Severance – S01E08 – What’s for Dinner ? – 17/20

Que cet épisode est frustrant. On sait très bien où il veut en venir, mais il prend tout son temps pour y arriver, parce qu’il s’agit en fait d’une longue transition vers l’épisode final. C’était donc un très bon épisode, mais il est arrivé un moment où on a bien compris qu’il se payait notre tête et gagnait du temps. Et ça, c’était tout de même dommage. Bref, j’ai hâte de voir le dernier épisode !

Spoilers 

Les employés ont un plan à mettre en action.

I suppose that’s what you could called my good old days.

Irving

Pour la première fois, nous suivons la vie de l’outie d’Irving en ce début d’épisode. C’est particulièrement troublant : il passe apparemment son temps à peindre des tableaux qui représentent tous le tableau menant à la break room. Irving est donc un artiste qui utilise beaucoup de peinture noire – exactement le même genre que ce qu’il voit couler vers son bureau… Il peint en écoutant une musique qui est loin d’être celle qu’on pourrait imaginer pour son personnage et en évacuant une rage bien contenue dans les autres aspects de sa vie – celle de son innie comme celle de son outie que l’on rencontre alors qu’il lit au bord de l’eau avec son chien.

100%

L’épisode choisit pour une fois de nous montrer l’arrivée au travail des quatre employés au cœur de la série. S’ils paraissent au travail, on comprend vite que leur plan est déjà au point. Helly se tue à la tâche pour atteindre les 100% de son dossier. Tout le monde n’attend plus que ça dans le bureau, au point d’envisager de l’encourager pour qu’elle puisse bien le faire avant à 17h.

Tout le monde attend, oui, même Cobel et Milchick. Cette dernière en profite pour planifier une session de bien-être entre Mark et Mrs Casey. Bien sûr. Bon, on nous prépare pour ce qui sera le twist de fin de saison : Mark découvrant que Gemma est en vie, ou Mark découvrant que sa voisine est Cobel. Au choix. On attend !

En attendant, donc, Helly parvient à son 100%. C’est la fête pour les employés, qui sont ravis de voir l’objectif atteint. Ils pourraient pourtant vouloir mettre l’entreprise en échec, mais c’est qu’en fait, ils ont un plan en tête. Bon, arriver à 100% du tri de quelques nombres, ça s’accompagne d’une petite séquence en 8-bit dans les montagnes où Kier Eagan lui-même félicite Helly de son travail et lui dit qu’il l’aime. Creepy.

Cobel félicite en tout cas Mark car toute son équipe a réussi à atteindre l’objectif. Pour la fête (une gaufre-party) organisée, Mark demande alors à ce que ce soit Dylan qui soit récompensé. Ah. Le but est qu’il puisse rester à Lumon suffisamment de temps pour activer les puces Severance de ses collègues.

Bien-être

Avant d’en arriver à ça, Cobel souhaite en tout cas féliciter Mark avec une petite session de bien-être, en compagnie de Miss Casey. Le problème, c’est que quand il arrive sur place, il apprend qu’il s’agit de sa dernière session avec elle. En effet, elle vient juste d’être virée et sa pièce va disparaître pour de bon. Pour une fois, elle autorise donc Mark à l’interrompre pendant qu’elle lui lit des informations sur son outtie.

C’est l’occasion d’apprendre que la vie de Miss Casey a duré seulement 107h, et qu’elle a passé la plupart de son temps avec Mark. Ah. Elle est donc vraiment utilisée comme test pour les puces Severance, c’est dingue. Il devrait bien se douter que c’est étonnant comme information, mais ce n’est pas le cas. Au lieu de ça, il se demande surtout comment venir en aide à Miss Casey. Malheureusement, il ne le peut pas et ne se rend même pas compte qu’il s’agit de sa femme. J’ai quand même de grandes questions par rapport à ce twist. Il est rassurant de voir qu’elle est bien amnésique, comme les autres, mais quand Cobel demande à Milchick de la ramener en salle de test, on comprend bien qu’elle n’a probablement pas de vie à l’extérieur. Elle n’est qu’une innie et ça explique sûrement ses bizarreries.

La scène où elle rejoint son ascenseur, semblable à celui qu’Irving dessine, est terriblement triste. Qu’est-ce que Dichen Lachman est une actrice douée, bordel !

Les œufs

Malgré le départ anticipé en retraite de Miss Casey, dont la meilleure journée a été avec eux, la fête de la gaufre se déroule comme prévu. Avant qu’elle ne commence, Milchick leur apporte des œufs que Kelly trouve délicieux. Elle en parle brièvement avec Dylan, lui proposant encore d’être celle qui reste en arrière pour qu’il puisse revoir son fils. Ils sont toutefois sûrs qu’il ne s’agit là que d’une première étape de reconnexion…

La fête continue ensuite, avec un Irving qui remet de plus en plus en question sa foi envers Eagan, au point d’écraser un œuf dans son livre. Enfin, Mark et Helly ont l’occasion de s’interroger sur leurs actions, sachant bien qu’ils prennent un risque. Ils partagent leur peur de découvrir qu’ils sont des connards – même s’il n’y a aucun doute là-dessus pour Helly – et de se faire prendre, mais malgré tout, sont déterminés à le faire.

