9-1-1 Lone Star – S04E03

Épisode 3 – Cry Wolf – 14/20
L’épisode n’est certes pas mauvais et j’étais à fond pendant ces 44 minutes, mais je ne peux pas mettre une meilleure note que ça. Je crois que tous les personnages m’ont énervé à tour de rôle. Les situations manquent de crédibilité, les personnages sont beaucoup plus idiots que d’habitude et l’intrigue manque d’une once de réalisme à de nombreuses reprises. C’est un peu dommage : ils pourraient faire un effort quand même pour ne pas trop briser l’illusion du réel. J’aime bien la série donc je fais l’effort, mais vraiment, sans être mauvais, ce n’était pas bon non plus.

Spoilers

Iris est portée disparue, O’Brien tente de prouver son innocence à Owen.

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Watch the door on your way out.

Je sais bien que ça fait une semaine, mais il ne faut pas abuser : on n’a pas oublié le non-cliffhanger de la semaine dernière concernant Owen. Pourquoi y revenir encore ? Pour nous réintroduire la situation, même si ce n’est pas passionnant. O’Brien, le flic qu’on soupçonne d’être bien véreux, emmène donc Owen chez sa nièce pour nous expliquer que son lien avec les Honor Dogs (ah, j’ai l’impression que je me suis trompé de nom la semaine dernière ?) est en fait Andy, le mari de sa nièce.

Il est un jeune papa qui s’est retrouvé impliqué avec les Honor Dogs et qui a finit par disparaître sans laisser de trace… mais en laissant un appel d’adieu à sa fiancée tout de même. Cela suffit à ce qu’il ne soit pas cherché par la police. Le gamin de la femme qui raconte tout ça balance alors à la figure d’Owen un de ses jouets… Et franchement, c’est n’importe quoi ? Dans quel monde est-ce que ça passe comme ça ? Et pourquoi Owen devient soudainement pote avec O’Brien ?

Je ne suis pas convaincu par l’idée, pas plus que je n’aime ce que ça finit par donner : à défaut d’obtenir des informations précises d’Owen sur les opérations en cours, O’Brien lui demande de ne pas donner non plus d’information sur Andy au FBI, préférant que son histoire de famille reste loin du gouvernement. Franchement, si O’Brien n’a vraiment rien à se reprocher, il devrait simplement coopérer avec l’agence fédérale, non ? Je ne le sens toujours pas. Cet acteur n’aide pas, de toute manière.

Owen se retrouve en tout cas avec un œil au beurre noir qui intrigue aussi bien Judd, qui le voit revenir en moto avec ce look, que l’agent du FBI avec qui il est en relation. Oui, elle le rappelle aussi parce qu’O’Brien ridiculise clairement Owen, au point de lui laisser le micro du FBI dans la poche. Il est bien ridicule cet Owen à ne pas s’en être rendu compte, et l’humour comme quoi il chante en voiture ? Cela n’a pas pris sur moi.

De manière bien discrète, Owen fouille ensuite le bureau de l’agent à la recherche d’indices sur Andy. Il finit par le voir en photo, et décide que la chose à faire est de prendre la photo avec lui. Oui, Owen vole bien une photo dans le bureau du FBI, oui, oui, il fait ça plutôt que de la prendre en photo. Pour la ramener à O’Brien ensuite, en plus.

Heureusement que le but était d’être discret. Bien sûr, Owen imagine aussi qu’Andy pourrait tout à fait être l’espion du FBI, mais ça ne semble convaincre personne, pas même O’Brien. Franchement, je sens qu’Owen est en train de se faire manipuler comme un bleu à ce stade. Plutôt que de retourner placer le micro et se barrer comme prévu, il retourne donc au bar et s’amuse bien avec les motards. Il passe du temps avec O’Brien et est ensuite emmené à la ferme des Honnor Dogs.

Le code secret protégeant cette place censée être le cœur des opérations ? 12345. Putain, et Owen ne se méfie de rien, vraiment ? Il fouille les lieux avec O’Brien, trouve tout ce qu’il faut pour faire une bombe et prévient aussitôt le FBI de ce qu’il a trouvé.

Sans trop de surprise, Owen est donc arrêté par des agents fédéraux dans son garage préféré. C’est un peu la base : il a volé une photo dans un bâtiment fédéral, évidemment qu’il y a des conséquences. Ces dernières sont peu rassurantes pour la suite : sans la moindre surprise, à nouveau, Owen découvre en effet qu’il a été manipulé. O’Brien est un membre fondateur des Honnor Dogs qui l’a utilisé pour en savoir le maximum sur les opérations du FBI. Mieux encore : il a déplacé toute les substances illégales de la ferme avant que le FBI ne fouille les lieux, ce qui fait qu’ils passeraient désormais pour des idiots aux yeux d’un tribunal. Et ils le sont après tout.

Il était bien plus intéressant de reprendre l’intrigue concernant Iris, je vous le dis. Carlos est interrogé par une enquêtrice chargée de l’affaire, qui lui reproche un peu ce qui est arrivé. Son point de vue à elle ? Une femme a disparu, trois jours après avoir reçu les papiers de son divorce ; en laissant ses médicaments derrière elle.

Pour décharger Carlos de sa culpabilité et de ses inquiétudes, TK révèle alors qu’il a vu Iris la veille et que tout s’est bien passé, ce que Carlos ne savait pas encore. Le problème, c’est que maintenant qu’il en parle, tout cela paraît être une confrontation avec Iris plutôt qu’une conversation sympathique : il dit bien sûr qu’ils se sont faits un câlin quand il est parti et qu’elle voulait une annulation pour le mariage, mais ça ne change pas l’étrangeté de la situation aux yeux de ceux qui n’étaient pas là pour voir ça. On sait pourtant que c’est le cas, mais Carlos passe pour un imbécile devant sa collègue. Et les grands plans majestueux de la série avec des travellings avant et de bons gros zooms en disent long.

