Arrowverse : The Flash – S01E01-02 / Arrow S03E01-02

Chaque dimanche, retrouvez les critiques des épisodes de l’Arrowverse rattrapés au cours de la semaine dans leur ordre originel de diffusion.

The Flash – Épisode 1 – Pilot – 18/20
Wow. Même si très prévisible dans l’ensemble, ce pilot est hyper solide et donne envie de se bouffer toute la série (ouf). Les choses vont vite, très vite – peut-être même trop vite par moment – et c’est un excellent point pour la série qui parle après tout d’un héros qui va vite. On a l’impression que l’épisode va à la même vitesse que lui, les personnages sont (ré)introduits à toute vitesse et on a le même temps pour un petit crossover histoire de bien commencer. Une réussite, assurément.

Saison 1


Spoilers

01

Lightnings gave me abs?

Comme Arrow en son temps, la série commence par notre héros qui s’adresse à nous en voix-off. Comme il s’agit de Barry, en revanche, ça commence directement par de l’humour. Et comme on est toujours dans l’Arrowverse, on a directement le droit à des flashbacks, youpi.

Barry y est un petit garçon qui passe sa vie à courir parce qu’il est poursuivi par des harceleurs qui le tabassent. Sympa comme introduction du personnage. Il est heureusement au sein d’une famille aimante, mais une nuit, l’eau de l’aquarium de ses poissons se met à flotter mystérieusement et lorsqu’il descend les escaliers il découvre sa mère dans un tourbillon étrange et elle lui dit de fuir.

Son père arrive et PAF, il se retrouve à quelques mètres (kilomètres ?) de chez lui au bord d’une route. Il se précipite de nouveau dans sa maison désormais entouré de voitures de police et où son père est arrêté. Personne n’est fichu d’arrêter ce gamin qui rentre comme si de rien n’était dans la baraque et retrouve sa mère morte. Son père est donc accusé du meurtre de sa mère, alors que Barry est sûr d’avoir vu un homme au milieu du tourbillon de lumière.

De nos jours (ou plutôt quelques temps plus tôt, en mi-saison d’Arrow) toutefois, Barry court parce qu’il est en retard sur une scène de crime, c’est original. C’est un peu comme ça qu’on nous l’avait vendu déjà dans la série-mère. Je suis surpris par le ton de la série qui n’hésite pas à virer dans l’humour et à ajouter quelques effets spéciaux et textes un peu partout pour nous montrer les calculs de ce geek. Il faudra voir si ça continue ou pas, mais ça fait un peu accessoire pour l’instant.

Assez vite, on nous introduit Iris, qui aime manger les frites de Barry et qui est beaucoup trop pote avec, tout en étant aussi la fille d’un flic qui le couvre. Et une scientifique de Star Labs. Cela fait beaucoup de choses d’un coup.

Alors qu’il se rend à Star Labs avec sa meilleure amie Iris sur qui il crushe totalement, il se rend compte que sa relation amoureuse avec elle va être compliquée : ils ont grandi ensemble et elle le voit comme un frère. Bien. La série ne tarde pas dans l’intro de ses personnages avec ensuite un discours d’Harrison Wells à Star Labs.

Pas le temps de s’y attarder, Barry doit courir de nouveau pour arrêter un voleur qui a pris le sac d’Iris. Cela ne fonctionne pas pour Barry qui se fait martyriser et prends quelques coups, mais ça ne fonctionne pas non plus pour le voleur qui se fait arrêter par Eddie Thawne, un policier nouvellement arrivé en ville. OK. Et comme en plus c’est un beau policier, Iris est quelque peu sous le charme de cette caricature.

On en revient alors à la dernière scène de l’épisode d’Arrow avec Barry qui se fait foudroyer et tombe dans le coma pour neuf mois. Pendant ce temps, le père d’Iris, le détective West, voit un collègue se faire tuer par un méchant (Mardon) qui s’enfuit en avion pour mieux exploser dans les airs à cause d’une expérience qui dérape à Star Labs et fait exploser un accélérateur de particules jouant la gravité. Et c’est ainsi que Barry obtient ses pouvoirs.

Neuf mois plus tard, il se réveille à Star Labs alors qu’il est sous la surveillance de Cisco et Caitlin, qui sont clairement ses futurs acolytes. Il rencontre son idole, Harrison Wells désormais en fauteuil roulant suite à l’accident de l’accélérateur de particules, mais pas avant de se découvrir des abdos et d’apprendre que ses muscles se régénèrent bien vite. Mieux encore, son cœur bat parfois trop vite pour que les machines l’enregistrent et il provoque quelques arrêts électriques.

Un quart d’heure suffit à introduire tout ça et à voir Barry de nouveau sur pieds après je ne sais combien d’épisodes dans le coma (14, en fait). Aussitôt fait, il se rend voir iris et expérimente une première fois ses pouvoirs sans les comprendre.

Il se rend ensuite au commissariat où tout le monde est heureux de le revoir mais n’a pas le temps de s’occuper de lui à cause du braquage d’une banque par un super-villain avec quelques pouvoirs. Pouvoirs ? Barry découvre les siens : le monde ralentit autour de lui et il arrive à aller plus vite que tout le monde, même s’il ne contrôle pas encore le freinage.

L’acte suivant le voit avoir déjà repris contact avec Star Lab qui expérimente sur lui. Ils veulent comprendre pourquoi il pense que le monde ralentit autour de lui – mais en fait il ne fait qu’accélérer. C’est le moment d’apprendre à mieux connaître Cisco, qui a toujours la patate et est le créateur de tous les objets geek dont Flash aura besoin, et Caitlin, qui fait la gueule parce que sa carrière patine et qu’elle a perdu son fiancé neuf mois plus tôt. C’est noté, et hop, Barry essaye ses pouvoirs.

Il est incapable de s’arrêter et se prend des tonneaux d’eau, se cassant le poignet au passage, mais pas de quoi s’inquiéter. Certes, il s’est souvenu de la mort de sa mère et c’est ça qui lui a fait perdre sa concentration, mais sa fracture se guérit d’elle-même en trois heures.

Pendant ce temps, au commissariat, le braquage de la banque est au cœur de toutes les conversations, puisque les témoins expliquent que le voleur s’en est tiré grâce à un ouragan, mais oui, mais bien sûr. Et pourtant, ce n’est pas un mensonge : Mardon a des pouvoirs. Tout le monde le pense mort, mais non.

Sans surprise, Iris s’est mise est en couple avec Eddie Thawne pendant ces neuf mois et sans raison valable, Barry passe par là et les voit s’embrasser alors que le couple est censé rester secret. Pas le temps non plus de s’attarder sur eux que Barry et Iris échappent de peu à la mort à cause de Mardon qui passe par là en voiture et provoque un accident pour une voiture de flic.

En un rien de temps, Barry sauve la vie d’Iris, rattrape la voiture de Mardon, provoque un accident, essaye de le rattraper mais est entouré de brume, échappe à un second accident de voiture, fin d’acte. Wow. Va falloir se calmer les gars, j’ai une critique à faire, et vous allez trop vite là.

