Evil – S02E09

Épisode 9 – U is for UFO – 16/20
L’épisode a l’avantage d’être moins dérangeant à suivre que la semaine dernière, avec des scènes moins tordues… mais tout de même, c’est bizarre comme tout de suivre cette intrigue parce que, même si je suis sûr et certains qu’ils savent très bien où ils vont, je n’arrive pas du tout à suivre toutes les intrigues et ramifications qui sont sous-entendues et évoquées au fur et à mesure de la série.

Spoilers

Le trio enquête sur l’existence des extra-terrestres après le témoignage d’une pilote de l’armée affirmant avoir vu un OVNI.

Is the Church really gonna consider the existence of aliens ?

Ils ont quoi les scénaristes cette année ? Ils veulent tous nous parler d’OVNI et d’aliens, ça commence à me souler sérieusement. C’est bon, je sais que j’ai trois saisons de retard dans le reboot de Roswell. En tout cas, l’épisode nous plonge immédiatement dans son intrigue de la semaine, avec le témoignage d’une pilote d’avion de l’armée qui assure avoir vu un objet volant non identifié se déplaçant à une vitesse incroyable sans faire de bruit.

Il n’en a pas fallu plu pour qu’elle se sente proche de Dieu et qu’elle contacte l’Eglise afin qu’une enquête soit ouverte. Et oui, l’Eglise est prête à considérer la création de Dieu ailleurs que sur Terre. Ah. Le problème, c’est que l’armée est loin d’approuver le témoignage de sa pilote, mise à pied pour ça d’ailleurs. Kristen est rapidement face à un mur quand elle interroge une colonelle. Le témoignage semble être mis à mal par les faits.

Pour ne rien arranger aux affaires de la pilote, de son côté, Ben interroge une adolescente, Asha, qui jure avoir vu et ressenti le même bien-être qu’elle… mais après avoir fumé de la marijuana. Forcément, ça décrédibilise vachement tout le récit et l’Eglise laisse tomber cette affaire. Oui ? mais voilà, Ben et Kristen continuent chacun de leur côté l’enquête pour mieux en arriver à la conclusion qu’ils se sont trompés.

L’armée ment sur les lancements de satellites que la pilote affirme avoir vu, mais elle s’amuse aussi à fire passer pour hystérique toutes les femmes qui prétendent avoir vu un OVNI. C’est gênant, et ça rouvre aussitôt l’enquête. Ben et Kristen organisent des entretiens avec d’autres gradés militaires, mais l’interrogatoire se faisant en même temps, un d’eux décide de ne pas dire tout ce qu’il sait.

À la place, il envoie un mail à Ben, avec un lien qui ressemble fort à un virus. Bizarrement, Ben l’ouvre sans hésiter et se retrouve face à une vidéo enregistrée le jour du vol de la pilote. Cette fois, c’est très clair : il y a bien quelque chose de visible en train de voler de manière surprenante. Et cette vidéo fait que notre trio est dépassé par ce qui suit : l’Eglise débarque avec plein de renforts dans leur enquête.

Le père Katagas dirige en effet plusieurs prêtes qui viennent voir ce qui se passe et souhaite assister à l’interrogatoire de la pilote qui recommence. Cet interrogatoire nous permet d’apprendre qu’elle n’a plus d’hypertension depuis qu’elle a vu l’OVNI et, surtout, que ce n’est pas la première fois que ça arrive. L’Eglise a carrément une machine capable de reproduire l’odeur sentie par la pilote… et ça semble confirmer l’existence des extra-terrestres, tout ça.

C’es totalement inattendu tout ça. Plus inattendu encore est l’arrivée d’un officiel du gouvernement dans le jardin de Kristen pour lui annoncer que ce que la pilote a vu est en fait un drone russe. Mouais. La mise en scène, avec le train, est intéressante autant que décevante. Oui, ça donnait envie de croire à l’existence des aliens tout ça. Ben est clairement déçu, franchement.

Malgré tout, l’Eglise demande à parler à Asha, puis à reparler à la pilote. Là-dessus, notre trio habituel rencontre un homme qui bosse pour le Vatican – ou en tout cas qui bosse en liaison avec le Vatican, mais aussi avec les services secrets de tout un tas de pays. Il affirme ainsi que l’OVNI n’est certainement pas une technologie russe. De même, selon lui, Edgar Loudermilk, l’homme à qui Kristen a parlé, est un menteur.

Et il est bien placé pour le savoir puisque David comprend qu’il bosse pour les services secrets du Vatican, l’Entité. Rien que ça. Il invite le trio à Rome et est si bizarre. Il parle tout lentement et rit même au ralenti. On dirait vraiment le paresseux de Zootopie. Cet homme leur fait en tout cas signer des contrats de confidentialité, en s’arrangeant au passage pour que David aperçoive dans sa sacoche une brochure pour… RSM Fertility.

