J’ai revu la saison 2 de The Magicians (et vraiment, c’est génial)

Salut les sériephiles,

Nous sommes en 2022, il est donc peut-être temps de faire un point sur l’avancée de mon rewatch de The Magicians. Cela fait un moment que j’ai terminé de revoir la saison 2 et j’ai bien envie de vous en parler tout de même. Je veux dire, j’adore cette série. A la revoir, ça se confirme par contre : cette série est exceptionnelle surtout à partir de la saison 3, qui s’enchaîne à merveille.

Avant ça, la saison 2 fait une excellente transition entre la saison 1 et la suite.

The Magicians : 13 livres pour poursuivre l'aventure en attendant la saison 2 - Critictoo Séries TV

Voir aussi : J’ai revu la saison 1 de The Magicians (et c’est mieux que dans mon souvenir)

Bienvenue à Fillory

Fillory GIFs - Get the best gif on GIFEREn saison 1, on nous plantait le décor et on nous introduisait à des personnages sans vraiment nous annoncer toutes les règles qui régissait cet univers. Le temps passait vite et les magiciens devenaient pros avant même qu’on ne sache comment. La saison 2 est très différente.

Si Fillory a toujours été présent en saison 1, son omniprésence en saison 2 bouleverse tout.

Fini l’apprentissage de la magie, il faut à présent faire face à des problèmes bien différents : les rois et reines de Fillory doivent apprendre à gérer un royaume bien différent de tout ce qu’ils ont toujours connu… et ça marche tellement bien ! Dès le début de saison, on comprend à quel point cet endroit magique change toutes les règles : tous les personnages sont ressuscités bien vite. Je me souviens bien qu’à mon premier visionnage, j’avais trouvé ça trop simple et je m’étais dit que le cliffhanger de la saison 1 était mauvais.

Résultat de recherche d'images pour "the magicians fillory end season 1"Je revois un peu mon opinion avec ce revisionnage : maintenant que je connais vraiment bien l’univers, je trouve que ça marche. En revanche, une fois de plus, je trouve que l’épisode 3 de cette saison marque un tournant bien plus important avec ce qui arrive à Alice. La voir devenir un Niffin, ça lance vraiment la saison vers autre chose – la Bête n’est plus, Alice est perdue, Penny doit récupérer ses mains, ça change – et ça aurait fait une meilleure fin de saison.

Voir aussi : Les critiques de tous les épisodes de la saison 2

Une série qui s’émancipe

Stop Ignoring Me The Magicians GIF - Stop Ignoring Me The Magicians Magicians - Discover & Share GIFsLà-dessus, je continue de ne pas accrocher plus que ça au couple Alice/Quentin, mais également de penser que leur meilleure période est définitivement celle où ils partagent un même corps. C’est pourtant une partie qui n’est pas dans les livres… et pourtant ! La série prouve à quel point elle sait adapter le matériel d’origine pour le compléter et pour le rendre encore plus prenant. C’est très visible quand tout le monde veut s’entretuer à cause des trônes ou se met à chanter Les Misérables, forcément.

Les meilleurs épisodes sont souvent ceux qui s’éloignent des romans, précisément parce qu’ils permettent de se saisir du format de la série TV.

Ce n’est que le début, en plus ! TumblrPourtant, j’adore les livres, hein, et je n’ai pas envie d’y modifier quoique ce soit. Ce qui fonctionne dans la série n’aurait pas forcément fonctionné dans les livres. C’est justement ce qui rend la série intéressante à mes yeux. Cette saison 2 s’éloigne beaucoup de ce qui est écrit, mais elle sait toujours l’adapter avec intelligence. Des éléments des livres sont développés en quête complète, d’autres sont supprimés ou à peine évoqués ; la série ajoute ses propres couches aux personnages, et ça donne quelque chose de sacrément cool.

Et puis, ça permet aussi de nombreuses surprises : avoir lu les livres ne prive jamais du plaisir de découvrir la série. Même revoir la série n’est pas sans ses surprises, parce que j’avais oublié une partie de l’intrigue de Penny ou les questions posées pour devenir rois et reines de Fillory. Ou le jeu de mots autour du Prince Ess, mais ça, ça prouve qu’il était largement temps que je la regarde à nouveau. Clairement, ça ne l’aurait pas fait pour moi.

Voir aussi : The Magicians de Lev Grossman (tome 1)

Toutes les femmes de sa vie

Meilleurs GIFs Julia Wicker | GfycatSans qu’on ne sache trop comment, Julia redevient également un personnage intéressant – parce qu’il n’y a pas qu’Alice dans la vie de Quentin.

En saison 1, je l’adore au début et plus on avance, plus elle me soule. Cette saison, une grosse partie de l’intrigue tourne autour d’elle et de la perte de son ombre, ce qui permet de mieux la connaître. C’est aussi un moyen pour elle de s’intégrer davantage, alors que ce n’est vraiment pas gagné après sa trahison initiale : je trouve que tout le voyage pour récupérer son ombre et sa décision finale est vraiment touchante.

Syfy shade julia GIF on GIFER - by FordreradJe me suis rendu compte que lors de mon premier visionnage, j’étais passé à côté de moments importants.