L’acte suivant commence par Barry qui essaye d’expliquer que Mardon est en vie et contrôle la météo au Détective Joe West qui ne le croit pas du tout, comme il ne le croyait pas pour ses parents. Barry s’énerve et se rend chez Star Labs pour accuser ses nouveaux amis de lui avoir menti. Ils expliquent qu’ils soupçonnent effectivement l’existence de plusieurs « méta-humains » comme lui. Harrison s’énerve contre Barry qui cherche à jouer les héros alors qu’il est scientifiquement un miracle qui pourrait sauver bien plus de vies en se laissant analyser.

Oui, mais ça ne suffit pas à Barry qui se barre en courant, de plus en plus vite, vers Starling City, foutant le feu à sa veste qu’il est obligé d’enlever en extérieur (BAM, deux points du Bingo Séries en un, mais je ne vais en garder qu’un, sinon c’est de la triche).

La voix off du début ne s’adresse finalement pas à nous mais à… Oliver Queen. Sacré crossover dès le début, il est clair qu’on est dans un univers partagé. Barry se rend auprès d’Oliver pour avoir quelques conseils et c’est lui qui lui rappelle son goût pour les masques. Barry est prêt à jouer les héros désormais, et il retourne à National City pour demander de l’aide à Cisco et Caitlin, leur montrant au passage qu’il sait que d’autres méta-humains ont fait de la merde pendant neuf mois.

Cisco lui fournit directement le costume de flash, ce qui n’a aucun sens, car ça va beaucoup trop vite pour qu’il ait le temps d’envisager tout ça, quoi. En tout cas, c’est tant mieux car Barry peut directement aller sauver la vie de Joe qui est en intervention avec Eddie pour arrêter Mardon, car il a dû se rendre à l’évidence : celui-ci est en vie.

Et il provoque une tornade qui met K.O Eddie et choque Joe au plus profond de lui-même. Il se rend compte que Barry avait raison, et ce n’est pas fini. Il voit Barry débarquer et se débrouiller pour arrêter la tornade en courant plus vite qu’elle – motivé par Cisco, Caitlin et Harrison, qui change d’avis. Le cas de cet épisode est rapidement résolu par la mort de Mardon, tué par Joe qui protège Barry et comprend qu’il ne lui a jamais menti.

En fin d’épisode, Barry se rend voir son père en prison et son grand discours sur son envie de venger sa mère provoque un petit montage nous montrant tous les personnages reprenant leur vie tout en établissant un premier fil rouge clair pour la série.

Ah, et en post-générique on découvre ce qui était évident : Harrison n’est pas un simple gentil. Il fait semblant d’être en fauteuil roulant et il a un article datant de 2024 dans son labo secret, un article qui parle… de Flash. C’est ce qu’il fallait pour provoquer l’étincelle donnant envie de revenir sur du long terme – même si je pensais que ça allait être un grand méchant et que son vrai but est pour l’instant encore secret.


Arrow – Épisode 1 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !

> Saison 3


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Multiple times. Shirtless. All the time.

On commence en pleine action histoire que la saison ne traîne pas inutilement en réintroduction : Arrow bosse avec l’aide de Felicity, Diggle et… Roy qui a un joli costume d’archer rouge désormais. Ah ces justiciers, ils ne s’arrêtent plus ! Cela fait donc cinq mois que la ville a failli être détruite et Oliver continue son flirt avec Felicity de manière beaucoup trop grossière pour qu’ils ne soient pas un couple. Cinq mois ! Oliver vit désormais sous le Verdant, Felicity déteste son nouveau boulot, Diggle et Lyla sont désormais ensemble et heureux, Thea se balade soit disant le monde en envoyant des sms à son frère, Oliver a eu une coupe de cheveux, Laurel est désormais un peu plus blonde et Quentin se retrouve avec un nouvel uniforme de capitaine de police et moins de cheveux. Que de changements cette saison ! Et la police arrête de traquer Arrow en plus !

Forcément, avec tout ça de super bien, il faut bien un méchant et la série ne traîne pas à l’introduire. De manière très originale, il est question de nouveau du Vertigo et d’une nouvelle formule encore plus chaotique permettant quelques hallucinations des plus grandes peurs de ses victimes.

Finalement, Oliver propose un rencard à Felicity qui accepte immédiatement. Malheureusement pour lui, elle se fait draguer aussi à son nouveau job. Elle est une simple vendeuse dans un magasin d’informatique, ce qui ne l’empêche pas de continuer à aider Oliver comme elle peut dans son job de nuit.

Leur rencard se passe plutôt bien malgré tout, avec Oliver racontant une grande partie de son passé à Hong Kong et cassant l’ambiance. Cela ne les empêche pas de flirter avec beaucoup de plaisir, mais une explosion finit par les interrompre. Oliver découvre rapidement, grâce à Roy, que l’explosion est loin d’être un hasard : un criminel qu’il avait arrêté plus tôt lui a mis un traqueur dans la veste.

Felicity reste inconsciente un moment, mais va bien ; Oliver contacte Quentin pour qu’il l’aide à localiser le méchant responsable de cette explosion, Werner Zytle, et ça ne traîne pas à se faire. Malheureusement pour lui, Oliver est à peine arrivé sur place qu’il se prend une dose de Vertigo et découvre que sa plus grande peur est lui-même. Par chance, il est aidé par Quentin qui lui sauve la vie, avant de s’effondrer à nouveau comme dans la fin de saison précédente. Comme plus tôt on l’a vu prendre des médicaments, j’imagine que cette complication médicale est là pour durer.

Arrow réussit toutefois à blesser Weller, c’est déjà ça. Le lendemain, il a un rendez-vous hyper important pour racheter sa compagnie qui n’a plus de PDG maintenant qu’Isabel est morte, forcément. J’aurais aimé la voir reprendre le rôle de grande méchante, car ça donne l’impression qu’elle était sous-exploitée tout ce temps, mais bon. C’est censé être une affaire facile, mais c’est sans compter sur un autre investisseur, Ray Palmer, qui n’est autre que l’homme ayant dragué Felicity, qui se débrouille on ne sait comment pour assister à la réunion.

Cela lui permet de constater que le discours sympa sur la famille d’Oliver est largement surpassé par Ray qui a pris en compte ses conseils de hacking pour les appliquer sur les sites Queen Consolidated. Et Ray envisage carrément de renommer la ville Star City quand même. Bon, il va falloir gérer avec Ray et Roy cette saison, c’est pratique.

Lyla a des contractions et espère accoucher rapidement, mais ça doit tout juste faire neuf mois. Et Diggle se dit terrifié à l’idée d’être papa… mais il continue de vouloir prendre des risques inutiles dans son travail de nuit pour Oliver qui ne veut plus le voir en danger depuis qu’il a compris qu’il pouvait y passer. Il laisse aussi Felicity de côté, craignant trop de la perdre en s’attachant à elle.

