The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E04 – La Dame de Fer – 12/20

Non seulement, le scénario est de plus en plus prévisible dans ses grandes lignes, mais en plus, il y a dans cet épisode des décisions de personnages qui semblent irrationnelles et forcées juste pour le bien du plan des scénaristes. Au-delà de ça, je suis passé totalement à côté des moments d’émotions parce que je les trouvais plus drôles que tristes. Bref, je suis passé à côté de l’épisode, en fait, et je suis déçu parce que jusqu’ici la série s’en sortait bien. Ce n’est plus tout à fait le cas.

Spoilers

Daryl cherche à retrouver Laurent, qui rend évidemment visite à la Dame de Fer.


Bon appétit.

Je dois avouer avoir eu un peu la flemme de lancer cet épisode, parce que j’ai pris du retard dans mes visionnages et que j’avais du boulot ce soir… mais bon, c’est bien pour terminer sa journée après tout.

Laurent | Carambar | Demimonde

Laurent

Oh, merde, je sais que je suis venu avec plein de mauvaise foi, mais ce début d’épisode ne m’a pas convaincu du tout. On y suit Daryl dans un souterrain étrange – peut-être des égouts – où il est coincé derrière des barreaux. De l’autre côté, il y a plein de zombies et Laurent, évidemment. Mais Laurent n’est pas en danger parmi les zombies, pas vraiment. Il est bel et bien un Messie : une petite prière et hop, les zombies le contournent tous. Il est des leurs, il a bu son sang comme les autres ? Ce n’est pas clair. On va nous dire que les zombies le prennent comme un des leurs car il est né d’une femme zombie ?

Je suis plus que partagé par ce retournement de situation. Ensuite, Daryl se réveille. Pardon ? Pourquoi rêverait-il d’une fugue de Laurent ? Cela n’a aucun sens. Bon, il se réveille sous l’eau, parce qu’il est tombé d’un toit directement dans de l’eau… Les égouts, à nouveau ? Ce n’est pas bien clair ou logique. Il s’en sort évidemment. Je veux dire, la série porte son nom, on s’en doutait. Cela aurait été plus classe de l’appeler The Walking France, cette série, parce que c’est leur projet. Non ?

Non. Daryl se retrouve à se balader en plein Paris où la vie est toujours on ne peut plus parisienne, avec des parisiens faisant du violon et un couple de vieux qui n’a pas de volet pour protéger sa vie privée du regard de Daryl. On ne peut pas faire plus Paris que ces clichés, non ?

Eh bien si ! Daryl retrouve le type des pigeons introduit dans l’épisode précédent. Et il est évidemment à bicyclette dans une rue pavée typique de Paris – je veux dire, il est à Montmartre, clairement. Malheureusement, les scénaristes décident de nous en faire une sorte de martyr pour lequel on est censé être triste, alors que pas du tout. Franchement, c’est ridicule : le type se promène avec des pigeons en cage. À Paris ! Y en a partout des pigeons, sérieux.

Daryl entend une voiture arriver avant cet homme et le protège comme il peut, en vain. En effet, quand les hommes de Genet décide de voler les pigeons pour les manger, il se décide à aller les supplier. Pas ses pigeons ! Tout, sauf ses pigeons. C’est dur de

ne pas rire. Je sais que c’est censé être terrible comme scène et qu’on devrait avoir de la peine pour lui, mais c’est vraiment le sacrifice le plus inutile de toute la franchise.

C’est sans surprise qu’il finit par se faire tirer dessus. Finalement, Daryl se motive à venir en aide à l’homme, mais c’est trop tard évidemment. Ses derniers mots sont qu’il souhaite voir ses pigeons être libérés. Et c’est tout. C’est d’un naze ! Et Daryl a tué deux hommes juste pour le venger et libérer des pigeons ? Sérieusement.

Bon. Finalement, c’est aussi grâce aux indications hyper floues de cet homme que Daryl finit par se rendre où il voulait : la rue Manuel, qui est l’endroit où vivait Isabelle avant tout ça. Il la retrouve sur place, donc on va dire qu’ils avaient rendez-vous sur place depuis le début. Elle est paniquée de ne pas avoir retrouvé Laurent, mais super Daryl a une idée de génie pour le retrouver.

Faut pas avoir fait polytechnique pour se douter de la destination de Laurent, cela dit. Il souhaite évidemment aller voir la Tour Eiffel. Ma foi, c’est plutôt attendu comme scène : voilà donc Laurent qui découvre la Tour Eiffel partiellement détruite. Seulement, au pied de celle-ci, il y a aussi tout un tas de zombies.

C’est trop pour Laurent, malgré son super-pouvoir. Par chance pour lui, Daryl et Isabelle débarquent à temps sur place pour lui venir en aide. Pendant que Laurent se planque, voilà donc Isabelle et Daryl qui dégomment tout un tas de zombies. Ils ont juste quelques pauvres armes blanches, mais ils arrivent à tuer vraiment beaucoup de zombies. C’est n’importe quoi.