Lors de ce voyage pour sauver l’ombre de Julia (et finalement d’Alice), Quentin abandonne le bouton qui peut le mener à Fillory, tout de même. Les intrications entre les intrigues sont toujours incroyables dans cette série – on ne voit pas les twists arriver et on ne capte pas immédiatement toutes les conséquences qu’ils auront. C’était le cas en saison 1 déjà, et c’est toujours vrai avec cette saison 2. En tout cas, Julia avance en utilisant son propre moteur scénaristique avec sa vengeance envers Reynard, et ça fonctionne à fond – tout comme son duo avec Kady, d’ailleurs.

Voir aussi : Les deux premières saisons de The Magicians (récap)

C’est ça devenir adulte ?

Funny Gifs : the magicians GIF - VSGIF.comCe qu’il est important de souligner aussi, c’est que la série trouve le moyen d’explorer des thèmes classiques de séries TV – ici, le passage à l’âge adulte, pour de vrai – de manière originale. Voir Elliot et Margo régner sur Fillory en est le meilleur exemple : eux qui n’étaient des personnages comiques très inconséquents se retrouvent avec énormément de responsabilité sur les épaules… et des mariages forcés à gérer. Le coup des golems est terrifiant, en plus, la conception du bébé d’Eliot et Fen, c’est tout de même quelque chose.

Je ne choisis pas ces trois personnages au hasard : Margo devient vraiment mon personnage préféré au cours de cette saison. Eliott devient enfin quelqu’un de fréquentable maintenant qu’il est sevré de son alcoolémie permanente et de ses cigarettes. D’ailleurs, on le définit tellement avec ces accessoires là en saison 1 que c’est à se demander comment l’acteur a réussi à faire évoluer si bien son jeu ; et nous faire adorer Eliott au passage. Quant à Fen, elle paraissait bien fade et peu importante au début, mais bordel, qu’est-ce que cette épouse forcée change la donne pour plein de choses dans la série.

Queen Margo | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirMême si les personnages deviennent adultes, la série ne perd rien de ses références télévisuelles et filmiques.

Pas étonnant que Margo soit ma préférée quand on voit toutes les répliques fabuleuses qu’elle a – apportant à la fois le méta et le féminisme à la série, tout en ayant une évolution incroyable, passant de la bitch de base à une véritable queen. Et elle ose foutre Fillory en guerre pour un rien, en plus. C’est tellement fou, et c’est qui nous ramène finalement Les Misérables dans la série, un sortilège qui fait chanter tout le monde et que j’adore particulièrement.

Voir aussi : Les personnages qui m’ont fait fantasmer en 2020 (4)

Les personnages au cœur des avancées

Résultat de recherche d'images pour "the magicians kady"Oui, la série s’éclate dans le méta… au point qu’on en oublie le fil rouge. Au premier visionnage, je disais que son rythme infernal me perdait faute d’un fil rouge clair, mais maintenant, je comprends mieux l’avancement général de la série – et la manière dont elle tisse sa toile.

Ce n’est pas tellement l’intérêt de cette saison d’avoir un fil rouge, et c’est peut-être son seul défaut pour un fan de séries. On change tellement de grands méchants tout le temps qu’on finit par être peu intéressé par tout le délire autour d’Ember et Umber. The Magicians Season 3 Is Here - That's NormalTant pis, le résumé de la série en fin de saison est tellement génial !

Et puis, maintenant que j’ai toute la réponse et que je peux tout suivre d’un coup sans avoir à attendre une semaine entre les épisodes, laissez-moi vous dire aussi que ça fonctionne bien. Eh, peut-être que la série est vraiment construite pour un bingewatch, finalement : cela permet de se rendre compte à quel point ce sont les personnages qui dirigent la barque de la série.

15 Reasons You Should Be Watching 'The Magicians' | Tell-Tale TVJe pensais que la série partait dans tous les sens, je découvre en la revoyant que ce n’est pas le cas du tout : elle écoute ses personnages et les laisse aller dans la direction qu’ils veulent.

Je me rends mieux compte aussi de l’impact de plein de petites choses pour la suite, notamment l’arrivée des fées ou le temps passé à la Bibliothèque. Et puis, bien évidemment, il y a ce cliffhanger final totalement improbable : les fées sont aux portes de Fillory alors que la magie disparaît parce que Quentin et ses amis ont fait en sorte qu’Ember et Umber s’entretuent. Grandiose pour une série nommée The Magicians tout de même…

Voir aussi : The Magicians (S03)

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Euphoria – S02E01

Épisode 1 – Trying to Get to Heaven Before They Close the Door – 17/20
C’est toujours aussi brillant et dérangeant à la fois. Ce début de saison nous ramène dans toute la noirceur de la saison 1 et se débrouille comme il peut avec les intrigues laissées en suspense. Il ne répond pas à toutes les questions, évidemment, et il prend un détour pour respecter sa construction narrative habituelle et nous réintroduire lentement à son univers et ses personnages. C’est efficace, mais j’en attendais possiblement plus de cette reprise. Quel plaisir en tout cas de retrouver les personnages et l’esthétique dingue de la série. C’est toujours aussi efficace.

Spoilers

Toujours en pleine rechute, Rue squatte Fez pour le Nouvel An.

He ain’t a kid asshole, he’s my partner.