La suite de l’épisode se déroule dans un match de boxe où Werner a placé une bombe, forçant Roy et Arrow à se séparer. Roy s’occupe de la bombe avec l’aide de Felicity, ce qui n’est pas si facile quand elle est à distance et lui demande de couper un fil qui n’existe pas, le forçant à improviser de geler la bombe, avec le moment de stress que ça impose.

Arrow lui s’occupe de neutraliser Werner et reçoit l’aide inattendue de Sarah qui revient sans prévenir. Elle est censée bosser pour la ligue des assassins, mais elle revient là pour voir Laurel et conseiller à Oliver de vivre une vie personnelle en dehors de son travail. À Laurel, elle révèle qu’elle ne veut pas que leur père sache qu’elle est en ville, ce qui semble indiquer une sous-intrigue pour elle, forcément. Malheureusement, cette sous-intrigue s’avère mille fois plus importante que ça quand elle se fait tuer de trois flèches dans le ventre et d’une chute d’immeuble. Il y a de quoi être dégoûté, vu comment le personnage a sauvé la saison 2 franchement.

Ne sachant pas encore le sort de Sara, Felicity se venge de Ray en hackant tous ses appareils électroniques, ce qui fonctionne plutôt bien pour l’énerver. Il la stalke pour lui proposer un job, mais ça ne fonctionne pas – pour l’instant en tout cas.

En fin d’épisode, Diggle est désormais papa et remercie Arrow de l’avoir mis de côté : tout son univers a changé maintenant qu’il est papa d’une petite fille. Cela pousse Oliver à comprendre qu’il fait le bon choix en laissant Felicity de côté et loin de lui. Mouais. Ces deux-là commencent déjà à me taper sur le système, et la saison ne fait que commencer. Oliver finit par aller donner quelques conseils à Barry, ce qu’on a déjà vu dans The Flash, et finalement, ça aurait valu le coup de voir cet épisode en premier, mais bon, c’était diffusé comme ça.

Eh sinon ? Ben merde, j’avais oublié les flashbacks, mais ils sont toujours là, à Honk Kong. Oliver tente de s’enfuir et d’envoyer un message à sa mère, ce qu’il semble faire régulièrement. Neuf fois en un mois, pour être précis. Weller le réprimande rapidement et lui explique qu’il ne peut s’échapper, ce à quoi il lui répond qu’il est prêt à mourir. Mouais.

En cadeau, elle l’exile dans une maison où il se réveille dans les bras d’une japonaise mariée à un homme qui l’accueille avec plaisir : son gardien qui le torturait et qui voit sa famille être menacée si Oliver s’enfuit. Moui, sinon elle pouvait aussi menacer Thea ou Moira, mais bon.

Ces flashbacks sont vraiment une plaie, ça ne m’a pas du tout passionné et je sens que ça ne va pas s’arranger cette saison. On m’avait prévenu avant, de toute façon, je m’y attendais.


The Flash – Épisode 2 – Fastest Man Alive – 16/20
La série prend rapidement des allures de « cas de la semaine » accompagné d’un fil éclair rouge sympathique, mais distillé au sein de chaque épisode de la saison. Je n’en attendais pas autre chose. S’il y a de bons côtés dans cet épisode et l’on commence à mieux connaître les personnages sans forcément s’y attacher pour autant, il y en a aussi de mauvais – à commencer par les flashbacks. Il faudra s’y faire.

Saison 1 


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I am an army.

Cet épisode commence par Cisco et Barry faisant équipe pour sauver les victimes d’un incendie dans un immeuble, mais cela ne plaît pas à Caitlin : leur marché était que Barry pouvait les aider à stopper des méta-humains pas à jouer les super-héros lors de catastrophes tout ce qu’il y a plus de normales. Le problème, c’est qu’à trop user son pouvoir Barry comprend qu’il a quelques limites – mais il les ignore.

En parallèle, il travaille toujours pour la police et plus particulièrement par Joe, quitte à arriver en retard et voler des vêtements (bien, la police). Tout ceci le met sur la piste d’un nouveau méta-humain capable de se dédoubler. Il se sert encore de ses pouvoirs pour tout, y compris analyser des indices.

Iris débarque, embrasse Eddie devant Barry, puis l’emmène à une sorte de convention où bien évidemment débarquent les six hommes qui n’en sont qu’un – ce qui ne sera révélé que bien plus tard. Ce qu’il faut retenir de ce vol de la convention, c’est que Barry utilise encore ses pouvoirs, et que c’est la fois de trop, car il s’effondre. Joe pense que ce n’est qu’une excuse pour se couvrir devant Iris, mais c’est loin d’être le cas et ça inquiète Barry, qui se fait réprimander par Joe parce qu’il n’est pas là pour jouer les super-héros ; surtout qu’il ne peut résister à une balle.

Comme il s’est évanouit, il retourne à Star Labs pour se faire analyser et Caitlyn l’engueule bien comme il faut pour la manière inconsidérée dont il se comporte. Pas facile comme rôle d’être la nana toujours énervée, mais bon, elle comprend vite, avec l’aide d’Harrison, qu’il manque simplement de glucides. C’est pour cela qu’il s’évanouit à chaque fois, il manque de bouffe. C’est la belle vie quand même, avoir un super pouvoir qui en plus te permet de bouffer tout ce que tu veux, c’est la joie (bon, sauf pour le porte-monnaie).

Joe découvre que Barry continue de mener l’enquête sur la mort de sa mère et il finit par se rendre à Star Labs pour l’engueuler de nouveau. C’est une constante de l’épisode, mais cette fois, Barry décide de se rebeller pace qu’il ne se sent pas en tort. Il l’est beaucoup plus quand il affirme à Joe qu’il n’est pas son enfant – certes, c’est vrai ; mais ce n’est pas très gentil envers l’homme qui l’a élevé.

Assez vite, Barry va néanmoins comprendre qu’il a tort : déjà, parce qu’il oublie d’aider Iris (une fois de plus et on n’en est qu’au deuxième épisode) et ensuite parce que Joe comprend que leur méchant de la semaine veut tuer Stagg. Forcément, cela mène Joe à être en danger de se faire tuer et Barry se sent forcé d’intervenir pour le sauver. Ce qu’il fait.

Il découvre au passage les pouvoirs de Grant, son ennemi de la semaine, qui peut donc se multiplier à volonté, et se fait tabasser. De retour à Star Labs après avoir laissé Grant s’enfuir, Barry comprend que la vie de super-héros n’est pas si simple… et il préfère démissionner, ce qui semble faire chier Caitlin qui, décidément, ne sait pas ce qu’elle veut.

Harrison rend visite à Joe pour s’expliquer et se réconcilier avec lui, et aussi parce que Barry a décidé de démissionner. Si ce n’est pas franchement ma scène préférée, c’est intéressant de voir la police complice de l’unité secrète de Flash, ça change un peu des débuts d’Arrow.