Finalement, tout ça n’est qu’une menace de l’Entité. En effet, l’homme affirme qu’aucune enquête n’est en cours sur RSM Fertility avant de souligner à David qu’il n’irait pas à Rome puisque la pilote et Asha ont avoué avoir menti. Pardon ? La pilote contourne les questions de Kristen, étant simplement heureuse de pouvoir voler à nouveau. Asha est plus claire, elle, au moins : elle a obtenu l’opportunité d’aller à MIT l’année suivante. Encore mieux que de voler.

Pendant ce temps, David est recontacté en pleine nuit par un Leland en larmes. Il débarque pour affirmer avoir été contacté par un vampire, ou un monstre, qui l’aurait attaqué durant la nuit, pendant qu’il dormait. Il fait un joli dessin, mais il est absolument insupportable, comme toujours. David est forcé de le virer de chez lui, bien perturbé : le dessin de Leland correspond très exactement au sien, et donc au cauchemar qu’il a lui-même fait.

David débarque aussitôt chez Ben pour voir les enregistrements de l’appartement de Leland cette nuit-là. Bien sûr, Ben dormait avec l’ordinateur sur les genoux au moment de sa « vision » cauchemardesque, alors les questions continuent de se poser. On s’éloigne vachement des extra-terrestres, par contre !

Il faut bien un fil rouge cependant, alors concentrons-nous sur celui-ci, avec David qui se décide à faire de la méditation. Il a de nouvelles visions étranges, entre désirs (Kristen et lui au lit), horreur (des vers) et… des coups de couteau sanglants. Bizarre. Pas aussi bizarre que l’ordinateur de David qui continue de murmurer des choses une fois éteint. Et non, ce n’est pas juste David qui hallucine, parce que Ben l’entend aussi.

En démontant l’ordinateur, il trouve ainsi un composant marqué d’un pentagramme qui prouve que l’ordinateur a été trafiqué pour que David se pense fou. Plutôt que de racheter un nouvel ordinateur, Ben propose à David d’enregistrer une longue vidéo qu’il pourra ensuite faire passer en boucle si Leland cherchait à l’espionner. La boucle que David est en train d’enregistrer lui fait aussi se poser une question simple, mais essentielle : et si Leland faisait pareil ?

Leland, lui, est occupé à retourner voir son psy et confirmer que toute cette histoire d’exorcisme n’est qu’une énorme supercherie en ce qui le concerne. D’accord, mais que veulent nous dire les scénaristes avec cette intrigue du coup ??

Sans trop de surprise, le mari de Kristen continue aussi de confronter sa femme sur les nombreux changements qui semblent l’avoir transformée depuis un an. Il décide donc de venir à une de ses séances chez le psy, laissant tomber toute étique de base sur le sujet. Le psy se laisse convaincre de leur donner des conseils à tous les deux, et ça lui permet surtout d’apprendre le pétage de câble de Kristen dans le supermarché.

Si Kristen affirme qu’elle est contente de s’être affirmée ce jour-là et qu’elle espère que ses filles sentiront les mêmes sensations qu’elle au lieu de se taire, elle semble voir les choses totalement différemment quand le psy lui demande si les filles ont vu la vidéo. Si les parents ne sont pas sûrs, pour ça, on peut compter sur la grand-mère évidemment. Sheryl est insupportable à blâmer le père qui n’a rien dit et à montrer ça aux gamines comme si c’était tout à fait normal de voir sa mère défoncer la tronche d’un type. À quand l’intervention de la police vis-à-vis de Kristen, aussi ? Ou des parents sur Sheryl qui est de plus en plus perchée avec son autel dans le garage et sa mauvaise influence sur ses petites filles.

On ne sait pas. Ce qu’on sait, c’est que les parents sont débordés par les quatre gamines regardant en boucle la vidéo. Le mari prend la décision de repartir pour un mois afin de fermer leur entreprise et les parents annoncent comme ils peuvent les décisions aux quatre filles. Les gamines sont toujours aussi horribles et insupportables, en tout cas. Et sans surprise, la vue de leur mère en super-héroïne internet défonçant la tronche des méchants dans les supermarchés finit par leur poser des problèmes à l’école.

En même temps, Kristen et Adny ont inscrit Laura dans une école gérée par des bonnes sœurs, alors autant vous dire que la vidéo ne leur plaît pas et qu’elles n’imaginent pas que la femme tabassant un homme dans un supermarché puisse être Kristen. Forcément, Laura traite son prof de menteuse quand il lui dit que ce n’est pas sa mère. En école privé, tout ça ne passe pas du tout, surtout quand elle l’appelle une putain de menteuse. On ne saura pas trop les conséquences immédiates pour Laura, mais une chose est sûre : Kristen commence à regretter son comportement et à vouloir redevenir ce qu’elle était.

En attendant, elle reste une tentation évidente pour David. C’est vers lui qu’elle se tourne plutôt que son psy pour avoir des conseils sur comment vivre sa vie normalement à présent qu’elle s’est rendue compte qu’elle détestait les gens. De manière générale, elle se sent en colère et déteste tout le monde. Eh, c’est un sentiment répandu en ces temps houleux aux US. La conversation avec David est intéressante, même si un peu impossible à résumer pour une critique. Retenons simplement qu’elle demande à David de ne pas devenir prêtre. Et qu’il l’écoute assez sérieusement, en plus.