La fête est interrompue, finalement, parce que Milchick a un problème de management à régler. Cela fait angoisser nos quatre héros, mais ils n’ont pas plus d’information que cela. Nous si : Cobel vient de se faire renvoyer, contre toute attente, par une Natalie servant de porte-parole au Bureau – la hiérarchie de Cobel. C’est super violent : ils ont découvert la tentative de suicide d’Helly et le fait que Cobel passait beaucoup de temps avec la sœur de Mark, et ça ne leur plaît pas.

C’est finalement Milchick qui l’escorte hors de Lumon, après un très bref échange avec le Bureau de ses supérieurs – se contentant de confirmer qu’ils étaient là au moment où elle a été virée. Sans autre formalité. Elle a à peine un carton d’effets personnels quand elle se retrouve à prendre l’escalier – et pas l’ascenseur.

Pendant ce temps, les quatre raffineurs se préparent à une soirée difficile. Mark a beaucoup réfléchi à tout ça : il a peur de se réveiller en conduisant, ou en skiant. Il rappelle à ses collègues qu’il faut être prêts à tout et surtout qu’ils ont une mission très claire : ils doivent trouver quelqu’un à qui confier ce qu’il leur arrive, quelqu’un de confiance qui pourrait les aider à sortir de là.

Ce n’est pas évident comme projet. Avant de partir, Mark décide de leur lire un passage du livre de son beau-frère, rappelant que le temps leur appartient et qu’il n’est pas à leur patron. C’est beau. Dylan révèle qu’il connaît aussi par cœur le même extrait, et ça les fait tous sourire de partager ce secret interdit en commun.

Il est alors l’heure de se dire au revoir. Irving se demande ce qu’il aura pour dîner avant de partir, là où Helly est apparemment beaucoup plus stressée que lui. Elle décide donc de dire au revoir à Mark avec un peu d’humour, soulignant qu’ils sont peut-être mariés, puis avec un baiser, rien que ça. C’est trop précipité comme relation. Je sais que ça fait huit épisodes qu’on attend ce baiser, mais en vrai, je ne vois pas pourquoi et comment Helly suicidaire est désormais amoureuse du type qu’elle détestait. Mais bon, c’est comme ça.

La soirée

Après tout ça, Milchick revient pour conduire Dylan jusqu’à sa gaufre-party. Il s’agit en fait d’un dîner de quelques gaufres qu’il doit manger en solitaire dans la maison reconstituée de Kier Eagan, avant de se rendre dans le lit du fondateur. C’est tellement étrange comme délire. J’ai l’impression d’avoir changé de séries et d’être à nouveau dans Evil.

Il est révélé que la fête est en fait une petite orgie. Dylan doit mettre un masque de Kier pour se mettre au lit, puis il voit des strip-teaseurs (des deux sexes, tous avec des masques plus étranges et perchés) débarquer dans la pièce. J’imagine que c’est un sacré moment de vie pour un innie qui n’a jamais un instant à lui et ne peut jamais satisfaire sa libido.

Pourtant, Dylan se barre apparemment sans regret de cette soirée, le plus discrètement possible. Il se précipite alors vers la salle de la sécurité. Il fait alors tout ce qu’il faut pour que la procédure inversant les effets de la puce Severance puisse avoir lieu.

En parallèle de tout ça, Cobel laisse éclater sa rage d’avoir été virée. Elle n’était pas prête du tout pour ce rebondissement, continuant d’insulter Natalie dans sa voiture et détruisant une bonne partie de sa maison et de l’autel qu’elle y voue à Kier au passage. Elle est interrompue par l’arrivée de Mark qui lui demande si elle veut se rendre à la fête organisée par sa sœur.

Ah. C’est super lent dans la mise en place, et en même temps tout se rejoint enfin. C’est fou. Il serait temps que ça se fasse, ces révélations. Bon, bien sûr, Mark arrive au pire moment pour Cobel/Selvig, alors elle l’envoie balader. Finalement, elle se ravise et lui assure qu’elle prendra elle-même sa voiture pour s’y rendre, afin de pouvoir rentrer plus vite si besoin. C’est effectivement un bon plan.

Mark arrive donc chez Devon en premier, et on découvre que la fête est en fait organisée pour la sortie du livre de Ricken. Cela va être sympa d’avoir Mark qui se réveille sur place et récite tout le livre alors qu’il est clair que l’outtie ne l’a pas lu. 

Mark explique alors à sa sœur qu’il veut lui parler d’une décision radicale. Selvig choisit ce moment pour arriver et est évidemment curieuse quand elle est seule à seule avec Cobel. Il lui révèle donc qu’il envisage de changer de boulot… Cela semble traumatiser un peu Cobel, qui lui suggère de s’enfuir le plus loin et le plus vite possible de ces gens, avant de lui faire un câlin. Pile au moment où Dylan enclenche les boutons pour rendre les souvenirs de tout le monde. Y compris Helly, qui a subitement une vie pour le cliffhanger – je commençais à me dire qu’elle allait se réveiller à côté de Miss Casey !

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Wild Cards – S01E04 – Strangers on a Wave – 16/20

Voilà un épisode qui donne l’impression que les scénaristes lisent mes critiques, parce qu’ils ont travaillé exactement le point qu’il fallait pour améliorer le début de la série. C’est toujours un procédural, mais c’est un peu fun et ça devient efficace car on s’intéresse davantage aux personnages – limite on s’attache à eux. Bon travail, donc, et bon divertissement aussi.

Spoilers 

Un surfeur est retrouvé mort sur la plage, Max & Cole sont appelés pour mener l’enquête.

See, we already finish each other sentences.