En parallèle, Barry se réconcilie avec Iris qui lui révèle son nouveau sujet d’investigation : un mystérieux éclair rouge qui sauve les gens en ville, lui faisant penser que peut-être Barry avait raison au sujet du meurtre de sa mère. Oups ! Voilà un secret déjà bien en danger et qui rappelle de mauvais souvenirs de Smallville ou de Lois & Clarke. Bref, on échappe au poncif de la police, pas à celui de la journaliste. J’ai toutefois bien aimé la scène où Barry utilise ses pouvoirs pour figer Iris et lui dire tout ce qu’il a sur le cœur. C’est très redondant et une exposition pas très subtile, mais ça marche bien.

Il se fait finalement appeler au milieu de sa conversation avec Iris par Caitlin et Cisco, confrontés à Grant… ou du moins c’est ce qu’il pense. En fait, Caitlin s’est débrouillée pour recréer un clone à partir de quelques cellules de son sang, sur le costume de Flash. C’est intéressant et ça lui permet de deviner que la faille de ce grand méchant de la semaine est de fatiguer quand il a trop de clones à gérer, exactement comme Barry. Ça, et aussi le fait que les clones ne réagissent plus si le vrai ne s’occupe pas d’eux – expliquant pourquoi ils font souvent les mêmes gestes.

Barry est envoyé seul s’occuper de Grant car il y a bien besoin de ses pouvoirs pour arrêter le méchant du jour. On a droit à quelques scènes d’action plutôt sympa avec masse de figurants et à un Flash débordé mais remotivé par Harrison & Joe, exactement comme dans le pilot. Grant finit par se suicider après avoir été neutralisé par Flash, mais un peu par accident tout de même : en traversant une fenêtre bien malgré lui alors qu’il s’attaque au super-héros, Grant refuse l’aide de Barry qui voulait le sauver. Celui-ci rentre à Star Labs, assez triste de ne pas l’avoir sauvé, mais amusé du fait que Cicso – lui aussi passant sa vie à manger (des sucettes) – trouve un surnom (Multiplex) au méchant du jour. La page est vite tournée, alors que Multiplex avait une triste vie personnelle.

Et puis, bon, s’il se met à tuer un meta-humain à chaque épisode, il va probablement finir par culpabiliser d’avoir une vie si cool, donc il va falloir que les scénaristes se calment. Je dis ça, et je ne suis qu’au deuxième épisode !

En fin d’épisode, Joe promet à Barry de l’aider à faire libérer son père. Barry comprend aussi qu’il est temps de s’excuser auprès de Joe parce qu’au fond, il est un peu son père quand même. En plus, il lui a ramené de la pizza. Tout se termine par Flash reprenant son rôle de super-héros en ville, surveillé par Iris toutefois.

Harrison recontacte Stagg qui a pour but de capturer Flash et… cela ne lui plaît pas. Pour protéger le super-héros, Harrison se lève et tue Stagg. Ah, je l’avais dit qu’il avait un côté méchant, mais du coup, c’est un méchant qui protège Flash de la mauvaise manière – et sûrement pour pouvoir s’en servir à ses propres fins personnelles.

Sinon, j’avais espoir que les histoires de flashbacks ne continueraient pas après le pilot, mais c’était avoir trop d’espoir. Nous voyons donc Barry enfant s’ajuster à sa nouvelle vie chez Joe et clamer l’innocence de son père. Iris s’habitue à la présence de son nouveau frère, le protégeant par quelques mensonges pas très habiles quand son père le surveille. Barry se rend voir son père qui ne veut plus le voir et lui demande de laisser tomber ses tentatives de l’aider. Moui, ces flashbacks sont aussi passionnants que ceux de la série-mère, quoi.


Arrow – Épisode 2 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.

Saison 3


02

Lower your bow and live.

Sara est morte et a donc droit a tout un épisode pour bien nous faire pleurer – et il faut bien reconnaître que comme il s’agit de mon personnage préféré, ça ne peut que fonctionner niveau émotions. Ils ne perdent pas de temps en plus : Felicity, Roy et Oliver retrouvent bien vite son cadavre, gentiment amené au Verdant par Laurel qui ne savait pas quoi en faire. Oliver ferme les yeux de Sarah et est, comme toujours, mono-expressif face au décès de son ex. Heureusement qu’il y a Felicity (et même Roy !) pour réagir, quoi.

Laurel aussi réagit, elle est en larmes et allumée par un fort désir de revanche – elle veut tuer le responsable de son décès, forcément. La seule piste qu’ils ont est un archer, et ce n’est pas grand-chose. Laurel refuse d’en parler à son père tant que Sara n’est pas vengée, ce qui me paraît être une idée stupide, mais Oliver approuve, préférant essayer de joindre Thea, puis aller mener l’enquête de son côté sur le toit où Sara est morte.

Là-bas, il retrouve Diggle informé par Felicity et lui aussi est prêt à venger Sara, n’en ayant rien à faire d’être nouvellement papa apparemment. Il fallait bien ça pour le ramener dans l’intrigue. Quentin aussi est ramené artificiellement dans l’intrigue : l’archer s’en prend à d’autres criminels et les tue. Il demande l’aide de l’Arrow qui mène l’enquête et est aidé par les ressources d’Argus identifiant vite le méchant comme étant un certain Lacroix. Il le retrouve tout aussi vite avec l’aide de Felicity (et Laurel qui est là allons savoir pourquoi), ce qui mène à un combat sympathique en moto. Malheureusement (et prévisiblement comme nous sommes encore au début de l’épisode), Oliver finit par tomber de la sienne et perdre la trace du méchant.

Ce n’est pas grave, Laurel en profite pour apprendre le nom de la victime de l’archer qui a réussi à s’en tirer elle aussi. L’homme lui révèle tout ce qu’il sait après une rapide torture dont il ne pourra même pas se plaindre, parce que l’archer aussi le retrouve… et le tue.

Pendant ce temps, Roy et Felicity s’occupent du corps de Sara, ce qui permet de la pleurer un peu plus, surtout quand Felicity s’en dit jalouse. Elle ne se rend pas au travail, prétextant une mort dans sa famille quand on l’appelle. Euh, tu préviens ton employeur d’abord, non ? Et puis, c’est son amie, pas sa famille.

Comme Thea ne rappelle pas Oliver, Roy se met à culpabiliser de ne pas avoir parlé du mot de Thea disant qu’elle ne reviendrait jamais. Il en parle à Felicity qui le force à en parler également à Oliver, forcément.

Comme Sara est tout de même morte (et dans un congélateur du Verdant), Felicity force Oliver à parler un peu de ses sentiments et elle lui explique qu’elle attend plus de sa propre vie que ce qu’il lui offre à présent. Felicity découvre aussi que le magasin où elle travaille est racheté par le connard de cette saison, ce qui l’énerve profondément. Elle va le confronter, mais Ray est beaucoup trop gentil avec elle pour ne pas se dire que peut-être il n’a pas mauvais fond. Bref, tout cet enchaînement nous fait considérer que Felicity risque bien de venir travailler pour lui, à terme.