Après cette scène où Kristen est clairement en train de développer des sentiments pour David (mais pourquoi forcer autant cette relation ?), Kristen peut rentrer auprès d’Andy et s’excuser d’avoir changé. Elle lui demande aussi d’être patient avec elle… il y a du boulot pour ça. Nous n’aurons pas plus d’éléments de conclusion que ça pour cet épisode.

L’épisode se termine sur le trio qui s’amuse avec la machine à odeur du Vatican et sent l’odeur de l’OVNI pour la première fois. Si nos héros passent un bon moment, cela termine aussi avec une décision surprenante de David : il souhaite s’attaquer au cas de RSM Fertility. Il serait temps depuis le temps qu’on en entend parler.

Ce n’est toutefois pas la dernière scène de l’épisode. Il est bien plus angoissant de terminer sur Sheryl qui se rend chez Leland pour lui donner un peu de son sang. Oui, oui. Il est venu la voir en cours d’épisode pour lui en demander, mais elle a refusé… avant de changer d’avis. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’entre temps, il est retourné chez son psy lui, contrairement à Kristen. Et son psy, il nous l’a décapité afin de se faire remarquer de l’autorité au-dessus de lui. Euh oui, on a vraiment vu cette scène, ça n’a aucun sens.

Ainsi, quand Leland propose à Sheryl de rester dîner pour parler d’une opportunité professionnelle et qu’elle accepte, on sait très bien vers quoi ça se dirige : il a cuisiné son psy. S’il imaginait simplement qu’il ressemblait à un monstre et qu’il s’agissait d’un humain, c’est horrible. S’il s’agissait d’une créature… C’est horrible aussi.

> Saison 2

 

High School Musical: The Musical: The Series – S02E05

Épisode 5 – The Quinceañero – 14/20
Les chansons mettent trop de temps à arriver et ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances, alors que l’intrigue continue de partir dans tous les sens. Heureusement que la série ne se prend pas au sérieux ! C’était un épisode sympathique, avec des moments révolutionnaires pour du Disney, mais je m’attendais à un peu mieux quand même.

Spoilers

Gina et Seb organisent la fête d’anniversaire surprise de Carlos.

So we’re talking this Saturday ?

J’ai beaucoup hésité parmi tous les épisodes que j’ai à voir, mais je me suis dit qu’en ce dimanche soir, un peu de HSM me ferait du bien. C’est pas mal pour une veille de re-rentrée. Eh oui. L’épisode se centre clairement sur Carlos quand on voit le résumé, et ça part en vrille en tellement peu de temps que je ne sais même pas par où commencer la critique.

Je veux dire, tous les ados sont réunis de nuit dans une écurie (hein ??) pour parler de la fête surprise que Gina souhaite organiser à Carlos – Gina, pas Seb. OK. C’est raccord avec l’épisode précédent où Gina et Carlos ont passé du temps ensemble, heureusement, sinon j’aurais eu l’impression d’être resté devant le WTF qu’est Riverdale. Sérieusement. La différence est aussi qu’ici personne ne se prend au sérieux, loin de là.

Nini me fait même beaucoup trop rire à être surexcitée d’être de retour pour participer à une fête surprise dont elle ne sait rien lors de son interview – la chronologie n’a aucun sens puisqu’on la voit apprendre de quoi il s’agit dans la même scène que celle où elle accepte de participer. Les répliques sont pleine d’humour en tout cas et les références fusent en trois minutes. Franchement, je ne peux pas tout résumer ici, mais après tout, ce n’est pas le but d’une critique.

Le but est plutôt de se foutre de la gueule du futur mec de Miss Jen, et de son ex à vrai dire. Oui, elle recroise Zack alors qu’elle voulait juste se prendre un café tranquillement, et le voir danser ne me dit rien qui vaille. Comme d’hab, Miss Jen est compétitive sans raison et souhaite aussitôt en foutre plein la vue à son ex, et comme d’hab, ça n’avait pas trop de sens. On découvre aussi que Zack a une relation super avec Lily. J’ai failli ne pas la reconnaître avec ses habits d’adultes.

M’enfin, ça, c’est le problème quand on embauche des adultes pour jouer des ados de quinze ans. Oui, parce que Carlos va avoir quinze ans et les adultes jouent des ados en plein cours d’impro hyper gênant à voir. On se marre bien, mais comme dans l’épisode précédent, ça manque clairement de chansons. L’humour ne compense pas tout. Les développements de personnages non plus. Ainsi, Courtney cherche à comprendre pourquoi Gina en fait tant pour Carlos et c’est l’occasion d’apprendre qu’elle est contente d’avoir toujours su à quoi s’attendre avec lui ou qu’elle est en train d’organiser une fête d’adieu.

Franchement, ridicule de nous développer Gina comme ça autour des regrets de sa relation à Ricky. Cela marchait mieux dans les épisodes précédents, je trouve. En parallèle, la relation de Nini et Ricky est en revanche bien développée et m’a beaucoup plu. Nini en fait quinze fois trop sans savoir gérer des arrangements floraux – mais je trouve que ce qu’elle fait est limite mieux que Ricky, célébré pour ça ?