Carlos reproche à TK d’être allé voir Iris et ne peut s’empêcher de le blâmer pour ce qui est en train d’arriver. Il se barre même sans l’embrasser – et TK ne le suit pas ? C’est n’importe quoi à force. Pourquoi ne pas le suivre ? Bon, après, ça n’aurait servi à rien : il le retrouve le lendemain matin sur le lieu de son intervention, où une femme a été jetée du haut d’une falaise par son copain.

Par contre, ce n’est pas ce qu’il indique à Grace, lui, assurant qu’elle est tombée par accident. L’homme est avec une certaine Chrissie depuis deux ans ; il l’a possiblement tuée… mais il s’agit en fait d’une poupée sexuelle. C’est malin, cette affaire. Inutile de préciser qu’entre temps Carlos, persuadé qu’il s’agissait d’Iris, est venu sur place pour mener sa propre enquête, alors que ce n’est justement pas la sienne. L’épisode ne le met pas forcément en valeur : il est super énervé et semble faire bien plus d’erreurs qu’autre chose.

En tout cas, comme l’homme a une maladie mentale et un syndrome de l’attachement non traité, les pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour venir en aide à la poupée et la sauver. Euh… J’aimerais bien voir ça dans la réalité ? Cela me semble être un gâchis de ressources énormes – et je veux bien que ça sauve l’homme face à sa maladie, mais n’abusons pas. Bref, la poussée est déclarée morte par une Nancy qui en fait des caisses, et hop.

L’intervention suivante est plus inquiétante : une femme affirme avoir été enlevée et être au téléphone alors que son ravisseur est en train de dormir devant la porte, l’empêchant de s’échapper. Et là, Grace finit par lui demander son nom et il s’agit d’Iris. Cela sort de nulle part car je pensais vraiment qu’on en aurait pour plusieurs épisodes. Le téléphone ne peut être traqué, malheureusement, alors Grace finit par appeler Carlos pour obtenir davantage d’informations sur le lieu où sa voiture a été trouvée la veille.

Cela tombe bien qu’elle soit tombée sur Grace quand même. Au moins, elle est au courant de toute l’histoire. Bon, elle met de côté la schizophrénie d’Iris par contre, alors que ça pourrait être inquiétant tout ça – et c’est bien sûr vers ça que se dirige l’épisode. Grace peut en tout cas obtenir tout un tas d’informations de la part d’Iris et Carlos, recoupant tout ce qu’elle sait pour déterminer le lieu le plus probable de son enlèvement. Grâce à tout ça, elle peut faire appel à toutes les unités pour les envoyer vers un quartier abandonné où il serait le plus logique de retrouver Iris. C’est bien dérangeant de voir que Carlos est encore sur les lieux, en vrai, alors qu’il est bien trop impliqué pour faire un travail efficace.

Du côté d’Iris, l’appel est malheureusement coupé : elle raccroche quand elle se rend compte que son kidnappeur est éveillé. J’étais sûr et certain que nous ne la retrouverions pas si vite, et pourtant… Carlos parvient à la rejoindre bien vite. Si Iris est en vie, Carlos fait vraiment n’importe quoi avec elle. Il est tout mignon à la porter et l’emmener en-dehors là… mais bon, c’est n’importe quoi de déplacer une victime qui pourrait avoir des fractures.

L’essentiel est en tout cas qu’Iris est trouvé à temps. Son agresseur ? Il n’est pas là et il n’y a aucune trace de lui… Il est assez évident que tout le monde se retrouve à accuser la schizophrénie d’Iris dans ce cas de figure, mais Carlos croit évidemment Iris. Et à vrai dire, moi aussi. Ce serait trop simple de la faire replonger dans ses problèmes de santé.

Une fois à l’hôpital, Iris explique tout ce qu’elle a vécu, et c’est plus intriguant qu’autre chose. Son kidnappeur l’a menacée, oui, mais il ne lui a rien fait du tout. Comme elle ne l’a pas vu quitter la pièce, il est évident que tout ça ressemble à une crise de schizophrénie. Pour ne pas arranger les affaires d’Iris, l’enquêtrice révèle à Carlos qu’un drone a filmé toute la scène depuis les airs : personne d’autre n’est sorti de la maison.

C’est problématique comme tout. Carlos en parle à TK, qui demande conseil à Tommy sur les maladies mentales. Elle est si avisée, après tout. Elle confirme que tout ça est possible, mais je continue de penser à un souterrain moi. En attendant, Carlos explique tout ce qu’il sait à Iris, et même s’il croit qu’elle a vécu tout ce qu’elle dit, il ne peut s’empêcher de lui faire remarquer le problème.

Il la croit tout de même et il a raison : en fin d’épisode, Carlos décide de ne pas rentrer chez lui pour retourner sur les lieux où il a trouvé Iris. Malheureusement, il ment à TK sur ce qu’il fait et c’est complètement idiot car il n’a aucune raison de le faire. Il est à peu près sûr que TK le soutiendrait… et ça aurait été important de savoir exactement où était Carlos, parce que l’épisode se termine par la révélation qu’Iris n’est pas folle.

En effet, il y avait bien une trappe secrète dans la pièce où Carlos a retrouvé Iris : elle mène tout droit à un souterrain, puis à une maison habitée. Carlos ne signale à personne ce qu’il fait, entre dans la maison sans la moindre base légale et… se prend logiquement un coup de pelle sur l’arrière du crâne. Je suis énervé. On sent le cliffhanger arriver pendant une bonne minute et ça m’énerve de rester là-dessus. Je veux déjà être la semaine prochaine, sachez-le.