Laurent | Carambar | Demimonde

Carambar

En parallèle, on découvre que Genet harcèle les survivants du camp d’Isabelle. C’est la veuve présentée brièvement dans l’épisode précédent qui subit les questions de ses hommes de main, puis de Genet elle-même. Celle-ci est fascinée de découvrir que l’on peut croire vraiment en l’existence d’un enfant Messie.

Pendant toute la scène, il y a un bébé qui pleure et qui est plus qu’agaçant, alors quand Genet s’approche de lui – et de sa maman – on a évidemment peur… Mais finalement, il n’en est rien. Elle se contente de bercer le bébé qui n’est pas le sien. Si elle l’avait tuée, elle aurait été une méchante sacrément terrifiante. Là, en revanche, elle se contente d’un monologue sur Laurent, les faux espoirs qu’il donne à ce peuple d’illuminés et bon, ce n’était pas dingue.

Dans le même genre, on suit aussi le lendemain de soirée difficile de Quinn. Il n’apprécie pas de savoir que l’américain est encore en vie, sa copine actuelle, Anna, essaie de lui faire oublier Isabelle et il apprend que les hommes de Genet sont à la recherche de Laurent, eux aussi. Comme il refuse que ce soit le cas, c’est lui qui finit par récupérer Laurent au pied de la Tour Eiffel. Au nez et à la barbe de Daryl, oui.

Oh Daryl réussit à tuer l’un des hommes de main et à se faire un prisonnier d’un autre homme, mais c’est trop tard : Laurent est enlevé en voiture par des hommes qui utilisent des flingues. En France, là où il y a si peu de munitions. C’est fou comme c’est peu crédible tout ça. Finalement, Quinn fait tout ça pour avoir un peu de temps avec son fils, mais aussi avec Anna.

Il n’est pas une flèche ! Je veux dire, entre le fait qu’il donne un Carambar dégueulasse à son gamin, que les scénaristes nous imposent une blague Carambar (même pas traduite en anglais, d’ailleurs !) et qu’il finit par affirmer à Laurent qu’Isabelle les rejoindra… Il n’est pas malin le Quinn. À quel moment tu dis devant ta copine actuelle à ton fils que ton ex va venir vous rejoindre. Dans un monde post-apocalyptique ? Elle va tellement le trahir !

En plus, Quinn vit dangereusement : il a récupéré Laurent au nez de Genet et de Daryl, et il se fait donc deux ennemis qu’on ne voudrait pas avoir, en plus de sa copine qui écoute toujours tout au Demimonde. Elle écoute donc Genet l’interroger sur Laurent et elle entend Quinn mentir. C’est con : Anna espérait obtenir la récompense promise par Genet en expliquant à Quinn où était Laurent, pas se retrouver babysitter du gosse de son mec.

C’est pourtant ce qui lui arrive. Elle a ensuite la désillusion de découvrir que son mec est taré et attend désormais que Daryl vienne à lui. Et il a bien raison, parce que c’est évidemment ce que Daryl fait.

Laurent | Carambar | Demimonde

Demimonde

Bien sûr, Daryl et Isabelle ont aussi un prisonnier à interroger. On commence par la méthode Isabelle qui est très douce. Elle se présente comme bonne sœur à son prisonnier, ce qui est une erreur. En effet, elle comprend bien vite que malgré sa médaille religieuse, cet homme ne craquera pas à son chantage sur les bonnes valeurs. En effet, Armand, c’est son nom, révèle à Isabelle qu’il connaît son passé.

Avec cette information, Isabelle comprend qu’il s’agit d’un des hommes de Quinn. C’est problématique pour elle, mais ça donne l’information principale. Malgré tout, les scénaristes prennent encore le temps de toute une longue scène d’interrogatoire, où Daryl finit par torturer Armand pour obtenir ce qu’il veut. Le couple découvre ainsi que Quinn se sert de Laurent pour atteindre Isabelle (pfiou, ce n’est rien de neuf ça) et finit par obtenir un moyen d’accéder au Demimonde par surprise.

Ce n’est toutefois pas simple, et c’est même dangereux d’après Armand. Daryl décide d’utiliser son prisonnier pour accéder au Demimonde. Avant tout, il faut toutefois retrouver le reste des alliés encore en vie. Alors qu’on a vu pas mal de monde pris en otage par Genet et ses hommes, on découvre que le leader est encore en liberté. Il est même avec Sylvie et Emile, c’est dire à quel point tout va bien malgré le raid de Genet.

Sylvie prend ainsi le temps d’embrasser Emile, puis nous fait toute une petite conversation avec Isabelle pour parler sentiments amoureux et désir de rester à Paris. Oui, oui, pour un type rencontré la veille. Vous me direz, dans une post-apocalypse, autant accorder vite son amour, parce qu’on peut mourir à tout instant et on le sait.

Isabelle, toutefois, a prononcé des vœux pour devenir bonne sœur et elle compte apparemment s’y tenir. Elle affirme ne pas être amoureuse de Daryl, seulement inquiète pour lui et pour Laurent. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Si elles prennent le temps de papoter comme ça, c’est parce qu’elles sont en chemin pour rencontrer Azlan, un passeur qui devait leur permettre de continuer le voyage.