Admettons. J’ai bien ri de voir le père de Ricky se mettre en costard juste pour séduire à nouveau Miss Jen ou Nini assurer qu’elle n’en a rien à faire de rejoindre ou non le spectacle. Bien sûr que si tu veux faire autre chose que tes projets solo Nini, tu n’es pas Olivia Rodrigo, tu es dans un rôle ici. Et Courtney en arrive presque à envisager d’offrir un job à Nini alors qu’elle ne peut pas le faire théoriquement.

C’est marrant comme tout, mais pas autant que Big Red qui rêve d’un surnom ou qui s’amuse de Courtney clairement amoureuse d’Howie. On ne le voit pas, mais bon, c’est sûr et certain que c’est le cas. Tout s’emmêle dans l’épisode et j’en arrive presque à oublier de parler de Ricky. Il a deux scènes absolument terrifiantes dans cet épisode : dans la première, il demande à nouveau à Gina des conseils sur sa relation amoureuse avec Nini et celle-ci lui fait bien comprendre qu’elle n’a plus envie d’être son meilleur pote à lui donner les bons conseils.

En plus, Ricky en tire l’idée que oui, c’est bien de parler à Miss Jen d’inclure Nini dans le spectacle. Contre toute attente, Miss Jen refuse l’idée – et j’ai trouvé ça super et bien réaliste. J’étais vraiment content de cette scène. Pour une fois que la série se la joue un peu adulte et sérieuse, il faut adorer l’idée, je pense.

Après, je me suis aussi rendu compte qu’il y a le personnage de Ben auquel je n’ai jamais rien compris qui commence à devenir à peu près intéressant. Il est clairement amoureux de Miss Jen et j’ai enfin capté qu’il était en fait prof d’ingénieurerie – les matières américaines, allez comprendre. Il gère aussi le vidéoclub, et il a recruté EJ pour ça.

Soit. La série m’a pas mal perturbé avec ses sous-titres autrement, parce qu’elle a passé l’épisode à nous parler de Carlos en CM2 pour une vidéo… où il avait 13 ans. Deux ans auparavant, donc ? OK. L’idée est en tout cas de recycler sa vidéo pour faire un numéro musical – enfin un ! – quand il arrive à sa fête d’anniversaire, dans une grange chez Seb. L’idée est bonne, je trouve, mais tout le reste sentait super fake, tout de même.

Allez, c’est pas grave, je me suis marré au jeu de mots de Nini sur le titre de « I think I kinda you know » et j’ai trouvé la choré de Gina toujours super au point. La choré, oui, la chanson… meh. J’ai du mal avec Gina qui chante depuis l’épisode de Noël, cela semble toujours super playback raté, avec une bonne dose d’autotune. La choré ? Elle était marrante, avec des danseurs envoyant des vibes gays et un regard fasciné de Ricky qui prend une toute autre signification maintenant que l’acteur a fait son coming-out ? Je lis des choses qui ne sont probablement pas là, mais il a les yeux qui brillent pendant toure la soirée à chaque moment un peu gay, c’est dingue.

Bref, heureusement que côté musique, on avait ensuite une magnifique chanson de Seb pour Carlos. C’est clairement la partie qui sauve totalement l’épisode, parce que la balade est très réussie et que c’était mignon de le voir déclarer son amour et sa difficulté à s’accepter quand il était légèrement plus jeune que ça. L’amour entre Carlos et Seb est mignon, de même que c’est mignon de voir Big Red et Ashlyn. Par contre, je me suis senti un peu triste pour Courtney ou Gina, vraiment célibataires sur ce coup-là.

Gina a pourtant l’option EJ, clairement, et celui-ci marque des points sans même le savoir en lui demandant comment elle va sans la filmer pour l’hommage vidéo, hein. Pour en revenir à Seb, il se révèle vraiment dans cet épisode niveau chant. Cela permet une bonne scène avec Carlos, qui a eu peur tout l’épisode d’être oublié, et même un baiser. Du côté des couples, tout va donc très bien, et EJ se rend même compte qu’il en pince pour Gina. Alléluia.

La soirée est toutefois gâchée pour Miss Jen en fin d’épisode, parce qu’il fallait bien un cliffhanger. On en obtient même deux, avec la marraine de Carlos qui découvre un post instagram de Zack et Lily annonçant qu’ils vont eux aussi mettre en scène la Belle & la bête, mais avec des loups s’il vous plaît (!) et avec Gina qui appelle sa mère pour lui confirmer qu’elle est toujours prête à rentrer chez elle.

Je me doutais de la tournure des événements pour ces deux cliffhangers, mais j’ai hâte d’en savoir plus sur l’idée de Miss Jen qui détruira toute concurrence, par contre.

Evil – S02E08

Épisode 8 – B is for Brain – 17/20
Mais… Qu’est-ce que je viens de voir au juste ? L’épisode me laisse un étrange sentiment de malaise à bien des égards cette semaine. Je sais que c’est le but de la série, ça l’a toujours été, mais c’est surprenant tout de même d’avoir des scènes dont je ne sais vraiment pas quoi faire. En tout cas, la série continue de prendre aux tripes et de réussir parfaitement à instaurer une ambiance dérangeante.

