Future Man – S01E07-08

Épisode 7 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.

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Spoilers

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The list goes on for he is truly a… Titanic talent.

Seulement une semaine que je n’ai pas regardé cette série ? J’ai l’impression que ça fait des mois, mais non, c’est juste que la semaine a été dense. On repart dans cet épisode là où on avait laissé la série à la fin de l’épisode 6. Maintenant que la tête de Jeri a explosé, les Biotics débarquent dans la maison et scannent la chambre de Josh pour découvrir tous les endroits où il s’est masturbé, avant de mieux tomber sur ses parents endormis que personne n’a apparemment pensé à prévenir du danger. Merveilleux.

Pendant ce temps, le trio se rend sur le site de construction de la future maison de James Cameron (c’est pratique !) et se téléportent en 2023 dans l’espoir de retrouver du Cameronium. Du coup, je trouve ça totalement bêta : ils auraient pu depuis le début tabler sur une période où ils savaient qu’il y avait du Cameronium à voler. On note toutefois au passage que Tiger a envoyé de quoi retrouver sa famille : ça promet.

L’arrivée dans la maison du futur est vraiment sympathique, avec un temple parfaitement geek et SIGORNE, l’intelligence artificielle beaucoup trop cool. Je sais que le futur est à portée de main et que la technologie va vite, mais quand même, une telle intelligence artificielle dans cinq ans, je ne sais pas.

Wolf est envoyé détruire SIGORNE, mais il se perd en route en regardant le salon/musée bien trop chouette de Cameron. Les scénaristes prennent clairement leur pied avec 150 références dans le salon et dans le dialogue entre Wolf et SIGORNE. Cette dernière comprend rapidement l’intrusion, puis… sympathise avec Wolf. C’est marrant d’avoir une telle scène et l’intelligence artificielle qui critique désormais son boss tout en continuant de le glorifier (sympa l’égo qu’ils filent à Cameron). Forcément, SIGORNE sympathise tellement qu’elle finit par laisser l’accès libre à Wolf.

En attendant, Josh est énervé après Tiger, ou après la vie à cause de ce qui est arrivé à Jeri. Comme ils sont ensemble dans la maison à chercher le Cameronium, c’est plutôt sympathique. Ils se retrouvent coincés par SIGORNE dans un ascenseur où il est donc enfin question des débuts de la Résistance et de la crise de foi que traverse Josh. S’il aide Wolf et Tiger à rentrer chez eux, il n’est toujours pas sûr d’être du bon côté.

Et malgré la scène touchante de Tiger expliquant que tous les résistants ont été stérilisés de force, je ne suis toujours pas convaincu non plus. Certes, les Biotics n’ont pas l’air super sympa, mais dans le fond, on nous demande toujours de sympathiser avec des terroristes. Entre des terroristes et des totalitaires, je ne sais pas trop qui choisir perso, mais le côté santé impeccable des Biotics est plutôt chouette et je ne vois pas pourquoi refuser de le devenir non plus. C’est un joli dilemme que Josh ne se pose pas plus que ça, faute de temps.

En effet, Wolf parvient à les libérer maintenant qu’il est pote avec SIGORNE, alors que celle-ci dirige notre trio vers le Cameronium. Le problème, c’est qu’il se trouve au fond d’une eau glacée, mais que ni Wolf ni Tiger ne savent nager. Pour une fois, ce loser de Josh sert donc à quelque chose et se sacrifie pour le groupe. Il réussit à récupérer le Cameronium… mais meurt au passage.

Commence alors la scène la plus hilarante de l’épisode : Wolf et Tiger font ce qu’ils peuvent pour le sauver, à savoir pas grand-chose. SIGORNE leur explique le bouche à bouche, mais ils s’y refusent, dégoûtés par l’idée. C’est fou comme les petits détails des premiers épisodes prennent toute leur importance par la suite, ça fonctionne vraiment bien, surtout que ce coup de la bouche était uniquement un gag à la base et devient ici un vrai point de tension.

Finalement, Josh est sauvé par Tiger et Wolf, au son d’une musique digne de Titanc, se retrouve forcé de désactiver SIGORNE. La parodie est exceptionnelle et prend tout à fait, avec malgré l’humour du Na’vi jusqu’au bout. N’empêche, SIGORNE va me manquer, car elle était un personnage tout bonnement excellent, avec sa programmation pour les moments-clés de croissance et tout l’humour qu’elle apportait. Bon, Wolf était un peu trop à fond dans ses sentiments quand même, mais admettons.

De son côté, Tiger apprend à Josh que maintenant qu’il est mort pour la cause, il a fait son devoir et qu’elle ne lui demandera pas de venir avec lui pour… tuer le bébé Kronish. Trop aimable.


Épisode 8 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.

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I don’t care, I want my dick back!