Un peu trop de travail cette semaine pour regarder l’épisode dès jeudi matin, mais hors de question de prendre du retard dans la série alors que j’essaie de rester à jour dans mes visionnages lors de cette période plutôt creuse de diffusion. Bref, un samedi soir avec un peu de fièvre, c’est parfait aussi pour cette série.

L’épisode commence par un live où l’on entend quelques coups de feu, et hop, on est directement le lendemain : Max et Cole sont appelés pour étudier le corps retrouvé sur la plage. Pardon ? Comment ça on les appelle désormais sur les meurtres directement sans stratagème élaboré pour qu’ils tombent dessus par hasard ? C’est un peu dommage, j’aimais bien ce petit élément comique dans les premiers épisodes.

Cole & Simmons

Bon, tant pis, on fera avec. Ce début d’épisode voit donc notre duo rencontrer un personnage secondaire qui reviendra forcément à un moment ou un autre puisqu’elle est le médecin légiste du commissariat. Elle apporte un peu d’humour et surtout l’information que le corps retrouvé sur la plage est celui d’un surfeur. On s’en doutait un peu : on est sur une plage dès le début d’épisode, puis on sait par le générique de la série que Cole va avoir un moment où il est surfeur.

Et c’est donc celui-ci : ça se fait dès le début de l’épisode. Incroyable, Cole arrête enfin d’être fade ? Il suit les idées habituelles de Max : elle n’approuve pas du tout la méthode des autres flics du commissariat qui ne s’adaptent pas aux surfeurs qu’ils interrogent. Cole décide donc de se faire passer pour un surfeur, puis de se faire arrêter par Simmons, un des deux collègues cons qu’il subit depuis le début.

En quelques scènes, le personnage de Cole devient d’un coup plus intéressant : on découvre donc que Simmons est son ancien partenaire et il y aura clairement des choses à découvrir sur ce duo. Ils se détestent trop pour qu’on ne nous sorte pas une sacrée histoire dans leur passé. J’ai adoré les voir en tout cas se défouler l’un sur l’autre quand Cole demande à Simmons de l’arrêter. Le but ? Que ça se passe devant les surfeurs pour se les mettre dans la poche.

Il y en a une qui est fière, c’est Max. Le commissaire assiste à tout ça et est moins ravi qu’elle, mais la méthode fonctionne en vrai. S’il a bien envie de mettre à nouveau de côté Cole, il est forcé de reconnaître que c’est même plutôt efficace dans la suite de l’épisode. Alors que Cole entre sous couverture (avec des cheveux toujours impeccables malgré l’eau de mer), Max est mise de côté. Ce n’est pas elle qui se déguise, alors elle se retrouve coincée au commissariat.

Elle en profite pour poser des questions à Simmons sur son passif avec Cole. J’aime bien que ça permette de le découvrir plus et d’en apprendre davantage sur lui : c’est exactement ce que je reprochais au début de la série de ne pas nous le développer assez. Ainsi donc, il était partenaire avec Simmons, tout se passait bien entre eux jusqu’à une affaire qui a rendu Cole obsessif. Ensuite, on a trouvé la drogue dans sa voiture, et voilà, c’en était fini de leur amitié – même si Simmons reste convaincu que Cole est innocent.

Max profite ensuite du reste de l’épisode – et d’une planque – pour poser des questions plus ou moins discrètement à Cole sur cette affaire déclarée résolue par Li mais qui continuait de hanter le détective. Elle n’a pas de réponse immédiatement, évidemment : il veut en dire le moins possible.

Jesse & Marcy

En parallèle de tout ça, « Jesse », le nom sous couverture de Cole, s’intègre assez rapidement au groupe de surfeurs du début d’épisode – celui qui refusait de parler aux flics. Grâce à cette mission sous couverture improvisée, il apprend plein de choses sur les meurtriers potentiels du surfeur. Ils ont beau organiser une cérémonie en hommage à leur pote, ils sont étranges et Cole le sent bien. En plus, s’il est accepté par un des surfeurs, il y en a un autre qui voit d’un mauvais œil l’arrivée de cet étranger dans leur groupe.

Il s’arrange donc pour l’exclure à un moment où tout le groupe de surfeurs s’isole, mais c’est mal connaître Cole. Il appelle Max et les deux se mettent à suivre les surfeurs. Cette filature est efficace : ils découvrent rapidement que le groupe deale de la drogue en la cachant dans des planches de surfs. C’est original comme idée. Tout cela les mène ensuite en planque pour suivre la drogue et essayer d’en savoir plus sur le meurtrier. Et c’est ainsi que les personnages se séparent.

Il n’en faut pas plus pour que Max décide de passer à l’action, contrairement aux ordres donnés par Cole. Elle s’infiltre donc dans une chambre de surfeur pour retrouver les sacs de drogue. Elle a beau porter des gants et ne rien toucher, elle me fait rire : elle a des cheveux tellement longs qu’elle ne peut qu’en perdre.

À distance, Cole s’inquiète évidemment pour elle alors qu’il suit en filature un autre type, mais il a tort : elle fait plutôt un bon boulot et trouve finalement une piste qui va lui permettre de se déguiser. L’avantage, c’est que l’actrice s’éclate chaque semaine. Elle se retrouve cette semaine avec une perruque blonde à faire rougir de jalousie Veronica de Riverdale et un accent franchement pas terrible. La voilà donc qui interprète Marcy pour obtenir plein de réponses de la part d’une femme qui bosse pour une compagnie qu’elle soupçonne liée au trafic de drogue.