9-1-1 Lone Star – S04E02

Épisode 2 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.

Spoilers

Owen fait ce que le FBI lui demande, Tommy fait ce que son corps lui demande, Iris fait ce que sa logique bien à elle lui demande.

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Well, it is Texas.

Eh ben, on a de l’inspiration pour les titres dans cette saison 4, c’est quelque chose ! Le début d’épisode est vraiment sympathique, en tout cas, ça compense. La première intervention nous propose en effet de rencontrer une femme qui a une journée de merde comme on les aime. Ainsi, elle se réveille sur ce que j’ai pensé être un tremblement de terre, mais qui était finalement… un cambriolage de maison.

La maison est en effet une sorte de bungalow qui a été embarqué par son mari, en voiture. Et la nana est restée endormie pendant tout ce temps ? J’adore l’idée. Bon, par contre, elle accuse son ex-mari de voler la maison, mais comme elle est aussi dedans, il faut mettre en place tout un plan de sauvetage.

Déjà, il faut déterminer par où il compte aller, et une fois que c’est fait, c’est parfait : il risque de se prendre un pont. Le type est vraiment débile en tout cas : il fonce tout droit vers le barrage policier et s’encastre dans le pont. Forcément. Et le barrage policier ? Il est mené par un acteur que l’on connaît trop bien et qui n’a pas été réembaucher par hasard, j’en étais certains dès que je l’ai aperçu.

Avant ça, Marjan a eu l’occasion de briller en débarquant en hélicoptère dans la maison. J’ai beaucoup aimé la voir devoir convaincre la femme de quitter sa maison… mais je ne vais pas m’attarder là-dessus : ce n’est jamais qu’une intrigue survolée pour le début d’épisode.

Après cette première intervention mouvementée et sympathique, Owen est convoqué par le FBI. C’était le cliffhanger de l’épisode précédent, et j’aime toujours autant l’actrice embauchée pour représenter le FBI. Elle a aussi un collègue désormais. Avant toute chose, ils informent Owen de tout ce qu’ils savent, mais ils doivent le faire en étant sûr qu’il ne dira rien à personne.

Ils évaluent donc les liens d’Owen avec The Owner Dogs, les motards de l’épisode précédent. Malheureusement, il s’agit non seulement d’un groupe d’extrémistes, mais aussi de potentiels terroristes, prévoyant justement une attaque sur Austin. Bref, Owen est une occasion en or pour le FBI, parce qu’ils imaginent que ce capitaine des pompiers n’a pas envie de s’associer trop longtemps avec des terroristes.

Ils espèrent toutefois que celui-ci pourra retourner au bar, continuer de sympathiser avec les terroristes et en profiter pour déposer un micro. Voilà qui est discret. Tellement, d’ailleurs, que quand il se rend aux toilettes (c’est-à-dire dans le bureau du gérant pour y mettre le micro), il est rapidement grillé par O’Brien, le flic du début de l’épisode.

Il fallait bien une raison pour que Carlos ne soit pas impliqué dans la première intervention et pour qu’on nous ramène cet acteur. Il n’est pas n’importe qui : O’Brien est donc flic, mais il flirte aussi avec les activités terroristes. Nous savons, par le FBI, qu’une autre taupe est censée être dans la place… et O’Brien serait parfait pour ça, il est sergent.

Le problème, c’est qu’Owen se demande vraiment ce qu’il faisait là – pensant que le sergent est possiblement impliqué avec les terroristes, même s’il lui a donné le conseil de ne pas devenir trop potes avec eux. Owen demande immédiatement un rendez-vous avec le FBI pour rapporter tout ce qu’il s’est passé et confier ses craintes d’avoir sa couverture grillée. Sauf qu’il n’a pas de couverture.

L’agent est un peu dépassée par ses manières de faire. Owen est insupportable après tout, ça ne risque pas de changer. Il parle beaucoup trop, est stressé pour rien… et se rend compte un brin trop tard qu’il aurait dû activer le micro qu’il a placé dans le bar. C’est totalement abusé de nous vendre que le FBI a pu oublier de lui préciser comment faire, franchement.

Le but est évidemment de renvoyer Owen dans le bar, une fois de plus. Il accepte à peu près, mais se retrouve bien con quand il rentre chez lui le lendemain soir pour se rendre compte que… O’Brien est déjà chez lui. Avec le micro qu’Owen pensait avoir caché. Bien sûr, O’Brien menace Owen : il souhaite savoir qui a bien pu l’embaucher, puis le rassure en lui disant qu’il l’a protégé. Il a retiré le micro, mais il a aussi fait en sorte de supprimer les vidéos des caméras de surveillance montrant Owen.

Cette intrigue se termine sur un cliffhanger placé si tôt dans l’épisode que je n’ai même pas capté que c’en était un : O’Brien demande à Owen de le suivre…

En parallèle, nous retrouvons Tommy qui se déplace en toute liberté dans le centre d’appels. Je ne sais pas à quel point c’est crédible ou possible ça, mais bon, faisons comme si. Elle le fait pour venir prendre un café avec Grace, qui profite de l’occasion de se retrouver avec sa pote pour parler de Trevor, évidemment.

Elle est évidemment totalement pour ce nouveau couple qui pourrait se former : certes, Trevor est le pasteur de Tommy, mais bon, qu’est-ce qu’on s’en fiche, en vrai. Tommy a peur des commérages de la paroisse, d’une part, mais d’autre part, elle n’est pas sûre d’avoir envie de se remarier. C’est sûr qu’être avec un pasteur exige un peu de se remarier à un moment ou un autre. Grace lui conseille donc de ne pas donner suite, tout simplement.