Pendant qu’elles font ça, Daryl s’aventure sur les anciennes voies ferrées parisiennes pour découvrir un souterrain. Il y entre avec Armand, qui ne met pas longtemps à se faire bouffer par des zombies avec son accent canadien. Daryl le sacrifie une fois qu’il est sûr de pouvoir entrer dans le Demimonde sans lui, ce qui est rendu possible aussi par une diversion menée par Emile au même moment. Un vrai plan bien coordonné, tout ça. Quinn ne peut pas se douter que Daryl sera capable d’entrer dans son QG.

En plus, il pense que Laurent est en sécurité avec Anna qui veille au grain. C’est complètement débile de sa part : Anna ne lutte pas longtemps quand elle voit Daryl venir récupérer le gamin. Elle sort son flingue pour le principe, mais il est encore plus simple de laisser Laurent partir et d’espérer retrouver sa douce vie avec son mec.

Toutefois, alors qu’ils s’échappent, Daryl et Laurent tombent nez à nez avec Quinn. La diversion n’a pas fait effet longtemps, surtout que les alliés de Daryl se sont barrés quand Emile a été blessé. Daryl est toutefois capable de maîtriser sans trop de problème Quinn. En fait, il pourrait même le tuer… mais faire ça devant son gamin, ça ne serait pas très classe. Bref, il laisse Quinn en vie, ce qui est une erreur tactique, j’imagine.

De toute manière, quand il parvient à ramener Laurent à Isabelle, c’est pour mieux découvrir qu’Isabelle a changé d’avis. Plutôt que de fuir Paris, elle décide finalement de rester avec Quinn à Paris. En effet, elle apprend juste avant le départ que les guerriers de Genet sont partout autour d’eux. Elle comprend qu’elle n’a pas l’influence nécessaire pour ouvrir le chemin.

En revanche, Quinn l’a. Elle décide donc d’en profiter et de rester à Paris. J’ai eu du mal à saisir sa décision et tout ce qu’il se passait alors : Isabelle reste à Paris, mais elle laisse Laurent et Daryl quitter la capitale sans elle. Quel drôle de choix. Je ne laisse pas mon gosse à Daryl moi, même si je n’en ai pas ! Et même si j’ai pas le choix, d’ailleurs. Et pourtant, l’épisode se termine bel et bien par le départ de Daryl, Laurent et Azlan sur la Seine.

On nous vend aussi un Emile blessé à la jambe, mais encore en vie. Et voilà ensuite Daryl et Laurent qui s’éloignent sur la Seine, en passant devant Notre-Dame dans un Paris désert, en direction du Nid. La séparation est joliment filmée, les plans de Paris déserte sont tops… mais vraiment, je ne comprends pas le choix d’Isabelle. Elle se rend donc au Demimonde seule, et Anna est clairement très heureuse de la revoir (non). Bon, mais pas autant que Quinn (oui). Je ne vois toujours pas comment elle compte empêcher Quinn de poursuivre Laurent simplement en restant quand il serait simple pour lui d’allier ses forces au Pouvoir des Vivants de Genet. Mais bon, j’imagine que ce sera le sujet du prochain épisode.

Sinon, sur la Seine, on découvre que la mini statue de la liberté parisienne va toujours bien ; contrairement à la Tour Eiffel. Bordel, les américains vont donc découvrir qu’on en a une réplique nous aussi ?

Laurent | Carambar | Demimonde

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Ahsoka – S01E07 – Dreams and Madness – 18/20

L’épisode gagne à nouveau en force de frappe avec un rythme excellent et tout un tas de chouettes moments à destination des fans. C’est efficace, c’est divertissant et il y a plein d’action. En vrai, ça ne fait pas une critique exceptionnelle à lire, je crois, parce qu’il fallait surtout profiter de la beauté des plans et de l’action, justement. Pour le reste, on passe encore un bon moment cette semaine et on sent que la conclusion de l’histoire se rapproche… mais en même temps, il reste plein de choses à raconter. Je n’ai pas envie que la saison se termine.

Spoilers

Ahsoka arrive à destination et espère retrouver Sabine autant que ses ennemis.


We find the enemy and we find Sabine.

Oh, mince. Je ne sais pas pourquoi je m’étais persuadé qu’il s’agissait cette semaine pour moi de voir le huitième et dernier épisode de la saison. Ce n’est finalement que le septième, et ça me déçoit un peu. En même temps, c’est plutôt une bonne chose : la série est chouette, je suis content de l’avoir une semaine de plus dans mon planning (même si je sais déjà que je ne la verrai pas avant le jeudi la semaine prochaine). D’ailleurs, je me dis que la saison pourrait bien tenir sur dix épisodes. Qu’ils nous fassent du Star Wars en 22 épisodes, mince !