Spoilers

Le trio est chargé d’enquêter sur des visions du paradis lors d’une expérience scientifique.

I wanna see God, who wouldn’t want to see God ?

J’allais me lancer dans l’épisode de la semaine d’In the Dark, mais j’ai vu passé trois tweets coup sur coup vantant les mérites de cet épisode – ou plutôt s’étonnant encore de ce qu’ils osaient faire – alors je n’ai pas résisté : j’ai fermé les volets (de toute manière, il s’est mis à pleuvoir des cordes ?) et je me suis lancé dans cet épisode commençant par quelques gouttes de whisky venues tout droit de l’épisode précédent.

J’adore ce genre de lien qui donne bien l’impression que les scénaristes ont tout prévu et qu’il y a des liens entre les épisodes. Par contre, Kristen qui se bourre la gueule dans son bain en essayant de convaincre ses filles de se la fermer et de la laisser tranquille, c’est quelque chose. Elle devrait pourtant être soulagée : son mari revient enfin à la maison.

Par contre, qu’on m’explique : qui parmi les scénaristes s’est dit que ce serait une bonne idée de fournir de l’hélium à ces gamines ? Sérieusement ?

Bon, la scène ne dure pas trop longtemps – même si c’est toujours trop long quand elles sont quatre. Après, j’ai très rapidement regrétté leur disparition quand la scène suivante est arrivée avec le mari de Kristen qui veut juste faire l’amour, qui découvre que sa femme a des cicatrices de brulures en forme de crucifix et… se laisse étonamment faire dans tout ce qu’elle propose.

Même quand elle propose de lui faire mal au point de hurler – les pauvres gamines – franchement, même quand elle le bâillonne, même quand elle lui met un masque d’animal. Les voilà donc qui font l’amour… et nous on suit une goutte blanche de… je ne préfère pas savoir ? – qui tombe du matelas jusqu’au sous-sol parce que c’est apparemment de l’acide ?

Le mari ne dit rien de particulier à Kristen malgré la déviance évidente du truc, genre, wtf ? Chacun fait ce qu’il veut au lit hein, mais là, ils n’en parlent même pas, il se laisse juste faire en mode tout va bien c’est normal on fait ça toutes les semaines. J’en oublie la ponctuation. En plus, Kristen traumatise ensuite sa gamine, et ça a offert le retour de l’humour mais… Qu’est-ce que je viens de regarder, au juste ?

Je n’ai pas réussi à me concentrer sur la suite de l’épisode, du coup, avec une introduction de l’intrigue très étonnante. L’idée est pour notre trio de mener l’enquête dans un laboratoire cherchant à faire du brain-mapping parce qu’une expérience à mener des sujets à avoir quelques hallucinations possiblement liées à la religion. Reste à savoir s’il s’agit de quelque chose de légitime, d’un hoax quelconque ou allons savoir. Méga-chelou !

Ben est en tout cas à fond dans les études scientifiques apparemment, alors que Kristen semble bien plus passionnée à l’idée d’écouter les témoignages des sujets de l’expérience. Il s’agit de personnes en apparence tout à fait normales, mais avec des histoires assez dingues à raconter – l’idée qu’ils ont vu le paradis, donc.

Chacun a sa manière de raconter, chacun est fasciné parce qu’il a vu et chacun est encore marqué par la joie de ces hallucinations. Kristen est très sceptique, comme d’habitude, et elle veut savoir ce qu’ils font là, surtout, ayant l’impression que la religion veut à présent empiéter sur la science. David la rassure forcément et Ben est tout heureux à l’idée de pouvoir tester à son tour l’expérience comme les sujets qu’ils viennent d’interroger.

Il y va tout confiant en lui – mais il finit en larmes hyper rapidement. Il a d’énormes sanglots très rapidement… et l’épisode nous balance ensuite dans les hallucinations de Ben, mais en le faisant sans nous prévenir. Après, quand il voit sa mère, on comprend vite ce qu’il en est, et lui aussi, heureusement. David et Kristen disparaissent bien vite, avec le laboratoire également, pour nous montrer un Ben qui suit sa mère dans son village natal.

Le changement d’ambiance est surprenant, mais allez, j’aime bien les épisodes qui se concentrent sur les rêves des personnages. En plus, pour une fois, ça change de voir Ben faire un rêve plutôt qu’un cauchemar. Toutefois, le paradis change rapidement en Enfer : alors qu’il parle tranquillement à sa mère, il se rend compte qu’il ne peut voir Dieu et qu’une des femmes du quartier est un fantôme, puis un démon qui lui fonce dessus. Flippant.

Il se réveille en sursaut et Kristen analyse ça comme un effet secondaire de son choc d’avoir été enfermé dans le sous-sol, alors que Ben s’enfuit le plus vite possible du laboratoire et que le scientifique explique à David que Ben n’est pas le premier à expérimenter une réaction différente. Certains voient donc le paradis, David en conclue que d’autres voient l’enfer.