C’est une bonne idée, jusqu’à ce que Trevor débarque à la caserne pour parler avec Tommy. Le Prince des Grenouilles, surnom donné par Nancy, pas par moi, souhaite en effet un rencard avec elle et il débarque sur son lieu de travail parce qu’elle l’a fait elle aussi. Bon, c’était avant qu’elle ne comprenne qu’il bossait pour Dieu, mais ce n’est jamais qu’un détail.

C’est toujours un plaisir de voir deux personnages d’acteurs du Whedonverse (et de Suits, ils sont partout dans cet épisode les acteurs de Suits !) flirter ensemble, même vingt ans après. Le plaisir est partagé par Nancy et TK apparemment : ils s’éclatent à écouter toute la conversation entre Tommy et Trevor. C’est gênant, tellement c’est mignon. Bon, les rêves érotiques de Tommy ne peuvent pas vraiment être qualifiés de mignon, eux, par contre. C’était très drôle de voir ce rencard crédible devenir petit à petit un fantasme total de la part de Tommy.

La voir embrasser Trevor comme ça ? C’était chouette. La voir se confier à Owen ? C’était étrange. Leur amitié est une constante dans la série, cependant, mais qu’elle se dise trop coupable de ses pensées pour en parler à Grace, c’est ridicule. Toutefois, je comprends l’idée de vouloir parler à quelqu’un de plus neutre que sa pote qui lui a conseillé de ne pas donner suite à son flirt avec Trevor si ce n’était pas ce qu’elle voulait.

Après entre ce que la raison veut et ce que le corps réclame, hein… Owen lui conseille évidemment de ne pas accepter un rencard avec son pasteur, mais elle l’a déjà fait. Elle doit donc faire face à ses rêves et décide… de casser son rencard en invitant au passage Grace, Judd et ses jumelles. La gêne est totale, parce qu’elle ne prévient même pas Grace avant.

C’était une bonne comédie, et l’actrice interprétant Grace gère tellement bien son regard. J’aurais aimé en avoir plus d’ailleurs : le repas est zappé par les scénaristes qui nous emmènent ensuite au café et au départ du pasteur, après quelques blagues de Judd, tout de même. Judd est totalement à côté de la plaque, bien sûr, et ça m’a beaucoup fait rire.

Grace lui explique rapidement la situation, puis remonte gentiment les bretelles de son amie. Alors que le trio s’amuse malgré tout de ce qu’il vient de se passer et de ce pauvre révérend qui a dû repartir en courant au Texas, Trevor frappe à la porte. Et oui, Trevor revient donc frapper à la porte de Tommy, non pas parce qu’il a oublié quelque chose, mais parce qu’il souhaite embrasser Tommy et lui dire qu’il ne veut plus de chaperons. Voilà, voilà, on continuera donc sur cette intrigue de flirt la prochaine fois aussi… Pourquoi pas ? Je n’ai pas tellement l’habitude que la franchise s’attarde autant sur une romance sans intervention d’urgences, mais comme on en a déjà eu deux en un épisode, il faut leur laisser du temps j’imagine.

De manière générale, une intrigue a tendance à se dérouler sur quatre épisodes. Par contre, ce qui fait bizarre avec ce début de saison, c’est que tout est très sérialisé, avec trois grosses intrigues en même temps, laissant peu de temps pour les interventions et les personnages en-dehors de ces intrigues.

Ainsi, nous reprenons aussi l’intrigue TK/Carlos dans cet épisode. C’est une bonne chose, parce qu’on ne perd pas de temps comme ça, mais ça étouffe un peu la liberté de la saison si le prochain épisode compte également nous refaire ces trois intrigues à la fois. Et ça risque d’arriver.

Bon, ce n’est pas si grave après, ça fait toujours plaisir d’avoir du temps d’écran pour TK et Carlos aussi. Dans cet épisode, TK rencontre donc Iris, et il est tout stressé par cette rencontre, parce que ça risque quand même de déterminer son mariage ou non. Iris me fait bien rire dans sa manière de se comporter, mais elle est quand même sacrément garce à faire tant de suspense et à poser plein de questions à TK sur son passé et ses raisons d’être devenu urgentiste plutôt que pompier. C’est l’occasion pour elle de découvrir les trois comas de TK.

Les scénaristes se moquent un peu d’eux-mêmes, mais pas trop. Il serait temps de varier les personnages à qui il arrive les plus grosses merdes, parce que TK et Judd en ont eu pour leur grade, tout de même.

Quoiqu’il en soi, Iris accepte les papiers du divorce… mais ne les signe pas immédiatement. Evidemment. Elle part en expliquant à TK qu’il est exactement ce qu’il envisageait. Il n’en faut pas plus pour le faire flipper. C’est plutôt drôle, même si Nancy a raison : TK se plaint d’Iris auprès d’elle et elle lui fait remarquer qu’il n’a qu’à lui demander ce qu’elle voulait dire par là – mais aussi qu’elle ne pourra pas empêcher le divorce très longtemps. J’aime beaucoup Nancy et son amitié avec TK fonctionne bien. Leur conversation est malheureusement interrompue par l’arrivée du Prince des grenouilles. C’est sympathique de voir les différentes intrigues de l’épisode se croiser ainsi, mais ça m’a frustré que ça mette fin à une très bonne scène. Même si on en avait fait le tour, oui.

En tout cas, sur les conseils de Nancy, TK se rend au foyer pour retrouver Iris et essayer de mieux la comprendre. Elle lui indique qu’elle n’a pas l’intention de signer les papiers du divorce, passant pour une garce une fois de plus… avant d’être juste beaucoup trop mignonne : elle ne souhaite donc pas divorcer, mais faire annuler son mariage. Elle n’a jamais été amoureuse, leur mariage a toujours été faux et elle souhaite que TK soit le premier mariage de Carlos.