Hera | Arrivée | Retrouvailles

Hera

L’épisode commence de manière un peu surprenante, par un procès que je n’ai pas forcément vu venir. Plus précisément, il s’agit d’une audience pour qu’Hera fasse face à ses erreurs passées et c’est bien normal que ça arrive. Cependant, je ne m’attendais pas à ce que ça se produise si vite dans la série. Ce n’était pas non plus ce que j’espérais voir immédiatement, en vrai. Je veux juste qu’on suive Ahsoka et Sabine, mince !

Bon, bien sûr, j’aime beaucoup Hera aussi. En plus, ça permet à l’épisode de débuter par une scène totalement imprévue : C3PO débarque d’absolument nulle part avec une clé USB venant tout droit de Leia. Rien que ça. J’exagère un peu les choses, mais le twist se résume vraiment comme ça : Hera est sortie d’affaire par Leia qui affirme qu’elle avait donné la mission de Seatos à Hera. Et hop, le sénateur Xiono n’a plus qu’à manger sa haine et ravaler sa perfidie : Hera ne peut plus être condamnée avec une telle protection.

J’ai bien aimé ce que ça donnait comme introduction pour l’épisode. Par contre, plus le temps passe, plus C3PO paraît cheap, non ? Il m’a semblé vraiment en plastique cette fois. On note aussi que cette audience est l’occasion de bien rallier la série à l’univers Star Wars de manière plus large : outre C3PO et Leia, on note aussi les références à Gideon et le Mandalorian.

Malgré tout, Xiono refuse de voir la menace d’un possible retour de Thrawn, et ça terrifie Hera. Cette dernière est sûre que le risque est réel.

Hera | Arrivée | Retrouvailles

Arrivée

Pendant ce temps, Ahsoka est toujours dans la gueule de sa baleine. Elle s’entraîne pour passer le temps, en réécoutant un enregistrement laissé par Anakin pour entraîner à vie sa padawan. C’est sympa comme clin d’œil. Cela ne fait rien avancer, mais ça fait plaisir aux fans, franchement. Bon, cela dit, ça ne dure pas bien longtemps, parce que justement, il est temps d’avancer un peu dans l’intrigue.

Ainsi, les baleines sortent de l’hyperespace et Ahsoka se retrouve à devoir espérer qu’elle ne s’est pas trompée. Huyang aussi. Malheureusement, c’est bien le cas : ils ne se sont pas trompés et les baleines ont mené Ahsoka directement dans la gueule de l’ennemi. Nous, on le savait, mais c’est une surprise pour Ahsoka. Il est clair qu’elle espérait avoir l’effet de surprise, mais ce n’est pas le cas : ses ennemis ont tout un champ de mine pour être sûr de se débarrasser d’Ahsoka.

Bien évidemment, les baleines ne restent pas se faire massacrer et repartent dans l’hyperespace. Il n’en faut pas plus pour qu’Ahsoka et Huyang se retrouvent bien dans la merde. Ils sont seuls pour faire face à leurs ennemis qui n’hésitent pas un instant à s’en prendre à eux. Ils me font presque de la peine ; eux, ils voulaient juste retrouver Sabine après tout.

Cela dit, ça permet une jolie scène d’action dans l’espace. J’en retire surtout l’aspect esthétique : tout le reste n’est que peu prenant. On sait très bien qu’Ahsoka va s’en tirer : la série porte son nom après tout ! Même Thrawn n’est pas franchement surpris de voir qu’elle a survécu. Par contre, il est surpris de voir que son maître était Anakin Skywalker. Tu m’étonnes. Je me demande si Ahsoka me demande si elle connaît la nouvelle identité de son maître – mais je ne doute pas que Thrawn soit au courant. C’est un ennemi plutôt glaçant.

Hera | Arrivée | Retrouvailles

Retrouvailles

En parallèle, sur la planète, tout va pour le mieux du côté de Sabine et Ezra. Les retrouvailles sont paisibles et heureuses, avec une petite balade sur la planète. Ezra tente une fois de plus de comprendre comment Sabine a pu le retrouver, et je commence à trouver ça énervant de la voir éviter le sujet. Elle ferait mieux d’assumer ses erreurs auprès d’Ezra avant que ça lui pète à la gueule. Cela va clairement lui péter à la gueule de toute manière.

En attendant, elle se contente de grandes généralités sur l’état du monde. Ezra demande inévitablement des nouvelles d’Ahsoka quand Sabine lui explique qu’elle a accepté d’être à nouveau sa disciple, mais que voulez-vous répondre à ça, hein ? Bordel. Ezra est d’une patience incroyable à supporter le silence de Sabine toutes les dix secondes.

Pour sa défense (mais c’est vraiment parce que je l’ai aimée dans les premiers épisodes), Sabine est un peu occupée à recevoir des messages télépathiques d’Ahsoka. Et oui ! Une fois sortie d’affaire, Ahsoka prend le temps d’une petite recherche télépathique pour retrouver Sabine. Celle-ci pense qu’il ne s’agit que d’un sentiment passager, mais pas du tout.