La saison 2 commence bien, mais elle prend clairement par surprise : la première réplique nous introduit un nouveau personnage bien inattendu… La grand-mère de Fezco, le dealer de Rue. Euh. Bon, ben d’accord. Très rapidement, la série reprend son ton irrévencieux et ses jeux de miroir, avec la grand-mère qui se rend dans un strip-club. Elle y a clairement du pouvoir puisqu’elle peut le traverser sans se faire emmerder – et quand je dis qu’elle le traverse, elle le traverse vraiment, passant même par les salons privés. Elle finit dans le bureau du directeur.

Même pas deux minutes et on en arrive déjà à un sexe en érection : le directeur est en train de recevoir une gâterie d’une de ses danseuses quand la grand-mère arrive pour tirer une balle dans chaque jambe de l’homme. Oui, oui, on a droit à un plan de ça, alors qu’on s’en passerait bien. Le but ? Nous expliquer que c’est comme ça que la grand-mère obtient la garde de son petit-fils, qui se faisait battre par son père.

Soit. Elle le kidnappe donc pour le mêler à ses trafics de drogue. C’est étonnant, mais ça semble bien se passer pour la grand-mère qui fait bien jeune et le petit-fils qui apprend tout un métier compliqué auprès d’elle. Grâce à elle, il est aussi particulièrement doué en mathématiques à l’école : il est habitué à calculer la quantité de drogue après tout. Cependant, il n’y a bien qu’à l’école qu’il est traité en enfant. Partout ailleurs, il est le partenaire de sa grand-mère dans tous ses deals.

Et on suit ça comme si c’était bien normal, de même qu’il est normal de nous expliquer que son petit-frère est en fait un bébé qui a été confié à la grand-mère pour quelques heures. Pas de bol pour le bébé, la mère n’est jamais revenue, alors il s’est retrouvé élevé par la grand-mère et Fezco. Enfin, élevé, le mot est fort bien sûr.

La réalité est que le bébé se retrouve à manger des cigarettes dans l’évier de la cuisine/labo de drogue lui servant de baignoire – ce qui lui vaut son nom d’Ashtray, c’est-à-dire cendrier. Tout va bien dans le meilleur des mondes, nous sommes bien devant un nouvel épisode d’Euphoria. Oui, ça me manquait énormément. Et avec un début pareil, on se doute bien que la vie va mal tourner pour Fez. Etonnamment, c’est le cas, mais d’une manière à laquelle je ne m’attendais pas : il se prend un coup de barre de fer dans la tronche en tentant d’empêcher sa grand-mère de tabasser un type.

C’est très con, parce que c’est comme ça qu’il se retrouve à avoir son premier trou noir. Après ça, la grand-mère est rapidement retirée de l’équation : il n’appelle pas les secours quand elle s’effondre dans la salle de bain, ce qui mène à un moment bien compliqué pour lui, car il est forcé de reprendre le business et de s’occuper de son petit frère. On sait évidemment qu’il fait tout ça à merveilles… mais ça n’empêche pas qu’il se fait aussi des ennemis, comme Nate.

Il passe alors son temps à se demander ce que sa grand-mère ferait à sa place, mais ce n’est pas si efficace. Quant à Ash, il grandit comme il peut dans cet environnement et finit par exploser la tronche de deux dealers avec lesquels Fez négociait. Voilà qui nous remet bien en contexte pour ce début de saison 2 : la série ne perd rien de sa superbe et est toujours aussi incroyable dans sa narration.

Comme nous en revenons au présent, nous pouvons enfin retrouver Zendaya à l’écran. Elle commence la saison en chantant comme elle peut du rap, une opération d’autant plus complexe qu’elle est aussi en train de se droguer en même temps à l’arrière de la voiture de Fez. Fez la conduit jusqu’à un deal de drogue, et elle est à l’arrière parce qu’Ash est à la place du passager avant. Le deal ?

On ne sait pas trop de quoi il s’agit, mais Rue se retrouve à l’arrière de la voiture avec Faye, la copine d’un autre dealer. Nous apprenons que tout ça se déroule une semaine après la longue conversation qu’elle avait eu avec son parrain, puisque nous sommes au Nouvel an. Bienvenue en 2020, donc ? Elle n’est pas prête pour le covid vu la vie qu’elle mène. De toute manière, Rue n’est pas prête pour grand-chose alors que Faye se drogue à l’héroïne en se piquant directement le sexe. Rien que ça.

C’est charmant. Elle est interrompue dans son shoot de toute manière, puisque Rue et elle sont kidnappées bien vite et emmenées chez Brucy, le vrai caïd que venait voir Fez et son dealer habituel. S’il est en période de probation, le type trempe toujours autant dans des activités illégales, c’est très clair. Ash est ainsi mis dans un placard le temps que tous les adultes se déshabillent pour que le dealer vérifie si les deux dealers et les deux droguées portent des micros.

Allez, ben ça y est, ça c’est fait. La série reprend ses bonnes habitudes d’excellents choix musicaux pendant que le caïd s’amuse à danser devant tout le monde se mettant à poil. Tout le monde ? Pas Rue bien sûr. Elle est encore au lycée, alors elle n’en a pas envie. Le caïd l’emmène sous la douche pour la forcer à se déshabiller, mais c’est à peu près tout ce qu’il se passe pour elle. Elle n’est pas violée, c’est un excellent début pour cette saison, parce que je n’ai pas envie de voir ça.