Si elle n’est pas la meilleure amie parfaite, qu’est-elle alors ? Le capital sympathie pour Iris remonte énormément, ce qui est parfait pour nous mener au cliffhanger de l’épisode. Avant ça, Iris plante tout de même de sacrés doutes en TK : elle lui indique qu’il est ce qu’elle imaginait parce que Carlos a toujours eu besoin de gens desquels s’occuper…

Qui aurait envie de se marier pour être un projet de vie de l’autre ? Elle ne souhaite certainement pas faire de mal en lui disant ça… mais le mal est fait malgré tout. TK se retrouve donc plein de doutes, et il s’en confie inévitablement à Carlos.

Purée la réaction de Carlos est belle ? TK lui balance que le mariage est une mauvaise idée et il débarque encore pour lui parler en se collant à lui, limite en câlin. En deux trois phrases, il rassure TK, lui explique que le type qu’il avait voulu réparer, c’était surtout lui-même dans son premier mariage et que oui, TK est un « hot mess », mais ça lui va très bien comme ça. Bon, ils sont très possessifs l’un et l’autre dans leur couple, mais c’est très mignon.

La mignonnerie est toutefois cassée bien vite par un appel que reçoit Carlos : la voiture d’Iirs a été retrouvée accidentée. Il n’y a pas de corps, mais elle a laissé derrière elle sa voiture, son sac à main, les papiers du divorce… Bref, elle semble avoir redisparu et ça ne dit rien qui vaille pour le mariage, ça. BORDEL, laissez Iris être heureuse un peu, non ?

Je me demande si tout ça nous fera revenir Liv Tyler dans la série aussi… Ce serait une bonne occasion.

9-1-1 Lone Star – S04E01

Épisode 1 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !

Spoilers

La météo sera la catastrophe de ce début de saison, avec deux orages vraiment improbables sur la même fête foraine.

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He has a frog in his throat.

Une nouvelle saison commence et ça signifie généralement qu’on va être servi par une grande catastrophe impressionnante assez vite. Quand l’épisode commence dans une fête foraine sur un couple qui passe une soirée on ne peut plus tranquille, on sait bien qu’ils vont regretter d’être sortis de chez eux. Restait à savoir pourquoi, en sachant bien que ce n’était pas à cause de leur petite dispute de couple. Toute la scène est plutôt habituelle en vrai, avec un couple qui se dispute sur l’argent dépensé pour une peluche.

Malheureusement pour eux, ils sont interrompus par les maux de ventre du monsieur, qui s’appelle Caleb. Il fait de la peine à devoir se précipiter dans les toilettes publiques de la fête foraine, parce que ses cabines ne sont jamais des lieux où on aime rester, particulièrement quand on a une envie si pressante. Comme toujours dans ces cabines, il fait une chaleur atroce, et je ne préfère pas imaginer l’odeur. Le mec en est quand même à se déshabiller pour supporter ce qu’il se passe.

En fait, il fait tellement chaud qu’il ne peut plus sortir des toilettes publiques, parce que la poignée est brûlante. On ne peut que difficilement rêver être à sa place dans ces conditions, mais ce n’est pas terminé ! En effet, à l’extérieur, c’est une véritable tempête qui se prépare et se lève super rapidement. Voilà donc qu’il se met à faire super chaud sans prévenir – ce qui explique notre pauvre mec à moitié à poil dans sa cabine de toilettes – et que le vent souffle si fort que Brianna, la femme du couple, en perd sa peluche, qui s’envole.

Bon, elle en perd aussi Caleb, son mec, quand c’est ensuite la cabine de toilettes qui s’envole. Ah oui, quand même. C’est un peu énorme cette affaire.

Huit heures plus tôt, l’épisode commence par Marjan qui regarde la météo depuis la cuisine de la caserne. C’est chouette, car ça permet de nous annoncer de la pluie et de retrouver tout le monde petit à petit. Ainsi, on apprend que Nancy et Mateo sont toujours heureux en couple, que Paul n’a toujours pas d’intrigue et que TK et Carlos sont en pleins préparatifs de mariage. Quatorze lieux de réception plus tard, leur choix numéro 1 propose 18 mois d’attente. Et il y a apparemment un bon moment qu’ils cherchent, parce que Judd est de retour à la caserne lui aussi, en pleine forme.

C’est chouette à voir, car tout le monde vit sa meilleure journée. Ils sont tous potes, c’est chouette. Après, l’entre-saison a été chargé apparemment. On en est quand même à Owen qui débarque tout de cuir vêtu, en moto, à la caserne. Comme je comprends TK qui espère que son père ne débarquera pas comme ça au mariage.

Allez, cette scène introductive passée, on peut en revenir aux interventions habituelles et à la catastrophe météorologique qui semble se préparer pour Austin. On commence cependant par une scène toute tranquille où Carlos et sa mère parlent du mariage à venir. Alors que la mère est heureuse d’avoir du temps pour les préparatifs, Carlos reçoit un appel qui lui permet de savoir qu’il y a finalement une possibilité pour se marier plus vite que prévu là où TK le souhaite.

Le problème, c’est qu’à huit semaines près, Carlos hésite soudainement. Bon, huit semaines, ça nous mène à mars/avril, c’est parfait pour la pause de mi-saison, non ? Il ne va pas falloir qu’il hésite trop longtemps. Sa mère l’engueule cependant parce qu’il n’a pas dit la vérité, alors ça va, ça pourrait être pire, je m’attendais déjà à des doutes tout naze.

On n’en saura pas plus néanmoins, parce que le ciel vire au… vert. J’ai sérieusement cru que c’était encore ma télé qui faisait des siennes avec un câble HDMI défaillant, mais non. Il se met à pleuvoir des grenouilles dans un orage vert quoi. Il faut toujours qu’ils abusent sur les filtres dans cette série. Un appel aux urgences est vite passée, alors on en profite pour retrouver une Grace complètement dépassée par la situation.