Bon, en revanche, Ahsoka prend des risques : Thrawn la localise grâce à ses sorcières (qui me font penser aux Parques d’Hercule sincèrement !) et elle s’enfuit immédiatement, guidant Huyang vers l’emplacement de Sabine et Ezra. C’est super con, parce que je ne doute pas que Thrawn va la faire suivre.

Vous me direz, Thrawn a déjà des hommes sur le coup : Shin et Baylan ont poursuivi la piste de Sabine et ont pu retrouver sans mal Ezra eux aussi. Autrement dit, Thrawn a trois coups d’avance sur nos héros à chaque étape de cet épisode. Il envoie ses troupes à l’assaut de la calèche de Sabine et Ezra. Ces derniers ont toujours les amis d’Ezra avec eux, mais il s’agit évidemment d’un peuple de pacifistes qui n’ont donc pas d’armes à feu.

La course poursuite qui s’engage entre charrettes avec lance-pierre et chevaux (sort of) ennemis avec des armes à feu n’est pas des plus optimales pour nos héros. Les amis d’Ezra se mettent rapidement en position de défense et… la course-poursuite s’arrête. Par chance pour Sabine et Ezra, Ahsoka se rapproche à son tour de leur position. Depuis le ciel, elle voit à peu près ce qu’il se passe. Elle se fiche pas mal que des chasseurs ennemis continuent de poursuivre son vaisseau et saute du ciel pour atterrir sur la planète. Rien que ça.

Elle est badass, on ne peut pas lui retirer. J’espère qu’Huyang s’en sortira bien tout de même. Ce n’est pas lui que la série décide de suivre, évidemment. Ils préfèrent s’attarder sur Ahsoka qui va enfin pouvoir prendre sa revanche sur Baylan. Et oui, elle atterrit à deux mètres de lui et le combat reprend aussitôt entre eux. Elle ne cherche toutefois pas à le battre cette fois, juste à le distraire le temps qu’Huyang lui vienne en aide en faisant diversion par quelques tirs de missiles. Baylan survit, mais Ahsoka peut se barrer et se diriger vers Sabine et Ezra.

Bien sûr, pendant qu’Ahsoka et Baylan se battent, Sabine et Ezra font de même avec Shin et quelques autres hommes de Thrawn. Ah lala. Ezra m’a un peu saoulé à faire son BG en mode « je n’ai pas besoin de mon sabre, je te l’ai offert et j’ai la Force pour moi ». Eh c’est bon, mec, vous êtes en danger de mort, tu rends un sabre et tu te bats. Bon. Il n’a effectivement pas besoin de plus que la Force pour venir à bout des hommes de main, mais quand il se retrouve face à Shin et son sabre laser, c’est un autre refrain.

Heureusement pour lui, Sabine débarque pile à temps pour l’aider. Shin a un sabre laser et la force, mais aussi des Stormtroopers. Eux, ils ont un sabre pour Sabine et la Force pour Ezra. Ils ont aussi Ahsoka qui sort de nulle part pile au moment où ils allaient se faire tuer.

C’est une bonne chose, tout de même. Ezra a gagné juste assez de temps pour survivre. Gagner du temps, c’est chouette, mais Thrawn en profite pour expliquer à Lady Morgan que le temps qu’Ahsoka est en train de perdre est exactement ce qu’elle ne pouvait pas se permettre de perdre. Son plan à lui est presque à exécution : son chargement a continué pendant tout ce temps et il va bientôt pouvoir quitter la planète alors qu’Ahsoka, Sabine et Ezra sont certes réunis, mais ils n’ont aucun plan.

Il considère donc qu’il est victorieux et laisse nos héros se retrouver – ordonnant le retrait de ses troupes. Cela laisse Shin seule face à Ahsoka, Sabine et Ezra. Cette fois, elle comprend qu’elle ne fait pas le poids, mais elle ne se rend pas pour autant. Dommage, ça aurait pu être sympa de la voir changer de camp – ou au moins de la voir être prisonnière. Une fois que Shin se barre, il est l’heure des retrouvailles pour Ahsoka et Sabine. Cette dernière est soulagée de savoir Ahsoka en vie, et Ahsoka soulagée de retrouver Ezra. Les retrouvailles sont sympathiques, mais Ahsoka est beaucoup trop souriante d’un coup. Franchement, elle ne semble pas en vouloir du tout à Sabine. L’épisode se termine donc sur une sorte de happy end avec les alliés réunis… mais j’aurais aimé tout de même avoir un peu une confrontation – au moins une dispute – entre Ahsoka et Sabine. J’imagine que ce sera pour la semaine prochaine.

Hera | Arrivée | Retrouvailles

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The Irrational – S01E01 – Pilot – 14/20

La série n’invente rien dans sa formule, mais elle joue ses cartes plutôt intelligemment. De la diffusion maligne alors qu’aucun network ne propose de série en cette rentrée faute de grève à la manière dont est gérée l’enquête, en passant par les premiers éléments de fil rouge, tout permet de s’accrocher juste assez pour avoir envie de voir la suite. Ce ne sera pas la série de l’année, mais ça va se regarder à défaut d’avoir autre chose à se mettre sous la dent.