Je n’avais pas forcément envie de voir non plus les personnages secondaires à poil ou Fez juste en chaussettes après. Tout ça finit par permettre à Fez de parler avec Laurie, la vraie directrice des opérations ici. Il présente Rue comme sa famille et fait finalement son deal comme si de rien n’était. Une fois que c’est fait, ils peuvent tous repartir vers la maison de Fez. Rue révèle qu’elle a trouvé toute l’expérience absolument géniale et qu’elle s’est éclatée malgré la peur – adorant particulièrement que le deal se fasse finalement avec une femme. Soit.

C’est un peu abusé tout de même, parce que c’est un début qui ne permet pas de savoir exactement de quoi parlera cette saison. A-t-on vraiment besoin de savoir que Rue continue sur une pente qui craint vraiment énormément ? En plus, je ne sais pas, il me semblait que des agents fédéraux avaient débarqué chez Fez il n’y a pas si longtemps ?

Que faire après un tel deal de drogue ? Si l’on en croit Rue, on se rend à une super fête de lycée où tout le monde boit et se drogue. Rue y évite autant qu’elle peut Jules alors que les scénaristes nous réintroduisent vite une Maddy pas si fraîche que ça et une Lexi inquiète du sort de Cassie. Suite à une dispute avec sa sœur en route, Cassie se retrouve à une station-service où elle croise la route de… Nate. Oh bordel. C’est un plaisir de retrouver Nate, mais le voir emmener Cassie à la fête avec tout ce que ça suppose de flirt entre eux, vraiment, je n’étais pas pour.

Et putain, Nate, qu’est-ce que tu fous à boire de la bière en conduisant sans regarder la fucking route ? Et putain, la post-prod, pourquoi vous faites des bons choix musicaux comme ça à chaque scène ? Et putain, Nate, arrête d’accélérer, tu as Cassie dans ta voiture. Vraiment, je crois qu’elle était mieux avec McKay finalement, même s’il ne s’occupait pas vraiment d’elle. Là, j’ai juste été terrifié pour elle : Nate accélère, elle se renverse de la bière sur elle et finit par oublier sa peur. Elle se détache ainsi pour retirer sa culotte trempée et… ils n’ont pas d’accident.

J’y croyais vraiment pourtant, puisqu’elle n’était pas censée être arrivée à la fête. Finalement, elle y était bien, mais dans la salle de bain en train de coucher avec Nate. Oh bordel, non. Je ne voulais pas voir ça, et j’ai quand même eu de la peine pour elle quand c’est Maddy qui frappe à la porte pour aller aux toilettes, n’ayant aucune idée qu’elle est en train d’interrompre sa meilleure amie et son (ex) petit ami dans leur coucherie. C’est d’une tristesse pour le développement de Cassie. Ah, les ravages de l’alcool.

Cassie se rhabille malgré sa terreur alors que Maddy est insupportable à s’exciter contre la porte pour pouvoir entrer, se moquant de Nate qu’elle pense être en train de faire de longs besoins. Elle finit par parler avec Travis, qui la drague, et ça gagne juste assez de temps pour que Cassie se cache dans la baignoire. Je m’y attendais, honnêtement, mais ça fait un bon suspense pour Nate lorsqu’il sort de là : il laisse Maddy aller pisser alors que Cassie est cachée dans la salle de bain.

Et il attend alors, clairement à un carrefour de sa vie : son ex et amour de sa vie est dans les toilettes avec la fille avec qui il vient de coucher, alors que Jules est là en train de danser à quelques mètres de lui – et il ne peut s’empêcher de regarder – et que Fez est présent lui aussi. C’est intéressant, mais pas autant que la situation de cette pauvre Cassie. Elle est coincée dans la salle de bain et finit par se prendre une serviette pleine de pisse sur la tronche.

Un bon gros début de saison pour elle. Mieux vaut être Jules dans ce début d’épisode apparemment, parce que même si elle cherche Rue partout, Cassie est ensuite coincée quand Maddy se retrouve à draguer Travis, le nouveau, dans la salle de bain. Cela ne donne pas envie d’être à sa place, et les scénaristes jouent avec nos nerfs puisqu’il y a aussi son portable juste à côté d’elle dans la baignoire. On pourrait penser que Nate viendrait interrompre tout ça pour prétendre vouloir parler avec Maddy… mais non.

Il prend un temps fou à le faire, et il finit par tomber sur McKay. Comment ne pas arranger les choses franchement. Après, il suffirait qu’elle prétende être K.O à cause de l’alcool dans la salle de bain, franchement. Là, elle empire sa situation à tenter de récupérer son portable.

Pendant ce temps, Rue s’isole bien vite de cette fête du nouvel an pour aller se réfugier dans une voiture loin de Jules, en pleine conversation avec Kat, alors que Lexi rencontre une nouvelle fois Fez. Lexi est tellement un personnage que j’adore et qui nous montre toute sa culture (elle n’en a pas tant que ça, hein, mais juste assez) que j’ai fini par ne pas aimer la scène. Je n’ai pas envie qu’elle flirte avec Fez. C’est une suite pas si illogique pour la série, mais je n’aime pas l’idée de ce couple.