Elle m’a bien fait rire, au moins. La première intervention est vite réglée au moins : l’homme à la grenouille est rapidement sauvé par Tommy. Ce qui est marrant, c’est que c’est un acteur suffisamment reconnaissable pour qu’on sache qu’ils risquent fort de le foutre en couple avec Tommy plus tard. Et en plus, on sait qu’il sera là aussi pour la tempête huit heures plus tard, car je suis à peu près sûr de l’avoir repéré dans la foule. Bon, après, qui reste huit heures dans la même fête foraine avec sa gamine, hein ?

Après les grenouilles, ils enchaînent aussi sur la grêle, rien que ça. Les grêlons qui tombent sont énormes, au point de défoncer des parebrises et de menacer la vie d’une autre patiente des pompiers, renversée par une voiture alors qu’elle était encore dans sa cabane à distribuer des tickets. Et cette apocalypse s’arrête finalement aussi vite qu’elle a commencé : les pompiers ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, mais ce n’est pas pire que le volcan après tout (oui, je suis team Marjan sur ce coup-là, ils ont quand même perdu un collègue ce jour-là ?).

L’épisode peut continuer, au moins, et c’est sympathique comme tout. Bon, je fais clairement l’impasse sur Owen et Judd qui parlent moto – avec Owen qui veut convaincre Judd de le rejoindre. Pitié, cette intrigue va me tuer s’ils la développent sur plus d’un épisode.

C’était mille fois plus intéressant du côté de Carlos et TK : Carlos vient en effet voir son mec au boulot pour lui annoncer pour le mariage dans huit semaines… mais aussi pour lui expliquer qu’il a besoin de divorcer. AH. Je l’ai senti venir juste avant qu’il ne le dise, mais les scénaristes ont réussi à me prendre par surprise – alors que sûrement, on le savait déjà ? Carlos est marié à Iris, la sœur de Michelle. Oh. Cela faisait longtemps que plus personne n’avait parlé de Michelle et je pensais justement à elle devant la fin de saison 3.

Ce serait cool de retrouver le personnage pour un épisode, parce qu’elle est partie quand même précipitamment de la série. En attendant, il faut que Carlos divorce d’Iris et de sa schizophrénie. Espérons que ça se fasse vite, parce que j’ai hâte de les revoir et que ça peut donner de belles intrigues. Déjà c’est le cas quand on voit la culpabilité de Carlos de ne pas avoir pris de nouvelles de Michelle !

En attendant, on nous prépare aussi la suite de l’épisode : la caserne regarde à nouveau la météo pour apprendre qu’il y a une chance sur un million que la violente tempête de grenouilles (aspirées par l’orage depuis un étang, hein) soit suivie par une vague de chaleur et de forts vents.

Marjan le prédit avec justesse : ça va forcément leur arriver. Et pour ne rien arranger, on découvre donc qu’en plus de Caleb trimballé par les vents dans sa cabine de toilettes avec toute sa merde qui se renverse sur lui (il doit apprécier d’être torse nu), on a aussi Amenadiel (à défaut de savoir le nom de son personnage, reprenons celui qu’il avait dans Lucifer) bloqué dans la grande roue avec sa fille. La chaleur rend leur cabine métallique de grande roue brûlante ; le vent doit rendre ça terrible également.

Mieux vaut être à leur place qu’à celle de Caleb, cela dit : sa cabine atterrit et il parvient à joindre Grace, mais ça ne l’aide pas beaucoup. Il est dans une cabine qui ne lui permet pas de savoir où il est exactement. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est en train de se noyer car sa cabine prend l’eau.

Et pour ne rien arranger, il est coincé dans cette cabine qui est aussi pleine de produits chimiques, qui dégagent des vapeurs toxiques avec la chaleur ; cette même chaleur qui a fait fondre la poignée de la porte. Alors d’accord il est en vie et l’eau doit le nettoyer de tous les excréments qu’il s’est pris sur lui ; mais bon…

Je n’aimerais pas être à sa place. C’est une constante dans cet épisode, je sais. Bon, il a bien une pièce pour tenter d’ouvrir de l’intérieur sa cabine, mais il la fait tomber dans l’eau. C’est bien la peine, il perd vraiment tout son argent en 40 minutes entre ça et la peluche qui s’est envolée. Par chance, il est sauvé rapidement par Mateo et Paul. C’est incroyable quand même : sa cabine de toilettes est tombée dans un tank plein d’eau ; le seul de la fête foraine.

J’aurais pensé que le péter serait la solution préférée par les pompiers, mais ce n’est pas le cas : ils ouvrent par en-haut la cabine, afin de réussir à le sortir et le ranimer. J’étais bizarrement soulagé de le voir rester en vie, mais clairement dégoûté quand Briana lui fait un câlin, puis l’embrasse. J’imagine que l’amour est bien aveugle, mais la tête de tous les pompiers autour d’eux était à peu près la mienne également, hein.

La grande roue ? Tout se termine bien pour l’homme et sa fille : les pompiers n’ont pas le temps de sortir la grande échelle car la grande roue est en feu, mais ce n’est pas grave, ils ont toujours la solution de la bâche. L’homme pousse donc sa fille sans la prévenir, afin de la sauver, avant de sauter lui-même dans la bâche, que tout le monde espère voir ne pas craquer. Elle craque, mais après la chute de l’homme, ce qui fait qu’il ne meure pas.