Spoilers

Pourquoi confesser un meurtre alors qu’on n’est pas le meurtrier ?


People are irrational. But predictably so.

Irrationnel | Alec | Dylan | Le fil rouge

Irrationnel

La série commence plutôt pas mal, même si c’est avec une scène aussi prévisible que ce que la voix-off nous explique : les gens sont irrationnels, mais de manière prédictible, avec des décisions qui sont prises par instinct plutôt que par logique. C’est un constat simple, mais plutôt vrai, qui est mis en avant par plusieurs exemples plutôt marrants – la fastfood, les achats compulsifs, tout ça, tout ça. C’est une bonne manière d’introduire le héros de cette série qui explique que c’est suite à plusieurs décisions faites par instinct que l’on a besoin de lui, parce qu’on a enchaîné trop de mauvaises erreurs.

Franchement, c’est fluide et je vois mal comment on aurait pu introduire différemment le personnage central de la série, Alec, donc. Enfin, si, je vois : on aurait pu nous donner son nom autrement que dans le synopsis, surtout que le générique (inexistant) nous informe qu’il sera omniprésent pour la série. Bref, c’est prévisible, c’est un procédural NBC, mais pourquoi pas ?

Je suis là pour me laisser convaincre, après tout. J’aime bien la première intervention de l’épisode qui nous introduit Alec comme un négociateur dans les prises d’otages. Nous le suivons donc alors qu’il essaie de convaincre un père de famille de ne pas tirer sur sa femme ou sur son bébé. Pour se faire, il décide de le faire réfléchir à ses choix et ses envies du moment, pour qu’il se rende compte que c’est une mauvaise idée.

Evidemment, on est sur un pilot alors notre héros parvient à faire en sorte que le personnage ne tue pas tout le monde. On voit toutefois que ses méthodes ne sont pas convaincantes pour tous les gens sur place – à commencer par les policiers. Il n’y en a qu’une qui semble lui faire confiance, Marissa, et pour cause : on apprend rapidement qu’elle est la femme du héros.

Bon, par contre, ils ont rompu. Ils ne sont pas divorcés (pas encore, en tout cas), mais ne vivent plus ensemble. C’est un peu lourd comme duo, mais ce sera parfait pour nous faire un will they/won’t they un peu différent des autres séries. Leur alchimie est plutôt chouette, en plus, et on comprend bien que la rupture vient du fait que le héros dissocie trop les émotions de la réalité, se contentant de la logique et de l’irrationnel, enfin de l’instinct, pour tout expliquer.

Irrationnel | Alec | Dylan | Le fil rouge

Alec

Cette introduction faite, il nous faut plonger un peu plus précisément dans ce qui a rendu Alec comme cela. Nous découvrons donc qu’il est professeur de fac et nous suivons son premier cours face à de nouveaux étudiants, pour vraiment apprendre à le connaître. Il a donc un passé un peu sordide, avec des brûlures dans le cou qui viennent d’un accident. Ce sont ses brûlures qui ont fini par le rendre comme il est aujourd’hui : il explique que les infirmières retiraient brutalement ses bandages et que ça lui faisait bien plus mal que si elles y allaient lentement.

Cette décision fondée sur l’instinct l’a beaucoup fait réfléchir : c’est comme cela qu’il est devenu ce qu’il est, parce qu’il a fini par comprendre que les infirmières géraient la douleur d’infliger de la douleur comme cela. Et les brûlures ? On a quelques flashbacks précipités pour nous faire comprendre qu’il y aura quelque chose à creuser un jour de ce côté-là. Mais pas aujourd’hui. En effet, le héros ne se souvient pas exactement de tout ce qu’il s’est passé, alors il invente une fausse excuse – ce qu’il explique ensuite à son assistante. Bon. Un mystère pour la suite, c’est vraiment une série procédurale.

Irrationnel | Alec | Dylan | Le fil rouge

Dylan

On tombe alors dans la série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique avec une enquête de la semaine, enquête un peu précipitée inévitablement. L’épisode doit forcément accélérer les choses puisqu’il y avait toute la partie introduction au départ. Bref, c’est la maire qui fait appel directement à Alec pour qu’il prouve l’innocence (ou la culpabilité d’ailleurs) de Dylan, un étudiant qui affirme avoir tué sa copine (Jasmine). Seulement voilà, ça n’arrange pas la maire parce que c’est le fils d’un sénateur.

C’est gênant comme situation, alors hop, Alec débarque pour tenter de régler ce qu’il se passe. J’aime bien l’idée de l’épisode, mais je me demande vraiment comment cette série va pouvoir tenir sur une vingtaine d’épisodes sans être répétitive dans les schémas proposés. Il faudra que les personnages soient vraiment chouettes, et ce n’est pas encore le cas.