Heureusement, Cassie reste la priorité de Lexie : elle fait ce qu’elle peut pour la retrouver et l’appelle. C’est ainsi que Cassie est retrouvée par Travis dans la baignoire… mais tout finit bien quand même : Maddy s’en fout de savoir qu’une fille est mal au point dans la baignoire, elle préfère se barrer pour aller danser avec Travis.

Non, mais sérieux. Cela permet à Cassie de sortir de sa baignoire, mais pas sans voir un pénis de plus, parce qu’elle est dans les toilettes après tout. Elle retrouve ensuite Lexi, toujours inquiète pour elle… mais bon, c’est de courte durée. L’enchaînement est logique, fluide et bien foutu jusqu’au bout : Cassie se retrouve isolée par Maddison lui souhaitant une bonne année, puis par McKay qui veut faire le point sur leur relation. Pas si évident.

Cassie passe vraiment un sale nouvel an en tout cas, et je suis content de ne jamais avoir eu à en vivre un aussi merdique. Elle refuse évidemment de se remettre en couple avec McKay, se demandant surtout si elle est une bonne personne et voulant une fois de plus se concentrer sur elle. Oh.

McKay, lui, sort de la pièce et se fait aussitôt harcelé par Nate qui veut savoir s’il a couché avec elle et s’il portait un préservatif. J’imagine que le but de la scène est de s’inquiéter vis-à-vis de possibles MST ? C’était intrigant, et Nate reprend son rôle de type gênante et toxique.

 

C’est abusé, mais Rue trouve l’héroïne de la droguée du début d’épisode et en prend un peu, avant de retourner à la fête où elle rencontre un nouveau type en train de se droguer sur la machine à laver. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils partagent ensemble ce qu’ils ont. C’est si abusé, vraiment. Après un deal, Rue se retrouve donc à faire une nouvelle overdose et un arrêt cardiaque, en plus. Elle est heureusement sauvée par une dose d’Aderall précieusement conservée dans sa chaussette et par ce nouveau type.

Elle ignore que Jules est en train de la chercher partout en parallèle, évidemment… C’est si triste pour elle. Pour elles, même. Bien sûr, la série tourne autour du pot avec ces deux-là, préférant nous réintroduire plus rapidement Kat et son mec. Quand Jules et Rue se retrouvent, cependant, on en arrive au moment le plus fort de l’épisode – et c’est la fin évidemment. Jules s’inquiète pour Rue, cherchant à savoir à quel moment elle a pu replonger dans la drogue. La réponse est malheureusement loin de lui plaire, puisqu’elle a replongé au départ de Jules.

La vraie fin d’épisode, c’est toutefois Lexi qui se fait draguer par Fez. Celui-ci prend son numéro de téléphone, parce qu’il a adoré passer du temps avec elle. Et il lui fait du bien aussi niveau égo, l’incitant à reprendre confiance en elle. C’est plutôt une excellente chose, mais c’est chiant aussi : la conversation avec elle prend fin alors il est prêt à partir. Cela met fin à la soirée pour Rue et Ash, évidemment.

Il leur demande de monter au plus vite dans la voiture et de la démarrer… parce qu’il a prévu un début d’année sacrément problématique. Lexi le comprend alors que le décompte pour la nouvelle année s’apprête à commencer : Fez retire son pull, regardant bien mal Nate. Oh non. Non, non, non, ils vont vraiment faire ça ?

La fin d’épisode est excellente, nous montrant où en sont les personnages juste avant minuit. Jules et Rue ne parviennent pas à se quitter du regard, Cassie est au plus mal, Maddy dans l’inconscience la plus totale, et… Tout tourne mal. Le cœur de l’épisode est évidemment Rue tentant de s’excuser à Jules avant de partir, avec des jeux de lumière sublimant vraiment les deux interprètes et permettant de passer de l’une à l’autre de manière originale.

Rue peut ainsi dire à Jules qu’elle veut être en couple avec, et le baiser peut avoir lieu. J’étais sûr que ça allait être interrompu par Fez pourtant, mais le baiser a bien lieu, pile pour la nouvelle année. Et à la fin du décompte, Fez vient finalement parler à Nate. La dernière fois, Fez voulait tuer Nate. Il endort la méfiance de Nate… puis lui éclate une bouteille sur la tronche.

L’épisode finit super mal : Fez n’éclate pas qu’une bouteille, il éclate complètement la tronche de Nate. C’était angoissant à voir comme la série sait bien le faire, parce qu’elle n’a pas été timide dans ce qu’elle montrait – sang y compris. C’était violent, donc, avec Cassie qui tente de s’interposer (plus que Maddy d’ailleurs), puis McKay. Fez finit par s’en aller, mais bien des témoins ont vu ce qu’il se passait, y compris Lexi. La pauvre.

L’épisode termine toutefois par un bon « damn » bien senti de Zendaya qui est toujours aussi géniale comme actrice. Bonne année.

Euphoria (S02)

Synopsis : Depuis la fin de saison 1, deux épisodes spéciaux en pleine pandémie ont permis d’apprendre que Rue avait bien survécu à sa rechute et son overdose. Reste à savoir ce qu’il advient de tous ses camarades.