Le retour vers le passé ne se déroule pas tout à fait comme prévu grâce à leur Cameronium tout frais : nos trois héros se retrouvent à s’échanger des cicatrices et des… pénis. L’humour est celui de la série, et ça fonctionne à merveille. Il est sans surprise tellement on s’y attend, mais ça ne l’empêche pas d’être drôle. Par flemme de découper le corps de Terry, le trio fait ensuite exploser sa camionnette et rentre à pied… sans se rendre compte qu’ils déclenchent ce qui sera forcément un énorme incendie.

Par la suite, Tiger se rend compte que Wolf veut ramener plein de choses du passé, et elle n’est pas pour du tout. Elle lui explique qu’ils doivent rester détachés et simplement garder leurs affaires persos pour retourner dans le futur. C’est plutôt ironique venant d’elle qui cherche à retrouver sa famille, ou tout simplement parce qu’en tuant Kronish, ils vont de toute manière devenir au mieux un paradoxe temporel, au pire effacer leur existence.

Josh retourne au travail, ce qui relève de la mission suicide avec les flics à ses trousses, mais bon. Kronish est en pleine dépression, mais Josh cherche tout de même à avoir plus d’informations sur lui et sur son lieu de naissance. Ou sa date de naissance. À croire qu’il a déjà oublié tous les dossiers qu’il a lus avec Jeri. Il y en avait forcément un pour Kronish, non ?

Peu importe, ça nous aurait privés d’une scène beaucoup trop marrante et à la fois dépressive où Josh obtient toutes les informations dont il a besoin pour tuer Kronish, avant de prendre un selfie avec lui. En même temps, s’il se fait supprimer, il ne survivra pas, mais bon. De toute manière, quelqu’un les observe au loin, alors tout n’est pas réglé.

Quand il rentre chez lui, Josh découvre que la maison est ravagée et que sa mère s’est fait enlever, ce que Tiger et Wolf ont déjà appris. Gabe, le père de Josh, leur a en effet appris que sa femme s’est fait enlever à cause d’un test ADN. Forcément, Tiger culpabilise, mais la chronologie ne colle pas franchement : elle a envoyé son test après la scène où les Biotics se sont infiltrés dans la baraque.

Finalement, les deux intrigues ne sont peut-être pas liées : la police a bien arrêté Diane à cause de ce test ADN, donc peut-être pas à cause des Biotics du début d’épisode précédent, déjà oubliés. C’était quand même le test d’ADN le plus rapide du monde. L’interrogatoire de Diane est sympathique à suivre, mais pas aussi drôle qu’il aurait pu l’être, et le trio débarque rapidement au commissariat, tout en étant toujours suivi par quelqu’un qui les observe de loin.

Finalement, quand ils arrivent au commissariat, Diane est déjà relâchée car son ADN n’est pas le bon. Josh dit au revoir à Wolf et Tiger, qui sont désormais prêts à aller tuer Kronish bébé… ou pas. Tiger apprenant que la liste de sa famille est dans le commissariat, elle choisit un moment d’inattention générale pour s’y infiltrer. Tiger découvre ainsi sa famille et s’engueule avec Wolf au milieu du commissariat, où ils n’ont pas la moindre idée qu’ils sont filmés en train d’avouer leurs crimes.

Le flic, lui, découvre que le trio est responsable de l’incendie du début d’épisode, qui est évidemment devenu énorme. Il tombe donc sur Tiger et Wolf, pour mieux se faire neutraliser par deux Biotics trop heureux d’avoir retrouvé les membres de la résistance qu’ils cherchaient. Oui, la série prend pas mal de détours pour prolonger son histoire dans cet épisode.

Un autre détour voit Josh parler avec ses parents et prendre la décision de retourner auprès de Tiger et Wolf pour les aider malgré tout. Malheureusement, il n’a pas le temps de les rejoindre que les Biotics commencent à tirer et provoquer une explosion. Malgré tout, il parvient à retrouver le couple Tiger/Wolf, qui en sont à se prendre le bec pour chaque décision et ne peuvent remonter le temps à cause d’un signal Biotics qui les bloque. Josh trouve ainsi les mots qu’il faut pour les bouger, ce qui était sympathique à voir.

La fuite du commissariat ne se fait pas sans problème : la personne qui les observe depuis le début de l’épisode ? Stu. Celui-ci a en effet une dent contre Josh car c’est lui qui l’a fait virer. C’était un faux rebondissement plutôt sympathique et ça permet ensuite une course poursuite et des personnages qui se précipitent tous vers le feu.

Wolf neutralise rapidement les Biotics et le trio parvient à voyager dans le temps au nez et à la barbe du flic qui ne s’attendait pas à les voir disparaître au milieu des flammes. Le voyage se fait avec une petite inversion d’orteils pour Wolf et Tiger, ce qui est plutôt drôle en soi, mais ne gâche pas la dernière révélation de l’épisode : plutôt que de remonter dans les années 40, la machine à voyager dans le temps les a amené en 85 car Josh a modifié les coordonnées au commissariat.