C’est amusant à voir, même si déjà un peu répétitif de la secrétaire de l’épisode sur les sportifs. Après, on comprend bien le fonctionnement de Max : elle dit aux gens ce qu’ils veulent entendre et les flattent pour obtenir toutes les infos dont elle a besoin. Elle les transmet aussitôt à Cole qui, pour la troisième fois de l’épisode, lui demande de ne rien faire. Il devrait commencer à la connaître pourtant. S’il la met de côté, il demande toutefois l’aide de Simmons pour aller arrêter le suspect cerné par Max/Marcy.

Résolution

Malheureusement, Simmons trouve surtout un cadavre. Les trois détectives (bon, wannabe détective dans le cas de Max) enchaînent donc sur une conférence téléphonique qui leur permet d’ajuster un peu le plan. Je suis déçu qu’on n’en sache pas plus sur la soirée karaoké de Max qui avait l’air fun : on passe directement au lendemain où Cole prétend avoir été arrêté une nouvelle fois par les flics pour faire peur aux surfeurs et dépister les réactions des uns et des autres. Malin, efficace.

De son côté, Max continue de se faire passer pour Marcy, malgré un changement de garde-robe un peu étrange et pas du tout adapté à l’épisode où elle est censée infiltrer une entreprise en deuil. Le pantalon blanc, c’est osé. En tout cas, à l’aide d’une clé USB, elle parvient à pirater un ordinateur – se servant au passage de son meilleur ami-serviteur, Ricky. Je suis vraiment curieux sur l’identité réelle de ce partenaire ; et sur les raisons de sa fidélité à Max. Les scénaristes lui trouvent chaque fois un nouveau rôle, c’est un vrai couteau-suisse le type.

Max aussi, en vrai : elle passe d’infiltration sous couverture à balade dans les conduits d’aération de l’entreprise – absolument pas poussiéreux et ne salissant pas son pantalon blanc – pour observer sa nouvelle meilleure amie et leur suspect principal coucher ensemble. Il est alors révélé que ce sont eux qui ont manigancé les meurtres pour avoir chacun ce qu’ils veulent : le surfeur a tué le patron de sa copine pour elle, parce que le patron voulait supprimer son job en gros ; la copine a tué le surfeur pour que son copain devienne le chef de gang des surfeurs. Simple et efficace.

Tout aussi simple et efficace est l’intervention de Simmons dans l’épisode. Je trouve étonnant qu’il soit tant séparé de sa partenaire habituelle, par contre, parce qu’elle est sacrément peu développée par rapport à lui, d’un coup.

Bon, sinon, histoire d’avoir un peu d’action dans l’épisode, il est évident que Max tombe du conduit d’aération directement sur les meurtriers. Plutôt que de se débarrasser d’elle, ils en font aussitôt une prisonnière, mais comme Cole était au téléphone avec elle, il intervient aussi vite que possible pour lui venir en aide. Max, elle, peut découvrir que c’est bien Kathy sa nouvelle pote le cerveau de l’opération, tandis que Cole organise des recherches efficaces pour retrouver Max à l’aide de Ricky et de Simmons. Sacrée équipe.

Le truc un peu moins crédible ? Max est menacée par un flingue, on lui demande de se suicider, mais pas une seconde, elle ne sort de sa couverture et ne quitte son accent. Bien sûr, les flics arrivent pile à temps pour arrêter les méchants avant que Max ne meure, hein. Tout est bien qui finit bien, donc, sauf que Max remarque une fois de plus que Li est super cassant envers Cole. Elle décide d’aller le défendre auprès de leur supérieur commun, ramenant au passage l’histoire de drogue datant de l’année précédente. On a ainsi la vision de Li : il avait peur de Cole parce qu’il n’a pas géré le meurtre non élucidé de son frère. Vivement que ça revienne le hanter dans un prochain épisode !

On n’a pas le temps pour creuser ça cette semaine, évidemment. À la place, on termine l’épisode par Max s’incrustant chez Cole pour parler avec lui – du fait qu’elle a failli mourir, certes, mais aussi de la fameuse affaire de l’année précédente. Finalement, ça se termine surtout par une petite danse sympa, et franchement la série est sympa et divertissante. Elle fonctionne de mieux en mieux chaque semaine.

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Percy Jackson and the Olympians – S01E08 – The Prophecy Comes True – 15/20

Une fin de saison anticlimatique au possible, parce qu’elle ne parvient pas à rendre surprenant les twists qui pourtant le sont et tente en permanence de nous assurer que tout est absolument évident dans leur récit, la preuve, ceci est arrivé sans qu’on le voie ou ceci a été dit. Bon. La série est sympathique, c’est pour les enfants après tout. J’aurais pu m’y attendre. Sûrement.

Spoilers 

Percy pourra-t-il arrêter la guerre ?

And you thought you were just a kid.

Je n’ai pas réussi à dégager du temps cette semaine pour voir des séries, et ce sera pire la semaine prochaine ! Je profite quand même d’un moment légèrement plus calme entre deux pour regarder cet épisode – c’est une fin de saison tout de même, et j’ai une élève qui a voulu me parler de la série aujourd’hui. Bref, ça m’a donné envie de voir ce qu’il allait en sortir de ce dernier épisode, même si je vois mal la série rattraper tous ses défauts en 40 minutes.