Au repaire sous le Verdant, Oliver tente une fois une de plus de joindre Thea et Roy se sent forcé de lui dire la vérité… et Oliver ne réagit presque pas. À l’hôpital, Laurel tombe sur son père et… lui ment ouvertement, tant pis pour ses sentiments envers Sarah. L’épisode avance vite grâce à ça, heureusement : elle se rend au Verdant où elle révèle toutes les informations récoltées, permettant de trouver la prochaine victime de Lacroix… à Queen Consolidated, évidemment.

Roy et Arrow y débarquent à temps pour sauver la prochaine victime attaquée au milieu d’un discours de Ray voulant sauver la ville en se payant un salaire de un dollar pour l’année. Ben voui. Arrow arrête vite Lacroix, mais Laurel est là aussi forcément et elle veut tuer Lacroix… sans pour autant y parvenir. Oliver veut l’en dissuader, mais ça ne fonctionne pas, alors elle tire avec un flingue dont Oliver avait pris soin de retirer les balles. À peu de choses près, la liste des meurtriers de la série s’allongeait, on a eu chaud.

Dans tout ça, on apprend également que Lacroix n’est pas celui qui a tué Sara. S’il est bien un archer meurtrier, il est trop fier de son travail pour mentir à ce sujet et, en plus, il a un alibi en béton : ce n’est pas lui qui a tué Sara – et arrêter son meurtrier va constituer un des fils rouges de cette saison.

Bien que Lacroix entende toute la conversation entre Laurel et Arrow, il fait apparemment le choix de ne pas en parler à la police (pourquoi ? Parce que les scénaristes n’ont pas réfléchi si loin), ce qui tombe bien parce que c’est Quentin qui se charge de l’arrêter. Laurel rend une visite à son père pour lui annoncer la mort de Sara, mais elle s’en avère incapable quand elle voit la photo de Sara sur le bureau de son père. OK, c’est un peu égoïste quand même.

L’épisode se termine de nuit, au cimetière, où tout le groupe décide d’enterrer Sara là où était sa première tombe. Laurel n’accepte toujours pas la mort de sa sœur, car ce n’est pas juste et Diggle la réconforte en… lui disant que sa fille s’appellera Sara. OK, on a connu mieux, mais ça passe bien, surtout que ça calme une Laurel qui devenait beaucoup trop chiante.

Oliver prend ensuite la décision de partir à la recherche de Thea, tout en confiant sa peur de mourir à Diggle. Moui, il ne fera donc jamais son deuil de Sara ?

Le montage final voit Laurel faire son deuil, Diggle bercer Sara, Roy regrettant Thea et Felicity venant travailler pour Ray, parce qu’elle en veut plus dans sa vie. Enfin, à Malte, et de manière totalement blasante, Thea s’entraîne à combattre des ninjas sous l’œil avisé de Malcolm, qu’elle appelle papa. Cela aurait pu être une surprise sympa de fin d’épisode… si Netflix ne me l’avait pas dit dans son résumé d’épisode. Franchement, entre les images et les résumés, ils ont du mal…

En flashback, nous retrouvons Oliver qui fait tout ce qu’on lui dit de faire parce qu’une famille qu’il ne connaît pas est soi-disant en danger. Tout ce qu’on lui dit ? Oui, mais quand il s’agit de tuer Tommy au sniper, c’est moins évident. Tommy ? Il est là à la recherche d’Oliver dont il a repéré la trace lorsqu’il s’est connecté à son adresse mail.

Finalement, Oliver décide de l’enlever et de faire croire qu’il n’était qu’un hacker voulant récupérer l’argent de Malcolm. Cela fonctionne plutôt bien, évidemment, et je ne sais pas trop pourquoi la série nous a ramené Tommy dans un épisode aussi important pour si peu de scènes. Cela aurait pu être un événement dans d’autres circonstances, mais là, il est éclipsé par Sara, forcément.

Arrowverse

Colony – S03E02

Épisode 2 – Puzzle Man – 15/20
La série reprend sa lenteur et son cadre sombre habituel, mais porte bien son titre cette semaine, offrant de nombreuses pièces du puzzle que nous ne connaissions pas encore. Il est pour l’instant difficile de se faire une image globale de ce qu’il se passe, mais on ne nous laisse pas en famine pour autant. La série prend aussi le temps d’étendre son intrigue et de rechanger de point de vue par rapport à la semaine dernière, ce qui est bienvenue.

Saison 3


Spoilers

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And that’s my uncle Alan. He talks a lot. Not just right now, I guess.

Je n’ai plus que Colony à voir le jeudi, donc hors de question de prendre du retard, je me suis jeté sur l’épisode dès que j’ai pu ! L’intro nous ramène le gouverneur dans la série et c’est fou comme l’actrice ressemble à celle interprétant Moira Queen dans Arrow, je n’avais encore jamais remarqué, pourtant elle est dans Ghosted que je regardais en même temps que la saison 1 de l’archer vert. Comment ça on s’en fout ? Bon, OK, passons.

Elle se fait réveiller en pleine nuit et découvre que la guerre intergalactique a pris un nouveau tournant, détruisant toute sa région, une Usine et forçant le gouvernement à prendre des mesures drastiques.

Pendant ce temps, Broussard vit dans un Los Angeles déserté où il récolte les papiers déchiquetés des rapports officiels et les colles/scotch des maisons alentours pour se faire une idée ce qu’il s’est passé. Il mange aussi des sardines en boîte pas appétissante dans un silence de plomb qui est déjà lourd en une minute d’épisode.

Il est toujours en contact avec la Résistance par l’intermédiaire d’une radio qu’il n’allume que pour faire son rapport quotidien. Le reste du temps, il évite les drones, fait du sport et recolle quelques documents officiels sur un armement biologique et un groupe D et on n’en saura pas beaucoup plus tout de suite, surtout qu’il recolle pas les morceaux de la manière la plus lisible possible.

Finalement, il sympathise avec la nana de la Résistance qui prend de ses nouvelles par radio, ce qui n’est pas bien passionnant, avant de repartir en exploration des maisons alentours – ce qui permet de comprendre qu’il n’en a plus rien à faire de l’argent. Tout est déserté après tout, il n’y a plus âme qui vive… jusqu’à ce qu’il tombe sur un enfant, puis sur une femme, à qui il promet un passage vers l’extérieur. Tout ça était sacrément long, mais en même temps, ça fait se poser quelques questions et ça met bien dans l’ambiance.

Il les ramène à son QG et leur promet un passage en-dehors de la colonie avec de nouvelles identités. La femme hésite, parce qu’elle a peur de l’avenir pour son fils, parce que son mari lui manque et parce qu’elle sait que Broussard restera en arrière. Elle interroge beaucoup Broussard sur sa nouvelle vie alors que lui sympathise avec le gamin, mais ce n’est pas des plus fous.

La femme finit par accepter d’être transférée et Broussard contacte la Résistance pour dire qu’il a deux passagers. Ces derniers utilisent un tunnel pour fuir la colonie désertée… et Broussard se retrouve de nouveau seul avec ses bouts de papier. Oui, mais pas pour longtemps : l’échappée des deux réfugiés se passe mal et le QG de la Résistance de l’autre côté du bloc est compromis.