Il sait en effet qu’il suffit de faire monter Kronish dans un bateau pour tout changer. Allez, pourquoi pas, c’est sympathique comme perspective pour le prochain épisode, et ça a intérêt de le faire car une trop grosse partie de cet épisode n’a servi qu’à être une transition.

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Here and Now – S01E08

Épisode 8 – Still Gotta Mean Something – 15/20
Je crois qu’il faut que je me decide à prendre conscience que je ne saurais jamais quoi penser de cette série, c’est comme ça. Ce nouvel épisode continue de partir dans des délires (pseudo) métaphysiques en abordant tout un tas de sujets de société. Il n’apporte pas de solution, ni de réponse concrète, mais des propositions, des ébauches, et c’est au fond tout ce qu’on en aura. Quant au mystère général, cette fois, il semble enfin avancer (pour mieux reculer, évidemment).

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Spoilers

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We become the absurdist hero.

Le temps passe vite : ça fait déjà huit épisodes que la série a commencé, donc deux mois, et j’ai l’impression qu’on en est au début. Et c’est con parce que vu les audiences, on arrive plutôt à la fin.

Ramon décide de quitter la maison parentale, en faisant évidemment un petit scandale au passage. Farid, pas du tout flippant, décide de le traquer pour obtenir plus d’informations, ou pour reprendre la thérapie… Il se fait alors harceler de papillons à la Magicians saison 1 et embarquer par ceux-ci. Et puis, il se réveille. C’était plutôt bien monté : Ramon a bien quitté la maison, Farid a rêvé le reste… et se fait réveiller par Audrey qui veut un rendez-vous.

Duc se rend chez le docteur parce qu’il a en fait une maladie qui le fait aller régulièrement aux toilettes, pour l’expliquer poliment. Il appelle ensuite Ramon pour prendre de ses nouvelles et apprend qu’il s’apprête à aller voir Carmen. Et clairement, il est jaloux.

Carmen est bien intéressante dans l’étude des énergies de Ramon, parlant de feux créateurs, de rêves, d’expériences de mort dont il serait revenu et dont il ne se souvient pas et même de visions familiales, de rêves éveillées… bref, rien qu’avec son énergie, elle nous fait plus avancer dans la série et ses mystères que les huit épisodes précédents.

Carmen a l’impression que les rêves éveillés de Ramon ont un sens qu’il se doit de percer, parce qu’ils ont un but, mais pas que pour lui. Elle lui suggère de tenter la méditation pour mieux comprendre ce qui lui arrive, même si cela le faisait rire plus qu’autre chose.

Finalement, il sort de chez elle et va s’acheter des livres, pour mieux être dragué par un type qui passait par là. Celui-ci se retrouve nu chez Ramon en à peu près trois secondes, ce qui pose problème puisque Greg venait justement rendre visite à son fils pour l’inviter à dîner. Sympa la rencontre avec beau-papa, surtout que le mec n’en a rien à carrer d’être nu et dit bonjour comme si de rien n’était (mais c’est quoi cette série ?!).

Ashley se rend chez sa mère pour lui offrir le cadeau de la paix : de jolies chaussures à se tordre la cheville à chaque pas. Qu’importe, Audrey les garde pour aller surveiller Greg qui farfouille le dossier d’adoption de Ramon à la recherche d’informations pour les aider.

Audrey se rend ensuite voir Farid, mais on ne voit plus ses chaussures, ça m’intriguerait pourtant de savoir si elle les a gardées ou non. Quoiqu’il en soit, Farid lui explique que Ramon a des visions, non des hallucinations, et un esprit poreux, bien sûr. Comme en plus, il voit un 11/11 sur le mur de son bureau, Audrey déguerpit vite et lui demande de se faire soigner en restant loin de Ramon. Cela semble évident qu’il est fou, en même temps ; mais que sa folie fait qu’il a raison.

Audrey se rend ensuite au travail où son boss remarque immédiatement (vous l’aurez deviné)… ses chaussures ! Bref, outre le travail, il lui propose surtout de venir dîner chez elle. Elle accepte immédiatement, ce qui est tout bête parce qu’en parallèle Greg est en train d’organiser un dîner de famille sans lui en parler.

Alors qu’Ashley semble enfin reprendre pied avec même une nana qui s’intéresse à sa boutique (parce que oui, elle a aussi une boutique qui n’est pas sur internet, il serait temps de l’apprendre, à moins que ce ne soit que pour servir l’intrigue du jour… oh), la voilà qui est de nouveau confronté à une sorte de raciste inversé. Oui, c’est pas clair, je sais, mais en gros, c’est un bon vieux blanc qui a tout du White Supremacist collant sans sa permission une affiche « Black Lives Matter » sur la porte de son magasin.