En ce qui concerne l’enquête, Alec assiste à l’interrogatoire de la police et pose des questions étranges, comme les positions dans lesquelles Dylan et Jasmine ont bien pu coucher ensemble. Son but ? Démontrer qu’il affirme avoir tué Jasmine mais qu’il ne s’en souvient pas précisément : on se souvient des choses par image, mais ce n’est pas le cas dans le cas du meurtre. Cela l’interroge sur la raison pour laquelle il confesse, et ce sera le cœur de l’enquête.

Après, il n’y a pas d’enquête tant qu’il n’y a pas de corps, hein. Voilà donc Alec qui se rend sur la scène de crime. Pour pouvoir y entrer, il fait appel à Marissa qui lui donne ses accès sans problème. Ils rencontrent ensemble l’enquêtrice sur le cas, ce qui permet de perturber celle-ci. Elle était sûre que l’affaire était réglée parce que Dylan avait confessé… seulement voilà, s’il avait confessé être innocente, elle aurait mené une enquête.

Bref, Alec lui rappelle qu’elle a un métier à faire et que ce serait mieux de le faire correctement. Pour la convaincre qu’il est possible de confesser de quelque chose qu’on n’a pas fait en étant sûr de l’avoir fait, Alec met aussi en place une expérience à la fac. J’ai trouvé dommage que cette expérience soit présentée en moins d’une minute : je trouve que la série passe à côté de quelque chose. Après tout, on est là pour ce que la science pourrait apporter – un peu comme dans Numb3rs où on venait pour les maths. Or, là, la science est mise de côté avec juste la révélation du résultat de l’expérience – ils mentent tous quand on leur dit qu’ils ont été filmés en train d’abîmer du matériel lors d’un moment où ils devaient aller vite à un autre endroit – parce que c’est ce qui permet à l’épisode d’avancer.

La détective sur l’affaire n’est pas trop convaincue pour autant que c’est la même chose que lors d’une confession de meurtre. Ce n’est pas grave : ça conforte Alec dans ses certitudes. Il décide donc de poursuivre l’enquête autant que possible : il se rend donc dans une réunion pour alcooliques anonymes où Dylan se rendait régulièrement. À partir de là, je tenais mon coupable : le parrain de Dylan.

Alec n’en arrive pas si vite à la même conclusion que moi, et pourtant, tout se dirige vers là avec un jeton de cinq ans de sobriété retrouvé sur la scène du crime, là où les deux protagonistes, Dylan et Jasmine, n’en sont qu’à quelques mois. Je trouve ça gros que personne ne cherche plus loin l’origine de ce jeton, pas même Alec.

Pour leur défense, ils sont perturbés par l’arrivée d’une influenceuse rivale de Jasmine dans l’histoire, parce qu’évidemment Jasmine était une influenceuse. Si elle ment et que la révélation du mensonge est marrante à suivre, on voit rapidement que c’est une fausse piste cette dispute entre influenceuses. Elle permet de prouver une fois de plus qu’Alec est malin et fait attention aux détails. Dans le même genre, à la réunion des AA, Alec est plutôt marrant à expliquer comment on fait soudainement attention au bruit de fond lorsqu’il est question de sexe ou d’un nom que l’on connaît. C’est comme ça qu’il attire l’attention de ceux connaissant le nom de Dylan. Et ça fonctionne.

C’est comme ça que moi j’ai trouvé mon coupable. Alec met du temps à s’en rendre compte, mais l’enquête le ramène une fois de plus aux AA où il finit par comprendre que Ray doit être le coupable bien planqué. Il lui rend son jeton de cinq ans de sobriété et fait aussitôt appeler Marissa pour qu’elle vienne sur place.

Il fait bien. Quand il confronte Ray, ce dernier sort aussitôt un flingue – l’arme du crime. Pour un personnage intelligent, il se met en danger sans raison là. Le voilà pris en otage, mais le genre d’otage que personne n’aimerait avoir : il papote tranquillement avec Ray et lui souligne toutes les mauvaises décisions qu’il est en train de prendre.

Ma foi, ce ne sera pas la série du siècle. Alors qu’Alec conduit, Ray lui donne des coups de poing et confesse peu à peu ce qu’il s’est passé. Nous n’avions pas besoin de tant de détails, en plus, parce que j’avais de toute évidence un coup d’avance sur le personnage. Ce n’est pas compliqué : Ray a donc tué Jasmine, puis s’est servi de la confiance que Dylan avait en lui pour le droguer, le faire rechuter et le faire accuser.

Simple et efficace. Une fois que la confession est faite, Marissa débarque en voiture, mais la série n’a pas le budget pour une vraie course poursuite. Voilà donc Alec qui provoque un accident volontaire de manière à neutraliser définitivement Ray. Dylan est alors relâché et tout est bien qui finit bien. On peut même nous vendre un triangle amoureux entre Alec, Marissa (son ex-femme beaucoup trop accrochée à lui) et la nouvelle enquêtrice qui semble vouloir bosser à nouveau avec lui. Je crois que son nom est Bowen… mais franchement, ils ne se sont pas trop souciés de nous faire apprendre les noms des personnages pour l’instant !