Et c’est tant mieux pour Tommy : elle peut soigner la petite pour les brûlures, puis le papa. Amenadiel est tout heureux d’apprendre qu’elle est veuve et de lui annoncer qu’il est divorcé. Ils ont des filles avec à peu près le même âge et une tendance assez incroyable à flirter du regard… C’est plus que parfait : Nancy pousse Tommy à lui laisser son numéro, ce qu’elle finit par faire. J’ai adoré que son excuse soit pour que la gamine devienne pote avec ses filles comme elle ne connaissait encore personne en ville, c’était le prétexte idéal pour que ça ne soit pas lourdingue.

Cela dit, Amenadiel était prêt à être lourdingue dans la drague, lui. Il n’hésite pas à demander si c’est pour un rencard, et la réponse de Tommy est très claire : c’est un oui. Pas si mal la journée pour Amenadiel, finalement. Et pas si mal pour un épisode de reprise.

Il reste encore dix bonnes minutes d’épisode pourtant. Ce n’est donc pas terminé : l’épisode nous propose ensuite trois autres intrigues qui seront les pistes de fil rouge de ce début de saison. Ainsi, le scénario nous ramène bien Iris. Carlos se rend voir Michelle, mais malheureusement, l’actrice n’était pas disponible pour ce début de saison. On ne la retrouve donc pas : elle est partie en Equateur.

Iris est encore là, cependant, à l’étage du refuge où Carlos se rend. Il s’attend à la retrouver en mauvais état, surtout quand il attend une femme en pleine crise, prise en charge par un homme et une femme. On s’en doute assez vite : Iris est en pleine forme et n’est pas la patiente traitée. Elle est celle qui traite la patiente. Heureuse de retrouver Carlos, elle lui fait un câlin et… le baffe. La claque est méritée et ça leur permet en plus de prendre un café ensemble pour faire le point sur la vie qui passe.

Iris va désormais beaucoup mieux et est heureuse de sa nouvelle vie à aider les gens du refuge. Carlos raconte donc toute sa vie à Iris, et sa vie passe rapidement à un résumé de ce qui rend TK si génial. Iris souhaite toutefois rencontrer TK avant le mariage, pour savoir si c’est une bonne idée de signer les papiers de divorce. Voilà une sorte de chantage parfaitement inattendu, mais ça m’a fait rire. J’imagine que ça va mal se passer pour quelques épisodes, mais finalement, ça se terminera bien par un joli mariage. Sinon, on va tous la détester bien vite la Iris. En attendant, j’aime bien que la série ramène cette intrigue qui avait beaucoup occupé la saison 1 tout de même.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit qu’il restait plein de temps ? Cela signifie, malheureusement, qu’il reste aussi du temps pour qu’Owen emmène Judd dans son bar de motards. Tout y est gratuit pour les pompiers… mais ça n’est pas pour autant que c’est une bonne idée d’y traîner. En effet, ils y rencontrent Mikey, un jeune fan d’Owen parce qu’il était dans les tours le 11 septembre, puis assistent à une horrible cérémonie digne des nazies où Mikey se fait marquer au fer rouge pour rejoindre définitivement ce groupe d’extrémistes.

Bim, Owen réalise qu’il fait de la merde et on nous annonce que c’est aussi parce que Catherine s’est barrée à Washington pour un job. Bon, ben voilà, on perd Amy Acker. Je m’y attendais, comme elle a rejoint le casting d’une autre série, mais ça me rend triste quand même. Owen nous fait donc une crise de la cinquantaine (une de plus) et remet de nouveau sa vie en question. Il ne restera peut-être pas motard, au moins.

Contre toute attente, l’épisode se termine alors à l’Eglise, où l’on retrouve un gospel suivi par Tommy, Grace et Judd. Bon, pour ces derniers, ce n’est pas une surprise, mais Tommy à fond dedans, je ne me souvenais pas de cet aspect religieux pour le personnage. Allez, ça explique aussi pourquoi ils sont potes. Par contre, on sait aussi ce que ça signifie d’assister à une cérémonie religieuse sans raison apparente : Tommy va y retrouver son crush du moment, tout simplement. Et il s’agira du nouveau pasteur : Trevor Parks. Oh happy day, je me suis bien marré.

Le cliffhanger est toutefois ailleurs : une agent du FBI débarque chez Owen (et je suis tellement heureux de retrouver cette actrice même si je n’ai toujours pas terminé Suits) pour lui demander de ne pas vendre sa moto et mener une enquête sur ses nouveaux associés. Magique – ça nous donne de nouvelles perspectives pour la saison 4.

9-1-1 Lone Star (S04)

Synopsis : La saison 4 continue d’explorer la vie de nos pompiers – et surtout de notre flic – américains préféré. TK et Carlos sont désormais fiancés, Owen a tourné quelques pages de son passé, Mateo et Nancy sont en couple, Wyatt, le fils de Judd, est diplômé, Tommy est prête à revivre une histoire d’amour… Tout est bien qui est bien, mais eh, tout est bien qui va faire face à encore plein d’urgences cette année !

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9-1-1 (S06)

Pour commencer, je n’ai pas réussi à me mettre à jour à temps pour le début de cette saison, mais je considère que je n’ai finalement qu’un tout petit peu de retard et que c’est bien moins pire que ce que je craignais à un moment. Il m’a fallu un an pour voir la saison 3, mais j’en suis venu à bout, et je compte bien faire pareil avec la saison 4.

Voilà, c’est dit : je la commence en retard et il y a des chances que mon visionnage soit de nouveau sporadique. Je trouve que c’est comme ça que je savoure le mieux la franchise : il faut parfois plusieurs épisodes avant d’en revenir à mes personnages préférés, alors quand j’ai du retard, ça me permet d’enchaîner au moins ! Et puis, de toute manière, je n’arrive pas toujours à suivre la diffusion, c’est tout.