Ben ? Il décide d’appeler sa sœur pour avoir son opinion : sa mère semblait super déçue de voir ce qu’il était devenu, à ne pas croire en Dieu et chercher toutes les informations rationnelles. La sœur est plus énervée qu’autre chose d’avoir son frère l’empêchant de dormir.

En parallèle, nous retrouvons Leland dans une scène étonnante. Et dans cette série, tout est étonnant, donc ce n’est pas rien de le dire ! Il croise ainsi la nonne habituelle et lui révèle qu’il a compris qu’elle avait utilisé de l’ammoniac pour son exorcisme. Si je ne sais pas encore à quoi servira la scène pour plus tard, elle aura au moins eu le mérite d’être brillamment écrite avec une nonne qui sort un couteau pour menacer Leland quand il veut lui renverser de l’ammoniac sur les mains.

 

De son côté, le mari de Kristen s’inquiète quand même un peu pour sa femme. Alors qu’il range les masques, il se met à fouiller dans ses affaires et trouve des plans dessinés à la main, avec un chemin très précis tracé d’avance. Il confronte sa femme comme il peut alors qu’ils font des courses et qu’elle affirme qu’elle n’a pas envie de devenir une ménagère chiante… mais elle est loin de l’être désormais.

En fait, il n’a pas vraiment le temps de confronter Kristen qu’elle est déjà partie en vrille à cause d’un type qui la double dans une file d’attente. C’est assez dingue à voir, parce que la scène est tout à fait classique à l’origine et qu’on avance rapidement vers une situation où Kristen trouve tout à fait normal d’aller chercher des frites surgelées pour s’attaquer à l’homme et reprendre sa place. Bon dieu.

Le type était parfaitement casté pour être odieux et pour nous donner envie de le frapper nous aussi, mais c’est le genre de choses qui ne sont pas censées se passer comme si de rien n’était. Le côté bad girl de Kristen va beaucoup trop loin, là, et je ne vois pas comment elle peut sortir du magasin comme si de rien n’était et retourner ensuite au boulot.

C’est un peu le problème de cette série : certaines intrigues de la vie perso de Kristen ne sont pas raccord avec la suite de l’épisode… Franchement, c’est comme cette affaire de dentiste pour Lexie, ça a été oublié tellement vite que c’est étrange. Bon, pas aussi étrange que de voir que Kristen n’arrive pas à faire l’expérience de Ben parce qu’elle n’a pas d’âme – ou juste parce que le scientifique ne trouve pas ce qu’il faut pour lire son cerveau.

David se propose finalement pour tenter l’expérience à sa place, alors qu’il vient juste d’entendre une femme lui décrire l’enfer. J’imagine qu’il espérait voir le paradis, mais ce n’est pas exactement ce à quoi il a droit : bien au contraire, il a un aperçu d’un enfer tout différent… Il a droit à un flashback où il suit Kristen se rendant tuer Leroux. C’est bien étrange, parce que l’on sait que ça a eu lieu.

Après, David a possiblement de quoi avoir des soupçons depuis un bon moment, alors son cerveau ne fait que reconstituer quelque chose, et c’est exactement ce que le psy lui explique quand elle se précipite le voir. Bon, à son réveil, David n’ose rien dire de ce qu’il a vu, mais il le fait finalement quand il est seul avec Kristen et je le comprends. C’est très intéressant de voir enfin un flashback de ce qu’il s’est passé avec Leroux cependant.

Et il s’agit probablement vraiment d’un flashback, car il est rapidement révélé que tout ça n’est qu’une vision de Kristen : elle a bien enfilé le masque et c’est ce qui fait qu’elle finit par voir Leland en train de bouffer le bras de David. On aura tout vu dans cette série et clairement l’acteur s’amuse de la situation. Quant à Kristen, elle a un réveil mouvementé et une vraie session psy pour tout analyser de ce qui vient de se dérouler.

Son psy en arrive à la conclusion qu’elle voit possiblement David comme un défi, avec une impossibilité de l’avoir pour époux s’il est prêtre… Mais si elle est capable de le détourner de sa voie sacrée, en revanche… Comme époux ? Ben oui, psychologiquement, son époux est bien plus David que son vrai mari. Ce dernier, le pauvre, essaie de comprendre pourquoi Kristen a tant changé et est devenue si violente ; mais demander conseil à sa belle-mère n’est pas la plus brillante de ses idées de toute évidence. Elle est complétement perchée, voire droguée, et parle à nouveau son autel chelou.

On enchaîne cette scène étrange avec David essayant à son tour la machine et l’expérience, mais… rien ne se passe. En tout cas, c’est ce qu’on nous dit, mais comment faire confiance à la série désormais ? David déprime de ne rien voir et pense avoir fait une erreur vis-à-vis de sa foi, car l’expérience donne des visions à ceux qui n’ont pas de croyance, apparemment.