Arès

Et la preuve est là dès la première minute : alors que Percy s’apprête à se battre contre Arès, on découvre qu’il a eu le temps de s’entraîner à se battre à l’épée avec Luke. C’est typiquement le genre de scènes qu’il manquait dans le deuxième épisode – ou dans le troisième – pour qu’on comprenne à quel point ils étaient devenus potes.

Comme ils le sont devenus, Luke a pu expliquer à Percy comment demander un duel un contre un en mettant quelques règles pour avoir ce qu’on veut. Voilà donc Percy qui décide de défier le dieu de la guerre en duel parce qu’il a compris qu’il était manipulé par Cronos. Soit. Annabeth découvre tout ça elle aussi, mais il est trop tard pour stopper Percy. Celui-ci a pris sa décision.

Il se lance donc dans un duel en assurant que lorsqu’il ferait couler le sang d’Arès en premier, celui-ci serait forcé de laisser tomber son plan. Pas évident de gagner en duel contre le roi de la guerre, cependant. Percy se fait donc dégommer un moment, mais sans que le sang ne coule pour autant. Une énorme vague de tsunami débarque alors (Poseidon ? Ou Percy ? Peu clair) et permet à Percy de prendre le dessus. Hop, fin du combat en à peine une minute et Arès assure à Percy qu’il a gagné surtout un ennemi pour la vie. Le type s’énerve tout seul et est menaçant alors que c’était lui le bâtard depuis le départ ?

Vraiment, c’est trop. Il honore tout de même les règles du duel et se barre en laissant le casque d’Hadès derrière lui, ce qui permet comme toujours d’avancer dans l’intrigue. Percy entend alors une voix féminine qui l’appelle. Comme d’hab, ça semble tout de même sortir de nulle part cette histoire. Percy se dirige en tout cas vers la maison secondaire de sa mère, celle de l’épisode 1. À l’intérieur, il retrouve une adversaire qui n’était là que pour récupérer le casque d’Hadès depuis le départ, en s’en prenant à Percy.

L’Olympe

Il faut dire qu’Hadès pensait que c’était Percy qui l’avait. Drôle de théorie. En tout cas, Percy rend le casque d’Hadès en espérant que le dieu des Enfers respecte lui aussi sa part du marché. On n’a pas plus d’infos que ça en vrai, zéro garantie, mais voilà, Percy a confiance dans les dieux qui manquent tout le temps. Il a alors comme nouvel objectif de se rendre sur l’Olympe. Ses deux amis essaient de l’en empêcher, comprenant bien qu’il s’agit d’un lieu où Percy risquera sa vie car jamais Zeus ne le laissera vivre.

Et pourtant, Percy insiste et assure qu’il souhaite s’y rendre pour avertir le dieu du plan de Cronos. Cela fait à peu près sens, en vrai, jusqu’à ce que Percy explique qu’il ne l’envoie pas par mail parce qu’il cherche la gloire. Et puis, une fois de plus, les scénaristes nous disent que Percy a appris que la dernière guerre sur l’Olympe avait déclenché la seconde guerre mondiale… mais à aucun moment on a vu ça dans la série. C’est énervant à force : non seulement, j’ai l’impression qu’on nous retire des scènes de temps à autres, mais en plus, on nous dit que dans les scènes qu’on avait, on n’avait pas tout ? C’est énervant.

En deux secondes, Percy se retrouve ensuite prêt à se rendre sur l’Olympe, et vraiment : comment ? Comment s’y rend-il ? Après des jours à être traqué par tous il arrive à retraverser le pays comme si de rien n’était, et en se débarrassant en plus de ses amis (bon, Annabeth lui offre son collier en protection, mais…) ? C’est peu crédible, ça me sort trop de la série. C’est dommage en plus : c’est une série, il y aurait le temps de développer des choses normalement.

Finalement, on se retrouve trop vite avec un Percy qui grimpe dans l’ascenseur de l’Olympe et vient rendre l’éclair de Zeus à Zeus lui-même. Zeus (oh, j’adore Lance Reddick, quel plaisir de le retrouver dans un rôle si classe… dire que c’est son dernier rôle, je suis si triste !) laisse étonnamment Percy s’expliquer. Je m’attendais à un dieu un brin plus colérique – au lieu de ça, il est muet et calme, ne semblant même pas s’inquiéter de l’annonce que Cronos est en train d’émerger du Tartare. Bon, il décide tout de même de laisser Percy vivre parce qu’il lui a donné cette information.

Poseidon

Pourtant, Percy refuse de se barrer comme ça : il espère toujours mettre fin à la guerre. Ce n’est pas satisfaisant pour Zeus qui veut une victoire. C’est aussi énervant d’avoir un gamin qui veut absolument le remettre à sa place : Zeus essaie donc de le tuer, mais il est interrompu par Poseidon lui-même. Contre toute attente, le dieu de la mer vient donc sauver son fils interdit et capituler face à son frère, pour mettre un terme à la guerre. Pfiou. Des épisodes qu’on nous vend une guerre à venir pour ça ? C’est frustrant. Zeus accepte le marché de son frère, bien content d’avoir gagné la guerre et lui demande de faire en sorte qu’il ne revoit jamais Percy. Et c’est tout. Anticlimatique au possible, cette affaire !

En tout cas, Percy comprend uniquement le mot « Patros » dans la conversation entre les dieux, qui se fait en grec. Percy est suffisamment malin pour capter qu’il est donc face à son père Le casting est plutôt réussi, je trouve, c’est crédible de les imaginer père et fils. Le père n’est pas tout à fait sympa avec son fils pour autant, répondant brièvement à ses questions avant de le forcer à repartir pour le campement. Tout ça pour ça ? Je suis passé à côté des enjeux, encore ; je crois.