Saison 1 | Saison 2


Pour commencer, je meurs d’impatience de voir enfin cet épisode après quasiment deux ans d’attente… Si j’avais oublié une grande partie de la saison avant d’en proposer un résumé hier, je n’ai en effet pas oublié qu’elle permettait de retrouver Zendaya une fois par semaine au sein d’une production qui sait comment sublimer ses acteurs. La saison 1 avait été marquante à bien des égards du côté de l’intrigue, des jeux d’acteurs, de l’esthétique et de la mise en scène de toutes ces histoires.

Voir aussi : Euphoria revient enfin… Récap saison 1

J’espère retrouver la même ambiance en saison 2 – cette qualité bien particulière, parfois même dérangeante, de l’écriture qui nous accable comme la vie accable les héros vraiment plus si adolescent que ça après deux ans d’absence. Bref, j’ai hâte de savoir ce qu’on nous réserve et vous aussi apparemment, parce que le nombre de vues du blog explose depuis qu’il est question de la diffusion de cette saison 2. Pas la peine de languir beaucoup plus longtemps et de s’appesantir en introduction pour cette saison, donc, on l’attend depuis assez longtemps pour se jeter tout de suite dessus.

Et tant pis si l’épisode dure encore une heure.

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Trying to Get to Heaven Before They Close the Door – 17/20
C’est toujours aussi brillant et dérangeant à la fois. Ce début de saison nous ramène dans toute la noirceur de la saison 1 et se débrouille comme il peut avec les intrigues laissées en suspense. Il ne répond pas à toutes les questions, évidemment, et il prend un détour pour respecter sa construction narrative habituelle et nous réintroduire lentement à son univers et ses personnages. C’est efficace, mais j’en attendais possiblement plus de cette reprise. Quel plaisir en tout cas de retrouver les personnages et l’esthétique dingue de la série. C’est toujours aussi efficace.
S02E02 – Out of Touch – 18/20
J’ai préféré l’épisode de cette semaine, qui change un peu les habitudes de la série. La narration se fait différemment, avec une introduction plus inhabituelle et une Rue qui nous cache parfois des choses, pour mieux nous surprendre et nous faire changer d’avis. J’aime surtout le fait qu’on se concentre davantage sur tout le monde dans cet épisode, même si la chronologie finit par être un peu chaotique pour écrire une critique linéaire. J’ai oublié de dire plein de choses dans mon avis, je crois, mais eh, ça fait déjà quatre pages de critique.
S02E03 – Ruminations : Big and Little Bullys – 19/20
Les vingt premières minutes sont tellement incroyablement parfaites que j’ai hésité un moment à mettre un 20/20, mais je suis sûr que la série a encore beaucoup en réserve pour la suite de la saison. Vraiment, il n’y a pas photo : du casting à l’écriture, en passant par la réalisation, la photographie et la mise en scène, je suis fasciné par cette série. Elle donne l’impression d’être totalement dans un autre monde parfois, tout en étant toujours percutante dans les portraits qu’elle dessine et fluide dans la construction rythmée des épisodes. Incroyablement parfaite, donc.
S02E04 – You Who Can Not See, Think of Those Who Can – 15/20
Autant j’adore la beauté de la série, l’ambiance musicale qu’elle instaure et la qualité du jeu des acteurs, autant la narration est cette fois-ci beaucoup trop éclatée pour que j’adhère encore à 100% à ce que je viens de voir. J’ai tellement envie que les personnages aillent mieux, mais on les observe tous s’enfoncer dans les pires choix possibles. Les plus dangereux aussi. On sait que tout finira mal, on a envie de détourner le regard mais on est scotché à son canapé alors que tout se déroule sous nos yeux. Incroyable série.
S02E05 – Stand Still Like the Hummingbird – 17/20
Un épisode qui change totalement d’approche pour proposer quelque chose de très linéaire, mais de tout aussi prenant et fluide que d’habitude. Difficile par moments de retrouver son souffle tellement il s’en passe en très peu de temps, mais cet épisode le plus court de la saison paraît être l’un des plus longs grâce à ça. Et surtout, comme d’habitude, je n’ai qu’une envie : voir la suite. Je n’ai pas trop eu l’impression qu’on perdait du temps cette semaine, et les acteurs sortent tous le grand jeu.
S02E06 – A Thousand Little Trees of Blood – 15/20
Je ne sais pas si c’est à cause de ma panne de séries de la semaine dernière ou s’il y a une autre raison, mais j’ai eu du mal à entrer dans cet épisode. Je trouve que ça trainait en longueur parfois inutilement et qu’on sent vraiment passer l’heure qu’il dure. Quarante minutes auraient été largement suffisantes pour raconter tout ça, et là, j’ai surtout l’impression qu’on fait durer des scènes qui, finalement, ralentissent trop le rythme de l’épisode et nous font oublier les moments marquants qui sont pourtant là.
S02E07 – The Theater and its Double – 17/20
C’est déjà beaucoup mieux pour cet épisode qui sait au moins ce qu’il essaie de raconter. Le rythme est présent principalement grâce à une narration toujours aussi éclatée qui ne permet sincèrement plus de savoir où nous en sommes dans la chronologie des événements, mais ce n’est pas grave. L’essentiel réside dans la psychologie de chacun des personnages principaux, et ça, on l’a bien, pas de problème.
S02E08 – All My Life, My Heart Has Yearned for a Thing I Cannot Name – 18/20
La série n’a rien perdu de sa force de frappe pour son dernier épisode de la saison, mais on sent passer les vingt minutes supplémentaires, tout de même. Surtout, elle reste trop bavarde parfois. Je sais pourquoi, je vois à peu près où ça mène, mais c’est trop bavard pour la critique. La conclusion de la saison ? Elle est plus fermée que celle de la saison 1, malgré de nombreuses pistes ouvertes pour une suite. Une fois de plus, il est difficile de résumer Euphoria en quelques mots seulement.

