoin de ses lunettes et a eu une enfance difficile, blablabla.

Quant à Beatrice, elle attend la nuit pour aller réveiller Martin et coucher avec lui. Enfin « coucher ». C’est trente secondes chrono à califourchon en l’empêchant de bouger.

Dans le présent, bizarrement, Simone décide de montrer la vidéo à Martin. Pour quelqu’un qui ne voulait pas rester en groupe avec eux, elle n’est pas des plus malignes à lui montrer ça. Elle arrive tout de même à le convaincre de lui expliquer comment faire pour se rendre à Apollon, ce qui est une mission suicide… sans la moindre logique, Simone et Rasmus reprennent donc la marche, sans combinaison et malgré les nuages. Ils avaient des combinaisons abandonnées de manière stupide dans le premier bunker ; mais pas dans le deuxième ? Ils ont un drôle d’instinct de survie.

Ce ne sont pas les seuls : le reste du bunker décide de partir à leur recherche, parce que Lea trouve que ce n’est pas bien de les envoyer au casse-pipe. Ils ne survivront pas sans eux paraît-il. Lea, Beatrice et Jean retrouvent rapidement le frère et la sœur, de manière pas forcément crédible. La saison est courte : ils sont donc déjà de supers amis après une journée de marche.

Ils décident de s’arrêter dans un Burger King à l’abandon pour manger, avant que Jean ne parte à la recherche de nouvelles lunettes, parce que les siennes sont cassées « depuis des années ». Des années de marche et il espère seulement maintenant trouver de quoi l’aider à mieux voir ? Allez, c’est juste un prétexte pour les séparer et pour que Lea puisse draguer un peu Jean. Cela sent bon la victime de la pluie d’ici la fin de l’épisode ou le suivant.

Dans le genre séparés, on note aussi que le trio restant est forcé de quitter le Burger King en toute hâte quand un groupe d’une quinzaine de personnes les retrouve et se jette sur la nourriture. Oui, les gens s’entretuent pour de la bouffe, forcément. Comme toujours, Simone est trop gentille et reste quelques secondes en arrière, ce qui fait qu’elle perd de vue Rasmus et Beatrice. Non mais vraiment, c’est pas bien malin comme idée.

Elle les enchaîne en plus : elle reste dehors de manière bien visible à lire des messages sur les disparus recherchés par leurs proches. C’est là qu’elle aperçoit un enfant, seul dans la rue, qu’elle prend aussitôt sous son aile alors qu’il se met à pleuvoir. Elle se retrouve donc à s’abriter de la pluie avec lui, pour mieux découvrir qu’il mange des médicaments et l’avoir dans les bras, inconscient, quand son père débarque de nulle part. ALORS QU’IL PLEUT. Cette idiote leur donne de la bouffe, révélant ainsi qu’elle en a. Pourtant, le père est tout gentil avec elle, lui conseillant de fuir la ville car il n’y reste plus que des gens méchants. Certes.

Que des méchants et la naïve Simone qui leur distribue ses rations de nourriture. Inutile de dire que c’est la pire des idées du monde et qu’ils se font agresser dès qu’ils remettent un pied dehors. Simone comprend cette fois qu’elle ne peut leur venir en aide et se barre au plus vite, pour retourner au Burger King dans l’espoir de retrouver les autres.

C’est un bon point de ralliement et une bonne idée de placement de produit ma foi. C’est bien là qu’ils se retrouvent tous, Jean et Lea d’une part, dont on ne saura rien de plus que la misérable scène de drague, et Rasmus et Bea d’autre part. Ces deux-là ont eu l’occasion de se rendre dans la maison de Beatrice où elle a retrouvé pour la première fois le cadavre de ses parents. Le monde est petit. J’ai surtout aimé dans cette histoire d’en savoir plus sur le début de cette apocalypse, avec une Beatrice tranquillement au cinéma. Forcément, il ne pleut pas dans un cinéma, ça passe.

Bon, Rasmus se fait clairement des films et a des yeux tous charmeurs envers elle, mais faudrait voir à ne pas oublier que Martin est censé être avec Bea, hein. Elle, elle a l’air de doucement l’oublier. Pourtant, pendant ce temps, Martin et Patrick décident de partir aussi à la recherche du groupe, précisément parce que Bea ne revient pas, et se retrouvent pris au piège par la pluie, restant coincés dans le même bus que le reste du groupe un peu plus tôt. Soit. Ils découvrent en attendant qu’un drôle d’objet trouvé dans le bunker est en fait une carte numérique, leur permettant de comprendre qu’ils sont dans une zone en quarantaine, entouré par un mur.