Irrationnel | Alec | Dylan | Le fil rouge

Le fil rouge

En me concentrant sur l’enquête, j’ai volontairement mis de côté dans ma critique une grosse partie de ce pilot qui se concentre sur une intrigue qui sera en fil rouge et qui concerne le passé de notre personnage. En fait, c’est toute sa vie perso que j’ai mise de côté pour l’instant. On découvre donc qu’il vit désormais chez sa sœur, un personnage secondaire qui sera là pour le soutenir quoiqu’il arrive dans sa vie. Je l’aime bien, elle apportera une dynamique intéressante avec le personnage principal – elle le connaît par cœur, elle sait comment lui parler, elle le ramène au monde des émotions. En gros.

Des émotions, le personnage principal en a plein. Seulement, il veut les mettre de côté parce qu’il est aussi perturbé par son passé. Tout au long de l’épisode, on en découvre plus sur lui et ses brûlures. L’origine ? Une bombe a explosé dans une église. Il y a perdu un proche – son frère ? – et obtenu de grosses brûlures dans le cou. L’avantage, c’est que l’enquête menée par le FBI lui a permis de rencontrer Marissa. Oui, parce qu’elle est du FBI, en fait.

Aujourd’hui, son ex-femme a gardé la maison, mais elle est encore amoureuse de lui et pas encore divorcée. Bon, ça, je l’avais déjà dit. Et je crois que grosso modo, c’est tout ce qu’on appris sur le passé du personnage.

On en revient alors au présent et à de vraies questions pour la suite de la série : il fallait un fil rouge et on l’obtient quand le poseur de bombe, un certain Wes, demande à être libéré plus tôt que prévu. Lors de l’audience, tout se déroule à merveille et il est prêt à être libéré, mais il aperçoit alors quelqu’un dans le cadre d’une porte. Il n’en faut pas plus pour qu’il exprime aussitôt son souhait de commettre d’autres attentats.

Marissa et Alec ont beau courir vite (non), ils ne parviennent pas à rattraper l’homme qui se tenait dans le cadre de la porte. Ils n’ont soi-disant aucune piste pour le retrouver car Alec n’a pas retenu sa plaque, mais ils comprennent en tout cas que Wes n’agissait pas seul. S’il a un complice qui tire les ficelles, l’enquête doit être rouverte… De quoi nous garder Marissa et Alec proches l’un de l’autre un bon moment. Sinon, je vous présente le seul palais de justice de l’histoire des séries qui n’a pas de gardiens ou de caméras de surveillance. J’imagine qu’on nous dira que le chapeau cache l’identité du type – que je soupçonne très fortement d’être le frère d’Alec, pour le bien du drama. L’histoire nous le dira – parce que je pense que je vais continuer la série, elle met en place ses petits rituels déjà, ça va se regarder tout seul.

Irrationnel | Alec | Dylan | Le fil rouge

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The Irrational (S01)

Synopsis : Alec Mercer est un professeur de psychologie comportementale de renommée mondiale. Avec son expertise unique en matière de nature humaine, il intervient dans des affaires à haut risque.

Pour commencer, The Irrational est un peu comme un cadeau tombé du ciel. Avec la grève des scénaristes qui vient tout juste de se terminer hier et les acteurs toujours en grève, les nouveautés se font rares cette saison. En fait, c’est quasiment la seule nouveauté, parce que NBC se l’est mise de côté rien que pour cette occasion.

Du coup, cette série a tout mon temps et mon attention, et franchement, ça tombe bien. J’avais un petit vide à combler dans ma liste de séries procédurales originales, surtout que je n’ai jamais repris Lucifer (un jour, un jour). Après, je suis un peu dans le flou. Je ne connais ni le casting en détail, ni les producteurs, et je n’ai pas vraiment d’infos sur le ton que la série va adopter. Mais bon, découvrir quelque chose sans a priori, surtout quand le paysage télévisuel est aussi désert, c’est plutôt cool, on va dire. Je n’aurais probablement jamais regardé s’il n’y avait pas eu grève et pénurie de nouveautés.

Et peut-être que j’aurais dû ne pas regarder quand même quand je vois tout ce que j’ai à rattraper… mais c’est plus fort que moi, j’aime trop les diffusions hebdomadaires pour passer à côté de ce qui s’annonce déjà comme un procédural à vitesse de croisière déjà connue. Parfait pour entamer une nouvelle routine de mardi matin.

Note moyenne de la saison : 

The Irrational – S01E01 – Pilot – 14/20

La série n’invente rien dans sa formule, mais elle joue ses cartes plutôt intelligemment. De la diffusion maligne alors qu’aucun network ne propose de série en cette rentrée faute de grève à la manière dont est gérée l’enquête, en passant…

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The Irrational – S01E04 – Zero Sum – 10/20

Arf, ce quatrième épisode n’est pas glorieux pour plein de raisons : le concept scientifique proposé n’a pas vraiment besoin de science pour être expliqué – on le connaît tous. Les acteurs secondaires ne sont pas au top niveau. L’intrigue est…

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