Saison 1 | Saison 2

Walker (S02)

Synopsis : Trois mois après une saison 1 mouvementée, Micki est en couverture pour enquêter sur le tir de sniper qui visait probablement Cordell et ce dernier rencontre ses nouveaux voisins.

Saison 1 | Saison 2

 

Pour commencer, je sais bien que ça fait bizarre de lancer une nouvelle saison sur le blog quand je suis loin d’avoir rattrapé tout ce que j’avais au planning. J’ai toutefois dit assuré que je voulais rester à jour dans mes hebdos et, techniquement, la série en fait partie. Et puis, vous me connaissez maintenant, vous aurez compris que les séries procédurales ont de nouveau mes faveurs comme elles permettent de faire tout un tas de choses en même temps.

Pour ce début de saison 2, ce fut mon repas en même temps qu’un bon gros déplacement. Ah, oui, je ne vais pas être au taquet à nouveau en cette fin de semaine, parce que j’ai encore plein de choses à faire… Mais comme d’habitude, quoi. Finalement, c’en est presque miraculeux d’avoir eu le temps de regarder cet épisode, non ?

Sinon, concernant la série, ce n’est toujours pas ma série préférée bien sûr, même pas ma procédurale préférée, mais elle a ses charmes par moments. Elle permet aussi de passer le temps, donc, et de le faire en compagnie d’acteurs que j’aime bien – cette saison nous ajoute même la présence de Dave Anable au casting… Il faudrait être compliqué pour la bouder complètement, malgré un cliffhanger pas exceptionnel et qui semblait poussif. On verra pour la suite.