Bien sûr, Ashley n’est pas trop d’accord et ça escalade rapidement vers des insultes, au choc d’Ashley et la femme (que j’imagine bloggueuse).

Ils n’épargnent rien à Ashley, au point que ça paraisse forcé ; mais au moins ils sont clairs sur le message qu’ils veulent faire passer.

En parallèle, Kristen poursuit son intrigue toute pourrie sur les lycéennes qui lui pourrissent la vie. Elle se retrouve tout de même au repas de famille, qui se réduit à Greg et Ashley, cette dernière racontant sa vie pourrie. Kristen refuse donc d’avoir un enfant dans ce monde pourri, et ça commence à faire beaucoup de « pourri » dans le même paragraphe. En même temps, cette partie de l’épisode était faible, mais le débat familial était intéressant quand même. Avoir chaque personnage qui expose son point de vue et ses espoirs optimistes (ou non), c’est toujours intéressant.

Quant aux deux sœurs, elles discutent de la nuit où leur père s’est fait virer pour la nuit en accusant leur mère d’avoir sur-réagit, comme à son habitude. Les choses ne sont pas si simples, et si Greg (qui les surprend) essaye de leur faire comprendre, elles continuent de prendre sa défense à lui.

Pendant ce temps, leur mère s’envoie en l’air avec Steve et prend beaucoup de bon temps. Elle ne rentre que le lendemain, alors que Greg a passé la nuit à faire des recherches sur l’orphelinat de Ramon. Le couple s’envoie des politesses dans la salle de bain où chacun se prépare pour la journée, et si ça reste calme dans le ton, Audrey est toute heureuse de s’être vengée.

Avant tout cela, Duc est à la limite de la dépression avec sa maladie qui lui fait prendre des médicaments, mais pour s’en sortir, il décide de contacter Carmen. Celle-ci accepte évidemment d’aller faire une randonnée avec lui l’après-midi même, parce que dans les séries, tout le monde est toujours dispo 100% du temps (entre elle et Farid qui accepte le RDV d’Audrey sans regarder son planning, je suis émerveillé par leur vie).

Bien sûr, la randonnée est la meilleure des idées de Duc qui a toujours la chiasse, hein (oui à quoi bon être poli ehe). Il se retrouve donc en forêt avec Carmen à tenter de lui faire parler de Ramon (pire idée du monde numéro 2) et à avoir une envie bien trop pressante qui fait qu’il l’abandonne là. Le médecin lui avait bien dit de ne pas forcer.

Il avait apparemment du papier sur lui, donc c’est moins drôle que prévu : certes, il est mortifié, mais Carmen s’en fiche royalement. Elle lui parle d’intestin en général et lui confirme qu’elle est intéressée par lui. La scène était jolie, mais il a de nouveau envie d’aller aux toilettes au beau milieu de celle-ci, et tombe dans un micro ravin au passage, forçant Carmen à rebrousser chemin pour retrouver du réseau. C’était tellement ridicule que je me suis retrouvé à rire de nouveau.

Et quand elle lui appelle des secours et qu’il se fait emmener en ambulance, il refuse totalement qu’elle l’accompagne, préférant lui laisser sa voiture.

Enfin, Farid se rend au restaurant avec sa femme, et ça tourne mal beaucoup trop rapidement. On lui demande de retirer son foulard à cause d’un incident récent et d’une clientèle peu respectueuse. Si elle est prête à le faire, Farid pète un câble de plus et l’en empêche. C’est triste de voir ce couple si aimant au départ en arriver à se déchirer si vite. Quant à sa femme, le lendemain, elle ne remet pas son foulard.

Farid, lui, se rend dans le magasin de son rêve, qui est en fait le magasin où il a passé son enfance car il appartenait à son oncle. Et cela tombe bien : la nouvelle propriétaire a retrouvé des affaires de son oncle dans la cave. En y découvrant un vieux téléphone, il a des souvenirs de son oncle lui interdisant de décrocher, et en écoutant le répondeur, il découvre… un message de sa mère. Je n’ai rien compris au message, à défaut de parler sa langue, mais Farid en est tout bouleversé – en même temps, j’imagine bien que l’entendre comme ça après tout ce temps, ça doit être un sacré choc.

Pour cette nouvelle journée, Ashley poursuit sa routine habituelle et se rend au sport où elle a certes fait des progrès, mais pas encore assez à son goût. Elle continue de se plaindre à la même pote cinglée au pistolet, qui lui propose de venir à une réunion de son club…

La voilà donc dans un stand de tir pour la première fois de sa vie… et elle apprécie assez vite de pouvoir passer sa frustration sur la cible, en tirant plus d’une fois dessus. Nous voilà bien.