Plus sérieusement, cette série est hyper addictive, mais ses saisons ont de sacrés moments plus mous que les autres, il faut bien le dire. Bref, je suis content d’avoir une saison de plus avec les personnages que j’adore tous dans ce spin-off et je ne sais pas pourquoi je laisse cette introduction trainer : je veux juste regarder la suite de leurs aventures ! À tout de suite dans une nouvelle critique.

Note moyenne de la saison : 16/20

S04E01 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !
s04e02 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.
S04E03 – Cry Wolf – 14/20
L’épisode n’est certes pas mauvais et j’étais à fond pendant ces 44 minutes, mais je ne peux pas mettre une meilleure note que ça. Je crois que tous les personnages m’ont énervé à tour de rôle. Les situations manquent de crédibilité, les personnages sont beaucoup plus idiots que d’habitude et l’intrigue manque d’une once de réalisme à de nombreuses reprises. C’est un peu dommage : ils pourraient faire un effort quand même pour ne pas trop briser l’illusion du réel. J’aime bien la série donc je fais l’effort, mais vraiment, sans être mauvais, ce n’était pas bon non plus.
S04e04 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.
S04E05 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.
S04E06 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.
S04E07 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.
S04E08 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.
S04E09 – Road Kill – 17/20
Bien que prévisible dans son montage général, l’épisode est un vrai petit plaisir et se concentre une fois de plus sur un personnage que j’aime beaucoup. Son intrigue en ce milieu de saison fonctionnait bien et je trouve que la série a compris comment enchaîner plusieurs arcs narratifs en les superposant. Si ça permet en plus de mettre en valeur chaque personnage d’ici la fin de saison, ce sera vraiment une réussite.
S04E10 – Sellouts – 15/20
L’épisode fonctionne vraiment bien, parce qu’il apporte beaucoup d’humour, sans oublier d’être un tantinet dramatique du côté des interventions. On retrouve tout le sel et l’adrénaline propres à la franchise, c’est donc un vrai plaisir, seulement un peu gâché par son personnage principal qui me tape de plus en plus sur le système au fur et à mesure des épisodes. Mais bon.
S04E11 – Double Trouble – 14/20
Je suis partagé, parce que ce n’est pas exactement l’épisode que j’avais envie de voir. Je trouve que les développements proposés par l’épisode pourraient être bons, mais ils ont été rushés pour être casés sur un seul épisode quand il y avait des intrigues pouvant tenir sur plus longtemps. Au-delà de ça, il y a un détour méta qui n’est pas fascinant à regarder, pas forcément utile, mais eh, si tout le monde a pu profiter d’un bon délire, tant mieux.
S04E12 – Swipe Left – 16/20
Si certaines choses m’ont bien énervé – et dès le début de l’épisode en plus – je trouve que la saison continue de très bien jouer la carte de l’humour. Comme il n’y a qu’un seul personnage que je n’aime pas dans la série, ça a pour avantage que j’adore inévitablement chaque épisode. En plus, les différentes interventions de l’épisode fonctionnaient bien avec les intrigues en cours et l’idée de base de l’épisode était suffisamment divertissante pour nous proposer de passer un vrai bon moment.
S04E13 – Open – 15/20 
Est-ce qu’il n’y a pas une expression disant qu’il ne faut pas courir deux lièvres à la fois ? Je trouve que l’épisode perd clairement en intensité à vouloir trop en faire en jouant sur deux tableaux à la fois. C’est vraiment dommage. Indépendamment, les intrigues sont géniales pour l’une, passables pour l’autre. Ensemble, j’ai trouvé qu’elles ne fonctionnaient pas tellement et que la structure de l’épisode était bizarre.
S04E14 – Tongues Out – 16/20 
Même si l’épisode passe à côté de quelques évidences et que la crédibilité n’y est toujours pas, j’ai aimé les deux intrigues de l’épisode. Contrairement au précédent, la structure était solide et fonctionnait, avec un bon rythme tout du long. J’ai eu une petite surprise que je n’avais pas vu venir, alors que j’aurais pu, et ça en fait un épisode sacrément divertissant.
S04E15 – Donors – 18/20
C’est un excellent épisode parce qu’il s’intéresse à des personnages que j’adore, mais je le trouve tout de même gâché par une intrigue secondaire qui n’avait pas grand-chose à faire là et qui ouvre juste de nouvelles pistes pour la suite. On aurait pu s’en passer. Il aurait été sympathique aussi de mieux répartir le temps d’écran entre les acteurs… Après, on commence à avoir l’habitude avec cette série, et l’épisode était bien mené, avec aussi un guest star sympa. Il ne faut pas trop en demander !
S04E16 – A House Divided – 18/20
L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à raconter qu’il donne l’impression de ne pas être terminé : je veux la suite. C’est toujours un excellent moment quand on se retrouve à vouloir la suite d’une série si vite.
S04E17 – Best of Men – 17/20
Alors vraiment, ce n’est pas l’épisode du tout que je pensais voir en le lançant : il s’intéresse de près à des personnages que j’aime alors que je ne pensais pas et je l’ai trouvé extrêmement marquant dans ses intrigues alors que je pensais qu’il allait nous mener pépère vers la fin de saison. Non, cet épisode est loin d’être pépère, il est chargé en émotions bien amenées et ça ne semble que confirmer que je préfère largement le spin-off à l’original.
S04E18 – In Sickness and in Health – 20/20
Dans la longue lignée des « Il ne sait pas ce qu’il veut ce blogueur », j’ai presque envie de me plaindre de cet épisode qui se concentre trop sur mes deux personnages préférés et en oublie beaucoup trop les autres. Un mal pour un bien, j’imagine, et le seul season finale vu aujourd’hui qui aura réussi à me faire vraiment verser une petite larme d’émotion. Il méritait un 20/20 rien que pour ça.