Cela pousse la nana de la radio, Dispatch (qui se traduit « expédition » théoriquement et qui est sa fonction), à débarquer auprès de Broussard, blessée. Elle se recoud toute seule et lui demande ce qu’il fait exactement avec les confettis : des puzzles pour comprendre ce qu’il se passe à Los Angeles. Elle a été vidée de ses habitants pour être repeuplée plus tard afin de créer une arme biochimique. Dispatch lui révèle que c’est exactement ce qu’il se passe à Seattle et que c’est pour ça qu’elle veut aller vers le Nord dans un camp de la Résistance où ce genre d’informations seraient précieuses.

Il se laisse convaincre quand elle lui demande de venir avec lui, parce qu’ils forment déjà un joli couple après tout, et il l’emmène directement à l’entrée principale de la colonie. Après tout, le tunnel clandestin est compromis et il y a de forte chance que l’entrée principale ne soit plus beaucoup surveillée maintenant que la colonie est déserte.

Cela ne manque pas : c’est complétement désert et il traverse sans problème. Cela aurait été plus simple d’envoyer les clandestins par-là, finalement…

Pendant ce temps, les Bowen se rendent au pont où ils ont RDV et les parents ne sont pas trop motivés par l’idée, car le pont où a lieu le RDV est très exposé aux risques. Pour autant, Bram fait sa tête brûlée et Katie décide de l’accompagner.

De son côté, Snyder interroge Grace et Charlie sur sa couverture : il doit être leur oncle Alan, parce que le travail de Snyder à Los Angeles n’est pas des plus appréciés. Et puis, il est important qu’il aille découvrir le QG de la Résistance.

Très vite, Will rejoint Bram et Katie pour montrer qu’il a le gant sur lui. Exaspérée de voir qu’ils sont accompagnés par des enfants, la résistante leur dit malgré tout de les suivre jusqu’à quelques rails. Ils ont alors soixante secondes pour monter dans un train avant l’arrivée de drones et la femme les abandonne, les envoyant seuls dans ce train. Bien.

Dans leur wagon, les Bowman dépriment quelque peu, rendus aveugles sur la suite des opérations – et nous on en revient à une série obscure, c’est dommage. Il est intéressant de voir que les Bowman veulent rester dans le train qui les amène vers le Nord (Seattle, donc ?) alors que Snyder leur propose de laisser le gant dans le wagon et de s’enfuir. Ouep, il les trahit, mais il veut aussi les aider maintenant qu’il est pote avec eux, et il aime bien l’idée de vivre clandestinement avec eux loin de toute cette merde.

Et pourtant, les Bowman ont pris leur décision d’être résistants jusqu’au bout. Le train finit par ralentir et ils sont interrogés sur ce qui est arrivé à Noah et sur le gant. On rencontre ainsi un nouveau dirigeant de la Résistance au visage sympathique, qui n’hésite pas à demander à Gracie de décliner les identités de tout le monde. C’est tant mieux : elle a été entraînée à le faire plus tôt.

Le Résistant choisit de leur faire confiance, malgré la présence de Snyder, et les emmène pour une longue randonnée où il y a bien sûr quelques dangers invisibles permettant de nous montre une Grace de plus en plus proche de son « tonton ».

Ils finissent néanmoins par arriver auprès d’un comité d’accueil pas très sympathique qui fouille les enfants, mais pas Snyder (la logique). Celui-ci s’est quand même débarrassé de son émetteur pour l’instant, craignant pour sa vie plus que pour son job. Ils peuvent alors rentrer dans le camp de la Résistance, sacrément organisé et plein, où l’on découvre que celui que je prenais pour un chef de la Résistance n’est pas du tout si bien placé que ça dans la hiérarchie car il ne parvient pas au grand chef. Humph.

Saison 3

Shadowhunters – S03E08

Épisode 8 – A Walk in Darkness – 14/20
L’épisode était plus cool en lui-même, faisant avancer en parallèle trois intrigues différentes et apportant quelques réponses attendues depuis un moment. Il est juste dommage qu’une grande partie de ces 40 minutes ne serve finalement pas à grand-chose, pour ne pas dire à rien. La série gagne simplement du temps avant son double épisode de mi-saison la semaine prochaine.

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Spoilers

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Without him, I’m nothing.

Décidément, cette saison enchaîne bien vite : nous reprenons exactement là où nous en étions restés du côté de Simon et Luke qui se rendent auprès de Lilith et Ollie… Celles-ci se téléportent pour éviter d’être attaquées, avant de décider d’aller voir la reine des fées à qui elle en veut pour les pouvoirs du Daylighter.

Chez les fées, c’est rapidement un carnage face à Lilith toute puissante. Il ne reste que la reine qui explique à Lilith qu’elle a protégé le Daylighter de la marque de Caïn parce qu’elle est forcée de protéger ce qui est unique dans la nature. Ah, OK, tout ça pour ça. Bien. C’est réglé au moins. Lilith épargne malgré tout la reine parce qu’elle lui dit savoir où est retenu Jace, que Lilith était justement en train de chercher.

Pendant ce temps, Jace est toujours prisonnier de sa famille et s’amuse à énerver Alec, ce qui est plutôt cool. Une fois de plus, ils se font une réunion autour d’une table, ne gardant pas les yeux sur Jace, ce qui est complétement suicidaire, mais bon.

Magnus explique qu’il faut utiliser une correction forte entre Jace et quelqu’un d’autre pour ramener Jace et Alec se porte immédiatement volontaire, malgré les peurs de Magnus : il ne veut pas perdre Alec. Il décide donc d’envoyer Izzy avec lui, parce que le délire des Parabatai, c’est bien mignon, mais lui, il tient à son copain.

Bien sûr, Jace, toujours possédé par son démon, n’aime pas beaucoup le plan du trio Izzy, Alec et Magnus, donc il les empêche d’entrer dans son esprit grâce à la cage magique dans laquelle il est enfermé. Tout ceci n’est qu’une excuse pour perdre du temps et enchaîner Jace, et le plan recommence.

Une fois que c’est fait, Izzy et Alec peuvent partir dans l’esprit de Jace et aller à sa recherche au beau milieu de l’institut, ça fait des économies d’avoir l’institut comme incosncient. C’est plutôt mignon : on leur dit de se dépêcher à retrouver Jace et ils perdent du temps à se regarder enfants en train de s’entraîner avec lui.

Assez vite, Alec et Izzy se perdent l’un l’autre, histoire de ne rien arranger à leurs affaires. Dès lors, ils se cherchent l’un l’autre plutôt que de s’occuper du cas de Jace. Ils n’ont toujours pas beaucoup de temps dispo hein, mais qu’importe. Le hasard fait bien les choses pour Izzy qui tombe sur Jace, toujours enfant, et parvient à le convaincre qu’elle est gentille en lui chantant une chanson en français. Enfin, deux vers d’une chanson. Moi qui pensais qu’on avait eu droit à tout dans cette série, les voilà qui parlent français.