Navid et Kristen mettent au point leur revanche sur les « populaires » du lycée : armés de masques et de pistolet à eau, ils débarquent dans le jardin pour les asperger d’un produit qui leur provoque d’énormes taches noires sur la peau. Après tout, elles misent tout sur leur apparence et les photos d’elles bronzées sur Insta.

Excités par leurs actions totalement illégales, Kristen et Navid sont bien heureux de les entendre hurler quand elles découvrent ce qui leur arrive, et ils finissent par… s’embrasser.

En revenant au boulot après sa folle nuit, Audrey découvre son boss dans son bureau en verre, prêt à l’embrasser. Bonjour la discrétion devant les autres employés. Bon, en même temps, il lui a aussi offert des fleurs, lui propose un nouveau rencard et veut la faire passer à la télévision.

À la fac, Greg reprend ses cours de philo, sur le suicide cette fois. Il est assez déprimé par l’apathie de ses étudiants… Pour les faire réagir, il sort donc un pistolet de son sac, pour faire semblant de vouloir se suicider. Bien sûr, il s’agit d’un jouet, mais il a traumatisé toute une salle.

On touche une fois de plus à la philosophie de la série : après l’espoir, l’absurdité de la fragilité de la vie qui fait de nous de bien courageux héros à vouloir continuer de vivre quand on sait qu’on va mourir. Sans trop de surprise, avec ce pistolet, il se retrouve avec six mois à devoir rester loin de la fac, parce que son supérieur veut qu’il se reprenne et éviter un maximum les ennuis.

Et pour terminer cette journée, Duc est maintenant immobilisé par sa jambe, en théorie, mais Ramon l’appelle pour aller faire une virée nocturne en forêt où ils observent le ciel. Alors qu’il tente de méditer, Ramon sent soudain le sol trembler. Et Duc aussi. Et ça se termine comme ça, pile au moment où il allait peut-être se passer quelque chose et où il ne se passera donc rien. Bon, ben… voilà. Mystère.

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Future Man – S01E05-06

Épisode 5 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !

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Spoilers

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Yes, it is, it’s all about the balls.

Après une intense journée de révisions, je dois dire que j’attends beaucoup de ces épisodes. Je me dis qu’une comédie, c’est a priori parfait pour me détendre.

Comme Wolf et Tiger envisagent de tuer tout le monde pour séparer les Biotics des humains, Josh tente de trouver des solutions moins radicales et y parvient rapidement. Grâce à une cérémonie du laboratoire Kronish, il sait que tout le monde s’apprête à manger exactement la même chose à la fin du discours du chef. Il n’y a qu’à s’assurer que la nourriture soit légèrement empoisonnée pour faire le tri entre les Biotics et les humains.

Wolf est chargé de fabriquer le poison, Tiger est son rencard… et en attendant, ils squattent chez les parents de Josh. Le bal du laboratoire n’est en effet que deux jours plus tard. Josh retourne donc travailler avec pour mission de trouver un moyen d’empoisonner tout le monde, et tout en sachant qu’il y a aussi la masse de Biotics parmi ceux-ci.

Le premier problème arrive rapidement : la fête est annulée parce que le partage des recherches de Kronish a coûté bien trop cher à la compagnie. Il s’arrange avec la secrétaire pour malgré tout obtenir la recette des boulettes Kronish (je perds le jeu de mots avec cette traduction, mais est-ce bien grave ?).

Il poursuit ensuite son enquête en fouillant les dossiers des employés, mais il est rapidement surpris par Jeri, la secrétaire. Les deux passent donc du bon temps à fouiller les dossiers ensemble et flirter l’air de rien. Ne sont-ils pas mignons ?

En parallèle, Wolf apprend à faire une omelette avec le père de Josh. C’est aussi hilarant que prévu quand il éclate les œufs et se fait punir par… un câlin. Plus la recette avance, plus c’est compliqué, mais Wolf finit par faire le lien entre cuisine et confection d’armes, donc les choses se déroulent plutôt bien. Il devient digne d’un grand chef très rapidement.

Au laboratoire, les choses tournent mal quand les flics viennent chercher un certain « Josh Pastman », le nom qu’il a utilisé avec le dealer dans l’épisode précédent. Il est heureusement averti par Jeri qui l’aide à s’évader alors que les flics sont très clairement sur la piste de Josh, parce que le flic en charge de l’enquête est évidemment le partenaire du flic tué en 1969.

Chez les Futterman, Tiger apprend à marcher avec des talons, ou en tout cas elle essaye, mais ce n’est pas glorieux (tu m’étonnes). Elle sympathique avec Diane, la mère de Josh, qui est beaucoup trop drôle à lui expliquer ce qu’est la famille et comment fonctionnent les hommes (enfin pas tous, mais un peu quand même).