Cela devrait nous mener sur la saison 2 – j’espère. Oui, je sais, c’est encore tôt pour parler d’une saison 2. Rapidement, Martin et Patrick retrouvent le reste du groupe et ils débarquent pile à temps pour voir l’un des pilleurs de la ville prendre Rasmus en otage. Cette idiote de Simone – eh, je l’aimais beaucoup dans le premier épisode, mais plus on avance, plus elle est débile – vient quand même de lui confirmer qu’il y avait plus de bouffe dans un autre bunker. Allô cocotte, tu peux pas réfléchir deux secondes ?

Dans tout ça, le preneur d’otage réussi à s’enfuir avec un sac de bouffe parce qu’il a poignardé avant ça Rasmus. C’est un petit coup de poignard dans le ventre qui ne doit pas faire de mal, mais qui, surtout, le fait hurler à la mort pour le reste de l’épisode. Bon, après, je comprends, ils le transportent en caddie, ça ne doit pas être agréable… mais de là à hurler comme ça, coco, faut résister à la douleur un peu, merde.

Bon, ils trouvent vite un troisième bunker, parce qu’il doit y en avoir un peu partout, mais ça n’est pas la solution miracle espérée pour autant : le bunker a déjà été visité par d’autres qui l’ont dépouillé. Par chance, Simone a gardé les anti-douleurs du petit, ce qui est une bonne chose pour Rasmus, et elle a appris l’existence d’un médecin dans la ville d’à côté. Cela donne un objectif à court terme.

À plus long terme, Martin lui explique qu’il y a un mur sur la carte numérique qu’ils ont trouvé, ce qui signifie qu’il y a aussi probablement une vie sans virus au-delà du mur. Mouais, comment l’eau pourrait-elle ne pas être contaminée ailleurs ? Il faudra voir sur du plus long terme, comme je le disais en début de paragraphe.

Une chose est sûre en tout cas : les décors de la série sont dingues et vraiment super travaillés. Quant à Bea, elle cache bien des choses et est clairement une mythomane compulsive. Pour s’assurer de rester en groupe avec Martin, dans le flashback, elle n’a pas hésité à lui mentir et lui raconter une histoire totalement différente de celle qu’elle a raconté à Rasmus, commençant de la même manière cependant : « j’ai grandi ici ». Sauf qu’ici, ce sont deux endroits parfaitement différents. Oups.


Épisode 4 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !

Saison 1


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L’épisode reprend par Jean et Lea surveillant les alentours et craignant les patrouilles des atures humains du coin, beaucoup moins sympathiques qu’eux qui ne l’étaient déjà pas. Ce n’est pas bien logique, tout ça, les autres ont encore de l’essence mais plus de bouffe ? BEN CHANGEZ DE VILLE. Bon, l’idée est de continuer à les voir se draguer ces deux-là, avec Jean posant aussi des questions de religion à Lea qui est très croyante.

Dans le bunker, la blessure de Rasmus s’infecte et Simone continue de lui donner de la morphine alors qu’il est sous la surveillance de Beatrice, qui continue de le draguer, sous le nez de Martin. Il le prend super mal et finit par proposer un rencard à Bea « après tout ça ». Ouais, bon, merci, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Une fois qu’il lui propose ce rencard imaginaire et futuriste, il se permet une rapide crise de jalousie ; interrompue par Simone et un nouveau plan complétement cinglé. Elle décide de voler une voiture des patrouilleurs du coin, et sert pour cela d’appât à trois hommes armés jusqu’aux dents… qui se font dégommer par tout son groupe en un rien de temps. Patrick propose de les dépouiller et les tuer, mais Simone ne l’entend pas comme ça, forçant ainsi Martin à lui donner raison. Lui, il veut les interroger.

Ben oui, il se doute bien que des militaires se servant d’un drone doivent en savoir plus que ce lui sur la quarantaine. Il les torture pour avoir des réponses, ce qui n’est pas au goût de Simone préférant leur parler, et en anglais s’il vous plaît. J’aurais bien aimé que toute la série soit en anglais, hein, parce que je comprends mieux cette langue que celle de la série me forçant à lire les sous-titres car je n’en parle pas un mot. D’ailleurs, la VO à ses limites : j’ai beau en être un partisan, sans la moindre base, on ne comprend franchement pas grand-chose, à part un ou deux mots de temps autres.