Et pour une fois, cela laisse le trio totalement en désaccord sur le compte-rendu à faire : David ne veut pas que les expériences continuent, considérant que cela fait plus de mal que de bien. Kristen, au contraire, note les bienfaits de la disparition de certains patients suite à leur vision de Dieu. Ben ? Il n’arrive plus à dormir du tout depuis qu’il a vu sa mère, alors il n’est pas convaincu des bienfaits de la machine… mais ce n’est pas qu’une affaire de majorité de toute manière.

Reste à savoir ce que décidera le prêtre. En attendant, Kristen rentre chez elle auprès d’un mari qui voit la vie totalement différemment après son retour : il est prêt à vendre leur business d’escalade cette fois, pour avoir un job plus routinier et apporter le soutien dont Kristen a besoin. Les cartes vues précédemment ? Laura, leur fille, les a analysées comme des cartes permettant de tuer des gens tout de même.

Clairement, Kristen est en train de perdre pied et c’est une bonne chose d’avoir son mari enfin de retour pour faire le point. Malgré sa présence, Kristen décide encore de se lever en pleine nuit pour faire chauffer son crucifix au gaz dans sa cuisine et pour se scarifier. L’épisode se termine comme ça cette semaine et… je ne sais pas, je dois dire que tout ça me met mal à l’aise à force, car je ne vois pas où ils veulent en venir. Et pas dans le bon sens du terme, peut-être ?

> Saison 2

 

The Other Two – S02E01

Épisode 1 – Chase Goes to College – 18/20
Yes, je suis vraiment content de retrouver la série, même si j’ai mis un peu de temps à lancer ce premier épisode de la saison. Les épisodes sont courts, mais je mets toujours trois plombes à écrire la critique ensuite tellement il se passe de choses, en même temps… Je ne suis pas ravi de la diffusion par deux épisodes, du coup, mais je suis vraiment sous le charme de ce début de saison 2 qui n’a rien perdu de l’hilarité de la première saison.

Spoilers

Pat a désormais sa propre émission – et tout le monde le rappelle à Brooke et Cary.

Is no one at this party a global superstar ?

Si j’ai tout oublié du final de la saison 1, il n’y a pas de résumé pour m’aider, mais une reprise d’épisode qui commence par une présentatrice de capsule vidéo faisant un jeu de mots sur le titre à succès de Chasedreams. C’est déjà beaucoup trop drôle avec ensuite une deuxième présentatrice qui annonce que Chase est prêt à concrétiser son rêve… qu’il avait depuis un mois. En quatorze secondes, nous apprenons donc que Chase est prêt à partir à New-York pour entrer à l’université.

Le problème, c’est que ça signifie qu’il arrête définitivement sa carrière… par une dernière interview télévisée accordée à sa mère, qui gère désormais le Pat Dubek Show. Il ne faut pas longtemps pour me laisser mort de rire, avec Chase qui a une jolie philosophie de vie et Pat qui déchire tout face à une audience de ménagère et manager. Eh, la blague n’est possible qu’en VF, classe, non ? Il est question de Streeter, évidemment.

Plus sérieusement, le point d’intérêt n’est pas tellement la réussite de ces deux-là, mais plutôt le lancement de nouvelles intrigues pour Cary et Brooke. Le premier est désormais présentateur, à défaut de se trouver un rôle d’acteur. Le voilà donc à gérer des interviews de stars en leur demandant leur âge, ce qu’elles valent financièrement et… un gros-plan sur les pieds. Creepy de ouf, mais typiquement ce que la série pouvait trouver de mieux pour lui.

Le pauvre continue donc de vivre sa vie comme il peut, loin du succès et de la fame dont il rêve. Il en est à retourner à son ancien job pour rendre la chemise qu’il vient juste de porter afin d’en avoir une autre en échange. Oui, ça aide d’avoir un ancien collègue bien trop gentil… Enfin, ça aide pour enchaîner les boulots et présenter les Gay News. Dur de ne pas rire.

Ou de ne pas déprimer quand son agent l’appelle pour lui proposer un film… pour lequel il peut lui proposer de se rendre à l’avant-première. C’est génial. Il est ravi, comme vous pouvez imaginer. Il enchaîne donc sur le reste de sa journée, avec un tas de blagues plus ou moins efficaces dans de nombreuses émissions qui ne feront jamais de lui une star, franchement

Cary finit par rentrer chez lui après tout ça, pour mieux retrouver son colocataire. Son nouveau colocataire.  Et la colocation se passe toujours aussi bien pour Cary qui n’hésite pas à se jeter sur lui pour l’embrasser et lui faire l’amour – mais pas avant d’avoir commandé à manger. Clairement, la relation entre ces deux-là n’est pas tout à fait au top, par contre. Je veux dire, Cary en est au stade où il se masturbe plus qu’il ne lui fait l’amour ; et il dit clairement qu’avant de le rencontrer, il faisait ça avec le porno.

Après, ça marche bien niveau humour, je trouve. Cary a toutefois toujours autant de mal à assumer qui il est et il feint donc de ne pas être gay devant le livreur, avant de changer subitement d’avis et de le rejoindre dans la rue pour tout avouer, à moitié à poil. La série a toujours des idées hyper perchées, tout de même. C’est en avouant tout ça au livreur qu’il découvre que sa mère a balancé à tout le monde qu’il avait un petit-ami dans une de ses émissions où le public répète tout ce qu’elle dit en cœur. Creepy.