Le lendemain, elle est donc prête pour la soirée de Noël du laboratoire alors que Wolf a préparé assez de boulettes pour la fête. Tiger rencontre donc Kronish et elle est tellement cinglée que c’est beaucoup trop drôle. Le plan tombe rapidement à l’eau quand Stu pète une fois de plus un câble et détruit toutes les boulettes de Wolf.

Il se retrouve à devoir en refaire extrêmement vite et se sert des apprentis en cuisine pour le faire. Stu se fait virer. Josh demande quand même à Tiger de s’occuper de son cas pour être sûr qu’il ne recommence pas à tout détruire. Elle se sert donc de ses charmes, une technique apprise avec Diane, pour le « neutraliser » dans un vestiaire… où il se retrouve vite à vomir.

Josh se débrouille également pour rassurer Jeri sur leur relation : maintenant qu’elle l’a vu avec Tiger, elle est jalouse, mais il la rassure en lui expliquant qu’il la connaît, à force de fouiller ses poubelles. Les deux s’embrassent mais sont interrompus par le discours de Kronish, lui-même stoppé pour Josh par le flic qui met enfin la main dessus.

Le discours de Kronish commence pile au moment où Wolf met la touche finale aux 150 nouvelles boulettes qu’il a pu cuire grâce à une invention du futur qu’il a recréé au passage. Le délire final est excellent et sent bon Noël : tout le monde se met à vomir sur un chant de Noël, hormis les Biotics devenant de puissantes armes de combat. Josh parvient à s’enfuir de la suveillance du flic qui l’a tout de même menotté avant. Le problème, c’est que les BIotics n’hésitent pas à se suicider plutôt que d’être fait prisonnier.

Le second problème est que Jeri s’avère être une Biotic aussi. Oh, je l’avais vu venir il y a un moment et particulièrement avec le baiser, mais je trouve ça dommage malgré tout. En tout cas, elle nous sert l’épisode suivant sur un plateau d’argent. À peine consciente, il lui reste 28 minutes avant que sa tête n’explose… Bref, ça fait plaisir d’enchaîner avec l’épisode suivant !


Épisode 6 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

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Why don’t you just contemplate that for the next thirty secon…

L’épisode se fait plaisir avec un compte à rebours à l’écran dès la première scène histoire qu’on ne perde pas de vue l’explosion à venir de la tête de Jeri. La scène d’introduction se fait tranquillement avec des personnages qui s’amusent (Tiger et Wolf) et un autre qui flippe en bonne et due forme (Josh, vous l’aurez compris).

C’est bien drôle comme introduction, mais ils arrivent beaucoup trop vite chez Josh à mon goût. Je trouve dommage que le compte à rebours fasse des va-et-vient, car il n’est pas trop crédible dès le départ (on passe de 26 à 24 minutes en deux minutes d’épisodes, sauf qu’il y a bien plus de deux minutes de temps vécu pour les personnages). Qu’importe, la situation d’urgences est pleine de rebondissements bienvenus avec le père de Josh qui les interrompt alors qu’ils se dirigent vers les égouts pour les faire rentrer dans la maison où il y a bien évidemment des invités.

Diane est toute heureuse de voir que Josh a ramené Jeri à la maison après en avoir parlé beaucoup trop longtemps, et Josh comprend immédiatement qu’il doit bloquer l’accès de sa chambre aux parents. C’est Wolf qui s’y colle, faisant semblant d’être dégouté mais étant vraiment trop heureux en réalité.

Il se retrouve ainsi en cuisine où le père de Josh a raté son plat. Sans trop de surprise, il devient le cuisinier parfait et s’attirant les suspicions d’un homme venu pour draguer à qui il pique la place sans même le savoir. Du coup, il a même droit à une petite gâterie dans la salle de bain, sans rien demander. Et il découvre que le « trou à rats » peut avoir d’autres utilités, clairement.

Dans la chambre de Josh, Jeri tient un discours bien trop convaincant pour être entièrement faux, et je le sentais venir depuis un moment : Tiger et Wolf sont loin d’être les gentils dans son histoire personnelle. Non, ils sont des terroristes voulant détruire une utopie qui fonctionne bien. Bon, qui dit utopie, dit problèmes ; mais effectivement le monde décrit par Jeri, sans maladie ni pollution, ça fait rêver.

Tiger se défend en disant que les Biotics ont voulu les tuer, mais le problème, c’est que c’était en réaction à la destruction d’hôpitaux… Il y a beaucoup trop d’humour dans ces scènes, surtout quand Tiger apprend pour le baiser entre Jeri et Josh. Elle sort de la pièce à la recherche d’un scorpion, laissant Josh et Jeri débattre de leur relation à moins de 15 minutes de l’explosion de celle-ci.