Bon, dans tout ça, on se retrouve avec Patrick qui explique à Martin qu’il est trop faible et se laisse manipuler par Simone. Quand Jean demande à ce qu’un des militaires, avec un tatouage de serpent, soit tué, Martin leur demande donc de tous se barrer avant de tirer trois coups de feu. Hmm. C’est louche.

Pendant ce temps, au bunker, Beatrice continue de draguer Rasmus de manière bien étrange et inexpliquée : Martin lui a déjà fait remarquer que son petit jeu ne servait pas à grand-chose. C’est un personnage super louche elle aussi quand même.

Allez, le groupe peut ensuite être réuni et on avance vite dans cet épisode un brin bouche trou : ils ont réussi à voler l’un des drones en plus d’un véhicule, et le drone fonctionne avec la carte numérique de l’épisode précédent, ce qui leur permet de vite mettre la main sur la chirurgienne qu’ils cherchaient et dont ils ont besoin pour sauver Rasmus.

Elle n’a aucun mal à le remettre sur pied, mais elle finit par découvrir l’identité de son père et change littéralement de visage après ça. Elle fait donc partie du mystère Apollon et a bossé pour eux elle aussi. D’ailleurs, elle a un bunker dans son jardin, ça tombe bien pour limiter les frais de production de la série. Là-bas, elle attache Rasmus pour lui donner un « vaccin » tout en répondant aux questions suspicieuses de Simone… pour finalement s’attaquer à elle en lui révélant que Frederick a tué ses enfants (probablement avec le virus). OUPS.

Autrement, les flashbacks de cet épisode s’intéressent à Jean, ce qui n’est pas gagné pour m’intéresser. Il a un passé trouble, évidemment, ce que l’on comprend dès le début de l’épisode où il est face à une tombe de petite fille. On découvre ensuite qu’il s’agit d’une petite muette qui lui apprend le langage des signes. Elle s’appelle Vilde et est très attachée à lui, mais clairement, ce n’est pas un bon point : il sera responsable de sa mort, c’est sûr, et par accident en plus.

Cela ne manque pas, mais c’était beaucoup plus atroce que je ne l’imaginais : trois militaires débarquent dans la ferme où Jean s’est réfugié après la première pluie. Ils tuent sans trop hésiter le père de Vilde, puis sa femme. Tout ça se fait alors que Vilde et Jean sont cachés dans une grange. Oh, la fillette est paniquée et fait du bruit, alors il tente de la faire taire en lui mettant la main sur le visage.

La scène est tout bonnement atroce et extrêmement prenante : il est terrifié par ce qu’il voit et ne fait pas attention à Vilde, la tuant au passage.

Il repère toutefois que l’un des militaires avait un tatouage de serpent sur le bras. C’est ce qui explique son attitude quand il le retrouve dans cet épisode et qu’il demande à Martin de le tuer. C’est aussi ce qui explique pourquoi il pète un câble quand il se rend compte que, non, ce type n’est pas mort. Ouep, le tatoué les retrouve chez la chirurgienne et Martin ne le supporte pas.

Il décide ainsi d’aller le tuer de lui-même, alors qu’il s’est déjà séparé de Lea et Bea quelques instants avant puisque celles-ci ne voulaient pas accompagner Patrick et Martin prêts à voler celle qui leur est venue en aide pour sauver Rasmus. Jean est ainsi fait prisonnier après avoir pris sa revanche. Je m’attendais à ce qu’on le voit mourir pour ça, mais même pas.

Bon, Lea le comprend mort quand elle ne le voit pas débarquer avec Martin et Patrick après avoir entendu un coup de feu. C’est triste comme tout. Dans le bunker, la chirurgienne pète un câble complet et explique à Simone qu’elle n’a aucune idée de la vérité. Ce n’est que le début de la série après tout. Alors qu’elle s’apprête à tuer Rasmus, Simone parvient à l’attendrir et… Patrick débarque et la tue.

Voilà qui est fait. Tout le groupe peut donc s’échapper, mais il y a désormais Jean en moins. Cela laisse Lea en larmes et provoque une friction entre Patrick et Martin. Ben oui, ce dernier n’a pas tué les hommes qu’il aurait dû et Patrick le lui reproche, parce que maintenant, ils ont perdu Jean. Seulement, Martin ne l’entend pas de cette oreille et reproche surtout à Patrick d’avoir pris la décision de laisser Jean derrière.