À la Colonie, Percy est énervé de découvrir que Clarisse, qui avait volé l’Eclair, est encore là comme si de rien n’était. Personne n’a osé la dénoncer sans preuve… Il s’agit là de la trahison annoncée par l’Oracle en début de saison : Luke est l’ami qui n’a pas expliqué à Chiron ce qu’avait fait Clarisse. Et oui, il a fait ça parce qu’il est le vrai traître de cette série et qu’il est de mèche avec Orion.

Luke continue de se dire ami de Percy, cependant. J’aime beaucoup ce personnage : il n’est pas tout blanc ou noir, mais bien dans la nuance. Il a son propre but, vouloir se cacher des dieux pour faire revenir Cronos. Contre toute attente, le grand méchant de la saison, le vrai combat climatique de cette fin, c’est donc un combat contre Luke. Le truc, c’est que c’est un twist qui devrait surprendre et être incroyable, et je suis sûr qu’il l’est dans le livre, mais dans la série… Meh. C’est balancé trop vite et avant d’avoir eu assez de scènes pour qu’on s’attache vraiment à Luke.

Et comme tous les combats de la série depuis le départ, ça se termine par une pseudo-défaite de Luke quand Annabeth révèle qu’elle était là pour toute leur conversation, invisible. C’est lourd. La trahison de son frère est à peine une surprise pour elle apparemment, on ne la voit pas vraiment choquée en tout cas. On passe donc très vite à la conclusion de la saison : Luke s’est barré pour rejoindre Cronos et il y aura donc une suite possible à la série avec l’émergence de Cronos qui se joue dans l’ombre.

La fin

Et voilà pour cette fin de saison, avec Percy qui affirme son nom dont il est fier, puis le départ de la Colonie. Dommage. Avant ça, on apprend tout de même que Grover a quant à lui eu son permis, ce qui fait qu’il peut reprendre la quête de Pan. Il aura donc sa propre quête pour la suite – fouillant les mers pour le trouver, mais quoiqu’il arrive, le trio promet de se retrouver un an plus tard. A dans un an pour une éventuelle saison 2 alors. En théorie. En pratique, je ne suis pas sûr d’avoir envie de la voir.

En attendant, je termine tout de même cette saison où Percy revient chez sa mère, une fois de plus. Il fallait bien conclure cette intrigue aussi : la maman est en vie et l’y attend. Evidemment. Elle ne savait pas trop s’il était en vie, mais les retrouvailles sont charmantes au moins. En théorie. En pratique, il ne s’agissait que d’un rêve.

Pauvre Percy. L’autre grand méchant de la saison promet en tout cas à Percy que sa survie est la clé de son retour. Cronos n’a pas l’air sympathique du tout pour un grand-père. La bonne nouvelle, c’est qu’à son réveil, Percy retrouve bien sa mère. Ils sont de retour dans l’appartement du début et tout est bien qui finit bien – avec même le beau-père qui finit pétrifié par la tête coupée de Méduse. Je simplifie beaucoup, d’accord, mais c’est ça, non ?

En bref

Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais en commençant cette série, mais ce qui est sûr, c’est que ce n’était pas à ça. C’est bien une série pour enfants, mais pas si manichéenne et pas si réussie. C’est très étrange, parce qu’on dirait vraiment que c’est écrit pour les enfants, mais en même temps, le récit est plein d’ellipses et de moments où la liaison entre les scènes/les épisodes n’est pas si évident à comprendre pour des enfants – ou alors, je suis plus bête que les enfants.

Du côté des qualités indéniables, il y a la qualité du casting. Les enfants sont vraiment géniaux, les adultes le sont encore plus, avec une réunion d’acteurs que j’adore dans les guests. Cela aide vraiment à revenir, à défaut d’accrocher à la série autant que je le voudrais.

Les livres ? Je me demande si je les avais lus finalement, parce que peu de choses me disaient finalement quelque chose. Je retrouve l’aspect mythologie que j’avais en tête, mais je n’ai aucun souvenir des twists. En même temps, j’ai dû les lire une fois il y a vingt ans – et même certainement plus. Bref, je n’ai que moyennement accroché finalement. Il y avait plein de qualités, mais dans l’ensemble, je ne suis sûr que ça vaille le coup pour autant.

Bref, je ne sais pas, je suis pas convaincu d’être déçu si Disney n’annonce pas de saison 2. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas encore annoncé.

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Severance – S01E07 – Defiant Jazz – 17/20

Je dois bien avouer que je suis lancé dans le visionnage de la série et que j’ai à présent du mal à m’arrêter, je sens que je vais bingewatcher jusqu’à la fin. Le rythme est à présent excellent, avec juste ce qu’il faut pour maintenir devant l’écran à chaque fois. J’aime beaucoup les différentes intrigues de la série, chacune apporte une pièce du puzzle et une bonne dose de mystère. C’est bien foutu, vraiment.

Spoilers 

Mark rencontre Reghabi, mais aussi Graner…

We’ll finish what Petey started.

Graner

Je suis content que l’épisode ne perde pas trop de temps et nous ramène dès le départ au cliffhanger qui voyait Mark rencontrer Reghabi. Celle-ci le fait traverser la fac, déserte de nuit, et lui explique qu’elle est celle qui a fait la procédure à Petey pour désactiver sa puce. Elle lui explique aussi que Petey aurait pu vivre s’il n’avait pas eu peur de ses premiers symptômes.