Pendant ce temps, on retrouve Brooke débordée par son job de manager. Elle a refusé d’être l’agent de sa mère, alors elle se retrouve à chercher le nouveau Chasedreams sur les réseaux sociaux. Sa vie semble triste. Elle arrive même à la fin de Tik Tok, c’est dire. En fait, son boulot est tellement devenu chiant qu’elle se trouve forcée de reprendre contact avec ses amies dont elle ne se souvient absolument pas la vie – au point d’oublier que le mari de l’une d’elle est mort, quoi.

La pauvre est mal barrée dans la vie, mais elle me fait bien rire avec son audition improvisée à un anniversaire de l’enfant d’une amie ou à stalker son frère en permanence sur Insta, déprimant de le voir si heureux à NYU. J’ai bon espoir que tout ça se termine par Brooke prenant conscience que son frère ne kiffe pas la fac. En attendant, elle se retrouve obligée d’envisager de bosser pour sa mère, ce qui serait la pire idée du monde.

Il faut dire qu’elle n’a pas les meilleures idées pour relancer sa carrière, même si j’ai beaucoup ri de la scène où elle souhaite convaincre des parents que leur enfant sera une superstar quand ceux-ci s’amusent plus qu’autre chose du succès de leur fils ; feignant toutefois de faire comme s’ils n’étaient pas au courant. J’ai vraiment pas mal ri.

L’épisode peut alors entrer dans sa dernière partie, où le frère et la sœur se retrouvent pour un dîner dans un restaurant raciste qui ne l’est pas, parce que Blake Lively insiste pour dire qu’il ne l’est pas. Le plus surprenant est encore que Jess soit là lui aussi – parce que Jess, c’est le colocataire de Cary. Cary se confie donc à sa sœur sur sa relation amoureuse avec Jess, indiquant que sa mère a balancé au monde qu’ils étaient en couple, qu’ils en ont parlé et… qu’ils sont en couple. Allons bon. Il regarde vraiment sa vie se dérouler devant lui, Cary.

Bien sûr, ils retombent ensuite sur Lance, l’ex de Brooke. Il est toujours dans la conversation de groupe familiale lancée par Pat, mais ça fait plus de mal qu’autre chose à Brooke de le revoir. Bien sûr qu’elle est toujours amoureuse de lui, bien sûr qu’elle est énervée et bien sûr qu’elle empêche Cary et Jess de lui parler. Pourtant, si elle est si énervée, cela ne l’empêche pas d’être encore attirée par Lance, qui connaît bien mieux ses amies qu’elle.

La scène était franchement marrante plus qu’elle n’était déprimante. Elle refuse de voir ses fesses quand il s’en va quand même. Pendant ce temps, Pat explique à Cary et Jess qu’elle a donc des journées inversées pour réussir à tourner ses matinales en étant en forme, tout en profitant des soirées, qui deviennent ses matins. En tout cas, elle rencontre enfin Jess et la rencontre est plus marrante qu’autre chose quand Jess souligne qu’elle parle tout le temps de lui dans son émission.

Streeter en est clairement jaloux, et c’est très cohérent par rapport au personnage, alors ça m’a fait rire – mais j’aurais aimé en savoir plus sur Jess avant d’en arriver là. Genre… D’où sort-il exactement ? C’est frustrant, ça. Je me demande s’il sera une nouvelle addition au casting ou s’il va disparaître aussi vite qu’il est arrivé, mais vraiment, la série semble vouloir Cary avec lui pour quelques bonnes blagues. On verra bien – mais ça fonctionne à la toute fin de l’épisode, j’ai vraiment ri de l’insulte gratuite que se prend Cary. C’est pourtant parfaitement déprimant comme situation.

Allez, quand Brooke arrive enfin au restaurant, c’est pour tenter d’annoncer à sa famille qu’elle est prête à bosser pour sa mère, mais Streeter n’arrête pas de l’interrompre, alors c’est en vain pendant un temps. Sa mère finit pourtant par être ravie de savoir sa fille prête à bosser pour elle, ce vers quoi on se dirigeait tout au long de l’épisode avec tout le monde parlant de Pat à Brooke.

Evidemment, Streeter est jaloux de se rendre compte que Pat fait rapidement plus confiance à Brooke qu’à lui. Il est aussi celui qui leur balance que Chase n’est plus à la fac finalement. Je m’y attendais, mais je m’y attendais pour plus tard : ChaseDreams abandonne la fac bien vite. Le pauvre abandonne non pas parce qu’il n’aimait pas ça comme il le disait, mais juste qu’il s’y faisait harceler. Ben forcément ! Brooke se met à culpabiliser de ne pas avoir vu ce qui était en train de se passer, mais bon, elle s’en fiche, elle est heureuse de retrouver son job.

La fin reste hilarante pour elle aussi, avec une obligation de faire une nuit blanche pour suivre le nouveau rythme de sa mère – et ses interminables séances de maquillage. Le pire, c’est que Brooke semble convaincue par l’émission de Pat…