Alec aussi tombe sur Jace, mais un Jace adulte entouré des cadavres de Clary. Jace est en pleurs et joue moins bien que l’enfant embauché pour jouer son rôle. Il finit dans les bras de son parabatai, ce qui lui fait oublier les cadavres des fausses Clary. Izzy se pointe comme par miracle dans la salle et fait un câlin avec Jace lui aussi.

Bien sûr, c’est là que Magnus commence à perdre du pouvoir et Jace est terrifié. Il ne veut pas se réveiller, par crainte de la colère de Lilith qui finira par le retrouver. Il demande donc à son parabatai, puis à Izzy, de le tuer s’ils l’aiment vraiment. Et on nous fait croire qu’Izzy hésite. Sérieusement.

C’est l’occasion d’un gros plan sur les larmes de Jace et sur Izzy rappelant la promesse de quand ils étaient enfants, puis promettant à Jace de ne pas laisser Lilith le reprendre. Elle aurait mieux fait de tenir sa langue : quand ils se réveillent, Lilith a mis Magnus KO (mais a refusé de le tuer pour ne pas énerver son père, c’est bon à savoir) et s’est déjà barré avec Jace. C’est con.

Tout cet épisode ne servait donc à rien, génial, et le précédent aussi. Ainsi, Clary est emprisonnée à Idris pour rien. Youpi.

Simon est énervé par Jace et fuit la maison de Magnus pour aller voir Maia qu’il arrive à convaincre de partir à la recherche de Lilith, rien que ça. Evidemment, son nouveau petit-ami Jordan Kyle débarque juste à temps au bar pour partir avec eux, et c’est Maia elle-même qui l’autorise à venir quand Simon était toujours pas content du tout après son nouveau mec (quoi, comment ça ils ne sont pas en couple ? Regardons-nous la même série ?).

Ils se rendent à l’autel de Lilith, avec un trajet en camion hyper gênant, et comprennent vite qu’il s’agit d’un autel avec quelques sacrifices et un but ultime auquel ils ne parviennent pas par à eux-mêmes. Simon s’absente pour passer un coup de fil inutile à Luke et quand il revient, il surprend une conversation entre Kyle et Maia. Rapidement, il comprend qu’il a affaire à deux ex et que Maia est encore amoureuse de Kyle, même si elle préférerait le haïr en paix.

De la haine à l’amour, de l’amour à la haine, tout ça, tout ça. Elle crise complétement et Simon l’empêche de trop partir en vrille, mais Maia prend la décision de quitter la ville. Putain, il ne manquait plus que ça, je n’ai pas envie qu’elle parte moi, c’est un des rares personnages que j’aime bien (et une des rares actrices qui sait jouer, aussi).

De son côté, Clary est interrogée par les autorités à Idris. Celles-ci la forcent à dire la vérité en touchant l’épée de vérité. Et bien sûr, elle dit toute la vérité et s’en rend compte rapidement, ce qui la fait flipper vu tout ce qu’elle cache. Elle essaye malgré tout de cacher la vérité comme elle peut, la contournant deux trois fois, mais les questions qu’on lui pose sont assez précises pour que Clary finisse par dire la vérité. Avant cela, elle parvient à se libérer de l’épée, mais elle dit malgré tout la vérité, ce qui n’a aucune logique.

Luke se sert de Maryse pour obtenir des infos sur Clary et la faire libérer au plus vite. Il apprend son procès et fait ce qu’il peut pour arriver à temps, mais ce n’est pas le cas du tout : Clary est en effet condamnée à mort pour s’être servie du vœu de l’ange que les Shadowhunters conservaient précieusement en cas de monde possédé par les forces du monde. Oui, oui, l’épisode se termine sur Clary condamnée à mort. Alors certes, on ne la voit pas encore pleurer, mais on a eu Jace (c’était rigolo à voir) et ça ne saurait tarder.

Saison 3

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J’ai peut-être trouvé mieux que Clary.

Supergirl – S03E17

Épisode 17 – Trinity – 17/20
Fort des épisodes de transition précédent, ce 17e volet de la saison propose pas mal d’action et relie plusieurs intrigues de la saison en une seule, ce qui fonctionne parfaitement bien. Il y a quelques révélations et des avancées suffisamment importantes pour qu’on ne s’ennuie pas et pour que le fil rouge prenne une nouvelle tournure. Cela dit, il reste six épisodes et on sent qu’il y a encore de quoi faire pour cette saison.

Saison 3


Spoilers

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Sam Arias is Reign. Supergirl knows and so do the appropriate authorities.

Après un week-end dans le DCverse avec Arrow, je continue maintenant ma semaine avec Supergirl, et c’est vrai que ça me tente moins que la semaine dernière juste parce que j’ai peur de frôler l’overdose. En même temps, c’est une des séries pour lesquelles je suis à jour, donc tant qu’à faire, autant continuer. Thé glacé prêt, je me lance donc dans le visionnage, au soleil.

Depuis trois semaines, Lena s’occupe de Sam et personne n’en avait rien à faire. Maintenant qu’elle est Reign et que tout le monde le sait, elle se fait interroger comme une criminelle et tout le monde lui en veut. C’est rigolo parce que du coup Lena se retrouve face à face avec Mon-el sans rien dire, et je ne sais plus s’ils s’étaient déjà vu cette saison ou pas, mais ça n’a aucun sens côté identités secrètes.

Il est révélé toutefois que Lena a toujours de la Kryptonite récupérée à Lex, et ça pose des problèmes d’éthique… Cela pose aussi des problèmes dans son couple avec James, même si je pense que tout le monde s’en fout pas mal.

Pendant ce temps, Kara fait sa Kara et en veut à Lena de lui avoir caché des choses pour protéger sa meilleure amie. Qu’elle est irritante cette Supergirl. Par chance, elle est interrompue par le début d’une éclipse provoquée par Pestilence, Reign et Purity qui la fait s’évanouir.

Les Worldkiller se réunissent dans leur forteresse et ça ressemble beaucoup trop à Charmed pour ne pas sourire (ça ressemble aussi à la saison 4 de Smallville, mais bon, c’était déjà une mauvaise parodie de Charmed). Dans leur monde parallèle, Sam et Julia se rencontrent et sympathisent autour des cadavres qu’elles ont dans le placard… et autour de celui de Grace. Sa Worldkiller l’a déjà achevée en fait, alors que Sam et Julia entrent en mode survie, espérant récupérer leurs corps.

Elles n’aperçoivent pas Kara, mais pourtant, pendant qu’elle est inconsciente et pense rêver de Juru elle les voit. À son réveil, elle en parle à Lena et Alex, puis à Winn et J’onn et tous comprennent ce qu’il se passe. Par conséquent, ils décident d’utiliser la technologie introduite avec l’arrivée de Brainiac quand Kara était dans le coma pour réussir à l’envoyer là-bas volontairement.