Si Jeri sait très bien ce qu’il en est et veut surtout « sauver le monde », Josh est en boucle sur la manipulation dont elle a fait preuve. Quant à Tiger, elle revient avec le bébé des invités Futterman pour faire parler Jeri sur sa machine à voyager dans le temps en lui faisant croire qu’elle est prête à tuer le bébé Kronish. Josh ruine le bluff de Tiger et on en revient à zéro à huit minutes de l’explosion.

Finalement, Josh confie le bébé et son oncle à Tiger pour qu’ils redescendent auprès de ses parents, et Josh revient interroger Jeri. Douée comme elle est, Jeri parvient à le convaincre qu’il est en train de ruiner son propre futur et le manipule pour qu’il fasse tout ce qu’elle veut… À moins que Josh ne la manipule pour avoir toutes les informations dont il a besoin.

Ainsi, Jeri avoue sans même s’en rendre compte que le Cameronium est nommé ainsi parce que James Cameron est celui qui a découvert cette substance, six ans plus tard, au fond de l’océan. Et hop, Josh commence à récolter toutes les infos utiles de manière bien peu discrète, mais efficace. Quant à sa machine à remonter le temps ? Eh bien, elle n’existe pas, c’était un aller-simple.

De son côté, Tiger découvre que la science peut lui permettre de retrouver de la famille en vie. Elle et Wolf commencent alors à raconter leur vie, ce qui énerve bien l’oncle Barry, complétement saoul. Celui-ci se souvient subitement de l’intrusion de Wolf, Tiger et Josh dans sa vie en 1969. Tout cela termine en réconciliations familiales autour d’un fusil. Tiger comprend soudainement qu’elle aimerait avoir une famille.

À l’étage, Jeri finit même par avouer ses sentiments à Josh, mais celui-ci lui explique qu’il était simplement en train de l’interroger. Bon, tant mieux, mais il ne reste qu’une minute avant qu’elle explose, il faudrait se bouger les gars !

Ou pas. Sa tête finit par exploser trente secondes trop tôt et laisse Josh dans un piteux état pour la photo de famille. Dommage, je l’aimais bien Jeri… mais bon, elle a servi son rôle, c’est clair.

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Station 19 – S01E03

Épisode 3 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.

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Spoilers

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I like how personal it feels

L’épisode commence par un frère et une soeur faisant de la chimie, et vu la série, ils feraient mieux de ne pas en faire. La série nous présente un cas qui ne reviendra en fait qu’en milieu d’épisode, et je ne suis pas bien sûr de trouver cette structure d’épisode franchement pertinente, mais bon.

Miller et Ben sont toujours sur l’appel du cliffhanger précédent, avec une rescapée qui pense plus à sa dédicace de Prince qu’au reste. Quoique, elle aime tout de même voir Miller courir vers le danger, on sent que ça lui plaît bien. Malheureusement, elle est abandonnée à son triste sort pour qu’il puisse aller sauver son appartement. Finalement, il est chargé de l’évacuation du bâtiment, ce qui lui permet de revenir régulièrement auprès de la jolie rescapée, le chanceux.

Il est néanmoins envoyé sauver son plan cul, il y a tout de même mieux comme plan drague, mais bon. La pauvre est complétement perdue quand elle les voit tous les deux, elle ne sait plus où donner de la tête, et c’était marrant.

Toute la caserne débarque sur les lieux suite à l’alarme lancée par Miller et Ben, et j’ai comme un soupçon qu’une simple fumée blanche fasse débarquer trois camions de pompier alors que personne ne sait encore ce qu’il se passe et que le feu dure depuis une bonne journée au moins.

Sur place, Andy retombe sur sa supérieure chargée de l’évaluer, et celle-ci est déjà impressionnée par cette première garde et le feu bleu. Si elle savait qu’Andy gère en plus Jack et sa non-demande en mariage, comme Bishop le devine, elle changerait probablement d’avis, mais bon. Quant à Ben, il est juste beaucoup trop excité par la tournure des événements après le feu bleu de la veille. Du coup, il est surveillé par Bishop et Hughes qui sont inquiètes de le voir si excité…

Et elles ont bien raison : très rapidement, il fait une première connerie, qui permet toutefois de découvrir l’emplacement du feu, et sa violence. Andy le fait alors surveiller des tuyaux pendant que les autres tentent de comprendre la violence du feu.

Bon, franchement, ça permet de comprendre un peu comment ils gèrent ce genre de situation de crise, mais il faut surtout en retenir qu’Andy prend une mauvaise décision en sous-estimant le feu, là où Jack avait tout de suite compris que le feu était beaucoup plus important que ce qu’ils ne pensaient. Ils arrivent tout de même à créer une évacuation suffisante des flammes, puis à redescendre à temps avant que le plafond ne s’effondre.