Bref, Reghabi est un personnage-clé qui a plein de réponses. Elle a aussi de grandes théories sur les innies, qui sont comme des enfants à ses yeux : l’innie de Mark n’a que deux ans après tout. C’est un personnage très surprenant, qui a plein de réponses et propose à Mark de fusionner ses deux personnalités.

Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée de Graner, qui n’est pas une surprise puisqu’il était question qu’il vienne à la fac dans l’épisode précédent. En revanche, il n’était pas du tout question que la série se débarrasse de lui si vite. Pourtant, Reghabi le surprend et l’assomme avec une batte, avant de lui donner plusieurs coups et de le faire bien saigner.

Le tout se passe devant un Mark plus que confus de voir celui qui se présentait comme un collègue et ami être cogné de la sorte. Malgré tout, il accepte d’aider Reghabi à déplacer le corps, se retenant de vomir comme il peut. On aimerait tous avoir une Reghabi pour nous aider à gérer les situations stressantes, franchement : elle fait les choses avec beaucoup d’efficacité. Elle file ainsi à Mark le pass de sécurité de Graner, en assurant que son innie saura quoi en faire, puis lui ordonne de se barrer. Bon, Mark vomit en chemin, ça ne me paraît pas être son idée la plus brillante, mais j’imagine que ce n’est pas si simple de se retenir quand quelqu’un est en train de se faire tuer devant vous.

En tout cas, Mark rentre paniqué chez lui et suit les ordres de Reghabi, se débarrassant de ses vêtements dans un sac poubelle – même de ses chaussettes. Pourquoi les chaussettes alors qu’il avait des chaussures montantes ? Bref, on s’en fout. Ce qui compte, c’est qu’Alexa le surprend en caleçon dans sa cuisine et cherche à en savoir plus sur l’endroit où il était.

Cet abruti a pour premier réflexe de lui mentir, ce qui ne passe pas du tout quand elle révèle qu’elle est réveillée depuis une heure. Finalement, il se débarrasse d’elle, ce que j’ai trouvé triste : il lui dit donc qu’il a peut-être envie qu’elle se barre parce que tout ça, c’est beaucoup pour lui…

Le lendemain, il se débarrasse de son sac poubelle plus tôt que d’habitude, ce que Mrs Selvig constate aussitôt. Elle est si cinglée. Elle me fait penser aux voisins du Truman Show, en fait.

Milchick

Pendant ce temps, à Lumon, Milchick commence tôt la journée, pour avoir le temps de checker ce qui a été fait durant la nuit et de récupérer la carte volée par Dylan la veille. Il lui a indiqué l’avoir mis dans les toilettes, alors Milchick la retrouve vite. Il l’apporte rapidement à Burt, avant de lui ordonner de se remettre au travail – tout en promettant au passage une récompense. Souffler le chaud et le froid, à la manière de Lumon, quoi.

La journée de Milchick commence à peine, mais elle est déjà bien remplie. Il doit ensuite s’assurer d’être présent pour l’arrivée de Dylan au travail. Il lui indique donc que la procédure de la veille est parfaitement normale, mais fait surtout en sorte d’être certain que Dylan ne parle de rien à ses collègues. Il refuse aussi de lui donner le nom de son fils. Cela me parait une sacrée mauvaise idée. L’ignorance a des bienfaits, je veux bien, mais ça ne peut que ronger Dylan de ne pas savoir ça et de ne pas en savoir plus sur son enfant.

Une fois que Dylan est installé à son poste de travail, Milchick se débrouille pour aller chercher chacun de ses collègues à l’ascenseur, et pour cause : de nouvelles mesures sont mises en place désormais, avec notamment la maintenance qui a changé les portes du bureau. Nos héros sont donc enfermés pour la journée.

Et l’Enfer, c’est les autres. Dylan est plus grognon que d’habitude, s’énervant même contre Irving, qui est lui-même inquiet comme jamais pour son amant. Pour détourner cette attention bien morose, Milchick propose donc de fêter les 75% de réussite d’Helly (finalement, 73) et d’organiser une petite fête dansante. C’est la procédure MDE : ils ont cinq minutes pour danser sur du jazz car c’est ce que Kelly a décidé.

Elle a aussi droit à une maraca et un éclairage tout spécial. C’est un grand wtf cette série. Helly est riante, souriante, de bonne humeur… Et ? Pourquoi ? Elle voulait se suicider deux jours plus tôt, tout de même, qu’y a-t-il de si drôle à voir Milchick danser ? Les acteurs s’éclatent, en tout cas, c’est très clair.

Par contre, Dylan refuse de profiter de ce moment festif, préférant continuer de travailler. Marc, lui, découvre le pass de Graner dans sa poche et… toute la fête change totalement d’ambiance. Dylan pète subitement un câble contre Milchick, décidant de lui sauter dessus et de le mordre jusqu’au sang. Voilà qui met un terme au moment de danse exceptionnel, hein.

Selvig

En parallèle de tout ça, Cobel vit sa meilleure journée en tant que Miss Selvig. Elle passe donc du temps avec Devon pour l’aider à s’organiser dans sa vie de nouvelle maman. Elle explique à Devon comment gérer l’allaitement, par exemple. Si elles s’amusent bien, ça tourne vite au désastre : Devon se confie à sa nouvelle amie. Bordel, elle joue bien Patricia Arquette, c’est terrifiant. Elle s’arrange donc pour détourner les soupçons de Devon qui pense tout comme moi que la femme rencontrée il y a deux épisodes pourrait bien être dissociée, elle aussi.