Note moyenne de la saison : 14/20

S02E01 – They Started It – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.
s02e02 – The One Who Got Away – 17/20
À la lumière des news concernant le casting de la série, cet épisode fait particulièrement mal car il nous montre bien à quel point l’un de ses personnages est essentiel à la série. Pourtant, ce personnage s’apprête à la quitter… Et je me demande comment les scénaristes vont s’en remettre ! En attendant, c’est un épisode plutôt réussi qui s’éloigne de certains fils rouges ouverts la semaine dernière, ce qui n’est pas dérangeant en début de saison.
S02E03 – Barn Burner – 13/20
Après la réussite de l’épisode précédent, il était compliqué de faire aussi bien… Et ils n’ont même pas essayé, je crois. Difficile de savoir quel était le but exact de cet épisode côté intrigue. Je crois qu’il n’y avait pas d’intrigue, en fait, le but était juste de développer les personnages. Et c’est parfois fait avec les pieds, malheureusement.
S02E04 – It’s Not What You Think – 16/20
C’est bien plus prenant cette semaine où les scénaristes se donnent enfin la peine de revenir pleinement au fil rouge de ce début de saison, quitte à abandonner sur le bas-côté les intrigues moins passionnantes. Et pourtant, tout le monde a ses scènes dans un épisode simplement mieux équilibré que la semaine dernière. Il y a des grosses ficelles, mais le divertissement est bon.
S02E05 – Partners and Third Wheels – 10/20
Ce n’est pas du tout à la hauteur de ce que j’attendais de cet épisode, parce que franchement, je me suis ennuyé presque tout du long. D’accord, la fin donne un peu envie de revenir, mais autrement, les scénaristes peinent énormément à amener l’histoire où ils veulent, les fils rouges avancent à pas de fourmis et les développements de personnages ne sont pas spécialement fluides. Pénible.
S02E06 – Douglas Fir – 13/20
Un épisode de Noël qui pourrait être classique, mais qui est tout de même une mi-saison que je redoutais. Merci aux annonces de casting qui spoilent toujours plein de choses à l’avance, hein. Le fil rouge est inévitablement mis de côté et je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’intrigue principale à cause de cela. Ou alors, l’intrigue principale n’était pas celle qu’on croyait, au choix.
S02E07 – Where Do We Go From Here ? – 14/20
On sent bien que les scénaristes eux-mêmes tatonnent pour trouver la réponse à la question servant de titre à cet épisode, mais ce n’est pas forcément pour le pire. Au milieu d’un mélange d’intrigues fades, il y a quelques personnages et moments qui sortent du lot – et j’ai eu un fou rire devant l’épisode, c’est toujours ça de pris. Après, ce n’était pas forcément leur intention première.
s02e08 – Two Points For Honesty – 12/20
J’y ai cru, mais on reste sur les mêmes schémas avec cet épisode qui tourne un peu trop en rond à mon goût et commence seulement à s’apercevoir du manque à combler après le départ de son meilleur personnage. Bon, d’accord, c’est subjectif, mais après tout j’écris des critiques avec mon avis, donc c’est bien normal.
S02E09 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.
S02E10 – Nudge – 16/20
Voilà un épisode qui me plaît beaucoup pour ce qu’il réussit à mettre en place très rapidement. Je ne m’attendais pas du tout à aimer autant. C’est très cliché, mais ça m’a malgré tout pris par surprise et ça permet de relancer la saison vers de nouveaux horizons. Il était temps que ça arrive, même si le fil rouge est encore un peu trop négligé à mon goût.
S02E11 – Boundaries – 12/20
Pas si dingue cet épisode, alors que je l’attendais au tournant après l’introduction de Cassie la semaine dernière. Finalement, le choix qui est fait ici est de développer le fil rouge de la saison, mais ça termine en une querelle qui manque sacrément de crédibilité malgré toutes les justifications que tentent de se donner les scénaristes. Dommage.
S02E12 – Common Ground – 13/20
Très franchement, l’intrigue de l’épisode est aussi conne que prévisible depuis le cliffhanger de l’épisode précédent, et c’est donc un épisode qui n’avait que très peu de surprises à offrir. Malgré tout, ça fonctionne bien et ça mène à une fin réussie. Et puis, depuis le temps que je n’avais plus vu ces personnages, cela faisait presque plaisir de les retrouver.
S02E13 – One Good Thing – 15/20
Je suis positivement surpris par cet épisode qui décide d’aller drôlement vite en besogne pour résoudre quelques problèmes qui trainaient en longueur depuis une bonne dizaine d’épisodes. Cela rend beaucoup plus intéressante l’histoire proposée au cours de ces quarante minutes, et ça ouvre de nouvelles perspectives pour la suite de la série. Bon, pas forcément des perspectives géniales, mais eh, c’est cool, ça renouvelle un peu ce qui est proposé.
S02E14 –  No Such Thing As Fair Play – 14/20
Un épisode qui est loin d’être un épisode d’action, à nouveau. Au moins, on prend le temps de traiter à peu près correctement les conséquences des révélations de l’épisode précédent, mais ça n’empêche que c’est toujours étonnant de voir à quoi sont réduites les enquêtes sur cette saison 2. Le pire ? Je crois que je préfère cette deuxième saison qui se fait sans temps à jouer les ranger…
S02E15 – Bygones – 14/20
Ah, c’est à croire qu’ils ont lu ma critique précédente ! On en revient enfin, avec cet épisode, à une intrigue qui se concentre davantage sur une enquête que sur les bons sentiments des personnages, et ça fonctionne bien parce que l’intrigue ramène un visage connu et appréciable pour la série. Bon, par contre, les intrigues secondaires étaient pénibles et longues. On ne peut pas tout avoir j’imagine.
S02E16 – Champagne Problems – 12/20
C’est vraiment une bonne chose que ce reboot se soit donné la peine de retirer « Texas Ranger » de son titre, parce qu’une fois de plus, la série raconte la vie d’une famille dont l’un des fils s’avère être un ranger, mais sans que ce ne soit de grand intérêt pour ce qui est raconté. Et ça reste sans ça un soap plutôt moyen, alors voilà, c’est un épisode moyen et pas si intéressant, qui réussit toutefois à proposer quelques intrigues nouvelles pour boucler prochainement la saison.
S02E17 – Torn – 13/20
Les scénaristes ne semblent pas savoir ce qui est bon pour la série – et l’audience – quand on voit certains des choix effectués dans cet épisode. Toujours pas vraiment d’action et d’enquête, beaucoup de mauvaises décisions dans les dramas familiaux et un retour au fil rouge qui s’effectue de manière bien maladroite ne donne pas beaucoup de points positifs à l’épisode. Heureusement, il est sauvé par un personnage central quand bien même il devrait être accessoire et par quelques moments assez divertissants pour que je ne massacre pas l’épisode.
S02E18 –  Search and Rescue – 14/20
Certains personnages sont tellement débiles que l’épisode a pris une tournure comique en cours de route à laquelle je ne m’attendais pas… Les scénaristes non plus ne s’y attendaient pas, ce n’était absolument pas volontaire, les pauvres. Par contre, l’ensemble reste assez intéressant et le fil rouge se développe enfin, yay ! On approche de la fin de saison. Très doucement, mais en brûlant les étapes quand même. Ils sont forts.
S02E19 – A Matter of Miles – 15/20
La fin de saison se met en place et ce n’est pas toujours fait avec subtilité, mais il faut reconnaître que les scénaristes s’en sortent plutôt bien puisqu’ils ont forcément dû réécrire une partie de la saison après ce qu’il s’est passé en coulisses (le départ dans le casting). J’imagine que ça aurait pu être bien pire, et j’ai quand même un peu hâte que certaines intrigues prennent fin pour lancer une nouvelle saison dans un mois et demi.
S02E20 – Something’s Missing – 16/20
Rien de bien surprenant dans les « révélations » de l’épisode, car il était facile de tout deviner depuis plusieurs épisodes, mais j’ai bien aimé la manière dont tout se dénouait dans l’épisode. Tout ? Bien sûr que non, évidemment, la série a quelques pistes ouvertes pour la saison suivante. Je n’en attendais pas moins, je suis content de ne pas avoir eu plus : l’attente de deux mois (ça a du bon d’être en retard) sera parfaitement gérable. Une bonne fin de saison, donc, avec juste ce qu’il fallait où il fallait.