Avant de terminer cette première crise, on retiendra qu’Andy prend soin d’engueuler aussi sa chef qui n’a pas évacué assez rapidement ses hommes, et notamment Miller, qui jouait les héros avec Seth, le plan cul, donc.

Finalement, Andy et Jack se font tous les deux enguirlander par leur chef : Andy parce qu’elle n’a pas écouté son lieutenant plus expérimenté, Jack parce qu’il n’a pas écouté sa capitaine. C’est marrant, même si on se retrouve avec des histoires de maternelle. Pendant ce temps, Ben est ravi de voir le côté personnel de son boulot, même si Hughes et Miller tentent de le calmer. Ce dernier est bien placé pour lui dire de rester à distance du côté perso : il est totalement en train de chercher l’autographe de Prince de sa belle rescapée.

En parallèle, Ryan propose de ramener le père d’Herrera chez lui, et il le regrette rapidement quand son futur beau-père se met à lui reprocher son passé et lui dire qu’il ne veut pas le voir coucher avec sa fille. Allons bon.

Andy rentre chez elle pour faire à manger à son père, se plaindre de sa journée et refuser qu’il envisage de reprendre un travail si tôt après sa chirurgie. C’est n’importe quoi cette série, personne ne récupère si vite d’une opération. Désespérée par son père, Andy appelle Bishop et Hughes pour boire des shots. L’idée est bonne, mais elles sont surprises par Ryan, voulant parler seul à seul à Herrera. C’est amusant de voir les filles de la caserne apprendre la relation Andy/Ryan (enfin, Hughes quoi).

L’acte suivant enchaîne sur la première garde de Jack, qui commence à merveille puisqu’il arrive en avance et fait tout le boulot tout seul. Bon, il part ensuite sur des décisions populaires pour s’assurer le soutien de l’équipe, même si supprimer toutes les tâches ingrates est loin d’être une bonne idée : elles sont là pour une raison.

Andy les continue par habitude, mais est interrompue par la présence de son père, travaillant comme secrétaire pour la caserne car Jack l’y a embauché. Andy s’énerve et passe ses nerfs… en faisant le travail pour les autres. Cela arrange bien Jack, mais ça obtient immédiatement la désapprobation des filles de l’équipe.

Ils sont ensuite appelés chez les chimistes qui ont reproduit l’expérience sur leur piscine. Cela finit en asphyxie générale, heureusement, ils arrivent à tous les sauver. Jack parvient même à venir en aide à une dernière fille encore dans la piscine, depuis plusieurs minutes. Et contre toute attente, celle-ci est encore en vie, malgré les produits chimiques et l’eau dans ses poumons. Personne ne comprend comment il a su qu’elle était là, mais il a simplement compté les claquettes au bord de la piscine. OK, normal.

Par conséquent, Montgomery est très clair avec Andy : il lui explique que Jack mérite bien plus le poste qu’elle, car Jack a plus de capacités qu’elle, et il vient de le prouver avec ce sens de l’observation. Elle s’en plaint à Bishop et Hughes, qui donc la soutiennent comme elles peuvent… avant de mieux se faire moucher par Andy voulant leur faire comprendre qu’elle n’a pas besoin de ça pour savoir qu’elle est la meilleure. Et bah !

Jack reconnaît son erreur de la garde précédente devant sa supérieure, qui descend Andy, trop privilégiée par son père. Bien sûr, elle les entend et s’en va avant que Jack ne prenne sa défense, sinon ce n’est pas drôle.

Ben et Hughes continuent d’approfondir leur relation : Ben déprime un peu de ne pas avoir le suivi des patients dans ce nouveau job. En effet, l’une des enfants de la piscine a fini à l’hôpital en toutes urgences, après avoir eu une réaction plus tardive (et prévisible) que les autres. J’imagine que la scène est là pour qu’on apprenne nous aussi à lâcher prise. Même s’il est question de Kepner et Bailey, nous ne suivrons peut-être pas la survie ou non de la patiente (à moins qu’elle ne débarque dans Grey’s la semaine prochaine, ce qui serait une bonne idée, je trouve).

À ce sujet du suivi des rescapés/patients, la fin d’épisode voit Miller retrouver la fille à la signature de Prince qui lui annonce que Seth, son plan cul, est mort. Elle est complétement dépitée, mais il est génial de les voir approfondir leur relation. Plus génial en tout cas que de voir Ryan tenter de convaincre Andy qu’il n’est plus un gamin : ce n’est pas parce que son père le voit comme ça qu’il n’a pas grandi. Comme Andy traverse la même crise maintenant qu’elle a entendu l’avis de sa supérieure, elle lui dit qu’il n’y a pas de problème, mais cette pseudo déclaration de Ryan, déclaration digne de Meredith, suffit à lui faire reconsidérer les choses entre eux. Ah lala.

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