Le plan

Milchick, qui ne voulait rien dire de tout ce qu’il s’est passé avec Dylan à Cobel, de toute manière absente toute la journée, se retrouve bien con quand Dylan le mord, en tout cas. Il se barre énervé, pensant enfermer les personnages ensemble. Ce n’est pas le cas : Mark a la carte de Graner. Bon, il faut attendre encore une minute ou deux avant d’en arriver à cette révélation, le temps pour Dylan d’expliquer à ses collègues qu’il a un fils et qu’il existe une procédure nommée « Astreinte externe » pour les réveiller chez eux.

Helly a aussitôt l’idée de partir en exploration dans Lumon et de se servir de ça pour découvrir qui est sa vraie personnalité, en se réveillant en-dehors de l’entreprise. Bref, heureusement que Mark a une carte. Le plan est rapidement mis en place par toute l’équipe en tout cas. Ils décident d’utiliser le pass de Graner pour sortir du bureau où ils sont et se rendre dans celui de Graner.

Dylan reste dans le bureau pour les couvrir, Irving abandonne vite ses amis pour aller voir si Burt va bien et Mark se retrouve donc avec Helly pour aller vérifier ce qu’il se passe dans la salle de sécurité, repéré un an plus tôt par Petey. La salle de sécurité est digne de l’expérience Dharma de LOST, avec de vieux moniteurs et des boutons dans tous les sens. Et surtout : la salle est déserte, confirmant qu’il n’y avait que Graner pour les surveiller.

Helly se précipite sur les guides et protocoles, alors que Mark se concentre sur les écrans. Cela lui permet de constater que Cobel est en train d’arriver dans le bâtiment. C’est gênant comme tout : il a peur qu’elle vienne directement dans cette salle. En vérité, Cobel est interrompue : son intermédiaire vers la hiérarchie débarque pour lui annoncer la mort de Graner. C’est déroutant comme tout pour elle, évidemment, mais ça lui permet d’avoir enfin une occasion de rencontrer le conseil au-dessus d’elle : elle leur annonce que la procédure Severance n’est pas irréversible et qu’elle a des preuves, mais elle veut les rencontrer en personne pour leur prouver. On le lui accorde : elle devra se rendre à un gala de la famille Eagan.

Irving

De son côté, Irving parvient à se rendre au département O&D pour mieux être perturbé par ce qu’il y trouve. Milchick a bien organisé une surprise à Burt : sa fête de départ en retraite. Le message de son outie est effroyable, à affirmer qu’il se souviendra de chacun de ses collègues même s’il ne les connaît pas, et Irving est dépité de ce qu’il se passe. Il comprend que Burt va mourir – en tout cas, celui qu’il connaît.

Irving pète un câble sur Milchick et sur les employés d’O&D, mais est vite interrompu par Milchick lui-même. Alors que ce dernier, à qui on vient de reprocher de ne pas avoir la procédure Severance, ordonne à Irving de retourner dans son service, Burt parvient à s’assurer que son crush du moment puisse rester à sa fête d’adieu. C’est terrible cette procédure Severance, sincèrement. Leurs adieux sont observés par Milchick qui s’assure qu’on en reste à une poignée de mains.

Irving peut alors retourner à son bureau, le cœur brisé. La chanson choisie est déprimante et digne d’un enterrement (je ne connaissais pas Paul Anka, en plus), mais cela permet à Irving de revenir dans son bureau avec une rage nouvelle. Il souhaite détruire complètement Lumon, ce qui correspond à peu près au plan de Mark et Helly de toute manière. Ces derniers sont revenus auprès de Dylan et ont trouvé comment faire pour réactiver leur innie hors de Lumon. Il faut en revanche être deux à rester à Lumon pour cela. Oups.

Cliffhanger

Le soir, Mark rentre chez lui et se bourre complètement la gueule. Il demande à Alexa de revenir chez lui pour récupérer son téléphone qu’elle a oublié chez lui. Elle n’est pas franchement ravie et ne souhaite pas s’éterniser. Je la comprends. Mark a l’air complètement fou, sincèrement. En plus, il décide de déchirer une photo de Gemma, persuadé que c’est le problème entre eux. Oh la pauvre. Elle abandonne donc Mark, qui la suit en plein milieu de la route pour tenter de la retenir. Mais à quoi s’attendait-il ?

J’ai du mal à comprendre ce personnage quand il est l’outtie. L’innie est plus simple à comprendre. Pour l’instant, on suit toutefois un Mark qui regrette Gemma et qui regrette avoir découpé la photo de ex-femme aussi. C’est frustrant de sentir qu’on approche de la fin de l’épisode, en tout cas, parce que j’ai vraiment envie d’en savoir beaucoup, beaucoup plus. En attendant, Mark décide de scotcher à nouveau la photographie de Gemma.

Le cliffhanger est alors très efficace : il met tellement de temps à scotcher la photo, le visage est tellement caché qu’on s’en doute… Sa femme, on la connaît déjà : il s’agit de Miss Casey. Oh le bordel ! J’ai vraiment hâte maintenant de voir combien de temps Mark mettra à le savoir. Pour l’instant, tous les twists de la série nous sont réservés et Mark n’est au courant de rien de ce que l’on sait. C’est particulièrement frustrant.

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