Oups. Même Simone la naïve est plutôt du côté de Patrick, mais elle prend quand même la main de Martin en fin d’épisode, sous le regard tueur de Bea en qui il est difficile d’avoir encore confiance…

Saison 1

The Rain (S01)

Synopsis : Et si la pluie contenait un virus mortel capable de tuer tous ceux qu’elle touche ? Voilà une série qui sent bon le scénario catastrophe et la survie post-apocalyptique. Tout ce que j’aime, quoi !

Saison 1Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, j’ai parfaitement conscience que je suis en train de faire n’importe quoi à commencer une nouvelle série alors que j’ai d’autres saisons en cours, mais ça fait depuis la sortie de la saison 1 que cette série Netflix me tente. Depuis que je suis allé au boulot sous des litres d’eau ce matin, j’y pense ; et comme il n’a pas arrêté de pleuvoir de la journée, je me suis dit pourquoi pas.

En plus, avec la sortie de la saison 2, j’ai vu pas mal de commentaires positifs dessus, alors ça m’a paru être l’occasion aujourd’hui. Je ne sais pas si j’irai tout de suite au bout, ni si je vais accrocher au point d’en faire toutes les critiques détaillées. J’ai un peu peur de la barrière de la langue pour en faire une critique bien complète, parce que ça risque de ralentir considérablement la prise de note de devoir lire des sous-titres… mais eh, ça ne me fera pas de mal de changer mes petites habitudes.

En revanche, je ne suis pas certain que ce soit une idée si brillante que ça de regarder cette série en écoutant la pluie tomber sur mon velux. On verra bien !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S01E01 – Restez à l’abri – 20/20
Je savais que j’allais forcément adorer cette série, mais pas de là à ne pas voir le temps passer et être à fond dedans malgré un énorme spoiler de Netflix dès le résumé de la série qui nous indique ce qu’il se passe à la, genre, trentième minutes… C’est pourtant ce qu’il s’est passé, et j’adore, tout simplement, c’est rythmé et bien joué, et les deux-trois défauts qui m’ont un peu déçu sont loin d’être suffisant pour justifier de retirer un point à ce premier épisode palpitant. On verra si ça tient la route par la suite !
S01E02 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.
S01E03 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.
S01E04 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !
S01E05 – Gardez l’espoir – 17/20
Je crois que je regarde trop de séries, parce que j’ai vu venir une grosse partie des rebondissements de cet épisode bien à l’avance. Cependant, ça ne l’empêche pas d’être bien foutu dans l’ensemble et il n’a étonnement que peu de longueurs. Cette série me plaît bien, parce qu’elle raconte son histoire de manière plutôt sympa, même si tout n’est pas toujours super cohérent. C’est addictif, en tout cas.
S01E06 – Connaissez vos amis – 19/20
Difficile de noter cet épisode : il a beaucoup joué avec mes nerfs, et avec mes théories surtout. Il est ambitieux et surprenant. Il m’a même fait sursauter, c’est dire à quel point il m’a pris de court. J’ai hâte de découvrir la suite pour avoir des réponses, parce que pour l’instant, tout n’a pas encore trop de sens et j’ai du mal à comprendre l’intérêt de bon nombre de décisions qui semblent être prises à la va-vite quand les scénaristes y ont forcément réfléchi.
S01E07 – Ne parlez pas aux inconnus – 16/20
Je ne suis pas sûr d’accrocher aux réponses apportées par le cliffhanger de l’épisode précédent, parce qu’il y a certains points qui paraissent encore un peu gros, et parce que justement nous n’avons pas toutes les réponses. Après, ça reste plutôt sympathique du côté des idées et la série avance vite. Je me demande de quoi sera faite la saison 2. Oui, bon, je sais, je ferai mieux de finir la première déjà !
S01E08 – Fiez-vous à votre intuition – 17/20
Un bon épisode final pour clôturer cette saison, mais malgré la fin ouverte, je ne vois pas vers quoi se dirige la saison 2. Au moins, je n’ai pas à l’attendre très longtemps puisqu’elle est déjà en ligne. Quant à cet épisode, ce n’est pas leur meilleur, ni du côté de la tension, ni du côté de l’intrigue ; mais il enfonce quelques portes ouvertes et est assez satisfaisant tout de même.

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