C’est un peu gros, mais au moins les intrigues des épisodes précédents se rejoignent, notamment tous les rêves tordus de Kara. Et ça lance l’épisode avec une éclipse ne leur laissant que deux heures avant la destruction du monde et où le trio Alex/Lena/Supergirl se rend dans les rêves de cette dernière pour retrouver Sam et la sauver.

Et elle a bien besoin d’être sauvée parce que Julia est en train de perdre les pédales, oubliant son prénom. Sam fait ce qu’elle peut pour la garder avec elle, avant de comprendre qu’elle aussi oublie sa vie, puisqu’elle ne se souvient pas de Ruby.

Les choses sont pressées, mais Supergirl prend quand même le temps de venir parler avec James de Lena, parce que sa confiance en cette dernière s’est estompée. Elle missionne James de rependre le costume du gardien (après nous avoir fait chier un an pour qu’il le jette quand même) pour aller espionner les locaux de L-Corp à la recherche de kryptonite. Lena dit ne plus en avoir, mais voilà où est la confiance de ses amis désormais.

De son côté, Alex est dégoûtée que Lena ne l’ait pas contactée vis-à-vis de Sam et Ruby, mais elle reconnaît avoir un secret aussi et ça suffit à les réconcilier. C’était du vite fait. Comme la mission est dangereuse, Kara fait promettre à Mon-El de sauver coûte que coûte Lena et Alex, mais de la laisser terminer sa mission comme elle peut. Imra est clairement jalouse de leur conversation secrète, et elle a bien raison parce que Mon-El se confie ensuite à J’onn et est toujours aussi amoureux de Kara. Mais on s’en fout pas mal, parce que ça fait 10 épisodes qu’on le sait de toute manière.

Dans les rêves de Kara qui sont donc la dimension parallèle des Worldkillers, le trio Supergirl/Lena/Alex arrive et cette dernière arme immédiatement ses amies. Bien qu’affaiblie, Kara prend encore le temps d’être insupportable avec Lena parce que quand même elle avait gardé le secret de la Kryptonite pendant tout ce temps. Et Lena s’en défend très bien en rappelant à Supergirl qu’elle aussi à un secret, du genre, son identité (j’aurais aimé, d’ailleurs, qu’elle révèle qu’elle l’avait devinée depuis longtemps parce que j’ai l’impression d’être devant Arrow avec Quentin incapable de deviner l’identité du justicier – en tout cas là où j’en suis, c’est-à-dire en fin de saison 2, pas de spoilers, merci).

Bon, les trois femmes finissent par retrouver Sam qui a réussi à retrouver le nom de sa famille puisqu’elle l’a écrit partout autour d’elle (bien vu la logique scénaristique, hum hum), mais qui est en bien mauvais état. Julia est complétement perdue alors qu’elle est recroquevillée sur elle-même, voyant tous les cadavres de Reign venir la hanter.

À parler non-stop de Ruby, le trio d’héroïnes réussit à réveiller Sam… ce qui signifie que Reign prend sa place dans la dimension parallèle où elle s’attaque à Lena. Elle se laisse distraire suffisamment longtemps pour ne pas tuer Lena à temps et pour laisser Sam envoyer un message et les coordonnées de cette Forteresse au vaisseau de Brainiac, dans lequel tout le monde se trouve pour être plus rapidement sur les lieux et arrêter les trois Worldkillers.

Du côté du Guardian, on a une infiltration dans L-Corp grâce à l’aide de Winn. James doit se débrouiller pour voir l’intérieur d’un coffre-fort, mais il décide finalement de faire confiance à Lena et de mentir à Winn en disant qu’il n’a rien vu. Il prend toutefois le temps de préparer un costume à Alex qui se retrouve avec quelques supers pouvoirs magnétiques et des balles explosives. Moui. Il était temps de justifier qu’elle se trouve toujours en ligne de mire des grands méchants alors qu’elle n’est qu’humaine, mais le timing de Winn n’est pas génial. Genre, c’est pas très crédible qu’elle maîtrise immédiatement ce nouvel équipement pour se lancer dans le plus gros combat de sa vie. Enfin bon.

Le combat final commence et c’est assez sombre. On est loin des chorégraphies grandiloquentes des épisodes précédents, avec des mouvements de caméra un peu moins exceptionnels, mais dans l’ensemble, ça reste assez beau à regarder. Les combats sont sympas, mais malheureusement, l’éclipse se termine (alors que ça fait un moment que Sam a interrompu le rituel) et prive Kara de ses pouvoirs.

Dès lors, Supergirl est mise K.O en dix secondes, Alex prend cher (il y a même un moment où j’ai vraiment eu peur – me disant qu’après tout, elle pourrait être un sacrifice nécessaire pour le scénario), Mon-El et Imra ne s’en tirent pas mieux et… heureusement Julia leur vient en aide. Elle réussit à prendre le contrôle sur Purity pile au moment où tout espoir était perdu, parce que DC. Cela signifie malheureusement qu’elle se fait tuer par Pestilence… mais pas avant de s’assurer qu’elle peut la tuer également.

Oui, les deux Worldkillers meurent dans cet épisode (et tant pis pour Julia qui y passe elle aussi)… et viennent renforcer Reign. La cave de la Forteresse s’effondre sur eux et voilà nos héros qui remontent à bord du vaisseau en toute hâte. Lena révèle d’ailleurs qu’elle sait se servir du vaisseau, logique ?, quand Purity/Julia l’endommage au début du combat. Tous nos héros s’enfuient et ça laisse Mon-El plein de doutes, car maintenant que Pestilence est morte, il est bon pour retourner dans un futur parfait et sans virus avec Imra…. Et il n’en a pas envie. Bref, d’ici la fin de saison, il devrait de nouveau être en couple avec Supergirl, youpi, alors que je doute beaucoup que le futur soit vraiment sauvé si « simplement ».

L’éclipse s’est arrêtée maintenant que leur forteresse est détruite, donc tout va bien désormais ? Oui, il reste juste à Kara de reconnaître enfin ses torts vis-à-vis de Lena. Celle-ci est contente de récupérer son amie, mais n’a pas la moindre idée que ses excuses viennent parce qu’elle a envoyé quelqu’un espionner chez elle.

Lena retrouve ensuite James qui lui fait une jolie déclaration d’amour – j’ai donc décroché pour prendre un peu plus le soleil, désolé. Sans trop de surprise, il lui révèle donc tout : qu’il est le gardien et que Supergirl lui a confié une mission qu’il n’a pas menée au bout. Sont-ils en train de faire de Lena une grande méchante ? Oui, parce qu’elle a trouvé comment fabriquer de la kryptonite (tout le monde sait que c’est facile de créer des minéraux extra-terrestres après tout).

Reste à gérer le cliffhanger qui est un peu bâclé cette semaine : Reign se retrouve désormais seule Worldkiller (tout ça pour ça !) et comprend que Sam est quand même assez forte pour l’empêcher de tourner en rond. Elle décide donc de… tuer Ruby. Et Sam, toujours à Juru, le vit mal.

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